Unschooling, déscolarisation, apprentissages informels

Pourquoi sommes-nous pour les apprentissages informels et plus réservés sur le unschooling ?

L'unschooling est une forme de déscolarisation où toute forme d'enseignement magistral et où toute matière est supprimée. En français, nous dirons ascolarisation (à ne pas confondre avec la déscolarisation qui se situe entre école à la maison et le unschooling).

Nous observons 4 manières de faire. Par ordre d'éloignement, on aurait:

  1. Ecole classique
  2. Ecole à la maison (homeschooling) : on garde les matières, on y ajoute autre chose et on enseigne de manière différente (remise en cause objectifs, programme et méthode, mais conservation des matières)
  3. Déscolarisation : on modifie les matières, on y ajoute autre chose, on enseigne de manière différente (remise en cause objectifs, programme et méthode, modification des matières)
  4. Ascolarisation (unshooling): on ne garde rien, l'enfant invente ses apprentissages (remise en cause complète).

En général on associe déscolarisation et unschooling, ce qui est abusif : on peut rejeter l'école en tant qu'institution et ne pas rejeter totalement toute forme d'enseignement scolaire, même si on s'en éloigne.

Les apprentissages informels, quant à eux, fonctionnent à l'école, à l'école à la maison, et en déscolarisation. Ils n'ont pas de frontière en fait.

Que sont les apprentissages informels ? l'enfant initie un sujet de travail "supposons le ballon de foot", et tout le monde se met à observer, rechercher, comprendre ce qu'est un ballon de foot. L'étude peut durer plusieurs jours. Elle passera, le cas échéant, par les matières, telles les maths (calcul de la sphère, pression, superficie...).

Voici un exemple d'apprentissage informel, à base de magistral: l'étude de la chanson "Au Clair de la Lune", dont le mot Lune ne devrait pas se trouver dans le titre.

Les apprentissages informels font donc beaucoup passer par la pratique et le contact avec la réalité de la vie, des objets...

Nos lecteurs savent assez que nous sommes très partisans de la transmission des pratiques avant les théories pour une raison simple : le savoir s’enracine mieux quand il a été éprouvé, expérimenté. La théorie avant la pratique est un non-sens… qui est règle à l’école et à l’université.

Les "métiers" (au sens large) sont plus riches en patrimoine transmissible que les spéculations universitaires. On ne transmet pas vraiment une idée, on transmet de l'être (et de l'étant, dirait Heidegger).

Mais cela n'évacue pas l'approche théorique. L'Egypte fournit une clé, dans le parcours du scribe. C'est la voie royale. Le scribe passe par tous les métiers avant de pénétrer la première enceinte du temple. Les métiers lui permettent de comprendre ce que vont être des notions abstraites, il les aura éprouvées. Il en sera de même des moines médiévaux et encore de nos jours.

L'équilibre est la voie

La force des apprentissages informels, c'est de commencer par du plaisir pour aller vers une exploration plus compète, en passant par les matières. Ils partent d'un ressenti plutôt que d'une raison, et donc d'une racine plus forte.

Nous les présentons comme une deuxième étape, dans le processus : les parents choisissent de s'éloigner de l'école mais conservent le désir d'enseigner leurs enfants "comme à l'école", cela leur permet de ne pas se retrouver au-milieu de nulle part. Il y a un cordon ombilical. Ensuite, dans un second temps, quand ils maîtrisent leur démarche, et comme ils affrontent des difficultés de concentration ou d'émulation, de plaisir, ils vont peu à peu vers les apprentissages par le plaisir ou apprentissages informels.

Dans vos articles, vous dites qu'il est bien d'avoir un cadre rigoureux et d'autres parts qu'il faut laisser la part aux enseignements informels et là je me perd un peu. Cette dernière idée est séduisante mais la première est plus rassurante mais demande plus d'effort à l'enfant et je me demande si ma fille aura l'envie.

Excellente question. En fait, l'esprit humain a d'abord besoin d'être aidé et de ne pas disperser d'énergie pour des choses secondes. Il en va comme pour vous-même: vous aurez besoin au début qu'on vous propose des cours et des horaires pour ne pas à avoir tout faire: ce sera bien assez d'enseigner pour ne pas trop avoir à inventer la matière et l'organisation. En revanche, plus tard, l'esprit humain a aussi besoin de libération progressive, de liberté, et alors l'informel est souhaitable pour l'enfant comme pour vous. Mais cela ne doit arriver à notre sens qu'à partir du moment où vous avez une certaine maîtrise. On commence cadré, on finit de manière informelle; avec des rappels de "cadre" de temps en temps, par exemple pour préparer aux examens universitaires ou au travail en équipe, en entreprise. Tout faire en informel dès le début nous apparaît à la longue comme une erreur, de même que tout faire en formel.

Un visiteur qui lit trop vite nous écrit :

Vous faites partie des familles qui ont fait le choix de "reproduire" en quelque sorte de façon très scolaire l'école à la maison en suivant des cours par correspondance.

Ce que nous faisons n’est pas très scolaire puisque d’une part certains savoirs que nous transmettons n’existent pas à l’école; en outre nous mettons en avant la connaissance, qui touche à la compréhension des principes premiers, plutôt que le savoir, qui concerne la manifestation, en aval des principes. D’autre part, en effet, nous transmettons un ensemble de savoirs scolaires.

Parfois, notre enseignement est magistral. Parfois, il procède de l'apprentissage par le plaisir.

C'est la voie qui nous semble juste.

Quel est l'enjeu, le débat ?

Ceci soulève un débat. Unschooling mythe et réalité de l'école à la maison https://l-ecole-a-la-maison.comQue faut-il choisir ?

Le unschooling est évidemment une vue de l'esprit, cela n'existe pas dans l'absolu. Certes, il n'y a pas d'école en dur, mais le mot école ne désigne pas seulement le bâtiment. L'école est le lieu de l'enseignement et, quand on s'occupe d'un enfant, il y a toujours enseignement. Même si vous êtes un très mauvais parent, ou un ravisseur, un geôlier, vous transmettez quelque chose. A fortiori si vous donnez quelque chose positivement. Le unschooling n'est qu'un concept. Il y a enseignement, mais radicalement différent. Avec des choses en plus et des choses en moins, pour parler trivialement.

Par ailleurs, toujours pour nous, les apprentissages informels sont complémentaires de l'apprentissage des matières. Nous pensons et constatons que les matières ont été conçues pour équilibrer la personnalité. Vous le voyez dans nos articles.

Quels sont les résultats du unschooling et des apprentissages informels ?

Le unschooling obtient des résultats moyens, mais il s'agit d'une... moyenne. Il y a des cas de réussite exceptionnelle, à côté d'échecs. En fait, le unschooling n'est pas modélisable, car il dépend complètement des parents, de ce qu'ils donnent, offrent, de la vision ou attitude qu'ils proposent à l'enfant dès son plus jeune âge.

C'est donc un peu délicat. Comment modéliser un type d'enseignement qui rejette l'enseignement ?

Les apprentissages dits informels, débouchent sur des résultats probants voire excellents car ils ne négligent pas les savoirs fondamentaux. Nous verrons, dans l'article suivant, les apprentissages informels plus en détail.

Unschooling et apprentissages dits informels sont souvent "en réaction" par rapport à l'école dont beaucoup considèrent qu'elle est devenue nocive. Notre avis est que l'école est globalement devenue nocive, dans la balance elle fait plus de mal que de bien. C'est historique, en fait. Cet événement, qui est largement suivi et commenté, a conduit au retrait et même au rejet de la part de nombreux parents.

Mais il y a lieu de veiller à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain.

Certains rejettent l'école et tout ce qu'elle contient, y compris les matières. Mais il y a une beauté mathématique, une beauté du français. Il y a une irrationalité des maths et une rationalité de la poésie, il y a de la subjectivité et de l’objectivité en tout.

Il n'y a pas lieu de tout réinventer et de tout rejeter. C'est une attitude un peu qui, tôt ou tard, en passe par des apprentissages plus classiques. Il faudra bien qu'il y ait une transmission, qui ne se fera pas dans le plaisir total, car il faudra un effort, ne serait-ce que d'écoute ou de mémorisation. Je ne confierais pas ma voiture à un garagiste qui ne saurait pas son métier, et son métier il ne peut le savoir qu'en mémorisant des choses, en faisant un effort. Même si 99% de son métier est passion, il y aura nécessaire une part de contrainte. C'est la nature même de la vie.

L'homme qui croît intérieurement apprend qu'il a notamment pour mission de porter une charge, une croix. Et cette charge le construit. Il ne faut pas nécessairement la voir comme une condamnation.

Mais, allons pas à pas dans cette conversation.

Au commencement est le verbe

Il faudra bien un jour que l’enfant écrive et compte. Non ? Il est vrai que certaines familles s’en passent mais en ce cas, elles livrent l’enfant à la dépendance. L'analphabétisme est une chaîne. Or, l’indépendance est pour nous une bannière, une nécessité. Nous souhaitons que nos enfants soient à l’aise partout, dans tous les milieux, sur n’importe quelle île déserte, dans une grande école, sur la route, en montagne, dans le métro, sur un cargo, dans un sous-marin, à St-Paul de Rome, à Addis-Abeba, à Takadanobaba ou sur l'île de Ré, bref partout où ils puissent avoir envie de se trouver où ils peuvent avoir à se trouver volontairement ou non.

Lorsque je débarque au Japon, j'apprends qu'on n'offre pas de cadeau qui ne soit emballé et bien présenté. C'est une contrainte, ce n'est pas mon bon plaisir qui me le fait découvrir, sans quoi j'expérimente une offense faite à autrui. Si je vais à Saïpan vivre dans une famille, je me prépare à manger des plats difficiles pour moi, par exemple du cerveau de singe. Bref, quand je vais au-devant de l'autre, je dois être prêt, et cela implique des apprentissages obligatoires et contraignants. Tout n'est pas lisse, cool, sans aspérité.

Dans l'ensemble, cette prédisposition à vivre en société était ce que souhaitait enseigner l'école, jadis. Elle formait des jeunes gens à la vie adulte. En passant par des matières scolaires qui étaient à même de préparer globalement l'individu et lui permettre de se parfaire.

Ces enseignements qu’on dit classiques sont validés par des générations d'écoliers et des décennies de recherche.

La maman qui interrompt l'enfant dans son jeu

John Holt, un pédagogue précurseur des apprentissages informels, met en avant que l'enfant apprend naturellement. L'enfant, selon lui, apprend beaucoup de choses seul, de toute façon, et avant même toute intervention des parents. C'est exact. La majeure partie des acquisitions de l'être humain se font seul.

Alan Thomas, un autre pionnier, qui fait remarquer que même la grammaire est intégrée par l'enfant au cours de simples conversations, estime que toute aide apportée à l'enfant n'est pas forcément souhaitable si elle n'est pas demandée.

Et c'est là que nous touchons aux limites de ce système.

D'abord, si l'enfant intègre en effet des connaissances, c'est aussi par sollicitations. Seul, il n'ira jamais très loin en grammaire, justement. Seul, il n'inventera pas de techniques de décryptage informatique ou de conservations des espèces non-répertoriées. Il devra tôt ou tard solliciter un enseignement. Et si c'est tard, c'est moins intéressant. Abandonner un enfant à son propre rythme, c'est lui faire perdre énormément de temps, un temps où le cerveau, lui, a besoin de travailler. C'est la première chose que ne voient pas les partisans du unschooling.

Par ailleurs, Thomas donne cet exemple de la maman qui veut complémenter un jeu de son enfant en lui apportant des éléments; et qui constate que pour finir, elle a interrompu son enfant dans son jeu. Ce qui apparemment catastrophe les tenants du unschooling.

D'abord, ce cas d'école est faussement parlant.

Car la maman aurait pu trouver une technique, qui, loin d'interrompre le jeu de l'enfant, l'aurait prolongé. C'est très souvent que nous-mêmes, nous apportons des suggestions à nos enfants et qu'ils rebondissent dessus, alors que leur jeu s'épuisait.

Mais nous allons plus loin: le fait d'interrompre l'enfant dans son jeu, si ce n'est pas mal fait, n'est pas forcément mauvais. Qui a dit que l'interruption dans un jeu était un sacrilège ? L'enfant y retournera d'autant plus volontiers qu'il n'a pas pu aller jusqu'au bout alors qu'au contraire, il était peut-être sur le point de se lasser.

Ce qu'il vaut mieux éviter, c'est de l'interrompre quand il est vraiment plongé et concentré dans son jeu. Mais il est parfois heureux d'avoir de la visite, de présenter ce qu'il fait et d'entendre des suggestions. Et puis il y a quelquefois des impératifs, il faut aller à tel endroit et l'enfant est interrompu. Et alors ? Il apprendra peu à peu à justement mettre de côté ses pensées. Sans quoi il risque de devenir ce cas que nous connaissons, génie précoce du jeu d'échecs, incapable de sortir du jeu et devenu... déséquilibré.

Il n'y a pas de modèle figé et l'idée qui couve sous ces regards surprotecteurs, c'est un libéralisme qui estime que l'enfant est pollué par l'adulte, et qu'il faut le laisser grandir à l'abri de toute influence. C'est très rousseauiste: on naît pur, c'est la société qui nous corrompt... Ce n'est pas tout à fait exact. L'enfant ne naît pas parfait, aussi adorable nous paraisse-t-il.

L'enfant n'est pas pur et indemne de toute tâche, ignorant toute duplicité. L'enfant est tout aussi capable que l'adulte de tromper. Il est capable de faire la part des choses et de mêler du faux à du vrai. Par conséquent, le regarder comme un être totalement à part, et envers qui tout enseignement serait forcément corrupteur, ne va pas le servir. A bien des égards, et souvent, l'adulte va même être beaucoup plus honnête que l'enfant, qui ne l'a expérimenté ? C'est l'adulte qui apprend à l'enfant la droiture, la générosité, le respect de la parole ou la méfiance vis-à-vis du mensonge. Non pas, contrairement à ce que nous avons souvent entendu, que l'enfant soit égoïste par nature, mais sa générosité est perfectible. C'est aussi simple que ça: nous avons tous à apprendre, seul, mutuellement, dans le respect de chacun et dans le respect de la solitude de chacun, quand il le désire.

Soyons donc ni dans le mépris de l'enfant ni dans l'adulation. Les pédagogies qui partent d'un postulat absolu au sujet de l'enfant se trompent aussi. Il faut leur concéder ce droit à se tromper et à être imparfaits, ce qui n'est l'exclusivité de personne.

La nouvelle donne

Mais voici la nouvelle donne, qui est multiple:

- le savoir est accessible partout facilement. Par conséquent, il n'est plus vraiment utile d'ingérer des choses qui, de plus, sont sujettes à modifications. L'école en ce sens fait perdre du temps. A quoi sert de savoir la place de la France dans le monde sur le plan économique, si ce n'est à nous mettre en tête qu'elle est 5ème alors qu'elle ne l'est plus depuis longtemps ! L'enseignement de savoirs non durables n'a pas de sens. Ou il n'a de sens que s'il se situe dans un travail daté, tel un article. L'enfant ne doit pas apprendre par cœur des notions éphémères.

- le savoir est second. La connaissance est première. Il importe que l'enfant comprenne des principes plutôt que des savoirs non durables, éphémères.

- pour atteindre à la connaissance, le meilleur ressort est la participation de l'être. On sait que l'apprentissage par la contrainte donne de faibles résultats. Au contraire, le plaisir, le goût voire la passion produisent d’excellents résultats. On recherchera donc une émulation, qui sera un moyen central. On s'aperçoit, dans cette perspective, que l'enfant apprend mieux s'il initie l'étude. Reste qu'il n'ira pas de lui-même vers des savoirs plus complexes, il faudra donc que cette étude soit guidée vers un approfondissement par l'adulte. On passera ainsi par les savoirs magistraux, mais en proportion du besoin de l'étude et du goût de l'enfant.

- le mode d'enseignement, magistral, ne suffit pas, la participation de l'élève est fondamentale. Plus encore, la posture hiérarchique de l'école par rapport à l'enfant est caduque, spécialement quand elle considère être la détentrice exclusive de la pensée, comme le fait l'école républicaine. L'école aristotélicienne, platonicienne ou égyptienne est un peu différente: l'élève est une composante de l'école, et non un passager qui est formaté lors de son passage dans l'établissement. Dans l'école antique, il y a une alchimie de l'apprentissage qui modèle l'école. On retrouve cela intact en Orient. Dans un dôjô traditionnel, l'arrivant n'a aucun droit, il doit juste pratiquer. Mais s'il se montre à la hauteur, il pourra un jour, grâce à ses mérites et son savoir, faire évoluer le style. L'école détient plus que l'apprenant, mais celui-ci est partie prenante. On est encore dans un modèle hiérarchique mais en aucun cas, l'école ne dit qu'elle est la source unique. L'Eglise d'Occident, qui est une école de pensée, a une attitude semblable : elle détient un savoir mais considère que l'arrivant est partie prenante et composante. Il y a donc unanimité des traditions sur ce point.

C'est très différent de l'école républicaine laïque et obligatoire, qui est plus proche de l'armée: il n'y a qu'une voie, et il faut la suivre ou périr (être rejeté). Cela ressemble également aux partis politiques.

Cela vient du fait que les traditions transmettent, il y a un fil conducteur, alors que les idéologies inventent, comme les partis politiques. Quant aux armées, elles fixaient jusque récemment des règles obligatoires au motif de la survie et de la victoire; on a beaucoup repensé cette attitude qui a coûté plus que prévu (14-18 signe la fin d'une armée de ce genre, même si le modèle reste d'active).

La différence qui change la donne dans les apprentissages informels, c'est que cette fois, l'apprenant déclenche l'étude. C'est lui qui choisit.

[suite]

  • RAMI Marylène dit :

    Je suis tout à fait d’accord.

  • Paul dit :

    Les meilleurs enseignants essayent d’utiliser l’informel et semblent arriver « les mains dans les poches ». Ils utilisent la motivation des élèves et font naitre une énergie insoupçonnée pour aborder un apprentissage exigeant des plus classiques. Peut-être des parents sont-ils plus à l’aise pour adopter ce fonctionnement car ils s’adressent à peu d’enfants? C’est une pratique à encourager. Une base solide est nécessaire en tout pour pouvoir prendre du plaisir à pratiquer. Comme au saxo ou au tango argentin! Sauf d’être un génie évidemment.

  • Jamo dit :

    Je ne sais pas si nous nous dirigeons vers le unschooling, la déscolarisation, les apprentissages informels, mais de toute manière nous voulons quitter l’école pour notre fille cadette, ça se passe trop mal. En fait nous ferons surement dans un premier temps l’école à la maison classsique et si je vous ai bien lu, c’est deja de la déscolarisation. Ensuite mon rête serait de maîtriser assez bien pour aller progressivement vers l’apprentissage informel, à bientôt et grand merci.

  • Clarence dit :

    Unschooling en anglais sinon déscolarisation en français défendons la préférence culturelle ! Royal ce moment passez a vous lire, merci beaucoup pour cette lecture.

  • Laurence dit :

    Nous serions partant pour aller vers l’unschooling, la déscolarisation, mais nous ne sommes pas surs d’être capables d’y aller d’ un seul coup. Nous verrons avec le prochain artile (plutot demain là c’était dejà assez intense 🙂

  • oby dit :

    En fait après recherche, il semble qu’il s’agisse de déscolarisation dans notre cas.

  • ElisaR dit :

    très très bel article.Une vraie réflexion et surtout une vraie proposition de discernement.
    Merci à vous deux.
    j’aimerai juste mieux comprendre comment fonctionne le site car je ne retrouve pas les articles précédents et d’éventuels retours à mes commentaires… un conseil serait bienvenu!

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour Elisa, merci ! Les articles sont tous dans le plan (via le menu). Pour les retours sur vos commentaires, vous les recevez automatiquement normalement. Confirmez si c’est le cas, merci.

  • Alix dit :

    Alors là j’ai besoin d’aide, parce que c’est plus fort que moi, si je pouvais aller vivre dans une yourte en mongolie et bosser au grand air à la dure… je partirais…
    J’essaie de penser fort aux enfants, qui ne peuvent pas forcément être des originaux (moi oui), surtout que nous avons fait 4 gars qui j’espère seront des piliers de famille. Mais il semblerait que eux aussi soient légèrement allergique à toute forme d’ordre (non pas celui qui vient d’en haut) mais d’ordre dans le sens discipline, rigueur, régularité, contingence extérieure ou nécessité de répétition quotidienne. Bref, on a un énorme problème de rigueur dans cette famille. J’ai commencé l’école maison voilà 3 mois… ben franchement, on a du mal à travailler ! Les gamins restent 1h devant la table et les voilà épuisés… je les envoie dehors… en 5mn ils sont au bout du champ et pètent le feu… Et moi, ben, je n’arrive pas à les faire revenir, à se rasseoir, à TRAVAILLER. De vrais bohèmes. Help, coach !

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour Alix, prenez le temps de regarder ce que nous vous envoyons, nous vous donnerons vraiment les trucs au fur et à mesure. Nous disons vraiment tout dans l’accompagnement. On verra d’une part l’autorité qui est une part, et d’autre part tous les trucs qui amènent l’attention et le plaisir de travailler. Si toutefois vous aviez encore des difficultés, on en parlerait. Vous avez skype ? Contactez-nous.

  • nicolas dit :

    Bonjour,
    Pourriez vous nous aider à voir clair, étes vous joignable. Le texte serait bien trop long..
    merci

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour Nicolas, joignez-nous par skype: chateaudeprovence

  • Myriam dit :

    Je pense commencer par des cours par correspondance câlin ils me semble bien pourriez-vous me dire si vous avez déjà essayé et le résultat merci pour ceux qui me répondront

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