Méthode globale, semi-globale, combinatoire, l’erreur de base qui a échappé aux enseignants


Les bonnes écoles l’ont écartée depuis longtemps. Aux USA, la méthode globale est has been, on ne l’utilise plus, ayant considéré qu’elle donnait de très mauvais résultats.

Mais il y a des avatars, telles les méthodes dites semi-globales, ou combinatoires, qui sévissent toujours.

Semi-globale, c’est toujours de la globale. Et combinatoire, ça ne vaut pas beaucoup mieux.

On nous dit « On n’exige pas de l’enfant qu’il déchiffre… »

Pourtant, déchiffrer, il n’y a rien qui soit mieux. Déchiffrer: français, japonais, chinois, arabe. Toujours déchiffrer. Le reste appartient à l’univers mental limité de parents fatigués, pas des enfants. Les enfants adorent déchiffrer, si on leur donne les trucs.

Le problème ? Les adultes n’ayant plus de savoir-faire pour enseigner, ils changent l’outil qu’ils ont décidé de qualifier de désuet. Or, ce n’est pas l’outil le problème, mais celui qui s’en sert, comme vous le savez.

Cela vient de ce qu’en Occident, on veut aller vers la facilité plutôt que vers l’effort. Or, moins on fait d’effort, moins on est… fort (comme le mot l’indique). Il faut donc tous les ans chercher quelque chose de soi-disant plus facile… C’est le cercle vicieux.

La méthode globale, c’est de faire apprendre les choses non pas en les détaillant mais en les abordant sous le jour de « concepts »: on ne lit pas v-o-i-t-u-r-e mais « c’est un objet qui roule et qu’on conduit »: méthode qui se veut plus facile.
C’est en réalité totalement stupide car dans un premier temps, il est beaucoup plus facile pour un enfant de mémoriser 26 lettres que des quantités de « concepts » imposés par l’instituteur. C’est plus simple de savoir qu’un v est v, qu’un o est un o, qu’on oi se dit « oua », que tu se dit tu et que re se dit rr, plutôt que de savoir que l’ensemble de signes « voiture » signifie « engin qui roule, « machine avec un moteur qui avance », « automobile », « enfin que ta maman et ton papa ont acheté en mettant plein d’argent de côté » (ce qui est d’ailleurs peut-être faux et donc toi le fils de pauvre tu nous casses les pieds à être différent, tu empêches les autres de comprendre) tandis que « voilure » veut dire totalement autre chose ! Vous voyez le problème.
C’est ainsi que les enfants qui font de la globale prennent voilure pour « une sorte de machine qui va sur la route » et ne comprennent plus rien au texte.
Ce qui va d’ailleurs avec toutes les dérives possibles, manipulatoires ou de censure. Au lieu de « F-r-a-n-c-e », certains enseignants disait « pays dans lequel tu vis et qui a eu des colonies où il a réduit plein de gens en esclavage », ce qui manipulait les enfants évidemment.
En Histoire, l’approche globale aidait beaucoup les enseignants car n’ayant plus les savoirs nécessaires, ils pouvaient parler de tas de choses sans les connaître. Ils n’avait plus besoin de savoir les dates ou la chronologie. La méthode consistait à aborder l’Histoire sous le couvert de la nourriture à travers les âges ou le travail des champs, ou l’utilisation des cours d’eau… les enfants ainsi étaient privés de tout le reste et étaient incapables de dire quoi, quand, où.

On nous propose une toute nouvelle vidéo. Catastrophique. Il y a des gens qui n’ont toujours pas tourné la page. Qui ne savent pas. Franchement, c’est fou le nombre de gens qui croient réinventer l’eau tiède. Tout ça a été vu, résolu, répertorié, classé, tout a trouvé sa réponse: CETTE LOGIQUE NE MARCHE PAS.

Cette enseignante de l’école explique qu’avec la méthode syllabique, l’enfant comprend chaque mot mais ne comprend pas la phrase. « L’enfant ne sait pas du tout ce que signifie » tel son. Du coup, on essaie de lui faire comprendre des sens. Donc, dit-elle, il faut lui donner le sens avant ou en même temps que la prononciation.

Elle se trompe magistralement. Son postulat est faux.

Déjà, si elle n’a pas su enseigner la lecture, c’est son problème à elle et il est malhonnête de changer les règles.A elle de travailler pour savoir comment on fait au lieu de dire « changeons la méthode ». A elle de songer que si des centaines de millions d’enseignants ont adopté la syllabique, c’est qu’ils avaient des raisons.

Imaginez l’équipe de foot de France qui va au championnat du monde et qui ne met aucun but durant les premiers matchs et qui revendiquerait le droit de changer les règles pour lui faciliter la vie. C’est une fuite. Pourquoi pas aussi le mari qui dit « les règles du mariage sont trop dures, la petite voisine est trop mignonne, changeons les règles. » Vous en souriez mais c’est ce qu’a fait l’école: on a voulu faciliter la vie aux enseignants, et ce sont les enfants qui ont payé.

Mais il y a un autre problème, plus grave encore.

Le sens ne vient pas au moment de la découverte du mot. Il vient après. Même chez l’adulte. Et à condition qu’on ait su lire.

Si vous lisez le mot « principiel » et que vous avez une hésitation sur le sens, il importe de bien le lire d’abord, avant de commencer à se dire ce que ça signifie.

Si l’on n’est pas sûr, le risque existe qu’on se trompe. D’où frustration, peur d’apprendre, complexe.

Les lettres sont faites pour quoi ?

Les lettres sont faites pour quoi ? Pour servir de tremplin vers le sens. C’EST POUR CA qu’elles ont été inventées.

Ce qui donne une mécanique imparable.

La prononciation d’abord, le sens ensuite.

C’est la base des bases, autrement dit : la méthode syllabique. Hors de cette méthode pas à pas, on ne fait que frustrer l’enfant et on l’empêche de progresser.

La prononciation d’abord, le sens ensuite.: ces enseignants l’ignorent encore au XXIème siècle !

FranceTV, après avoir combattu la méthode syllabique pendant des décennies, revient vers elle grâce aux neurosciences (le graphique est embrouillé mais l’émission réaffirme la justesse de la syllabique à l’aune des recherches scientifiques)

Voir aussi

Les enfants ne savent pas ?

« Les enfants ne savent pas ce qu’ils disent » est l’argument central.

A supposer que ce soit vrai. Quel est le problème ?

Lire ne passe pas forcément par la compréhension.

Une phrase comme: « L’ontologie de l’intelligence principielle est liée à la nature même de l’individu » est une phrase qu’un adulte qui sait lire ne comprend pas forcément !

Pourquoi l’enfant serait-il obligé de comprendre ?

Ne pourrait-il pas comprendre plus tard ? Quel est ce postulat qui amène un sentiment de savoir là où on veut simplement que l’enfant sache lire ?

Si notre petit avant-dernier arrive à lire « le tirant d’eau de la péniche lui permet de supporter des étiages importants », nous serons très fiers, et il aura tout le temps de comprendre plus tard, quand on l’emmènera voir des bateaux: puisqu’il aura eu la bonne lecture.

Ke plus important d’abord, c’est qu’il sache déchiffrer.

Bien sûr, nous lui donnons à lire des choses moins compliquées, mais le principe est là: déchiffrer passe avant comprendre.

C’est ainsi que nous donnons, comme livre de lecture, des livres comme LaPetite Fadette, qui serait dit-on assez difficile à comprendre pour un enfant d’aujourd’hui.

Une institutrice nous dit: « Mais c’est beaucoup trop difficile pour un enfant d’aujourd’hui ! » Au nom de quoi, lui disons nous ? Y a-t-il dans ce texte plus de lettres que dans n’importe quel autre ? Non. Il y en a 26. L’enfant y arrive très bien. Notre dernier a appris avec La Petite Fadette, et rien d’autre. Aucun problème.

C’est dans la tête des adultes, encore une fois et c’est tout le problème du Ministère: c’est dans la tête de tous ces adultes qui croient se mettre à la place des enfants alors qu’ils n’y entendent rien du tout. Ils psychologisent. Ils fantasment, ils prennent les enfants pour ce qu’ils ne sont pas.

Résultat: 3 générations sacrifiées.

Les enfants qui apprennent à lire vont comprendre lentement, à mesure que la phrase va former un tout dans leur esprit.

Eux, ces enseignants, comprennent-ils ce qu’ils lisent ?

Nous en doutons. Il y a des tas de choses qu’ils lisent sans comprendre.

« Le G7 a défini une rétroactivité normative à la hausse pour tous les acteurs de l’espace Maastricht qui amènera paradoxalement des dérèglementations progressives calquées sur les taux préconisées par la Commission sur les stocks de denrées gérées par les détaillants et les revendeurs franchisés des importations extra-européennes dans au moins 5 catégories de produits biodégradables », qu’est-ce que cela signifie exactement ?

Encore plus opaque: « Les documents qui suivent présentent une vue d’ensemble des modifications d’autorisation résultant du programme de RC. Ils sont plus particulièrement destinés aux utilisateurs professionnels de PPh et classés par année et domaine d’application. »

On voit avec ces exemples que la compréhension du sens n’est pas prioritaire. C’est la bonne lecture qu’il l’est. Ayant les bons mots, il ne sera pas difficile d’aller chercher le sens, avec un dictionnaire (ou une connexion internet). Sans eux, impossible.

De même. Quand ces enseignants conduisent une voiture, savent-ils ce qu’il y a sous le capot, ce qui se passe ? Non. Un garagiste dirait: ils ne savent pas ce qu’ils font.

Quelle importance ? Il s’agit d’abord de savoir conduire, de ne pas se tromper, de ne pas avoir d’accident. Les secrets de la conduite n’importent pas à ce stade.

Quand ces enseignants font du karaté, on leur montre comment faire des mouvements, lentement. Ils ne savent pas ce qu’ils font. Et alors ? Il faut d’abord s’imprégner des gestes. On verra plus tard à quoi ils serviront. Ils pourront dire: « Ah ! j’ai compris : cela sert à parer une attaque du pied ! » Peut-être. Peut-être aussi que ça éveille leur vigilance, assouplit leur corps, les prédispose à l’esprit martial, équilibre leur oreille interne, façonne la conscience de soi et de l’espace, etc. Vous croyez qu’ils savent ce qu’ils font ? Pas du tout.

Nous leur disons: « N’essayez pas de comprendre, faites-le. » Ils ont du mal. Ils sont froissés, ils veulent comprendre. Ils veulent faire intervenir leur mental, leur raisonnement et leur égo, sortes de choses dangereuses en art martial. Raisonner à contre-temps au karaté, c’est aller à la casse et la casse, ça fait bobo. On en a tous les mois. Il faut apprendre à désapprendre à ces adultes.

On va vers la maîtrise quand on ne brûle pas les étapes et qu’on s’arrête au niveau de conscience où les choses se passent. Si vous êtes attaqué dans la rue, ne raisonnez pas, suivez votre instinct, soyez une bête sauvage pure, soit pour fuir, soit pour vous défendre. Le mieux serait de s’y être préparé durant des heures car l’instinct ne revient pas facilement dans un corps raisonneur, ce genre de situation le bloque, le tétanise. Voilà qui explique presque tous les viols.

Voilà comment fonctionne l’intelligence humaine.

S’ils allaient dans un dojo avancer leurs théories globales, ces instituteurs seraient mis dehors. Prétendre savoir alors qu’on ne sait rien est dans le meilleur des cas une vanité, une folie dans le pire.

En lecture aussi, il s’agit avant tout d’être sûr de savoir lire. Comprendre viendra après. Et qui prétend savoir ce que signifient exactement les mots ?

L’enseignante cite cet exemple: « La petite poule picore. » Et dit que l’enfant ne comprend pas. Mais un adulte qui n’aurait jamais eu des poules ne saura pas non plus très bien de quoi il s’agit réellement ! A part des images, l’impression réellement vécue est absente.

Alors, madame l’institutrice ? Vous dites que vous, l’adulte, vous savez ce que c’est alors que l’enfant ne saurait pas ? Peut-être que vous n’en savez rien de plus que lui. Et peut-être même que vos opinions ou votre manque de fréquentation des fermes vous cachent le sens véritable de cette petite scène pittoresque, qui n’échappera pas à l’enfant d’agriculteur lorsqu’il verra que « la petite poule picore. » Peut-être qu’il comprend mieux que vous, en réalité, grâce à son regard enfantin. De toute façon, il ne comprend pas comme vous. Alors dites-nous, combine de fois la poule picore-t-elle à la minute ? Que picore-t-elle ? Ah ! vous voyez, vous ne savez pas: vous ne savez pas le sens. Et alors, quelle importance ?

L’adulte non plus ne comprend pas

L’adulte ne sait pas ce qu’il dit quand il lit « Organisation des Nations Unies », il en a une vague connaissance qui n’a pratiquement rien à voir avec la réalité.

Cependant, le peu qu’il en sait lui suffit à aller chercher. Au moins, il est sûr qu’il a bien lu « Organisations des Nations Unies »: c’est une certitude.

La globale comprend de travers

En voulant donner un sens sans la certitude d’avoir bien prononcé, autrement dit en faisant de la Globale, on pourra entendre « Organisation des Factions Unies » ou « Organisation de la Paix dans le Monde » ou même « Onisation dénation zunies ». C’est-à-dire n’importe quoi. Et nous constatons avec effroi que les enfants de la Globale en arrivent à comprendre littéralement n’importe quoi. Ils ne savent pas lire. Et donc, ils ne comprennent pas.

D’où la douleur de lire pour eux.

Nous avons vu des enfants de 15 ans nous affirmant fièrement avoir lu des gros livres de 800 pages, ce qu’ils ont fait assurément. En fait, ils n’ont rien compris ! Ils sont pourtant persuadés que si. Il suffit de poser quelques questions pour comprendre qu’il n’ont pas saisi de quoi le livre parlait.

Quelle sottise, que de temps perdu et que de douleur rentrée !

Voilà quelques exemples de globale, version encore plus poussée, cherchant carrément à embrouiller voire à violer sa conscience :

Remplace dans des syllabes par des lettres (sic, vous remarquez déjà que cette phrase ne veut rien dire) :

— Il é-T une fois le petit Pou-C

— L-é-T-M-U (« Elle était émue »)

— L-N-é-A-3 (« Elle est née à Troyes »)

« Fais semblant de corriger :

Exemple : sotduite au lieu de conduite, exderrièreser au lieu de excuser, derrièrederrièrezizitacé au lieu de cucurbitacé. »

« Si tu ne connais pas beaucoup de gros mots, demande à tes parents, ils en savent plus que toi. »

« Apprends à détourner un proverbe : il faut battre le fer tant qu’il est chaud, il faut battre sa mère tant qu’elle est jeune. »

« Conjugue des verbes qui n’existent pas. »

Etc…

Faut-il développer sur l’insanité de ces exercices ? Les auteurs sont tout simplement des fous à faire enfermer.

Quel est le bon ordre, en lecture ?

Il est simplissime et de bon sens.

Il faut permettre à l’enfant d’accéder à la juste prononciation. De là, ayant bien prononcé grâce aux syllabes, il entendra le mot. L’entendant, il le reconnaîtra.

Voilà le processus.

On doit laisser l’enfant découvrir par lui-même le sens après avoir su prononcer. Le sens vient dans un second temps, et surtout sans presser l’enfant.

Il lit « poule » puis lève la tête et s’émerveille: « Poule ! » avec un grand sourire. Puis, « picore ». Il réfléchit et comprend aussi ce mot: « elle picore ! », s’exclame-t-il.

Voilà l’ordre des choses. Voilà l’ordre juste.

Avec le global, ça se passe comment ? à l’envers !

Avec le global, l’enfant doit lire le mot avant de le lire, de l’épeler !

C’est comme si on vous demandait de comprendre un manuel technique avant de le parcourir.

C’est globalement… débile, pour dire les choses simplement.

Cela ne se passe jamais ainsi, dans aucun apprentissage.

On ne demande pas au footballeur de mettre des buts avant de savoir manier un ballon.

On ne demande pas à la policière d’arrêter des individus dangereux avant de connaître les réactions possibles des interpellés, le maniement de son arme, la loi etc.

Il n’y a qu’à l’école où l’on doit deviner avant de savoir.

C’est, scientifiquement, de la décérébration. On détruit l’intelligence.

Si l’enfant doit comprendre « poule » avant d’avoir réussi à dire « pou-le », c’est douloureux, laborieux. C’est de la devinette.

La méthode globale fait ânonner

Tenter de dire un sens sans savoir lire, c’est bégayer puis finir par ânonner, comme aiment justement à dire les enseignants tenant de la Globale au sujet des enfants qui font de la syllabique, avec mépris. Nous aimons à leur rappeler, en ce cas, que Victor Hugo a ânonné, que Lamartine, Chateaubriand, Balzac, Rimbaud et Baudelaire ont ânonné, que leurs leaders politiques historiques qu’ils affectionnent tant aussi, ont « ânonné ». Ils ont appris avec la méthode syllabique qui est la seule valable.

Sans quoi on inverse et on force l’enfant à s’emmêler l’esprit avec des sens et des formes de lettres qui forment un amalgame pour, poussivement et dans la douleur, obtenir une sorte de schéma de pensée hypnotique: l’enfant est persuadé de lire « voiture » quand il lit « véhicule ».

Ce qui l’amène évidemment à des confusions pathétiques.

Le « véhicule de la foi tibétaine » sera compris par lui comme la voiture utilisée une fois au Tibet.

C’est cela, la Globale.

Le premier vecteur de désocialisation via la dyslexie

La Globale est le premier producteur mondial de dyslexie, avant la violence, le harcèlement et d’autres choses vécues à l’école.

Il faut donc l’éviter absolument et sans négociation possible !

Elle est encore là, cette méthode préhistorique, datant d’un temps où l’on ignorait l’ordre des choses.

Une cogitation d’adultes qui pensent pouvoir tout réinventer

Cette inversion, typique d’une cogitation d’adultes coupée de la recherche, est évidemment infondée.

On ne cherche pas à faire courir l’enfant avant qu’il sache marcher.

C’est ce genre de méthode qui a conduit à l’effondrement actuel, entre autres. Mais ça ne les amène pas à se remettre en cause. Ce sont des dogmes.

Ces gens refusent d’être humbles et d’étudier la question, ils ont des croyances dures comme fer.

Nous voyons des milliers d’enfants ne rien comprendre à des textes parce que justement, étant passés par cette méthode globale, ils sont persuadés de sens qui ne sont pas dans le texte. Cette méthode les amène à être littéralement ignares et certains d’avoir raison, il faut tout un travail pour les amener à se rendre compte de leur erreur.

Les vrais besoins de l’enfant

Tout cela vient d’idées d’adultes qui ne s’intéressent ni vraiment à ce dont l’enfant a besoin, ni aux travaux depuis 30 ans qui ont condamné absolument la Globale (et ses succédanées semi-globales…): l’étude du cerveau montre très bien que seule la syllabique fonctionne et il y a des raisons à ça.

L’enfant a besoin d’être rassuré et en confiance.

Des gens veulent réinventer une méthode: c’est l’analphabétisme de l’enseignement qui croit réinventer l’eau tiède.

En éducation, disons-nous, on ne réinvente rien, tout a été dit et tout est su, il n’y a rien de neuf depuis 5.000 ans.

C’est le besoin effréné de nouveauté, le besoin de justifier leur poste, qui a conduit quelques malheureux pédagogues ignorés à affirmer de nouveaux postulats sur du sable.

Confirmant ce que nous disons, on peut lire sur l’article ci-dessous:

Garcia et Oller montrent comment elles ont sauvé les élèves perdus, les transformant en une année en « bons lecteurs fluides ». Comment ? Avec des méthodes inavouables. Le « déchiffrage » des années 30. Et du harcèlement : « On les faisait beaucoup répéter. C’est tout simple – ce qui ne veut pas dire facile –, mais efficace. » Du « travail intensif ». Car selon elles, « l’évitement du travail scolaire » conduit à « un renforcement des inégalités ». De quoi, en effet, rendre muets tous les acteurs de l’éducation.

https://www.pouruneécolelibre.com/2015/09/lecole-et-ses-khmers

Ce qu’il faut retenir: il faut d’abord être sûr du mot avant d’y plaquer des idées, des sens.

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