Ecole à la maison risques, garantissez qu’il y aura 0 problème


A LIRE JUSQU’AU BOUT :

Certains parents très inquiets ont des revendications semblables à celles-ci :

Cela fais 2 semaine que j’ai retirer mes enfants de l’école, que dois-je faire pour être en règle et non embêtée ? (Maeva)

Vous pouvez me certifier que je n’aurais pas de problème ? (Phillippe)

(…) car, je ne souhaite prendre aucun risque en ce qui concerne mes enfants (Nathalie)

« garantissez-moi qu’il n’y aura aucun problème » (keranne)

Ecole à la maison risques : pas d’illusions candides

On parle ici bien sûr, vous l’avez compris, des problèmes que pose l’administration, véritable machinerie qui se permet chaque année un peu plus l’illégalité.

Cependant, la plupart du temps, l’école à la maison se passe bien, très bien même.

C’est davantage avec l’administration que les choses peuvent coincer. La déclaration est une formalité qui ne pose aucun problème. En revanche, l’administration peut dire ou tenter des choses contre vous, ce que nous allons contrer. Les faits montrent que c’est presque toujours avant de commencer l’école à la maison que vous avez des problèmes. Et l’école à la maison arrête beaucoup de ces ennuis.

Cela vous arrive généralement parce que vous êtes mal informé. Les informations dont vous disposez par les « associations » et « pages IEF » sont souvent calamiteuses.

Le plus souvent, donc, les soucis datent d’avant l’école à la maison et se poursuivent au début. Par exemple, une assistante sociale vous poursuit suite à un divorce, un hôpital ou un médecin se sont crus en droit de s’immiscer dans votre vie privée.

Pourquoi  ?

Si vous n’avez rien à vous reprocher, bien sûr, tout doit tôt ou tard s’arranger. En revanche, si vous êtes coupables de faits graves, on ne pourra rien pour vous.

Vous aurez affaire à des fonctionnaires. Là, cela dépend beaucoup de la personne sur qui vous tombez. Personne compétente ou cow-boy arrogant, voilà ce qui déterminera votre attitude.

Les réactions des enseignants, directeurs, inspecteurs, de monsieur le maire, etc, à qui vous aurez affaire, n’auront de suite que si vous ne savez pas vous y prendre. Nous avons tout prévu puisque nous avons illustré tous les nouveaux cas qui se sont présentés. Nous les connaissons. Nous accompagnons jusqu’au bout.

L’idée pratique

Nous ne pouvons pas vous garantir à mille pour cent que vous ne serez pas « embêté » car vous savez qu’en ce moment, les fonctionnaires prennent des libertés avec les lois. Ils obéissent à des directives qui les poussent à être en opposition avec les citoyens.

En revanche, nous vous garantissons de vous donner tous les trucs qui marchent.

Oubliez l’expression « ne prendre aucun risque »

Si vous souhaitez, comme vous dites, « ne prendre aucun risque », ne vous levez même pas le matin. La vie est un risque et vous verrez que le bonheur lui-même est un risque. Quand vous montez en montagne, c’est merveilleux et c’est risqué en même temps. Même en restant couché, d’ailleurs, vous prenez des risques puisqu’on sait qu’il y a plus d’accidents cardiaques chez les gens qui ne bougent pas.

« Ne pas prendre de risque » ou vouloir « ne pas être embêtée », « n’avoir aucun problème », c’est une illusion et même néfaste pour votre avenir. Quand vous êtes allée accoucher à l’hôpital, vous avez pris un risque absolument énorme: d’en mourir, de finir avec une maladie nosocomiale, d’être dénoncée à l’ASE pour non-vaccination etc. !

Du point de vue administration, si vous voulez minimiser les risques, il va vous falloir aller vivre ailleurs qu’en Occident: vous êtes en dictature. En « France », c’est clair et parfaitement qualifié.

Ce n’est pas parce que vous êtes dans le droit et la loi que vous n’aurez aucun problème. Si les fonctionnaires étaient bien formés et compétents, oui, vous seriez totalement tranquilles. Mais ce n’est pas le cas, les fonctionnaires vous disent des centaines de choses fausses, en croyant être vos patrons en plus !

Si nous vous garantissions une chose pareille, nous serions des menteurs.

Nous vous garantissons que nous connaissons les lois et qu’elles vous protègent et nous vous garantissons les trucs qui permettent de contrer leurs dérives. Nous vous garantissons un accompagnement de qualité.

Mais cela dépendra aussi de vous: de votre capacité à faire ce que nous vous disons.

Ce qu’il ne faut pas faire

  1. C’est avoir peur du fonctionnaire qui n’a pas le pouvoir de vous nuire aussi facilement que vous le croyez. C’est vous son patron selon la Constitution, c’est vous qui le payez d’ailleurs
  2. C’est aller sur d’autres sites « IEF », où vous allez lire des bêtises qui vont ensuite vous coûter cher
  3. C’est croire les âneries que vous lisez sur les sites de l’académie ou du gouvernement, car oui, le gouvernement publie des mensonges !
  4. C’est écouter et obéir aux institutions soi-disant « sociales », véritables organisations criminelles

S’il ne faut pas s’illusionner, il ne faut pas non plus s’angoisser

L’angoisse fait faire des bêtises.

Tout se passe bien dans la mesure où vous faites tout ce qu’il faut pour cela, si vous anticipez. Ce n’est pas très compliqué. On vous guide jour après jour. Des tas de mamans seules, de pères seuls, de familles y arrivent. Vous y arriverez aussi.

Nos documents vous aident à vous défendre

On a tous les docs ! Par exemple, le document Rectora’Paiz, est destiné à « calmer » l’académie, quand vous informez celle-ci de votre décision de faire l’école à la maison. Ce document met une chance de plus de votre côté pour que les formalités soient derrière vous et que vous puissiez vous concentrer sur le but de l’école à la maison: une bonne instruction pour faire grandir votre enfant. Ces docs, on vous les donne dans l’accompagnement supérieur ou vous les achetez dans le menu « boutique ».

Nous faisons en sorte que les parents puissent se concentrer sur l’instruction et leur relation à l’enfant

Si vous suivez nos recommandations et si vous n’omettez pas de nous dire des choses importantes sur votre situation réelle, vous avez toutes les chances de faire d’une pierre deux coups : être dans le cadre de vos droits constitutionnels et faire votre devoir de défense des libertés.

Vous le verrez, nous disons la loi mais vous n’êtes pas obligé d’aller tout lire et de l’apprendre par cœur !  Nous sommes les seuls à vous la décrypter correctement, tous les autres sites se trompent tôt ou tard. Ce n’est pas parce que 800 sites disent une ânerie que cette ânerie est vraie. Par exemple qu’il faut 8 jours pour déclarer l’école à la maison: info bidon, inexistante dans la loi (et pourtant des inspecteurs d’académie osent l’écrire, jusqu’à ce que vous les corrigiez).

Nous ne faisons pas remplir de questionnaire détaillé à nos familles. Nous ne connaicssons de la vie privée de chacun que ce que l’on nous partage. Nous partons du principe que les parents nous disent la vérité. Nous partons du principe qu’ils sont honnêtes. Nous partons du principe que leurs enfants sont leur priorité.

Quand vous partez du mauvais pied

Si, lors de votre inscription sur le site ou avant ou pendant la formation accompagnement que l’on dispense :

  • vous avez déjà une mesure éducative par les services sociaux en cours ou en passe d’être mise en place,
  • vous êtes en opposition frontale avec l’autre parent détenant l’autorité parentale,
  • vous êtes une famille où sont perpétrées des violences conjugales,
  • vous êtes des criminels en cavale ou avez été en prison
  • vous êtes complices de criminels selon le droit pénal,
  • vous êtes des parents maltraitants, délaissants, violents, incestueux, drogués
  • vous êtes en post cure de sevrage alcoolique ou autre substance
  • vous avez des relations catastrophiques avec votre enfant (il fait des fugues, il se plaint de vous à l’autre parent ou à la famille, etc.)
  • vous vous servez de l’école à la maison pour vous cacher ou pour une autre raison fallacieuse
  • vous nous mentez ou omettez des choses importantes pendant l’accompagnement, d’autant plus pendant l’accompagnement juridique
  • vous laissez des enfants mineurs seuls ou mal accompagnés le temps de vos heures de travail
  • vous êtes hors la loi dans d’autres domaines
  • vous avez un dossier chez l’assistante sociale
  • vous n’avez jamais fait aucun vaccin (et vous avez raison) et que quelqu’un le sait (vous n’avez pas rusé)
  • vous ne suivez pas nos conseils précisément
  • vous suivez les conseils d’autres associations moins compétentes
  • vous avez déjà déclaré seul et à votre manière, l’instruction en famille
  • vous obéissez aveuglément à toute demande, acceptez n’importe qui chez vous, n’importe quand
  • vous parlez trop en exposant maladroitement votre vie privée
  • vous êtes agressifs ou violents verbalement et ou physiquement avec les professionnels de l’éducation ou autre
  • vous avez déjà un ou des enfants placé(s) par l’ASE
  • vous n’assumez  ou n’assumerez pas votre décision
  • vous ne vous en sortez pas et ne demandez pas notre aide
  • vous êtes dans une situation familiale explosive
  • vous êtes étrangers sans papiers et ça s’est su
  • vous ne prenez l’accompagnement que pour être sûr de pouvoir accuser quelqu’un en cas de problème
  • vous mettez un terme à notre accompagnement en cours de route

vous êtes susceptibles de davantage de soucis que les autres.

Dans tous ces cas, vous prenez vos responsabilités

Sauf « aveux » de votre part, nous ne pouvons qu’être ignorants de ces réalités et donc nous ne pouvons être tenus pour responsables d’éventuels problèmes avec la justice voire du « placement* » de vos enfants.

Ce qui veut dire que si vous êtes « clean » et que vous suivez ce que nous disons, vous arrivez à y échapper à tous les coups.

Faut-il que l’on fasse à présent rédiger un mail spécifique par lequel les parents s’engageraient, avant de devenir membres accompagnés du site, à ne pas être dans une des situations citées ci-dessus ?

Nous y pensons parfois, mais nous préfèrerions ne pas devoir y avoir recours. La sécurité de notre travail, la préservation de notre réputation ne passent, pour le moment, pas encore avant l’exigence d’un document à remplir en rapport avec votre vie privée.

Que les choses soient claires:

Il arrive que nous refusions d’accompagner des parents. C’est nous qui décidons, et nous seuls.

Nous n’hésiterions pas à signaler, nous même, des enfants que nous estimerions en danger de sévices suite à des agissements, des comportements ou des paroles dont nous serions les témoins directs.

Que faire si vous êtes dans une de ces situations ?

  • Voir Que faire si je suis dans une situation plus « à risque » ? (à paraître)

Où les parents risquent-ils, en France, de croiser des personnes susceptibles de faire un signalement pour information préoccupante auprès de services sociaux ?

  • dans les écoles
  • dans les collèges
  • dans les lycées
  • dans les hôpitaux
  • chez le médecin
  • au CMPP
  • à la PMI
  • dans les centres ou associations sportifs
  • dans les crèches
  • chez les psychologues, psychiatres etc
  • dans les MDPH
  • aux urgences
  • chez les assistantes sociales
  • chez les assistantes maternelles
  • dans la rue si un passant mésinterprète votre attitude avec votre enfant
  • sur votre pallier si un voisin veut vous nuire
  • dans votre propre foyer si un proche veut vous nuire

vous voyez que cela dépasse largement le cadre de l’école à la maison.

Qui en France est plus susceptible d’être signalé pour information préoccupante ?

Etre français et parents en France, est presque devenu un délit en soi. Cela arrive à n’importe qui.

Les parents qui veulent faire l’école à la maison sont-ils les seuls concernés par ces risques d’abus administratifs ?

C’est le contraire. L’école à la maison vous protège bien plus. C’est de rester à l’école qui fait courir des risques. Une association qui se bat depuis des années contre les abus de placements titre un article ainsi :

Pourquoi sommes-nous TOUS (français avec des enfants) potentiellement leur cible ? 

Ce dont nous pouvons témoigner :

  • les parents dont la mère a accouché à domicile,
  • les parents qui ont déjà fait l’objet d’une mesure éducative,
  • les parents qui refusent les mesures sanitaires, le port du masque et la distanciation sociale,
  • les mères isolées,
  • les familles où l’autre parent n’est pas d’accord avec l’eam,
  • les parents qui mettent en doute les vaccins ou les refusent,
  • les parents catholiques ou chrétiens en général,
  • les parents témoins de Jéhovah,
  • les parents musulmans,
  • de manière générale, les parents préfèrent vivre selon leur foi, leurs convictions que selon les normes de la République
  • les parents ayant moins de vingt ans,
  • les parents à faible revenu,
  • les parents classés dissidents ou complotistes
  • les parents qui ne rentrent pas dans le moule
  • les parents qui ont une famille nombreuse
  • les parents en communauté ou villages autonomes
  • les parents qui ont de très mauvaises relations avec les directeurs ou professeurs d’établissement scolaire,
  • les parents qui refusent certains traitements médicaux,
  • les parents qui ont un ou des voisins menteurs, susceptibles de faire un faux témoignage,
  • les parents qui ont un proche menteur, susceptible de faire un faux témoignage,
  • les parents dont l’un prend des antidépresseurs et/ou voit un psy,
  • les parents qui ont un gros conflit avec le maire de leur commune,
  • les parents violents ou maltraitants,
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent les mesures sanitaires, le port du masque et la distanciation sociale,
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent l’éducation sexuelle, la théorie du genre, le salut au drapeau
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent les vaccins, de montrer le carnet de santé,
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent les mesures éducatives: cmpp, psy, etc
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui remettent en question les compétences de l’EN
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui sont en conflit avec l’enseignant ou un parent d’élève
  • les parents qui font l’école à la maison sans rien y connaître, qui ne connaissent pas leurs droits et devoirs, qui s’informent sur facebook et refusent de se faire accompagner par nous,
  • etc.

sont plus susceptibles de faire l’objet d’un signalement totalement indépendamment de l’école à la maison, indépendamment même de leur inscription sur notre site.

Un peu de bon sens

Etes-vous concerné par un ou plusieurs de ces points ? Si oui, vous ne devez pas vous attendre à ce que nous soyons des boucliers magiques contre tout « embêtement. »

Vous êtes responsable de vos choix.

Qu’il s’agisse de santé, d’éducation, de spiritualité, d’obéissance ou de désobéissance civile, vous devez assumer les conséquences de ces choix. Nous ne sommes pas responsables de l’acharnement dont certains fonctionnaires, atteints par la folie administrative, font preuve envers des parents innocents. Nous combattons cet acharnement. Nous ne comptons pas nos heures.

Et très souvent nous gagnons !

Il est totalement puéril, irresponsable et calomnieux de faire avec le site l’école à la maison comme avec le Covid :

dès qu’il y a un retrait d’enfant et que les parents sont venus sur le site et ont reçu des conseils de notre part, de dire que c’est leur venue sur notre site qui est la cause du placement.

C’est un peu trop oublier toutes les raisons exposées ci-dessus, en elles-mêmes chacune suffisantes pour « justifier » un placement fallacieux et illégal mais bien effectif par une autorité abusive.

L’accompagnement et ses limites

Nous vous donnons des directions basées sur la loi et nous vous apportons nos retours d’expériences basés sur ce qui s’est passé dans telle ou telle situation pour la plupart des parents.

Accompagner quelqu’un, ce n’est pas lui imposer une direction ni lui garantir qu’il ne va pas se fouler la cheville.

Exemple

Le moniteur d’auto-école, au cours de votre leçon, vous dit : si vous mettez votre clignotant à droite, vous pouvez tourner à droite quand la voie sera libre.

Votre permis en poche, vous mettez donc votre clignotant, vérifiez que la voie est libre et vous tournez à droite. Sur ce, un policier vous arrête, vous dit que vous ne l’avez pas mis assez tôt avant de tourner, vous verbalise et met votre voiture à la fourrière.

Allez-vous vous retourner contre votre moniteur d’auto-école ? Non.

Le problème est de ne pas pouvoir savoir à l’avance si vous allez avoir affaire à l’un de ces fonctionnaires qui ressemble à ce policier.

Vérifiez quelle est la note de votre académie

Nos parents notent les académies, vous pouvez donc voir que certaines ont de bonnes notes, d’autres sont réputées plus embêtantes.

L’avantage avec nous, c’est que nous anticipons.

Dans le cas de cet automobiliste, nous lui disons:

 » à ce croisement, il y a souvent le policier verbalisateur, alors munissez- vous de la loi qui vous dit que le conducteur a le droit de tourner à droite tant que son clignotant à été déclenché avant et que la voie est libre. »

Ou bien, on vous dira peut-être:

« passez par un autre chemin. »

Ou:

« prenez un taxi »

Vous voyez, l’idée ? On ne peut prédire que ce policier sera là, ni vous dire qu’il le sera 24h sur 24h.

Et dire que ce policier existe, ce n’est pas dire que tous les policiers sont comme lui.

Et ce n’est certainement pas non plus l’idée d’imposer aux conducteurs de déclencher leur clignotant très précisément 30 secondes avant de tourner !

Ce qu’il faut retenir

Nous ne pouvons pas vous prédire que vous aurez de graves problèmes ni que vous n’aurez aucun « embêtement ».

En revanche nous pouvons affirmer que la tendance est à plus d’ennuis de la part d’une fonction publique totalement à la dérive, pis que celle de Corée du Nord ou d’Iran en fait.

Une variante fréquente d’incompréhension des responsabilités qui vous incombent :

Dans la présentation de « l’école à la maison » il est bien écrit que vous vous chargez de faire les démarches auprès de l’académie ainsi qu’auprès de la mairie

Non, nous ne faisons pas nous-mêmes ces déclarations, vous êtes des milliers et vous apprenez à vous débrouiller avec nos instructions. Nous n’avons d’ailleurs pas le droit de déclarer à votre place. Nous donnons en revanche les lettres-types et les informations sur le sujet: vous n’avez plus qu’à ! Et en le faisant, vous intégrez les choses. Vous devenez plus fort.

Ecole à la maison risque:  » ne suis-je pas dans mon droit ? « 

Vous êtes en effet dans vos droits. Mais pas eux et ils s’en moquent ouvertement !

Méfiance, donc, s’ils s’enhardissent contre vous même après leur avoir prouvé les choses.

Nous vous le redirons mais ayez toujours le plan B au cas où: vous devez être capable de fuir si c’est nécessaire.  Dans l’état actuel des choses, il faut savoir mettre les enfants à l’abri.

C’est ce que moi, en tant que maman, j’ai toujours fait. Ne pas se retrouver totalement coincé pour quelque raison que ce soit est sage. Réagir, anticiper, rester vigilant (Léonie).

Suivez bien nos envois

C’est la clé !

Les parents décident de

  • Déclarer ou ne pas déclarer
  • Se faire accompagner ou rester simples inscrits
  • Envoyer notre lettre à remettre à l’école ou faire leur propre lettre
  • Prendre un cours ou ne pas en prendre
  • Prendre un cours payant ou un cours gratuit, ou les deux
  • Démarrer tout de suite ou attendre
  • comprendre que leur enfant n’est pas le problème ou continuer à penser qu’il a un trouble
  • Suivre nos conseils de santé ou pas
  • Faire le contrôle chez eux ou accepter de le faire dans les locaux administratifs
  • Répondre à toutes les attentes des fonctionnaires même injustes ou défendre leur droit avec les textes de lois seuls imposables aux citoyens
  • Prendre le risque ou pas de faire l’école à la maison alors qu’ils se trouvent dans le liste des parents plus à risques ci-plus haut,
  • Prendre le risque de faire l’école à la maison seul ou bénéficier d’un réseau et de l’expérience de tous les autres parents

Nous les accompagnons dans leur choix. Nous sommes à côté d’eux et nous regardons avec eux où peuvent être les pierres d’achoppement.

Nous ne décidons pas, c’est eux.

Nous les encourageons à faire telles ou telles démarches, à ne pas faire telles autres mais ce sont toujours les parents qui décident et qui font en fonction de leurs besoins et de leur situation.

Des parents autonomes font des enfants autonomes.

L’école à la maison reste un droit qui

  • protège moralement et physiquement les enfants
  • favorise une instruction de très bonne qualité
  • renforce les relations familiales
  • préserve les enfants de l’analphabétisme, du chômage et des parcours psychiatriques
  • est inégalé en termes de bienfaits pour la société

+ de 50 000 enfants ont fait l’école à la maison en 2019, il n’y a pas eu 50.000 placements. Les placements, ce sont avant tout les enfants des écoles, à 99%. Le chômage aussi d’ailleurs.

Vigilants, responsables, mais parents avant tout !

A LIRE JUSQU’AU BOUT :

Certains parents très inquiets ont des revendications semblables à celles-ci :

Cela fais 2 semaine que j’ai retirer mes enfants de l’école, que dois-je faire pour être en règle et non embêtée ? (Maeva)

Vous pouvez me certifier que je n’aurais pas de problème ? (Phillippe)

(…) car, je ne souhaite prendre aucun risque en ce qui concerne mes enfants (Nathalie)

« garantissez-moi qu’il n’y aura aucun problème » (keranne)

Ecole à la maison risques : pas d’illusions candides

On parle ici bien sûr, vous l’avez compris, des problèmes que pose l’administration, véritable machinerie qui se permet chaque année un peu plus l’illégalité.

Cependant, la plupart du temps, l’école à la maison se passe bien, très bien même.

C’est davantage avec l’administration que les choses peuvent coincer. La déclaration est une formalité qui ne pose aucun problème. En revanche, l’administration peut dire ou tenter des choses contre vous, ce que nous allons contrer. Les faits montrent que c’est presque toujours avant de commencer l’école à la maison que vous avez des problèmes. Et l’école à la maison arrête beaucoup de ces ennuis.

Cela vous arrive généralement parce que vous êtes mal informé. Les informations dont vous disposez par les « associations » et « pages IEF » sont souvent calamiteuses.

Le plus souvent, donc, les soucis datent d’avant l’école à la maison et se poursuivent au début. Par exemple, une assistante sociale vous poursuit suite à un divorce, un hôpital ou un médecin se sont crus en droit de s’immiscer dans votre vie privée.

Pourquoi  ?

Si vous n’avez rien à vous reprocher, bien sûr, tout doit tôt ou tard s’arranger. En revanche, si vous êtes coupables de faits graves, on ne pourra rien pour vous.

Vous aurez affaire à des fonctionnaires. Là, cela dépend beaucoup de la personne sur qui vous tombez. Personne compétente ou cow-boy arrogant, voilà ce qui déterminera votre attitude.

Les réactions des enseignants, directeurs, inspecteurs, de monsieur le maire, etc, à qui vous aurez affaire, n’auront de suite que si vous ne savez pas vous y prendre. Nous avons tout prévu puisque nous avons illustré tous les nouveaux cas qui se sont présentés. Nous les connaissons. Nous accompagnons jusqu’au bout.

L’idée pratique

Nous ne pouvons pas vous garantir à mille pour cent que vous ne serez pas « embêté » car vous savez qu’en ce moment, les fonctionnaires prennent des libertés avec les lois. Ils obéissent à des directives qui les poussent à être en opposition avec les citoyens.

En revanche, nous vous garantissons de vous donner tous les trucs qui marchent.

Oubliez l’expression « ne prendre aucun risque »

Si vous souhaitez, comme vous dites, « ne prendre aucun risque », ne vous levez même pas le matin. La vie est un risque et vous verrez que le bonheur lui-même est un risque. Quand vous montez en montagne, c’est merveilleux et c’est risqué en même temps. Même en restant couché, d’ailleurs, vous prenez des risques puisqu’on sait qu’il y a plus d’accidents cardiaques chez les gens qui ne bougent pas.

« Ne pas prendre de risque » ou vouloir « ne pas être embêtée », « n’avoir aucun problème », c’est une illusion et même néfaste pour votre avenir. Quand vous êtes allée accoucher à l’hôpital, vous avez pris un risque absolument énorme: d’en mourir, de finir avec une maladie nosocomiale, d’être dénoncée à l’ASE pour non-vaccination etc. !

Du point de vue administration, si vous voulez minimiser les risques, il va vous falloir aller vivre ailleurs qu’en Occident: vous êtes en dictature. En « France », c’est clair et parfaitement qualifié.

Ce n’est pas parce que vous êtes dans le droit et la loi que vous n’aurez aucun problème. Si les fonctionnaires étaient bien formés et compétents, oui, vous seriez totalement tranquilles. Mais ce n’est pas le cas, les fonctionnaires vous disent des centaines de choses fausses, en croyant être vos patrons en plus !

Si nous vous garantissions une chose pareille, nous serions des menteurs.

Nous vous garantissons que nous connaissons les lois et qu’elles vous protègent et nous vous garantissons les trucs qui permettent de contrer leurs dérives. Nous vous garantissons un accompagnement de qualité.

Mais cela dépendra aussi de vous: de votre capacité à faire ce que nous vous disons.

Ce qu’il ne faut pas faire

  1. C’est avoir peur du fonctionnaire qui n’a pas le pouvoir de vous nuire aussi facilement que vous le croyez. C’est vous son patron selon la Constitution, c’est vous qui le payez d’ailleurs
  2. C’est aller sur d’autres sites « IEF », où vous allez lire des bêtises qui vont ensuite vous coûter cher
  3. C’est croire les âneries que vous lisez sur les sites de l’académie ou du gouvernement, car oui, le gouvernement publie des mensonges !
  4. C’est écouter et obéir aux institutions soi-disant « sociales », véritables organisations criminelles

S’il ne faut pas s’illusionner, il ne faut pas non plus s’angoisser

L’angoisse fait faire des bêtises.

Tout se passe bien dans la mesure où vous faites tout ce qu’il faut pour cela, si vous anticipez. Ce n’est pas très compliqué. On vous guide jour après jour. Des tas de mamans seules, de pères seuls, de familles y arrivent. Vous y arriverez aussi.

Nos documents vous aident à vous défendre

On a tous les docs ! Par exemple, le document Rectora’Paiz, est destiné à « calmer » l’académie, quand vous informez celle-ci de votre décision de faire l’école à la maison. Ce document met une chance de plus de votre côté pour que les formalités soient derrière vous et que vous puissiez vous concentrer sur le but de l’école à la maison: une bonne instruction pour faire grandir votre enfant. Ces docs, on vous les donne dans l’accompagnement supérieur ou vous les achetez dans le menu « boutique ».

Nous faisons en sorte que les parents puissent se concentrer sur l’instruction et leur relation à l’enfant

Si vous suivez nos recommandations et si vous n’omettez pas de nous dire des choses importantes sur votre situation réelle, vous avez toutes les chances de faire d’une pierre deux coups : être dans le cadre de vos droits constitutionnels et faire votre devoir de défense des libertés.

Vous le verrez, nous disons la loi mais vous n’êtes pas obligé d’aller tout lire et de l’apprendre par cœur !  Nous sommes les seuls à vous la décrypter correctement, tous les autres sites se trompent tôt ou tard. Ce n’est pas parce que 800 sites disent une ânerie que cette ânerie est vraie. Par exemple qu’il faut 8 jours pour déclarer l’école à la maison: info bidon, inexistante dans la loi (et pourtant des inspecteurs d’académie osent l’écrire, jusqu’à ce que vous les corrigiez).

Nous ne faisons pas remplir de questionnaire détaillé à nos familles. Nous ne connaicssons de la vie privée de chacun que ce que l’on nous partage. Nous partons du principe que les parents nous disent la vérité. Nous partons du principe qu’ils sont honnêtes. Nous partons du principe que leurs enfants sont leur priorité.

Quand vous partez du mauvais pied

Si, lors de votre inscription sur le site ou avant ou pendant la formation accompagnement que l’on dispense :

  • vous avez déjà une mesure éducative par les services sociaux en cours ou en passe d’être mise en place,
  • vous êtes en opposition frontale avec l’autre parent détenant l’autorité parentale,
  • vous êtes une famille où sont perpétrées des violences conjugales,
  • vous êtes des criminels en cavale ou avez été en prison
  • vous êtes complices de criminels selon le droit pénal,
  • vous êtes des parents maltraitants, délaissants, violents, incestueux, drogués
  • vous êtes en post cure de sevrage alcoolique ou autre substance
  • vous avez des relations catastrophiques avec votre enfant (il fait des fugues, il se plaint de vous à l’autre parent ou à la famille, etc.)
  • vous vous servez de l’école à la maison pour vous cacher ou pour une autre raison fallacieuse
  • vous nous mentez ou omettez des choses importantes pendant l’accompagnement, d’autant plus pendant l’accompagnement juridique
  • vous laissez des enfants mineurs seuls ou mal accompagnés le temps de vos heures de travail
  • vous êtes hors la loi dans d’autres domaines
  • vous avez un dossier chez l’assistante sociale
  • vous n’avez jamais fait aucun vaccin (et vous avez raison) et que quelqu’un le sait (vous n’avez pas rusé)
  • vous ne suivez pas nos conseils précisément
  • vous suivez les conseils d’autres associations moins compétentes
  • vous avez déjà déclaré seul et à votre manière, l’instruction en famille
  • vous obéissez aveuglément à toute demande, acceptez n’importe qui chez vous, n’importe quand
  • vous parlez trop en exposant maladroitement votre vie privée
  • vous êtes agressifs ou violents verbalement et ou physiquement avec les professionnels de l’éducation ou autre
  • vous avez déjà un ou des enfants placé(s) par l’ASE
  • vous n’assumez  ou n’assumerez pas votre décision
  • vous ne vous en sortez pas et ne demandez pas notre aide
  • vous êtes dans une situation familiale explosive
  • vous êtes étrangers sans papiers et ça s’est su
  • vous ne prenez l’accompagnement que pour être sûr de pouvoir accuser quelqu’un en cas de problème
  • vous mettez un terme à notre accompagnement en cours de route

vous êtes susceptibles de davantage de soucis que les autres.

Dans tous ces cas, vous prenez vos responsabilités

Sauf « aveux » de votre part, nous ne pouvons qu’être ignorants de ces réalités et donc nous ne pouvons être tenus pour responsables d’éventuels problèmes avec la justice voire du « placement* » de vos enfants.

Ce qui veut dire que si vous êtes « clean » et que vous suivez ce que nous disons, vous arrivez à y échapper à tous les coups.

Faut-il que l’on fasse à présent rédiger un mail spécifique par lequel les parents s’engageraient, avant de devenir membres accompagnés du site, à ne pas être dans une des situations citées ci-dessus ?

Nous y pensons parfois, mais nous préfèrerions ne pas devoir y avoir recours. La sécurité de notre travail, la préservation de notre réputation ne passent, pour le moment, pas encore avant l’exigence d’un document à remplir en rapport avec votre vie privée.

Que les choses soient claires:

Il arrive que nous refusions d’accompagner des parents. C’est nous qui décidons, et nous seuls.

Nous n’hésiterions pas à signaler, nous même, des enfants que nous estimerions en danger de sévices suite à des agissements, des comportements ou des paroles dont nous serions les témoins directs.

Que faire si vous êtes dans une de ces situations ?

  • Voir Que faire si je suis dans une situation plus « à risque » ? (à paraître)

Où les parents risquent-ils, en France, de croiser des personnes susceptibles de faire un signalement pour information préoccupante auprès de services sociaux ?

  • dans les écoles
  • dans les collèges
  • dans les lycées
  • dans les hôpitaux
  • chez le médecin
  • au CMPP
  • à la PMI
  • dans les centres ou associations sportifs
  • dans les crèches
  • chez les psychologues, psychiatres etc
  • dans les MDPH
  • aux urgences
  • chez les assistantes sociales
  • chez les assistantes maternelles
  • dans la rue si un passant mésinterprète votre attitude avec votre enfant
  • sur votre pallier si un voisin veut vous nuire
  • dans votre propre foyer si un proche veut vous nuire

vous voyez que cela dépasse largement le cadre de l’école à la maison.

Qui en France est plus susceptible d’être signalé pour information préoccupante ?

Etre français et parents en France, est presque devenu un délit en soi. Cela arrive à n’importe qui.

Les parents qui veulent faire l’école à la maison sont-ils les seuls concernés par ces risques d’abus administratifs ?

C’est le contraire. L’école à la maison vous protège bien plus. C’est de rester à l’école qui fait courir des risques. Une association qui se bat depuis des années contre les abus de placements titre un article ainsi :

Pourquoi sommes-nous TOUS (français avec des enfants) potentiellement leur cible ? 

Ce dont nous pouvons témoigner :

  • les parents dont la mère a accouché à domicile,
  • les parents qui ont déjà fait l’objet d’une mesure éducative,
  • les parents qui refusent les mesures sanitaires, le port du masque et la distanciation sociale,
  • les mères isolées,
  • les familles où l’autre parent n’est pas d’accord avec l’eam,
  • les parents qui mettent en doute les vaccins ou les refusent,
  • les parents catholiques ou chrétiens en général,
  • les parents témoins de Jéhovah,
  • les parents musulmans,
  • de manière générale, les parents préfèrent vivre selon leur foi, leurs convictions que selon les normes de la République
  • les parents ayant moins de vingt ans,
  • les parents à faible revenu,
  • les parents classés dissidents ou complotistes
  • les parents qui ne rentrent pas dans le moule
  • les parents qui ont une famille nombreuse
  • les parents en communauté ou villages autonomes
  • les parents qui ont de très mauvaises relations avec les directeurs ou professeurs d’établissement scolaire,
  • les parents qui refusent certains traitements médicaux,
  • les parents qui ont un ou des voisins menteurs, susceptibles de faire un faux témoignage,
  • les parents qui ont un proche menteur, susceptible de faire un faux témoignage,
  • les parents dont l’un prend des antidépresseurs et/ou voit un psy,
  • les parents qui ont un gros conflit avec le maire de leur commune,
  • les parents violents ou maltraitants,
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent les mesures sanitaires, le port du masque et la distanciation sociale,
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent l’éducation sexuelle, la théorie du genre, le salut au drapeau
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent les vaccins, de montrer le carnet de santé,
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui refusent les mesures éducatives: cmpp, psy, etc
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui remettent en question les compétences de l’EN
  • les parents qui ont leur enfant à l’école publique mais qui sont en conflit avec l’enseignant ou un parent d’élève
  • les parents qui font l’école à la maison sans rien y connaître, qui ne connaissent pas leurs droits et devoirs, qui s’informent sur facebook et refusent de se faire accompagner par nous,
  • etc.

sont plus susceptibles de faire l’objet d’un signalement totalement indépendamment de l’école à la maison, indépendamment même de leur inscription sur notre site.

Un peu de bon sens

Etes-vous concerné par un ou plusieurs de ces points ? Si oui, vous ne devez pas vous attendre à ce que nous soyons des boucliers magiques contre tout « embêtement. »

Vous êtes responsable de vos choix.

Qu’il s’agisse de santé, d’éducation, de spiritualité, d’obéissance ou de désobéissance civile, vous devez assumer les conséquences de ces choix. Nous ne sommes pas responsables de l’acharnement dont certains fonctionnaires, atteints par la folie administrative, font preuve envers des parents innocents. Nous combattons cet acharnement. Nous ne comptons pas nos heures.

Et très souvent nous gagnons !

Il est totalement puéril, irresponsable et calomnieux de faire avec le site l’école à la maison comme avec le Covid :

dès qu’il y a un retrait d’enfant et que les parents sont venus sur le site et ont reçu des conseils de notre part, de dire que c’est leur venue sur notre site qui est la cause du placement.

C’est un peu trop oublier toutes les raisons exposées ci-dessus, en elles-mêmes chacune suffisantes pour « justifier » un placement fallacieux et illégal mais bien effectif par une autorité abusive.

L’accompagnement et ses limites

Nous vous donnons des directions basées sur la loi et nous vous apportons nos retours d’expériences basés sur ce qui s’est passé dans telle ou telle situation pour la plupart des parents.

Accompagner quelqu’un, ce n’est pas lui imposer une direction ni lui garantir qu’il ne va pas se fouler la cheville.

Exemple

Le moniteur d’auto-école, au cours de votre leçon, vous dit : si vous mettez votre clignotant à droite, vous pouvez tourner à droite quand la voie sera libre.

Votre permis en poche, vous mettez donc votre clignotant, vérifiez que la voie est libre et vous tournez à droite. Sur ce, un policier vous arrête, vous dit que vous ne l’avez pas mis assez tôt avant de tourner, vous verbalise et met votre voiture à la fourrière.

Allez-vous vous retourner contre votre moniteur d’auto-école ? Non.

Le problème est de ne pas pouvoir savoir à l’avance si vous allez avoir affaire à l’un de ces fonctionnaires qui ressemble à ce policier.

Vérifiez quelle est la note de votre académie

Nos parents notent les académies, vous pouvez donc voir que certaines ont de bonnes notes, d’autres sont réputées plus embêtantes.

L’avantage avec nous, c’est que nous anticipons.

Dans le cas de cet automobiliste, nous lui disons:

 » à ce croisement, il y a souvent le policier verbalisateur, alors munissez- vous de la loi qui vous dit que le conducteur a le droit de tourner à droite tant que son clignotant à été déclenché avant et que la voie est libre. »

Ou bien, on vous dira peut-être:

« passez par un autre chemin. »

Ou:

« prenez un taxi »

Vous voyez, l’idée ? On ne peut prédire que ce policier sera là, ni vous dire qu’il le sera 24h sur 24h.

Et dire que ce policier existe, ce n’est pas dire que tous les policiers sont comme lui.

Et ce n’est certainement pas non plus l’idée d’imposer aux conducteurs de déclencher leur clignotant très précisément 30 secondes avant de tourner !

Ce qu’il faut retenir

Nous ne pouvons pas vous prédire que vous aurez de graves problèmes ni que vous n’aurez aucun « embêtement ».

En revanche nous pouvons affirmer que la tendance est à plus d’ennuis de la part d’une fonction publique totalement à la dérive, pis que celle de Corée du Nord ou d’Iran en fait.

Une variante fréquente d’incompréhension des responsabilités qui vous incombent :

Dans la présentation de « l’école à la maison » il est bien écrit que vous vous chargez de faire les démarches auprès de l’académie ainsi qu’auprès de la mairie

Non, nous ne faisons pas nous-mêmes ces déclarations, vous êtes des milliers et vous apprenez à vous débrouiller avec nos instructions. Nous n’avons d’ailleurs pas le droit de déclarer à votre place. Nous donnons en revanche les lettres-types et les informations sur le sujet: vous n’avez plus qu’à ! Et en le faisant, vous intégrez les choses. Vous devenez plus fort.

Ecole à la maison risque:  » ne suis-je pas dans mon droit ? « 

Vous êtes en effet dans vos droits. Mais pas eux et ils s’en moquent ouvertement !

Méfiance, donc, s’ils s’enhardissent contre vous même après leur avoir prouvé les choses.

Nous vous le redirons mais ayez toujours le plan B au cas où: vous devez être capable de fuir si c’est nécessaire.  Dans l’état actuel des choses, il faut savoir mettre les enfants à l’abri.

C’est ce que moi, en tant que maman, j’ai toujours fait. Ne pas se retrouver totalement coincé pour quelque raison que ce soit est sage. Réagir, anticiper, rester vigilant (Léonie).

Suivez bien nos envois

C’est la clé !

Les parents décident de

  • Déclarer ou ne pas déclarer
  • Se faire accompagner ou rester simples inscrits
  • Envoyer notre lettre à remettre à l’école ou faire leur propre lettre
  • Prendre un cours ou ne pas en prendre
  • Prendre un cours payant ou un cours gratuit, ou les deux
  • Démarrer tout de suite ou attendre
  • comprendre que leur enfant n’est pas le problème ou continuer à penser qu’il a un trouble
  • Suivre nos conseils de santé ou pas
  • Faire le contrôle chez eux ou accepter de le faire dans les locaux administratifs
  • Répondre à toutes les attentes des fonctionnaires même injustes ou défendre leur droit avec les textes de lois seuls imposables aux citoyens
  • Prendre le risque ou pas de faire l’école à la maison alors qu’ils se trouvent dans le liste des parents plus à risques ci-plus haut,
  • Prendre le risque de faire l’école à la maison seul ou bénéficier d’un réseau et de l’expérience de tous les autres parents

Nous les accompagnons dans leur choix. Nous sommes à côté d’eux et nous regardons avec eux où peuvent être les pierres d’achoppement.

Nous ne décidons pas, c’est eux.

Nous les encourageons à faire telles ou telles démarches, à ne pas faire telles autres mais ce sont toujours les parents qui décident et qui font en fonction de leurs besoins et de leur situation.

Des parents autonomes font des enfants autonomes.

L’école à la maison reste un droit qui

  • protège moralement et physiquement les enfants
  • favorise une instruction de très bonne qualité
  • renforce les relations familiales
  • préserve les enfants de l’analphabétisme, du chômage et des parcours psychiatriques
  • est inégalé en termes de bienfaits pour la société

+ de 50 000 enfants ont fait l’école à la maison en 2019, il n’y a pas eu 50.000 placements. Les placements, ce sont avant tout les enfants des écoles, à 99%. Le chômage aussi d’ailleurs.

Vigilants, responsables, mais parents avant tout !

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