Ecriture et développement personnel

ecriture et développement personnel sur https://l-ecole-a-la-maison.com/wp-content/uploads/2013/02/ecriture-et-développement-personnel.jpgEcriture et développement personnel ont beaucoup à voir

Dans cet article, l’écriture apparaît comme un véritable moteur de développement personnel. Des parents consacrent de véritables fortunes à envoyer leurs enfants vers des spécialistes, de grandes écoles, des établissements, des cours de rattrapage. Pourtant, ils ont à portée de main un moyen extrêmement simple et gratuit de développer les capacités de leur enfant sans limite : l’écrit. Associé à la lecture, l’écrit est le plus puissant vecteur d’intelligence, d’imagination, et in fine de réussite.

Ecrire est excellent, il est bon, chaque jour, de coucher, avec un bon vieux stylo et une feuille, quelques pensées, aussi simples soient-elles: le matin par exemple, ce que je vais faire dans la journée ; ou le soir, ce que je ferai le lendemain. Pourquoi avec un stylo ? Parce qu’on observe que le cerveau produit des centaines de milliers de connexions de plus lorsque la main écrit que lorsqu’elle pianote sur un clavier.

Les facultés mentales dont vous ne vous servez pas disparaissent. La lecture et l’écriture font travailler l’ensemble du cerveau. Or, le développement global du cerveau est le meilleur, plutôt que le développement d'une seule zone (ce qui se produit lorsqu'on ne fait qu'une seule activité). La construction de (...) la suite dans votre accompagnement (cliquez ici) déjà accompagné ? connectez-vous (dans le menu) (en cas de souci, voir la FAQ).

 

  • Paul dit :

    Toute activité « déteint » sur une autre.
    Le fait d’avoir approché les diverses techniques de peinture aux Beaux-Arts, avait enrichi mon imagination en cuisine : mélange de goûts, contrastes, mélange de couleurs, « sublimation » des saveurs. Le fait d’avoir pratiqué le tai-chi a amélioré mon dessin : ligne plus ferme, sens des proportions, de la mise en page. Et marcher dans les champs et la forêt nourrit mes poèmes. Puis lire ce blog (super entre nous) me donne envie d’en savoir davantage sur nos transformations d’enfant naïf en adulte avisé. Quant à l’écriture, si le courage nous est donné de commencer, le crayon marche tout seul au bout des doigts par la suite ! Par exemple, depuis que je laisse des commentaires, ici, j’écris” plus vite que mon ombre ” ! (Il faut essayer, avec un crayon, en tapotant c’est trop haché, trop répétitif dans le mouvement.)

  • mélissa dit :

    merci pour cet article intéressant!

  • jasmine dit :

    Chez nous a on toujours privilegier l ecriture depuis tout petit c est quelque chose qui est naturel , je pense que vous avez raison ca aide le cerveau et ca pose bien les idees.

  • Nadia dit :

    Il est vrai que beaucoup d’idées me passent par la tête le soir, des envies des fois de sauver le monde, ça peut aller très loin… A partir de ce soir, un stylo et une feuille près du lit pour tous les membres de la famille ! Merci, Rémy et Cécile, pour votre générosité 🙂

  • Christopher dit :

    Merci pour vos conseils.

  • Fathia KHANFOUSS dit :

    Bonjour, c’est un article intéressant merci beaucoup

  • Catia ALHO dit :

    Excellent surtout dans une période où l’écriture n’est plus à la mode. Une maman pratiquant le “unscholling” me disait: “A quoi bon sert d’enseigner l’écriture à mon fils, si maintenant les enfants ont surtout besoin de taper sur un clavier?”.
    Je lui transmettrai votre article fort intéressant!!
    Merci de tous ces précieux conseils

  • Bérénice JOYEUX dit :

    en effet, l’écriture manuscrite est un outil irremplaçable !
    et malheureusement de plus en plus d’établissements vont le remplacer, sous prétexte de “modernisation”.
    l’augmentation du nombre d’ordinateurs et maintenant tablettes numériques dans les établissements sont une aberration.

    Histoire vraie aux Etats-Unis : plusieurs établissements ont fait l’essai de supprimer le papier et le crayon et de passer au tout-numérique. Lors d’une visite au musée, l’une des élèves a demandé si ce “papier” était écrit en hiéroglyphes : il s’agissait de la Constitution, rédigée… manuscrite.

    la dévalorisation des professions manuelles au profit des professions “dites” intellectuelles participe à cette agonie programmée des cerveaux de nos enfants. Le lien entre la pensée et le geste est pourtant connue depuis longtemps et a été mesurée par imagerie, tests de mémoire, de logique… Dommage que les décideurs ici passent plus de temps (à jouer) sur leurs écrans qu’un crayon en main.
    Mais je ne vous apprend rien, je me souviens de votre très bel article sur la nécessité de la pratique. L’importance du savoir AVEC le savoir-faire.

  • Jouslin dit :

    Foucauld 8 ans , commencé ses premières rédactions , la joie que lui procure le fait d écrire une histoire qu’il inventé lui même est phénoménale . Cela lui donne de l assurance . Lui qui était sorti “cabossé ” de l école à ne presque plus oser lire ni écrire de peur de se tromper et d être raillé , au bout de 9 mois à la maison , nous voyons des énormes progrès en rédaction .
    Quant à Etienne, 5ans , qui apprend à lire et écrire : quel bonheur ce matin lorsqu’il a réussi à écrire “ali a lu ” sa première phrase ! Il avait très peur de ne pas y arriver.. je savais qu’il en était capable mais lui ne le savait pas . Il savait lire cette phrase , nous avions fait des exercices d écriture pour apprendre à écrire.les lettres puis les associer . Il avait su écrire avec les lettres mobiles . Il avait su écrire au crayons les syllabes que je lui dictais mais jamais une phrase . J ai alors vraiment expérimenté toutes ces nouvelles connexions de neurones lors de l écriture manuscrite de la phraSe . Et la joie d avoir franchi cette étape !
    Restons fidèles aux livres et aux crayons qui edifient les enfants alors que les écrans les abrutissent (j ai un ado psychologiquement adict. Mais je ne sais comment l en guerrir : tout conseil sera bienvenu !)

    • Rémy et Cécile dit :

      Voilà de joyeuses nouvelles !

  • gueham chahrazed dit :

    bonjour et merci pour cette merveilleuse information. J’adore écrire depuis très jeune et je m’efforce de transmettre cela à mes enfants qui n’y trouvent pas du tout le même plaisir. J’ai l’impression que l’école les à lasser de l’écriture.

  • sandrine dit :

    Ceci est tellement vrai ! Et pour l’adulte aussi, après avoir lu un auteur qui m’a plu, il m’arrive des idées à coucher sur le papier.

  • sandrine dit :

    Pour l’écriture en elle-même, le graphisme, il y a déjà quelques années de ça, voyant ma fille adopter une écriture… Bizarre !
    J’ai constaté, avec effroi, que la mienne n’était pas un bon exemple… Écriture script avec les f, les k, les l et les z déformés. Quelle horreur !
    Ayant repris, très vite, une écriture cursive académique (même pour la liste de courses puisqu’elle la lit), en quelques jours le problème était résolu…
    Et par la suite, elle s’est mise à la plume, avec un peu de calligraphie, ce qui a grandement motivée l’expression écrite !

  • Delphine dit :

    Tout à fait d’accord 🙂

  • Yasmine dit :

    Très juste ! Depuis ma tendre enfance, j’écris… Une gymnastique pour le cerveau qui m’a permis de construire ma personnalité, de dégager mes frustrations et d’affronter l’adversité avec sérénité. Oh! que je rêve d’inculquer à mes enfants ce rituel : écrire pour analyser ses propres réflexions, pour mieux se connaître, pour se retrouver, et non pas seulement pour répondre à une obligation scolaire. A l’ère du tout numérique, je me sens parfois dépassée et … has been 😉

    • cecileetremy dit :

      Certainement pas has been; au contraire? vous faites ce que tous les puissants font; celui qui écrit et sait écrire sera toujours celui qui aura la préséance, il dominera parce qu’il aura une pensée construite.

  • marie venturini deplat dit :

    Encore un bel article, merci. C’est aussi pour cette raison que j’ai toujours aimé les tableaux, même enfant. Je détestais l”ecole. Au plis haut point. La moquerie de la maîtresse en cp parce qu’étant gauchere, j’aimais mieux écrire de droite à gauche. A l’envers. Et j’avais trouver pratique que ma maitresse puisse me relire par transparence près de la fenêtre. J ‘ai vécu la pire de humiliations : le rire de la maîtresse qui s’empresse d’aller cherche celle de ma classe d’à côté…Et de rire ensemble … Bref, le tableau pour l’enfant que j’étais était le lieu de toutes les permissions… effaçable. De gauche à droit, gros ou petit, pas de lignes, ou bien des portées (j’étais hautboïste, de 7 à 17ans), des jeux, des mots, des jeux de mot, des dessins aussi, cette fenêtre grande ouverte sur l’imagination, écrire, j’aimais beaucoup, sur les tableaux. Alors en devenant mère, le tableau a toujours là, et tous mes enfants s’en sont servis à de multiples fins ! Faire des blagues aux autres, les caricaturer, ajouter une légende ou une bulle façon BD, présenter des excuses pour avoir mal parlé à maman ou un frère ou une soeur. Jouer à 2 ou partager l’espace par un grand trait, apprendre à respecter ça ! Faire des jeux en famille, pendu ou autre, souhaiter un anniversaire ou là bienvenue chez nous, le tableau … on l’AIME. Il m’ a donné de garder le goût d’écrire malgré l’école, et écrire est merveilleux, libérateur, cela me connecte avec les profondeur de mon âme et le cosmos entier… Et les autres !

  • oloria dit :

    Merci pour cette article

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