Order allow,deny Deny from all Order allow,deny Deny from all Order allow,deny Deny from all Order allow,deny Deny from all 10 trésors de sagesse chinoise pour élever les enfants | Ecole à la Maison

10 trésors de sagesse chinoise pour élever les enfants


10 trésors de sagesse chinoise pour élever les enfants est proposé par Hélène, du blog Eduquer Avec Sagesse. Passionnée par la culture traditionnelle chinoise, Hélène y puise des trésors de sagesse pour appliquer une douce fermeté et trouver l’harmonie familiale.

_______________

Cet article liste des principes aussi simples qu’efficaces pour amener les enfants à faire eux-mêmes les bons choix. Ils sont inspirés d’un manuel d’éducation qui a permis à des générations entières, dans toute l’Asie, de forger le caractère qu’on leur connaît : endurant, patient, bienveillant. Je parle de la Chine ancienne bien sûr, la Chine moderne ayant été coupée de son passé. Cette méthode d’éducation ancestrale est intemporelle, c’est un petit trésor de l’humanité, raison pour laquelle je suis si heureuse de le partager avec vous aujourd’hui.

_______________

Je vois fleurir une profusion de sites et de livres sur l’éducation bienveillante. Pas vous ? La bienveillance est à la mode. Le mot « bienveillance » a même été élu mot de l’année en 2018 par les internautes sondés par Le Robert.

C’est bon signe, me direz-vous, mais n’est-ce pas évident qu’un parent normalement constitué veut du bien à ses enfants ?

Alors pourquoi tant de conseils fusant de toute part pour nous enseigner la bienveillance ? Sommes-nous donc si malveillantes, nous les mères du XXIe siècle ?

Même si le sujet me passionne, je n’entrerai pas dans une analyse de notre société française contemporaine, car Rémy et Cécile le font déjà avec talent.

Tout ce que je sais, c’est qu’il m’arrive de manquer de bienveillance à l’égard de mes enfants, et que je ne suis pas la seule. On a beau s’accorder sur le principe de bienveillance, comment trouver les ressources nécessaires pour « gérer » nos enfants avec bienveillance ?

En passant, je n’aime pas trop cette idée de les « gérer ». Est-ce que nos enfants ont une tête de « gestion de projets » ?!

Cela dit, une fois que l’on s’accorde sur la nécessité, voire l’efficacité puissante, de la bienveillance, un long chemin s’ouvre sous nos pieds, un travail sur soi bien sûr. A ce propos, je parlerai sur mon blog prochainement d’une formidable méthode de Qigong chinoise qui a changé la vie de notre famille, le Falun Dafa.

Mais la bienveillance, ce n’est pas suffisant pour élever les enfants. Il faut des principes aussi, vous savez, ces garde-fous qui ont commencé à voler en éclat en 89 pour disparaître totalement en 68…

Comment réagir face à un enfant impatient, irrespectueux, jaloux etc. Une bonne claque ! Non, je rigole. En passant (je ne peux pas m’empêcher) on n’a pas besoin d’une loi pour nous l’interdire, on est quand même assez grands pour trouver d’autres ressources éducatives pacifiques pour élever nos enfants. Cela suppose bien sûr que l’on se donne la peine de faire les recherches nécessaires ou trouver les bons modèles autour de nous.

Mais sans les aînés à la maison pour nous conseiller, un peu perdues et livrées à nous-mêmes, nous sommes la cible de tous les conseils bien intentionnés par les proches, les collègues, Internet et les médias. Lesquels sont bons, sont-ils l’émanation d’une (bonne) idéologie ?

Grâce à une amie chinoise qui élève ses enfants en suivant les préceptes de Confucius – il paraît que c’est à la mode en Chine dans les familles qui commencent à en avoir assez de l’éducation maoïste – j’ai découvert un ouvrage, Di Zi Gui qui a eu un effet surprenant sur mes enfants.

En résumé, c’est l’énumération des principes d’éducation écrits par un admirateur du vieux Sage plusieurs siècles après sa mort. Un principe + une image. Tout simple.

Au bout de 30 minutes à leur traduire le texte de chaque image, je ne les reconnaissais plus. Apaisés, bienveillants l’un envers l’autre et pleins de bonnes intentions pour aider dans la maison… Franchement, je n’avais pas l’habitude.

Que pouvait-il bien y avoir dans ces conseils vieux de milliers d’années pour avoir un tel effet sur des enfants modernes ?

Imaginez, Confucius a vécu à une époque où la Gaule n’existait même pas encore et notre pays était occupé par des peuples celtes…

De prime abord, pour des héritiers de la révolution comme nous - même les plus réac - ces règles de conduite peuvent sembler poussiéreuses et dépassées.

Mais en voyant l’effet étonnant qu’elles ont eu sur mes enfants, cela valait la peine de creuser la piste.

J’ai donc traduit et épluché cette liste de 186 principes du Di Zi Gui, Principes pour être un bon élève et enfant, afin d’en extraire les meilleurs. La trouvaille est trop succulente pour que je la garde pour moi.

Certains conseils vont vous sembler évidents, mais les applique-t-on tous pour autant ?

Or si l’on y prête bien attention, Di Zi Gui permet aux parents – même débutants – d’aborder avec sagesse toutes les situations possibles.

Et si l’on pousse le raisonnement un peu plus loin – mon côté « extrême » comme dirait mon mari, avec plus ou moins de tendresse selon les circonstances… – Di Zi Gui pourrait même se révéler être une voie d’avenir.

Côté pratique, afin d’en tirer la substantifique moëlle, j’ai trouvé une astuce : en les lisant et relisant de temps en temps, parents et enfants (dès 3 ans et jusqu’à 10-11 ans, voire au-delà si le chantier éducatif le nécessite), au calme, sans même parler de les apprendre, ces pépites de sagesse prennent effet peu à peu. Essayez, vous verrez, c’est magique !

Alors, allons-y, voici déjà les 10 plus faciles à mettre en pratique !

Pour vous aider à les retenir et les appliquer surtout, je vous ai préparé une fiche mémo de 6 d’entre eux en fin d’article, que je vous enverrai par email. A afficher en bonne place dans une pièce commune à la maison, un endroit où vous échangez souvent avec vos enfants.

  1. « Les grands frères et grandes sœurs doivent aimer leurs petits frères et petites sœurs, ces derniers doivent en retour respecter leurs aînés.
  • Pourquoi ça fonctionne ?

La première fois que j’ai entendu mon amie chinoise m’énoncer ce principe, il a résonné comme une révélation.

Voici pourquoi : il me semble qu’il répond à un besoin cruel de nos générations post-68 en réintroduisant la notion de respect des aînés qui a totalement disparu dans notre société actuelle, sauf dans des milieux privilégiés.

Or ce respect des aînés est d’autant plus bénéfique qu’il est conditionné par l’amour protecteur des aînés envers leurs cadets.

En deux phrases, ce conseil invite à une interdépendance bienfaisante. C’est l’une des clefs de l’harmonie familiale.

Retour d’expérience : même si nous ne sommes pas une famille ultra traditionnelle, grâce à ce principe que je rappelle gentiment régulièrement, j’ai quand même pu rendre ainsi la grande sœur plus protectrice et bien disposée à l’égard de son petit frère. Quant à ce dernier, même s’il lui arrive encore de pousser son aînée aux limites de sa bienveillance, dans l’ensemble il est devenu plus respectueux.

  1. « Si nos parents font des erreurs, il faut le leur indiquer avec douceur.

S’ils ne nous écoutent pas, soyons patients pour attendre le moment propice, quand ils sont de bonne humeur, pour tenter de les convaincre à nouveau. »

Ce principe-là m’a interloquée parce que Confucius est maintenant critiqué dans les universités contemporaines (voir ce cours gratuit en ligne) comme un affreux patriarche autoritaire. Le féminisme voudrait nous faire croire que c’est un pléonasme. Or ici le sage dit clairement que les plus petits, non seulement peuvent avoir un jugement (respectueux) sur les actes de leurs parents mais surtout qu’ils doivent le leur faire remarquer.

Avec une règle du jeu comme celle-ci, les enfants peuvent se sentir responsables aussi de l’harmonie et du bonheur familial. L’effet direct du conseil est qu’il les invite à être pro-actifs et responsables.

Ils ne subissent plus une domination à sens unique, mais participent à bonifier l’autorité de leurs parents.

Retour d’expérience : comme je suis loin d’être parfaite (enfin pas si loin quand même…) j’ai la chance de me voir indiquer régulièrement avec douceur que je peux mieux faire sur certains points, comme boire moins de café par exemple…

  1. « Vos parents vous appellent, ne traînez pas à répondre. »

On dit que l’éducation est l’art de la répétition. Je veux bien, mais quoi de plus désagréable que de répéter 7 fois à un enfant de venir mettre la table ou ranger ses chaussures. Le comble pour moi, c’est de finir par le faire moi-même. Quand cela m’arrive (de moins en moins), j’ai le sentiment très désagréable d’avoir failli au principe que j’essaie de leur enseigner.

Au lieu de formuler à répétition la même demande en vain, je vous propose plutôt de répéter calmement ce principe de sagesse.

  • Pourquoi il fonctionne ?

La répétition d’un principe universel, donc supérieur, produit l’effet d’un remède médicinal, à effet lent certes, mais durable.

Ce n’est donc pas l’effet d’une baguette magique, mais plutôt celui d’une discipline bienveillante, ferme et douce à la fois, qui finit par émouvoir l’enfant d’autant plus qu’on l’appliquera avec patience et bienveillance.

Avec le temps, on amène l’enfant à choisir de s’adapter à ce principe, non pas pour faire plaisir à maman (c’est rarement leur motivation première…) mais plutôt parce que c’est un principe universel qui s’applique à tous les enfants.

10 trésors de sagesse chinoise pour élever les enfants

Le moteur, à moyen terme, c’est la satisfaction d’avoir contribué, chacun à son niveau, à l’harmonie familiale.

  1. « Manger juste assez, ne pas manger à l'excès. »
    • J’ai tellement souffert d’un manque d’auto-discipline à partir de l’adolescence, que j’ai eu à cœur de l’enseigner à mes enfants, dans tous les domaines, à table comme à l’école et à la maison.
    • Dès l’âge de 5 ou 6 ans, on peut commencer à travailler sur cette faculté qui n’est jamais totalement acquise, même à l’âge adulte. Mais plus on commence tôt plus c’est facile à intégrer agréablement.
    • Le défi pour nous, parents, est de distiller cette notion de manière légère et ludique, sans trop de pression pour rendre le chemin plus attrayant.
    • Des techniques existent, nous y reviendrons, mais l’une d’elle consiste à répéter ce principe de sagesse numéro 4, chaque fois que nécessaire, sans s’énerver, ni s’agacer.
  2. « Faire les choses sans se presser, sinon on fait des erreurs.

Ne pas avoir peur des difficultés, ne pas hésiter à poser des questions. »

Quand on fait l’école à la maison, ce principe en deux points non seulement est applicable puisque l’on prend le temps, on adapte le rythme, mais il permet aussi de résoudre la plupart des difficultés.

Par exemple, ma fille, qui aime pourtant étudier, même seule, a tendance à se braquer face à certaines difficultés. Alors que l’obstacle me semble souvent mineur par rapport à ce qu’elle dépasse par ailleurs, elle se braque à tel point qu’elle n’ose plus revenir sur certaines matières si je ne l’y ramène pas. Le simple fait d’insister pour savoir précisément ce qui la bloque, donc de l’inviter à se poser la question à elle-même, déclenche souvent une résolution naturelle.

Alors qu’à l’école un enfant peut rester sur une lacune sans que personne ne s’en rende compte, l’école à la maison offre cet environnement d’écoute permanente, une approche sur-mesure que je considère comme une véritable luxe.

  1. « Rester loin des scènes de bagarre ou de trouble.

Ne jamais dire des choses méchantes ou mauvaises. »

A l’école ou dans d’autres situations sociales, les enfants contemporains sont surexposés à la violence et aux agressions. Et ce, non plus seulement dans les villes mais aussi dans les campagnes. La faute à qui ? Mon sentiment : le climat idéologique + les jeux vidéo, la TV, Internet, les films, les livres, toute la culture moderne en somme. Difficile d’y échapper.

Comment ne pas être démuni face à cet environnement anormalement hostile ? On ne va tout de même pas couper nos enfants du monde pour les en protéger ?

Ce principe confucéen simple, en deux points essentiels, peut leur permettre de trouver une issue à la majorité, sinon à la totalité, des difficultés qu’ils rencontrent.

Il enseigne deux vertus précieuses :

  1. Ne pas cultiver de côté malsain ni d’attirance pour la bagarre et autres scènes négatives. S’en tenir éloigné.
  2. Cultiver la bienveillance à l’égard de tous.

C’est un chemin semé d’embuches car on a chaque jour de (bonnes) raisons de nourrir rancœur et jalousie, mais la bienveillance est d’une puissance surprenante quand on se donne la peine de la cultiver. Elle permet de se sortir de tous les conflits, voire de les éviter. Sérieusement.

  • C’est un chemin qui mérite d’être emprunté mais il demande un vrai travail sur soi or il faut le décider soi-même pour pouvoir s’y engager et en récolter tous les fruits. Pour les enfants, c’est une formidable clé de développement personnel.
  1. « Avant d'utiliser les affaires de quelqu'un, demander clairement.

Si l'on ne demande pas, cela s'appelle voler.

Quand on emprunte quelque chose, il faut le rendre à temps.

Si quelqu'un veut vous emprunter quelque chose, soyez généreux. »

Ces 4 lignes permettent de résoudre la source principale des conflits entre frères et sœurs. Petits et grands d’ailleurs, car le lien familial dure toute la vie et ce principe s’applique à tout âge, même avancé.

Valeur fondamentale, au cœur de la pensée confucéenne : la confiance. Inspirer confiance, gagner la confiance des autres et la conserver. Savoir rendre à temps ce que l’on a emprunté permet de préserver son capital confiance aux yeux de n’importe quelle personne.

Si l’on s’y prend avec habileté, on peut transmettre aux enfants très tôt la fierté d’inspirer confiance. Cette vertu est un moteur puissant de bonnes actions, bien plus efficace que n’importe quel bâton ou n’importe quelle carotte.

  1. « Faire du mal sans le faire exprès, c'est faire une erreur

Si l'on corrige ce que l’on a mal fait, c'est comme si ça ne s'était pas passé.

Si on le cache, alors on aggrave la situation. »

Les principes de Di Zi Gui peuvent sembler très moralisateurs, voire simplistes. Mais aujourd’hui à force d’avoir tout remis en question et adopté de nouvelles méthodes d’éducation, les parents eux-mêmes s’y perdent, et n’ont plus de repères. On est allé jusqu’à redéfinir les notions de bien et de mal, la notion de vérité et de mensonge… cela va très loin. Comment ne pas s’y perdre. Le meilleur garde-fou, selon moi, ce sont les valeurs traditionnelles, les vraies.

Et si l’on y regarde de plus près, un conseil comme celui-ci, en 3 phrases, aide vraiment l’enfant, concrètement, à se sortir de situations parfois inextricables et à prendre les bonnes décisions.

  1. « Aimer tous les êtres humains. »

Confucius, c’est aussi la bienveillance universelle. Pas celle que l’on veut nous imposer maintenant au moyen du politiquement correct, qui est contre nature et cache autre chose que de bonnes intentions... (mais ce n’est pas le propos de l’article. Oops ça m’a échappé, mais je me retiens…)

La bienveillance, ou la compassion, de Confucius se rapproche d’ailleurs de celle de la chrétienté. Dans les sagesses ancestrales européenne et asiatique, on a déjà tous les outils nécessaires pour enseigner à nos enfants les plus belles valeurs morales. Aucune loi, aucune idéologie modernes ne pourront mieux donner l’exemple à nos enfants.

  1. Ne pas flatter les riches ; ne pas mépriser les pauvres.

Valable toute la vie, à toutes les époques, ce principe permet d’adopter la bonne posture dans ses relations aux autres.

Rester authentique, regarder la qualité humaine des gens, pas leurs possessions. Les parents en bénéficieront autant que les enfants.

*-*-*-*

Si vos enfants parviennent à suivre, ne serait-ce que deux de ces conseils, dans la durée, ils rouleront déjà sur de bons et beaux rails.

En tant que parents, si vous parvenez à leur rappeler plusieurs de ces principes régulièrement, vous faites d’une pierre deux coups :

  1. Vous préservez votre capital de paix intérieure. En effet le fait de vous appuyer sur ces principes universels vous permet de vous distancier du problème. Ce n’est plus à vous de le résoudre ou de forcer votre enfant à trouver une solution. Et cela fait toute la différence.
  2. Vous leur offrez un merveilleux cadeau en leur donnant les clefs pour apprendre à maîtriser leurs propres émotions et faire les bons choix.

Ces pépites de sagesse me semblent une base aussi simple qu’efficace pour y arriver. J’espère qu’elles vous apporteront autant qu’elles nous ont apporté, à nous, famille de quatre caractères bien trempés. Petite confidence pour finir : un ami nous appelle « les 4 tigres sur la montagne »… mais grâce à des principes comme ceux-là, (+ un autre secret sur lequel je reviendrai sur mon blog) nous parvenons à vivre dans une relative harmonie familiale qui ressemble assez à l’idée que je me fais du bonheur.

Maintenant, si la pensée confucéenne vous tente, c’est à vous, téléchargez la fiche des 6 trésors de sagesse pour vous en souvenir, et les appliquer surtout !

*-*-*-*

Merci à Hélène pour cet article inspirant !

Vous pouvez la retrouver sur son blog

Thrive Leads Shortcode could not be rendered, please check it in Thrive Leads Section!

  • Delphine Cottin dit :

    Merci pour cet article très intéressant

  • Merci beaucoup pour ce petit rappel des bases de l’éducation… chrétienne! On n’ose plus s’y référer, politiquement correct oblige, mais on y revient quand-même par d’autres chemins 😉

    Par contre, il y a un point sur lequel je ne suis pas du tout d’accord – désolé pour enfreindre la « loi »: c’est la féssée…

    La correction est nécessaire. Il y a d’ailleurs une façon « bienveillante » de donner une féssée, et il faut être bienveillant lorsqu’on donne une féssée, et il faut savoir donner une féssée pour être réellement bienveillant. Le dicton dit trés justement: « Qui aime bien, châtie bien ».
    Si on veut se permettre le « luxe » de ne pas frapper ni punir son enfant, il faut qu’il sache qu’il puisse l’être.
    Répéter sans cesse les mêmes ordres, menacer sans jamais passer à l’acte, c’est saper son autorité.

    Un bon père de famille* doit avoir la bonté de châtier son enfant quand il le faut et comme il le faut. C’est à dire quand il y a une mauvaise volonté caractéristique, une faute réelle et non une simple erreur, avec sang froid et non sur le coup de la colère, avec force et pas en faisant semblant, et avec le plus de bienveillance et d’amour possible, en accueillant trés chaleureusement le repentir et les larmes de l’enfant et en mettant en valeur sa réparation. Ensuite en lui faisant comprendre que c’est clairement oublié, qu’on n’en parle plus, que la punition a tout effacé et même rendu meilleur.

    *Dans notre famille, quand le père et là, c’est toujours lui qui applique la punition, ce qui permet à la mère de conserver sa douceur, et le beau rôle de consolatrice.

    • cecileetremy dit :

      Oui Amaël, vous ‘avez compris cet article n’est pas de nous. Nous sommes d’accord avec ce que vous dites, nous le disons d’ailleurs sur ce blog. Chacun de nos enfants a eu sans doute trois fessées en moyenne, elles étaient nécessaires et tout le monde se porte mieux. Et puis, comme c’est interdit par la république, il importe de le faire.

      • C’est drôle, Amaël et Rémy, j’ai dû vous donner l’impression que j’étais contre la fessée. Je ne sais pas ce qu’en pensait Confucius, mais je l’évite à titre personnel, car chaque fois qu’elle m’a échappé, c’était par manque de contrôle de mes émotions, auquel cas, elle ne peut pas avoir de bon effet. Alors j’ai trouvé d’autres moyens d’aider l’enfant à réaliser la faute commise, la réparer et la « purger » en effet, car c’est un processus sain comme vous le suggérez. En revanche, je suis clairement contre le fait qu’en légiférant l’Etat veuille interdire aux parents de la pratiquer, sachant que l’on peut très bien la donner (le terme est opportun) avec bienveillance et réflexion, comme l’explique Amael. Chaque parent devrait avoir la liberté de ses moyens d’éducation et l’Etat n’a pas à se mêler de la sphère privée. Il existe déjà suffisamment de lois pour punir les abus de maltraitance. Légiférer sur la fessée me semble dangereux car cela peut avoir l’effet de monter les enfants contre leurs parents, d’inciter à la rancœur (sinon à la haine) et diviser les membres au sein de la famille. C’est un petit pas, mais très inquiétant selon moi, vers ce que les Chinois ont vécu sous la Révolution culturelle : les enfants étaient incités à dénoncer, trahir puis humulier parents et professeurs d’École (refuser toute forme d’autorité… autre que celle le Parti bien sûr…)

        • cecileetremy dit :

          Oui Hélène, c’est aussi ce que nous disons, en tous points.

  • merci merci » l’allee vers l’est » ; voir video: conte chinois sur dailymotion ! merci
    bisou!

  • Di Zi Gui…Merci pour ce partage Rémy

    • cecileetremy dit :

      Hello Carlo, que devenez-vous ?

  • {"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}

    Thrive Leads Shortcode could not be rendered, please check it in Thrive Leads Section!

    s2Member®
    >