Nos enfants nous accuseront-ils de tristesse ?

Nos enfants nous accuseront Ensemble 1960

Nos enfants nous accuseront-ils d'avoir plombé leur enfance, d'avoir été négatifs, ou simplement pessimistes, accablés ?

Il y a, dans de nombreuses familles et de nombreux couples, une habitude de vivre, de ressentir la société et l’actualité constante qui abîme.

Les familles les plus cultivées et les plus préoccupées d'idéal sont aussi les plus enclines à vivre sous le poids du souci et des difficultés.

C’est ce que Cécile et moi avons réalisé dix ans trop tard. Nous sommes exactement ce que le monde rejette et de ce fait nous le subissons, et tout en supporte les conséquences, à commencer par nos enfants. Ecoutez la radio publique et sa morale permanente, son interdit moral et ses obligations répétées: c'est tout ce que nous rejetons.

Et à côté de nos familles évoluent des gens sans la moindre Foi, sans spiritualité, sans idées politiques, sans souci pour la communauté, qui vivent légèrement, radieux, et qui ont de meilleures santés, entretiennent de chaleureuses relations, éduquant même souvent leurs enfants avec d’excellents résultats – évidemment sans le grain de sénevé spirituel – mais parfois très bien équilibrés.

Nous voyons des enfants heureux ailleurs…

Voilà quel terrible résultat peut être le nôtre : nous pouvons abîmer l’essentiel que nous portons en nous-mêmes par les attaques périphériques que nous subissons et conduisons en nous-mêmes, tels des canaux inondés dont ne fermerions pas les vannes, tandis que des non-croyants protègent le peu qu’ils portent par un détachement total, une absence de ressentiment.

Quand c’est le cas, et j’en connais de précis, on se trouve avec la situation affreuse où les familles catholiques, ayant perdu joie et espérance, cultivent un mal qui les condamne, tandis que les athées se trouvent respecter davantage ces deux vertus cardinales en en sachant rien !

Nos enfants nous accuseront en exagérant nos travers et nos penchants

Soyez certains que les enfants caricatureront. De même que nous résumons notre point de vue sur autrui, sur nos parents, en quelques mots réducteurs. C'est ainsi.

Qu'y a-t-il dans l'essentiel de vos conversations ?

Comment pouvons-nous prétendre vivre l’évangile (ou votre religion), sans la joie et l’espérance qui en sont une dimension essentielle ? Autrement dit, nous sommes d’autant moins bons croyants que nous avons répudié la joie et l’espérance. Pourquoi ? Parce que nous subissons, nous intégrons en nous le mal du monde. Nous portons la croix du monde.

C'est encore plus vrai, sans doute, chez les protestants et chez les musulmans. Beaucoup d’athées aussi vivent cela.

Or, ce n’est pas notre lot. Il nous est demandé d’aimer un prochain, pas un lointain. Nous n'avons pas à porter ce qui ne relève pas de notre responsabilité. Que chacun soit à sa place et ferme les oreilles à ce qui ne doit pas avoir prise directe sur lui ou les siens. S'informer, certes, mais laisser l'information à la porte.

Enfin, c’est une chose entendue, le marteau d’airain de la loi commune s’abat plus volontiers sur la pudeur, l’intelligence, la beauté, la sensibilité, l’honnêteté, le courage, l’abnégation de soi, le mérite, le patriotisme ou n’importe quelle autre sorte de vertu, tandis qu’il cède la place aux trompettes de la louange pour tout ce qui concerne le vice, la laideur, le mensonge, l’arrivisme, le matérialisme et même le crime.

C’est dit, n’en parlons plus. Les idiots et les ignorants gouvernent ? Quoi de changé ? Nous le savons, ne nous en faisons pas. Nous nous battons quand il le faut, Dieu fera le reste, et si le faux régime est maintenu, c’est pour une raison qui nous échappe, Dieu ne donne pas la victoire pour rien, il a un dessein. Peut-être ne veut-il pas la prospérité et le bonheur immédiat de ce peuple sans que celui-ci ait fait un chemin. Peu importe, répétons-le. Le combat politique s’arrête au chapitre privé, au seuil de l’âme, et il faut absolument éviter que le mal du monde ne nous détruise.

Les familles spirituelles sont très fréquemment touchées par ce mal, cette angoisse qui ronge. Elles sont là dans l’erreur. Elles ont raison politiquement, économiquement, socialement, mais elles ont tort théologalement.

Cessons donc radicalement de nous en faire pour la politique nationale, les lois pourries, les comptes de la Sécu, la majorité parlementaire ou les impôts. Vivons dans la certitude que Dieu donne à ceux qui demande et que ce don est fait spécialement à ceux qui ont le cœur reconnaissant. Mais comment pouvons-nous avoir ce cœur s’il est entaché de soucis, d’inquiétudes ?

Les non-croyants insouciants ont sur nous un avantage qui les rapproche de Dieu: ils vivent comme des petits oiseaux, ces petits oiseaux que Dieu habille et nourrit.

Le souci politique, social, financier, etc., doit être le fait d’un combat extérieur, d’un dialogue de couple posé, à des moments précis, en vue de régler une difficulté de manière pratique. Et la solution existe parce que tout le reste du temps, ces questions ne se posent pas. C’est-à-dire que les solutions s’imposent à ceux qui ne cultivent pas le désastre, la désespérance, la crainte. Les solutions sont dans une positivité de l'être et non dans une démoralisation permanente.

Il y a une culture du silence à développer sur ces sujets. Et une culture de la joie, du rire et du plaisir à découvrir, comme paravents aux assauts de la folie du monde. Cessons de nous faire du mal, cessons de propager ce poison, puisque le mal qui se répand est la victoire du démon. Opposons-lui la joie pour les petites et les grandes choses. Non pas le rire auto-satisfait, la superficialité ou l’irresponsabilité, mais la sérénité solide et la reconnaissance débordante.

Mais je vais plus loin pour éviter votre fatigue. Ce que je viens de vous dire là, c’est ce que disent les neurosciences.

Le cerveau peut commander la guérison miraculeuse du corps si le patient est dans des dispositions heureuses, positives, favorables. C’est un fait statistiquement observé.

Le cerveau et le cœur rayonnent et influent sur ce qui nous entoure.

motivation alignement coeur cerveau

Vous connaissez cette image (elle nous a déjà servi): le corps rayonne

On sait maintenant que notre rayonnement personnel touche notre entourage, je parle là d’un rayonnement qui est mesuré, détectable par les instruments de la science moderne. Il est essentiel, pour ce sur quoi nous agissons, que notre rayonnement soit “positif”, pour le dire vulgairement. Il faut être positif, charrier de la positivité. Rappelez-vous que le Christ affirme que nous pourrions déplacer les monts si nous avions la Foi. Eh bien, aujourd’hui la science est en train de dire que les gens faisant preuve de “ferveur” obtiennent des résultats. Il est question de loi d’attractivité par exemple, on en est au tout début. Vous savez que l’on arrive à mesurer les vibrations des plantes en présence des êtres humains, et leur développement conséquent. Les plantes “s’affolent” en présence des personnes violentes, même sans contact.

On sait également que l'on peut changer la nature de la matière. L'eau est modifiée structurellement par la musique ou des paroles douces, voire par... la prière !

Cela contredit formellement 200 ans de certitudes "scientifiques" et d'affirmations péremptoires qui condamnaient  la Foi sans appel.

Voici une expérience: deux hommes entrent dans une pièce où se trouvent deux pots de fleur. L'un des deux hommes se jette sur une plante et la déchire en menus morceaux. Quinze jours plus tard, il revient seul dans la pièce et on mesure une activité fébrile de la plante.

Il y a donc un rayonnement mesurable.

Cela vaut pour nos enfants et pour notre propre vie. Notre psychisme, notre rayonnement personnel influe de manière déterminante sur notre vie et ce qui nous entoure.

L’essentiel de ce qui nous arrive provient de ce que nous pensons. Nous créons notre monde par la pensée que nous cultivons. Si nous nous répétons que notre pays est malade, il s’enfonce. Si nous pensons au manque d’argent, on s’appauvrit financièrement.

En fait, toute pensée qui se situe sur la défensive et la crainte favorise ce qu’elle redoute.

Si l'on reprend l’offensive spirituelle – et cela peut passer par un “non”, il ne s’agit pas d’être dans une positivité artificielle mais dans un dynamisme – tout est possible.

En fait, le cerveau a une activité réduite lorsqu’il travaille sur une pensée défensive, telle qu’ “il ne faut pas faire”, “pourquoi est-ce que ça ne va pas”. En revanche, il déploie énormément d’activité quand il travaille sur une perspective heureuse, imaginaire, l’ensemble du cerveau est sollicité alors que les pensées négatives concernent une zone beaucoup plus réduite. Donc, le rayonnement négatif est beaucoup plus faible que le rayonnement positif. Cela se voit – phénomène en aval de l’activité cardiaque ­– au comportement, à l’expression. C’est ce qui explique qu’un imbécile enthousiaste a plus de succès qu’un ronchon intelligent.

Nous en arrivons donc à un temps où Science et Foi vont se rencontrer: l’esprit en nous peut opérer des changements sensibles, radicaux, dans nos existences et dans la société qui nous entoure.

Secondairement, vous vous intéresserez à la santé du corps: sommeil, alimentation, environnement immédiat etc. La Foi et la réussite dépendent d’un support.

Pour retrouver une joie en famille: http://www.sessions-paray.com/?Familles-et-groupes

  • Réjane dit :

    L’existence d’un créateur à déjà été révélée par la science. Greg Bradden dans la divine matrice aborde le sujet. Il y a eu auparavant la théorie du nombre d’or… enfin vous devez connaître tout cela c’est passionnant. Nous vivons une époque où la spiritualité et la science se rejoignent c’est un fait. C’est tout naturellement et dans l’amour que ce savoir doit se transmettre à nos enfants. Chaque jours loin de la folie des villes et dans la sobriété heureuse nous vivons cela. C’est très épanouissant et le mot est faible. Merci pour ce bel article.

  • Sonia dit :

    C’est un plaidoyer pour le bonheur votre texte. Sans doute avez vous raison.
    Mais comment arrive ce bonheur? En une nuit? dépendrait-il de nous seuls? Comment arriver à nous changer? Est-ce une grâce qu’un sort heureux peut répandre sur nous? On n’a rien sans peine selon un dicton, faut-il souffrir énormément pour être heureux?

  • Anna dit :

    Le bonheur est en effet un choix délibéré!
    Hé oui, vous m’avez bien lu, c’est un choix. Il nécessite parfois que l’on se relève franchement les manches pour pelleter tous les débris de notre vie, mais quand le choix est fait, sincèrement et sans se retourner, la « machine céleste » est en branle et la vie change.
    Merci pour ce bel article, je suis heureuse de voir que d’autres sont au courant de ce secret et l’applique : Le bonheur n’est rien d’autres qu’une franche position de l’esprit.
    Non, il ne faut pas souffrir pour le devenir, il faut être déterminer à arrêter d’être triste et révolté contre le monde, il faut créer quelque chose de beau, là, tout de suite, sous nos yeux pour nous aider à croire…

  • Violaine dit :

    Merci pour ce texte,je viens de commencer une formation qui n’a pas grand chose a voir avec le sujet mais où on nous demande de faire un test:pendant deux minutes qqun nous demande par exemple de relever tous les objets de couleur bleus dans la salle,puis de fermer les yeux et de les énumèrer de mémoire,puis le personne nous demande SANS ROUVRIR LES YEUX de nommer des objets d’une autre couleur,et bien sur c’est le black out,puis on nous explique que le cerveau était conditionné pour voir du bleu et seulement du bleu,du coup il a zappé tout le reste…alors qu’il y avait tellement d’autres couleurs a voir…alors dans notre vie il nous faut aussi essayer de voir les choses positives et non les négatives,meme si il nous arrive des choses négatives notre cerveau si il est réglé pour voir du positif le verra,car il y a toujours du positif dans chaque situation,cette petite experience m’a ouvert une grande porte dans mon esprit pour ma part…meme si je le faisais inconsiemment j’ai maintenant une formule bien définie qui me permettra de toujours positiver avec l’aide de Dieu,

  • yungmann nathalie dit :

    Très bel article. Merci de nous rappeler à quel point nous pouvons plomber notre présent et notre avenir par nos pensées.

  • Fathia KHANFOUSS dit :

    Bel article, merci mille fois

  • AnneJulie Yonnet dit :

    effectivement, vivre l’Evangile du Christ, c’est vivre dans le bonheur ! Si ce n’est pas le cas, on peut se remettre en question. Justement, je donne une conférence sur le thème du bonheur en juillet : Comment être suprêmement heureux ! Les grands esprits se rencontrent !

  • soline dit :

    Excellent article, merci!
    Nous avons bien souvent tendance à nous affoler sur la marche que semble prendre le monde, sur l’avenir de l’Humanité, mais laissons ces soucis à dieu, ils ne doivent pas être les nôtres!

    • Rémy et Cécile dit :

      C’est exactement ça.

      • PROY dit :

        En veillant AUSSI comme peuple de la terre à ce que les laboratoires soient nombreux, public et privés et n’imposent pas UNE vérité.

        Savez vous que la France où je suis née était très à la pointe dans les grains et que – grâce à nos faucheurs volontaires- nous prennons un retard que nous ne comblerons plus. Précautions, oui, aveuglement non.

        Bien cordialement

  • MOUIHI Nathalie dit :

    Merci pour cet article spirituel et plein de sagesse . Je suis heureuse quand je lis des propos qui rassemble toutes les spiritualités. Ceci me conforte dans l’idée que le Créateur de ce monde est unique et que les vrais croyants suivent une même religion pour se rapprocher de LUI . Ils essaient de le satisfaire en cultivant espoir et positivité et font confiance à Dieu pour s’ occuper du reste . C’est vrai que j’ai souvent eu cette réflexion sur les non-croyants et tout de suite je me dis : « oui ils profitent de cette vie facilement et joyeusement mais …. qu’en sera-t-il de la suivante ? Dieu seul le sait . Le Paradis mérite bien un peu d’efforts sur cette terre . Bonne journée à tous dans la paix et la sérénité .

  • Leila dit :

    Chers Rémy et Cécile,

    Acceptez le témoignage un peu dissonant d’une laïque … non croyante malgré elle.
    Contrairement à Anna, je pense que croire ou ne pas croire ne relève pas d’un choix.
    Dans la France d’avant 68 (grosso modo), les citoyens étaient éduqués (manipulés?) vers la croyance. Aujourd’hui, les gens sont éduqués (manipulés à coup sur) pour ne surtout pas croire.
    Il est probablement plus facile de gouverner des personnes sans repère religieux (ou moral), captifs des plaisirs terrestres, qui ont besoin de toujours plus consommer pour avoir leur shoot de satisfaction sans quoi, non croyant, leur vie devient vide de sens!
    Vous avez raison de dire que, jeune, la vie du non croyant est plus simple, plus légère et plus drôle. Mais en vieillissant, quand notre corps nous rappelle chaque jour notre statut mortel, ça devient compliqué.
    Mon mari est très croyant et pratiquant (musulman). Quand nous étions jeunes, je trouvais très pesantes les contraintes religieuses qui mettaient un frein permanent à mon idéal hédoniste (la fête, les copains, la consommation de futilités …)
    Reste qu’en vieillissant, je le vois avancer avec sérénité sur le chemin de l’age, attaché à faire les choses de son mieux. Je vois ma grand mère de 90 ans, très croyante (protestante) heureuse et sereine à l’idée de rencontrer son créateur et de retrouver son époux qui lui manque tant… mince alors… Pour nous, il n’y a rien. C’est glaçant. bbbrrr. On ne choisit pas, je le répète.
    Donc pour la légèreté des non croyant hum… pas forcément 🙂
    D’autre part, on peut être laïque et avoir une morale forte. Et être consterné par la laideur, par la misère intellectuelle, par les lois plus tordues les unes que les autres. Même en étant de gauche si,si ;-))
    Enfin, ma maman, psychanalyste, me dit souvent que les reproches de nos grands ados ou jeunes adultes sur nos croyances, notre mode de vie, ne sont pas toujours à prendre trop au sérieux. On voit souvent de jeunes personnes critiquer leurs parents à 15, 20 ans … pour se réapproprier ces valeurs quelques années plus tard, quand ils deviennent parents.
    On peut aussi le voir comme une étape de leur construction…
    En tout cas, dans un monde qui marche parfois un peu sur la tête, vos articles et vos vidéos sont réconfortantes, intelligentes, toujours riches.
    Même quand je suis un peu en désaccord, le propos est toujours sensible, intelligent, nuancé et porteur de perspectives … Merci!

    • Rémy et Cécile dit :

      Chère Leila, vos questions sont celles de quelqu’un qui a aperçu. Vous avez aperçu un sens que la seule morale des hommes n’explique pas, non seulement parce que les hommes disent maintenant qu’il n’y a plus de morale mais surtout parce que la question première reste: qui a mis en votre cœur votre goût pour le vrai, le bien, le beau ? Est-ce moral ? Est-ce conventionnel ? Non, bien sûr, c’est intime à notre persone. Et ensuite vient la question plus importante encore: qui nous a donné à nous-même ? Le hasard, les molécules ?
      Ensuite, nous dirions que plutôt que de savoir s’il faut croire ou non, il importe de vous reconnaître authentiquement: êtes-vous celle que vous voulez, pleinement ? Si c’est le cas, le vieillissement ne vous touchera pas, si ce n’est pour les manques et les imperfections dont chaque âme vraie se sent responsable. Bon sang ! être si vieux et n’avoir encore rien fait ! c’est ce que nous nous disons chaque jour, croyez-nous bien, c’est tellement minable ce que nous avons parcouru que nous sommes tristes. Il y a des familles qui ont fait le tour du monde à dos de mulet, donné à leurs enfants plein de choses, et nous presque rien. Voilà ce que nous nous disons. Vous avez notre promesse que nous sommes profondément convaincus que nous sommes quelque part de grands gaspilleurs de nos vies, nous n’avons pas eu le temps de faire ce que nous devions et la mort n’est qu’à 30 ans d’ici, dans le meilleur des cas…
      Voilà, il reste à se reconnaître ensuite dans son existence et d’accomplir ce que chacun sent utile. Nous n’aurions jamais fait ce site sans que Dieu ne nous l’ait demandé. C’est aussi simple que ça. Au moins, notre expérience aura servi à ça. Servir, et servir Dieu, rien n’est avant ça pour nous.
      Les athées n’ont pas cette chance de savoir. D’avoir vu Dieu dans le trou de ses yeux et de ses plaies. Ils ne savent pas ce qu’ils vont devenir, ils doutent. Nous savons, au moins sur ce point: il y a quelque chose d’immense. Exactement comme ces deux jumeaux qui dialoguent dans le ventre de leur mère, vous connaissez sûrement: « On prétend qu’il y a une autre vie, dehors » « Arrête, tu es mytho, il n’y a rien après, on essaie de te manipuler. » « Mais pourtant, je sens comme une lumière. » « Tu es victime de tes illusions. Reveille-toi et regarde ce qui t’entoure: voici notre monde petit et étriqué, ce n’est que ça mais c’est déjà merveilleux. »
      Permettez-nous de vous donner un grand secret: le monde réel d’ici et de l’au-delà sera le reflet de votre âme.
      Merci pour vos encouragements !

      • PROY dit :

        Cher Rémy,

        J’ai toujours pensé que le « monde d’après » serait fait de toutes nos âmes à un niveau que nous ne pouvons ni connaître, ni entrevoir, ni imaginer. C’est une conviction profonde et je ne pense pas qu’aucun être humain soit assez éclairé, assez humble et assez « mort » pour deviner quoi que ce soit de c’est après qui, j’en suis sûre est fait de « nous ». Toutefois, même si la réponse n’est pas à notre porté, beaucoup « sentent » de façon inexpliquée et inexplicable que l’homme ne se borne pas à une enveloppe imparfaite qui abrite un simple amas de circuits neuronaux et de matière grise. Quoi ? Comment ? je suis bien trop petite pour entrevoir la première lueur d’explication.

        Amicalement

  • BAUER dit :

    C’est un très beau discours dans lequel je crois tout à fait. Merci. Nous défendons spécialement cette position avec mon époux quand des personnes des mêmes convictions de foi que nous dépeignent continuellement tout en noir avec un sarcasme d’une acidité mortifère.
    L’espérance, la joie, la bienveillance !

  • Catia ALHO dit :

    Le monde actuel nous s’efforce de nous faire vivre en contradiction avec nos principes et nos standards. Or, dés que l’on sent que l’on est en contradiction avec nos principes et nos standards, la réaction immédiate est de tout faire pour nous remettre en accord avec eux. Et une stratégie logique à laquelle nous avons recours est la culpabilité. La culpabilité est une stratégie grâce à laquelle on peut de nouveau se sentir en accord avec nos principes. Mais cela est dangereux car cela développe une vue négative de soi. Ainsi, dans notre monde actuel , c’est souvent les gens biens qui vivent le plus mal en se reprochant, en culpabilisant. cette attitude met aussi en jeu un processus fréquent chez ces sujets: c’est ce que l’on nomme personnalisation. La personnalisation consiste à se sentir responsable et concerné par des faits des gens des choses des événements qui a priori ne nous concernent pas. Or la personnalisation doit être chaque fois pesée, examinée, étudiée. Il n’ y a pas de raison valable pour exiger une attitude de personnalisation inconditionnelle et absolue. prenons dons conscience du discours intérieur qui nous amène à culpabiliser et à personnaliser sans raison valable. Ivan NOTE, mari de Catia

  • dina dit :

    Tout ceci me fait penser à ce proverbe :  » ce que redoute le méchant c’est ce qui lui arrive, et ce que désirent les justes leur est accordé » proverbes 10:24.

    se focaliser sur ce qui est négatif et tous les malheurs c’est en fait les attirer….donc il est nécessaire de porter le focus sur le positif, le désirer alors nous l’attirerons et rayonnerons…

    Merci pour l’article

  • PROY dit :

    Croire ? mais nous croyons TOUS à quelque chose qui nous dépasse que ce soit la nature, la science, Dieu, « la providence ».

    L’adulte que je suis est agnostique mais j’ai observé celles et ceux qui vivaient dans la quête unique du pouvoir, du plaisir et de l’argent, arrivés à mon âges ils sont seuls, amers, déçus.

    Je reste convaincue que se dévouer (pas de façon pathologique) et « croire » même si c’est abstrait ou très abstrait en le fait que faire le bien ou essayer de suivre sa conscience est source à terme de beaucoup de sûreté et soi-même. Avoir réussi pour la croix rouge la meilleure quette du secteur ne me raporte RIEN. Est-ce bien sûr ? J’ai donné le maximum de temps, de sourires, de grâces et de belle humeur pour aider quelqu’un d’autre que MOI. Mon cadeau, c’était ça. Bilan théorique, des ampoules, un rhume terrible et c’est tout. Bilan du cœur, j’ai donné à d’autres la possibilité peut-être d’aller mieux un jour. Je suis non pa fière mais contente. RIEN, aucune activité n’aurait pu remplacer celle là.

    Ma fille, j’ai véçu aux USA vit dans le positif intense bien qu’elle soit au contact d’enfants en perte d’idéal, de repères, de foi (laïque ou religieuse). Elle marque nettement son désir à presque 11 ans de croiser des personnes plus positives.

    Un peu des deux, c’est là peut-être le mieux ?

    Bien cordialement

  • PROY dit :

    Il y a même des études qui affirment que les personnes malades qui ont des proches hospitalisés pour lesquels ils prient se rétablissent plus vite.

    Je pense qu’il s’agit d’amour, de SOUHAITER le MIEUX pour l’être aimé qui souffre bien plus que la prière à la « bonne adresse au « bon » Dieu. Je ne repousse pas l’idée que la foi soit un réel soutient et dans une certaine mesure j’admire celles et ceux qui peuvent entrer dans le « croire des églises ou des mosquées » (je ne parle pas des extrémistes bien entendu).

    Je n’arrive pas à croire en Adan et Eve, ni en le Christ sauveur de toute la pouillerie de la terre, mais avec plaisir je donne la main à ceux qui, avec détermination, confiance et unité tendent à un but commun ; éclairer l’avenur de nos enfants autant que possible.

    Vien amicalement

  • Barbara G dit :

    Cet article m’a fait du bien. Je pensais exactement comme vous Rémy et Cécile. Je me suis longtemps questionnée, en tant que croyante chrétienne, en voyant les autres vivre comme bon leur semblait et leur enfant, pas plus ou moins mal que les miens. On peut parfois être fatiguer de marcher à contre -courant, jusqu’au jour, où j’ai compris, que ce n’était pas moi qui était à contre-courant mais le monde qui tournait à l’envers. Pour notre entourage, notre famille, on dit de nous, qu’on prend les choses trop au sérieux. On nous perçoit comme des gens de foi, mais qui vive dans une bulle, alors que nous marchons en pleine conviction avec Christ, et que nous savons combien nous ne maîtrisons rien de l’avenir de nos enfants, de tout ce qui nous entoure et nous pouvons allez chercher des solutions dans des milliers de livres, et de recettes, en réalité, nous savons très bien qu’il nous est impossible de savoir d’avance ce qui aura fonctionné ou non. Mais nous continuons, car notre foi est animé par l’espoir que notre Seigneur guidera nos enfants, et nous faisons parfois des choix qui semblent fou pour le monde. Nous avons mon mari et moi, été souvent rejeté, pour ne pas avoir suivi les autres, pour ne pas être dans le moule, considéré presque comme fou, extrémiste, ou arriéré. Parfois même persécuté. Il est vrai que nous sommes éloignés les uns des autres, heureusement qu’internet nous aide à échanger, et partager. Christ lui même a dit que le chemin serait étroit et que chaque jour suffirait sa peine. Quand on décide d’éduquer ses enfants, on sait qu’on a pris un engagement fort et heureusement, on se rend compte encore mieux de leur personnalité, alors on tente de mieux les comprendre pour mieux les aider, mais un jour, ils seront eux -même face au monde, et face à des choix. Et j’ai parfois des craintes comme celles de me dire, lui ai-je bien appris, ou trop couver dans nos valeurs saines, nobles, est-ce qu’il ne risque pas de se faire mieux entourlouper ? C’est pourquoi, nous avons décidé de lui dire la vérité, sur les fêtes, sur tout, et lui poser clairement notre vision biblique des choses pour qu’il sache que maman et papa, même si ils ne vivaient pas comme les autres, ne nous ont jamais trahi.
    Courage, tout ça a certainement plus de sens que ce que l’on ne peut l’imaginer.
    Amitié fraternelle.

  • Claire dit :

    cet article me rappelle une réflexion de ma soeur infirmière de son état avec dix années d’exercice en réa-pneumo et dix autres en service psychiatrique. Elle me disait combien elle avait observé que les patients avec une grande culture et un niveau de connaissance élévé, souffraient beaucoup plus que ceux plus simples …
    J’ai personnellement pris les choses très au sérieux dans ma vie longtemps, jusqu’à être obligée de travailler sur moi et intégrer qu’il n’y pas besoin de se prendre au sérieux pour être respectueux, et que les problèmes se résolvent mieux quand le cœur est dans la gratitude… aussi difficile que l’expérience soit ou paraisse. ça a été une question de survie dans ma vie. et un très beau cadeau aussi. Les mère-veilleuses se doivent de rayonner.

  • sandrine dit :

    En effet n’oublions pas que nous sommes que de passage ici-bas, nous œuvrons pour notre vie dans l’au-delà. Où la vraie richesse sera la noblesse de notre âme.

  • Martorano dit :

    Amen…

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