Ecole à la maison: Combien de temps pour s’adapter ?

Ecole à la maison: Combien de temps pour s'adapter, quand on y pense et qu'on ne sait comment faire, à qui il faut s'adresser, si l'enfant va être désocialisé etc. sur http://l-ecole-a-la-maison.com/wp-content/uploads/2013/02/adaptation.jpgEcole à la maison: Combien de temps pour s'adapter ?

Vous avez pris la décision ou vous y pensez. Il semble difficile de retirer son enfant, pour le moins on a besoin d'un délai ? Il faut préparer nos proches, nos voisins, l'institutrice ? Parlons-en.

D'abord ne redoutez pas le regard de vos proches. Que vous preniez la décision aujourd'hui ou dans 6 semaines, leur avis n'en sera pas changé. Cette internaute a raison quand elle dit : « Quant aux réactions des individus de votre entourage, elles sont inévitables et peu vous comprendront y compris votre famille - Seul le bien être de votre enfant doit pris en compte ! »

Mais se pose la question: dans combien de temps mon enfant sera-t-il capable d'être un bon élève, après qu'il ait passé par l'école, par la méthode globale etc ?

Il faut du temps à certains parents. C'est leur manière de fonctionner, et c'est très bien si ça marche.

Mais ce n'est pas la seule manière et l'important, c'est que l'enfant ne soit pas laissé pour compte. Aucun de nos enfants n'a eu besoin d'une seule heure pour s'adapter. La question c'est : s'adapter à quoi ?

Imaginez que vous soyez coach d'une équipe de salariés. Vous avez un résultat à livrer dans 2 semaines mais la formation que doivent passer ces salariés prend 6 mois, que faites-vous ?

Cette situation se pose tous les jours. Aux USA, des équipes doivent gagner des championnats avant le délai de récupération, des politiques doivent être élus alors qu'ils sont inconnus, des produits doivent être livrés alors qu'ils ne sont pas encore conçus.

Hm. Pas possible, murmurez-vous.

Comment fais-je pour que mon enfant qui ne sait ni lire ni écrire à 8 ans, imbibé de global, sache lire et écrire dans 6 mois ?

C'est le genre de chalenge d'aujourd'hui et de demain.

Il y a une solution à cette quadrature du cercle. C'est là que le bon génie du coaching, inspiré de textes fort anciens, a une réponse géniale.

On pense que l'école a eu une influence telle sur l'enfant qu'il lui faudra des mois pour s'adapter. En fait, l'école n'a eu aucune influence sur nos loupiots parce que nous leur avons donné de quoi l'oublier instantanément, sans délai.

Si vous avez laissé l'enfant avec le global longtemps, alors il faut un temps pour revenir de là. Mais ce temps est pour vous, pas pour lui, c'est un temps durant lequel vous allez élaborer la bonne méthode. Pas quelque chose de compliqué, non, quelque chose de simple, une stratégie, une manière de faire, un truc, un dialogue etc. Vous allez lui donner ce qu'il peut recevoir, dès le départ, et ne pas exiger ni même souhaiter qu'il soit performant dès le départ.

La notion "d'adaptation" qui est souvent évoquée relève de l'idée répandue. Elle signifie "l'enfant doit s'adapter pour être au niveau que j'attends de lui", et c'est une vision qui vous bloque des mois effectivement parce qu'elle pose dès le départ une difficulté: que l'enfant s'adapte. Or, il est un véritable accidenté après la globale, il lui faudra du temps, c'est évident.

Inversons les choses maintenant et disons: nous nous adaptons à l'enfant.

Et ô miracle, l'enfant s'adapte en un clin d'oeil, vous pouvez scolariser un enfant en Chine ou au Japon et d'une semaine sur l'autre, ça ne pose pratiquement aucun problème pour lui. L'enfant est beaucoup plus capable d'adaptation que nous. Dès lors, ne projetons pas nos angoisses sur lui, ne soyons pas dans le doute, ne lui laissons pas comprendre que nous pensons qu'il n'y arrivera pas.

On va lui demander, non pas d'atteindre l'objectif, mais de se mettre en marche avec nous.

Donc, vous pouvez commencer tout de suite, sans délai. Avec une méthode adaptée qui lui permettra de revenir à niveau (celle que nous vous proposons sera parfaite ;-)), le tout c'est qu'on parte dès maintenant de son point à lui.

C'est la raison pour laquelle nous ne vous disons jamais : il doit être à la hauteur, il doit remplir l'objectif. Non. C'est comme ces soldats d'un roman qui se demandaient s'ils allaient gagner la guerre, c'est absurde et démotivant : ils doivent combattre et la victoire leur sera donnée ou non, cela dépendra notamment de leur engagement. Jeanne d'Arc répondait: "Les hommes se battent, Dieu donne la victoire". On pourrait en tirer : "ne nous projetons pas dans l'avenir en misant sur la réussite, faisons ici et maintenant ce que nous devons faire."

L'adulte aura là encore le plus à faire, il aura du mal à donner la bonne méthode adaptée à ce que l'enfant a reçu auparavant. Et il aura du mal à obtenir que l'enfant soit au niveau qu'il exige parce que l'enfant n'a pas les prérequis et qu'en effet, il lui faudra du temps pour les avoir. Mais s'il prend la résolution de s'y mettre, il obtiendra la victoire. En tous cas il aura fait tout ce qu'il faut pour cela.

Par conséquent, tout enseignement doit être personnalisé, justement, vous allez adapter l'enseignement à l'enfant en chair et en os que vous avez devant vous.

Ce n'est plus l'enfant qui va se plier au programme, à la corporation, à "l'éducation nationale", c'est vous et le programme qui allez vous adapter. Vous aurez un objectif impossible donc vous allez trouver des recettes inimaginables. "Ils ne savaient pas que c'était impossible, c'est pour ça qu'ils l'ont fait", dit le coach. Vous allez trouver. L'enfant, lui, comme il dispose d'une plasticité cérébrale énorme, il va réussir.

En revanche, si on exige qu'il ait les prérequis qu'il n'a pas, c'est le blocage, l'échec scolaire, la dyslexie, la phobie scolaire et tout ce patafar jargonesque inventé pour faire croire que l'enfant a un problème alors qu'il réagit a-bso-lu-ment normalement. L'enfant n'a pas de problème. N'importe quel enfant peut réussir. N'importe lequel.

Les adultes, spécialement les professionnels de l'éducation, les médecins scolaires, les psys etc brouillent les pistes. Ils ne savent pas, ils n'ont pas appris. Ce sont des certitudes d'adulte et d'ailleurs oui, les adultes peinent à s'adapter, c'est davantage pour eux qu'il faut un délai. Ca fait 40 ans qu'on aurait dû adapter le système et voyez: rien n'a été fait !

Un mot encore : Quand vous renseignez quelqu'un sur la route à prendre, une personne qui vous demande comment aller à tel point, vous ne lui dites ni "prenez votre temps avant de partir, c'est trop tôt", ni "c'est trop tard", ni "vous partez du mauvais point". Non, vous lui indiquez le chemin en partant de là où IL EST. C'est la clé.

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52 Responses to Ecole à la maison: Combien de temps pour s’adapter ?

  1. Bénédicte says:

    C’ est un petit peu inquiétant, suis je suffisamment créative ?

  2. christelle claudine says:

    l’article est très bien fait, oui il faut penser au bien de nos enfants, arrêter de leur faire du bourrage de crâne, il faut qu’il est un plaisir d’apprendre. Dans l’urgence, toujours un peu dans le flou pour les cours par correspondance EAD mais je ne trouve pas le niveau pour un élève de 5ème en france et le prix. Que me consilliez vous comme cours à moindre coût. Merci de votre aide et compréhension.

  3. Marie Sa says:

    Je suis tout à fait d’accord avec vous.

  4. Angélique Papin says:

    Merci pour cet article fondamental. Oui, priorité à l’enfant. C’est vrai qu’en qualité d’adulte, je me reconnais pétrie d’obligations toutes faites envers les institutions. Je n’ai pas trouvé d’arguments vraiment saisissants à rétorquer aux détracteurs. Je me sens faible de ce fait. Il faut que je parvienne à m’en libérer pour être moi et mieux respecter mon enfant, ce qui est bon pour lui.

  5. Nadège Charlette says:

    Merci pour cet article qui ne fait que confirmer mon choix quant à la déscolarisation de mes deux plus jeunes enfants.
    Prendre le temps et s’adapter à chacun est important.

  6. Hélène Larroque says:

    Bonjour,
    Voilà où j’en suis :
    -pour ma fille de GS, j’ai commandé les cahiers de la boîte à bons points.
    -pour celle de CE2, je suis en contact avec le cours ste Anne. Il faut que je leur donne une idée précise de son niveau afin de choisir son niveau pour la rentrée. Je vais le faire dès demain.
    J’ai qq appréhensions car je trouve le niveau du cours ste Anne très élevé mais ils ont l’air assez disponible pour aider les mamans. Est-ce bien d’attendre la rentrée pour faire le courrrier à la mairie?

    -je dois attendre la rentrée pour savoir si mes petites seront prises tous les matins en crèche. Elles auront de manière déjà sûre 2 journées entières à la crèche et je voudrais deux maitnées de 2H30 en plus. J’ai bon espoir. Sinon, je pense prendre une jeune étudiante pour prendre soin d’elles pendant les deux matinées concernées. je ne me sens pas capable de gérer les petites en même temps que l’école.
    -je me suis procuré des menus hebdomadaires que je vais potasser dans l’été car je prévois de faire les courses une fois par semaine et d’anticiper mieux les repas afin de gagner du temps.
    -je me renseigne pour les activités extra-scolaires : j’attends la réponse du conservatoire pour mon aînée, je cherche un cours de danse pour la seconde.
    -j’ai un tableau sur lequel je note toutes mes idées d’activités à faire en dehors des cours académiques.
    -je réfléchis à l’organisation d’un coin classe dans notre séjour qui est grand. Que pensez-vous de travailler sur un coussin devant une table basse pour la petite de 5 ans?
    -je me mets dans la tête que je reprends le travail à mi-temps et que je dois être plus efficace et organisée sur l’entretien de la maison. J’ai des moments de doute sur ma capacité à tenir dans la durée. Mais mentalement, je ne m’engage que pour un an et je sais qu’il faudra bien une petit mois avant que ça roule. J’envisage de prendre une femme de ménage si je suis débordée.
    -mes filles sont très motivées : elles en parlent autour de nous et ont retenu certains points car je leur ai déjà parlé d’un petit règlement : je pensais avoir une petite cloche que je sonnerai chaque matin une première fois pour qu’elles se préparent et une seconde fois pour le top départ.
    Mon mari est kiné et nous conseille de commencer par 5 minutes de gym et d’étirements. Est-ce une bonne idée?
    -je commence à faire du tri dans la maison pour gagner de la place car je pense qu’on va amasser du matériel.
    -j’ai vu avec qq mamans d’une école proche de chez moi que nous pourrons faire de temps en temps des échanges entre midi et 2h pour maintenir l’amitié avec des enfants scolarisés et se sentir au même rythme que les autres.

    Merci pour vos conseils et remarques. Je me reconnais en de nombreux points sur votre vision de l’éducation, cela m’encourage.
    Je suis motivée mais parfois j’ai quand même peur que ça m’épuise…
    Je vous tiendrai au courant de l’évolution mais je suis preneuse de vos avis si il vous semble qu’il y a des points importants que je n’aborde pas encore.
    Bonne journée et à bientôt,

    • Rémy et Cécile says:

      « Est-ce bien d’attendre la rentrée pour faire le courrrier à la mairie? »
      Vous n’avez aucune urgence.
      « je ne me sens pas capable de gérer les petites en même temps que l’école. »
      Nous vous montrerons quand même comment faire.
      « -je réfléchis à l’organisation d’un coin classe dans notre séjour qui est grand. Que pensez-vous de travailler sur un coussin devant une table basse pour la petite de 5 ans? »
      Vous regarderez « la salle de travail » qui vous répond. Oui, un gros coussin pour la petite sera bien un temps mais elle voudra bientôt une table aussi.
      « -je me mets dans la tête que je reprends le travail à mi-temps et que je dois être plus efficace et organisée sur l’entretien de la maison. J’ai des moments de doute sur ma capacité à tenir dans la durée. Mais mentalement, je ne m’engage que pour un an et je sais qu’il faudra bien une petit mois avant que ça roule. J’envisage de prendre une femme de ménage si je suis débordée. »
      Si vous le pouvez, très bien. Sinon nous vous le montrerons.
      « -mes filles sont très motivées : elles en parlent autour de nous et ont retenu certains points car je leur ai déjà parlé d’un petit règlement : je pensais avoir une petite cloche que je sonnerai chaque matin une première fois pour qu’elles se préparent et une seconde fois pour le top départ. »
      Oui !
      « Mon mari est kiné et nous conseille de commencer par 5 minutes de gym et d’étirements. Est-ce une bonne idée? »
      Absolument. Nous le recommandons également.

  7. Christine CREPILLON says:

    Je pratique l’école à la maison depuis un trimestre avec mon fils de 10 ans après bien des mésaventures et des vexations avec l’institution scolaire, tant publique que privée, et effectivement très rapidement on repart du niveau de l’enfant, sans plus trop se référer au niveaux artificiels de l’administration, c’est une question de bon sens. A mon humble avis, si en tant que parent on a pris cette décision, c’est déjà que l’intérêt de l’enfant est primordial pour nous, et que sa souffrance dans l’institution nous est insupportable, cela s’inscrit dans une démarche d’éducation bienveillante. Il faut du courage pour s’affranchir du quand-dira-t-on, et votre blog est vraiment un appui car ce n’est pas évident d’envoyer bouler une institution à laquelle on nous a appris à obéir docilement, même adulte, cela en dit long sur notre conditionnement ! Vos vidéos gratuites donnent une pêche incroyable et rassurent. Je crois que les parents qui font ce choix mal perçu par la société en général, y compris les proches, le font avant tout parce qu’ils ont un regard aimant sur leur enfant. Ce qui m’a sidérée c’est que l’institution n’apprend pas aux enfants à se servir de leur magnifique cerveau bourré de neurones. Je savais que mon fils avait d’énormes lacunes en français (ils ne font plus de conjugaisons et la méthode globale est une catastrophe) mais même en mathématiques, matière qu’il aime et pour laquelle il est doué, il a été dérouté parce que nous avons fait des opérations à énigmes, des problèmes, etc., choses inconnues au bataillon pour lui ! Votre blog est vraiment formidable, j’en parle autour de moi, cela rassure même ma mère de 80 ans, car les anciens aussi se rendent compte du problème mais pour eux cela semble révolutionnaire de quitter le système, en tout cas autour de moi !

  8. Vanopdenbosch Nicole says:

    mon petit garçon à 11 ans n refusait d’aller à l’école.
    Sur le conseil du médecin, Merlin est resté à la

  9. David says:

    Bonjour
    je suis tout à fait d’accord c’est à l’adulte à s’adapter à l’élève et c’est la tout l’avantage d’un enseignement personnalisé.
    Toutefois j’ajouterais que l’on ne doit pas oublié la sensibilité de l’enfant en tant qu’individu qui lui aussi peut traverser une période de remise en questions ou évoquer des doutes; d’où la nécessité de composer avec cela.

  10. Thomas Taylor says:

    Très bien, mais en Belgique il faut réussir aux examens de tous les deux ans. En cas d’echèc, les enfants doivent être souscrit à une école subventionné. Mais s’il ne réussit pas dans une école subventionné c’est parce que l’enfant n’a pas assez travaillé.

  11. CAILLEAU Leyre says:

    Bonsoir! Voilà mon fils qui a 12 ans, nous partons à zéro sur son programme que nous adaptons à une façon différente / trop mécanique celle du collège. Rendre vivant le cours! J’ai donné une astuce pour mémoriser les cours d’histoire. Comme les paragraphes sont courts et précis, et qu’il ne voulait pas apprendre, je lui ai suggéré de faire dans sa tête un film sur les évènements historiques. En fait, comme s’il était au cinéma!! ;D Je l’ai laissé choisir sa méthode. Et puis, surprise : il l’a adopté. Il m’a dit !: « Maman, j’ai trouvé ça plus facile! » . Je lui dis toujours de faire comme il le sent. J’avoue que parfois, j’ai un effort à faire sur un peu de recul à force d’avoir pris tous les harcèlements scolaires qu’il a eu. Je dus me vider de tout cela avec lui, en faisant avec un baton du kinomichi. Cela nous aide avant les cours à respirer mieux et mieux coordonner. Je dirai du kinomichi tranquille et serein comme si nous étions des majorettes. Grâce à cela, il a tenu le choc de tout sortir de ce qui se passait au collège. J’étais bien assise car vraiment il a raconté des choses que jamais il racontait après ses cours. Il s’est délesté et cela m’a remis en question pour justement l’adaptation. Merci à vous tous! Bon réveillon à tous! <3

  12. mireille schwaederle says:

    Bonjour,

    Je suis dans la même situation que Flopyrene et ces mêmes questions m’ont taraudées… Je n’ai aucun objectif de résultat lorsque nous travaillons ensemble (ma fille a 12 ans et commence tout juste l’école à la maison), je fais tout mon possible pour simplement lui redonner le plaisir de l’effort et la curiosité intellectuelle. Ce n’est pas évident, pour l’instant, elle fait ce que je lui demande comme un automatisme hérité de l’école. J’ai mis des horaires strictes dans la journée, pour créer une routine, qui je l’espère (en tout cas c’est le but) lui permettent d’acquérir un peu d’autonomie, en tout cas sur l’organisation. Par contre, pour les leçons elles-même, elle se laisse distraire très facilement, aime rire et chanter, ce qui est très bien, mais pour réviser une leçon de grammaire ou de maths, ce n’aide pas toujours. Je dois rester à côté d’elle : d’un côté ça la rassure et lui montre que je la suis, m’intéresse… mais d’un autre, j’ai peur que cela l’infantilise un peu, car si je suis amenée à m’absenter, elle attend passivement, exactement le contraire de ce que je recherche, c’est-à-dire, « je travaille parque que je suis surveillée et pas parce que ça m’intéresse »…
    La juste distance… je crois que vous avez un article à ce sujet ?…
    Rémy et Cécile, merci pour tout ce travail formidable !
    Mireille

  13. clairemnice says:

    Merci pour cet article fort motivant.
    Effectivement mieux vaut regarder le présent plutôt que vivre dans le futur.

  14. virginie minois says:

    merci pour ce coaching remotivant et qui est d’une simplicité évidente; a force d’attendre des autres (éducateurs, enseignants) qui n’ont que des beaux discours a nous dire et aucunes solutions a nous donner. on se rend compte qu’on ne ‘créer » ni ne ‘vivons « notre vie mais celles d’autres personnes qui sont satisfaits de leur médiocrité légale. j’ai hâte de lire la suite…..

  15. stephan sanchez says:

    Avec courage et motivation nous pouvons sauve les enfants de la médiocrité du système
    merci!!

  16. Sabrina Thibaut says:

    Rassurant cet article,
    merci !

  17. Flopyrene says:

    Je rejoins un commentaire précédent. Notre inquiétude n’est pas tant sur l’adaptation de l’enfant aux cours (nous envisageons précisément l’école à la maison pour permettre un redémarrage en douceur de notre dernière fille à son niveau et à son rythme ce que l’école classique n’est pas en mesure de proposer) mais sur la capacité à pouvoir reprendre un goût à l’apprentissage et à un minimum d’efforts après des années de perte/absence de confiance et d’estime de soi, de mise en place de stratégies d’évitement dans les jeux et la vie quotidienne et d’un rapport à l’école exclusivement mais fortement centré sur les relations avec les copines à la récré et à la cantine…Quand l’idée même de faire une activité induisant un apprentissage est devenue conflictuelle, qu’il n’y a plus aucune motivation, l’école à la maison peut-elle représenter une solution où risque-t-elle d’aggraver la peur de notre fille de ne plus être aimée si elle n’y arrive pas ?

    • Rémy et Cécile says:

      « Quand l’idée même de faire une activité induisant un apprentissage est devenue conflictuelle, qu’il n’y a plus aucune motivation, l’école à la maison peut-elle représenter une solution où risque-t-elle d’aggraver la peur de notre fille de ne plus être aimée si elle n’y arrive pas ? »
      Tout dépendra de votre manière de faire l’école à la maison. Si vous suivez la bonne méthode, elle libèrera votre fille de cette peur. C’est le type de peur qui survient à l’école et ne peut arriver à la maison dès lors que vous connaissez les trucs pour lui donner confiance en elle-même et confiance dans l’affection que vous avez pour elle.

  18. Alix says:

    Ah, la pression du programme…
    En plus, on sait, en tant que parent, quand c’est le bon moment pour apprendre telle ou telle chose. Et quand on enseigne au moment où l’enfant est prêt pour ça, ça rentre comme dans du beurre.

  19. Hayat says:

    Merci pour cette guidance,qui est en fait une déprogrammation mentale
    Nécessaire vers la confiance de soit .ce sera un bon départ pour moi qui n est pas encore
    Reçu les cours.cioa le système.merci bop

  20. Évelyne says:

    Bonjour,
    Quand on parle de reprendre le niveau faut il refaire l’apprentissage de la lecture, la mienne a 13 ans et est en cinquième et ne déchiffré pas lors des contrôles elle répond bien souvent à côté difficile de lui refaire une cinquieme et de lui reapprendre à lire . je suis perplexe face à cette problématique peut on jouer sur les deux tableaux ne risque t’elle pas de se mélanger..? Merci Évelyne

    • Rémy et Cécile says:

      Prenez le temps de reprendre les bases, arrêtez cette matière en attendant, vous pouvez poursuivre le reste. Est-ce que ça répond à la question ?

    • Albane says:

      Pas de panique. Ma fille de 10 ans est en 5ème. Le programme Français n’est pas une « charnière » dans l’étude il s’en faut. Donc, en lui expliquant (surtout qu’elle ne se sente ni punie ni dévalorisée) oui reprnez les bases même au tout début. Croyez bien que rien n’est perdu !

      Courage !

      Amucalement

      Albane

  21. Manjola Grison says:

    Tout à fait d accord. C’est bien ainsi que je me suis lancée. Suivre l’enfant à partir de son niveau, éviter de mettre la barre très haut et s’amuser avec lui quand besoin est…!
    Bravo pour votre article

  22. fatima says:

    Bonsoir
    votre article me réconforter, vraiment tres intéressant
    Merci

  23. bennani amina says:

    C’est vrai qu’on doit s’adapter à l’enfant car il part d’un point qu’on ne peut réellement délimiter, mais parfois même en partant d’un point concernant la scolarité, il y a beaucoup à faire en termes de motivation et reprise du goût et du sens du travail, certains enfants qui commencent l’école a la maison peuvent partir d’encore plus loin que 0, c.-à-d. non seulement pas beaucoup d’acquis mais en plus même pas l’envie de le faire, et la le parcours est encore plus long, et nécessite comme vous dites de patienter d’y aller pas a pas de ne pas être pressé ni s’alarmer du niveau ou des acquisitions mais encourager juste l’effort d’avoir de nouveau envie d’apprendre et d’aller vers le savoir, nous avons vécu cette expérience avec nos 2filles, aujourd’hui elles passent le bac en candidates libres, avec beaucoup de projets d’avenir, l’envie d’étudier et d’aller le plus loin possible. C’est beaucoup de travail mais u n énorme plaisir et une joie de voir l’évolution et l’épanouissement, il y a encore des réglages sur certains détails mais le gros est de fait..
    Courage à tous c’est plus que possible, il suffit d’y croire fort..

    • ohayon ohayon says:

      Bonjour à tous,
      C’est tout à fait vrai, nous faisons l’école à la maison de notre fille ainée de 11 ans, ceci depuis seulement 3 semaines. Je constate que je dois travailler sur ma patience, je suis trop pressée qu’elle atteigne un certain niveau scolaire. Je ne dois pas m’alarmer autant …. Merci pour ce beau message plein d’encouragement.

  24. Votre article me réconforte. Merci
    Isabelle

  25. ilham says:

    C est vrai que lorsque je ne me fixe pas d objectif avec mon fils concernant son travail ça se passe souvent mieux que lorsque je lui en fixe.

  26. Maud Billen says:

    Merci pour cette article, nous sommes en début de parcours ( 2 semaines) avec 3 enfants (9, 7, 5)
    et un énorme retard surtout pour l’aîné.

  27. tifenn Pilet says:

    Merci pour ces mots pleins de bon sens!!!! Tifenn

  28. Fanny says:

    Très bon article. Cependant j’airais préférais l’avoir en début de formation….!
    Encore merci

  29. Denis says:

    Très bon article à relire régulièrement pour nous ajuster correctement au progrès de notre enfant!
    un examen de conscience pour les parents et ce au quotidien en somme! merci encore.

  30. Sberna-Dessauges Dominique says:

    je veux m’inscrire ! SVP MERCI

  31. Sberna-Dessauges Dominique says:

    j’aimerai m’inscrire

  32. khanfouss says:

    Bonjour, en d’autre termes il faut penser solution non pas problème, la théorie st simple maintenant il faut appliquer et voici la difficulté

  33. Christopher says:

    Merci pour vos conseils.

  34. Oui partir de là où l’enfant se trouve et bien souvent même sans avoir sauté de classe, l’enfant a des niveaux très différents d’une matière à l’autre et même d’une notion à l’autre dans la même matière… C’est peut-être cela qui est le plus difficile savoir réellement à quel niveau en est notre enfant, pour chaque notion, pour chaque matière.
    En ce moment le soir je lis aux enfants un morceau d’une histoire. En ce moment nous lisons une BD sur la vie de Jean-Marie de La Mennais. C’est un prêtre qui a fondé de nombreuses écoles.
    J’aime beaucoup ce qu’il dit ici : « Les enfants n’ont pas à s’adapter à l’école. C’est l’école qui doit s’adapter à eux, pour respecter leur personnalité, leurs traditions … » Tout l’inverse du programme de nos politiciens.

  35. aurore barretta says:

    L’exemple de la personne qui demande sa route résume bien, c’est très clair !

  36. jasmine says:

    Prendre le temps pour élaborer une stratégie, en oui d’accord, en effet ce temp peut etre mis a profit.

  37. Violaine says:

    Oui c’est important de commencer avec cette idée,j’ai fait l’erreur un temps de faire comme si mes enfants avaient le niveau qu’ils devraient avoir,on saute de tel sujet à tel autre alors que la premiere chose n’est pas acquise…du coup tout le monde pédale dans la semoule,le mieux est de voir ou chaque enfant en est dans chaque matiere et de repartir de là…
    (Pour la réflexion sur jeanne d’Arc je ne crois pas qu’il faille se braquer,c’est juste un exemple ..croyants ou non croyants on peut tirer un enseignement de toute religion ou philosphie..il ne faut pas se bloquer sur des mots ou des apparences sinon on risque de passer à côté de beaucoup de choses enrichissantes non?)

  38. Anna says:

    Très bien. J’ajouterais l’importance de l’Amour! Un enfant qui se sait apprécié a toujours envie d’en donner plus. Un enfant qui aime apprend. Un enfant qui est aimé écoute.
    Si vous êtes frustré ou nerveux, voter pour un congé « maladie » hihihi!
    Vous devez être centré pour bien enseigner à votre enfant. Non pas parfait, mais centré.
    Comme il est si bien dit, c’est à nous , adulte de s’adapter et de suivre l’enfant. Quand une notion intéresse l’enfant, il se met à en parler, à la dessiner, à la jouer et cela est parfait. Ne freinez pas, de grâce, en voulant « passer aux choses sérieuses »! C’est comme ça que l’enfant apprend, par le plaisir!
    Peu importe ce que l’on fait dans la vie, quand on aime, on se souvient. Quand on aime pas, on tâche d’oublier. Sans vous « casser les cheveux en quatre » tenter de rendre votre cours intéressant et pour ce faire, soyez intéressé!
    Bonne chance. À mon avis, il n’y a pas d’adaptation, seulement un temps avant de prendre sincèrement la décision de s’y mettre. Après ce laps de temps empli de question et d’angoisse…
    Tout va bien!

  39. Elodie says:

    Je trouve que cet article est très interessant.
    merci

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