Comment éviter la vaccination

Les 11 vaccins dangereux sont donc désormais obligatoires. Comment éviter la vaccination ? Nous vous livrons en fin d'article les trucs imparables.

C'est fait !

Le gouvernement a pris cette décision totalement folle, anti-populaire, anti-sanitaire aussi, de faire payer aux enfants le refus de se faire vacciner.

"Les enfants non vaccinés n’auront plus accès aux établissements d’accueil collectif à compter du 1er juin 2018"

C'est-à-dire que l'enfant n'aura plus accès ni à l'école ni aux crèches et autre structure publique d'accueil de l'enfance*.

Votre enfant non-vacciné va être refoulé à l'entrée de l'établissement.

N'attendez pas pour scolariser votre enfant à la maison, il faut le faire assez tôt pour ne pas être coincé en dernière minute.

Pourquoi l'école à la maison pour éviter la vaccination, alors qu'officiellement "tous les enfants sont concernés", comme le dit une internaute.

Parce que justement, il y a un truc qui permet aux enfants de l'école à la maison de l'éviter. Nous vous en parlons ci-dessous au chapitre "Pour éviter la vaccination, les trucs parfaits"

Il est possible que les académies constateront une fuite des élèves vers mai-juin. Voyant votre cas, votre académie pourrait vous chercher des poux parce qu'elle vous assimilera à un refus de la vaccination.

Que vous ayez refusé la vaccination ou pas d'ailleurs.

Mieux vaut donc se décider le plus tôt possible.

Très sérieusement, n'attendez pas. Si votre enfant est coincé à l'école, il sera vacciné de force ou à votre insu.

Et nul ne peut affirmer que

le vaccin et ses 11 doses ne sera pas dangereux voire... pis.

Nous vous laissons fouiller du côté des travaux de Santé Nature Innovation ou du Pr Joyeux, qui sont probants. Il y a beaucoup de médecins, même, pour rejeter toute espèce de vaccination en expliquant pourquoi, avec des arguments bien plus convaincants que les ministresses anciennes employées de labos.

Les premières parades courantes de base

Notez que le refus de la vaccination sera constaté par la consultation du carnet de santé de l'enfant, qui est pourtant un document strictement privé auquel le personnel scolaire n'est pas censée avoir accès. Vous avez là un premier point qui vous permettra d'attaquer l'école, le médecin, l'Etat, avec profit.

Autrefois, le carnet de santé était dans une enveloppe scellée, décachetée uniquement par le médecin scolaire.

Certes, l'école affirmera que seul le médecin scolaire verra ce carnet.

Mais si votre enfant est refoulé, cela signifiera publiquement que vous avez refusé la vaccination, ce qui est une atteinte caractérisée à la vie privée.

Le refus de laisser entrer l'enfant dans l'établissement sera la divulgation publique d'un secret médical.

Cas juridique épineux qui vaudra des retours de bâton au gouvernement ignorant la loi et le droit (mais le précédent nous avait déjà habitué à ces sortes d'ignorances).

C'est évidemment une atteinte aux Droits fondamentaux qui ira devant le Conseil d'Etat.

En attendant, voilà qui va précipiter la décision de milliers de familles.

Prévoyez à l'avance la scolarité de votre enfant.

Dans le fond, c'est plutôt une bonne nouvelle. Les enfants vont enfin pouvoir suivre une véritable scolarité !...

Nous verrons plus bas les parades fatales à la vaccination obligatoire

*: En passant, notons déjà cette étrangeté: "Établissement d'accueil collectif", cela peut concerner non seulement l'école et la garderie, mais aussi la mairie, le restaurant, le cinéma, le Mac Do ou n'importe quel endroit où il y a "accueil collectif" ? Non, la désignation administrative pose comme départ que tout "accueil collectif" regarde uniquement les enfants dans le domaine public. Ouf !

Mais d'abord, faut-il éviter la vaccination ?

Oui, les effets secondaires n'étant pas tous connus. S'abstenir dans le doute, c'est le principe de précaution. Certains effets néfastes étant connus, ça ne plaide pas en faveur des dits vaccins. On sait que l'aluminium en injection est extrêmement dangereux, par exemple.

Car la chose invraisemblable, et qui montre que les labos ont beaucoup trop de pouvoir, c'est qu'ils ont reçu le droit de lancer la vente et la diffusion assortie de l'obligation d'utiliser leurs produits, et cela sans que les habituels tests cliniques aient été effectués régulièrement ! Il n'y a pas d'études faites en-dehors de ces mêmes labos, les études sont financées par les labos eux-mêmes.

Et ils ont aussi fait en sorte que les vaccins soient les seuls produits à ne pas être testés en vis-à-vis de placébos.

Le génie des fous

Voici des questions auxquelles ils n'arrivent pas à répondre:

« Vous dites qu'en ne me vaccinant pas, je fais courir un risque aux autres. Si je fais courir ce risque pour un vacciné, à quoi sert la vaccination? Je pensais qu’elle était là pour éviter la contamination ! »

« Si vous, ministère de la Santé, vous insistez pour que je me vaccine, pourquoi insistez-vous pour que je meure à l'hôpital par euthanasie ? Pourquoi promouvez-vous l'avortement ? Et même, maintenant, pourquoi voulez-vous me tuer sans mon consentement en appelant ça "l'euthanasie volontaire sans consentement" ?! »

Voilà quelle genre de questions on peut poser aux tenants de ce système fou, fous eux-mêmes.

Jamais en France une telle obligation n'avait passé le stade de la loi.

Que la médecine ait tué par le passé, oui, c'est arrivé.

Mais que ce soit 11 vaccins qui deviennent obligatoires, après que le Conseil d'Etat ait dit au gouvernement que son projet d'en imposer 4 était anti-constitutionnel, et que ces vaccins soient à ce point dangereux, statistiquement mortels, probablement le pire cocktail vaccinal des labos jamais concocté, cela dépasse l'admissible et le normal.

"Avec onze vaccins, ce sont 25 à 40 doses qui doivent être encaissées par leur système immunitaire immature (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé)", rapporte Média-presse Infos.

Désormais, tous les nourrissons de France doivent, avant deux ans, avoir reçu les vaccins suivants : coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C., diphtérie, tétanos, poliomyélite.
 
La sanction pénale spécifique sur les vaccins qui prévoyait jusqu'à six mois de prison et 3.750 euros d'amende a été abrogée.
 
Toutefois, il reste une autre sanction applicable liée “à l’obligation de protection des enfants” par laquelle des parents pourraient être punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.
 
Le gouvernement se veut rassurant. L’objectif n’est pas de réprimer les parents [la bonne vieille trouille des politiques, ndlr].
 
La répression aura bien lieu mais à l’égard des médecins. Ceux qui établissent des faux seront systématiquement recherchés et envoyés devant le Conseil de l’ordre. Ceux qui doutent seront blâmés.
 
Les propos des médecins seront scrutés et corrigés si nécessaires. Leurs prescriptions seront davantage surveillées. Plus que jamais, ils seront mis sous la tutelle de l’administration.
 
À quoi sert-il que la société, c’est à dire vos impôts, vos charges, paye 10 ans d’études aux médecins, si c’est pour qu’ils n’aient pas le droit de réfléchir, de douter, d’évoluer ?
 
 
Source :
 
[1] Le burn-out des médecins

Obligation vaccinale: la loi folle est passée

+ notre conseil d'action + témoignage du Dr Gimbert

Oui, vous êtes maintenant OBLIGES de faire vacciner vos enfants, y compris les bébés dont le système immunitaire va être violenté.
 
Les vaccinalistes sont incapables de dire quelles seront les effets secondaires, on se lance sans parachute.
Du moins, on jette la population dans le vide sans parachute car on apprend que telle ministre, tel médecin vaccinaliste, tel actionnaire majoritaire de labo ne feront pas vacciner leurs enfants ni eux-mêmes.
 
Notre recommandation: n'en faites surtout rien. Ils sont incapables de vous promettre que votre enfant ne risque rien et donc la prudence s'impose selon la règle du principe de précaution.
 
Laissez courir les rumeurs des hommes préhistoriques qui croient que les vaccins protègent, comme des grigris, de la maladie, tandis que, par exemple, le vaccin contre la rougeole n'empêche nullement de l'attraper ultérieurement, mais avec en plus le désavantage de complications, le système immunitaire ayant été délesté de sa réactivité.
 
Vous ne risquez rien à refuser car la loi ne prévoit plus de sanction que contre les médecins.
 
Le gouvernement a en effet eu la trouille devant le raz-de-marée de protestations: les Français sont contre cette obligation vaccinale. Il se rabat donc sur les médecins qui vont encore trinquer (et fermer quelques milliers d'autres cabinets, ce qui est du reste excellent pour la santé publique puisque le cabinet du médecin est le premier prescripteur de poisons chimiques appelés pudiquement "médicaments"). Il est évident que cette politique attentatoire aux Droits de l'Homme d'une part et à sa santé d'autre part est excellente pour amener une alternative. Les faits montrent, statistiques imparables à l'appui, que moins les populations sont vaccinées, mieux elles se portent et on voit que dans plusieurs parties du monde, l'absence totale de vaccin fait des gens en parfaite santé, même s'ils sont plus exposés aux risques que nous.
 
La solution ? N'allez surtout pas voir votre médecin à ce sujet. Sinon, il est obligé de vous signaler. Vous savez que vous pouvez vous passer de lui puisqu'il existe des centaines d'autres alternatives à chaque médicament qu'il pourra vous prescrire (à part le groupe des 400 médicaments utiles désignés depuis longtemps, sur les dizaines de milliers dangereux ou simplement inutiles).
Ne vous laissez pas induire en erreur par un discours irresponsable des politiques, qui œuvrent pour Big pharma (employeur de ministres depuis 40 ans).
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Témoignage du Dr JC Gimbert, généraliste.
Août 99. Accompagné de sa mère, un jeune homme de 18 ans me consulte pour un rappel de vaccination contre l’hépatite B. La primo vaccination a été effectuée à titre systématique quelques années plus tôt dans son collège et cette injection supplémentaire est déjà inscrite dans son carnet de santé.
 
«Il m’a dit de relever ma manche et m’a injecté la mort »
 
En raison du contexte à risque et de l’insistance maternelle, j’effectue le rappel demandé.
 
Quelques semaines plus tard, mon jeune patient présente des troubles de la marche et un nystagmus me faisant évoquer une première poussée de sclérose en plaques, diagnostic malheureusement confirmé peu après à l’I.R.M.
 
Aussitôt, les parents portent plainte contre moi, m’accusant d’avoir déclenché la maladie de leur fils en effectuant ce rappel. Ils choisissent un avocat de renom qui, pour faire monter la mayonnaise médiatique, obtient la parution dans le quotidien régional d’une pleine page sur cette affaire avec la photo du jeune homme en fauteuil roulant sous un titre assassin : «Il m’a dit de relever ma manche et m’a injecté la mort ».
 
Très affecté par cet article heureusement anonyme et éprouvant un profond sentiment de culpabilité, je tente de trouver un peu de soutien autour de moi.
 
Au ministère de la santé, on m’explique n’être plus concerné puisque l’obligation vaccinale vient d’être suspendue pour « calmer l’inquiétude populaire » (sic).
 
Le fabricant du vaccin se dédouane en précisant que le risque de survenue d’une réaction neurologique post-vaccinale est un « effet secondaire potentiel » connu et d’ailleurs inscrit dans la notice.
 
Quant au Conseil de l’Ordre, il me souhaite confraternellement bon courage, non sans avoir vérifié que j’étais à jour de ma cotisation annuelle.
 
Bref, je me retrouve absolument tout seul pour assumer les conséquences de mon acte et je rédige moi-même mon argumentaire en défense en le basant uniquement sur l’absence de lien prouvé de causalité entre vaccin et sclérose en plaques.
 
Je sais me montrer convaincant sans être convaincu, et mon jeune patient est débouté en première instance puis en appel. La procédure s’est définitivement éteinte en même temps que la victime, enterrée l’an dernier, mais pas le doute qu’elle a fait naître dans ma conscience.
 
Alors, quand j’apprends, en mars dernier, que le Conseil d’État a décidé de contraindre les fabricants à ressortir le seul vaccin obligatoire en France, le DTPolio dont ils avaient organisé la pénurie depuis 10 ans pour imposer aux médecins souhaitant respecter la Loi de le combiner à d’autres vaccins, facultatifs et aluminiques ;
 
Quand je découvre qu’immédiatement le gouvernement, sous la pression du lobby pharmaceutique, a programmé de contourner cet arrêt du CE en rendant obligatoires tous les vaccins facultatifs au motif d’éradiquer ces maladies de la planète (sur laquelle, rappelons-le, nous représentons moins d’1 % de la population).
 
Quand je note qu’une agence nationale de sécurité médicamenteuse fait taire un chercheur dont les travaux démontrent la toxicité neurologique de l’aluminium quand il est injecté (ce qui n’a rien à voir avec sa bénignité par voie orale dont on nous rebat les oreilles) ;
 
Quand je constate qu’on retire l’aluminium des vaccins vétérinaires mais qu’on le conserve dans ceux de nos enfants ;
 
Et quand je sais que dans notre pays merveilleux, les nuages atomiques s’arrêtent aux frontières, des ministres responsables mais pas coupables utilisent le sang contaminé pour ne pas le gâcher et le Médiator tue pendant 10 ans de trop, simplement parce que son fabricant est français, je ne peux m’empêcher d’exprimer un sérieux doute.
 
Un sérieux doute sur l’innocuité de l’aluminium !!
Pas sur l’intérêt de la vaccination que je considère comme l’une des découvertes médicales les plus importantes et les plus utiles. Non, j’ai un doute réel et sérieux sur l’innocuité de l’aluminium utilisé dans les adjuvants.
 
Et tout ce qui se passe et se dit actuellement ne parvient pas à me rassurer, surtout lorsque cela émane de politiques ou de scientifiques dont certains pataugent dans les conflits d’intérêts.
 
Alors je fais un rêve : si au lieu de menacer de sanctions financières les parents inquiets, d’éviction scolaire les enfants innocents ou de radiation professionnelle les médecins dubitatifs, pourquoi nos Autorités de Tutelle n’imposeraient-elles pas aux Laboratoire de modifier leurs adjuvants ?
 
Elles l’ont fait spontanément pour l’excipient du Levothyrox, avec les résultats que l’on a pu apprécier et sans que les malades ne leur aient rien demandé.
 
Cette fois, il existe une vraie demande publique de remplacement de l’aluminium par autre chose, comme par exemple le phosphate de calcium, produit naturel et parfaitement inoffensif, utilisé sans aucun problème dans plusieurs pays et par le Laboratoire Pasteur en France pendant une quinzaine d’années, jusqu’à sa fusion avec Mérieux, signant le retour de l’alu et de ses casseroles.
 
C’est peut-être un vœu pieux, mais cela aurait le mérite de calmer l’angoisse croissante de la population et, pour nous autres médecins, de lever enfin ce doute lancinant.
 
Dr J.C. Gimbert.
 
Le blog du Docteur Gimbert
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Augustin de Livois rapporte que:

"L'Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB)
L'Association Liberté Information Santé (ALIS)
Le Comité développement durable santé (C2DS)
La Coordination nationale médicale santé environnement ((CNMSE)
L'Ensemble pour la vaccination libre (EPVL)
La Fondation Stacy
Info Vaccins France
L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN)
La Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNPLV)
Maman Courage
Le Mouvement pour le respect des droits fondamentaux de la personne
Le Réseau des victimes des vaccins contre l'hépatite B (REVAHB)

se sont tous ligués en un réseau pour exprimer leur opposition absolue à la vaccination obligatoire, attentat contre les libertés publiques (décidément à mal avec ces nouveaux gouvernements extrémistes).

L’objectif de ce réseau est d’obtenir la liberté vaccinale, qui au vu des faits, semble être la seule alternative crédible, intelligente et rationnelle à la politique voulue par le gouvernement. C’est du reste la position de la majorité des gouvernements en Europe : Angela Merkel s’est positionnée contre l’obligation, le parlement suédois également. Elle n’existe pas au Royaume Uni, ni aux Pays-bas etc. En réalité, seules, l’Italie, la France, la Belgique et le Portugal ont une obligation vaccinale (comme par hasard les pays où l'argent international anglo-saxon a provoqué des révolutions, qui n'arrivent jamais près des banques, Note du rédacteur).

A l'heure actuelle, le collectif sensibilise les sénateurs avant qu'ils ne votent sur le texte de loi qui vise à étendre l'obligation vaccinale à 11 vaccins.

Les trois arguments importants sont :

1/ Les personnes vaccinées continuent à être porteuses des virus. C’est, en tout cas, un fait avéré pour la rougeole. Les Pr Luc Montagnier et Henri Joyeux, ont eu l’occasion de confirmer ce point mis en avant par des études (Gustavson 1987, notamment) lors de leur conférence de presse d’hier. Je vous en ferai un compte rendu complet dans une prochaine lettre.

Il est donc faux de dire que l’on se vaccine pour les autres. On se vaccine pour soi. Et c’est l’une des raisons centrales pour lesquelles, l’obligation vaccinale n’est pas légitime.

2/ Il existe des victimes de la vaccination (soit victime du vaccin lui-même, soit de l’aluminium qu’il contient). Ces victimes ne sont que rarement indemnisées. Le plus souvent, tout lien de cause à effet entre le vaccin et ses potentiels effets secondaires est nié. Le Pr Montagnier souligne cependant qu’il existe une corrélation temporelle souvent observée par les parents. Le cas récurrent est le suivant : l’enfant est vacciné, le lendemain il est pris de convulsions, deux mois après il est sujet à des troubles neurologiques. Pour certains médecins, il ne peut y avoir de lien possible entre les deux faits. Et pour les parents? Comment faire vacciner sereinement son deuxième, quand le premier a été pris de convulsions. Cela n’arrive pas à tout le monde, c’est vrai, mais pour ceux à qui cela arrive que fait-on?

Toujours selon le Pr Montagnier, ceux qui subissent les effets secondaires des vaccins ont souvent, au départ, un système immunitaire plus fragile, que les autres. Il réagissent mal à la tempête de cytokines que le vaccin ou son adjuvant produisent dans leur système immunitaire. Les vacciner est donc une erreur. C’est aussi, lorsqu’ils en payent le prix fort, une double injustice.

3/ Les vaccins ne sont pas contrôlés avec la même rigueur que les médicaments. On ne compare jamais des populations vaccinées et non vaccinées comme on le fait avec n’importe quel médicament dont l’efficacité est testée contre un placebo. Ce sont les fameuses études en double aveugle. On ne peut pas imposer des traitements par la force, s’ils ne sont pas validés avec toute la transparence et la rigueur nécessaires. C’est inacceptable !

Collecter des témoignages

De notre côté à l’IPSN, nous continuons avec Maître Bergel, à travailler sur les recours juridiques en cours.

Afin d’étayer sa requête auprès du Conseil d’Etat, Maître Bergel-Hatchuel a besoin de témoignages formels. Cela rendra son dossier plus crédible.

Si donc vous avez été victime de l’aluminium dans un vaccin, vous pouvez lui envoyer votre témoignage. Pour être valide auprès du Conseil d’Etat, il doit comprendre :

  • Vos coordonnées précises si vous êtes parent(s) : carte d’identité photocopiée recto-verso de la personne qui témoigne.
  • Les coordonnées de l’enfant si les complications sont apparues chez lui : nom et prénoms, date de naissance et date d’apparition des troubles.
  • Une photocopie lisible du carnet de vaccination.
  • Les troubles physiques, psychiques ou biologiques observés en fournissant si nécessaire les preuves des anomalies et les dates auxquels ils sont apparus.
  • Les traitements nécessaires avec photocopie des ordonnances.
  • Les lettres ou certificats des médecins ayant constaté ces troubles.

Vous pouvez adresser vos documents à :

Me Jacqueline Bergel-Hatchuel
Avocate à la Cour
122, avenue Charles de Gaulle
92200 NEUILLY SUR SEINE
Tél :+33 609.040.916
E-mail : avocat@avocat-bergel.com
Sites : www.avocat-bergel.com
Palais PN 160

Je vous remercie à l’avance pour votre engagement dans ce débat qui est aussi un combat pour la liberté de chacun et notre droit d’exister en tant que citoyen face à l’Etat et à l’industrie pharmaceutique.

Même si vous êtes un vaccinaliste convaincu, vous ne pouvez pas accepter ce texte. Il est voté tambour battant par des députés qui viennent d’arriver, qui ne connaissent pas le sujet et que l’on place dans une position morale délicate. Il est profondément coercitif et anxiogène pour les parents.

Il est temps de faire émerger un autre discours sur la vaccination. Nous disposons de tous les éléments pour le faire. Elle pourrait être proposée et non imposée. Elle pourrait être individualisée et non massive. Elle pourrait être faite à l’issue d’une discussion avec le médecin et non systématique. Le calendrier vaccinal est devenu plus important que le cahier scolaire. Est-ce vraiment la société que nous voulons construire?

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois"

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On est réellement face à un Coup d'Etat, une attaque tyrannique contre le peuple, au profit du gros argent.

Naturellement - mais on s'y était habitué avec Hollande, Najat, Peillon et la bande précédente - il n'y a eu aucune concertation ! Ni avec les médecins, ni avec les familles, ni avec les personnels soignants: Macron a improvisé cette décision sans rien y connaître, uniquement parce qu'un gros labo l'exige (ce gros labo lui a permis d'être élu, il faut le préciser).

Comment réagir ?

Certes, en se joignant aux mouvements de protestation et aux pétitions, car les synergies sont indispensables afin de sensibiliser les médecins et les fonctionnaires avant qu'ils passent à l'acte. Tout en sachant que les dangereux individus qui nous gouvernent (car il s'agit bien de cela) ne changeront pas de position (ils dépendent intégralement des lobbies qui les ont amenés au pouvoir). Cette page facebook en parle.

Mais aussi en refusant la vaccination. Si des centaines de milliers s'opposent, les gendarmes refuseront d'agir car ils ne voudront pas mettre en prison des gens innocents. Il faudra que les juges prononcent des peines contre les familles mais alors ils vont se rendre encore plus impopulaires et certains, certainement, rendront des jugements contraires.

Cela dit, la Justice agira comme d'habitude, en  toute lâcheté, en s'en prenant à votre portefeuille. Elle n'ose plus demander aux gendarmes ou à la police d'agir, alors elle se rabat sur l'argent que vous mettez à la banque.

Si vous avez un compte, vous serez donc "braqué" en pure violation de la loi (il faut aussi le préciser).

Le mieux est donc encore de ne pas avoir à se confronter à l'administration.

Et pour cela, l'école à la maison est idéale.

Pour éviter la vaccination, les trucs parfaits

Voici notre technique pour éviter la vaccination : (...) la suite est réservée aux membres accompagnés, pour votre accès membre, passez par ici. Déjà membre accompagné ? Connectez-vous dans le menu du site (en cas de souci, voir la FAQ)

  • Mahjanne dit :

    Bonsoir j’ai fait l ‘ecole à la maison jusqu’ au 6 ans de ma fille et aujourd’hui je l’ai remis à l école j’avais peur de ne pas réussir à lui apprendre à lire mais voilà qu ‘aujourd’hui le maître me lance en pleine face « mais vous ne vous rendez pas compte la violence qu a été pour votre fille son entrée à l ‘ecole  » bref une reproche qui m’a mine mais j’estime que à mes côtes elle a beaucoup appris et que c’est une petite fille très intelligente qui a un bon vocabulaire et avec qui j’ai partagée de très beaux moment aussi bien dans l apprentissage la cuisine et l’école de la vie je commence à regretter de l’avoir mis à l’école ?que pensez vous de cela merci.

    • Rémy et Cécile dit :

      Oui, c’est certainement une erreur de l’avoir remise à l’école. Faites l’écvole à la maison en vous formant.
      Et le maître a raison: c’est une violence pour un enfant d’aller à l’école 😉
      Voyez ceci:

  • Susagna MARTINEZ dit :

    Bonjour! Hélas, notre pays de résidence permanente est la Principauté d’Andorre. Ici, selon m’informe le gouvernement, la scolarité est obligatoire. Je serais plus que ravie de garder mon petit enfant de 7 ans à la maison et faire l’école ici. D’ailleurs, il a beaucoup de problèmes d’adaptation en classe, il a peur de sa prof qui n’arrête pas de gueuler, ce qui fait qu’il se bloque et est incapable de finir ces devoirs ou même de s’exprimer ou concentrer en classe. Mais, à la maison, les devoirs se font sans problème. Elle m’a proposé de l’envoyer voir le psychopédagogue pour vérifier s’il ne souffre pas de TDAH. Je suis vraiment très inquiète car il était un enfant très joyeux, et là on s’aperçoit qu’il est triste et pas sur de lui. Je sais très bien qu’il apprend plus à la maison qu’en classe, dans la joie, le jeu, son ordi pour chercher sur internet, son tableau, une attention personnalisée,…. Mais, voilà que impossible de rater les cours à l’école. ; (

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour, il serait étonnant que ce soit différent en Andorre, pouvez-vous nous communiquer les liens vers les textes officiels ?
      « ce qui fait qu’il se bloque et est incapable de finir ces devoirs ou même de s’exprimer ou concentrer en classe »
      On ne peut dire cela que de manière provisoire, ça changera si vous adoptez une bonne méthode.
      « Elle m’a proposé de l’envoyer voir le psychopédagogue pour vérifier s’il ne souffre pas de TDAH »
      Surtout pas ! voyez ce que nous en disons en tapant ces mots dans la fenêtre de recherche.

  • NL dit :

    Bonsoir,
    Si je puis me permettre et si je puis dire, je vous trouve quand même fermé et quelque peu brutal dans vos réponses aux commentaires ci-dessus. Je trouve même vos propos culpabilisants et imposants.
    Il n’est pas « donné » à tout le monde de faire « l’école à la maison ». Et c’est aussi parfois un choix mûrement réfléchi, qui appartient à chacun.
    Cependant, des alternatives bienveillantes et respectueuses de l’enfant existent et fleurissent de plus en plus autour de nous, comme les écoles et les maisons d’enfants alternatives et/ou démocratiques par exemple, entre autres.

    Respectueusement.

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour,
      « Si je puis me permettre et si je puis dire » Et si nous vous répondions non, que feriez-vous ? 🙂
      Voilà un commentaire bien culpabilisant… Est-ce volontaire ? et est-ce bienveillant ? Vous voyez, le moindre mot peut être aisément retourné en fonction d’un « ressenti » très subjectif. Nous sommes dans une société moderne qui oscille entre la bizounourserie et la violence extrême. Ne vous en faites pas: nous n’avons pas une fragilité infantile qui ferait que nous nous sentirions agressés au moindre courant d’air. La vérité est radicale et non tiède. Bien sûr, l’Occidental moyen a besoin d’être dorloté et chouchouté, il faut que tout aille dans le sens de son poil si sensible. Il lit un commentaire et se sent mal. On a du mal à imaginer que son grand-père était dans les tranchées de 14 durant 4 ans, sans douche, sans chauffage, mangeant mal et du sang jusqu’au genou. Et oui, ce genre de mots le choquent. C’est un fragile, mieux vaut ne pas compter sur lui (ou elle) pour vous défendre en cas de danger. Et naturellement, c’est la chute verticale pour ce qui concerne le cran de prendre des décisions ou de faire des choix. De là, on change d’école: au lieu de l’école classique, on met l’enfant ailleurs, dans une école dite alternative où l’on ne vérifie rien, et où la désillusion est fréquente. C’est la succession des « je pensais que » et des « je ne savais pas ». Et ces écoles ne sont pas forcément meilleures, contrairement à ce qu’une confiance totale et excessive croyait.
      L’école à la maison ne serait pas faite pour chacun ? La conduite automobile ou la randonnée non plus. Pas plus que la purée de pomme de terre ou l’avocat au citron. C’est une question de goût et surtout d’expérience. Avec l’expérience, on peut tout faire et tout apprécier. Et ne pas vouloir. Mais dire qu’une chose n’est pas faite par elle-même pour tout le monde relève d’une croyance. Tout est fait pour tout le monde pourvu que chacun ait envie de le faire. C’est cela, la liberté. Le violon est fait pour tout le monde, l’école à la maison est faite pour tout le monde, la randonnée est faite pour tout le monde. En revanche, l’école classique ne devrait pas être proposée à tout le monde, car n’est pas fait pour tout le monde ce qui est néfaste. Voilà la seule chose certaine.
      Enfin, ces mots: « des alternatives bienveillantes et respectueuses de l’enfant existent et fleurissent de plus en plus » (et vous rajoutez candidement « démocratique » : le pilote de l’avion a-t-il été élu par les passagers ? le talent n’est pas démocratique, le fait d’être parent non plus). Croyez-vous qu’on puisse imaginer que des initiatives nouvelles puissent ne pas être bienveillantes et respectueuses ? Vous croyez que vous iriez vers une école « malveillante et irrespectueuse » ? Les mots flattent l’esprit qui ne veut pas se fatiguer. Toutes les écoles vont brandir ce genre de discours. Quant à ce qu’elles sont réellement, c’est autre chose. La plus célèbre école de ce genre, par exemple, située en Ardèche, dirigée par la fille d’un célèbre et intéressant personnage, est pire que la majorité des écoles publiques. Etonnant, non ? Attention donc à ne pas tomber dans le béatisme et la naïveté. Les initiatives de qualité n’ont pas peur de dire les choses et ne tiennent pas des discours faits pour vous duper. La bienveillance existe depuis l’origine du monde. Il y a toujours eu de grands éducateurs. Il s’agit d’aller vérifier par vous-même en dépassant des a-prioris.

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