Que puis-je demander à mon mari ?

Un homme qui se sent bien est stable. Mon mari est-il stable ? Si non, pourquoi ?

Messieurs, lisez aussi, ça vous fera du bien ! Nous voyons par ailleurs "que puis-je demander à ma femme".

Que demander à mon mari ?

Tout et n'importe quoi. Vous pouvez tout demander à votre mari.

S'il l'accepte. Si vous savez le demandez. Si cela vous fait plaisir.

Pourquoi hésiter, d'ailleurs ? Il faut un peu faire l'effort de demander, même si on aimerait qu'il le fasse tout seul.

Vous non plus, vous ne pensez pas spontanément à ce qui lui ferait exactement plaisir, en tous cas pas toujours et il faut comprendre qu'il est très souvent "ailleurs", en pensée.

Bref, demandez-lui clairement: "ça m’arrangerait que tu fasses quelque chose pour moi." Nous vous conseillons d'ailleurs de ne pas dire ce que vous voulez dans votre première phrase, ça lui laisse le temps de sortir de sa bulle. S'il est sollicité brutalement, il aura tendance à dire non car le cerveau n'est pas "branché" sur votre demande, tout simplement. La demande peut lui paraître agressive, même si elle ne l'est pas.

Restaurer la fonction paternelle, c'est quelque chose ! Il peut certes vous rendre service ponctuellement, mais c'est en étant établi comme père qu'il va le mieux prendre sa place, vous appuyer,

élever les enfants et assurer votre stabilité, votre sécurité. Un homme qui se sent bien est stable. Nous l'avons vu dans cet article.

Ne jouez pas sans cesse sur les sous-entendus

Les femmes fonctionnent aux sous-entendus, les mecs sont carrés, pour parler vulgairement. Il faut que ce soit clair. Ne dites pas, sur la route: "Tu aimerais un café?" pour sous-entendre que vous voulez vous arrêter prendre un thé. C'est insupportable pour un homme. Faites ça avec vos copines, mais avec votre homme, privilégiez la clarté : "Je voudrais un thé. Et toi, ça te dirait, un café ?" Et tutti quanti. N'attendez pas qu'il ait des qualités féminines: se rappeler les dates, par exemple. Ce que vous voulez, vous le dites. "Dans dix semaines, on fête nos 10 ans de mariage, qu'est-ce qu'on fait ?" Vous aimeriez tant qu'il y pense tout seul. Oui, mais voilà: vous devez savoir que les événements sentimentaux passés ne sont pas extraordinairement importants pour l'homme; donc, il ne les retient pas vraiment, ou alors c'est un effort. Mettez-vous à sa place, lui non plus ne comprend pas que vous n'ayez pas pensé à déplacer vos actions-obligations alors que la radio annonçait le crash depuis des semaines...

On sait... ce à quoi on pense.

N'attendez pas qu'il agisse tout seul

C'est une grosse erreur féminine que d'attendre une action spontanée de la part du mari. Il est ailleurs, donc il agira spontanément dans le champ de sa pensée. C'est ce qu'il fait tout le temps. Et vous-même, c'est pareil, vous agissez spontanément dans ce à quoi vous pensez, dites-vous que vous n'agissez pas non plus spontanément pour lui. Ou pas autant que vous le voudriez de lui, en sens inverse. Vous exigez de lui plus que de vous-même ?

Ce n'est pas parce que vous faites des choses qu'il doit les faire aussi

Effectivement, vous vous dites souvent: "Je ne comprends pas, je fais ça et ça, et lui rien du tout ! C'est comme s'il ne voyait rien. Il comprend mais ne fait rien. Pourquoi je me débrouille aussi mal, pourquoi je n'arrive pas à me faire comprendre ?"

Vous êtes polarisée d'une manière, lui d'une autre. C'est l'occasion de dire ici que les fadaises du gender n'iront pas loin. Il y a une nature féminine et une nature masculine. Ce n'est pas seulement culturel, nous l'avons vu.

Mais comprenez aussi qu'il a une autre échelle des priorités. Vous partagez tous les deux des valeurs, certes, mais sa manière de fonctionner fait qu'il envisage différemment de les mettre en œuvre. C'est la complémentarité. Prenons un exemple idiot : vous rentrez de courses avec lui et les enfants, au lieu de se mettre à les ranger, il va prendre son violon et jouer un morceau. Ce n'est pas rationnel ? Si. Inconsciemment, il veut peut-être rompre avec l'ambiance "courses" et mettre un peu de culturel au milieu de ce débarquement alimentaire, ou alors il y a autre chose, il avait besoin de se mettre à 5 mètres, de ne pas se retrouver à ne pas savoir où on met le gros sel, etc. De toute façon, il y a quelque chose. L'attitude est toujours justifiée. C'est comme l'enfant qui fait n'importe quoi: en fait, il réagit normalement, rappelez-vous le.

Et ça ne vous empêche pas de chercher à l'améliorer, comme nous allons le voir.

S'il attaque une deuxième bouteille de shampoing alors que la première n'est pas terminée, c'est parce qu'il aime peut-être traiter plusieurs dossiers à la fois. S'il va bricoler, c'est parce qu'il a besoin de réaliser quelque chose, ou de s'éloigner, ou de se servir de ses mains. D'évacuer quelque chose.

Etc. Vous avez mille comportements qui ne sont pas les vôtres, qui ne vous paraissent pas rationnels ou normaux, et qui pourtant sont justifiés, d'une manière parfois même inconsciente.

Enfin, mieux vaut qu'il ne fasse pas tout ce que vous faites parce que:
- ça vous laisse une liberté d'action
- ça vous permet de régner sur votre monde (et la maison)
- ça vous évite d'avoir un contremaître sur le dos.

Prenez (un peu) les choses en mains au sujet de l'éducation

Il y a des choses que les papas font très mal. Par exemple, ils utilisent beaucoup trop l'humour et l'ironie. Demandez-lui de freiner. Lorsqu'un bambin de 5 ans demande "c'était où cet hôtel ?", faites en sorte que le père ne réponde pas "c'est au tél...éphone". Pourquoi ? Parce que l'enfant apprend le langage et que le plonger dans la perplexité ne va pas l'aider.

Comment vous y prendre ? soyez claire: pas d'ironie avec les enfants. Il y en aura toujours, mais dans le cadre du jeu. "Tu es une grosse patate" est possible. Mais surveillez cette tendance à fanfaronner et faire le comique du père, qui en fait cherche davantage à vous amuser, vous, que l'enfant.

Nous connaissons un papa, pilote de chasse, qui est totalement incapable de parler sans plaisanter. Au boulot, c'est sympa. A la maison, c'est franchement insupportable. Mais c'est surtout pour l'enfant que c'est dur: il n'a jamais entendu un propos sage de la part de son père. Du coup, il développe des complexes terribles, il ne comprend évidemment pas grand chose, il croit comprendre que c'est drôle et se force à une complicité qui n'en est pas une du tout.

Ça, c'est un truc que vous pouvez demander à votre mari, s'il a cette tendance.

De même que vous demanderez un peu d'humour au mari qui n'en décoince pas une et qui a avalé un cintre. Sans exiger qu'il se fasse pétomane, demandez-lui de parler à son enfant, et si possible parfois de manière un peu plus légère, car les 5.000 morts du dernier naufrage ne sont pas forcément le truc le plus gai du monde.

Sans compter que vous pouvez et devez demander qu'il lise le soir, bricole, joue (et sans trouver ça ni inutile ni ridicule, s'il vous plaît, car il est assez humiliant d'avoir un bambin à califourchon sur le dos et d'être bousculé par madame qui tente de passer l'aspirateur). Soyez "bon prince", bonne princesse en fait, sans être condescendante. Il donne du temps et croyez-le, parfois, il fait ça par amour pour vous.

Faites-les jouer aux échecs, mais pas tous les dimanches (attention aux addictions, nous connaissons ça). Faites faire des chasses au trésor. Des costumes. Poussez à l'action. Soyez parfois le capitaine à bord, c'est reposant pour monsieur.

Comment allez-vous faire ?

D'abord, mettez-vous en tête que vous n'allez pas le changer. Vous allez tout au plus changer une attitude lorsqu'il le faut. L'homme a besoin que sa femme lui montre qu'elle veut l'établir en tant qu'homme. Un père adore entendre sa femme dire: "Les enfants, papa aimerait que... Papa souhaiterait que... Votre père a besoin de..." "Chéri, ce que tu as fait là a fait une forte impression." Vous servez-vous de ces phrases ? Lorsqu'un homme a une femme comme ça, il ne lui refuse rien.

Ensuite, demandez les choses en deux temps:

1/ La prise de contact: "Chéri, je peux te demander quelque chose qui me ferait plaisir ?" "Amour, tu vas me dire que j'exagère si je te demande quelque chose." "Darling, dis-moi tout de suite que tu ne vas pas accepter de faire quelque chose..." (déroutant, fonctionne bien)

2/ La demande: "Eh ! bien, j'ai oublié le sucre au supermarché, tu peux aller en chercher ?"

Et stop. N'ajoutez pas: "Tu serais un chou / un ange / adorable." Ce sont des trucs de filles. Un homme n'a pas envie d'être "un chou", il a envie d'être... un sacré mec, un héros, un type reconnu et admiré. Comme une femme aime être considérée comme belle, charmante et féminine. C'est comme ça.

Et on ne devient pas un sacré mec en allant chercher du sucre. Donc, vous ne dites pas "tu serais un sacré mec si tu pouvais aller me chercher le sucre que j'ai oublié", ça va l'agacer. Vous ne dites rien. Les compliments, c'est quand ça vaut la peine. Un sourire, un regard appuyé, font parfaitement l'affaire. Besoin de parler ? Dites "je t'adore."

Maintenant, s'il vous dit "non, désolé, je ne vais pas chercher du sucre", vous avez le moyen de monter de 15 levels d'un coup à ses yeux: c'est en répondant "Entendu, je me débrouillerai sans" et ce, sans manifester ni dépit ni bouderie. Croyez-le ou non: ça va le scotcher. C'est très "pro", ce détachement, l'homme se dit qu'il a une super-équipe.

Et n'ajoutez pas "tant pis pour le moka !", ça ruinerait tous vos effets. Tournez en rond si vous le voulez avec vos ustensiles et attendez qu'il demande: "T'avais prévu quoi, comme dessert ?" Là, vous pouvez dire négligemment: "Un moka..." Vous aurez le sucre dans le quart d'heure.

Si vous êtes capables d'être Ayrton Senna, il sera capable d'être une Formule 1.

Changez de vocabulaire

Supprimez radicalement "au lieu de". "Va chercher le sucre au lieu de rien fiche dans ton fauteuil", ça ne marche pas, on a testé depuis 8.000 ans, les résultats sont clairs, pourquoi insister ? Supprimez l'impératif. Ce n'est pas vous qui employez ce temps-là, c'est lui. Une femme qui dit: "Fais-moi une crêpe", même avec un regard amoureux, ça ne marche que rarement. Un homme qui dit à sa chérie: "Fais-moi une crêpe" avec un regard amoureux, ça colle beaucoup mieux. Pareil, c'est dans le manuel livré avec Adam et Eve, vous ne le changerez pas.

Acceptez qu'il utilise des formes directes

Si vous demandez à un homme qu'il s'exprime tout le temps avec des manières féminines, il va déraper. Tôt ou tard. Donc, n'exigez pas trop les "s'il te plaît", les "je suis désolé", "je te demande pardon" et autre discours de série télévisée américaine où tout-le-monde-s'embrasse-et-se-congratule. Un homme véritable ne fonctionne pas comme ça tout le temps, et même plutôt rarement. Où avez-vu Gabin, Ventura, Bernard Blier ou Louis Jouvet dire: "Je suis vraiment désolé, comment me faire pardonner ?" Si vous l'entendez à la maison une fois par an, bénissez le ciel. Plus de deux fois, inquiétez-vous: votre homme se relâche.

Certes, on peut se laisser gagner par la sentimentalité ambiante mais... chassez le naturel, il revient au galop. Un homme a besoin d'être compris en peu de mots, et accepté dans son autorité brève et parfois cassante. C'est beaucoup plus sympa de ne pas sourire et de se faire comprendre. Vous ne comprenez pas ça ? Mais que diable, imaginez Gabin en train de sourire tout le temps ! ça devient ridicule et niais. L'homme se trompe ? Il assume, il n'a pas besoin d'en faire un étalage larmoyant. S'il veut en parler, ce sera à confesse. Il ne va pas perdre la face devant vous. Et d'ailleurs, vous n'en avez absolument pas besoin. S'il devient une chiffe molle, vous aurez l'air fine. Non, laissez couler, ne demandez pas tout le temps des explications et des mots gentils; si vous comprenez le truc, il sera adorable. Rien ne vous empêche de vous bagarrer de temps à autre, ça lui plaira d'avoir une femme qui a du caractère.

mon mari Femme déçue l-ecole-a-la-maison.comNe soyez pas une chiffe molle non plus

Les hommes n'ont pas une passion interminable pour les femmes faibles, qu'il faut protéger sans cesse. Il y a un moment où il faut qu'il parte à la chasse aux Indiens et qu'il confie la maison à sa femme, et qu'elle sache tenir la Winchester. Vous comprenez ? Il peut être votre refuge de temps à autre, mais n'en abusez pas. Sentez le terrain.

De même, arrêtez d'avoir des soucis. La femme est une usine à soucis, on le sait. Quand tout va bien, il faut qu'elle se trouve un truc qui aille mal. Non. Insupportable pour un bonhomme. Le souci permanent, c'est ce qu'il y a de pire pour un homme, avec l'échec. Il va fiche le camp, sachez-le. Donc: positivez et soyez passionnante, de temps à autre.

Arrêtez de faire la tête

Bouder, est-ce efficace ? Sur le coup, sans doute. Mais cela laisse une impression qui ne vous sert pas.

Il n'a pas compris ce que vous souhaitiez ? Il n'est peut-être pas programmé pour comprendre tout ce que vous voulez sans que vous le lui disiez clairement. Ah ! certes, dans votre imaginaire enfantin, il devait tout savoir et tout comprendre immédiatement. Eh ben, non ! Il ne capte pas toujours. Et c'est peut-être que vous n'avez pas su communiquer. Faire la tête est détestable pour les hommes, donc réservez ça à 30 secondes par semaine maximum, les années bissextiles.

Ne faites pas des sourires faux

Le sourire faux quand vous dites "j'ai mal au ventre, j'ai mes règles", c'est pour vous faire plaindre et en même temps vous faire reconnaître comme courageuse, mais c'est légèrement pathétique, en fait. De même, quand vous dites "tu as tout à fait raison" sans le penser. Un visage neutre est plus conseillé.

Arrêtez de compter les points

Le truc à ne pas faire face à un homme, c'est de jouer un match et d'essayer de le gagner. Votre seule issue, c'est de refuser le match. Vous êtes au-dessus. Il fera ça avec ses copains. Nous parlons bien sûr de ces matchs où chacun veut avoir raison, ou mettre l'autre devant ses erreurs. L'homme fait ça souvent, il en a besoin et c'est utile, pour rappeler sa fonction et entretenir sa combativité. Le sujet n'est pas important, c'est sa fonction qui l'est. Pardon: parfois le sujet est important. Mais pas sans la fonction.
Ne jouez pas non plus les arbitres ou les psys, les doctoresses patientes.
En revanche, si vous prenez les choses de haut avec le sourire, en survolant la querelle avec élégance et tolérance, vous serez la reine. Vous n'êtes pas obligée de dire "tu as raison, mon chéri", mais vous pouvez lâcher "l'incident est clos ?" et l'affaire est pliée à votre avantage.

Si vraiment il détartre complètement de la cafetière, laissez passer, vous vous rattraperez plus tard, vous l'aurez par surprise. Le frontal n'est pas vraiment conseillé. Une situation frontale exprime: "Je vais te dominer" et croyez-nous sur parole, un homme vrai n'acceptera jamais de se faire dominer, sauf sous la torture.

Dominez la situation

Apprendre à s'élever au-dessus de la mêlée, cesser d'être la tête dans le seau. La plupart des femmes restent au niveau du sol ou de la table à repasser, en prenant tout de plein fouet et en se vexant, en broyant du noir. Avec votre homme, sachez faire comme si vous n'aviez rien entendu. Quand il vous dit une chose méchante, vous serez très au-dessus du niveau en lui disant "Je sais que tu n'as pas voulu dire ça." Très classe, on fait marche arrière quand on entend ça. En pareil cas, le silence n'est pas génial, car il va ruminer et trouver plein de raisons d'avoir dit ça. Mieux vaut l'apaiser en lui disant qu'il n'a pas vraiment voulu dire ça ou "je n'ai rien entendu" ou "je préfère n'avoir rien entendu" ou encore "comment ?", "tu disais, mon chéri ?", c'est expéditif.

Soyez grande dame, et pas gamine vexée. Un homme, ça dit des tas de bêtises, il faut bien: il est confronté à l'extérieur et développe mille parades, plus ou moins efficaces. Il distribue des coups d'épée un peu partout, pour essayer. Il n'y a pas d'attitude réglée d'avance, sa vie est improvisation, à moins qu'il travaille au ministère de la routine publique ou à l'Urssaf. Alors que pour vous, qui êtes dans votre monde, les choses sont plus faciles, vous savez ce qui marche et ce qui ne marche pas; vos gestes sont orchestrés, répétés au quotidien, vos mots aussi, vous n'êtes pas autant exposée à l'improvisation.

Dominer la situation, c'est aussi ne pas trop parler et encore moins chercher à avoir le dernier mot. Les pipelettes font fuir. Faites attention à lâcher le téléphone très vite, quand il est là.

Ayez des confidents

Vous aurez besoin de ne pas trop intérioriser. Il faut donc évacuer. Le sport vous y aide mais il y a aussi les autres femmes. Constituez un mini-cénacle. Une ou deux autres femmes avec lesquelles vous papoterez sur des tas de choses dont il vaut mieux ne pas parler avec son mari: santé, enfants, chiffons, stars du cinéma, thés, aventures sentimentales des copines ; et puis tous les sujets qui défoulent la langue et dont les hommes ne raffolent pas.

Soyez radieuse (quand vous le pouvez)

Vous allez sans doute dire que c'est beaucoup vous demander: on va souvent vous dire que vous devez être sexy et radieuse. A tout prendre, préférez radieuse à sexy. Une femme qui encaisse bien et qui tient le coup en souriant suffisamment, c'est une femme qu'on ne lâche pas. On ne vous demande pas d'avoir de l'humour, en tant que femme, c'est au-dessus de vos forces (la preuve: votre tête en ce moment). Ni d'être philosophe (idem). Mais la meilleure manière d'obtenir quelque chose de votre homme, c'est la joie et votre capacité à prendre les choses en main. Ce n'est pas le sexe, contrairement à ce que la plupart des femmes croient, qui retient un homme. C'est la réussite. Il ne pourra l'atteindre que s'il peut s'appuyer sur vous et vous en parler. Quelle attitude sera la vôtre ?

 

  • Sidibé dit :

    Super, ce que j’ai compris, il serait mieux de renforcer la communication, en faisant en sorte de ne pas trop offenser l’autre et de faire en sorte qu’il ou elle puisse se sentir reine ou roi

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