Comment éviter à l’enfant l’horreur des “ateliers sexuels participatifs”

La guerre aux familles a été déclarée avec une nouveauté à faire frémir d'horreur.

Il va y avoir des cours d'éducation sexuelle pour les tout-petits, ainsi qu'aux grands, où l'on va parler de choses dont nous n'aurions pas eu idée à 16 ans.

Jugez-en par vous-même.

L’enfant est dans le nouveau programme considéré comme partenaire de l’adulte dans les cours, lesquels sont PARTICIPATIFS (sic !).

Des "ateliers sexuels participatifs"

On ne fera donc pas que de la théorie, il y aura des démonstrations. Autrement dit l'enfant sera invité à participer avec l'enseignant.

Apprentissage du plais.r lié au toucher du corps, à la mast....tion.

Cet apprentissage commence à l’âge de zéro an (sic, donc dès la crèche).

Entre 6 et 9 ans, on enseignera tous les « types de sexualité », dont la s.d.mie !

On est en pleine folie furieuse.

Cela se fera à votre insu, comme la vaccination obligatoire que vous ne devez pas oublier, comme cela a été dit dans les sphères dirigeantes, au ministère et dans les académies.

Il suffit de taper "education sexuelle ecole" sur internet pour trouver des articles.

De la maternelle à la terminale, la loi prévoit, en plus des cours de SVT (au CM2, en quatrième et en troisième) qui abordent le versant biologique de la sexualité, « trois séquences d’éducation à la sexualité au minimum » par an pour aborder ses « dimensions psychologiques, affectives, sociales, culturelles et éthiques » [et physiques, ce qu'on ne répète pas beaucoup]. Ces séquences sont des groupes de parole dispensés par des professionnels formés, issus de l’équipe éducative (prof, infirmière, CPE…) et d’associations agréées comme Le Planning familial ou SOS homophobie. Ces interventions sont annoncées aux associations de parents d’élèves en début d’année et partent des préoccupations des jeunes."

20minutes titre:

Une rumeur sur l'éducation sexuelle à l'école refait surface en ligne

Mais dit dans son article:

Ce document est bien publié par le bureau européen de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Tiens donc !  une "rumeur" publiée par l'OMS ?

Que contient-il ?

Les rédacteurs y préconisent d'« expliquer aux enfants âgés de zéro à quatre ans ce qu’est la masturbation infantile précoce et de leur proposer de jouer au docteur »

Bref, 20minutes parle de rumeur mais... confirme la rumeur. Tout est dans l'art du titre.

Il y a encore peu, tout cela semblait une folie fictive, un fantasme complotiste, c'est d'ailleurs ce que disaient les très complaisants Monde ou Libération.

Or, ceci est tout à fait officiel et publié. Il n'y a plus lieu de nier.

 

Nous n'avons aucun conseil à vous donner, il nous semble qu'il vous appartient exclusivement de décider si oui ou non, votre enfant doit rester à l'école.

Du moins, dans ce qu'on appelle encore une école et que nous considérons comme un centre de lavage du cerveau...

Si vous ou un ami est obligé d'y rester, voici une lettre que vous pouvez donner au directeur d'établissement, que nous a conseillée une maman.

Vous trouverez en fin d'article notre position qui repose sur des principes philosophiques clairement exposés et par conséquent vous pourrez voir que les gens qui sont favorables à ça n'ont pas de formation philosophique. Nous verrons aussi que ce n'est pas de l'Education sexuelle mais de l'éducation à la sexualité clairement affichée, et donc une atteinte aux Droits de l'Homme. C'est aussi une atteinte à l'harmonie sociale, à la paix, à l'intelligence, à la dignité humaine, et cela présente tous les défauts d'un crime contre l'enfance.

 

Effrayant, vraiment, de voir la chute démoniaque de cette civilisation, du reste parfaitement orchestrée par les loges ! mais à savoir car on ne peut pas fermer les yeux : éducation sexuelle à l'école pour les tout-petits, un travail de sape épouvantable. On va vous remplacer et faire des cours "affectifs et sexuels" à votre insu. Une ignominie à combattre sans relâche. En retirant déjà votre enfant.

 


Voir cette vidéo assez complète:

https://www.facebook.com/fizzi.fizzo/videos/1882581348465617

Voir aussi

 

Des parents protestent au Québec

Notre position philosophique

Ce n'est pas l'Homme qui est fait pour la démocratie, c'est la Démocratie qui est faite pour l'Homme.

Ce n'est pas l'Homme qui est fait pour le Code de la Route, c'est le Code de la Route qui est fait pour l'Homme.

Ce n'est pas l'Homme qui est fait pour la prévention, c'est la prévention qui est faite pour l'Homme.

Ce n'est pas l'Homme qui est fait pour le Shabbat, c'est le Shabbat qui est fait pour l'Homme ((Marc 2,27)).

Voilà ce que dit le Seigneur.

Si vraiment l'on se soucie de donner un enseignement aux enfants, qu'on pense d'abord à l'enfant avant de penser à l’enseignement. Si l'enfant est blessé, alors l'enseignement n'a pas lieu d'être.

Vous dites "prévention" ? Mais en ce cas, au nom de la prévention du viol, vous allez expliquer le viol aux petits enfants ? Au nom de la prévention du meurtre à la tronçonneuse, vous allez expliquer le meurtre à la tronçonneuse aux petits enfants ? Au nom de l'explication de la ZOOPHILIE, vous allez expliquer la zoophilie aux petits enfants ? Et, sans doute aussi parce qu'elle arrive encore plus vite, au nom de l'explication de la PEDOPHILIE, vous allez expliquer la pédophilie aux petits enfants ?

Un pédophile peut attaquer un enfant. Alors, il faut en parler aux bébés et aux tout-petits ? N'importe quel être censé comprend que c'est un raisonnement idiot.

D'ailleurs cette mode de tout expliquer se garde bien d'expliquer qu'on a égorgé et émasculé au Bataclan. Pourquoi ? Tout d'un coup, l'adulte n'est plus capable d'entendre des horreurs ? En revanche on va parler de gros pé...is d'homme qui vont pénétrer les fe...ses d'un bébé, comme on l'entend déjà dans des maternelles ? Du reste, comment l'expliquer autrement ? Ces mots vous choquent ? Mais alors, cela va sûrement choquer aussi vos enfants ?

De quel genre d'éducation s'agit-il ?

Depuis l'origine des Temps, l'Humanité a rejeté ces mœurs décadentes, et par-dessus tout le scandale fait aux enfants.

Il faut bien comprendre qu'on ne parle pas ici d'éducation sexuelle, qu'on pourrait admettre dans les plus hautes classes, si les parents en sont d'accord et avec tous le tact nécessaire, de même qu'on peut admettre d'étudier en 6ème la reproduction des lapin ou des batraciens.

Mais la question n'est pas là. On fait ici de l'EDUCATION A LA SEXUALITE, et donc on se saisit de la pudeur de l'enfant pour le manipuler et lui imposer des déterminismes décadent, basés sur des opinions fausses.

Et comme si la sexualité ne concernait que 2 personnes ! elle concerne aussi l'être procréé, autrement dits les enfants.

On nous parle beaucoup de consentement: "si ces deux adultes sont consentants, on a le droit d'être homosexuel". Cette dialectique a été l'arme fatale. Or, OU EST-IL, CE CONSENTEMENT, chez l'enfant qui doit subir ce cours imposé, contre l'avis de ses parents qui plus est ?

Illustration de la descente tout schuss

Cette vidéo vous livre tous les poncifs et déterminismes qui coulent dans les veines de ces adeptes illuminés:

 

Vous remarquerez que les adeptes de ces modes se disent "non-binaires". Répondons-leur simplement qu'ils sont en effet moins que binaires, ils sont justes monocons.

Car à partir de l'Unique et des deux complémentaires, tous les nombres du monde sont possible. Alors qu'avec la "non-binarité", il n'y a rien, que la sécheresse de la bêtise infatuée et de l'arrogance puérile d'individus au dernier degré d'affaissement mental.

Ce pauvre type arrogant, raciste (pour lui, "Libanais" est une couleur), agressif, perdu dans ses spéculations abstraites, déconnecté de toute réalité, bobo jusqu'au bout des ongles, est malheureux. Il n'a pas d'enfant. Il ne vit pas, il est sa propre procuration et son seul culte. Il a sa croyance en lui-même. C'est le règne de l'animal-humain intellectualisant sur lui-même et refusant sa propre réalité. Il a une barbe mais il n'est pas un homme. Il est blanc mais il n'est pas blanc. C'est l'obsession aveugle. Le déni parfait. C'est un nombril dépressif sans yeux. Et apparemment en déficit affectif et triste, (dans le peuple on dit "mal bai...é"), il devrait en parler à sa camarade de jeu.

Tout ça ne va pas durer

Les garçons récupérant beaucoup de médailles aux jeux olympiques en se faisant passer pour femmes, et d'autres qui se feront élire dans le respect de la binarité en utilisant le même procédé, vont vite mettre un terme à cette grosse paillardise de militants de gauche mal dégorgés d'un trotskysme suranné.

L'islam et les réveils religieux vont aussi abattre ces derniers soubresauts d'un système autocentré, freudien, fin de civilisation et égocentrique. Tant mieux. Quoique sans doute, tout cela aille se faire dans un chaos.

Est-ce une manœuvre pour faire passer les vaccins ?

On peut y penser. Cette loi pourrait bien être oubliée à la faveur de la protestation populaire. Mais les vaccins resteraient et une génération entière d'enfants serait sacrifiée.

Conclusion

L'école qui ne sait pas ENSEIGNER A LIRE ET ÉCRIRE aux enfants va donc se mêler de manipuler et sexualiser l'enfant.

Tout cela appartient bien à une entreprise savante de démolition. La guerre est bel et bien totale.

Réactions

Nous avons eu énormément de réactions choquées suite à cet article. La population refuse cette dégénérescence du rôle de l'enseignant, réduit à violer l’intimité de l'enfant.

Mais il y a aussi quelques esprits profondément englués dans l'erreur. Celui-ci, par exemple:

On 17/08/2018 14:40, s. wrote:
Bonjour,
Je voudrais juste réagir à la vidéo "scandaleuse" que vous avez postée. Je suis animatrice en école primaire et pas dans une ZEP, et je peux vous assurer que les enfants, depuis le CP, parlent de ces choses en termes biens plus crus, orduriers même. La petite fille dans la vidéo sait même comment ça s'appelle. Je ne trouve pas choquant que l'institutrice aborde le sujet, c'est de la biologie, le enfants qui vivent à la ferme savent déjà comment ça fonctionne, et cela permet de cadrer l'utilisation de cette thématique et de couper l'herbe sous le pied des petits malins qui dominent les autres dans la cour de récréation parce qu'ils s'érigent en connaisseurs du sujet tabou. Pour info, j'ai déjà eu affaire plusieurs fois à des loustics de 3 à 7 ans qui avaient déjà vu de la vraie pornographie, y compris les vidéos amateurs de leurs parents, et faisaient part des détails à leurs copains d'ecole.
Ce qui me gêne plus, c'est que la vidéo soit tronquée et qu'on n'ait pas de visu sur la totalité du cours, donc on ne peut pas savoir comment et si les concept de respect du corps de l'autre et de moralité ont été abordés, donc on ne peut pas critiquer l'enseignement donné, de plus on ne sait pas si ça a été aborder strictement parce que c'est au programme ou suite à  une situation qui nécessitait un cadrage.
Ce que je trouve choquant en revanche, c'est la source de la vidéo.  Il s'agit d'un screen de reportage, filmé par un individu de la sous culture wesh-wesh, qui se permet, au nom de sa religion, qu'il ne connait surement pas parce qu'elle autorise le mariage et les relations sexuelles avec des petites filles mineures donc ça ne devrait même pas le choquer, de faire un scandale sur internet et d'insulter (faire insulter via les commentaires) un professeur qui fait son travail. Cette institutrice, de par la situation actuelle,  risque de se faire agresser dans la rue après ça.
Par contre, sans nier l'utilité de l'école,  je trouve préférable dans la situation de ma fille, qui ne supporte pas le bruit ni le contact avec la foule, de faire l'école à la maison.
Pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas le faire, il est toujours nécessaire de s'informer sur ce que l'enfant apprend, comprend et retient de l'enseignement reçu à l'école,  et de compléter ou rectifier. C'est le rôle des parents.
Nous lui répondons:

Bonjour, cette argumentation existe depuis la nuit des temps: "des gens font mal, pourquoi ne pouvons-nous pas faire de même, en un peu mieux ?"

C'est un raisonnement faux.

Que certains enfants parlent ainsi, ça n'en fait pas une vérité générale.

Et même si tous les enfants parlaient ainsi, le bien, le beau et la vérité demeureraient et nous serions en devoir de continuer à les donner aux enfants, en les protégeant du mal.

Du reste, tous les enfants ne sont pas confrontés à cette horreur à l'école.

Avec de tels raisonnement, on peut dire aussi en faveur du viol : "Je peux vous assurer que dans la rue, on viole des fillettes. Pourquoi pas à l'école, en douceur ? Notre idée c'est d'expliquer que le viol existe dans certaines tribus du monde en leur expliquant comment ça peut se passer."

NON. On ne parle pas de ces choses à des enfants. L'ADULTE n'est pas l'enfant qui dit des sottises, en principe.

"Pour info, j'ai déjà eu affaire plusieurs fois à des loustics de 3 à 7 ans qui avaient déjà vu de la vraie pornographie, y compris les vidéos amateurs de leurs parents, et faisaient part des détails à leurs copains d'ecole."
Et alors ? Il y a des petits Syriens qui ont vu leurs parents éventrés, est-ce que ça autorise à les laisser parler de cela aux autres enfants ?
Vous voyez bien que ce n'est pas un argument.
Ce n'est pas parce que quelques parents dégénérés montrent des films pornos aux enfants qu'on doit admettre le fait, voyez-vous.
Résister, c'est refuser l'inacceptable.
"Ce qui me gêne plus, c'est que la vidéo soit tronquée et qu'on n'ait pas de visu sur la totalité du cours, donc on ne peut pas savoir comment et si les concept de respect du corps de l'autre et de moralité ont été abordés"
Nous, c'est ce que vous dites là qui nous choque le plus. On ne doit JAMAIS parler de ces choses à un enfant. Jamais. C'est le parent qui en parle. Quel que soit le contexte.
Demain, vous défendrez de même la zoophilie et la pédophilie, parce que "des enfants en parlent en termes bien plus crus", pour "expliquer". Voyez-vous où cela vous conduit ?
Vous direz: "Mais non, quand même pas !" Or, la pédophilie arrive, elle est admise en Australie. En Hollande aussi, elle arrive. Et la pédophilie a été votée en France.
Alors quoi, VOUS ACCEPTEZ CETTE HORREUR ?
"un professeur qui fait son travail"
Mais ce n'est PAS son travail, il n'a AUCUN DROIT à parler de sexualité aux enfants, comprenez-vous ?
"Cette institutrice, de par la situation actuelle,  risque de se faire agresser dans la rue après ça. "
Nous espérons en effet qu'elle moissonnera les fruits de l'horreur qu'elle répand. Nous espérons vivement qu'elle en connaisse le résultat, ça, oui. Puisqu'elle viole des enfants.

Le texte officiel de l'IPPF

Exemple de peluches distribuées dans les crèches: l'horreur totale !

COMMUNIQUE A DESTINATION DES PARENTS CONTRE L’EDUCATION A LA SEXUALITE A L’ECOLE


 

Vous avez signé la pétition concernant les dangers de l’éducation sexuelle à l’école telle qu’elle est conçue actuellement. Vous êtes de plus en plus nombreux à être conscients de ses risques puisque plus de 9000 personnes supplémentaires viennent de signer en quelques jours cette pétition qui atteint les 28 000 signatures. Rappelons que de nombreux professionnels sont d’accord avec nous, puisque 25 % des signataires sont des professionnels de l’enfance, de la psychologie ou de la santé dont 92 psychiatres et pédopsychiatres, 90 médecins ou pédiatres 900 psychologues/psychothérapeutes, et 1200 enseignants.
Jusqu’à présent, cette « éducation sexuelle et affective » n’était faite que dans certains établissements. Mais dès la rentrée prochaine, il est prévu qu’elle soit généralisée :  Madame Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, déplore que la loi sur ce sujet, applicable pour tous dès la maternelle (depuis le dernier plan Stratégie de santé sexuelle du ministère de la santé du 30 Mars 2017[1], p 14) « existe déjà, mais qu’elle n’est pas mise en œuvre ». Et elle sera donc mise en place en accord avec l’Éducation nationale, annonce-elle[2].

Nous avons déjà reçu un certain nombre de témoignages concernant la manière dont se déroulent ces interventions et l’effet qu’elles ont sur certains enfants. Une mère nous autorise à citer l’exemple suivant qui est illustratif.

« Mon fils était scolarisé en classe de CM2 à l'école élémentaire de X qui se trouve dans le département X.  En début d'année les maîtresses nous ont dit qu'une personne extérieure viendrait expliquer la reproduction mais animale (étonnant). Elles nous avaient aussi dit qu'il n'y aurait pas de date précise. Ce fameux cours sur la reproduction s'est déroulé entre le 4 et le 6 juillet 2018, je ne me souviens plus exactement. Mon fils est très sensible, pudique. Ce fameux jour, il est rentré de l'école pas bien, à voir sa tête. Il est monté directement dans sa chambre. Je l'ai rejoint pour lui demander ce qu'il y avait. II m’a dit (avec beaucoup de gêne) et je n'oublierai pas, « tu sais maman, à l'école ils nous ont montré une vidéo sur l'homme et la femme. Ils ont parlé du sperme, du sexe de la femme, de l'accouchement. Ils nous ont forcé à regarder, j'étais très gêné donc je n’ai pas voulu regarder mais la maîtresse m’a envoyé (avec un autre élève qui lui aussi ne voulait pas regarder) dans le bureau de la directrice. Je me suis fait fâcher et elle a dit « De toute façon, vous aurez un questionnaire dessus juste après la vidéo ».  Voilà, mon fils n'a pas pu m’en dire plus car il avait envie de vomir, mal à la tête. Je ne l'ai pas embêté avec ça depuis. Il a complètement changé sa façon de parler avec ses cousines du même âge, il est plus froid, distant. Il a eu beaucoup de mal à dormir. Environ 3 bonnes semaines, après il a pu se remettre à avoir des discussions avec ses cousines et à jouer.  Le mal est fait mais l'école m’a arraché l'enfance et l'innocence de mon fils plus tôt. »

Derrière des arguments louables (le bien-être des jeunes, la lutte contre la pornographie et les violences sexistes, le respect mutuel, savoir dire non), nous savons que des associations ou des intervenants formés à l’éducation à la sexualité vont intervenir systématiquement dans les classes. Leur agrément IMS (Intervention en Milieu Scolaire) mis en avant par madame Schiappa, ne comporte, comme nous l’avons vu au fil des témoignages, aucune garantie de préservation de la sécurité psychique des enfants. Nombre de ces intervenants s’appuient en effet sur des idéologies et des théories qui ne respectent pas le rythme de maturité affective de l’enfant et/ou qui sont prônées dans les scandaleux « Standards européens d’éducation à la sexualité » et la « Déclaration des droits sexuels » de l'IPPF (International Planned Parenthood Federation) dont nous dénonçons les dangers depuis des mois[3]. Les enfants sont donc bien en risque d’être exposés à des contenus sexuels de manière précoce et traumatique, sans qu'aucun contrôle ne soit possible ni de la part des parents ni de la part de professionnels formés sur le développement affectif des enfants. Toutes nos démarches pour que les instances officielles françaises renoncent à la référence à ces textes internationaux ont été vaines, et ces Standards sont toujours préconisés sur le site Canopé du Ministère de l’Éducation nationale[4].

La Grande-Bretagne vient de faire un pas en termes de sexualisation précoce des mineurs, en instaurant des cours obligatoires de consentement sexuel à l'école qui seront délivrés dès le plus jeune âge (4 ans). Les petits Britanniques « y recevront les ingrédients d'une relation sociale et/ou amoureuse respectueuse, qu'il s'agisse d'une relation virtuelle (qui peut être le terrain du cyber harcèlement) ou "physique". »[5] Nous pensons qu’un enfant a d’abord besoin d’être protégé par un interdit clair et fort en matière de sexualité avec des adultes garants de sa sécurité affective et physique.

Comment agir ?

-Nous vous invitons à la plus grande vigilance à la rentrée de septembre 2018 et à interroger dès la rentrée les enseignants de vos enfants et le directeur/la directrice de l’établissement, lors des réunions prévues à cet effet, sur les applications de la loi après l’annonce de la secrétaire d’État.

-Vous pouvez demander qu’on vous fournisse des études scientifiques démontrant les effets positifs de ce type d’éducation (à notre connaissance, il n’y en a pas qui soient valables, et nous serions curieux de lire celles qui existent).

-Vous pouvez alors questionner sur le matériel « pédagogique » qui sera utilisé. Un film, Le « miracle de la vie » de Lennart Nilsson, a été passé dans des classes de CM2, et il montre un pénis éjaculer dans le vagin d’une femme filmé par micro-caméra et un accouchement avec vue sur le périnée de la femme. Les films de la série « Le bonheur de la vie »[6] comprennent un dessin animé montrant un personnage enfantin féminin caresser le sexe d’un personnage masculin pour lui provoquer une érection en expliquant que le pénis doit être en érection pour permettre la pénétration dans le vagin (passage à 1mn39). Vous pouvez demander à voir ces documents plusieurs jours avant le cours, vous constaterez ainsi s’il n’y a « rien à cacher ».

-Vous pouvez à cette occasion indiquer vos limites d’acceptation sur cette question.

-Vous pouvez exiger de connaître les jours où ces cours auront lieu et leur contenu exact. Les « techniques » habituelles pour éviter les protestations des parents consistent à ne pas les informer, ou à inscrire « activités diverses »  sur l’emploi du temps, à mentir sur leur contenu (« on va parler de la reproduction animale », ou « l’infirmière va vérifier le carnet de vaccinations », ou « ne vous inquiétez pas il n’y aura aucune image choquante » alors qu’en réalité on montre un accouchement, et une éjaculation dans un vagin), ou à prévenir les parents la veille afin qu’ils ne puissent pas s’organiser dans leur vie quotidienne au cas où ils prendraient la décision de s’opposer à la présence de leur enfant à ces cours, ou à mettre ces cours début juillet, juste avant les vacances pour que les parents ne puissent pas exprimer ensuite leurs protestations, etc. Une multitude de moyens existent pour vous mettre devant le fait accompli, ce qui est contraire à la circulaire 2003-027 du 17 février 2003 [7] indiquant   que « les parents d’élèves doivent être informés et/ou associés au projet éducatif (voir sur le site pour plus de détails)[8].  En cas de litige avec l’institution scolaire, par exemple pour un manquement à son devoir d’information, vous avez la possibilité de porter plainte devant le tribunal administratif (voir les recours possibles sur le site[9]).

-Surtout, inscrivez-vous massivement dans les instances représentatives de parents d’élèves afin de pouvoir informer les autres parents et apporter votre critique lorsque ces cours seront discutés dans les réunions parents/enseignants.

-Si votre enfant présente des troubles suite à cet enseignement (cauchemars, difficulté d’endormissement, refus de retourner à l’école, ou autres), faites-les constater rapidement par un médecin et demandez un certificat descriptif.

-Comme dans le témoignage ci-dessus, on risque de dire à votre enfant qu’il sera interrogé sur le cours d’éducation sexuelle et qu’il aura peut-être une mauvaise note dans cette matière…, prix de sa protection par vous.

-Pour que vous soyez moins seuls, vous pouvez tenter de vous regrouper par villes sur notre forum qui permet de communiquer uniquement par message privé avec les autres membres. Vous pouvez vous inscrire sur le lien suivant :

http://contreeducsex.kanak.fr/login

Nous rappelons qu’en tant que professionnels de l’enfance, nous ne sommes pas opposés à une information sur la prévention des risques sexuels, sur le recours possible à la contraception et à l’IVG, sur savoir dire non, sur l’égalité homme-femme, mais nous demandons que cette information ait lieu sous une forme respectueuse du rythme de développement affectif de l’enfant et de l’adolescent, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Cordialement

Le REPPEA – Réseau des professionnels pour la protection de l’enfance et de l’adolescence
www.reppea.org

PS : n’hésitez pas à transmettre ce communiqué à toute personne susceptible d’être intéressée et sur les réseaux sociaux, merci !

 

[1] « Déployer l’éducation à la sexualité au sein du Parcours éducatif de santé (3) à tous les niveaux scolaires, de la maternelle au lycée » sur https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/strategie_nationale_sante_sexuelle.pdf

[2] https://www.marieclaire.fr/marlene-schiappa-confirme-la-mise-en-place-de-trois-seances-d-education-sexuelle-des-la-rentree-prochaine,1275156.asp

[3] Livre « Danger de l’éducation à la sexualité pour les enfants et les adolescents » sur https://proscontreeducsex.wordpress.com/livre-de-professionnels-dangers-de-leducation-a-la-sexualite-pour-les-enfants-et-les-adolescents/ et site https://proscontreeducsex.wordpress.com/

[4] https://www.reseau-canope.fr/outils-egalite-filles-garcons/pour-aborder-leducation-a-la-sante-et-a-la-sexualite.html
[5] https://www.cosmopolitan.fr/au-royaume-uni-les-enfants-suivront-des-cours-de-consentement-sexuel-des-4-ans,2021976.asp

[6] https://www.youtube.com/watch?v=yitG6pgqHMg

[7] La Circulaire 2003-027 du 17 février 2003 sur « L'éducation à la sexualité dans les écoles, les collèges et les lycées » rappelle le rôle de premier plan joué par les familles et pose que « cette éducation, qui se fonde sur les valeurs humanistes de tolérance et de liberté, du respect de soi et d'autrui, doit trouver sa place à l'école sans heurter les familles ou froisser les convictions de chacun, à la condition d'affirmer ces valeurs communes dans le respect des différentes manières de les vivre » et que les parents d’élèves doivent être informés et/ou associés au projet éducatif.
[8] https://proscontreeducsex.wordpress.com/references-juridiques/

[9] https://proscontreeducsex.wordpress.com/informations-concernant-letat-du-droit/

  • Paul dit :

    Les films, revues, livres, blogs pornographiques détruisent beaucoup de jeunes non informés, naïfs.
    Une information sérieuse, respectueuse, est la seule capable de protéger nos enfants de fantasmes affolants, de prédateurs divers…En banalisant le corps, l’affectif pourra peut-être reprendre une importance salvatrice.
    Il ne faudrait pas s’offusquer de cette démarche, elle peut être libératrice, et éloigner bien des névroses, des passages à l’acte cruels.

    • sandrine dit :

      Bonjour Paul, avez-vous écouté ?
      Car il ne s’agit pas du tout d’une information sérieuse, respectueuse…
      Mais, d’entre autre, apprendre à l’enfant, dès la “maternelle” 0-4 ans, à dire non (la règle des 3 pas : dire non, se retourner et partir) donc vu qu’ils auront appris : pas de non = pas de violence = pas d’abus sexuel = pas de poursuite ni de condamnation et cela à partir de 5 ans !

      • chemin31 dit :

        Quand les enfants vivaient à la campagne, près des animaux….il y a longtemps, la vie ne les offusquait pas. Tranquillement ils accompagnaient les adultes mener la vache au taureau. Ils regardaient avec curiosité l’accouplement. Ils savaient que de là un petit veau allait naître.. Personne ne les éloignait. Un chien en rut c’était banal, et dans la basse cour tous ces volatiles qui se pavanaient et se chevauchaient n’attiraient même plus l’attention.Toute l’année, on les nourrissait, avec largesse, on ramassait les glands pour le cochon si gentil qui nous suivait comme un chien…On partageait leur espace, presque leur vie, puis un jour on les égorgeait et on les mangeait en se régalant, en les évoquant. « Qu’est-ce qu’il chantait fort Chanteclerc, qu’est-ce qu’il était gourmand gros Rosé ! Et son jambon, qu’il est savoureux !»
        Actuellement, inséminations artificielles, abattoirs de l’épouvante, chez les humains viols divers, et « divins ! » pornographies, consumérisme infantilisant. Il y avait bien dans les campagnes des pervers, des tordus, on les connaissait, on s’en méfiait. Les enfants n’étaient pas naïfs, pas besoin de « zizis » et « chatounes » en peluche ! …Je ne veux pas dire que c’était le bon temps absolu , loin de là ! Ni que nous devrions retourner dans ce mode de vie à petite échelle, mais « il faut savoir raison garder ! » L’innocence est souvent une faiblesse.
        La grossièreté, la vulgarité, la débauche n’apportent rien de bon, je vous l’accorde. C’est très intéressant que des parents se penchent sur cette question d ‘éducation sexuelle. Puissent -ils amener leurs enfants à apprécier l’amour entre deux êtres, à leur en donner une idée généreuse.

        • cecileetremy dit :

          Mais il ne s’agit pas de vie aux côtés des animaux, tu confonds, chère Sonia. Voir la vie de la ferme et donc en tirer un enseignement sur le sexe des animaux, c’est une chose, et une chose admirable, puisque c’est un enseignement direct d’une réalité; faire de l’éducation sexualiste en est une autre: on n’est plus là devant une réalité mais devant un enseignement biaisé et militant dévoilant des choses qui doivent demeurer cachées aux enfants, de même que l’on ne montre pas au public toutes les images de la guerre puisqu’il n’y est pas préparé et que cela ne le grandirait en rien. A côté des animaux de la ferme, le grand-père expliquait-il la masturbation au bébé de 3 ans ? Non.
          Par ailleurs, tu fais hélas des confusions par manque de formation philosophique. J’ai donc fait des ajours à cet article qui fonde une juste position. Tu auras en prime la citation christique qui éclaire tout sur ce principe philosophique.

          • chemin31 dit :

            En fait, cette alerte me paraît de la plus haute fantaisie. Deux petits dans notre famille sont à l’école maternelle encore pour deux ans. Je ne vois pas l’équipe pédagogique de l’école entrer dans ces projets !Nous allons y veiller cependant. Des enseignants que je rencontre régulièrement me semblent bien loin d’accepter ces pratiques éducatives dont vous parlez. Je ne vois pas non plus le ministre de l’éducation actuel imposer le délire présenté…Je vais me renseigner.
            Je vais ajouter : qui, dans ce temps là que j’évoquais tout à l”heure avait demandé à confesse aux garçons s’ils avaient fait « la chose » ? « touché aux orties » ? Et qui allait vérifier dans le dortoir avant que les pensionnaires dorment si les mains étaient bien en vue ? On a parlé très tôt de sexualité aux enfants, mais d’une manière culpabilisante. On en paye encore les conséquences peut-être ? (Tant pis pour vous si vous ne comprenez pas mon point de vue mon cher philosophe!)

      • sandrine dit :

        *le modèle des 3 pas (dire non, partir, parler à quelqu’un de confiance) 4-6ans p.41 du document de l’OMS.

  • cecileetremy dit :

    Chère amie, vous qui avez appartenu au corps enseignant, il n’importe pas que nous comprenions nos opinions mais, en ces choses, que nous disons des vérités sûres. Celles-ci ne peuvent reposer que sur une base philosophique nette. L’opinion est au principe de la pensée ce que le décret est à la loi. Nous pouvons débattre de la manière de faire une chose mais savoir s’il faut la faire ou non n’est pas discutable: il faut ou il ne faut pas.
    Que des pères aient posé des questions de ce genre en confession est en principe normal dès lors que la confession est le moment d’explorer des fautes, précisément dans le secret de cette confession qui est du côté du confesseur totalement impersonnelle, sans quoi il y aurait grande faute de sa part (et sans doute il y en eut, mais là moins qu’à l’école républicaine ou n’importe où ailleurs car là où le prêtre est mauvais, la société est totalement pourrie. Leur faute n’en est pas moins plus grave, je l’accorde volontiers). Il ne s’agit pas ici cependant d’un endoctrinement.
    Culpabilité de cette époque ? Mais, la sexualité n’était-elle pas plus épanouie alors, faite de retenue et de tact, de désir d’autant plus vif qu’il était enserré dans des lois morales ? Et s’il faut comparer, voyons aujourd’hui le désastre de cette “dé-tabouisation” prétendue qui livre la société à tourtes ces dérives et cette inventivité échevelée dans la décadence ? On n’a jamais eu autant de pédophilie, jamais autant de viols (300 par jour en France !). Est-ce cela qu’il faut défendre ? Je ne vois pas les personnages de Pagnol se conduire comme des Weinstein ou des DSK.
    Pour ce qui est de savoir si cela arrive ou non, je le dis: cela arrive et arrivera partout progressivement. A moins que tous ces alerteurs parviennent à renverser cette entreprise démoniaque. Sans quoi les réfractaires seront remplacés peu à peu, par le jeu de l’âge et des promotions. Il y aura des résistances, soit victorieuses, ce que nous espérons, soit éphémères.
    On nous a dit aussi que ces alertes étaient de la plus haute fantaisie quand nous disions en 98 que le PACS deviendrait mariage homo, et qu’il était aussi fantaisiste de croire que la GPA et la PMA succéderaient au mariage homo. La réalité dépasse toujours la prudence et le bon sens, parce qu’elle est mue par un principe dont le moteur est la violence et la subversion, bien plus rapides..
    Tu n’imagines pas un instant le nombre de témoignages disant que des parents quittent l’école suite à “un évènement au sein de l’école avec ma dernière”, “Une chose horrible qui est arrivée à mon fils qui est revenu en pleurs”, “des attouchements de la part de l’institutrice en pleine classe”, “un film sexuel qui a bouleversé ma petite”, “une lecture que je considere comme choquante du livre tous a poil” etc.
    PS: Nous ajoutons le texte d’une protestation publique qui fait apparaître d’autres témoignages.

  • chemin31 dit :

    La masturbation est-elle une faute ? Faut-il la confesser ? Ces questions appartiennent à un autre temps m’a dit un prêtre de ma famille.
    Il y a au moins dix ans de cela, à Montréal, un de nos petit fils canadien, (il avait une dizaine d’années) a tenu à nous expliquer ce qu’étaient les pollutions nocturnes en plein repas familial. Il l’avait appris le jour même à l’école, en cours. Sa sœur un peu plus âgée,qui avait déjà bénéficié du cours lui a dit de se taire, « qu’il ne fallait pas parler de ça, devant les parents et surtout les grands parents » !
    Oui, je reconnais que vous avez signalé notre école en errance, il y a longtemps ! J’étais en partie de votre avis. Oui, cher ami, vous criez au danger très tôt! Faut-il vous suivre absolument ?Tout est-il si noir ? Et où se terre la vérité ?Ne faut-il pas passer par des régressions pour grandir ?
    Les gens sont moins manipulables qu’on ne le voudrait. Ils se méfient.On les a tellement bernés ! Les médias perdent de leur crédibilité. Le peuple va apprendre à résister, délaisser le mauvais, s’approprier des bonnes choses…
    La pornographie tombera en désuétude, la nature reprendra ses droits, même si elle semble cruelle parfois. Tous les parents que je connais sont encore en mesure, j’espère, de défendre leurs enfants. Et quels enseignants sinon des pervers serviraient de partenaires, même symboliques à des mises en scène porno en classe ? Peu, j’espère , mais vous avez raison, c’est trop ! Allons , n’ayons pas peur !

    • cecileetremy dit :

      Nous ne croyons pas à cette idée générale qu’il y aurait toujours eu plus ou moins les mêmes choses. Nous tenons pour certain qu’il y a dégradation fantastique, du niveau moral. Ce que nous voyons aujourd’hui eut été impossible il y a encore peu. Les plus progressistes des progressistes d’il y a 50 ans n’auraient jamais admis de voir leurs enfants enseignés de sexe par des inconnus, ils auraient abattu ces pervers sur place.
      Mais le relativisme actuel permet aussi bien d’admettre le viol des enfants que l’enseignement pornographique imposé par le ministère (de la subversion).
      La question n’a rien à voir avec la masturbation ou le récit qu’un enfant en fait. Ce rapprochement tend à niveler l’importance du fait que l’on a décidé maintenant d’enseigner la sexualité aux tout-petits, ce qui est une faute grave méritant à notre sens les plus vifs châtiments. Parler de cela à un petit enfant mérite une peine comparable à celle qui sanctionnait le viol, c’est même plus grave. Et nous n’admettrons jamais non plus qu’un enseignant se permette de parler de sexualité avec un plus grand, puisque rien ne l’y autorise moralement.
      Vous voyez, l’école s’est avancée fort loin et entend posséder le terrain, aller plus loin encore.
      Nous entendons bien, quant à nous, maintenant qu’elle a passé la ligne, la faire reculer jusque dans sa tombe. Il n’y a plus de débat désormais. Et puisqu’on viole des enfants, qu’on veut les “arracher” à leurs familles et les manipuler. Nous voyons bien que la population en est aussi là de ses sentiments. Ne comptez donc pas sur le moindre sentiment de compréhension pour cette institution faillie, traîtresse et de toute façon dans les faits incompétente. Le dernier acte a commencé. L’imposture de l’école doit prendre fin, maintenant.
      On sent que les choses vous paraissent stables. Elles sont pourtant sur la pente glissante et il ne fait pas beaucoup de mémoire que l’école d’antan a été volatilisée en morceaux. Bernardin disait déjà dans “Machiavel pédagogue” quelle horreur se préparait. Il faut admettre qu’il avait raison.
      Soyez bien certaine, ma chère amie, que si une enseignante s’essayait à cet exercice avec mes enfants, elle ne s’en tirerait pas de manière bénigne.
      Il faut que ce soit clair: nous ne laisserons jamais faire !
      Nous voyons par ailleurs dans les rues des Etats-Unis s’ériger des statues du démon, avec slogans anti-chrétiens: tout se tient. C’est la guerre.

  • Delphine dit :

    Il est pourtant interdit ou déconseillé aux enfants de moins de 10, 12,16 ou 18ans de visualiser des images ou des vidéos bien moins choquantes que celles qu ils veulent montrer à nos petits bouts! Je ne comprends même pas que ça puisse encore paraître normal à certains!

  • OdilePlatof dit :

    Vraiment nous nageons en pleine folie! Comment des parents digne de ce nom peuvent ils défendre ce genre d’enseignement?! Il n’y a donc plus aucune morale dans ce pays? Je trouve déjà génant de voir deux adultes se “rouler une pelle” dans un parc d’attraction, ( qu’ils le fassent devant leurs enfants chez eux c’est leur problème) alors parler de masturbation à mon fils de 4 ans ou même à ma fille de 13 ans est inconcevable. C’est le grand n’importe quoi! Un parent est sensé défendre son enfant, le protéger de toutes agressions, physique ou moral mais là, je ne vois que lachetée et décadence. Je suis dépitée quand j’essaie d’avertir des mamans et qu’elles me répondent: on a pas le choix, il faut payer les factures, que veux tu que l’on fasse…Bientôt faire l’école à la maison ne suffira pas, ils risque de venir nous enlever nos enfants et là vous direz quoi, vous qui défendez cette abomination?! Si je pouvais, j’aurais quitté ce pays.

  • Windgirl dit :

    La vidéo de l’excellente Mme Sigaut m’a sidérée, consternée, horrifiée. Moi qui pensait être consciente des traîtrises des gens qui nous gouvernent, me découvre en fait encore d’une naïveté totale. Comment peut-on ne serait-ce qu’avoir des idées pareilles ? Est-ce là le signe d’une société décadente, dégénérée, qui cherche inconsciemment à précipiter sa fin ? Ou bien juste le fait de quelques cerveaux malades, malheureusement trop puissants ? Dans tous les cas, survivront ceux qui ont fait l’effort de sortir la tête du sable. Merci de nous ouvrir les yeux.

    • cecileetremy dit :

      Merci Windgirl, vous pouvez imaginer que nous aimerions ne pas avoir à informer de ces horreurs. Mais nous le devons.

  • sandrine dit :

    Vous dîtes :
    “L’islam et les réveils religieux vont aussi abattre ces derniers soubresauts d’un système autocentré, freudien, fin de civilisation et égocentrique. Tant mieux. Quoique sans doute, tout cela aille se faire dans un chaos.”

    John Fitzgerald Kennedy a dit :
    “À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.”

    Cela n’est pas souhaitable, évidemment, mais il y a ce risque en effet.

  • sandrine dit :

    Aussi :

    “Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes aucune tyrannie ne peut l’asservir.” Gandhi

    Et d’autres citations…

    • cecileetremy dit :

      Mieux encore parce que se situant en amont de tout: “La loi est faite pour l’homme et non l’homme pour la loi.” Ainsi dit le Christ.

      • sandrine dit :

        Évidemment…

        Et également :
        “Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas.”(S.45, v.18)

  • Ahelya dit :

    Je ne sais plus que dire, que faire, la naïveté, l’incapacité à analyser, synthétiser, dépasse tout aujourd’hui. “C’est une rumeur! Ah ok, et sur quoi te bases-tu? Ben c’est la télé qui l’a dit au JT.”
    L’OMS est une rumeur, l’ONU est une rumeur, les documents et sites officiels aussi, le gouvernement est une rumeur. Incroyable déni.
    Dépitée.

    Ce sacrifice à Moloch est pourtant si évident.

    Nous-mêmes femmes adultes rencontrons tant de difficultés pour notre propre sécurité devant un homme oppressant, comment des enfants pourraient-ils dire NON à un pervers trois fois plus haut et dix fois plus fort? Pervers qui s’empresserait de parler de consentement face à un petit terrorisé, et expliquerait le plus simplement du monde que l’enfant était parfaitement au courant de ce qu’il s’apprêtait à “expérimenter” et que son silence était la preuve de son “bon pour accord.”

    Non seulement ces cours ne serviront pas à protéger les enfants mais ils les mettront encore plus en danger que jamais.
    Qui dit sexe dit pratique. Et je vous laisse imaginer le nombres de tarés en poste a sein de l’EN prêts à se refaire une petite semaine du goût avec l’aval des instances européennes.

    Si le but avait été la protection des mineurs et le respect d’autrui, il aurait suffit d’augmenter les peines encourues et de les appliquer systématiquement, de prévoir des programmes de mise en garde élémentaires. Et pourquoi pas une solution à la yéménite? Radicale, propre, nette et sans bavure, matière première transformable en nourriture pour les poissons.
    Au lieu de cela, fellation, masturbation et sodomie à l’école, pour l’aider à… consentir ou non. Mais enfin non, il n’y a pas de consentement qui tienne AVEC DES ENFANTS.
    On nous prend vraiment pour des c***.

    Si ces gens se délectent des parfums putrides et fruits pourris de Sodome et Gomorrhe, qu’ils y aillent mais qu’ils laissent nos enfants en paix. Qu’ils se souviennent également que leur salaire arrivera aussi très vite et qu’il n’y aura ni ristourne, ni remise, ni pot-de-vin, l’addition se paiera cash en cris, en grincements de dents et en sang.

    • cecileetremy dit :

      C’est exactement ça. On est stupéfait de l’apathie de tant de gens. Cela dit, quelques-uns initient le mouvement de retrait. Tant mieux pour ces enfants-l). Il y a aussi autre chose: la sexualité à son tour sera explorée par ces futurs citoyens qui décidément auront été blasés de tout. On va vers le grand désenchantement, l’absence totale de désir, de rêve, vers l’anéantissement de la noblesse de cœur. Cette société en bref, version 20 fois pis.

  • Od & Mag dit :

    Bonjour,

    Je n’ai pas pu visualiser toutes les vidéos, mais celles qui l’ont été ont été plus que suffisantes. Je ne crois pas à l’humanisme, l’histoire nous montre au contraire que plus le temps passe, plus l’homme et l’humanité se dégrade. On parle de progrès pour endormir… et cacher des horreurs parfois.
    Je crois en la réalité d’un Dieu qui voit, qui nous a averti et qui nous protège si on lui fait confiance.
    C’est difficile à croire à cette réalité d’un Dieu si puissant dans un monde si horrible avec des “faux semblants” de sécurité mais j’ai choisi de croire, car avant nous il y a eu le déluge, Sodome et Gomorre qui sont des interventions directes de Dieu dans ce monde décadent. Son intervention finale est son retour qui rétablira, le beau, le bien et qui est pour très bientôt, cette terre étant réservée pour le feu.
    Merci à Cécile et à Rémy sur ses informations précieuses qui nous montrent comment nous avons nous aussi été bien formatées par les médias et l’école; mais qui grâce à Dieu pouvons nous ressaisir et refuser de soumettre nos enfants à des horreurs, de les protéger et de ne laisser personne le faire à notre place. Nos enfants nous en sommes responsables devant Dieu.
    Bonne journée à tous.

    • cecileetremy dit :

      Oui, c’est un temps qui amène à décider, à prendre position courageusement. En pleine lumière. C’est un temps de crise, c’est-à-dire un temps de fracture et lorsqu’on fait un sillon ainsi, dans le sol, on peut planter pour l’avenir.

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