Un enfant triste, que faire, quelle attitude, que dire à la maîtresse ?

enfant triste stop http://l-ecole-a-la-maison.comUn enfant triste

Ce soir, vous avez remarqué que votre enfant n’était pas très bien, qu’il vous semblait mal à l’aise. Vous lui posez la question, mais il ne répond pas clairement, il est évasif et ne vous dit pas grand chose… Vous y repensez cette nuit et décidément, quelque chose ne va pas. Déjà, la semaine dernière, votre enfant n’était pas bien. Un enfant triste, c'est la plaie, c'est un souci lancinant.
Vous vous dites tout à coup que c’est peut-être à l’école. Qu’il a entendu quelque chose qui le perturbe.
Vous l’interrogez encore et il se met à pleurer. Il y a un problème à l'école, c'est clair. Il n'a pas envie d'y retourner. Peut-être la maîtresse, peut-être d'autres enfants, peut-être qu'il s'ennuie à mourir et que la maîtresse ne lui donne pas assez de choses à faire et qu'il désespère de ne pas apprendre, et c'est une souffrance très fréquente à l'école. L'école n'est plus ce qu'elle était. En tous cas, vous savez qu'il s'y passe des choses qui ne sont pas bonnes pour votre enfant.

Que devez-vous faire ?

Enfant triste, enfant qui pleure, enfant en peine, vous ne devez pas l'accepter. On retrouve très souvent ce cas avec l' enfant précoce : il aimerait avancer à l'école mais l'institutrice n'aime pas ça, elle n'apprécie pas qu'un enfant se distingue. Il est mis à l'écart. Il est parfois et même souvent seul sur la cour de récréation. Incompréhension totale...

Vous êtes bouleversé(e) et c'est normal.

STOP !

Ceci doit cesser. Ce n'est pas normal, même si c'est fréquent. Ne vous laissez pas dire que "c'est le vie". Non, ce n'est pas une vie pour un enfant. Refusez radicalement cette situation. Vous avez plusieurs solutions et vous devez les appliquer tout de suite. Sans attendre !

Dans le pire des cas, retirez votre enfant de l'école et faites-lui cours à la maison, au moins provisoirement, en attendant de trouver une solution. La loi vous y autorise.

Nous avons un grand nombre de parents pour qui ceci n'est plus qu'un souvenir. Leur enfant a cessé du jour au lendemain d'être triste ou de pleurer ou de faire la tête pour aller à l'école.

Si vous aimez votre enfant, dites STOP !

Normalement sur ce blog nous sommes toujours prudents et conseillons des voies les moins radicales possibles. Mais là nous sommes formels: n'acceptez jamais que votre enfant aille mal. Ce n'est jamais justifié. Votre enfant vit quelque chose qui n'est pas naturel et qui le détruit.

Vous n'avez pas de compte à rendre à l'administration, c'est elle qui vous en doit. Votre enfant passe avant tout.

Plusieurs solutions s’offrent à vous. Nous avons mis au point un outil qui vous les indique toutes, ces fameuses solutions. Il vous oriente, grâce à vos questions, vers une réponse. Il envisage toutes les situations possibles et vous guide vers la solution. Conflit, enfant triste, niveau passable, addiction à l'ordinateur... tout y passe et tout a une solution. Pour profiter de ce merveilleux outil, inscrivez-vous sur le formulaire ci-contre ----------------->>>>>>>>>>>

Une maman que nous connaissons s’est aperçue du jour au lendemain qu’elle ne pouvait pas faire confiance automatiquement à la maîtresse. Que celle-ci utilisait un discours des plus critiques vis-à-vis de son enfant et que, non, ce n’est pas exactement ce qu’elle voulait pour lui. Comme elle, vous pensiez sincèrement que jamais une institutrice ou un instituteur ne parlerait ainsi aux enfants et vous vous aperceviez que vous aviez des illusions.
Un enfant mal à l'aise en rentrant de l'école, cela arrive tous les jours. Ces choses arrivent. Il faut dire que les instits sont parfois sous pression, avec un système "Education Nationale" absurde, corporatiste, des réformes et contre-réformes, des ministres ne connaissant pas grand chose au métier.
Mais ça n’empêche rien. On ne peut pas parler ainsi à un enfant.
En attendant, réfléchissez sérieusement à la question. Vous pouvez parler à l’institutrice ou l’instituteur coupable de cette faute professionnelle. Soyez calme, attendez au moins 24 heures avant de faire cette démarche. Soyez à l’écoute d’abord, entendez ce que la personne a à vous dire.

Dès lors que l'enseignant(e) vous dira "votre enfant doit voir un spécialiste" ou "je pense qu'il a des troubles de l'attention" ou "il faudrait savoir s'il ne souffre pas d'une dyslexie" ou n'importe quel propos de ce genre, alors votre enfant est mis sur la sellette ce qui prouve que l'enseignant n'est pas à la hauteur. C'est aussi simple que ça: un enseignant qui considère qu'un enfant qui ne réussit pas ou n'est pas heureux a un problème ne sait pas son métier. La seule chose qu'il pourrait envisager, c'est qu'il y a un souci chez vous, que chez lui, l'enfant n'est pas bien traité et en effet, c'est l'un des deux cas où l'enfant échoue.

Soit le problème est à l'école, soit il est à la maison, soit un peu des deux.

Par conséquent, si vous êtes sûr que tout va bien à la maison et qu'il ne veut pas aller à l'école, le problème est à l'école. Mais l'enseignant(e) ne l'avouera pas, les enseignants et éducateurs ne savent pas qu'ils ont la mauvaise méthode. Voilà le drame. Ne vous attendez pas à une remise en cause ou à un changement: l'école ne changera pas. Votre enfant passera plutôt devant 10 spécialistes plutôt que l'on tentera de changer quelque chose dans l'enseignement.

Vous le savez maintenant, il n'y a pas d'enfant à problème. Tous les enfants peuvent réussir si on emploie la bonne méthode. C'est clair, prouvé, et tout ce qui essaie de dire que l'enfant a un problème est nul et non avenu.

Donc dès ce moment-là, vous savez que vous devez changer de système et ne pas garder cet enseignant(e). Oui, c'est vous qui choisissez, pas l'enseignant.

La conversation est donc close. Vous n'aurez, en ce cas, plus qu'à exprimer vos meilleures salutations et rentrer chez vous pour envisager une autre solution.

Si l'enseignant reconnaît que toutes les conditions ne sont pas réunies pour le bonheur et la réussite de votre enfant, parlez-en doucement, sans énervement, mais avec une certaine exigence. De même, si l'enseignant est conscient du problème posé à l'école. Vous avez là un complice, il s'agit de savoir si les choses changeront grâce à lui ou non.

Exprimez clairement ce que vous voulez ou ne voulez plus, d’une manière concise, sans vous répéter à l’infini. Plus vous serez brève (ou bref si vous êtes un homme, en général ce sont les mamans qui font la première démarche), plus vous ferez impression et moins aussi vous serez considérée comme un ennemi car plus vous vous expliquerez, moins vous serez écouté.

La familiarité peut vous nuire

“Qui s’excuse s’accuse”, dicton fort juste. Dans le même esprit, on peut dire que plus vous vous expliquez, plus vous attirez le mépris. Une cause bien défendue est défendue en peu de mots, clairs, nets, bien dits et bien entendus. C’est un secret bien ignoré aujourd’hui, où l’on pense que d’allonger un discours est plus consensuel. C'est peut-être consensuel, mais peu efficace. Il faut dire tout ce qu’il y a à dire mais RIEN DE PLUS. Vous n'avez pas à répondre sur des questions qui concernent votre éducation, l'enseignant à des comptes à rendre, pas vous. Vous n'avez pas à exposer ce qui se passe à la maison, sauf bien sûr si vous estimez que c'est une voie de compréhension du problème.

Evitez les rapports trop familiers avec les enseignants. Parce que si vous faites un reproche ou une demande à quelqu’un dont vous êtes trop proche, celle-ci constatera que vous ne lui parlez pas comme d’habitude et donc sera étonnée par le contraste. Cet étonnement sera suivi d’un rejet de ce que cette personne considèrera comme votre nouvelle facette.

Vous comprenez bien que naturellement les gens vous regardent sous votre meilleur jour et n’acceptent pas un visage moins conciliant. Viendra ensuite une réflexion: “qui est-ce pour me parler comme ça?” Cette réflexion vient du fait que jusque là vous vous mettiez à égalité avec elle et que maintenant vous lui faites une demande claire. Vous lui indiquez des choses comme si vous étiez sa supérieure, et elle ne l’accepte pas.

Elle le devrait car en réalité elle est l’institutrice de votre enfant, elle a des comptes à vous rendre. Mais d'abord, ce n'est pas dans la culture occidentale, ce n'est pas non plus dans celle de l'école en général (saluons au passage les enseignants qui se considèrent au service des familles), et ensuite du fait que vous avez eu des échanges amicaux jusqu’ici, vous vous êtes coupé la possibilité de vous mettre dans la peau d’une "citoyenne insatisfaite". D’où notre conseil: évitez la familiarité avec les gens qui sont censés vous rendre service. Soyez toujours respectueux, mais jamais familier.

Pensez également à être pédagogue: vous faites une remarque claire, nette, précise, mais vous précisez également que vous êtes touchée par ce que vit votre enfant et qu’il est important que les enfants ressentent de la douceur de la part de l’institutrice. Ce mot constructif aura l’avantage de déplacer le débat vers une cause commune. Elle fera réfléchir. L’institutrice aura plus de facilité à l’accepter qu’une reproche personnel.

D’ailleurs, dernier point, ne soyez jamais personnel(le), sauf quand vous parlez de vous. Ne dites pas à la personne ce qu’elle est à vos yeux: “Vous êtes aveugle ou quoi ? Vous êtes irresponsable” etc.

Si vous êtes mal reçue, par exemple parce que l’institutrice estime que vous n’avez pas à lui dire ce qu’elle a à faire, vous pouvez parler aux autres parents, avec la discrétion que cela impose. Vous pourriez également faire une démarche auprès du directeur d’établissement. Si cela ne suffisait pas et que l’institutrice campait sur ses positions, que le directeur mépriserait votre demande, vous pourriez faire un courrier à l’Inspection d’Académie de votre département.

Cela dit, ne vous faites pas beaucoup d'illusion: l'Education nationale est très peu à l'écoute aux niveaux subalternes et encore moins au fur et à mesure que cela monte. Et s'il y a écoute, les répercussions sont si mal faites, sous forme d'admonestation, que les personnels concernés vous prennent en grippe, soit le contraire de ce que vous vouliez.

Si vous vous apercevez que votre enfant est la cible continuelle de l’institutrice, de l'enseignant, alors n’hésitez pas une seconde: retirez votre enfant de l’école. Dans un premier temps, vous le ferez porter pâle, malade. Cela vous donnera le temps de réfléchir à le mettre ailleurs ou lui faire suivre un cours par correspondance. Ou encore mieux l’école à la maison. C’est légal, rappelez-vous.

Votre but, c'est que votre enfant ne soit plus triste, n'est-ce pas ? Regardez ce que fait ce jeune homme:

I Wish de Stevie Wonder A Capella - Streaming

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23 Responses to Un enfant triste, que faire, quelle attitude, que dire à la maîtresse ?

  1. CAUCHOIX says:

    pourquoi

  2. CAUCHOIX says:

    Moi grand père j ai honte de l enseignement de l école d ivry la bataille 27540 , la plus pars des enseignants vienne juste cherché leur salaire et repos , incompétent et magouille soutenue par le maire de cette commune , cela est très long a expliqué ce qui font a mon petit fils de 3 ans malgré tous les démarche que l ont fait ( mis a part , expulsé de la cantine , interdit de faire la sieste ou dans un coin a même le sol … la liste est longue et tous ça passe que c est un enfant super active , je vous demande de l aide et conseille ou association ou média

  3. caline62 says:

    les choses bougent il y a des enseignantes géniales qui réfléchissent, site de Céline Alvarez regardez la carte de France vous vous en apercevrez…

  4. caline62 says:

    Je suis enseignante et j’ai une élève très triste, votre article m’interpelle, mais aussi me peine, quelle mauvaise image de l’école.
    Bien sur il y a des enseignants moins alertent que d’autres mais c’est surtout par manque de formation, nous sommes incapables de détecter un enfant précoce !
    Quoiqu’il en soit je ne veux pas voir mon élève si seule et si triste toute la journée, je suis dans un fonctionnement ateliers autonomes, une co-éducation bienveillante, du dialogue avec les parents (la maman est devenue une copine ! et pourtant on se dit les choses même si elles ne plaisent pas!), j’ai du matériel Montessori et pourtant…

  5. sarah says:

    ma mère n arrive jamais a me comprendre, si quelque fois mais pas pourquoi je pleure .Moi j arrive à la comprendre mais pas elle et sa sa me rend triste.

  6. Zanardelli says:

    Mon fils est handicapé il est malheureux a l ecole en ulis

  7. Villedieu says:

    Bonsoir Remy et Cécile,

    Cet article est -comme tous les autres – fort intéressant. Il me parle beaucoup car nos deux enfants Louis et Ines ont été scolarisés depuis la petite section dans une école privée semblant avoir une bonne réputation. L’expérience a été désastreuse au fil des années, non pas quant au niveau de nos enfants ( il n’était pas difficile du reste de l’atteindre…) mais concernant leur bien être à l’école.
    Louis était sans cesse harcelé par le même petit groupe , notre fille également. Notre petite fille pleurait tous les matins lorsqu’on la laissait à l’école ( ce qui m’était insupportable en tant que maman) et en rentrant , elle n’arrivait pas au départ à nous dire ce qui se passait. Son visage était triste . Louis , lui , a su crever l’abcès en osant dire les choses . J’ai alors contacté l’enseignante de Louis qui semblait ne pas me prendre au sérieux. Ines a par la suite expliqué également qui l’embêtait , qui déchirait ses cahiers, qui la poussait en permanence . Mon mari et moi même avons donc demandé un RDV d’urgence auprès des enseignants respectifs et la Directrice de l’école de Louis et Ines. Nous avons exposé les faits relatés par nos enfants . On nous a répondu que c’était comme cela dans toutes les cours d’école de France , que cela les endurcissait , que cela leur apprenait la vie en quelque sorte. Je leur ai alors dit la chose suivante:  » je ne comprends pas, aucune forme de violence n’est autorisée entre adultes , nous sommes bien d’accord » et j’ai par ailleurs précisé que j’éduquais mes enfants dans le principe de non violence , et que par conséquent je ne pouvais tolérer que mes enfants subissent une quelconque violence de la part d’autres élèves. Mon mari et moi même leur avons demandé une plus grande vigilance dans la surveillance car à chaque fait relaté par nos enfants, j’en faisait part à l’enseignante qui répondait à chaque fois qu’elle n’avait rien vu. Il y a eu de nombreux incidents et accidents . Notre fils Louis est revenu de l’école le visage tout abîmé en sang car a été poussé par un élève de sa classe sur la structure du toboggan . Les enseignants n’ont même pas appelé le 15. Lorsque nous avons récupéré notre fils, nous avons demandé à la Directrice un rapport circonstancié écrit des faits. Cette dernière ne nous l’a jamais remis malgré nos demandes réitérées . Lorsqu’en septembre 2015 , Louis en classe de ce1 reçoit un coup de poing en plein poitrine par un des garçons qui le harcelaient , nous avons dit STOP, nous avons immédiatement retiré nos deux enfants de l’école. Nous nous sommes plaints a l’inspection académique du département , ce qu’évidemment la Directrice et enseignants n’ont guère apprécié . En plus de ces graves problèmes ,nous avions constaté des problemes d’ordre pédagogique comme un fichier de maths que nous devions signer, nous ne signons bien sûr jamais avant de regarder, nous y avons découvert du travail non corrigé ou barré en rouge , avec une autocorrection de notre fils qui n’était pas juste donc manifestement pas comprise. J’ai vu l’enseignante de Louis pour avoir des explications , apparemment elle corrigeait comme cela en passant par ci par là dans la classe mais aucune correction rigoureuse. Mon fils est tombé malade et a été absent durant 3 semaines, j’allais donc récupérer les cours chaque jour et je lui enseignais les fondamentaux du CP. Nous avons vécu une expérience fabuleuse. Louis m’a dit :  » maman je comprends tout avec toi car tu expliques beaucoup mieux que la maîtresse , en plus dans la classe on n’entend rien, tout le monde parle et la maîtresse n’a pas le temps de nous ré expliquer » . Et c’est de cette petite expérience que je me suis dit :  » pourquoi n’enseignerais je pas moi même à mes enfants ? J’ai un bac +5 , je m’en sens capable et mes enfants seront beaucoup plus heureux. J’en fais part à mon mari qui me dit que oui c’est une très bonne idée. Aujourd’hui les résultats parlent d’eux même . Ines a quitté la Grande section au même moment que Louis qui etait en début de CE1. J’entame depuis aujourd’hui le programme du ce2 pour Louis . Ines a appris à lire en 3 mois, fait des maths de niveau CP , de la grammaire de CE1 , je retrouve mes enfants heureux de vivre et notre petite famille se sent bien mieux. Je lisais votre article sur le temps consacré par un enseignant de l’EN à un élève, c’est totalement vrai. Le temps d’enseignant consacré à mes enfants est bien plus important, il n’est donc pas surprenant grâce à cette individualisation de leur enseignement de voir une telle progression. Suite à notre plainte a l’IA, on nous a dit qu’il fallait changer d’école et que si nos enfants avaient encore des problèmes dans une autre école , c’est que nos enfants ont un problème. Cette phrase nous a choquée , nous nous sommes dit mais c’est incroyable , ils ne se remettent jamais en question , quel manque d’intelligence et d’ouverture d’esprit . Nous étions en face de gens  » formatés  » avec lesquels il était impossible de dialoguer , encore bien moins de se remettre en question. Dès lors, il était clair que c’était à nous de nous débrouiller pour donner à nos enfants ce dont ils avaient besoin, un enseignement individualisé , beaucoup d’amour, beaucoup d’attention. Aujourd’hui ils sont heureux. Ca a été un grand stress au départ mais maintenant j’ai confiance , c’est devenu mon projet de vie. Amicalement, Christelle

    • Rémy et Cécile says:

      Un témoignage magnifique et édifiant, Christelle, merci beaucoup pour ce que vous avez fait pour vos enfants, pour votre courage et ce texte. Nous sommes convaincus que beaucoup de parents devraient suivre ce choix. Nous le reproduisons anonymement car il dit beaucoup de choses.

    • Marie says:

      BRAVO. BRAVO . BRAVO. Ce que vous faites est immense. Vos enfants vont avoir la plus belle experience de leurs vies. ils vont apprendre beaucoup plus qu’a l’ecole et eviter la violence, maltraitance et toutes les pensees limitees des enseignantes. Felicitations!!!

  8. Sophie says:

    Perles de prof ? Que dire d’une instit de maternelle qui donne une « tannée » (je reprends ses mots ) aux enfants qui réussissent toujours leurs exercices !!! Celle qui, avec son assistante, coince un enfant dans un coin jusqu’à lui faire dire qu’il n’a pas peur de la maîtresse et qu’il l’aime. Celle qui prive de jeunes enfants de récréation (ce qui est illégal)… Et la liste est loin d’être exhaustive…

  9. Saïda says:

    Bonsoir,
    Tout d’abord merci pour votre travail impressionnant et vos articles encourageants. En revenant à votre article, j’ai descolarisé mes trois enfants depuis les vacances de la Toussaint, et ce, à cause de mon fils de 13 ans qui est en quatrième. En effet, depuis le début de sa rentrée il n’était pas bien et ne voulait pas aller en cours, il était toujours en retard (son collège est à 100 m de chez nous), en semaine il n’arrivait pas à dormir et se rattrapait le week-end ( le lendemain il savait qu’il n’avait pas cours !!), il avait perdu beaucoup de poids, et ne voulait plus manger ce qui nous a beaucoup perturbé son père et moi ainsi que la fratrie complète ( j’ai 4 enfants), et on a décidé de le descolariser malgré le fait qu’il travaillait relativement bien (et sans se forcer, et en sachant qu’il pouvait mieux faire). Dès lors, on a beaucoup discuté avec nos enfants de « l’école à la maison » et on a pris notre décision (juste pour mon fils) et les deux petites soeurs (10 ans et 5 ans) ont insisté pour tenter l’aventure ! Aujourd’hui, je ne regrette cette décision pour rien au monde !!! Mes enfants ( leur père et moi-même aussi) sont épanouis, mon fils a pris 6 kg depuis novembre et si vous voyiez la différence d’écriture et de présentation de ses cahiers, le avant/après est impressionnant, on dirait que ce n’est pas la même personne qui a écrit ses leçons, jamais dans toute sa scolarité il n’avait écrit aussi bien et propre, (et avec de la couleur) ! En plus, il s’est mis à apprécier les livres ( qu’il choisit lui-même grâce à la bibliothèque), alors que pour lui la lecture était synonyme d’ennui le plus total !
    Maintenant mes enfants ne veulent plus retourner à l’école, c’est vrai que je les sens beaucoup moins stressés et on sort plus qu’avant, on est plus libres !L’achat de votre livre dès le départ m’a beaucoup apporté, ainsi que vos différents articles, et je vous en remercie sincèrement.

    • Rémy et Cécile says:

      Eh bien, quel témoignage ! Merci d’avoir écouté votre intuition. Il y avait peu de signes et pourtant… Cela nous inspire un article que nous ferons aujourd’hui même. Merci également pour vos compliments.

  10. Denis says:

    Ha, je vous aime Rémy , comment nous donner à voir les âmes heureuses avec ce jeune homme interprétant avec une joie qui groove un des très nombreux et emblématiques morceaux de Stevie Wonder.

  11. Je voudrais acheter le livre par carte bleue, non par Paypal. Est-il possible?

  12. Fesch says:

    Un enfant triste, c’est un enfant qui ne vit plus comme avant. Merci de nous avoir offert cet article, je vais regarder tout ce que vous faites de plus pres.

  13. Marie says:

    Notre fille refuse d’aller à l’école, elle est triste, pleure chaque matin. Le jour où l’on faisait des crêpes dans sa classe de Grande Section, la maîtresse l’a « oubliée » (!), elle est la seule de la classe qui n’avait pas de tâche à remplir: verser la farine, tourner, ou que sais-je encore? Du coup, depuis, elle se sent rejetée et la maîtresse l’a pris en riant, en s’excusant par une pirouette, ce qui n’a rien arrangé. « Oui, mais votre fille est si discrète, il fallait qu’elle intervienne pour me le dire ». OK, mais elle n’a pas osé, parce que tout le monde était autour de la maîtresse, et faisait un bruit infernal. C’est toujours la faute de l’enfant, ou des parents, JAMAIS la maîtresse ne se remet en question. J’ai rencontré l’institutrice, pour savoir comment elle voyait notre fille, pour faire un bilan de milieu d’année, et elle m’a parlé de quelqu’un que je ne connais pas, peu curieuse, qui papillonne, n’écoute pas, n’a pas confiance en elle. A la maison, elle veut au contraire « jouer à apprendre à lire ». Depuis lors, les cahiers que notre fille rapporte à la maison le vendredi soir ont chaque fois une remarque acerbe avec faute d’orthographe de l’institutrice de surcroit !! du genre: « tu n’as pas voulu (souligné deux fois) te servir de ta règle, c’est pourquoi tu n’as pas réussi à construire la figure ». Et notre fille me dit qu’il n’y avait pas assez de règles pour tout le monde, donc, après avoir attendu, elle a fait l’exercice à main levée. Autre remarque sur son cahier:  » tu as refusER (oui, avec la faute d’orthographe!) de manipuler les cubes, c’est pourquoi tu as 16 ERREURS (souligné deux fois en rouge bien gros) ». J’ai refait l’exercice avec notre fille, il s’agissait de faire des additions, et de colorier les pièces d’un puzzle de la bonne couleur selon le résultat de l’addition marqué sur la pièce, pour voir apparaître un animal. Le problème est que l’institutrice n’avait pas expliqué ou du moins n’avait pas vérifié que tous ses élèves avaient compris le signe « + ». J’ai expliqué le signe « + » et elle a refait l’exercice tout juste. Pour terminer, encore une remarque de la maîtresse écrite en gros sur le cahier: « je ne peuT lire ce que tu as écrit, car tu as gommé. Je ne sais si tu as copié sur un petit camarade », souligné, puis le reste est barré et illisible. A chaque fois, on le voit, c’est l’enfant qui est en cause, avec un jugement moral porté sur elle: tu n’a pas voulu, tu as refusé, tu as copié. La faute vient d’elle, le jugement tombe comme un couperet. Dans la cour de récréation, elle ne joue plus avec les petites filles de sa classe qui la trouvent ennuyeuse (« on n’est plus ta copine »), et elle préfère être avec les CP. De fait, elle est souvent seule, mais cela ne trouble par l’institutrice. Sur le bulletin, il est écrit que notre fille n’a pas confiance en elle et ne doit pas avoir peur de se tromper … Normal non, d’avoir peur de se tromper lorsqu’on est traité ainsi?
    Notre fille demande « plus ». Lorsque la maîtresse présente une nouvelle lettre à découvrir, notre fille souhaite aussi connaître les lettres qu’il y a à côté. La maîtresse les lui cache derrière son dos en lui disant: « tu n’as pas à les connaître aujourd’hui, attends comme tout le monde! ». Je me suis ouvert de cela à l’institutrice qui a nié et m’a dit que notre fille inventait (pour ne pas dire « mentait »). J’ai donc commencé à apprendre à lire à notre fille, lecture, écriture et même calcul, un peu tous les jours. Elle continue d’aller en classe de Grande Section aussi. C’est elle qui demande, le soir en rentrant de l’école, à « jouer à travailler » ! Elle a un cartable pour ça, on se met au travail toutes les deux, et ça avance très vite. Elle s’épanouit, ce qui est le plus important, et est avide de savoir. Pour être honnête, je l’ai dit à la maîtresse. Réponse: « quoi? si j’avais voulu apprendre à lire avant l’heure à une élève, ce n’aurait sûrement pas été à elle !! mais si vous ne voulez pas qu’elle attende, comme tout le monde, alors… Heureusement, elle ne saura pas écrire ni compter, donc elle ne perturbera pas la classe. Mais dites-lui bien qu’elle n’intervienne pas pour répondre aux questions que je poserai, car elle va déranger les autres! »!
    En écrivant cela, je me dis qu’on pourrait croire que j’invente, tellement c’est gros… Et pourtant, c’est tout frais, et vécu.

    • Oui en effet ça semble une fiction ! Nous allons commencer une collection de perles de profs… Est-ce que vous hésitez encore ? Voulez-vous en parler ?

    • Clara says:

      Bonjour,je suis très mal au collège je ne sais sais pas pourkoi je pleure tt les soir et jai perdu ma joie de vivre ,ma mère la remarquer et elle sen fou ..sa me rend triste je sais plus quoi faire elle pense qua son mec …et forcément avec lui on se déteste ….Jai 12 ans
      Clara

  14. jacquet says:

    ENFANT TRISTE ….d’abord se demander si celà ne vient pas de le familiale..car les différents entre frères er soeurs ou parents , perçus par un enfant sont parfois mal interprêtés ou empliffiés .J’ai constaté chez mes proches que l’enfant est perturbé, se culpabilise , peut developper des symptômes divers dès qu’il y a tension entre les parents ..car il craint la séparation, etc…
    Une fois ces situations familiales écartées ..il faut s’interroger sur ce qu’il vit à l’ECOLE, ou a l’extérieur …

  15. Epaminondas says:

    on lit sur le net des choses qui font peur. ce qui me questionne si je peux dire ce sont les parents qui laissent leurs enfants dans ces situations ????

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