Placement enfant: empêcher ce kidnapping de l’Etat


Cette menace est beaucoup plus grave. Il faut réagir sans tarder.

On a de nombreux cas avérés, du fait des administrations. Voir par exemple:

Note : Nous ne sommes pas toujours du côté des parents

Parfois, le placement est justifié.

Nous allons supposer que vous êtes des parents dignes de ce titre. Nous ne sommes pas systématiquement contre l'Etat et avec les parents. Car certains sont totalement indignes de leur rôle. Non pas qu'il y ait pire que l'Etat, mais il y a des équivalents abominables.

Certains sont si peu fréquentables qu'on souhaitent qu'ils soient définitivement séparés de l'enfant et si possible envoyés au bagne, ne serait-ce que pour leur apprendre un peu le sens des valeurs... Quant à l'enfant, on souhaitera qu'il trouve une belle famille d'accueil, si la chose est possible.

Mais à part ces gens décadents qui de toute façon ne restent pas 3mn sur ce site, voilà comment nous pouvons vous défendre.

Votre réaction musclée

Pour éviter que l'Etat vous enlève votre enfant, envoyez dès aujourd'hui une lettre en accusé de réception. Quelle lettre ?

Celle que vous ferez à l'appui de STOP-SIGNAL, notre protocole imparable. Stop-signal est l'arme de dissuasion massive pour un juge. Vous ferez votre lettre en fonction de ce qui s'y trouve et selon votre cas. Vous adaptez.

Cela veut dire que vous récupérez cette lettre, que vous la copiez-collez sur votre ordinateur et que vous la retouchez selon votre besoin.

Puis, déposez à la gendarmerie ou au commissariat de votre circonscription une plainte à l'appui de votre lettre, contre l'académie et l'école éventuellement, s'il y a lieu. Ceci court-circuitera en principe la demande de placement.

Cependant, à terme, il se peut que ça ne suffise pas.

Vous aurez au moins gagné du temps. Mais il faut envisager de partir loin.

Si le placement a été fait, vous trouvez ci-dessous des éléments de réponse mais nous vous le disons, il va falloir prendre des mesures radicales.

Si vous craignez de ne pouvoir agir seul, prenez une séance de coaching avec nous.


Eléments de langage

éléments de langage usuels:
- EDS (Espace Départemental des Solidarités), MDS (Maison Départementale des Solidarités), PF (placement familial), PMI (Protection Maternelle et Infantile), AEMO (Assistance Éducative en Milieu Ouvert = à la maison mais avec des éducateurs), JDE (Juge Des Enfants), JAF (Juge aux Affaires Familiales), PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse), CPFSE (Centre de Placement Familial Socio-Éducatif), MAE (Mesure d'Assistance Éducative),
- Le ministère des Solidarités et de la Santé chapeaute l'ASE.
- Le ministre macronien, (rarement présent), est Adrien Taquet
- Le Conseil Départemental gère les placements d'enfants. il reçoit environ 7000€ par enfant placé et par mois de l’État, qu'il redistribue aux associations qui sont liées à l'ASE.
- Les juges entérinent (très souvent) les rapports de l'ASE dans le Tribunal Judiciaire du département, où sont conviées à des audiences (où elles sont seules car n'ayant pas souvent d'avocats trop chers pour elles) les mamans très impressionnées, ou les papas, ayant face à elles ou eux, plusieurs référents ASE, et un pédopsychologue.
- Les associations gèrent les visites médiatisées, où les parents peuvent voir leurs enfants (en présence de 1 ou 2 inconnus qui les surveillent, faux psy ou autres), 1h seulement, et 1 ou 2 fois par mois, pas plus.
- rapports d'évolution de l'EDS (ou MDS) de (ville) datés de...
- rapports d'évolution du PF de (ville) datés de...
- comptes rendus des visites médiatisées de (association) datés de...
- Psychologues, Pédopsychiatres, pédopsychologues. Psychomotricité, Psychothérapie
- Rapport d'Évaluation psychologique, pathologies psychiatriques
- Droits de la mère, Droits de visite, Droits d'Hébergement, Temps d'accueil, Visites Libres, Lien Mère-Enfant, (ré)ouverture des droits, Assistante Familiale,
Comment expliquent-ils cela :
"Le placement familial est, au sens strict du terme, un dispositif qui permet de prendre en charge un enfant dans une autre famille que la sienne, afin de résoudre une situation de danger le concernant. La finalité est de redonner à l’enfant séparé, déplacé, une identité constituée de son appartenance familiale et de traiter le dysfonctionnement de la relation enfant - parents, en vue de permettre, autant que faire se peut, un retour de l’enfant dans sa famille. Dans le cas où cela n’est pas possible, l’objectif est d’aider l’enfant à grandir en maintenant le lien avec sa famille.
En acceptant d’ouvrir son espace familial à un enfant venu d’ailleurs avec sa propre histoire, la famille d’accueil sera le témoin privilégié des manifestations de cet enfant. De par sa capacité à parler de cet espace de vie, l’assistant familial participera à la prise en charge pluridisciplinaire et à l’accompagnement de l’enfant.
"

Article 9 de la Convention relative aux droits de l'enfant

Adoptée et ouverte à la signature, ratification et adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 44/25 du 20 novembre 1989

1. Les Etats parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. Une décision en ce sens peut être nécessaire dans certains cas particuliers, par exemple lorsque les parents maltraitent ou négligent l'enfant, ou lorsqu'ils vivent séparément et qu'une décision doit être prise au sujet du lieu de résidence de l'enfant.

2. Dans tous les cas prévus au paragraphe 1 du présent article, toutes les parties intéressées doivent avoir la possibilité de participer aux délibérations et de faire connaître leurs vues.

3. Les Etats parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant.

4. Lorsque la séparation résulte de mesures prises par un Etat partie, telles que la détention, l'emprisonnement, l'exil, l'expulsion ou la mort (y compris la mort, quelle qu'en soit la cause, survenue en cours de détention) des deux parents ou de l'un d'eux, ou de l'enfant, l'Etat partie donne sur demande aux parents, à l'enfant ou, s'il y a lieu, à un autre membre de la famille les renseignements essentiels sur le lieu où se trouvent le membre ou les membres de la famille, à moins que la divulgation de ces renseignements ne soit préjudiciable au bien-être de l'enfant. Les Etats parties veillent en outre à ce que la présentation d'une telle demande n'entraîne pas en elle-même de conséquences fâcheuses pour la personne ou les personnes intéressées.

Au visa de l'article 55 de la Constitution française qui définit la place des traités et accords internationaux dans la hiérarchie des normes en France.

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