Prendre une décision: les freins, le conjoint

Prendre son essor ou son envol, et en retour prendre une déception, voire "une claque", voilà qui arrive fréquemment.

Prendre le bon chemin, prendre une décision: tout dépend de circonstances et de ceux qui vous entourent, mais le plus important, c'est d'être convaincu soi-même.

Mais ce n'est pas facile quand on a l'angoisse de PERDRE DU TEMPS ou de faire PERDRE DE L'ARGENT à sa famille, les deux principales objections des maris (et fréquentes aussi chez les épouses).

Une maman qui a fourni suffisamment d'information à son mari nous signale que celui-ci, cependant, conserve des doutes et en quelque sorte exige du résultat avant d'avancer.

Nous lui disons: "S'il attend des résultats avant d'approuver, c'est qu'il est dans l'inquiétude et le manque de confiance. A vous d'évaluer si cette manière d'être est un obstacle depuis longtemps à son développement, à votre développement ensemble. Il arrive fréquemment que ce soit l'attitude qu'on a, qui fasse l'essentiel du problème.

Si c'est du sens critique, comment savoir si c'est un sens critique constructif ou un problème plus profond, un problème de couple en fait ?

On ne peut pas réussir si on attend que ça marche.
On ne peut réussir que si on a la résolution que ça marche.

Parce que si on attend que ça marche, le moindre signe d'échec va donner lieu à du découragement.

Pis: on va surveiller tout ce qui ne marchera pas, on sera irritable, prêt à accepter l'échec.

Il est normal de se comporter ainsi parfois mais pas en permanence. Ce n'est rien d'autre que ce que fait l'enfant immature: "ça DOIT marcher", dit-il. Il y a beaucoup d'adultes qui sont ainsi: ils n'ont pas été élevés pour vaincre, mais pour subir. On trouve beaucoup de ces cas chez des gens qui se disent "rebelles". Ils sont en réalité rebelles à toute introspection, tout regard franc sur eux-mêmes. Ils se disent anticonformistes mais sont en réalité totalement soumis à leur propre conservatisme, à leur incapacité à se vaincre. Ils sont des millions à se dire anticonformistes, comme un grand troupeau d'anticonformistes qui font tous la même chose... Rébellion en peau de lapin. Ces cas de faux-rebelles, tout en paroles, sont majorité dans les sociétés occidentales actuelles. Les épouses pensent pouvoir compter sur un homme, mais celui-ci, en réalité, n'existe pas: il n'y a qu'un vague gestionnaire du quotidien qui ne donnera pas d'impulsion. C'est donc à elles de le faire.

De tels cas sont causes de terribles freins dans la vie du couple et il faut s'en préoccuper.

Le projet sincère n'exige pas la victoire. Mais la victoire exige de l'agir

Il s'agit de faire les choses sans exiger que ça marche. Nous l'avons souvent dit.

Mais avant tout, la victoire n'a jamais été une question de chance ou de moindre effort.

On ne l'a jamais obtenue en ne faisant qu'en parler ou y réfléchir.

Quelque chose que vous gagnez sans larmes, sans pleurs, sans colères, sans acharnement, sans pugnacité et sans résolution ferme s'appelle à la rigueur le Loto.

Ceux qui ont peur d'y laisser des plumes, ceux qui ont peur de pleurer, sont les véritables froussards.

Nous avons très souvent des mamans qui prennent les choses en main alors que, visiblement, les maris se défilent .

Etymologiquement, la "chance", c'est la chéance, autrement dit ce qui tombe.

La chance peut arriver quand on joue aux dés, quand on les jette.

Mais si vous ne jetez pas les dés, il n'y a aucune chance pour qu'elle arrive.

Les gens qui critiquent sans cesse sans rien essayer sans donc vains, pour vous, du moins en ce qui concerne les choix à faire. Ils pourront être utiles pour étudier les failles de votre projet, mais seulement là.

Provoquer la victoire

Une victoire, ça se provoque. C'est autre chose qu'un truc qui va se conformer à ce qu'on attend.

La victoire a été célébrée comme une déesse, dans l'Antiquité, parce qu'elle offrait bien davantage que ce qu'on attendait: elle charriait du mystère et des cadeaux inattendus comme en sorte de récompense.

Mais pour l'instant, insistons sur ceci: il n'y a pas de réussite sans prise de risque, sans tentative, sans avancer un pied vers l'inconnu.

Naturellement, il est idiot de se risquer à perdre l'équilibre ; il faut donc que le pas qui n'avance pas soit bien assuré.

Exemple: vous risquez 100€ parce que vous en avez 2.000 en réserve. Vous ne risquez pas 100€ si c'est tout ce que vous avez. A moins d'être dans une situation désespérée: ça s'appelle agir sous la contrainte. Autre exemple: quand on grimpe en montagne, on a toujours 3 points d'appui solides, au moins. Avec trois points assurés (une main et deux pieds), on peut avancer du membre libre (la main restante).

Prendre le bon chemin commence par faire un pas

Le bon chemin n'est pas une idée toute faite. Le bon chemin n'est pas enfermé dans un plan bien saucissonné. Le bon chemin a besoin d'un plan bien saucissonné, mais vous ne devez pas admettre qu'un événement inattendu remette en cause l'ensemble du plan.

Prendre le bon chemin consiste d'abord à faire un premier pas. La résolution naît de ce premier pas.

Au contraire du caprice infantile, si on a la résolution d'y arriver quels que soient les échecs, on est capable de faire face aux échecs graves et ignorer royalement les petits obstacles.

La réussite, par exemple en blogging (gagner de l'argent depuis chez soi) ou en école à la maison, ou lorsqu'on veut changer de pays, vient d'une démarche ferme qui ne dit pas: "Et s'il y avait un problème, et si j'échouais ?" mais qui affirme au fond de soi: "Je réussirai, j'affronterai les problèmes !"

Prendre une décision n'interdit pas de prendre des précautions

Un tel esprit décidé doit bien sûr prendre toutes les dispositions utiles: s'informer, faire des économies, anticiper. La réussite n'en sera que plus proche. Si l'autre conjoint est un esprit pratique dénué d'espérance, qu'il serve donc uniquement à planifier.

Nous avons vu par ailleurs que l'esprit humain se partageait assez bien entre trois catégories: visionnaires, planificateurs et critiques.

Être décidé fermement ne veut pas dire nécessairement qu'on soit fait de marbre ni qu'on soit forcé de se lever à 6 heures du matin. Réussir dépend beaucoup plus d'une espérance que d'une discipline: c'est l'espérance au cœur qui conduit la meilleure discipline.

Prendre un chemin

Prendre une décision: les freins, le conjoint

Mais que faire si l'autre est complètement éloigné du projet ?

En cas de difficulté du côté du conjoint, il faut essayer de trouver une voie. C'est parfois difficile, s'il est de nature à ne pas se battre ou renoncer facilement. Ou avoir tendance à croire spontanément l'échec et se méfier de la réussite. Faites le test à quelques jours d'intervalles: annoncez que vous êtes sûr de ne pas y arriver. Puis dire que vous êtes sûr d'y arriver. Et voyez la réaction. Si le conjoint croit d'emblée que vous n'y arriverez pas et doute quand vous dites que vous y arriverez, c'est qu'il n'est pas fait pour réussir.

Il faudra en prendre la mesure et bâtir l'avenir en fonction de ce fait.

Ce sera vous, le leader, et non lui. Et cela, vous le saurez une fois pour toutes.

N'attendez donc pas de l'autre qu'il prenne des décisions sont il est incapable.

Il y a des gens qui ont une inhibition et qui ne seront jamais des leaders. C'est comme ça. A vous de jouer. Le leader, c'est vous.

Votre sorte d'esprit et sa sorte à lui (ou elle)

Du fait que la Victoire n'apporte pas seulement le résultat escompté, elle n'est agréable qu'à des esprits curieux.

Les gens qui redoutent sans cesse l'échec et harcèlent leur conjoint ou la société de critiques, sont dans une frustration. Ils manquent souvent d'imagination et c'est pourquoi l'avenir les effraie : ils n'envisagent pas les divers aspects qu'une victoire peut embrasser. Un tel esprit sera toujours sur la défensive et peu entreprenant. Il sera comme un roi auquel il sera facile d'arracher un royaume, un général facile à vaincre, un politique battu d'avance parce que perpétuellement sur la défensive. Ou une maman à qui on mentira sans grande difficulté ou à laquelle on fera régler des factures anormales.

La stratégie employée pour y parvenir consiste à permettre de sauver les apparences à celui qui est dépossédé.

Par exemple, on rassure l'électeur sur sa dignité tout en lui enlevant tout, jusqu'à ses enfants ou sa santé.

Il vous appartient de ne pas vous laisser enfermer ainsi.

Chose remarquable: les gens qui ont une incapacité à se jeter dans l'avenir avec résolution, étant de peu de ressources intérieures, ont beaucoup de mal à s'arrêter de bouger et de se plaindre; ils disent vouloir une autre vie, de l'action, des tas de choses, parce qu'elles redoutent d'être en face d'elles-mêmes, c'est-à-dire d'un vide.

Il est évident que les êtres peu spirituels sont plus enclins à redouter ce vide intérieur.

C'est pourquoi en de tels cas vous ne devez pas croire que leur désir d'action ou de changement est sincère: ce n'est qu'un rêve vain, un désir de distraction, une distraction qui leur évitera d'être en face de leur propre réalité. Lorsqu'on est incapable de prendre des responsabilités, accepter des grands défis, de changer de vie réellement et qu'on se paye de mots, on fait souffrir son entourage. Il faut alors quitter le poste de commandement et faire ce pour quoi on est fait: de l'intendance.

C'est très fréquent en France, plus qu'en Belgique ou au Canada. L'échec est une culture en soi. Les mamans qui ont un mari né pour l'échec ou la fatalité doivent être conseillées. Les maris aussi en sens contraire, bien sûr. Il est presque impossible de sauver la famille si on n'a pas les conseils utiles en ce cas, car d'un côté l'espérance existe mais elle est laminée, plaquée au sol par l'autre, et rien ne peut en sortir. L'espérance sans cesse attaquée est une souffrance énorme.

Et si c'est lui qui avait raison en étant rationnel ?

Maintenant, le cas contraire existe aussi: il arrive que celui qui a un esprit méthodique ait raison face à un esprit plein d'espérance mais quelque peu folâtre et dispersé, sans véritable plan ni organisation.

Si vous vous complétez bien, alors pas de problème. Vous donnez une perspective, une idée, et il critique, ajuste, planifie. Ou c'est l'inverse. Mais peu importe, vous vous complétez bien: le rêve.

S'il a un esprit méthodique pendant que vous avez l'esprit d'espérance, ou l'inverse, de toute façon il y a entre vous des projets, précis ou flous, et c'est ce qui vous maintient vers l'avant.

Ces projets permettent de savoir si vous et votre conjoint êtes fiables, portés vers une vraie vie, avec une organisation pour y arriver.

En revanche, si vous vous accrochez souvent, il faut s'arrêter et discerner.

Parfois, peut-être exagérez-vous, peut-être avez-vous le sentiment d'étouffer avec un matérialiste et le lui faites sentir.

Mais s'il avait quand même un peu raison ?

Peut-être qu'il se voie sans cesse humilié par vous qui avez un esprit d'espérance: il lui semble que ses raisonnements justes sont accusés d'être bassement matériels et bas alors qu'ils sont solides. En effet, celui ou celle qui est dans l'espérance a tendance à regarder les projets précis comme des choses qui manquent de souffle.

Il est certain qu'un esprit méthodique souffrira d'un esprit trop folâtre, qui en fait d'espérance a des convictions mais aucune méthode.

Comment savoir ?

Si votre conjoint a un esprit rationnel fiable, avec un plan pour réussir, il est capable de vous l'exposer clairement. A vous d'adapter votre mental pour comprendre la mécanique des choses.

Si son plan est flou, peu précis, sa raison est inféconde. Il a le sens des choses matérielles mais ne voit pas les perspectives, et il ne les verra jamais. Vous ne changerez pas l'autre.

Beaucoup de gens parlent et jugent mais sont totalement incapables d'élaborer un plan. Avec de telles personnes, vous ne vous appuyez sur rien de solide: à vous de faire ce qu'il faut, une fois encore ! Et on peut dire que beaucoup de nos mamans portent tout: la maison, les enfants, mais aussi la direction à prendre. Attention à la surcharge. Confiez-vous, parlez-nous, nous vous aiderons de manière totalement confidentielle.

Mais en première conclusion, notez que si vous êtes seule à avoir des projets lointains et grands, alors c'est vous qui portez tout jusqu'ici et pour l'avenir, il ne fera que suivre.

Comme vous ne pouvez rester à tout porter, il faut lui faire comprendre que vous allez diriger le mouvement et qu'il gérera l'intendance. Et au surplus, vous devrez alors lui déléguer des tâches. Puisqu'il ne sait pas voir loin, qu'il sache voir de près.

S'il refuse, pour autant que vous ayez dit les choses avec tact, alors votre couple est compromis. Il faudra faire un point précis et vous faire aider, seul, car il est probable que l'autre soit dans le refus.

En tout état de cause, prenez l'habitude de prendre de l'aide. Etre seul n'aide jamais car si vous aviez la solution, vous l'auriez mise en œuvre depuis longtemps.

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  • Goubin Gwenaelle dit :

    Je n’ai pas grand chose à dire à part Merci! Je ne suis plus en couple, la description du faux rebelle correspond tout à fait au père de mon fils. Démissionnaire, et irresponsable, mais à critiquer le petit détail que je vais faire de travers. Bien des fois je me mords la langue pour ne pas renvoyer la balle et éviter de ressortir les faits que me raconte mon fils, car je n’ai pas envie que ce soit le vrai enfant qui en pâtisse. Heureusement, j’ai de bons amis et je suis bien entourée! Vous avez fait mouche avec votre article, pile à un moment de crise… On reste zen et on pose les limites. On essaye de recadrer et de replacer le respect face à la critique déconstructive et inutile. Et que roule la vie! Pour l’instant Lyaw a dû faire sa rentrée à l’école. Un peu déçu, mais bon, on va faire au mieux.

    • cecileetremy dit :

      On en parle si vous voulez, Gwenaelle.

  • Stéphanie dit :

    Bonjour, pour ma part mon mari est impliqué dans l’école a la maison, mais il est vrai qu il a plus de doutes, et se décourage plus vite.

    • Rémy et Cécile dit :

      Bonjour Stéphanie, avez-vous noté ses arguments point par point ?

  • Nathalie Lecocq dit :

    Je fais école à la maison et dès que je rame mon mari reprend les commandes surtout pour les mathématiques sciences et physique.

  • joelle roblet dit :

    bonjour, cécile et rémy
    je viens de trouver cette page en cherchant des infos, peut-être que vous êtes les mimis que je connais et je cherche des supports pour aider stéphanie qui se lance pour l’école à la maison ; juste en passant un coucou et je continue de chercher des infos et des supports qui pourraient l’aider dans cette grande aventure

  • Elena Gelfusa dit :

    C exactement mon cas! J’ai de grandes ambitions pour mes enfants (3), mais j’ai un mari qui « survi » dans ce monde. Il recommence à travailler tranquillement mais c suite à de la thérapie, un changement d’higienne de vie et des suppléments naturelle qu’il y arrive.( et encore) chaque jour suffit sa peine pour lui et c littéral!
    Donc c moi qui essaie d’inculquer qq chose de bon, de meilleur, de positif, de merveilleux à nos enfants en espérant que les répercutions de son exemple seront minimes. Mais dans ce contexte j’ai réussi à lui faire accepter mon idée de l’école à la maison. Bien quil m’appuie dans mes démarche, jusqu’à présent peu coûteuse et sans trop d’implications de sa part, je le sent prêt à me blâmer s’il arrivais qq chose de négatif et c dur à porter.
    J’aimerai savoir si vous avez de bon truc pour moins me décourager et surtout pour éventuellement lui en demander davantage, tant sur le plan financier, car la plus grande vient davoir 6ans et je sent que le budjet des arts dois aussi grandir, que sur le plan personnel, car j’aimerai faire des plus de sorti en famille.
    Elena

    • Rémy et Cécile dit :

      Voilà des choses que nous abordons dans la formation en effet afin que le papa s’implique. Mais nous ne voulons pas qu’il soit trop présent (ou la maman si c’est le papa qui instruit) afin qu’il n’y ait pas d’interférence: un apprentissage imparfait vaut mieux que des querelles entre parents. Sur le fond, il reste que la maman qui décide l’école à la maison sans le soutien absolu de son mari restera toujours sur la brèche. Voilà pourquoi il va falloir apprendre à filtrer et rester de marbre, ne pas prendre en compte tous les avis et vivre cette expérience dans une relative solitude maternelle; cela se conquière peu à peu. Ce n’est pas dramatique non plus car on peut très bien s’impliquer dans la couple sur d’autres plans. Le tout est de ne pas être trop vulnérable et donc savoir s’isoler, se caparaçonner.
      Merci de ce message car il nous inspire un nouvel article, certainement indispensable.

      • Elena dit :

        Où exactement dans la formation ?
        J’en suis presque à la fin et je ne vois pas où c’est ? À moins de n’avoir rien compris ou manquer l’info?

        • Rémy et Cécile dit :

          Plusieurs pistes: « Un homme », « conjoint ».

  • Claire dit :

    Prendre un chemin parce que c’est le cœur qui dicte et l’instinct qui donne la force de le faire, même sans savoir comment, juste rendre possible … c’est ce que j’ai fait il y a 4 ans, en me disant qu’il suffisait de montrer par l’exemple que ça fonctionne et même que ça fonctionne mieux! même à mon conjoint bloqué dans ses peurs,et encore très peu investi concrètement aujourd’hui.
    Il est certain que ça met à jour toutes les failles du couple qui est central dans la famille… après il n’y a plus qu’à faire de ces failles des atouts, des expériences-défis relevés ou en passe de l’être… l’ETRE est au centre. Celui de l’enfant (chaque enfant), du parent (chacun des parents) et de chaque membre du couple… bien se connaître, bien connaître son conjoint… et discerner sur les causes de tel ou tel comportement pour qu’il ne devienne pas un frein, en gardant au cœur la conviction que c’est possible, en harmonie et dans la Joie. Patience et fermeté: nos enfants en ont besoin… les conjoints aussi ! Et j’ai appris à l’être avec moi-même aussi. J’ai appris aussi que c’est un question de rythme. De la frustration naît l’impulsivité. De l’impulsivité naît la réaction inappropriée. Et cela ne permet pas l’harmonie. quand tous les besoins sont comblés globalement la frustration disparaît: à chacun de les combler pour lui-même et de communiquer. Tout est dans le cœur, la prise de recul, et l’empathie tout en restant stable sur son chemin… ça fait beaucoup de défis à relever!
    Personnellement ce qui me « sauve » de la sortie de route chaque fois, c’est que je me dis « chouette encore une occasion de progresser » . D’avoir de la gratitude pour tous ces défis de la vie et pour tous ces cadeaux dont ce site fait partie.

    • Rémy et Cécile dit :

      Hello Claire, nous allons avoir de passionnants échange, cette année… Sur l’être et l’avoir, par exemple.

  • HaronLoqman dit :

    Super article
    Bravo

  • miam@pulp68.com dit :

    Votre article est très clair… Chez nous ça l’est beaucoup moins! Mari déçu par les instits mais ne voulant pas vraiment chercher plus loin dans les défaillances du système publique; me laissant mener la barque tout en râlant sur les coûts des cours; d’une impatience mauvaise quand il s’agit d’expliquer un chapitre de maths (je suis nulissime en maths alors je délègue un peu); jamais une félicitation quand un bon résultat se présente mais faisant un flan quand la note est mauvaise…bref, un mari épuisé par son travail et très tendu avec son aînée. Que faire? Je passe pour une douce rêveuse (ce que je suis sûrement!), jamais les pieds sur terre…il n’empêche que sans moi rien n’avance et j’ai souvent vu avant les autres la direction qu’il fallait prendre; mais je manque terriblement de confiance en moi et contre ça pas de remèdes magiques!
    Merci pour vos merveilleux articles! Ils rendent la vie plus simple et plus joyeuse…
    Maryam

    • Rémy et Cécile dit :

      Un cas hélas un peu classique. Pour les coûts, vous voyez sur le site qu’ils sont moindres à la maison, cours compris. S’il ne sait pas enseigner les maths, faites-les, nous vous montrerons comment même en étant « mauvaise », au contraire, cela va vous créer une complicité avec l’enfant. Nous vous montrerons comment faire.
      « je manque terriblement de confiance en moi et contre ça pas de remèdes magiques! »
      Oh, si ! Il y a des remèdes magiques, absolument, et complètement magiques. Savez-vous combien de personnes ont fait de grandes choses en partant d’un doute ? Quel grand artiste n’a pas douté de lui ? Quel grand artiste n’a pas pensé qu’il était absolument mauvais ? C’est même le propre des grands, que de partir d’un doute. C’est ce que nous expliquons aussi. Quiconque dit: « J’y arriverai sans problème » part avec un handicap beaucoup plus grand que vous, qui dites « je manque terriblement de confiance en moi. » Et vous voyez, là, cela va concerner aussi le reste de votre vie, par exemple votre vie professionnelle. Lorsque le grimpeur est parvenu en haut de la montagne, il acquiert une confiance en lui. Et par la suite, il n’oublie jamais qu’il a réussi cela. C’est un remède magique.
      Vous permettez qu’on évoque cette question au prochain webinaire, vendredi ?
      Merci pour votre soutien.

      • miam@pulp68.com dit :

        Certainement! Merci à vous…Maryam

  • sandrine dit :

    Bonjour Rémy et Cécile,
    En bas de page s’affiche le message : la suite est réservée aux membres accompagnés…
    Pourtant je suis bien connectée, et quand je vais voir un autre article je l’ai en entier.

    • cecileetremy dit :

      Bonjour Sandrine, étrange… Pouvez-vous nous envoyer une capture d’écran ? Nous ne voyons aucun souci de notre côté.

  • sandrine dit :

    Oui mon mari et moi sommes un soutien l’un pour l’autre. On a parfois un manque de confiance en nos capacités propres, mais pas en celles de l’autre et forte heureusement pas en même temps. En tout cas je ne regrette pas d’être membre accompagné ici, car cela permet d’être dans la certitude de faire ce qu’il faut pour nos enfants et celà avec beaucoup plus de sérénité ! De quoi tordre le cou, au sens figuré bien sûr, à ceux qui voudraient nous en faire douter !

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