École à la maison: l’entrevue en vidéo

école à la maison: l'entrevue avec Eric et Delphine du blog des Herbes Folles

Nous souhaitions une interview pertinente, voilà qui est fait ! L'école à la maison: l'entrevue, est enfin disponible. Gros travail de montage pour conserver les propos essentiels qui peuvent intéresser tous les parents.

Delphine et Eric, du blog l'Ecole des Herbes folles, un couple très sympa avec lequel les réponses sont décontractées et sans langue de bois. Et des mots forts jusqu'au bout !

Les questions, c'est vous qui nous les avez posées (durée 41.38mn).

école à la maison: l'entrevue

Voici la vidéo:

Précision: la lettre que l'Etat envoie avant même de savoir si vous enseignez votre enfant par vous-même ou par cours par correspondance est de pure forme: elle vous dit que vous risquez la prison si l'enfant ne reçoit aucun enseignement. Cela ne s'est évidemment jamais produit.

Beaucoup d'entre vous se demandent pourquoi nous avons décidé de remettre Victoire à l'école. C'est tout simplement parce que son tempérament en avait besoin, elle le désirait, elle avait besoin de prendre le large. D'autant qu'elle est l'aînée, elle voulait fuir un peu la meute. Elle a toujours été indépendante et il est important de bien comprendre l'enfant, de l'accepter. Il n'y a pas deux parcours semblables.

Dans cette interview, Eric et Delphine témoignent d'abord d'une bonne santé morale et d'une excellente sociabilité. Voilà qui devrait faire taire les "spécialistes" qui expliquent que les parents faisant l'instruction en famille se coupent du monde. On voit également leurs enfants qui, ma foi, ne semblent pas non plus vraiment sauvages.

Il est question du doute légitime qui assaille "tous les jours" Eric et Delphine, ce qui prouve qu'ils sont loin d'avoir des certitudes de jusqu’au-boutistes ou de sectaires: le doute, le questionnement sont la source la plus merveilleuse de progrès, comme nous le voyons sur cette page.

Des regrets ? Certainement pas, et c'est le deuxième aspect à considérer : voici des parents qui assument leur choix et ne reculeraient pour rien au monde. Pourtant, leurs enfants ne sont pas exactement dans le calendrier scolaire traditionnel, ils avancent à leur rythme. Cela ne perturbe pas Delphine et Eric qui constatent une avance constante de leurs enfants sur ceux de leur âge.

D'autres vidéos sur cette page (notamment certains de nos abonnés).

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47 Responses to École à la maison: l’entrevue en vidéo

  1. marie says:

    Bonsoir à vous tous et toutes,

    Ce débat à quatre ensemble fut bien agréable et réconfortant, car rassurant dans l’ouverture des choix et réponses quant à ce qu’ à apporté et apporte à delphine et éric de faire l’école à la maison à leurs enfants, et aussi à ceux-ci.

    J’ai spécialement appréciée d’entendre le respect des deux parents quant à si leurs enfants leur demandaient de retourner à l’école et aussi la concordance et liaison complémentaire dans l’apport constructif des matières pour le futur et l’addition de l’instruction sur une pédagogie d’apprentissage incluant jardinage et cuisine.

    Puis enfin la simplicité et l’harmonie du partage de leur expérience bien personnalisée me démontrant que toutes autres couples interview vés partageraient une perspective à leur tour de façon diversifié; Il me semblerai intéressant d’écouter d’autres débat sur le même thème.

    Une question centrale à vous poser; pour ma part je suis un foyer monoparentale; y aurait-il un interview de l’expérience d’une personne seule ayant fait l’école à la maison avec son ou ses enfants ? si oui, j’aimerai bien visionner le débat ?

    Avec mes sincères compliments et félicitations encore à delphine et éric et bonne continuation.

    L’explication d’éric mentionnant le choix de ce que le futur enfant voudra choisir de devenir de faire comme » corps de métier » sans être dirigé ou redirigé par des orientations à son insu me parait cruciale dans une réussite de vie.
    Eric à été très explicite à ce sujet, en rapport à son vécu .
    Puis également l’accentuation sur l’adolescance et les différents besoins académiques proprement parlant par rapport au niveau du ou des parents en adéquation à l’indépendance et l’autonomie affirmante de l’enfant devenant adulte; tous ces points capitaux, tous bien exploités selon le moment, l’évolution qui adviendra sans trop anticiper mais déja pris en compte et conséquence.

    Encore, merci à vous delphine, éric , cécile et rémy. Quant à la socialisation et l’interaction avec des amis dont la plupart avaient leurs enfants scolarisés, ce fut aussi enrichissant de l’entendre; une disparité des partage et du respect des choix et de la différence tout est POSITIF !

  2. Nathalie et Franck says:

    Bonjour

    Nous avons dans l’idée de faire l’école à la maison en Janvier, cette interview nous conforte dans notre choix.

    Merci c’est très encouragent!!!

  3. Cabane says:

    Ps: j’aimerai avoir des conseils pour pouvoir choisir quels cours par correspondance choisir
    Cordialement
    Cwiosna

  4. Cabane says:

    Merci pour cette interview, elle répond à beaucoup de mes questions. Et la conclusion finale de Delphine nous ramène à l’essentiel de ce choix de l’école (que l’enfant ai des difficultés ou non), c’est avant tout pour profiter être et vivre vraiment avec nos enfants
    Même si je pense avoir des lacunes dans mon instruction scolaire, je me sens capable avec bien sûr de l’aide et un support pouvoir transmettre les notions qu’il doit acquérir.
    Je vous remercie encore et attends vos mails avec vos conseils, avis, interview chaque jour.
    Cordialement
    Cwiosna

  5. Gaële says:

    Bonjour et merci pour cet échange naturel et sympathique qui reflète bien l’esprit des familles EAM (école à la maison ). Il serait intéressant de développer le sujet pour le collège et le Lycée car des questions très profondes se posent pour le développement et l’épanouissement intérieurs des adolescents ; le contenu des études, pose des problèmes de perversion de l’intelligence et donc de plus en plus de vrais problèmes moraux .Quand vous dites Rémy « des écoles excellentes et sans le moindre conteste » on se demande si cela existe .. L’EAM pour les grands c’est vraiment dur et il faut s’armer de courage d’autant plus qu’on est moins jeune ! En tout cas merci pour cette excellente initiative …. je n’ai pas fini de naviguer sur le site !

  6. marie-ange says:

    merci pour toutes ces informations…
    désolée de ne pas pouvoir « liker » vos vidéos et votre site, je n’ai pas de compte facebook!

  7. Marion B says:

    merci!! Oui c’est sur. Dans cette école, mes filles n’ont finalement que très peu d’amis. La majorité des enfants violents, durs, je suis sidérée du langages de certains alors qu’ils viennent de « bonnes » familles…
    Voilà, nous nous rejoignons, les enfants ont besoin de vivre une vie sans trop de travail. Mais du coup, est-ce que les cours sainte anne visiblement exceptionnels ne surchargent pas l’enfant (et les parents)? Je lis des mamans IEF dirent qu’avec sainte anne les enfants travaillent tout le temps… Les cours kerlann semblent plus allégés, mais le niveau est il aussi bon?
    merci pour vos avis.

  8. Marion says:

    Bonjour,
    merci pour cette vidéo et pour tout ce que vous faites, c’est exceptionnel.
    Nous sommes en pleine réflexion… Cette IEF fait échos chez moi, je sens que c’est notre voie, en cohérence avec tout ce que nous entreprenons dans notre vie familiale et professionnelle depuis qq années maintenant. Alors que nous avons toujours souhaité une instruction alternative pour nos enfants (10, 7, 4 ans et 18 mois actuellement), nous n’avions jamais pour autant pensé à l’IEF. Je connais des familles qui le font, mais je pensais vraiment que ce n’était pas pour moi…
    Mais nous avons depuis qq temps un projet, celui de faire d’ici qq années un grand voyage de 1 ou plusieurs années en famille, autour du monde. L’IEF s’imposera donc. Nous avons donc commencé à nous renseigner un peu. Les fils « Etre et devenir » était justement diffusé près de chez nous il y a peu, nous y sommes donc allés. J’ai quasiment pleuré pendant tout le film tellement toutes ces valeurs ont raisonné en moi…
    Sur le plan scolaire, nos enfants ont été scolarisé en Montessori. La maternelle était fabuleuse, mais la primaire très décevante, car dans une école sous contrat, avec des instituteurs moyennement montessorien donc c’était un peu n’importe quoi. Il y a deux ans, nous les avons donc changé d’école : ils sont dans une toute petite école hors contrat, à taille humaine, avec de petits effectifs, un niveau d’instruction extraordinaire, une chorale… ça se sont les points positifs. Mais à contrario, je trouve qu’il y a énormément de violence et de rigidité. Nos enfants doivent être de bons petits soldats sages, la mentalité est très traditionnelle, avec des punitions, des menaces, bcp de pressions sur les enfants… Notre ainée qui fait toujours preuve de bcp sensibilité, le vit très mal, elle est stressée. Et il y a bcp trop de devoirs. Après une journée de classe, ils ont souvent 1h de devoirs, en tous cas cela prend une heure. Moi je le vis très mal tout d’abord parce que après une journée de classe j’estime que c’est leur voler leur enfance que de leur rajouter encore du travail, parce que c’est leur faire associer le travail à tout ce qu’il veulent fuir, et aussi parce que os soirées sont juste infernales. S’occuper de 4 enfants dont deux à qui il faut faire la guerre pour travailler, préparer le repas et tout pour les coucher tôt, c’est terrible. Ces devoirs deviennent tout simplement toxiques.
    Donc en sortant de ce film, je me suis dit « mais pourquoi pas maintenant finalement? ».
    Seulement, je suis pleine de doutes. Notamment parce que ma fille ainée a deux grands amis et qu’elle sera triste de les quitter au quotidien (même si je sais que leurs mamans nous aiderons à leur permettre de conserver leur amitié).
    Et votre commentaire, Rémy, à la fin de ce film, concernant le fait que quand une école est bonne il ne faut pas hésiter à y mettre les enfants… Cette école ne me plait pas sous de nombreux aspects. Mais le niveau est bon, les places sont « chères ». je suis donc perdue, j’ai tellement peur de prendre une décision qui isolerait ma fille…
    Malgré ces doutes, j’ai pris votre formation, je sais au fond de moi que je ne peux plus reculer, les points positifs sont trop forts. Mais j’ai besoin de votre retour et de votre avis.
    Merci pour tout!!
    Marion

    • Rémy et Cécile says:

      Bonsoir Marion, manifestement, ce mot que j’ai prononcé interroge beaucoup. Quand je dis « bonne », je veux dire excellente et sans le moindre conteste. Or, ce que vous dites est très juste et met en exergue de mauvais fonctionnements. Vous verrez que vous pallierez aisément à ces points-là lorsque vous ferez classe vous-même; en effet, on n’a pas besoin et on ne doit pas surcharger de travail, l’enfant a besoin de distance, de solitude, de rêvasser, de jouer, de ne rien faire, de contempler, de s’ennuyer etc (nous en parlerons). Pour les amis, vous aurez aussi aisément de nouveaux contacts parce qu’on va en parler et s’en occuper. Vous choisirez bien mieux qu’à l’école, en trouvant des enfants qui correspondent à ce que peuvent souhaiter vos enfants.

  9. Anne says:

    Très enrichissante entrevue. Cette remarque de Rémy à la fin sur ce qui est renvoyé en miroir, pas ce qu’on voit mais ce qu’on voudrait – veut nous donner à voir, m’a laissée un peu sur ma faim. Cela mériterait d’être développé.

  10. Amélie says:

    Merci pour la vidéo

  11. Coralie says:

    Bonjour,

    Je vous remercie vivement pour cette vidéo ! Je n’ai pas encore d’enfants mais je suis profondément convaincue par l’IEF depuis plusieurs années. Ce qui m’a le plus interpellée dans la vidéo est le moment où Éric dit qu’il exerce un métier qu’il n’aime pas « à cause » des professeurs de l’EN et des conseillers d’orientation qui se sont uniquement basés sur ses « compétences scolaires »… Cela m’a fait bondir car c’est également mon cas… Dès le collège, j’ai exprimé à un professeur mon désir d’enseigner et il a tout fait pour m’en dissuader : « les élèves sont mauvais et méchants », « tu n’enseignes que 10% de ce que tu connais », … Résultat : j’ai été longtemps dégoûtée de ce beau métier et à cause de mes merveilleuses compétences scolaires, mes professeurs de Terminale m’ont convaincue de faire « la voie royale » : maths sup, maths spé, école d’ingénieur. J’ai ensuite complété mon cursus par un doctorat ès sciences pour me retrouver à un poste d’ingénieur, bien rémunéré mais ô combien ennuyeux !… J’ai mis du temps à prendre conscience que je n’étais tout simplement pas faite pour ce métier… Je passais mes journées devant un PC où dans des réunions parfaitement inutiles et le « contact humain » me manquait terriblement… Depuis 2 ans, je suis « revenue à mes premiers amours »… l’enseignement ! Je n’enseigne que dans le privé, par conviction mais aussi faute de CAPES. Le salaire n’est pas le même mais je suis vraiment ravie de faire enfin ce pour quoi je suis faite. Quand je vois de plus en plus d’élèves complètement désabusés, il est clair qu’on leur a « imposé » leurs filières, qu’ils n’ont rien « choisi », qu’ils n’aiment pas être là et ne comprennent pas pourquoi… Comment peut-on véritablement réussir dans de telles conditions ? Un diplôme c’est bien, mais cela ne doit jamais être un but en soi.

  12. Elsa says:

    Bonjour,

    Contente de voir Eric et Delphine raconter leur belle aventure. Pour ma part, j’ai trois jeunes (aujourd’hui ils ont 14, 16 et 18 ans) qui font l’école à maison avec moi depuis le tout début de leur « scolarité obligatoire ». Nous passons par des cours privés par correspondance pour deux raisons ; pour pouvoir être au courant du niveau demandé par l’Education Nationale afin de passer (ou non) le bac, et pour échapper aux contrôles imposés par cette même éducation nationale, épreuve douloureuse dont je me passe largement. Malheureusement, depuis 2010 environ, les cours par correspondance en établissement privé sont passés sous le terme « d’école à la maison » et nous sommes quand même obligés d’avoir ces « contrôles ». Ceci est une autre histoire.
    Je voulais juste compléter ici pour dire que mon fils aîné a passé son bac ES (Economie et Sociale) l’année dernière (2014) en candidat libre et qu’il l’a eu du premier coup , ce dont nous sommes très heureux tous les deux sans n’avoir jamais mis les pieds dans un établissement scolaire ; voilà c’est donc très possible. Il a suivi des cours par correspondance depuis le CE1 jusqu’en terminale, mais cela n’a été qu’une petite partie de tout ce que nous avons fait ensemble (ou lui tout seul) car il y avait (et il y a encore) de l’enseignement libre tels que les langues ( anglais, espagnol, norvégien, russe…) l’histoire,la géographie, la politique…dans tous les domaines où il y avait demande.
    Quant à mes deux filles, l’une a 16 ans, donc déjà fini les contrôles (et ça, c’est un vrai bonheur!) et elle continue les cours par correspondance car elle veut passer son bac, et l’autre attend avec impatience d’avoir 16 ans pour arrêter complètement les cours par correspondance (pour tenir tranquille les inspecteurs) et entrer directement dans la vie professionnelle. Voilà, chaque enfant est différent et fait SON CHOIX. Je suis là pour les aider, les soutenir, mais en AUCUN CAS leur imposer un choix.
    J’espère que notre témoignage apportera du positif et de la joie.
    Merci à vous, Rémy et Cécile, de nous offrir toutes ces histoires et la possibilité de nous raconter pour partager.

  13. Bonjour Rémi,
    Je vous remercie pour cette entrevue, j’avais l’impression d’être avec vous, chez vous, ce qui a chassé le sentiment d’isolement qui me pèse parfois. J’ai une fille niveau CP et j’aurais pu dire la même chose qu’Éric et Delphine, je me suis retrouvée dans leur expérience, leur organisation, ce qui les a motivés à faire l’école à la maison. Faire l’école à la maison, c’est apprendre tous les jours sur soi-même, c’est une expérience unique, merveilleuse, qui tisse de liens familiaux forts. Je suis née trois fois, la première il y a plus de trente ans, la deuxième il y a bientôt six ans avec l’arrivée de mon premier enfant, la troisième lorsque j’ai commencé à faire l’école à la maison et cette naissance panse mes plaies profondes d’enfance, me rend forte et confiante. Bien sûr, ce n’est pas toujours facile. Il faut savoir lâcher prise, admettre que l’on est faillible, que rien ne peut être parfait. Des jours avec, des jours sans, des incertitudes, des doutes, de la fatigue mais au bout du compte, un accompagnement total de l’enfant, donner à son enfant cet amour inconditionnel, pur, vrai, total, sans attente, sans retour qu’est l’amour parental.
    Amicalement,
    Julie (dite Maman Crapaud Chameau)

  14. Christine says:

    Je suis maman de 2 garçons âgés de 5 et 2,5 ans et vivant à l’Ile de La Réunion. Les réformes à l’école (rythmes scolaires, abcd de l’égalité) ainsi qu’un changement d’attitude de mon aîné en moyenne section m’ont à me questionner sur l’enseignement. C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que je me suis retrouvée à me renseigner sur la scolarisation à la maison. Je suis vraiment ravie d’être tombée sur vous Rémy et Cécile et d’autant plus en visionnant cette entrevue avec ce couple Eric et Delphine.
    Ce n’est que maintenant et après avoir vu les 4 autres vidéos pour le démarrage que j’ose enfin vous écrire. Je tiens à vous féliciter pour cet engagement et ce soutient que vous apportez aux parents. Votre message est simple et clair et donne toute la portée d’une telle décision. En vous écoutant, je sais au fond de moi qu’instruire mes enfants en famille est la meilleure chance que je puisse leur offrir ; mais ce qui me frêne à prendre cette décision, c’est l’OR-GA-NI-SA-TION. 🙂 Je suis consciente de mes qualités et de mes défauts, et celui-ci est un inconvénient majeur. Durant l’interview, vous en parlez également.
    Merci à vous 4 de faire part de votre expérience.

    • Rémy et Cécile says:

      Chère Christine, croyez bien que c’est un sujet cher à de nombreuses mamans et que, comme tous les sujets importants, ils ont trouvé d’excellentes réponses. Nous vous en parlerons, promis.

  15. dany says:

    un grand merci pour cette vidéo ! j’adore la sérénité qui s’en dégage ! cela me conforte encore plus dans le choix que j’ai fais de commencer l’école à la maison, c’est vraiment la solution que je trouve la meilleure pour apprendre à réfléchir par soi-même et ne pas forcément devoir rentrer dans un moule qui n’est pas « à notre forme » et pouvoir faire un million de choses que l’école n’offre pas (cuisine, jardinage, couture, éducation à la nature DANS la nature, éducation au bien-être). La question de l’organisation à laquelle répond Delphine (organisation du temps, découpage de la journée) me rassure car c’est ce qui m’inquiète un peu. le temps des apprentissages (classique) aussi me rassure, en maternelle je suppose que ça doit pas excéder 2h par jour ?

  16. Loyer says:

    Très intéressante cette vidéo. Merci

  17. candy says:

    Bonjour,
    Merci pour cette vidéo qui a fini de me conforter dans ma décision de faire l’école à la maison pour mon fils de 3 ans! Cela ne sera pas simple.
    Je suis assistante maternelle et j’ai jusqu’à 3 petits en plus parfois à la maison alors j’espère que cela sera compatible. je ferai de mon mieux pour que cela le soit!
    Mon souci va à mon aîné qui entre en 6eme et pour qui je sais que je n’aurais pas la patience ni le temps ni les compétences pour lui faire l’école à la maison; bien qu’il me le réclame.
    Je ne trouve pas d’école « satisfaisante » pour nous dans notre région (pays basque) et c’est avec inquiétude et tristesse que je lui prépare sa rentrée au collège!
    Bravo à ceux qui peuvent le faire…et merci pour ces liens qui donnent confiance en notre projet.

  18. granget says:

    Je connais déjà le site des herbes folles. Vous semblez tous très euphoriques sauf que je ne vis pas les choses de la même manière. J’ai soustrait ma fille de l’institution publique sauf que depuis j étouffe. Je suis comme un poisson sans oxygène. Ma fille est sans cesse dans mes pattes, me réclame toutes les 2 minutes et je ne vois pas comment je vais trouver des plages horaires où respirer. J’en peux plus.

    • Loyer says:

      Mes enfants sont avec moi 24 h sur 24 aussi depuis 5 ans pour l’aînée. Ce matin, j’ai eu aussi ce sentiment d’étouffement. Alors, je l’ai exprimé à ma fille (il m’a fallu 3 h pour regarder cette vidéo car elle grimpait sur le canapé en me bousculant dans tous les sens et j’ai dû interrompre de nombreuses fois mon visionnage). J’ai fini par me fâcher et je lui ai dit que ce n’est plus possible de continuer comme ça. Que j’avais besoin d’avoir mon moment à moi avant le réveil du petit frère, avant que le papa relève ses e-mails et qu’on n’avait qu’un ordinateur et qu’il fallait faire avec. Que chacun doit pouvoir le regarder comme il a envie et que je ne la dérangeais pas quand elle regardait ses vidéos favorites. Elle a pleuré, a voulu un câlin. Mais au final, elle m’a laissé tranquille. J’ai exprimé mon besoin d’être tranquille, elle a finalement exprimé son besoin d’avoir un câlin (le motif qu’elle me donnait avant était qu’elle voulait regarder une vidéo elle aussi alors qu’en réalité, c’était d’attention et de câlins dont elle avait besoin). Et au final, on a fini par obtenir toutes les deux ce qu’on voulait. Ce n’est pas simple tous les jours, mais ça peut le devenir. Il y a aussi des jours où ça se passe différemment. Où je ne ressens pas cet étouffement. Je me dis qu’on vit ça aussi quand on est en couple sans enfant, il peut y avoir un moment où on a besoin de prendre de la distance, et avec des enfants, il est normal que ça se passe comme ça aussi. Moi je n’ai pas de famille ou amis qui pourraient prendre mes enfants ne serait-ce qu’une 1 h par semaine et mon aînée a une énergie non stop de 8 h du matin à parfois 1 h du matin. Elle dort très peu. Mais je me dis que si je ne supporte pas mon enfant, qui d’autre que moi pourra la supporter. J’essaie de canaliser son énergie débordante en lui donnant des responsabilités, en la laissant aider quand elle veut aider, en laissant de côté parfois ce que j’ai prévu de faire à un instant T. Et, j’étouffe quelque fois, mais je me dis que c’est la vie en famille que ça ne peut pas toujours être parfait. Et un jour, les enfants prennent leur envol et on regrettera probablement ses moments où on se plaignait d’étouffer.

      • Loyer says:

        Il fallait lire : « on regrettera probablement CES moments où on se plaignait d’étouffer. » lol

        • xenatagart says:

          je sais que je ne remettrai pas ma fille à l’école mais j’ai un nouveau souci. Je suis tellement épuisée que depuis 3 mois je ne la fait plus travailler. Je commence à douter de mes capacités à l’instruire même si parfois elle me surprend sur des sujets que nous n’avons jamais travaillé. J’ai peur de lui faire prendre énormément de retard et que ce soit encore plus difficile.

          • Rémy et Cécile says:

            Bonjour, on ne nous avais jamais proposé cette argument, merci ! En fait, il est strictement impossible que vous preniez du retard. Au début, certes, nous reprendrons point par point les notions confuses et on prendra le temps pour ça. Mais une fois que les « trous noirs » sont comblés, on s’élance. Et puis nous vous donnerons pas à pas tous les trucs pour rendre les choses faciles, avec une émulation qui démultiplie le rythme. N’ayez pas peur. C’est votre frein. Nous regarderons bien sûr votre fatigue et vous rétablirons sur pieds, c’est très important.

  19. jamila says:

    Bonjour,
    Je tiens d’abord à vous remercier pour toutes les infos pratiques que vous nous faites partager.
    Aussi je souhaite avoir votre avis sur les cours du Sacré Cœur ; leurs niveaux, les méthodes utilisées etc car les cours Sainte Anne ne sont pas à la portés de ma bourse. Merci.

  20. jam says:

    Merci pour cette vidéo

    Ma fille est en CM1 avec un an d’avance.
    Pour ma part, je pense que le CM2 va se faire assez rapidement et je pourrais attaquer le programme de 6éme dans la foulée …

    Mais Cécile, dans cette vidéo a soulevé le problème du collège ou plutôt de l’adolescence.
    Elle a indiqué que pour votre ainée , elle est allée jusqu’en 4éme et que pour elle , elle est allée trop loin.

    Je me pose alors des questions…

  21. tanisa says:

    Bonsoir,
    Merci pour ce bel entretien,mais Cécile comment vivez vous l’entré au collège de votre enfant?n’avez vous pas de regret ?vous auriez pu continuer non?vous avez l’air dans avoir les capacités?
    Merci en tous cas a tous les deux grâce a vous le chemin se dessine !!

  22. Annie says:

    Merci beaucoup pour cette belle entrevue. Ce fut très encouragent.

  23. Rodriguez Virginie says:

    Excellente interview. Merci beaucoup. Je souhaite que l`IEF prenne de l`expansion, que tous les parents prennent conscience de l`héritage magnifique que sont leurs enfants et qu`ils leur offrent les meilleurs outils pour réussir leur vie.

  24. Rodriguez Virginie says:

    Bonjour,

    De quelle lettre est-il question au début de l`interview, svp -env. à 5mn du début de la vidéo- ? merci.

    • Rémy et Cécile says:

      Merci de la question, c’est vrai que nous aurions dû préciser. Nous le ferons dans le texte.
      La lettre que l’Etat envoie avant même de savoir si vous enseignez votre enfant par vous-même ou par cours par correspondance est de pure forme: elle vous dit que vous risquez la prison si l’enfant ne reçoit aucun enseignement.

  25. Karine says:

    Bonjour,
    je suis maman de 4 enfant respectivement âgés de 12,10,8 et 5 ans. Ils présentent tous des troubles « dys « dont un est précoce.les 3 plus vieux sont des garçons et la dernière est une fille. Ma fille a eu des difficultés à aller en petite section puis a passé une super année de moyenne section avec une maîtresse très maternante. Mais cette année de grande section, c’est l’horreur. Elle a commencé par me dire ne plus vouloir y aller jusqu’au jour où elle s’est arrêtée net devant la porte extérieure de l’école. Je suis en disponibilité pour élever ma dernière jusqu’à ses 8 ans. Je suis auxiliaire de puériculture. Je me déplace beaucoup pour emmener mes 4 enfants pour leurs différentes rééducations. Lorsque j’ai parlé de déscolarisation, j’ai été confrontée à différentes remarque:
    A quoi penses-tu?
    Fais attention à ce que tu fais!
    Change la d’école!
    Elle va devenir une enfant roi si tu accepte de la garder à la maison!
    Et la désocialisation?
    Bref! Beaucoup de réactions divers mais ce qui me rend le plus réticente c’est mon manque de temps car je cours pour les différentes prise en charge et la peur d’isoler ma fille d’un groupe d’enfants de son âge.
    Je regarde avec attention vos premières vidéos et me demande s’il est possible de faire partie d’un groupe de parents faisant école à la maison dans le 94?
    Merci d’avance pour votre attention et votre implication.

    • Rémy et Cécile says:

      « Beaucoup de réactions divers mais ce qui me rend le plus réticente c’est mon manque de temps car je cours pour les différentes prise en charge et la peur d’isoler ma fille d’un groupe d’enfants de son âge. » Bonjour Karine, tout va dépendre de vous. Toutes les mamans, qu’elles aient 1 ou 15 enfants, sont débordées. Question: comment font celles qui ont 15 enfants ?
      Le temps existe.
      Par ailleurs, votre fille ne sera pas isolée car vous y pensez et donc vous ferez ce qu’il faudra, nous en parlons beaucoup, il y a des tas de solutions.
      Pour éventuellement un groupe, parlez-en sur le forum.
      Amicalement.

  26. sylvain says:

    HTML

    Merci

    pour votre question est votre ecole a la maison, moi je voi tres bien,enseigner, les enfant a la maison ce ne pas mal,ce la meme connaissence, avec seul qui par a l’ecole,
    d’autre part on peu dire que,
    sonts tous des oiseaux de meme plumage,merci.

  27. sylvain says:

    Merci pour votre question est votre ecole a la maison, moi je voi tres bien,enseigner, les enfant a la maison ce ne pas mal,ce la meme connaissence, avec seul qui par a l’ecole,
    d’autre part on peu dire que,
    sonts tous des oiseaux de meme plumage,merci.

  28. Marie says:

    Bonjour,
    Merci pour vos témoignages très intéressants.
    Vous n’évoquez pas les enfants ayant déjà été à l’école et qui sont retirés par leurs parents pour suivre une scolarité à la maison.
    Est ce qu’ils vivent bien de ne plus vivre avec d’autres? de voir moins de monde autour d’eux ? d’être plus isolés ? même si on s’organise pour voir d’autres enfants, ce n’est quand même pas pareil. (moins de jeux à leur disposition, moins de copains pour jouer ou pas du tout pour un enfant seul.
    Merci
    Cela me parait être une difficulté souvent rencontrée.

    • Rémy et Cécile says:

      En fait c’est plus une crainte qu’une réalité. Nous en parlons souvent, de ces enfants. En fait, s’ils sont à la maison, 9 fois sur 10 c’est qu’ils n’étaient pas bien à l’école, l’école leur posait un problème. Ensuite, et vous avez raison, nous disons souvent qu’il importe de compenser par d’autres relations pour éviter l’isolement et c’est ce qui se passe très souvent. Les amitiés hors école étant souvent plus riches et le temps passé plus qualitatif que sur une cour de récréation. Quant aux jeux, il n’y en a plus pas plus à l’école, sauf peut-être pour les maternelles. Mais le jeu est une activité qui gagne à être bien développé dans les activités à la maison, plus construit. Vous savez les enfants sont isolés à l’école, au-milieu de la masse. Et comme vous le verrez, les enfants à la maison sont mieux sociabilisés en moyenne.

  29. Flo says:

    Bonjour Rémy et Cécile,

    je suis très heureuse de prendre contact avec vous et vous remercie beaucoup pour cette interview passionnante avec Delphine et Eric.

    Nous sommes nous-mêmes enseignants et réfléchissons sérieusement à l’école à la maison pour nos deux aînés qui entrent respectivement en CE1 et GS de maternelle.
    Jusqu’à maintenant, ils étaient à l’école publique du village.

    Je parcours avec intérêt tout votre blog et y trouve une foule de réflexions intéressantes.

    Merci pour tout ce que vous faites!

    Bien cordialement.

  30. Pauline says:

    Très bon exemple de compromis entre les cours par correspondance et un enseignement créatif au rythme de la vie. Nous avons aussi deux enfants d’âges différents dont les niveaux se sont rejoints naturellement. Ce genre de phénomène est inscrit dans la nature qui nous a tous fait différents. Mais ils sont plus âgés, donc nous conservons des moments d’approfondissement réservés à l’aîné des deux, afin que sa maturité soit bien prise en compte, valorisée et accompagnée.
    Je vous remercie d’avoir eu l’honnêteté de nous partager vos doutes quotidiens, que je crois que nous partageons certainement tous ou presque. Vous faites les choses si bien qu’il est rassurant de voir que tout n’est pas évident pour vous non plus!
    A bientôt, j’espère…

  31. Héloïse says:

    Super entrevue, vous avez l’air d’être des parents tellement détendus! c’est bien que les enfants se rejoingnent au même niveau et c’est un très bonne chose je pense de ne pas attendre septembre pour passer au niveau « supérieur », il n’y a pas de limite à l’apprentissage.

  32. anne-marie says:

    C’est courageux de se lancer dans cette aventure! Mais n’est ce pas dommage pour cette petite fille d’attendre que son frère grandisse pour apprendre avec lui? Et puis ce garçon ne profite pas de l’expérience de sa sœur ?

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