Les 10 raisons pour lesquelles vous ne devez plus mettre votre enfant à l’école


D'aucuns diront que ce site prêche "pour sa paroisse" et donne un avis farfelu. En réalité, nous n'en venons à dire ceci qu'après 10 ans d'activité et au terme d'une réflexion qui ne peut plus laisser de place au doute. Les éléments ci-dessous vous en convaincront. Nous voyons ici les 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez plus mettre votre enfant à l'école "classique", c'est-à-dire une école publique (sous-contrat)*.

1 - L'école n'enseigne plus

Les enseignants ne sont pas formés pour ce métier. Ils n'ont donc pas les compétences. On enseigne aux enseignants à ne pas instruire, on les force à faire des Playmobils en ESPE (ex IUFM), on leur apprend qu'il ne faut pas dire "ballon" mais "mobile rebondissant"... Bref, on fait ce qu'il faut pour les rendre fous.

Ils sont doctement dissuadés de ne pas aimer les enfants.

Le saviez-vous ? L'asile psychiatrique le plus vaste d'Europe est un asile de l'Education nationale, dans le Massif central !

Ce n'est pas pour rien que les bons enseignants démissionnent ou se plaignent du niveau le plus affligeant de toute l'Histoire (et c'est tellement massif que c'en est banal). Dans cet article, on découvre qu'au bout de 14.256 heures passées dans leur vie à l'école, les enfants sont sans instruction sérieuse ni de qualification. Tout le monde sait que le niveau de l'école s'est effondré. Lorsqu'il y a encore un enseignement, c'est un enseignement inversé, largement inutile, bourré de données sans intérêt, de logique inversée, de bondieuseries européiste, de capital-marxisme, de théorie fumeuse et complètement dépassée de l'évolution, à l'appui d'une méthode anti-productive savante qui s'efforce d'obtenir l'oubli et la confusion, et même de détruire l'âme de l'enfant, d'en faire un légume tout juste bon à intégrer les rangs du SNUipp-FSU ou de Sud-rail.

L'école en est restée à 1970 et raconte encore que Lucy est l'ancêtre de l'Humanité, ce que son découvreur réfute farouchement. L'école professe encore Keynes. L'école affirme que la France s'est redressée grâce au Plan Marshall et qu'elle a été libérée par les goumiers africains. Bref, l'école est ignare. D'ailleurs, demandez à un enseignant de faire une opération mathématique simple, de tête, ou faites-lui faire une petite dictée de 1937, vous aurez de quoi rire. Ou pleurer.

Une spécialité de naufrageur ou de boucanier. L'excellence dans l'échouage.

On peut d'ailleurs sans mal imaginer ce que sera l'Education nationale d'ici quelques années.

2 - L'école est l'épicentre du chômage et de la désocialisation

C'est ce qui résulte nécessairement du point précédent. C'est un fait qui saute aux yeux que le Bac est le contraire d'une garantie de travail, qu'il vaut mieux ne plus s'en targuer en entrant dans une entreprise, alors que le doyen de la Sorbonne dit lui-même qu'il ne sert plus à rien.

Toutes les personnes victimes de désocialisation sortent de l'école ! C'est normal, l'école broie la solidarité de la société, à coup d'analphabétisme, d'illettrisme, mais aussi de harcèlement, de vide moral, de déconstruction de la personnalité etc. Le tremplin vers l'échec.

3 -  L'école est le plus sûr chemin vers le fichage et le tribunal

Ainsi que le révèlent quelques courageuses personnalités, on demande maintenant aux enseignants de dénoncer les familles !

Les signalements des familles qui ne font pas exactement ce que les fonctionnaires osent leur demander sont en nombre incalculables, c'est un ras-de-marée du caporalisme et de la délation, qui rappelle les heures les plus sombres de l'Histoire de l'Humanité, celles du communisme d'Etat. Le flicage automatique est greffé en série au sein de structures para-étatiques du genre DPJ, MDPH, PMI et autres petites organisations sulfureuses et sans complexe, ne craignant pas de considérer que vous avez à vous justifier devant elles, agissant souvent sans mandat, ignorant la loi en un mot, à commencer par ce fait constitutionnel assez simple que le peuple est souverain et le fonctionnaire son serviteur. Rien n'y fait et vous êtes bon une fois sur deux pour une convocation devant le juge.

4 - L'école est un endroit dangereux: pédos, harceleurs, délinquants, dealers, labos et gouvernement sont les gros vecteurs du mal-être, du suicide, du meurtre, du crime courant

D'abord, on ne compte même plus les actes de délinquance, de violence, de racket, de méchanceté et le très célèbre harcèlement sur les cours de récréation (ou juste à la sortie de l'école, sous les yeux des fonctionnaires qui n'interviennent pas puisque en dehors de l'école, ils se dégagent de toute responsabilité). On apprend même que non seulement les grandes, mais également les petites filles se mettent à la prostitution dans les établissements. Sans compter que les instituteurs eux-mêmes se font gentiment tabasser, voire violer, avec interdiction de porter plainte. Quant aux plaintes déposées par les familles, beaucoup ne sont plus prises en compte, étant donné le nombre. On freine au maximum pour cacher l'étendue du désastre humain.

Partagez d'urgence !

Les personnels sont souvent frappés de peur, voire de folie. Les actes délictueux sont nombreux.

L'école a aussi été l'endroit où votre enfant a été obligé de porter un masque dont il a finalement été dit qu'il était dangereux pour la santé, ce qui était il y a peu encore considéré comme affirmation "complotiste". Ce fut la période "coronavirus/covid", virus dont l'importance a été artificiellement exagéré par une presse unanime et des gouvernements aux ordres d'une propagande sanitaire mondiale, pour un virus qui a tué moins que la malaria, la drogue, le cancer, la faim ou l'alcoolisme. Un moment historique à ne pas oublier ! L'enfant en a été la première victime. Durant cette effrayante période, il a été maintenu à distance des autres (vous avez dit "socialisation" ?). Ce sera aussi l'endroit où l'on vaccinera éventuellement votre enfant à votre insu au nom de principes sécuritaristes hautement ascientifiques et contraires au principe de précaution qu'on nous a pourtant fait entrer dans le crâne au pied-de-biche. L'Education nationale française n'hésite pas à s'en remettre à des gens aussi charmants que Bill Gates (qui tenait à ce qu'on "shoote" les enfants et dont la Fondation s'appelait originellement "Fondation Bill & Melinda Gates pour le contrôle des naissances"). Quand il y a de la géhenne, il n'y a pas de plaisir.

N'oublions pas que l'école est aussi l'épicentre d'une véritable culture de mort. L'OMS préconise en outre que l'on développe la sexualité des petits enfants, avec des pratiques qui feraient rougir des tenanciers de maisons closes.

5 - L'enfant verra ses qualités de départ disparaître à l'école

La page de témoignage de ce site est emplie de cas d'enfants brimés par le système scolaire. Pudeur, innocence, piété, finesse, goût du travail, courage, endurance, intelligence, culture, douceur, sincérité, créativité, sens artistique, on ne fera pas ici la liste des qualités détruites par l'école. Tout ce qui est peut être beau, bon, bien, est laminé durant tout le temps où l'enfant est à l'école, tandis que la télé se charge de le faire quand il est à la maison. Sans compter que l'école est aussi une plateforme de propagande républicaine et de gauche, avec un sens théâtral et une audace qui défient la prestidigitation.

6 - L'école vous coûte cher, elle saigne le budget de la Nation

C'est le premier budget de l'Etat, mais c'est aussi un coût direct pour vous , un coût plus élevé pour votre foyer que l'école à la maison qui, elle, peut être... pratiquement gratuite (rien ne vous oblige à dépenser, et le gratuit vous offre plein de possibilités sur ce site) !

L’école est de loin la plus grosse administration de l’Etat et la seconde du monde après l’Armée rouge chinoise. Le plus gros budget français obtient cependant des résultats inversement proportionnels, au point qu'on se demande s'il ne faudrait pas carrément changer tout le système.

 7 - L'école élimine la liberté de pensée

Il n'est méconnu de personne, et c'est même parfaitement assumé par ceux qui la contrôlent, que l'école est l'usine centrale à normaliser la pensée, d'ailleurs cruciale pour le système. Mieux, elle va détruire les bons réflexes séculaires de l'individu. Tout ce que vous avez pu transmettre de sain à votre enfant y est passé au broyeur que constitue l'école à tendance sectaire : il s'agit, tenez-vous bien, d' "arracher les déterminismes familiaux et les traditions culturelles" de votre enfant, qui "n'appartient pas à ses parents mais à l'Etat", autrement dit de le séparer de sa famille et d'annihiler ses valeurs, pour lui imposer des déterminismes républicains conformes à la pensée mondialiste, comme l'assumait l'un d'eux, un certain Vincent Peillon, calamiteux ministre**.

Votre enfant y est amené à se conformer à toutes sortes de "valeurs" qui ont fait preuve de leur échec dans une société moderne moribonde, et d'une Histoire officielle de type soviétique. La plaque-tournante de la bien-pensance suicidaire.

8 - Votre enfant va entrer dans un processus psychiatrique

Vous avez remarqué que l'école est l'endroit depuis lequel on étiquette le plus l'enfance de toutes sortes de troubles, à coups de diagnostics. C'est le psychiatrisme: votre enfant est un cas médical et des "spécialistes" vont le prendre en main. Danger !

Ainsi, l’enfant doué peut se retrouver classé comme « asocial », « précoce » ou « haut-potentiel », et l’enfant en difficulté, du fait de mauvaises méthodes, sera étiqueté « dyslexique » ou encore (tenez-vous bien) dyspraxique, dyscalculique, dysorthographique, dysmathique, dysécolique, dysfrancique… (sic) ou selon le mot passé dans le domaine grâce aux bonnes œuvres des laboratoires de Big pharma; « à trouble ». On peut aussi le qualifier d’hyperactif, alors qu’il a simplement, la plupart du temps, une belle énergie naturelle. Non pas que ces soucis n'existent pas, mais le système les grossit démesurément.

En attendant, les bonimenteurs certifiés que sont toutes sortes de spécialistes parascolaires, se font fort de prendre le relais au niveau local et vous faire payer leurs diagnostics douteux à prix d'or.

Alors que la réalité toute simple et évidente, est que l'enfant ne peut pas réussir des taches que l'école n'enseigne pas. Ce n'est pas l'enfant qui a un problème et doit faire l'objet de tests et de bilans, c'est l'école ! Elle n'a plus les compétences. D'où les incapacités des enfants. Inversion accusatoire.

9 - Votre enfant risque pour sa santé

L'expérience du coronavirus géré de main de maîtres-chanteurs amis des vendeurs de médicaments et de vaccins (mortels finalement retirés du marché) a dissuadé des milliers de familles de remettre leur enfant dans ce qui est évidemment le bouillon de culture par excellence de la maladie et des épidémies (remaquillées en pandémies, c'est-à-dire en ingéniéries sociales lucratives).

A l'école, on va vacciner votre enfant, sans vous prévenir (cas déjà enregistrés) ! Ne vous étonnez pas d'une éventuelle sclérose en plaque, qui succède souvent à ces gentilles injections. Après la période de vaccination "obligatoire", les cas se multiplient d'effets secondaires graves, dont les vrais professionnels se préoccupaient dès le départ avec raison. Ils disaient que tester des vaccins sur la population est strictement qualifié depuis le Procès de Nuremberg, de sinistre mémoire.

L'école, c'est plus banalement ce qui vous garantit la livraison à domicile des poux, des lentes, des tiques, de la grippe et toutes sortes de maux dont on se passe aisément. Un chaudron dans lequel les petits Gaulois n'ont aucun intérêt à tomber.

10 - Les dispositions nationales et internationales sur le droit à l'instruction... vous poussent à faire l'école à la maison

Vous l'ignorez sans doute, mais vous avez l'obligation de faire en sorte que votre enfant soit instruit. C'est la Constitution française, c'est aussi un tas de textes que la République française a ratifiés à l'ONU ou à l'Europe. Or, votre enfant n'est pas instruit à l'école, de facto. Il y a donc là un problème. Ce n'est pas seulement de la responsabilité de l'école, c'est aussi de la vôtre ! Votre enfant pourrait vous poursuivre à sa majorité, de plein droit, et un tribunal pourrait vous condamner, au motif que vous n'avez pas veillé à ce que l'instruction soit effective. Ce cas s'est déjà présenté. Ainsi, vous pouvez être en faute vis-à-vis de la loi et risquer 7.500€ d'amende ainsi que des peines de prison en mettant votre enfant à l'école, car vous avez l'obligation d'assurer à votre enfant une instruction selon cette loi. Vous savez que l'école n'instruit plus, c'est donc en toute connaissance de cause. D'ailleurs, les responsables affirment sans ambage : "Notre rôle n'est plus d'apprendre à écrire, compter et lire" ! (tous les 5 ans, les gouvernements tentent de rétablir un petit bout d'instruction, preuve qu'ils sont au courant, mais sans donner suite).

Voir aussi

*: une école sous-contrat est ipso-facto une école publique, puisque ses professeurs viennent du public et les contenus enseignés viennent du public. Il vaut même souvent mieux une école publique qu'une fausse école privée sous-contrat. Les accords Lang-Cloupet que les catholiques ont imprudemment signés avec le ministre socialiste félon Lang, dont les mœurs n'ont jamais cessé d'être scandaleuses et pédos, ont obtenu ce que Mitterrand n'avait pas gagné au temps des grandes manifestations pour la défense de l'école libre.

** Vincent Peillon, franc-maçon et ministre de la république française, écrit : « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu [certes : le commencement de la fin, ndr], c’est la présence et l’incarnation d’un sens [non, c'est la destruction de l'incarnation, c'est l'apologie d'un contre-sens], d’une régénération et d’une expiation du peuple français [expiation ??? mot chrétien, mais ici expiation pourquoi ? Pour être le peuple ? Pour avoir été un peuple heureux ? Ah ! oui, en effet, il fallait qu'il paye]. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement [néologisme qui fait "bien", Peillon aurait pu aussi dire "l'enfantation"] par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau [on entend ici des relents pas très catholiques qui font assez années 30 allemandes]. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux [tiens donc ! et pourtant les religieux d'alors sont violés, massacrés...]. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution [les communistes ont chanté cette chanson : deux cents millions de morts à la clé]. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen [entendez "consommateur niais, contribuable asservi, citoyen inculte, prolétaire ignorant, soldat bestial, mougeon confiné, plus privé de droits qu'un serf...]. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation [sic, encore un mot emprunté à la liturgie catholique... toujours dans le but de duper le gogo, on voit là le folklore franc-mac, fait de supercherie et de plagiat] qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.»

On ne peut mieux avouer ses vices, ses ambitions délétères, sa folie furieuse !

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