Fixer des limites. Les sorties victorieuses des cercles de l’éducation (vidéo)


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[s2If !is_user_logged_in()]Cet article vous est offert. Pour voir la vidéo et lire la suite, pensez à vous faire accompagner en nous aidant à mener ce combat pour la liberté de l’enseignement. Vous pourrez ainsi accéder aux autres matières.

Même si vous ne faites pas l’école à la maison mais seulement des cours de rattrapage pour votre enfant, ce que nous allons dire sur les limites vous concerne aussi. Si vous suivez ces conseils, 1/ le niveau de votre enfant s’améliorera 2/ il s’en trouvera mieux.[/s2If]

Fixer des limites: le parent qui construit l’enfant

Attention cet article est de difficulté élevée. Il est très important pour comprendre ce que peut être exactement l’éducation au jour le jour. Mais nous y reviendrons pas étape.

On le dit souvent, il faut fixer des[s2If current_user_cannot(access_s2member_level4)] limites. L’absence de limite conduit l’enfant aux difficultés. Ce vide est source d’angoisse. L’enfant cherche les limites de son monde, il veut savoir ce qu’il peut et ce qu’il ne peut pas, ce qu’il a droit de faire et ce qu’il n’a pas le droit de faire, ne serait-ce, parfois, que pour repousser ces limites.

Un besoin de repousser les limites

L’enfant a besoin de savoir de quoi est fait son monde, le monde. Il cherche à savoir par une curiosité saine, qu’une limitation juste va empêcher de devenir indiscrétion. A chaque fois, on équilibre afin de ne pas faire descendre un être humain vivant, intéressé, plein d’énergie, dans un état « d’inanimation éveillée », de zombie comme diraient nos enfants, en lui interdisant tout, en brisant sa soif de découvrir: il n’est pas mauvais que l’enfant sache un peu transgresser les règles, car dans sa vie il lui faudra parfois dépasser la stricte application des lois. Si un jour sa femme perd les eaux, il lui sera moralement permis de griller un feu rouge sur la route. C’est de l’ordre du discernement dont tous les juges savent faire preuve.

De l’autre côté, on ne va pas non plus le laisser transgresser tout, il y aura des (…) la suite est réservée aux membres accompagnés, pour activer votre accès membre, passez par ici. Déjà membre accompagné ? Connectez-vous dans le menu du site (en cas de souci, voir la FAQ) [/s2If] [s2If current_user_can(access_s2member_level2)] limites. L’absence de limite conduit l’enfant aux difficultés. Ce vide est source d’angoisse. L’enfant cherche les limites de son monde, il veut savoir ce qu’il peut et ce qu’il ne peut pas, ce qu’il a droit de faire et ce qu’il n’a pas le droit de faire, ne serait-ce, parfois, que pour repousser ces limites.

Les cercles de l'éducation
L’ellipse de la vie (cliquez pour agrandir)

Un besoin de repousser les limites

L’enfant a besoin de savoir de quoi est fait son monde, le monde. Il cherche à savoir par une curiosité saine, qu’une limitation juste va empêcher de devenir indiscrétion. A chaque fois, on équilibre afin de ne pas faire descendre un être humain vivant, intéressé, plein d’énergie, dans un état « d’inanimation éveillée », de zombie comme diraient nos enfants, en lui interdisant tout, en brisant sa soif de découvrir: il n’est pas mauvais que l’enfant sache un peu transgresser les règles, car dans sa vie il lui faudra parfois dépasser la stricte application des lois. Si un jour sa femme perd les eaux, il lui sera moralement permis de griller un feu rouge sur la route. C’est de l’ordre du discernement dont tous les juges savent faire preuve.

De l’autre côté, on ne va pas non plus le laisser transgresser tout, il y aura des limites intangibles. Certaines infranchissables pour la vie (« Tu n’as pas le droit de me souhaiter du mal »), d’autres franchissables par étape.

Reprenons. Le besoin  de repousser les limites, le besoin d’aller au-delà, le besoin d’ailleurs, est très sain: cela prouve que l’enfant n’est pas amorphe, gavé, sans envie ni curiosité, ni sans liberté.

D’un autre côté, et parce que l’équilibre est toujours nécessaire, on ne lui laisse pas faire tout ce qu’il veut. Le chaos va le détruire lui-même et éteindre sa soif de franchir des limites.

Créer des limites volontairement

On va donc équilibrer: on va créer des limites et l’amener à franchir ces limites à un moment juste. A un degré de maturité. Cette libération progressive des contraintes, des limites, est une victoire renouvelée, par degré.

Il n’y a pas de date fixe, chaque enfant arrive à ces degrés de maturité à un moment qui est le sien. Ces moments ne sont pratiquement pas détectables, donc ne nous demandez pas à quel âge cela se produit. Ils exigent du discernement de la part des parents.

Le franchissement des limites est une victoire, il faut donc qu’il y ait des limites.

Voici par exemple ce que pourraient exprimer des parents à leur enfant, par étape, oralement ou silencieusement:

– Immuable: Nous t’aimons, tu acceptes ce que nous sommes
Ce premier cercle est donné dès le départ, il est infranchissable, immuable, jamais les parents ne laisseront l’enfant se détruire pour cette raison, jamais il ne le laisseront les détruire non plus.

– Comment tu vis: en faisant ce que nous te demandons
Premier âge, l’enfant est trop jeune pour décider de sa vie. Ses parents lui disent tout.

– Comment tu vis: en faisant par toi-même ce que nous te demandons
Second âge, l’enfant n’est plus entièrement guidé, il se guide lui-même selon ce qu’il sait.

– Comment tu vis: en acceptant ce que nous te demandons
Troisième âge, l’enfant accepte ce que ses parents lui demandent, il prend conscience.

– Comment tu vis: en comprenant ce que nous te demandons
Il comprend désormais ce qu’on lui demande, il sait qu’il y a des raisons.

– Comment tu vis: en cherchant ce que tu veux grâce à ce qui t’est donné
Il commence à décider de vivre selon ce qu’il veut, en fonction de ce qu’il est.

– Comment tu vis: en sachant ce que tu n’aimes pas
Il distingue ce qu’il n’aime pas et rejette. Adolescence.

– Comment tu vis: en sachant ce que tu aimes
Il découvre ce qu’il aime et pourrait aimer. Entrée dans le monde adulte.

Pourquoi tu vis: ce que tu veux faire
On est passé du « comment » au « pourquoi », des nécessités au sens. Il veut et décide par lui-même. Prise en main de son existence.

– Pourquoi tu vis: ce que tu veux accomplir
Premiers échecs, impasses, déceptions. De là, grandes attentes. Première projection sur une finalité qui dépasse les nécessités naturelles.

– Pourquoi tu vis: ce en quoi tu as reçu des dons
Il transforme sa vie en fonction de ce qu’il sait de lui et délaisse ce qu’on lui dit d’être ou de faire. Premier aperçu du caractère unique de la personne.

– Pourquoi tu vis: ta vocation, tes charges, le sens de ta vie
Il comprend mieux la véritable raison de son existence. Conjonction du soi et de l’autre.

– Le sens de ta vie : qu’accomplis-tu ?
Question ultime.

Ces franchissements successifs sont ce que nous appelons des étapes de maturation (maturation au sens antique, c’est-à-dire avènement). Chaque limite enferme un cercle qui suffit à un âge. C’est la raison pourquoi les arts martiaux établissent des couleurs de ceinture: les degrés sont à atteindre, puis les degrés sont à dépasser. Fixer des limites pour permettre une éclosion de l’être au travers d’un dépassement; ce sera souvent un combat et toujours un combat intérieur.

Nous avons fait un schéma, ci-dessous, qui illustre ce processus.
Il paraît compliqué mais il suffit de partir du centre puis peu à peu s’en éloigner en ellipse pour comprendre. Ce sont les cercles de l’éducation, qui forment ensemble une ellipse hélicoïdale.

Nous ne vous cachons pas que tout cela provient d’une anthropologie profondément chrétienne.

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