Placement enfant: empêcher ce kidnapping de l’Etat

Placement enfant: empêcher ce kidnapping de l'Etat

Cette menace est beaucoup plus grave. Il faut réagir sans tarder.

On a de nombreux cas avérés, du fait des administrations. Voir par exemple:

Note : Nous ne sommes pas toujours du côté des parents

Parfois, le placement est justifié.

Nous allons supposer que vous êtes des parents dignes de ce titre. Nous ne sommes pas systématiquement contre l'Etat et avec les parents. Car certains sont totalement indignes de leur rôle.

Certains sont si peu fréquentables qu'on souhaitent qu'ils soient définitivement séparés de l'enfant et si possible envoyés au bagne, ne serait-ce que pour leur apprendre un peu le sens des valeurs... Quant à l'enfant, on souhaitera qu'il trouve une belle famille d'accueil, si la chose est possible.

Mais à part ces gens décadents qui de toute façon ne restent pas 3mn sur ce site, voilà comment nous pouvons vous défendre.

Votre réaction musclée

Pour éviter que l'Etat vous enlève votre enfant, envoyez dès aujourd'hui une lettre en accusé de réception. Quelle lettre ?

Celle que vous ferez à l'appui de STOP-SIGNAL, notre protocole imparable. Stop-signal est l'arme de dissuasion massive pour un juge. Vous ferez votre lettre en fonction de ce qu'y s'y trouve et selon votre cas. Vous adaptez.

Cela veut dire que vous récupérez cette lettre, que vous la copiez-collez sur votre ordinateur et que vous la retouchez selon votre besoin.

Puis, déposez à la gendarmerie ou au commissariat de votre circonscription une plainte à l'appui de votre lettre, contre l'académie et l'école éventuellement, s'il y a lieu. Ceci court-circuitera en principe la demande de placement.

Cependant, à terme, il se peut que ça ne suffise pas.

Vous aurez au moins gagné du temps. Mais il faut envisager de partir loin.

Si le placement a été fait, vous trouvez ci-dessous des éléments de réponse mais nous vous le disons, il va falloir prendre des mesures radicales.

Si vous craignez de ne pouvoir agir seul, prenez une séance de coaching avec nous.


Article 9 de la Convention relative aux droits de l'enfant

Adoptée et ouverte à la signature, ratification et adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 44/25 du 20 novembre 1989

1. Les Etats parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. Une décision en ce sens peut être nécessaire dans certains cas particuliers, par exemple lorsque les parents maltraitent ou négligent l'enfant, ou lorsqu'ils vivent séparément et qu'une décision doit être prise au sujet du lieu de résidence de l'enfant.

2. Dans tous les cas prévus au paragraphe 1 du présent article, toutes les parties intéressées doivent avoir la possibilité de participer aux délibérations et de faire connaître leurs vues.

3. Les Etats parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant.

4. Lorsque la séparation résulte de mesures prises par un Etat partie, telles que la détention, l'emprisonnement, l'exil, l'expulsion ou la mort (y compris la mort, quelle qu'en soit la cause, survenue en cours de détention) des deux parents ou de l'un d'eux, ou de l'enfant, l'Etat partie donne sur demande aux parents, à l'enfant ou, s'il y a lieu, à un autre membre de la famille les renseignements essentiels sur le lieu où se trouvent le membre ou les membres de la famille, à moins que la divulgation de ces renseignements ne soit préjudiciable au bien-être de l'enfant. Les Etats parties veillent en outre à ce que la présentation d'une telle demande n'entraîne pas en elle-même de conséquences fâcheuses pour la personne ou les personnes intéressées.

Au visa de l'article 55 de la Constitution française qui définit la place des traités et accords internationaux dans la hiérarchie des normes en France.

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