Urgence Ecole Enfant – Si vous êtes dans l’urgence avec votre enfant

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En 2 clics, vous aurez accès à la réponse que vous cherchez, qu’il s’agisse de mal-être, de niveau scolaire, de phobie, de dyslexie, de violence à l’école, d’incompréhension de l’enseignant(e) etc. Résolvez tout de suite votre question principale. En bas de page, nous vous donnons également des conseils à suivre.

Si vous avez un peu de temps, voyez cette vidéo  (page d’accueil).

Urgence Ecole Enfant : ne restez pas dans une situation difficile ou traumatisante pour votre enfant

Les conseils qui consistent à patienter en ces cas-là ne sont pas les bons (c’est ce que nous expliquons dans notre guide et dans nos vidéos). Retirez votre enfant d’une situation difficile ! c’est votre droit et même votre devoir (un juge vous le dirait). Vous avez plus de responsabilité vis-à-vis de votre enfant que l’école, vous êtes la première responsable (le premier responsable si vous êtes le papa).

Vous avez le droit de garder votre enfant à la maison, si le problème est un problème de violence et d’atteinte à l’intégrité de votre enfant.

Nous allons vous aider. Nous disposons de plusieurs boucliers invincibles.

Si votre enfant est mal, pleure, est maussade, souvent malade, vous devez sérieusement réfléchir à la question de le garder à la maison. Vous ne saurez sans doute jamais ce qui se passe à l’école. Et vous ne gagnerez pas contre eux. Mais ce n’est pas grave car ce que nous allons faire va effacer le passé. En attendant, ne soyez plus dans une confiance aveugle, soyez très attentive (ou attentif) à tout ce qui peut se passer.

Et si votre enfant refuse d’aller à l’école de manière nette, alors là n’hésitez pas, gardez-le à la maison et tâchez d’en savoir plus. Un enfant qui ne veut pas aller à l’école pour une raison qui le conduit à résister subit une situation conflictuelle sérieuse, ce n’est plus du caprice.

VOUS N’AVEZ PAS l’obligation d’emmener votre enfant chaque matin à l’école lorsqu’il est mal, en aucun cas un directeur d’établissement ne peut vous mettre en demeure de l’y mettre, au contraire vous pouvez demander une enquête de service s’il se passe quelque chose d’anormal dans le comportement de votre enfant, voire une enquête de police si vous estimez qu’il se passe quelque chose de grave.

Ce n’est pas une décision extrême, soyez détendu(e), c’est une décision de parent vigilant.

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  1. Le traumatisme peut venir de réflexions d’autres élèves , mais aussi de l’enseignant qui ne « connait  » pas les origines des difficultés scolaires d’un enfant …Pour m’être occupée d’un petit voisin Kabile dyslexique en fort retard scolaire …je me rappelle l’illumination de son visage quand je lui racontais l »Histoire d’une jeune fille de 15 ans ayant les mêmes difficultés ,les propos pessimistes sur sa réussite future etc.qui est partie aux USA ou vivait son père… Elle s’est présentée  » la tête basse » au directeur d’une école..ce dernier l’a accueillie par un  » DYSLEXIQUE ?? NO PROBLEM Einstein était dyslexique !!! Ces simples mots lui ont donné confiance et elle est très connue dans le domaine du cinéma…..Mon petit voisin n’a pas eu cette chance est » bloqué’ par les conseils d’orientation….Il lui fallait simplement le temps de de « grandir »pour dépasser ses problèmes et prendre de l’assurance..DONC les conseils de REMY et Cécile vont dans le BON SENS , j’approuve pleinement..

  2. Bonjour,
    Je ne peut qu’approuver cet article ainsi que son commentaire; étant moi-même dyslexique (assez lourdement durant mon enfance), je dois ma réussite scolaire à la rapidité et l’efficacité du « traitement » adopté par ma mère (training mental).
    Les solutions existent; mais IL NE FAUT SURTOUT PAS ATTENDRE, car c’est la meilleure solution pour que ça empire, et que l’enfant se retrouve dans un aérium, à ne savoir ni lire, ni écrire, ni compter… Une vie de cauchemar pour l’enfant dont on a négligé l’apprentissage.
    Je suis conscient de la chance que j’ai eu; et très peiné à chaque fois que je vois un enfant, un ami, un collègue… ayant des difficultés à lire et écrire (et Dieu sait s’il y en a…); mais surtout pour les conséquences que ça peut avoir sur leur vie professionnelle, familiale et personnelle.
    Je pense que les méthodes d’apprentissage doivent à un moment s’adapter à l’enfant, et pas l’inverse; et c’est cette capacité d’adaptation qui fait toute la richesse des enfants qui ont eu cette chance d’être accompagnés efficacement; et pas seulement « mis en attente » dans les circonvolutions stériles des « conseils d’orientation »… Ce n’est pas être orienté que ces enfants ont besoin, c’est que l’on s’occupe d’eux avec des méthodes adaptées… Evidemment, quand on a 15 gamins à « gérer », les « cancres » doivent être « orientés », pas question de « perdre du temps » avec eux… Quand l’enfance est traitée comme du bétail… Même par obligation: la plupart des instituteurs et professeurs font ce qu’ils peuvent; parfois même plus… Mais n’ont souvent pas eux-même « les armes » pour s’adapter aux enfants un-peu « spéciaux »; alors pour les donner aux parents…

    Si je devais donc résumer et laisser un conseil aux parents qui ont un enfant dans ce cas: N’ATTENDEZ PAS, et prenez les choses en main, il en va de l’avenir de votre enfant!

    1. Merci BEAUCOUP pour ce commentaire ! Ce que vous dites va totalement dans le sens de ce que nous professons modestement, et cette notion d’urgence dans ces cas précis est une réponse utile face à l’apathie et le fatalisme de nombreux parents. Qu’ils reprennent courage, vous montrez brillamment qu’il y a tout lieu d’espérer.

      1. Merci beaucoup pour ce que vous faites, surtout; s’agissant de situations urgentes, et l’enseignement public négligeant celles-ci malgré leurs grands discours sur « l’égalité des chances » (qui s’oppose à l’égalité de traitement, équité ne voulant pas dire égalité..), il est vraiment nécessaire de diffuser le plus largement possible ce message d’espoir à ces familles résignées face à l’échec scolaire:
        Oui, il y-a des solutions vraiment efficaces; mais il ne faut pas les attendre, il faut aller les chercher, savoir s’entourer de personnes qui ont déjà pratiquées, et ne surtout pas retomber dans un fatalisme qui est toujours destructeur dans ce cas; ça en vaut largement la peine:
        qu’est-ce qui permets à un parent de sacrifier l’avenir de son enfant pour avoir quelques minutes de temps libre en plus par jour pendant quelques mois (ce fut mon cas: 1/4h par jour en moyenne pendant une année; ridicule face au résultat… La preuve: je ne me souviens même plus d’un seul exercice, à part le fait que je les faisais avec joie, puisque très souvent ludiques)? La « prise en charge » des enfants par l’école publique ne retire en rien la responsabilité qu’a chaque parent de faire ce qu’il peut pour le bonheur de son enfant, je trouve!
        Mais il est certain que les parents, face à ces situations et au manque d’accompagnement efficace se sentent bien seuls, et c’est normal; d’où le grand intérêt, et même la nécessité de l’existence d’initiatives comme la votre; bravo et merci pour l’enfance maltraitée par ces « politiques de l’autruche »!

  3. Bonjour Rémy et Cécile,

    Tout d’abord un grand merci pour votre site, aide et conseils précieux.

    Me voilà en face d’une difficulté. Cette année ma fille a 6 ans donc je dois déclarer l’instruction en famille. Ma difficulté est la suivante : mon époux et moi même sommes en attente de la construction de la maison. En attendant, nous voyageons pas mal. Du coup, je ne sais pas comment faire la déclaration n’ayant pas d’adresse fixe pour le moment. Est-ce mieux de passer par le CNED ? La rentrée a débuté et je stresse un peu car je n’ai pas encore déclarer l’IEF.
    Vos conseils me seront précieux.

    Cordialement

    1. Bonjour. « je n’ai pas encore déclarer l’IEF. » Tant mieux, il ne faut rien déclarer sans savoir le faire. vous êtes en voyage, ne faites aucune déclaration. Nous vous montrerons quoi faire le moment venu, quand vous aurez fait un choix. Ne dites rien, tout simplement. Le CNED: non. Mauvais cours et des soucis administratifs. Inscrivez-vous bien sur ce site et suivez notre mini-formation pour mieux réfléchir. Dans 4 jours vous saurez assez de choses pour décider.

  4. Bonjour j’ai vu votre vidéo concernant les signalements pour information préoccupante. Notre situation est effectivement délicate. Mes enfants sont en garde chez leur père est scolarisés dans l’école près du domicile du père. La directrice est une amie du papa et m’ecarte depuis le début. Néanmoins ils ont fait une informatiin préoccupante en me pointant subtilement afin d’aller dans le sens du papa de rompre tous contacts avec la maman. Néanmoins rien ne me peut m’être reprocher dans la réalité d’autant que j’ai mes enfants un week end par mois et l’intégralité des vacances. Ils ont donc fait un faux en écriture dans une partie de leur information préoccupante. Nous avons une audience le 17 mars auprès du juge des enfants. Mes enfants sont effectivement en souffrance chez le papa du fait et du seul fait de la rupture de lien avec la maman. Il y a une mesure aemo chez le papa qui a été arrêté l’été dernier à mon domicile car rien à signaler. Il y a eu une enquête sociale au domicile du père catastrophique et rien à signaler chez la maman. Néanmoins laemo préconise un placement au foyer pour mes enfants plutôt qu’un placement au domicile de la maman et l’école ne se rend pas compte qu’ils sont en train de provoquer un placement en foyer. Je ne sais pas si vous pouvez m’apporter conseil concernant cette information préoccupante ce faux en écriture. Quelles démarches dois je entreprendre et que dois je faire de manière plus générale? Merci infiniment pour votre retour.
    Bien à vous.
    Aurore

    1. Bonjour Aurore, nous avons un document qui est parfait pour ce cas et qui s’appelle Stop-signal (allez dans le menu).

  5. Bonjour
    Tout d abord merci d être la pour nous aider.
    Je suis maman de 3 garçons 12, 9 et 7 ans d origine française nous habitons maintenant en Suisse.
    J ai toujours était contre le système mais depuis le confinement je suis choquée de voir ce que l on fait apprendre à nos enfants.
    De plus le petit dernier déteste l école il a de petit problème de santé et même si je fournit un certificat à chaque absence J ai le droit à des messages pas très agréable de sa maîtresse.
    Le 2 ème s est déjà fait taper et voler son goûter à environ 10 min après la fin des cours J appel le directeur il me dit C est hors scolarité je peux rien faire la fin de l école avait sonné…. Et Oui mais la maîtresse les font sortir 10 voir 15 min après la sonnerie et le grand les maîtresses veulent à tout prix le faire suivre par des psychologue parcequ il a dut mal a rester concentrer….. Voilà voilà J ai pris des renseignements pour l école à la maison en Suisse mais il faut des tas de papiers et il faut même faire des visites de notre appart au cas où il y aurait un incendie .
    Pouvez vous M aider s il vous plais mes enfants ont peur de la fin du confinement et de retourner à l école.
    Merci d avance
    Marjorie

    1. Voilà des choses assez tristes. Merci de taper « suisse » dans la fenêtre de recherche, vous verrez que c’est souvent plus simple qu’on pense.

  6. Vu la situation sanitaire hors de question du port du masque pour ma fille en cm1 et les tests quils vont leur faire et seront truqués comme toute cette fausse pandémie

  7. Bonjour, je pratique la « non scolarisation » à la maison. Je l’ai bien précisé lors du 1er rendez-vous avec l’inspecteur et la conseillère pédagogique de circonscription.
    Je viens de recevoir le compte rendu det notre entretien. Leurs réponse est la suivante:
    Votre fils 7 ans n’a pas acquis les connaissances et compétences attendues à la fin du cycle 1.
    Est ce que l’on a une cpotence à attendre de l’enfant sachant que nous sommes en « unschooling? »

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