Mille questions et réponses (vidéos)

Pourquoi faire l'école à la maison, l'article est ici.

Toutes vos questions sur l'école à la maison et les réponses sont ici. D'autres vidéos intéressantes autour du sujet sont ici.

Si vous faites déjà l'école à la maison, vos questions-réponses sont ici.

Les témoignages sur l'école à la maison.

Et enfin sur nous.

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Ici, nous mettons toutes les vidéos publiées sur la page fan Facebook:

1 L'école à la maison est-elle légale?

2 On naît intelligent ?

3 L'enfant peut-il rattraper le niveau ?

4 L'enfant est-il toujours concentré ?
Dans cette vidéo, les deux enfants sont hyper-concentrés. Mais un adulte dirait que l'un des deux est "ailleurs". Regardez à quel point au contraire il observe et ne rate pas une miette de ce qui l'intéresse.

5 Comment passer un bon moment, une minute avec mon enfant ?

13 Peut-on réinventer l'éducation ?

14 Que va-t-il se passer au moment du retour de l'enfant à l'école ?

15 Faire le propre dans votre tête

16 L'utilité des matières et pourquoi le unschooling est à éviter

17 Les devoirs du soir

18 Retrouver l'homme véritable et la femme véritable

19 Je n'y arrive pas

20 Pourquoi l'école n'y arrive pas

21 La majorité des gens ne peuvent pas vous aider car il n'y a pas d'intelligence collective.

22 Il y a des gens qui font l'école à la maison comme ça ;-)

23 Dyslexie et mauvaises méthodes

24 L'école à la maison "désocialise" ?

25 La présence du parent

26 Le système "Education nationale"

27 Le niveau à l'école

28 Le bégaiement en question

29 La liberté retrouvée des parents

30 Rester seul: une erreur

31 Le point de vue de l'inspecteur académique

32 Phobie scolaire ? ou pensée inversée.

Nous faisons des vidéos au fur et à mesure que vous nous posez des questions qui méritent ce type d'illustration. La majorité des questions sont traitées sous forme de textes. Suivez les liens en haut de page.

 
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41 Responses to Mille questions et réponses (vidéos)

  1. Sylvia says:

    Bonsoir je n ai pas le niveau pour donner moi même des cours a domicile qu’elles solutions s offrent a moi…merci.

    • Rémy et Cécile says:

      Bonjour, vous n’avez pas besoin d’avoir un niveau pour faire l’école à la maison, vous ne serez que répétitrice. Nous vous expliquons tout, inscrivez-vous bien.

  2. CAROLE says:

    Vidéos très intéressantes, avec lesquelles je suis « presque » entièrement d’accord et qui me convaincs davantage de tenter l’école à la maison. Pour mon fils de 14 ans, l’école à la maison apparaît comme étant la seule solution envisageable aujourd’hui car il vit très mal la scolarisation depuis la maternelle et a , au cours des années, perdu toute joie, humour, envie. Il n’a pas d’amis, n’arrive pas à se concentrer, à être attentif, il a développé des tics et une très forte angoisse. Il a développé également « phobie et grande fragilité psychique », certainement car nous ne l’avons pas soutenu et avons laissé la main et l’autorité aux « directeurs, professeurs, psychologues… ». Difficile d’être un fort soutien pour nos enfants quand soi-même et son conjoint, manquons terriblement de confiance en nous et sommes incapables d’être un soutien l’un pour l’autre. Je ne veux plus voir mon fils dans cet état et veux l’aider de toutes mes forces. Mais comment faire l’école à la maison de façon efficace quand on travaille et qu’on ne peut pas se permettre d’être sans salaire, aujourd’hui, moins que jamais (séparation). Depuis plus de 2 ans mon fils a de très nombreuses absences au collèges, parfois convenu avec corps enseignants et psy (car en grande souffrance et développe troubles psychiques) mais il est dans ce cas seul à la maison et reste de plus en plus souvent sur internet. Par ailleurs, j’ai un autre enfant de 11 ans dont je dois m’occuper en rentrant du travail également (scolarisé, cela va bien pour lui). Je ne vois pas comment je pourrai mener à bien « l’école à la maison » en 1 ou 2 H en fin de journée et en le laissant seul le reste du temps. J’envisage passer à 80%, mais ne peux pas moins sans me retrouver dans une solution délicate financièrement. Donc, y a t il des personnes confrontées à ces mêmes problèmes qui peuvent témoigner, me conseiller? des associations ou intervenants pour ne pas rester isolés ? Par ailleurs, je doute de ma capacité à être un bon professeur, pas tant au niveau du « savoir » que de la capacité à transmettre et surtout à la patience nécessaire car mon fils souffre de forts troubles d’attention et à pris l’habitude d’envoyer tout balader. J’arrive parfois à faire preuve de patience et de pédagogie et nous sommes alors tous deux très « fiers et heureux au final » mais avec la fatigue, la tension et le stress, mes mots dépassent parfois ma pensée et j’ai peur de faire plus de mal que de bien si je n’arrive pas à contrôler mon impulsivité. Merci de vos conseils et remarques à ce sujet…

    • Kerane says:

      Chère Carole,
      Les conseils sont délicats car chaque situation est particulière. Mon post est un message parmi d’autres, pour alimenter votre propre conversation intérieure et éclairer vos choix. La protection efficace de votre enfant est une priorité en soi. Cela peut passer par de lourds aménagements et sacrifices. Peut-être est-il en danger grave suite à harcèlements divers de la part des autres élèves? C’est un cas fréquent, même quand le silence de chacun (et pire) couvre tout. Lisez des livres sur le harcèlement à l’école, certains ensemble avec votre enfant, cela change vite votre regard : montre l’urgence, aide à sortir de l’engrenage. Vous pouvez essayer de le changer de structure pédagogique, même plusieurs fois. Partir aussi en vacances avec lui pour des moments privilégiés afin de créer une rupture psychologique utile. Renouer avec les amis et famille éloignée, changer d’horizon, vous faire de nouveaux copains et relations dans des clubs d’activités. Aimez-le, montrez que vous essayez de comprendre et que sa sécurité physique et psychologique est votre priorité, ouvrez-lui d’autres perspectives.
      A un moment, après trois établissements différents, c’est mon gamin qui a demandé à être « instruit en famille » et s’est senti le courage d’affronter le travail d’apprentissage quotidien dans ce cadre. Il fait son boulot honnêtement (avec un présentiel constant de ma part…) et s’épanouit dans ses projets annexes. Surtout il a retrouvé la joie de vivre et un recul utile. J’ai dû déménager pour un petit deux-pièces, faire un crédit bancaire et familial – et les relations avec le père remarié se sont améliorées aussi. Je n’ai peur de rien. Si vous êtes salariée, le droit vous protège (arrêt sans salaire pour raison familiale… à vérifier en détail).
      Prenez des moments à vous pour faire le point des détails de la stratégie (nuit seule, marche longue…). Tâtonnez un peu, c’est inévitable, mais l’urgence, c’est maintenant: votre fils va mal, il a besoin d’aide, la vôtre, quelle que soit sa forme. Tout cauchemar a une fin. Sachez juste l’étrangler à temps, ce cauchemar. Vous avez déjà le souci de votre fils, passez à l'(/de nouvelles) action(s) et montrez-lui que vous cherchez les solutions les meilleures, que l’avenir est possible, et ne le lâchez pas! Vite! Dans la bagarre vous trouverez de nouvelles forces.

  3. christelle says:

    bonjour,
    je suis attentivement vos vidéos, aujourd’hui je fais l’école à la maison avec les cours académiques de france à mon fils de 11 ans, mais j’éprouve quelques difficultées, mon fils n’est pas très motivé, n’arrive pas à ce mettre au travail, je n’es aucune relation avec ses professeurs que par mails, les cours ne sont pas toujours complets, j’ai dépense beaucoup d’argent, n’ayant déjà pas les moyens. Pouvez-vous me donner des exemples de devoirs pour comparer le niveau demander par ses cours. Merci de votre compréhension

    • Kerane says:

      Chère Christelle, ce site aide certainement pour les questions de motivation, lisez régulièrement ici et ailleurs pour vous remotiver vous-même, votre propre motivation mérite aussi d’être alimentée et aiguillonnée ! Les idées pédagogiques sont utiles aussi. a lire et relire. Tenez les enjeux, les horaires. Soyez directive si nécessaire (à 11 ans, si le gamin n’a pas la motivation intrinsèque, vous pouvez la porter au quotidien pour lui, et aviser en route via vos lectures sur la meilleure façon de la lui transmettre ici et là, un peu, beaucoup, de plus en plus souvent… Soyez patiente, endurante). Essayez d’avoir des activités, même hors programme, où votre enfant peut exceller et s’épanouir, – et de ce fait trouver excitation motivation et confiance en lui, même si cela n’apparaît pas de suite comme transférable. Bon courage!

  4. Raita says:

    Vidéo 25 (je n’ai pas le temps de commenter ceux que j’ai vu vite fait)

    VOUS AVEZ RAISON SUR TOUUUUUTE LA LIGNE REMY

    Merci Rémy encore et encore

    Que Dieu vous bénisse!!

  5. parizel says:

    Bonjour,
    je suis heureuse de vous avoir « trouvée ».
    En effet, mon fils n’est pas heureux à l’école, car il est un peu « différent » des autres enfants, (tout en étant tout à fait normal), et comme vous le dîtes, l’école est incapable de s’adapter à lui. Il a donc des difficultés d’apprentissage; relationnel avec la maîtresse, qui ne voit qu’un manque de volonté de la part de mon fils; et du coup il commence à avoir du « retard ». Il est en CM1.
    Je supporte de pus en plus mal cette situation, et lui aussi.
    Est-il possible de démarrer l’école à la maison en cours d’année ??
    Merci pour votre réponse.

  6. Gilles L says:

    Bonjour,

    Nous découvrons vos vidéos avec mon épouse, car nous commençons l’école à la maison.
    Je vous en remercie, car elles nous aident beaucoup et nous rassurent dans notre choix.

    Je voudrais juste revenir sur votre vidéo sur le bégaiement qui, à mon sens, manque un peu de connaissance sur la question.
    Tout d’abord, il est prouvé qu’il y a un facteur génétique dans le bégaiement.
    Ensuite, il est important de garder un contact visuel avec l’enfant, contrairement à ce que vous dites. En effet, il a besoin de ce contact pour se rassurer, et communiquer. Un enfant qui bégaie a tendance à détourner le regard. Récupérer ce regard est un travail que nous apprennent les orthophonistes pour le rassurer dans ces moments, pour qu’il se sente compris, et sache que nous avons tout notre temps pour l’écouter.

    Je vous invite à lire ce PDF rédigé par l’association parole-bégaiement, pour en apprendre plus:
    http://www.begaiement.org/IMG/pdf/1_L_ENFANT_ET_LE_BEGAIEMENT.pdf

    Bien cordialement.
    Merci encore.

    Gilles

    • Rémy et Cécile says:

      Bonjour Gilles, merci pour ce document que nous mettrons dans l’article et qui n’est pas mal.
      Nous n’approuvons pas toujours ce que disent les spécialistes et les associations sur ce sujet. Les associations bénéficient de subventions, elles s’alignent donc sur la doxa ambiante, l’institution médicale dont les postulats sont faux. On doit donc a priori être prudent avec elles. Voilà ce qu’il faut commencer par dire. Maintenant, cette association dit elle-même qu’on ne dit pas à l’enfant « regarde-moi ».
      La génétique est présente partout, même dans votre façon de conduire. Affirmer qu’elle est reconnue dans le bégaiement est hâtif: on a des soupçons, aucune certitude. On est incapable de dire formellement comment ça se passe dans le cerveau, voilà le fait et un neuroscientifique qui viendrait nous dire: « le bégaiement, c’est là et c’est génétique » ne serait pas pris au sérieux. Il n’y a d’ailleurs pas réellement de « zonage » dans le cerveau tel qu’on l’a cru longtemps (et on le croit encore chez les médecins qui n’ont pas suivi de formation depuis 2000). On s’avance beaucoup. Jusqu’ici, la science s’est d’abord essentiellement trompée sur le cerveau, elle reste dans des supposés qui se contredisent d’un pays à l’autre. Bref, la génétique est présente. Mais à un taux si infime qu’il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Ce n’est pas la génétique qui va faire que l’enfant bégaiera, elle ne sera qu’un terreau, dans le meilleur des cas. C’est une prédisposition. Et cela pour une raison évidente: le cerveau s’adapte aux sollicitations. Par conséquent, à 2 ans, le cerveau est essentiellement le résultat de sollicitations. Des parents aimants, exigeants, brillants, peuvent typiquement avoir un enfant qui bégaye. On apprend alors à modifier sa manière d’être avec lui.
      Outre la génétique, il y a l’alimentation et toutes sortes d’événements, notamment intra-utérins, qui entrent en compte. Mais on n’a aucune prise là-dessus. Le bégaiement est naturel à l’enfant qui apprend à parler; tous les enfants bégaient avant de faire des phrases de plus de 20 mots, d’ailleurs la plupart des adultes bégaient.
      Pour vaincre cet inconvénient, l’enfant n’a pas besoin d’un contact visuel qui peut ne faire qu’aggraver les choses dans la mesure où il fait pression. Il a besoin de confiance, voilà le point essentiel, et cela vient par la pratique et la fréquentation d’une réussite. Par conséquent, il faut éviter la pression et l’excellence exigée, il faut repartir de plus bas, avec moins d’exigence.

  7. aurelia says:

    Je me sentais démunie. .face à mon ado de 14ans. ..qui ne voulais plus aller au collège. . Et bien sûr n avait plus envie de travailler ..des pleurs des maux de ventre…et. .je ne voulais plus le laisser comme ça. .. être mal et gâché sa scolarité e. .j ai décidé de prendre les choses en main..Et de prendre des cours par correspondance …n ayant moi même pas un niveau scolaire élevé j avais un peu peur de me lancer …mais en regardant vos vidéos ..cela me rassure beaucoup et M aiguille…merci pour tout ..vos vidéos M aide énormément.

  8. dany says:

    Bj, j ai adore les commentaires donnés et j aimerai recevoir les livres de cours. Seulement, livrez-vous ceux-ci en Belgique et pour les examens ? ceux -ci se passeront-ils dans mon pays?

    • Rémy et Cécile says:

      On peut recevoir les cours partout dans le monde. Les examens pour les Français se passent au consulat.

  9. chadia says:

    Bonjour Rémy,

    Je découvre votre site et vos vidéos,vraiment géniales.Merci pour votre sympathie et toutes vos merveilleuses paroles qui me rassurent dans mon raisonnement que J’avais depuis longtemps sur le système scolaire inadapté à mon enfant.
    Mon enfant a eu de sérieux problèmes dans l’école qu’il fréquentait:violences des élèves,harcèlement moral de 2 enseignantes et surtout de la directrice!!!!!!!et ce depuis son ce 1.
    Je vous précise que mon enfant est EIP mais que ces 3 personnes n’ont jamais voulu en entendre parler et ont continué d’ignorer les caractéristiques de ces enfants.Je souhaite vous préciser que mon enfant est sociable,jovial,a beaucoup d’humour, altruiste et qu’il est très apprécié dans toutes ses activités extra-scolaires (multisports,échecs, sorties diverses,entourage…et l’on me complimente de son attitude respectueuse et mâture, de sa politesse et de sa gentillesse).
    Seules 3 enseignantes se sont vraiment occupé de mon enfant et ces années se sont déroulées à merveille mais là,en cm1 et l’année de ce1 c’etait violent à tout niveau.Les résultats scolaires sont toujours excellents mais dès que mon enfant se défend la faute est portée sur lui.
    J’ai eu des discussions avec cette directrice mais cela se terminait toujours par des reproches et ne se remettait jamais en question.Pour elle,mon fils est un menteur,elle m’a également insultée
    de menteuse et a terminé le dernier entretien par:’’vous êtes comme votre fils et si vous n’êtes pas contents allez voir ailleurs’’!!!!!!!!!!!!J’ai demandé à l’enseignante de me ramener mon fils afin de quitter cette école psychorigide.
    Mon enfant a vu des pedopsychiatres et ont conclu qu’il est parfaitement équilibré et l’un d’eux ma même reproché de l’avoir inscrit dans cette école !!!!!!!!
    Fin mai,je me suis rendue à l’inspection académique pour porter plainte contre cette directrice et quelques jours après l’inspectrice,courtoise,agréable et vraiment à l’écoute m’a appelé mais malheureusement elle ne peut rien faire contre cette directrice puisque c’est une école privée!!!!!
    Cette dernière me harcèle avec ses courriers(doubles envoyés au Dasen,à l’inspection….)
    Mon enfant est inscrit dans une école alternative pour enfants précoces mais à partir de septembre avec un autre saut de classe.
    J’aimerai savoir si je peux inscrire mon enfant aux cpc et ce que je peux faire contre ces attaques de cette directrice.Suis-je en tort de n’avoir pas inscrit mon enfant dans une autre école pour 1 mois et de lui assurer moi-même son instruction scolaire?
    Merci de me permettre de m’exprimer.
    Cordialement.

    • Rémy et Cécile says:

      Bonjour Chadia,
      vous pouvez retirer votre enfant d’une école quand vous le voulez et sans autorisation, du jour au lendemain. C’est votre liberté de donner à votre enfant l’éducation et l’instruction que vous voulez. De ce côté-là donc, pas de problème, ignorez l’école.
      Ensuite, abonnez-vous sur le site si vous envisagez de prendre un CPC. Il y en a de bons, et des moins bons. Nous vous recommanderons dès le premier jour une liste de cours que nous recommandons. Ensuite, nous vous montrerons tout ce qu’il faut, vous serez formée. Il s’agit déjà de ne pas vous mettre en situation compliquée du point de vue légal.
      Amitié

    • Albane PROY says:

      Votre enfant est précoce. Bon, c’est le mot Français. Ailleurs on parle de Haut potentiel. La précocité cela laisse penser qu’adulte on cesse d’être autre et cela est totalement FAUX. Votre enfant a un HAUT POTENTIEL qu’il faut l’aider à épanouir. Certains cours haut de gamme disposent de programmes spécifiques et dédidés de grande qualité.

      Oubliez la directrice, je vous assure que ce n’est pas le problème.

      Non, la question est plutôt au sein de la famille y-a-t-il une ou deux personnes parents ou personnes très proches prêtes à réformer totalement leur vie pour conduire à bien ce grand défi. Le « saut de classe « , j’ai pratiqué évite l’ennui mais n’assure pas une progression optimisée. Votre enfant « sait » plus vite soit, il faut donc un programme qui le suive dans SA progression. OUI, les CPC sont une bonne solution mais supposent une organisation lourde il ne faut pas le nier, pour accompagner votre zèbre.

      Pour lui, il semble que ce serait un soulagement. Mais nous ne sommes pas TOUS en mesure de conduire ce grand projet (temps, profession etc). Même si ce n’est pas l’idéal il existe des internats d’excellence où votre zèbre peut trouver enfin des « pros » pour être au final tou ce qu’il est capable de devenir. Ce n’est pas l’idéal, mais c’est mieux que la souffrance qui sera la sienne en mileu standard.

      Si vous optez pour les CPC Hattemer possède un programme excellent pour les enfants comme lui. MAIS un CPC est un cadre qui vous guide (très bien) mais l’acteur principal reste la personne qui est répétiteur. Parlez beaucoup avec vos proches et AVEC votre enfant. Des solutions existent, ensemble, avec l’aide de Rémy et Cécile et en vous informant sur les solution plus « Hard » qui me plaisent à moitié type internat d’excellence, l’avenir peut luui sourire.

      Quoi qu’il en soit votre enfant à besoin de vous. Ne le laissez pas tomber !

      Bon courage

      Très amicalement – Albane

  10. BERTHION says:

    Bonjour,

    Marie et père de deux enfants, je suis intéresse par le principe de l’école à la maison et le support que vous proposez. Toutefois je souhaite que l’éducation de mes enfants soit réalisée par un tiers, car mon épouse et moi même ne sommes pas disponible pour des raisons professionnelles. Pensez vous que votre formule soit adaptée à la situation ?

    • Rémy et Cécile says:

      Oui, il s’agira alors que le répétiteur ou la répétitrice suive la formation, vous la regarderiez également en parallèle.

    • Albane PROY says:

      En France, un « précepteur qualifié » suppose une aisance financière que peu peuvent atteindre. Si c’est votre cas, les CPC restent nécessaires car ils utilisent des méthodes éprouvées pour certains d’entre eux. Si votre enfant est de caractère calme, une personne de l’entourage proche papy, mamie (assez jeunes et TRES déterminés) peuvent être le répétiteur. Attention, c’est un enjeux considérable et tout de même beaucoup de travail. De plus, « un peu de vous’ reste le principe de ce tête à tête (peut-être pas tout le temps dans toutes les disciplines) mais régulièrement

      Autrement, il existe des pensions, dont une en Bretagne je crois, dont on ne peut nier la qualité d’enseignement mais qui n’a RIEN à voir avec le lien tissé dans l’école à la maison. Si votre priorité est surtout que votre enfant reçoive une véritable formation de qualité et en fonction de votre situation géographique, les cours Hattemer ont une école située il me semble « Rue de Londres à Paris ». Mais ce n’est PAS du TOUT la même démarche.

      SURTOUT ne vous lancez pas avec un tiers quelconque dans une aventure d’école à la maison qui exige un grand sérieux, de la ténacité mais aussi une dose immense d’amour dans la transmission du savoir. Vous devrez vous investir de façon MASSIVE quoi qu’il en soit même si vous ne pouvez être présents tout le temps.

      Bon courage à vous

      Amicalement ; Albane

  11. Silva says:

    Encore une fois MERCI pour ces videos!

  12. Jennifer says:

    Bonjour,

    Je pense sérieusement à faire l’école à mes enfants, deux garçons de 3 et 5 ans. Ils sont pour l’instant dans une petit école privée, ambiance très familiale et méthode montessori, cela se passe bien, mais cette école ne fait que la maternelle. .. De temps en temps mon plus jeune ne veut pas y aller, et il m’a dit de lui même, sans que je ne lui en parle: « je veux rester avec maman faire l’école à la maison ». Comment savoir si c’est vraiment ce qu’il veut ou si c’est juste l’effet de la fatigue accumulée? Car tout se passe apparemment bien à l’école, il est même très avancé par rapport à ses petits camarades.(pourtant il est très jeune, il est entré à l’école à moins de deux ans et demi)
    Lorsqu’il m’a dit cela, j’ai demandé à son grand frère ce qu’il en pensait, il m’a répondu qu’il voulait lui aussi rester à la maison faire l’école avec moi… Mais considérant leur jeune âge je ne sais pas si je dois prendre cela vraiment au sérieux, surtout qu’il aime l’école, les copains etc… je pense qu’il s’ imagine qu’on ne travaillera pas à la maison…
    Qu’en pensez-vous?

    • Rémy et Cécile says:

      C’est à bien discerner, seule vous pouvez le savoir, cela dépend du degré de désir et de besoin qu’ils ont. Est-ce très motivé ? Qu’est-ce qui pourrait le justifier ?

  13. ouminette says:

    Tout juste magnifique de constater de tels témoignages!

  14. Valérie TAIEB says:

    J’adore la vidéo « phobie scolaire et pensée inversée ». J’ai l’impression d’entendre parler mon moi profond qui me souffle à l’oreille depuis le début des problèmes de mon fils que c’est la méthode d’enseignement qui n’est pas la bonne. Et depuis tout ce temps aussi, j’ai ma pensée formatée qui me dit : ce n’est pas normal qu’il n’aille pas à l’école, c’est lui qui n’est pas bien ! Aujourd’hui 14 novembre, la balance a cessé d’osciller ! C’est donc bien l’école qui ne va pas, ou plus et non pas mon fils qui ne va pas. La vie est belle !

    • Rémy et Cécile says:

      Quel bonheur que de lire cela, Valérie ! Alors désormais, il y a une date, une autre vie ! Sympa.

    • Emmanuelle says:

      je suis tout à fait d’accord !
      nous avons vécu la même chose avec notre fils aîné : le médecin voulait le mettre sous risperdal ! comme ça, je cite « il pourra aller à l’école, rester assis et être content »
      j’ai refusé, en expliquant de l’environnement qui ne lui convenait pas et que malheureusement, le fait d’avoir donné des antidépresseurs ou des antipsychotiques aux employés dépressifs d’EDF, ne les avait pas tous empêchés de se suicider.
      nous avons donc déscolarisés notre fils pour la deuxième fois, achat demande, et au bout de quelques semaines, il avait retrouvé le sourire, sa joie de vivre, s’etait remis à grandir et à prendre du poids !
      ils étaient contre la déscolarisation mais sont revenus sur leur jugement quand ils ont vu les bienfaits sur mon fils…

  15. fairouz says:

    J’aine beaucoup vos vidéo, je suis d’accord avec vous au sujet de la dyslexie.
    Mon fils a été diagnostiqué dyslexique sévère , avec dyspraxie visio spatial et dysorthographie.
    Vous vous doutez bien sur, qu’il n’a jamais appris la méthode syllabique à l’école, mais la méthode globale.
    La dyslexie n’est pas une maladie en effet, ce sont des troubles d’apprentissages créer par les mauvaises méthodes, que l’on enseigne dans les écoles.
    Mon autre fils, a appris par la méthode syllabique, il est bon à l’école.
    J’ai du coup appris moi même la méthode syllabiques, comme je l’ai apprise étant petite , à mon fils.
    Sa dyslexie est toujours présente, bien sur mais on voit un progrès constant.
    Au sujet des cours pas correspondance, vous dites qu’il est souhaitable qu’il y soit inscrit.
    Pour avoir le moins d’ennuie avec les inspecteurs académique, je comprend.
    Mais vérifie t-il si l’on suit bien les cours et envoie les évaluations à faire corriger?
    F.

    • Rémy et Cécile says:

      Non, il n’en a pas le droit, cela ne le regarde pas.

      • fairouz says:

        Merci pour votre réponse.
        Dans ce cas quel intérêt de s’inscrire à un CPC,
        J’avais inscrit mon fils au CNED pour avoir un modèle, mais finalement avec ses difficultés et son retard, les cours sont trop dur pour lui, ce qui freine sa progression.
        J’ai donc du installer moi même un programme adapté, je prend appuie sur des sites internet et des manuels scolaires adapté à son cas. Il m’arrive aussi de regarder les manuels du CNED mais je dois à chaque fois les adapter.
        Et il y arrive beaucoup mieux.
        Du coup, je n’envoie aucun contrôle, et il ne suit pas les cours du CNED.
        L’inspecteur préfère que l’enfant soit inscrit en CPC, mais ne regarde pas si il suis bien leur cours? J’ai du mal à comprendre, leur raisonnement.
        Amicalement.
        F;

        • Rémy et Cécile says:

          Comme expliqué dans l’article consacré à ce sujet, l’inscription vous protège d’une procédure. Regardez bien ce que nous en disons sur l’article « Inspection ».

          • fairouz says:

            Mon fils est inscrit au CNED, mais je n’est pas suivis la procédure que vous conseillez. C’est à dire, envoyer une déclaration disant qu’il est inscrit dans tel établissement à distance, et d’envoyer avec l’attestation d’inscription.
            J’ai bien envoyer une déclaration mais « type » disant instruire mon fils en famille.
            Du coup, cela va t-il nous pénaliser?
            Amicalement.
            F.

        • Rémy et Cécile says:

          Il faudra expliquer que votre enfant est bien inscrit dans un établissement. Il n’est pas déscolarisé, administrativement.

  16. Anne Alriq says:

    j’aime vos video :c’est présenté simplement et on trouve beaucoup de réponses à nos questions!

  17. myriam says:

    Ca fait plusieurs années que j’y songeais, mais mes enfants aiment l’école. Elles sont attachées au rythme, aux récrés avec les copines…
    Je leur ai annoncé le projet, elles ne sont pas emballées.

    • Rémy et Cécile says:

      Annoncer d’emblée n’est pas toujours judicieux, nous montrons des techniques. ;-)

    • Albane PROY says:

      Je pense que si vos demoiselles vont bien c’est un point très positif.

      Il convient alors peut-être de vous demander ce qui vous attire dans une démarche qui, a priori n’est pas « contrainte ».

      Est-ce le niveau de vos enfants qui vous semble insatisfaisant ? Est-ce l’état d’esprit dans lequel elles baignent qui vous semble toxique ? Que désirez vous leur apporter en plus et est-ce incompatible avec l’école.

      Comme le dis Rémy tout dépend aussi comment vous décrivez l’aventure. Si vous suggérez à des enfants vivants et en belle santé « d’infuser » tout la journée à la maison sans voir leurs amies AVEC le contrôle de l’adulte « tout le temps sur le dos », pensez vous que cela donne envie ?

      Faire l’école à la maison de façon réussie suppose de faire plus qu’apprendre. Il y a bien sur la « routine » si nécessaire de la dictée tous les jours, et des apprentissages liés à la classe suivie mais c’est à peine le moitié de ce que vous allez pouvoir offrir.

      Ce qui marche (j’ai rencontré ce jeu là pendant les vacances avec les enfants des voisins) Si vous avez plusieurs enfant ils peuvent le faire entre eux. Choisissez une pièce avec des dialogues (basez vous sur le moins « dégourdi » tout le monde doit s’amuser). Donnez leur à voir comment déclamer (même avec excès), se répondre, faire tourner la langue entre eux. Au bout d’un temps incroyablement réduit votre ‘troupe » de fortune vous réclamera sur l’esplanade ou le pré où se déroulent les répétitions.

      Gaëtane actuellement « joue » avec Aurélien 16 ans arrière petit fils des voisins, Maéva17 ans et sa sœur Romane qui viennent EXPRES voir leurs arrières grands parents pour jouer le Cid dans la salle communale que nous prête avec plaisir Monsieur le Maire.
      Même Aurélien qui disposait d’un puis de connaissances inutiles car il connaissait toutes les marques et puissances de toutes les voitures commerciales écoute avec attention des répliques qu’il a appris a comprendre. Et il a découvert qu’il avait de la mémoire (ce que je savais, mais pas lui).

      L’assistante sociale qui suit le gamin (qui a fait quelques bêtises) en est ébahie. Nous allons donner comme l’année dernière avec les fourberies de Scapin une représentation le 24 décembre au soir (avant la messe). Grâce à cette activité Aurélien a échappé à quelques ennuis judiciaires et pourtant il ne jouait pas dans ce but.

      Que vous organisiez cela ou autre chose, peu importe, ce qui compte c’est de faire vivre quelque chose de nouveau à votre enfant et cela ne signifie en rien que vous allez pour cela le couper du reste de la planète !

      Quoique je fasse, en été, ma maison est le centre de vie des tous les enfants. Pourquoi ? Parce qu’ils y trouvent une écoute, une place, un intérêt, une considération. Pourtant on y « travaille » toujours quelque chose.

      Ainsi mon entente avec ma belle fille, devenue aujourd’hui monteuse pour le cinéma et scénariste pour la télévision a bien mal commencé. Pensez J’avais 20 ans de moins que son papa, elle avait 16 ans. Pourtant, j’ai été la seule à entendre cette ado anorexique qui hurlait dans le désert rationnel et raisonnable de ses parents. Passer le bac, faire des études supérieures (la maman sage-femme, le papa entrepreneur). Oups, la jeune demoiselle, qui avait oublié d’être sotte en même temps que d’être aimable (avec moi) se trouvait dans un lycée public en ZEP de la région parisienne, s’opposant à s’inscrire dans le privé même sous contrat. Elle n’était pas dans la bonne filière M pour ce type de BTS et refusait d’abandonner son rêve. Elle m’a TOUT appris sur la façon de filmer des « grands », sur ce qui distingue un bon film d’un médiocre elle m’a appris tout ce que je n’avais pas besoin de savoir. A force j’ai entendu. Elle a accepté des cours de rattrapage en math TOUS les dimanches pendant deux ans avec « SON » horrible belle mère » et a réussi à entrer dans la filière souhaitée. Elle travaille aujourd’hui à la télévision avec un CDI et rayonne de bonheur.

      Et moi, eh bien moi, je me sers de ce qu’elle m’a montrer pour expliquer l’image à ma propre fille. En observant elle sait décoder l’époque du tournage, le plus souvent le lieu de tournage (ils conduisent à gauche maman !), « l’image est trop propre c’est Allemand plutôt qu’américain ». Elle a souhaité et j’ai accepté car je la savais prête voir Therminator mais aussi la série des ALIENS. Le fim le plus impressionnant restant pour elle 1984 qui ne bénéficie d’aucun effet spécial pourtant ! Gaëtane ne suivra pas Gaëlle ma belle fille dans le monde du cinéma. Mais elle disposera toujours d’une culture qui lui permettra d’apprécier et de comprendre les documents ou les films qu’elle regarde.

      L’école ne permet pas d’approcher ce patrimoine pourtant d’une importance première (comme les pièces de théâtres, les Opéras et même la Chanson populaire).

      L’école s’est trompé de modernité en désorganisant ce qui fonctionnait relativement bien depuis longtemps et en ignorant l’entrée dans le monde de la culture d’une grande partie des textes ou des films modernes. Comme on étudie le CID, il faut aussi faire lire 1984, le meilleur des mondes etc… C’est notre patrimoine, ce sont des auteurs visionnaires pour certains qui comme la fresque « Les Misérables » de Victor HUGO dépeignent des sociétés qui sont à nos portes, parfois.

      Apprendre à son enfant va bien au delà du « programme » qu’il faut observer avec sérieux, bien entendu. C’est un voyage qu’il faut préparer avec tout le sérieux recquis. Vous ne ferez pas ‘la meilleure des écoles à la maison » peut-être, mais quand vous verrez l’extase, la joie, l’émerveillement se peindre sur le visage de votre enfant, vous saurez que vous lui avec « offert » quelque chose de plus.

      Cela étant, cela suppose beaucoup d’application, de ténacité de détermination. Ce n’est pas « facile » mais ce n’est pas insurmontable non plus.

      Cela étant vous avez des enfants heureuses, c’est déjà une chose positive entre toutes. Après posez vous les bonnes questions.

      Courage !

      Amicalement

      Albane

  18. rachida bouhtit says:

    Merci pour ces vidéos très interessantes…

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