Ecole à la maison: suis-je une femme au foyer ?


"Alors, oui, certes, mais cela (l'école à la maison) remet une fois de plus la femme au foyer ". Voilà la phrase que nous lisons une fois de plus sur un réseau social.


Dans l'image ci-dessus, nous voyons une "femme au foyer". Mais qui ne correspond pas à ces stéréotypes largement véhiculés par un certain féminisme peu imaginatif. Elle ne travaille pas professionnellement, elle instruit ses enfants et a des activités personnelles. C'est une femme qui voyage régulièrement.


Cette accusation contre l'école à la maison qui remettrait la femme au foyer, elle nous est exprimée en réaction sur l'un de nos posts Facebook, expliquant que le temps scolaire était essentiellement un temps perdu.

Notre réponse aussitôt a été celle-ci:

Ce n'est pas exact en fait.

L'école à la maison peut être une période relativement courte, en ayant l'avantage de pouvoir vivre où vous voulez, de voyager, de ne pas être enchaîné à l'école.

Avec l'école à la maison, vous êtes moins au foyer qu'avec l'école, si vous le voulez. Parce que vous faites ce que vous voulez, tout simplement. Si vous voulez faire cours sur un bateau qui part en Amérique du sud, vous le pouvez.

En revanche, avec l'école, vous êtes cloutée au foyer.

CQFD

Quant au "choix de beaucoup", il est de... ne pas se poser de questions et de considérer que l'école est une garderie. Ce qui les FIXE près de l'école, les oblige à se déplacer, à faire toutes sortes de choses qui sont aussi pénibles qu'un travail sans en retirer aucun avantage ni bénéfice.

L'école fixe la femme au foyer

Eh ! oui, c'est l'école qui vous fixe au foyer.

En faisant l'école à la maison, comme les femmes d'autrefois, vous pouvez sortir, avoir trente-six activités que vous choisissez. Vous pouvez déplacer votre foyer, même.

Certes, vous passez deux ou trois heures (enrichissantes parce que souvent difficiles) par jour à faire cours à votre enfant. Mais c'est toujours mieux que les 8 heures que vous devriez passer au bureau + 1 heure sur le périph' ou la rocade lilloise, ou la nationale, ou le rond-point embouteillé en pays de Loire pour aller et revenir du travail et emmener ou aller chercher l'enfant à l'école + les 2 heures à supporter un enfant rentrant de l'école excité et instable. Au Japon, des Japonaises font jusqu'à 4 heures de transport par jour !

Pourquoi cette idée à propos des femmes au foyer ?

Mais analysons un peu plus loin.

C'est une réaction courante. Une phrase lancée comme ça, parce que la société en général a tendance à dire que "si la femme ne travaille pas, c'est qu'elle est au foyer."

Bien sûr, que la femme au foyer travaille. Mais le problème n'est pas là.

Dans cet imaginaire, sortie du "travail", la femme n'a pas d'existence.

Et c'est parlant car ça veut dire que le travail est si prenant qu'il fait oublier qu'il y a aussi, par exemple, des vacances ou des voyages.

Mais ces vacances et ces voyages sont-ils même possibles ? Car en réalité, cette fameuse liberté du "travail" amène à des salaires de misère et/ou à des emplois du temps envahissants, dans 90% des cas.

C'est pourquoi dans cet imaginaire contraint, ce "travail" n'a plus qu'une alternative: le foyer. Une femme qui "travaille" n'a que deux vies: au travail et à la maison. Si vous lui enlevez son travail, il ne lui reste que sa maison.

Une femme qui a une vie professionnelle épanouie ne sera pas critique vis-à-vis de "la femme au foyer" car elle rêve, avec ses moyens, d'avoir à la fois un foyer et suffisamment de moyens pour vivre la vie qu'elle veut, y compris professionnelle.

Cette critique trahit donc une crise. Economique d'abord.

Elle est le fait d'une femme bien malheureuse, sans le savoir.

Car, l'a-t-elle oublié ? bien d'autres horizons l'attendent. Il y a des chutes d'eau où se baigner et des arbres géants à photographier, il y a des villages à réorganiser et des pauvres à soigner, il y a des parcs sauvages à protéger, des étendues inconnues de l'Homme, même si on les voit sur Googlearth... Des tas de choses à faire autour de la maison, comme nous l'expliquons sur la page "comment gagner de l'argent de chez soi". Un vaste monde infiniment plus intéressant que le périph'. Et dans tous ces mondes, on peut gagner sa vie, si c'est là le souci majeur.

Est-ce un progrès que d'aller dans un bureau, travailler à l'usine ? Se bousculer dans des services administratifs ? Tu parles, Charles; ou plutôt tu parlottes, Charlotte !

En faisant le tour du monde, nous avons croisé quantité d'Européennes qui, faisant l'école à la maison, font le métier qu'elles aiment, qui gagnent très bien leur vie, ont les horaires qui leur conviennent. Et leur homme avec elles. A l'image de cette Française qui fait le tour du monde en bateau.

Les femmes qui travaillent dans le salariat local ne connaissent pas autre chose que le foyer parce que leur salaire (de misère) et leurs horaires (infernaux) les empêchent largement de faire autre chose à côté de leur "travail".

La femme au foyer aussi travaille

Et puis, on l'a déjà dit, mais la femme au foyer travaille ! Elle n'a pas fini à 16 heures ou à 18 heures !

Qu'on lise la vie de la baronne de Chantal pour s'en rendre compte: à côté de ce genre de femmes, les salariées sont en vacances ! (passer outre l'alerte de sécurité sur cet excellent site, ou aller sur le lien également disponible ici).

Lorsque notre amie Corinne a pris un travail dans un bureau, elle s'en est sentie tout d'un coup libérée, n'ayant plus grand chose à faire, par rapport à sa vie précédente.

C'est pourquoi la femme au foyer ne critique pas autant la femme qui travaille. Elle sait que les choses ne sont pas aussi simples à analyser et critiquer.

"Ennui" à la maison ?

Certaines demandent: "Tu ne t'ennuies pas à la maison ?" Soit ce sont des femmes qui s'ennuient partout, soit elles n'ont jamais occupé leur maison, parce que, quoiqu'il arrive, la femme au foyer n'a jamais le temps de s'ennuyer. Et si ça lui arrive, c'est qu'elle le veut. Elle en a envie: l'ennui peut être bien reposant parfois.

Mais qu'elles sont ennuyeuses ces femmes qui vous demandent si vous vous ennuyez !

Et vous, vous ne vous ennuyez pas au travail ? à toujours voir les mêmes têtes, à entendre les mêmes ritournelles ? les remarques plus ou moins spirituelles ? A dépendre de votre service et du consensus politiquement correct ? Des 100 réunions annuelles inutiles et du bavardage stérile ?

Opposition à la mère

Une amie nous disait: "Cela trahit aussi un malaise. Ces femmes qui sont si critiques vis-à-vis du statut de femme au foyer ont un désir de s'opposer à leur mère. De ne pas faire comme elle. Elles expriment là un désir de petites filles. C'est la rébellion de la petite fille qui pense faire mieux que la génération précédente. Crise normale mais qui passe avec la maturité. Alors que la société, elle, a surfé dessus et tiré son profit."

Résultat: des femmes qui courent partout, qui se nourrissent mal, qui ne font plus de sport ou d'activité physique. Et qui sont éclatées entre plusieurs urgences, sans plus trop savoir ce qui est important. Le travail salarié dilue chez la femme le sentiment des perspectives de l'existence dont elle est gardienne privilégiée au sein du couple.

D'où une désorientation de la société tout entière.

Lorsque les femmes avaient le temps de regarder ce que leur mari faisait, elles avaient un mot à dire. Qui changeait la donne.

"Il y a aussi sans doute une responsabilité de pères qui n'ont pas aidé à épanouir les mères de ces femmes", dit cette autre observatrice.

"Mais être aimée au foyer, c'est mieux que de ne pas être aimée au retour du travail."

On a beaucoup débattu de cette question et il n'est pas nécessaire d'y revenir.

Mais il est certain qu'aujourd'hui, le travail des femmes à l'extérieur, dans le salariat, est largement un leurre: on ne gagne pas d'argent réellement (après avoir payé impôts et charges). On n'est pas plus libre, certainement pas ! Plus cultivée ? on n'a plus le temps. On n'a pas plus d'amis non plus, car le travail salarié ne vous laisse guère de temps de faire des rencontres dans des domaines qui vous touchent personnellement. Ce que vous pouvez faire plus aisément en étant libre depuis votre foyer.

Les femmes d'autrefois, pour celles qui étaient à la ferme (90% des Européens sont agriculteurs en 1914), avaient de l'ouvrage et donc des responsabilités, elles étaient dehors bien souvent, au grand air, mais elles pouvaient aussi aller bavarder au village ou sur la route, entreprendre une œuvre, instruire, soigner, exercer un métier (car contrairement à une idée répandue, les femmes d'autrefois exerçaient bien plus de métiers différents que les femmes d'aujourd'hui). Et elles avaient leurs hommes avec elles, ce qui sans doute n'est plus le cas de beaucoup de femmes esseulées.

Origine politique de l'expression "femme au foyer"

A la suite de la sociologie révolutionnaire des années 60, cette expression de "femme au foyer" est devenue une accusation, une culpabilisation des femmes qui avaient la chance de ne pas être obligées de travailler justement. On a beaucoup glosé sur le cas de quelques femmes riches, qui s'ennuyaient: cas rarissimes et trompeurs qui ne reflétaient aucune réalité, tirés de la haute bourgeoisie oisive (et le diction dit "l'oisiveté est mère de tous les vices").

Mais il faut savoir ce qui se cachait derrière le rideau. Ces milieux bourgeois qui se piquaient d'être d'extrême-gauche après l’efflorescence effroyable du communisme russe et surtout chinois, trouvaient bien de faire en sorte que les femmes copient les hommes. Il y avait déjà une négation des genres, comme aujourd'hui avec le gender (cette attaque revient régulièrement sous différentes formes). Or, qui finançait ce discours de la gauche - et qui a créé les partis de gauche ? Les gros capitaux. Le Journal L'Humanité est fondé par des banques et aucun ouvrier ! La SFIO est une antenne de Rockefeller et d'autres, qui manœuvraient pour tirer profit de ces femmes, pas assez rentables à leur avis. Le PS ainsi que tous les partis républicains (y compris dits "de droite") emboîteront le pas et se rangeront derrière les mêmes guichets des banques.

Un investissement clandestin

Ainsi, le féminisme a été avant tout un investissement clandestin des financiers qui dirigent l'Occident. Le capitalisme est roi et a créé ces mouvements de gauche qui étaient chargés de détruire l'ancien ordre social afin d'amener une nouvelle race de consommateurs dociles.

Hier la femme, aujourd'hui l'enfant. L'homme ayant été depuis longtemps inféodé, par le travail contraint, à un système de dette et d'impôts.

La finance apatride ne voulait plus de femmes indépendantes, ces femmes qui étaient leur propre patron et qui régnaient dans leur foyer sans jamais se croiser les bras. Il a fallu les pousser à travailler loin de chez elles d'une part en asséchant les revenus familiaux (réformes agraires partout, omniprésence des normes et des banques agricoles censées aider à répondre aux nouveaux enjeux), puis en multipliant de faux besoins matériels, en faisant miroiter des existences publicitaires, en poussant au maximum au loisir (congés payés en 1936), mais aussi en créant un désir "d'émancipation" qui a eu le résultat que nous avons sous les yeux, avec une détresse et une solitude féminines sans précédent et la moitié des foyers éclatés avant 5 ans de mariage !

Tout cela a été une opération financière lucrative et une entreprise d'inféodation. Voilà le fait.

Conclusion: les femmes peuvent et doivent vouloir quelque chose et décider de leur vie. Ne pas se laisser engluer dans des convenances qui les privent de liberté. Le travail salarié à l'extérieur n'est pas une solution en soi.

Il y a d'autres horizons.

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  • Je vous remercie de valoriser la femme au foyer. Cet article me donne l’envie de réaliser mon rêve d’éducateur de mon propre enfant.

  • AlineSarah dit :

    Ça demande du courage d’éduquer son enfant. De l’élever ( dans le sens tirer vers le haut).

    Merci pour cet article.

    • Rémy et Cécile dit :

      Oui Aline. Et en même temps, nous trouvons que ça demande une force surhumaine de ne pas l’éduquer et de le laisser à la dérive. En fait, élever son enfant est plus simple qu’on le pense, quand on est aidé, comme les femmes l’étaient autrefois par leur mère ou leur tante, ou les grands-mères et la communauté villageoise. C’est ce que nous faisons puisqu’elles ne sont plus là.

  • sofiaram dit :

    Merci pour cet article qui nous invite réellement à encourager et revaloriser le statut de la femme au foyer.

  • Les mères, en Europe, ont beaucoup de contraintes, et payent leur liberté assez durement. Les diktats auxquels elles obéissent sont éreintants, je suis bien d’accord avec vous.
    Mais toutes les mères seraient-elles en mesure d’apprendre à lire, compter, et instruire d’une manière générale leurs enfants et assumer un encadrement solitaire toute la journée ?
    Il n’y a plus de vie de famille élargie aux tantes, grands-parents, voisins et voisines, ou très rarement. Chacun chez soi, à des kilomètres les uns des autres « Allô? » « Allô ? » Un petit conseil au téléphone, c’est déjà ça ! Puis du coaching bien sûr ! Du Rémy et Cécile, ils ont de l’expérience!Mais que cet isolement vécu par de nombreuses familles est dur, destructif !
    On peut aussi admettre que certaines mères sont plus fragilisées que d’autres. Cette fonction maternelle, pour beaucoup de raisons les épuise, n’ayant pas vraiment grandi. Car pour être une mère raisonnable il faut avoir grandi ! Notre société nous laisse-t-elle grandir ?

    Par ailleurs, la durée de la vie s’est beaucoup allongée. Une mère s’étant essentiellement occupée de ses enfants voit devant elle un temps très long après qu’ils sont élevés. Dans son envie de participer à la société hors famille n’y a-t-il pas, outre les pressions consuméristes, le désir de vivre autre chose que sa fonction éducatrice ?

    • Bonjour à toutes et tous,
      J’arrive peut-être un peu tard pour un commentaire mais si je vous lis maintenant c’est exactement parce que je me trouve à la croisée des chemins. Après environ dix ans d’instruction en famille, nous avons scolarisé nos deux enfants depuis l’année dernière. Certes je m’occupe encore de leur suivi (au grand dam des professeurs de français, math, histoire-géo, qui pensent et disent tout haut que je ne rend pas service à mes enfants en étant derrière eux “parce qu’il faut les laisser faire seuls” osent-ils clamer!) ; je pourrais effectivement témoigner que oui l’école n’enseigne pas, elle bricole à l’aide de professeurs qui se donnent bonne conscience en niant la réalité mais dont ils sont responsables en grande partie. Bref, cette deuxième année est un peu difficile, car je me retrouve seule effectivement et retrouver une activité extérieure est un parcours du combattant car elle existe bien cette réalité où le temps passé pour notre famille nous a contraintes à nous isoler quelque part, à nous éloigner des repères sociétaux. Et il est tentant de se laisser aller à une sorte de dépression face à laquelle nous sommes seules et incomprises encore une fois mais la différence avec avant c’est que nous avions une occupation, l’instruction de nos enfants. Il faut donc réapprendre à aimer notre nouvelle vie avec ce vide si l’on ne retrouve pas d’emblée une activité qui nous fasse exister à nouveau… Et ce n’est pas évident. Ce sont les étapes d’un deuil que nous devons vivre mais un deuil non-reconnu car encore une fois, il est la conséquence d’un choix mal-vu de l’extérieur et le poids de ce regard extérieur nous rattrape…
      Donc merci à toutes et tous de ne pas idéaliser les choses mais de rester objectifs en toutes circonstances.

      • Rémy et Cécile dit :

        Bonjour, la croisée des chemins est toujours le bon moment pour une nouvelle vie.
        Nous sommes toujours stupéfait de constater que les enseignants refusent catégoriquement, tous, comme s’ils avaient reçu un vaccin, que les parents aident leur enfant et le soutiennent scolairement. C’est assez fascinant car ils se plaignent souvent que les familles ne soient pas à la hauteur. Ils faudrait qu’ils sachent une fois pour toutes au lieu de cultiver cette ambiguïté.
        Voilà pour leur psychologie contradictoire.
        Mais quant aux parents, ils ont le droit et même le devoir d’aider leur enfant, et les avis à ce sujet des enseignants sont bons à être classés verticalement à la poubelle. Car enfin, c’est aux yeux des parents seuls que compte la valeur de l’enseignement, ce n’est pas aux yeux de l’enseignant, ni même aux yeux de l’enfant, et encore moins aux yeux de l’académie (qui dérive dans le sillage de l’EN). Les parents sont de loin les meilleurs consultants pour ce qui est du niveau et de la qualité de l’enseignement. C’est dire ! (car il y a de nombreux parents qui s’en préoccupent comme d’une guigne).
        “seules et incomprises” vous ne l’êtes plus, soyez-en assurée, depuis que ce blog existe. Vous êtes des dizaines de milliers solidaires et, si elles le veulent, en contact les unes avec les autres.
        “aimer notre nouvelle vie avec ce vide si l’on ne retrouve pas d’emblée une activité qui nous fasse exister à nouveau” D’emblée, peut-être pas, mais suffisamment rapidement et en fonction de vos besoins. Il vous faut de judicieux conseils et faire des choix: les deux axes nécessaires.
        “elle existe bien cette réalité où le temps passé pour notre famille nous a contraintes à nous isoler quelque part, à nous éloigner des repères sociétaux”
        Nous avons un avis un peu différent. D’une part, c’est la société elle-même qui vous a contrainte à faire l’école à la maison, pour l’essentiel. Par ailleurs, l’isolement des gens au beau milieu de la société et du monde du travail n’est guère moins grand: la solitude ou l’isolement ne sont pas moindre pour une salariée qui au travail n’a aucun vrai ami. En fait, la société est bien moins capable de résoudre ce défi que nous-même, il faut donc cesser de compter sur elle. Plus encore, elle va isoler ceux qui se trouvent en son sein et sont maltraités par ses charmants usages grégaires ou violents, ou sectaires, ou matérialistes, ou négligents. Nous ne sommes pas des condamnateurs universels de la société, au contraire, mais nous ne pensons pas que son rôle soit de rapprocher les gens; juste de les organiser plus ou moins.
        Pour notre part, nous nous sommes isolés tant que nous étions plongés dans cette société et nous sentons bien plus impliqués et en relation depuis que nous avons pris les choses en main.
        La question n’est donc pas posée à la société mais à vous-même: qu’allez-vous faire pour recréer un monde autour de vous ? La solitude et l’isolement sont de notre fait, pas de l’école à la maison. Il y a une majorité de familles qui ne sont pas isolées parce qu’elles entretiennent des activités, et c’est ce que nous conseillons.
        Bref, la société vous a contrainte de faire l’école à la maison, c’est vrai, mais elle n’est pas responsable de l’isolement. Cela dépend de vous. D’autant qu’avec internet, les possibilités de rencontre sont multipliées par 100. Il y a des tas de gens qui vous aimeraient beaucoup, qui partagent vos goûts et vos avis, vos passions ou passe-temps.
        Nous expliquons comment recréer un monde autour de soi, des revenus et des relations, depuis chez soi.

    • Rémy et Cécile dit :

      Tout cela est vrai.
      Il nous semble qu’il faut aussitôt songer d’une part à ces femmes du tiers-monde qui n’ont pas le quart de la moitié de nos aisances et facilités, avec 3 fois plus d’enfants, et d’autre part à nos grands-mères.
      On juge et évalue beaucoup les difficultés, les impossibles, les contraintes, on est moins disert sur les chances fantastiques qu’on a aujourd’hui. Et le peu qu’on fera pour les enfants sera toujours meilleur que ce que propose l’institution, à tout prendre.

  • Claire Mauve dit :

    La photo fait rêver…
    j’y travaille !
    personnellement, je me lève à 6h et me couche vers 23h.
    Avec deux ados à la maison et une petite de 18 mois je ne peux pourtant trouver du temps pour “travailler” c’est à dire quelquechose de rémunéré qu’à partir de 21h en étant bien organisée et en enchaînant les actions quotidiennes d’une maman qui fait des repas simples mais sains, qui n’est pas maniaque du chiffon mais n’a pas d’aide extérieure ni pour le ravitaillement, ni pour le ménage, ni pour le linge, ni pour les enfants.
    en 2h le soir je construit mon rêve de voyage en famille avec mon homme à mes côtés ( pour le moment il travaille de 8h à 22h à l’extérieur).
    j’avance lentement mais j’y crois.
    merci Rémy pour cette photo: elle me redonne de l’énergie pour ce soir, j’en avais besoin!
    Claire

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour Claire, et qui plus est, cette photo est celle de l’une d’entre vous, qui il y a 2 ans était dans un trou paumé du Gers, avec un mari fou drogué aux copains et à l’ordinateur et la délaissant totalement, qui a lancé son blog (avec jecreemonblogpro), sur ses heures perdues (avec 3 enfants), qui en a bavé à se faire incendier parce qu’elle “ne s’occupait pas de ses enfants” et qui a réussi à être autonome, ayant trouvé des amis et de l’aide ailleurs qu’en France. C’est une aventure que je raconterai probablement en vidéo un de ces jours car c’est assez typique.

      • Claire Mauve dit :

        et oui “il peut valoir la peine de visiter no-angoisse.com”

  • duchenne dit :

    merci de revaloriser la femme au foyer, on est loin d’etre sans emplois, je dirais plutot qu ‘on en a plusieurs par jours mais non rémunéré en argent mais beaucoup avec l’amour de nos enfants.

  • Elise et Fabrice dit :

    Nouvel éclairage qu’il me plairait d’approfondir! Pour ma part je dirai juste: Vive la femme au foyer, vive la liberté!

  • Joly Elisabeth dit :

    “La finance apatride ne voulait plus de femmes indépendantes, ces femmes qui étaient leur propre patron et qui régnaient dans leur foyer sans jamais se croiser les bras.”Ce mensonge est énorme les femmes n’étaient pas leur propre patron mais dépendaient financièrement du père de leurs enfants Je ne pouvais pas m’acheter de livres et j’ai fini par préparer un concours pour devenir fonctionnaire. Au début le père de mes enfants était au courant mais il me dévalorisait tellement que je lui ai fais croire que je continuais à aller à la fac parce que j’avais besoin de voir du monde et j’ai préparé mon concours en cachette. Il aurait voulu six enfants et m’a finalement quittée alors que nous en avions quatre. La dernière n’avait que deux ans.

    • cecileetremy dit :

      Mensonge ? Vous employez ce mot à tort. Ne confondez pas votre situation personnelle, les époques, les régimes financiers qui, même s’ils ne permettaient pas aux femmes de toujours gérer l’argent, n’empêchait nullement la femme d’être bien plus indépendante et libre qu’elle ne l’est aujourd’hui où, si vous l’avez remarqué, au lieu du mari, c’est maintenant la banque et l’Etat qui vous tiennent par le cou, et avec beaucoup moins de patience ou de compréhension ! Vous avez un maître inflexible aujourd’hui, c’est la Finance. Jamais de toute l’Histoire les femmes ni les hommes n’ont été aussi peu libres.

    • Traditionnellement, la femme est nécessaitement dépendante moralement de son mari, elle doit lui être subordonnée et lui obéir de bon cœur, mais son homme en revanche doit l’aimer comme lui-même, en lui faisant le sacrifice de lui-même, dans tous les sens du terme. Donc la position de la femme est très ingrate par certains côtés, mais extrêmement privilégiée par d’autres. La femme est reine et règne sur sa maison en maîtresse absolue. Elle est entretenue par son mari avec lequel elle est en symbiose, et sur le cœur duquel elle possède paradoxalement un empire quasi tout puissant. C’est le modèle traditionnel en particulier dans nos sociétés chrétiennes, diversement appliqué certes, tout dépend de la qualité des personnes concernées.

      Le mari tyrannique, qui méprise sa femme, ne cherche pas à la comprendre ni à la satisfaire, ne lui laisse aucune liberté et après ça fini par la quitter, commet une faute énorme, tout autant que la femme qui voudrait à tout prix s’émanciper de l’ascendance de son mari ou de la responsabilité de ses tâches propres, qui sont d’abord celles du foyer et des enfants. Ce qui permet quand-même potentiellement tout un large pannel d’activités que l’on peut faire sans être indépendante moralement de son mari (c’est à dire pas le salariat notemment, car il implique une dépendance à un patron), repectant la modestie féminine (pas de tâche exigeant une constitution et posture masculine, excluant la plupart des métiers difficiles, encore souvent exercés majoritairement par des hommes de nos jour). Traditionnellement, les activités féminines par excellence sont les arts de dame.

  • Maman de 3 enfants, j’ai eu beaucoup de commentaires dès les 3 mois de ma première. La raison? Beaucoup de femmes ont organisé leur vie autour du boulot/école/dodo et vivent dans des apparts qu’elles-mêmes trouvent invivables au quotidien. Il est vrai que c’est un vrai calvaire de trouver un appart vivable en tant que mère au foyer en France. J’espère que ce ‘confinement’ fera réfléchir. Même si beaucoup de mamans sautent de joie aux réouvertures des écoles.
    Deux autres aspects. Elles ne supportent pas d’être un peu dépendantes de leur mari(envisageant toujours la possibilité de divorce) et songent que les enfants sont ingrats par nature et qu’ils vont partir et la laisser comme une vieille chaussette après l’avoir usée comme une serpillère. (Citation) Elles précipitent donc ce qu’elles craignent. Plusieurs m’ont même dit qu’elles préféraient s’attacher plus à un chien…

    • cecileetremy dit :

      Ces femmes qui se justifient ainsi avouent une chose sans le savoir: elles n’aiment pas et ne savent pas aimer.

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    La vidéo à voir avant tout ↓

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