Quand commencer l’école à la maison ? Arrêtez d’attendre ! (chapitre 1)

Il y aurait un court-métrage à faire. Imaginez: une maison brûle et les habitants du quartier se concertent: "personnellement, je ne suis pas au point pour le lancer du seau d'eau", "moi, le lancer, je maîtrise; mais c'est porter les seaux que je ne maîtrise pas", "porter le seau d'eau et le lancer, c'est pas un problème pour moi, ce qui me chagrine, c'est que je ne me sens pas prêt, j'ai des doutes."

Cela renvoie à la question: quand s'y mettre, quand commencer l'école à la maison ?

Arrêtez d'attendre

Votre enfant vous demande d'agir, il a besoin que vous fassiez quelque chose !

Si vous vous activez dans le cas d'un accident, pourquoi restez-vous indolent dans le cas d'un désastre moral ou mental ?

Il n'est jamais question pour nous de dire précipitamment aux parents "allez-y, c'est le moment !", mais en fait, ce que nous voudrions vous dire, c'est que vous ne saurez pas plus dans dix ans. Vous êtes mauvais ? Nous le sommes tous. Vous ne serez pas meilleurs dans dix ans si vous ne pratiquez pas.

Essayez le bilboquet. Rémy est passé maître parce qu'un jour, il a joué une pièce où le roi, qu'il interprétait, y jouait sans cesse, il en faisait durant toutes les répétitions. Il ne s'était pas aperçu qu'il était passé maître, il faisait des efforts pour sortir son texte et jouer correctement et pendant ce temps-là, il pratiquait son bilboquet. Mais une prof de math qui était venue voir le spectacle, lui dit le lendemain en classe : "Il y a un truc qui m'a époustouflée, c'est ta manière de faire du bilboquet !" Rémy ne s'attendait pas à celle-là ! La conclusion ? On n'apprend qu'en pratiquant et en cessant de remettre l'action en cause.

La perfection n'est pas notre voie, à nous autres, humains... On a trouvé autre chose de plus original: l'imperfection et les questions qu'elle pose, les défis du dépassement.

On ne se dépasse qu'en agissant. Il y a le feu ? Même un petit feu, c'est un feu, et il finira par prendre de l'ampleur. Allez jeter un ou deux seaux d'eau. Ensuite, on verra si vous êtes si nuls.

Faites l'école à la maison, ou faites ce cours de chimie, ou faites cette chose qui vous fait peur. Une fois, deux fois, trois fois. C'est en labourant qu'on devient laboureur.

ruedebayeux1 prendre un seau sans ce défaut d'attendre sur http://l-ecole-a-la-maison.com
Rue de Bayeux, Caen, lors des bombardements alliés

On n'a pas besoin d'être un super-héros

Même si vous êtes nuls, vous aurez éteint le feu. Votre enfant n'a pas besoin de tellement plus que ça. Il n'a pas besoin que vous soyez un super-héros, un pédagogue de génie ou même un maître en la matière. Il a juste besoin de vivre et d'avoir sa chance.

L'adulte n'a en fait pas grande importance, c'est l'enfant qui compte.

Les vieux, autrefois, ne se posaient jamais des questions de ce genre, vous ne trouviez jamais un grand-père pour vous dire: "Je ne suis pas sûr que je vais m'occuper de toi, je ne sais pas trop y faire." Ils faisaient ce qu'ils pouvaient, et c'était merveilleux comme ça. La pratique est le secret. Vous savez pourquoi un vétéran se trompe moins qu'un novice, pourquoi un vieux loup de mer ne rencontre jamais la tempête et qu'un novice s'évertue à savoir affronter tous les temps ? C'est juste parce que l'un a pratiqué, l'autre pas ou peu. Le vieux loup de mer sait qu'il vaut mieux ne pas affronter la tempête et que l'héroïsme, c'est de revenir vivant au port. Même si c'est plus banal. Ramenons l'enfant au port. Un jeune soldat rêve d'en découdre, mais un vieux s'intéresse au budget des armées, car se battre n'est pas le problème: il sait; ce qu'il veut, c'est d'en avoir les moyens. La première des choses: s'y mettre.

Et cela vaut aussi bien pour la charité. Tout s'acquière par pratique. Il ne s'agit pas de savoir, puisque savoir sans pratique n'est pas savoir. Il s'agit de s'y mettre.

Ensuite, quand devons-nous commencer à enseigner l'enfant ? Allez voir ici. Ou à quel niveau commencer ?

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27 réponses à “Quand commencer l’école à la maison ? Arrêtez d’attendre ! (chapitre 1)

  1. Bonjour
    Ma fille va passer en 4eme et à la phobie de l’école.
    Elle en est malade: vomissementsur nausées etc. ..
    Je désire me lancer dans l’école à la maison. ..A sa demande.
    Comment faire votre formation pour l’année prochaine 2017-2018?

    1. Ce sera toujours possible si nous avons de la place, en cliquant dans le menu sur « me former ». A bientôt Bouredha !

  2. Bonjour,

    Merci pour tous vos articles si sensés et vos vidéos très motivantes. Je vais m’inscrire dès aujourd’hui à votre formation longue. Je compte faire l’école à la maison pour mon fils de bientôt 8 ans l’an prochain et peut-être les années suivantes jusqu’au début du collège.
    De plus, j’ai une petite fille qui pourra suivre ce chemin, elle aura 2 ans à l’automne prochain.

    J’ai commencé depuis 2 mois à faire l’école à la maison un jour par semaine à mon fils en CE1.
    Il est dans une école Montessori depuis ses 2 ans et demi, a fait toute sa scolarité dans deux écoles Montessori. Jusqu’à présent, cela s’est bien passé. Il avait bien progressé en lecture, en maths , en anglais l’an dernier. Cette année, le suivi a beaucoup baissé, étant donné que la classe de primaire (CP au CM2) est passé de 30 élèves à 43… Ce que je trouve totalement inconsidéré. La salle de classe a été agrandie, ce n’est pas une raison pour d’avantage la remplir. Les enfants se plaignent du bruit, de ne pas être assez aidés pour avancer et de rester bloqués des semaines. Or cette pédagogie qui développe l’autonomie demande aussi de la disponibilité des éducatrices étant donné que chacun avance sur son plan de travail et qu’on a 5 niveaux dans la même classe…
    Le bâtiment est franchement en mauvais état, avec le toit imbibé d’eau et le plafond qui se déforme sous ce poids. Une partie des travaux a été faite mais il a fallu attendre 1 an et demi pour cela, il reste encore beaucoup à faire. L’école est quand même chère puisque pour les deux garçons nous payons 900 euros par mois ….un budget que n’ont pas la plupart des familles.
    Mon fils a bien avancé sur le matériel Montessori mais les cahiers jusqu’à Février dernier restaient remplis à 10% pour les maths et 25% pour le français… Ce n’est pas suffisant, les connaissances ont besoin d’êtres réinvestis sur des cahiers de l’Education Nationale après avoir été abordées sur le matériel et les fiches préparées par l’éducatrice. Quand on lui pose des questions sur des notions normalement déjà vues, il faut régulièrement lui réexpliquer. Donc ça a été vu une première fois voire une deuxième mais pas assez réinvesti à l’écrit et donc pas forcément acquis.
    Je ne souhaite pas qu’il prenne 6 mois de « retard » donc je m’implique d’avantage à présent et on travaille très bien à la maison ensemble un jour par semaine, plus un peu le week-end. Il est détendu et heureux de partager cela avec moi, et moi de même. Le volume horaire reste assez faible puisqu’on ne travaille pas plus de 4 heures mais en 4 heures on en fait plus qu’à l’école . Il a son espace de créativité, de jeux, etc…
    La communication avec l’école reste difficile. Je leur ai écrit plusieurs fois, je suis allée les voir. J’ai essayé d’être constructive au mieux et diplomate mais nous avons été à la limite de nous faire virer…
    Bref, l’option école à la maison avec un bon soutien de votre part me semble une très bonne option. Je suis personnellement très motivée pour le faire, j’aime beaucoup partager tou ces moments avec mes enfants.
    Evidemment se pose la question du travail. JE peux prolonger encore d’un an mon congé parental et laisser tomber mon actuel mi-temps. Mais au bout d’un an, il faudra choisir… Laisser tomber mon travail d’ingénieur ? Développer une petite affaire depuis la maison e m’appuyant sur Internet ? Ce serait l’idéal mais il faut aussi que ce soit un peu rentable et j’aurai seulement quelques heures par jour à y consacrer , faisant l’école à la maison pour 2 enfants de 8 et 2 ans l’an prochain…Privilégier les enfants au détriment du travail de la maman et quid de la retraite pour laquelle je ne cotiserai pas etc…Les études supérieures à payer ensuite….Je peux biensûr m’appuyer sur le travail du Papa pour le moment mais pour une femme avoir une certaine indépendance financière ce n’est pas plus mal dans nos sociétés actuelles.

    1. 900€ par mois, c’est énorme.
      Il est certain qu’il y a de tout dans le monde Montessori. Si peu de progression dans les matières est insuffisant. Comme vous le dites, on peut parfaitement faire aussi bien, avec une aide, une formation ad hoc. C’est ce que nous faisons et ferons avec vous.
      Pour l’activité professionnelle, oui, internet est l’idéal, et en un an on peut avoir une activité suffisante pour en vivre. Vous ne privilégierez pas votre travail « au détriment » des enfants, nous vous montrerons qu’au contraire, votre activité sera excellente pour aider l’enfant à grandir et acquérir son autonomie.
      Quant à la retraite… vous devez savoir que vous n’en aurez aucune en restant salariée. Vous savez sans doute que la dette va exiger de supprimer presque intégralement ces revenus. En revanche, votre blog continuera de marcher, et sans impôt. Ce sera sans comparaison, croyez-le ! Pour les études à payer… vous ferez un autre blog, puis un autre pour rendre la vie plus confortable. C’est ce que nous faisons. Allez voir « jecreemonblogpro », notre 2ème blog, cela vous ouvrira des perspectives.

      1. Merci pour ces perspectives effectivement. J’avais entendu aussi ce côté « vous pouvez vous en sortir grâce au e-commerce, il faut foncer, c’est en pleine croissance » quand j’avais eu un jour la curiosité de suivre une formation de 5 jours à la CCI sur la création d’entreprises.
        J’entrevois que je pourrai passer un temps de qualité avec mes enfants en faisant quelque chose qu’ils aiment et que j’aime beaucoup à savoir les accompagner, les éveiller, les aider à grandir, les instruire, ….
        Cette passion m’a même amenée à passer les concours de l’Education Nationale et à tenter l’enseignement mais je ne suis pas allée plus loin dans cette voie.
        Je rêve d’instruire et de passer plus de temps encore avec mes enfants depuis un moment mais je ne l’envisage concrètement que depuis cette année. Passé la petite enfance, où l’on peut travailler à mi-temps ou prendre un congé parental , je souhaite continuer à les accompagner au mieux pendant leur scolarité.
        J’ai commencé ponctuellement quelques jours par ci par là quand un de mes fils saturait de l’école et voulait l’éviter. Enfin, constatant qu’il prenait beaucoup de retard du fait de l’indisponibilité de l’équipe enseignante et de ses à priori, j’ai fini par le prendre en école à la maison un jour par semaine de façon régulière.
        Je peux aussi dire que j’ai fait l’école à la maison pour le plus grand au collège vu qu’il avait 12 heures de devoirs hebdomadaires cette année , nous y avons consacré beaucoup de temps et d’énergie donc ensemble …!! Lui aussi s’épuisait…
        Nous avons cumulé les soucis avec l’école cette année alors même qu’elle est privée hors contrat et très chère… Locaux en très mauvais état, communication et honnêteté insuffisantes envers les parents, gestion hasardeuse du personnel et manque de sérieux administratif (inscriptions au brevet par exemple) etc… Enfants livrés à eux mêmes pour la partie collège car pas de personnel pour la permanence ou l’étude….Aide et devoirs mal ajustés…Equipe pas si bienveillante que cela avec les enfants…
        Arrêter d’être soumis au rythme imposé par l’école (dans notre cas il faut en plus ajouter de longs trajets, la préparation des boîtes de repas le matin comme il n’y a pas de cantine…) et rendre le sourire à ses enfants est une belle perspective en soi. Mon fils me dit lui-même qu’il est moins énervé quand il travaille à la maison et propose même une partie de l’emploi du temps !
        Arrêter de courrir et d’être sous pression dans mon travail de salariée d’une grosse boîte d’ingénierie, résoudre enfin l’éternel dilemne pour une femme « Famille ou Travail, comment jongler entre les deux », qui se pose d’autant plus que l’on est à présent 5 avec 3 enfants dont une petite fille d’un an et demi…
        Je crois que vous avez tout à fait raison, être à la maison est bénéfique pour l’enfant tout autant que pour le parent qui se nourrit de ce calme et cette joie retrouvée, de cet amour, et peut rebondir sur autre chose.. Autrefois le travail n’était-il pas souvent à la maison ? Les gens éduquaient et instruisaient leurs enfants tout en ayant leur petite entreprise familiale d’artisan ou autre…A présent la société contraint les enfants dans des écoles, et même dans les écoles privées les ennuis peuvent arriver et se cumuler, pressurise les salariés en entreprises qui n’osent pas en sortir vu le chômage ambiant, et ajoute les temps de transport à tout cela…
        Je souhaite m’inscrire à votre formation longue, j’ai regardé le programme, même si nous ferions l’école à la maison à 100% seulement en Septembre, autant s’inscrire dès maintenant pour s’y préparer et aider dorénavant le grand et le moyen…L’année prochaine, je peux prolonger mon congé parental et me remettre à temps complet, j’aurai un an pour me rôder à l’instruction en famille et commencer à élaborer un blog pour préparer la suite du salariat…
        Merci encore, et nous allons pouvoir avancer …!

  3. Bonjour,
    Mon fils a de grosses difficultés scolaire mais il a de plus en plus de mal a allez a lecole (insulte et coup gratuit) du coup je me demande si l’ecole a la maison serait peut etre mieux pour lui ???? Il est au college

    1. Bonjour Thérèse, lorsqu’un enfant ne veut plus aller à l’école de manière répétée, on ne l’y envoie plus. Voyez l’article « harcèlement » en tapant ce mot dans la fenêtre de recherche.

  4. Je travaille un week-end sur deux et dans la semaine je peux travaillée du matin ou du soir.. Mon fils a réussi a me parler en me disant que la maîtresse la fâché pour une histoire de sortie que les enfants devaient faire et il ne voulait pas y aller .. Donc il a peur que la maîtresse le refache

  5. Bsr

    Mon fils de 4 ans ne veut plus retourner à l école je voudrais faire l école a la maison mais j ai un peur … Avec mon travail..
    Cordialement Katia

    1. Bonjour Katia, s’il ne veut pas y retourner, c’est un signe alarmant. Votre travail vous prend combien de temps ?

  6. donc j ai des doutes sur ma capacité pédagogique et surtout mes lacunes n étant pas trés forte dans aucune matiére
    surtout les maths ma béte noire
    le français encore beaucoup de fautes
    histoire géo
    je sais que je me situe dans le pas de calais en haut de la carte
    l histoire?et bien la mienne pour commencer ensuite ce que ma fille m apprend par ses cours
    donc je ne crois pas que ces cours pourront maider si moi méme ne suis pas a la hauteur
    sinon apprendre en tandem
    je me sent tellement impuissante
    d avoir eue aussi peu d instruction
    et pourtant quand vous dites on ne laisse pas un enfant souffrir
    je souffre d étre aussi inculte
    et prendre une décision comme celle si
    j ai peur que l on me rie au nez
    déja j extrapole car je suppose que les parents doivent avoir une certaine culture?
    a qui veut gagner des millions j atteins la 5 eme questions pour vous dire
    mon niveau de culture
    cdt

    1. Vous ferez confiance aux cours qui seront les enseignants, nous vous montreront comment vous en servir. Nous vous donnerons de nombreux trucs pour faire les choses avec aisance et plaisir. Nous avons des mamans qui ont un niveau bien plus faible que vous et pourtant, elles y arrivent très bien. Par ailleurs, il est probable que votre manque de confiance en vous o^te de sa confiance à votre fille. On va donc muscler votre esprit et vous rendre fière de réussir une grande aventure que très peu de gens osent !

      1. Bonsoir , et merci de l’aide que vous nous a porté , j’ai dècidé de faire l’ecolle a la maison , mes je ne sais pas quel demarche faire après la rentrée scolaire mon fils a fait un blocage il ne mangé plus plus plus de selles au toilettes un blocage , a chaque retour a l ecolle il parté , en pleur et le blocage revenait , medecin psychologue on lui a mis son copin de cm2 dans ca clace pour l aider rien y fait il a craqué, me suppliant de le garder , qu il souffre trop comment arrêté l ecolle en sachant que l ecolle vous réclame un arrêt d absences, sinon il doit retourner a l ecolle au collège je vais prendre rdv avec un pedo psycatre mes ces tres long que faire pour qu il aille mieux et que faire en attendant de reunir tout certificat que mon enfant me fait bien une fobie de l ecolle comment avez vous fait pour qu on laisse le temp a l enfant de trouver un répit le temp de la reponse d un pedo psycatre qui lui autorise l ecolle a la maison ma wuestion est que faire apart des arrêt puisque mon petit arrive jusqu’à l étouffement arrivé a l ecolle j’ai vraiment besoin d aide pour lui merci

    2. bonjour lamart,

      vous savez, dans ma petite famille, ma mère a arrêté l’école à l’âge de 12 ans pour raison de santé. Mon père n’en a pas fait pratiquement, même pas un an me semble-t-il. Mais, pensez-vous que je les respecte moins? Non, au contraire.
      Bien que maman n’ait pas appris grande chose « à l’école », elle a toujours été encourageante dans ce que nous apprenions. Elle faisait même écrire dans un petite carnet les syllabes toutes simples. Mon père écrit  »come il parle », mais ne vous avisez pas à tricher dans les calculs! Mais voyez-vous, ils ont appris à se défendre dans la vie et ils ont toujours essayé d’être à nos côtés quand nous avions besoin d’aide. Je les admire pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils ne sont pas.

      Si vous, vous faites les efforts déjà pour donner le meilleur à votre fille, elle ne sera qu’admirative.
      Mais, vous n’êtes pas non plus obligée de rester seule dans votre coin.
      Rémy et Cécile sauront vous aider.
      Je reçois aussi beaucoup d’eux et je leur en remercie grandement.

  7. bonjour
    ma fille est trés intelligente j entends par là moyenne a l école mais vive dans le raisonnement
    j ai essuyée beaucoup de platre depuis la maternelle
    la seule classe de maternelle ou elle c est sentie bien c était la moyenne séction
    ou sa maitresse l a cernée elle m a dit Clementine est trés douée mais un grand manque de confiance en elle
    cela va lui jouer des tours si un jour elle tombe sur un instit qui ne comprendra pas
    ce qui c est passé depuis hors cette année en cm1 elle aimait son instit et a redoublé d éfforts
    un bilan de fin d année
    (bon travail en cm1)
    continue et bon cm2!
    le probléme c est que depuis la maternelle elle cotoie toujours les mémes éléves
    et s entend trés peu avec ses camarades de classe elle devient leur souffre douleur
    elle n arrive pas a se défendre et boude dans son coin
    c est une petite fille qui aime la compagnie des plus jeunes qu elle ou des adultes
    elle détéste les conflits et la compétission
    bref
    elle entre en septembre en cm2
    mais je n ose imaginer la rentrée au collége
    et c est d ailleurs pour cela que je me renseigne
    sachant que je n ai pas un haut niveau d étude
    j ai commencée a travailler a 16 ans
    j ai 53 ans
    j ai arrétée toutes activité pour m en occuper il y a 10 ans
    avant elle j ai perdue 4 enfants
    elle est mon bébé precieux
    voila un petit bout de mon vécu
    cdt

    1. Bonjour et bienvenue, ne vous inquiétez pas pour votre niveau, si vous faites l’école à la maison, vous serez simplement répétitrice et même, votre niveaus s’améliorera.

  8. Votre témoignage et votre cri me touche Agnès.
    VOUS êtes capable, Aurélien est votre enfant à vous, pas à l’Education Nationale, ni aux psy ni à qui que ce soit d’autre.

    Changer de paradigme est compliqué, difficile mais pas impossible.
    Je suis certaine qu’avec l’aide de Rémy et Cécile, d’autres parents vous trouverez les arguments.

    J’ai vu la souffrance des miens, notamment d’un de mes fils supposé précoce mais délaissé depuis toujours.
    La souffrance de votre peut être une motivation suffisante pour le sortir de là.

      1. J’ai refusé le parcours psy et tout le tralalalala, de plus personne ne voulait s’occuper de mon fils, sauf la directrice de l’établissement qui elle, s’est rendu compte par hasard du cas de mon fils.
        Elle était désolé de ne rien pouvoir mettre en place de concret car il était trop tard dans l’année (Grande section), alors que fiston est entré en maternelle en sachant lire par lui-même, mais se fichant royalement des dessins et des collages, il fût mis de côté comme ayant un retard.

        J’ai pris les choses en main à la maison, seule comme une grande, en cherchant des activités online pour booster sa motricité sans l’ennuyer, stimuler sa curiosité.
        Les échecs ont bien aidé.

        Chaque trimestre nous avons du le motiver, le nourrir intellectuellement à la maison.
        Au début ce fût difficile, il a fallu beaucoup le rassurer, littéralement le porter.

        On nous a proposé le saut de classe mais je savais qu’il n’était pas assez mûr pour cela, et après des tests (qu’il n’avait pas envie de faire en plus), il a été décidé qu’il resterait au CP.
        Du coup, aménagement de son travail, qui l’a vite laissé sur sa faim.
        Depuis trois ans, il refait en boucle les mêmes choses et a atteint un stade avancé de saturation!La seule nouveauté: la lecture en classe de « Mademoiselle Zazie a-t’elle un zizi? »…qui l’a choqué! Fantastique!

        Nous compensons en étanchant sa soif de savoir avec les moyens à disposition, car lui refuse de rester à la maison pour l’année suivante, enfin pour l’instant.
        Les copains, LA copine, le goût d’un début de liberté collégienne, ça compte à 11 ans, surtout quand on sait qu’il a eu énormément de mal à se faire des copains du fait du décalage et des centres d’intérêts assez différents de ses camarades. C’est un bon petit geek comme on dit!

        Mais si j’avais eu davantage de courage, jamais je ne l’aurai mis dans le circuit public.
        D’autant qu’en allant à l’église, il rencontrait d’autres enfants de tous âge et se liait facilement, en compagnie de son frère et de sa petite soeur.

        Mon époux, comme le vôtre, était opposé à l’école à la maison, malgré nos mauvaises expériences dès la première semaine de notre fils aîné…
        Du soutien oui, la désco, non!

        Il aura fallu du temps pour qu’il ouvre les yeux de lui-même.
        Il entendait aussi les « pffff » quotidiens de nos enfants, chaque matin c’était la soupe à la grimace, des maux de ventre, des larmes.

        Aujourd’hui, grâce à notre persévérance, il va très bien et arrive à faire la part des choses, va chercher ce qu’il désire connaître, savoir par lui-même.
        Il aide aussi son frère à réviser qui est en 5e, donc découvre encore autre chose en regardant ce qu’il étudie.

        En fait, le plus difficile à mon sens, c’est d’orienter son intérêt, de l’entretenir et d’empêcher qu’il ne cherche à combler le vide par des activités stériles comme les jeux vidéos.
        Forcément, avec un papa joueur, la tâche est ardue!

  9. En avoir les moyens est une chose, mais si le papa ne veut pas ?
    Je fais du complément cinq minutes par jour et un peu plus le mercredi matin. Sans trop le dire au papa qui fait confiance à l’école…et qui dans le même temps se plaint que l’école ne soit pas adaptée. En fait il se rend bien compte qu’Aurélien s’ennuie à l’école, mais pour une raison mystérieuse, il y tient et exige qu’on l’y envoie.
    L’an dernier, je pensais le retirer de l’école, Comme son papa ne voulait pas, je n’ai pas insisté, Et puis cette année, il a une bonne maîtresse. Cela fait huit mois que j’essaye de comprendre pourquoi mon mari refuse l’école par correspondance, et donc, en attendant, je fais des compléments à la maison. Et la maîtresse donne des exercices plus difficiles à Aurélien qu’aux autres enfants pour qu’il s’ennuie moins. En effet, il est soupçonné d’être précoce, mais ça fait deux ans qu’on nous balade de psy en psy sans jamais lui faire passer le test de qi, ça m’agace car j’ai mieux à faire avec mon fils, et ça inquiète le papa qui obéi sans broncher à tout ces gens et pas au simple bon sens qui voudrait qu’on l’instruise à son rythme sans se soucier de savoir si il est en cp ou en grande section,

    1. C’est un sujet à part entière et nous vous invitons à une réflexion. La réaction de l’autre s’oppose à une position. Quelle serait votre position pour qu’il aille dans le sens de l’école à la maison ?
      Les psys: uniquement en cas de nécessité.
      La précocité: l’enfant peut aller très loin si on lui donne.
      Le papa est très confiant dans la société, peut-il, avec votre aide, voir les choses autrement ? Que pense-t-il du gender ?
      On en parle de vive voix peut-être ?

      1. vous dites : les psys: uniquement en cas de nécessité : pour le papa, c’est une nécessité et il ne comprend pas que je ne sois pas angoissée chaque fois qu’il y en a un qui s’en va ou qui annule un rdv. Les changement fréquents de personnel au CMP m’agacent, mais je les prends avec beaucoup plus de recul que mon mari, car pour moi, le problème n’est pas là.

      2. pour le gender, il ne sait pas ce que c’est, refuse de s’informer et pense que je n’ai pas suffisamment d’ouverture d’esprit. Je vous rappelle qu’il est souvent planté devant la télé et adhère donc à la pensée unique. C’est un sujet de discorde entre nous.

        1. apparemment, l’enfant s’est fait son opinion : il a vu le film « Bambi » et a déclaré que pour faire un bébé, il faut que papa et maman batifolent !

      3. pour qu’il aille dans le sens de l’école à la maison, le mieux serait que l’éducation nationale (ou le CMP) nous le conseille et/ou nous informe qu’elle refuse de prendre en compte la personnalité d’Aurélien. Mais pour l’instant, on nous balade sans que jamais personne ne prenne une décision, et Alain refuse que moi, je prenne cette décision car je ne suis pas diplômée pour cela.
        Si j’étais diplômée en psychologie, psychomotricité, orthophonie, médecine, science de l’éducation et direction d’établissement scolaire, alors, mon mari conviendrait que je suis capable d’élever mon enfant.

      4. J’ai rencontré la maîtresse. Comme d’habitude, elle se plaint de l’enfant qui chahute parce qu’il s’ennuie. Elle a remarqué qu’Aurélien sait lire les mots qui s’écrivent comme ils se prononcent (ch est le seul digraphe que je lui aie montré), mais elle pense qu’il ne pourra pas sauter de classe pour entrer en CP car il n’a pas la maturité d’un enfant de six ans ! D’un autre coté, c’est peut-être bien car il jouera à l’école et s’instruira en famille, et ça me donne une année supplémentaire pour convaincre mon obstiné de mari. Et sauter le CP sera sans doute plus intéressant qu’y aller pour ne rien y apprendre. Du reste, c’est vrai qu’il ne maîtrise pas la motricité fine, celle qui permet d’écrire.

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