ASE, Aide Sociale à l’Enfance, une organisation sulfureuse

Nous recevons des quantités de témoignages sur toutes sortes d'administrations. Il serait vain d'essayer d'écrire un article pour chacune d'entre elles. En France, en Belgique, à Québec, les administrations se comptent non pas par centaines, non par milliers, mais par centaines de milliers (voir l'article sur la loi) ! Ahurissant, n'est-ce pas ? Il y en a plus que dans la défunte Union soviétique.  Vous avez des sigles à n'en plus finir. La Cour des Comptes les condamnent régulièrement.

Aujourd'hui, l'une d'elle retient notre attention: l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance).

Derrière ce sigle, une organisation qui n'a pas fini de faire parler d'elle. On peut parler d'organisation illégale.

Si vous êtes victime d'un placement abusif, c'est que vous n'êtes pas accompagné par ce site. Pensez à le faire (fouillez dans le menu). Car si vous l'étiez, vous n'auriez pas ce problème. En attendant, voyez ceci:

Placement abusif par l’Ase

Déjà, ces administrations dont le nombre et l'activité ne cessent de croître (c'est le propre d'un régime totalitaire), présentent 3 problèmes rédhibitoires:

  1. Elle coûtent des fortunes prélevées en impôts; ce sont en effet des "fromages" où se bousculent des fonctionnaires à vie, insuffisamment formés et trop payés pour les plus hauts placés d'entre eux; cet impôt monumental (7.5 milliards pour l'ASE !) produit de l’appauvrissement, et donc nécessairement de la désespérance, du suicide, de la violence, des conflits, des frais de police ou de justice, du stress, du cancer et donc des frais de santé etc. Le législateur jacobin n'a jamais pensé à cela et il ignore que ses remèdes ont des effets secondaires. Comme les gros labos de Big Pharma, les conséquences sont ignorées. On est "fier d'avoir fait une loi", comme un chien laisse une trace sur le réverbère, pourrait-on dire (et quiconque connaît les députés sait que rien ne les attire plus massivement que l'idée qu'ils vont laisser une trace dans l'Histoire...).
  2. Elles commettent des forfaits dont certains son prévus par la loi. Le nombre de plaintes et de cas jugés, où l'administration est responsable de mauvais traitements, manipulations, de pédophilie même, a suffisamment édifié le public. Ou insuffisamment d'ailleurs car ce n'est pas le millième des affaires qui lui vient aux oreilles. Au quotidien, menaces, manipulations, pressions sont exercées sans aucun contrôle de l'autorité publique ou d'un droit à la défense. Une catastrophe sur le plan des Droits de l'Homme, qui ferait frémir des médias scandinaves...
  3. Elles bénéficient d'une opacité totale et d'un blanc-seing totalement inacceptables. Même prise en faute, une administration n'est jamais dissoute et un fonctionnaire n'est pas non plus blâmé, ou rarement, et cela ne prête aucunement à conséquence sur son parcours; parfois même, cela l'amène à promotion ! D'où l'adage: "La faute conduit à la mutation, qui conduit au soleil."

On peut ajouter un point 4 : elles ont été créées sans aucune approbation du peuple, censé être souverain, par des politiciens de partis qui, pour aucun d'entre eux, n'a été mandaté pour ce faire ou n'a même bénéficié d'une majorité électorale (tous les politiques nationaux sont élus par une minorité de Français). Il n'est pas étonnant qu'on y retrouve des copains et des camarades, qui reçoivent ces postes comme en apanage.

ASE, Aide Sociale à l'Enfance, une organisation sulfureuse

Aujourd'hui, voyons donc la sulfureuse Aide Sociale à l'Enfance ou ASE.

A l'origine, la nébuleuse administrative était peu ou prou la DDASS, censée protéger les enfants de la maltraitance. Cette maltraitance n'a pas diminué, malgré les discours politiques, puisque tout est dans l'éducation et que la loi ne change pas l'Homme. De ce fait, il est certain que retirer des enfants aux familles est parfois nécessaire. Il y a d'ailleurs des cas de retraits abusifs... de familles d'accueil, qui, parfaitement honorables, se voient retirer un enfant qui sera remis dans sa famille où l'on sait notoirement qu'il y subit des perversions.

Des placements abusifs... à répétition

Ce qui nous inquiète ici est le contraire: désormais, on met dans des familles d'accueil douteuses voire criminelles des enfants retirés à des familles saines pour des motifs inexistants ! Ainsi, faire l'école à la maison peut être jugé fautif par une assistante sociale inculte, élevée au grain administratif exclusivement.

On ne peut être en bonne santé sans avoir vu la lumière, et nombre d'assistantes sociales et fonctionnaires de l'ASE ont un énorme problème. Idéologisés ou fous, il nous est impossible de le dire, mais certains rapports qui nous sont présentés semblent avoir été composés par les Nuls dans les belles années de l'humour caustique. La caricature est devenue réalité quotidienne.

On lit ainsi dans un rapport que l'enfant est "menacé dans son intégrité" parce que "la famille prie le soir devant des bougies" et donc est "sous l'emprise probable d'une secte". Une secte qui a quand même deux mille ans d'Histoire, a bâti les cathédrales, soigné et enseigné la nation, a eu ses rois, ses dynasties, a établi le droit, les institutions, la Justice (avec un grand J), la représentation populaire, le droit à la défense, a asséché les marais, créé les corporations, vaincu les envahisseurs barbares, fermement construit la défense des pauvres et des affligés, qui a bâti l'essentiel du patrimoine artistique, quand même, et qui s'appelle le christianisme. Mais le mot est-il encore connu ?

Mais revenons à l'ASE.

Un rapport (téléchargeable ici) a été établi. Il est intraitable. Il dit : "Le placement d’environ 150.000 enfants et adolescents à la suite de décisions administratives ou judiciaires demeure une situation encore mal connue." Cela signifie en mots clairs :  l'ASE procède à 150.000 placements, sachant qu'il y a 811.000 naissance en France par an. Et encore, on n'est pas sûr du chiffre ! Car, dit le rapport, "le dénombrement des enfants et adolescents concernés par une mesure de protection de l’enfance reste discutable" (sic), autrement dit on n'a pas le chiffre véritable ! Il y a de quoi s'inquiéter. Et cela dans des conditions douteuses et pour des motifs à préciser. Car nous avons affaire à "Un dispositif de protection de l’enfance et de la famille complexe, aux articulations souvent défaillantes et qui n’est ni réellement piloté ni régulièrement évalué…" Même sans les trois petits points, c'est un comble ! On ne sait ni combien, ni quand, ni comment.

"Défaillances"

On parle de "défaillances", d'une "difficulté de pilotage et d'évaluation", de "pratiques qui n'évoluent guère", et l'on souligne que les familles vivent sous la menace et sont mises hors d'état de s'exprimer.

Bref, on a là typiquement, en langage administratif, une organisation mafieuse, opaque, commettant des actes contraires à la loi, faisant endurer aux familles une véritable persécution.

Dans la majorité des cas, le placement est injustifié. Dans certains cantons, l'assistante sociale qui est en cheville avec le maire fait placer des enfants de familles dont on pense qu'elles sont politiquement opposées.

C'est ce qu'on appelle traditionnellement le délit d'opinion et l'oppression politique.

Tout cela nous aurait paru totalement fou, inimaginable, il y a 25 ans. La glissade est atroce.

Cette organisation s'illustre dans un nombre croissant de cas totalement incroyables. Mais restons sur les données officielles et fermons les yeux sur les plaintes des familles: 150.000 enfants sont en procédure de placements en France ! Un chiffre totalement fou, en inadéquation avec la réalité du mauvais traitement au sein des familles. Il n'y a pas 150.000 familles qui maltraitent leur enfant. Et lorsqu'on décortique les motifs dénoncés par les assistantes sociales, on s'aperçoit qu'ils sont rarement en lien avec des mauvais traitements supposés: les assistantes sociales, fortement idéologisées, peuvent parfaitement faire un rapport pour fait d'école à la maison par exemple (à ce sujet, vous savez que le fait de vous faire accompagner à ce site vous met définitivement à l'abri, car nous vous donnons tous les trucs pour être en paix).

Les juges suivent, soit par paresse (car ils n'ouvrent pas réellement les dossiers, on le sait), soit par complicité, soit par ignorance (car le juge émet de jugements fréquemment en contradiction avec la loi et la Constitution). L'un d'eux dit: "Si je me trompe, allez en Cassation" !

150.000 enfants !

150.000 kidnappés ! Lorsque Charles Lindbergh se fit enlever son enfant, en 1932, tout le pays (les USA) en entendit parler. Ce n'était qu'un seul enfant. Aujourd'hui, en France, c'est 150.000 !

Un minimum d'étude objective montre que certains fonctionnaires qui travaillent cumulent une incompétence magistrale, une ignorance de la loi, des comportements pénalement prévus et une suffisance voire une agressivité qui sont la signature du régime depuis la Manif pour Tous, réprimée au gaz: "pas de tolérance pour l"intolérance", clament les idéologues dont l'art de la formule s'assimile à l'art de conduire le tractopelle en état d'ivresse.

Ces symptômes sont hélas fréquents. Un certain personnel public, que vous payez, et dont vous êtes le patron, s'estime en droit de vous insulter, de vous menacer, ou encore de manipuler votre enfant. Voire d'attenter à sa pudeur.

Le témoignage ci-dessous est archétypique de ce que nous recevons. Un seul ne suffirait pas à écrire quoi que ce soit: on peut se tromper, mal interpréter des attitudes ou des mots. Mais lorsqu'on reçoit ce genre de choses chaque semaine, alors on a la certitude d'un fait.

Nous avions déjà des avertissements et des témoignages désespérés au sujet d'une autre organisation comparable et tout aussi lamentable: le CMPP ou CMP.

Comment se défendre ?

Si l'enfant a été enlevé, sachez tout d'abord que vous avez le droit d'attaquer le jugement autrement que par votre avocat. Un juge peut être sanctionné. Un juge est sanctionnable.

En outre, vous pouvez faire annuler la procédure pour vice de forme :

IMPORTANT : Si vous avez fait l'objet d'une expertise psychologique (ou d'une enquête sociale menée par une assistante sociale ou un psychologue), vérifiez si ce psychologue (ou cette assistante sociale) est inscrit sur le fichier ADELI. Pour le savoir, appelez l'Agence Régionale de Santé (anciennement DDASS) de votre département référencée ici. Si le professionnel n'est pas inscrit, il n'a pas le droit d'exercer. Vous pouvez donc faire annuler ce rapport ou cette expertise avec cette jurisprudence de la cour d'appel à imprimer ici. Transmettez le directement à votre avocat et contactez nous car nous sommes en train de créer une liste de victimes de ces faux psychologues afin de mieux les défendre en masse. Attention, le fichier ADELI n'est pas un fichier de référencement des travailleurs sociaux, mais du personnel médical et paramédical. Mais les assistant(e)s sociaux(ales), sont eux les seuls travailleurs sociaux à dépendre de ce fichier. Les éducateurs n'y sont pas inscrits. Les enquêteurs sociaux non plus, sauf s'ils sont psychologues ou assistants sociaux.
(source: http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com)

Avant que tout n'arrive: réagissez

Mais le mieux est encore de vous défendre et empêcher que l'enfant ne soit enlevé.

Certes, si vous êtes un parent maltraitant, l'enfant doit vous être retiré, pour son salut. Mais encore faut-il que l'enfant soit mieux traité par le service en question ! Car non seulement les centres où sont placés les enfants ont pour certains une réputation infernale, mais encore la famille où l'enfant sera placé n'a aucun certificat de bonne conduite. Certes, le centre est l'alternative la plus dangereuse; mais il y a des familles d'accueil vénales: être famille d'accueil rapporte gros.

Si vous n'avez rien de fatal à vous reprocher vis-à-vis de l'enfant (violence, abus...), empêchez l'enlèvement ! C'est votre devoir. Opposez-vous physiquement. Créez l'incident. Cela annulera la procédure. Utilisez tous les moyens à votre disposition. Mieux vaut être condamné personnellement que se voir prendre son enfant qui sera ensuite, selon probabilité, abusé sans que vous le sachiez. Nous ne l'accepterions jamais.

Voici un site qui dénonce les abus de l'ASE.


Pour finir, voici le témoignage reçu ce matin et qui nous inspire cet article:

Bonjour J., j'ai vécu pareils tourments. Bac+6, ayant toujours bossé depuis mes seize ans; d'un salaire à 5 chiffres, depuis mes 20 ans, je me suis retrouvée au RSA, suite à l'abandon de mon compagnon, pendant ma grossesse. J'ai été harcelée et brimée par une assistante sociale. Après mon passage auprès du "Défenseur des droits"( quelle blague!), auquel j'allais demander de l'aide pour stopper l'invasion de cette AS et pour demander la prise en charge, prévue légalement, par le Conseil Départemental, pour permettre l'accès de mon fils en école pour enfants précoces; celui-ci m'a doté un "Signalement Enfance en Danger". Je fus convoquée à la PMI, où j'ai rencontré 2 nanas perturbées. Elles hurlaient sur mon fils de 4 ans, lui posaient des questions douteuses: "T'as pas de fiancée?!!!!!!!!!" ... L'une me hurlait que les écoles pour précoces: "C'est de la MMMMMMMMMMMMMMMMMEEEEEEEEEEEERRRRRDE". Quand j'ai eu l'outrecuidance de demander "Pourquoi?"; j'ai cru qu'elle allait me flinguer sur place. Bref; tout ce qui touche aux services sociaux, ce n'est que mensonges, corruptions, pédophilie et comportements mafieux. Comme disait ce chef de file des sévices sociaux: " Puisque tout parent qui ne contacte pas l'ASE est suspect; l'ASE ira à eux"... Vois ce site: https://comitecedif.wordpress.com/2012/12/08/les-projets-des-amis-de-hollande-lase-partout/ J'ai repris confiance, en constatant, dans les témoignages, des comportements et écrits d'AS et d'ASE, similaires à ceux écrits dans le "dossier" me concernant. Ces rapports étaient signés de gens ( Médecins, et smala titrée au service de destruction des familles)que je n'avais jamais rencontré. Il n'y avait pas une ligne de vrai. Ceux-ci réclamaient à l'unisson, une "assistance éducative en milieu ouvert". Même mon avocate me conseillait d'accepter" Pourquoi refuser, si vous n'avez rien à vous reprocher?"! C'est dire leur pouvoir de nuisance. Et, compte-tenu de leur capacité mensongère; je n'avais rien à espérer et tout à craindre de ces "services". Et, pourquoi accepter de me faire perdre mon temps, ma confiance et mon intégrité parentale vis-à-vis de mon enfant? Fais-toi des attestations prouvant que tes enfants ont des contacts multiples( factures garderie, crèche, activités sports, parc... ) et de bonnes relations avec la famille élargie. Si tu peux avoir un contrat de travail; ça annihile tous leurs "rapports". Ou, une inscription dans une association. Sinon; n'accepte aucune aide d'ASE, Restos du Coeur, Croix Rouge, ou quoique ce soit travaillant avec les sévices sociaux. Il existe de plus en plus d'associations venant en aide aux démunis, qui sont hors de portée des ss. Par ailleurs; contrairement à ce qu'ils racontent, les ss n'ont pas le droit de te convoquer pour des "contrats d'insertions", pour te permettre l'accès au RSA. Ces "contrats" insinuent d'emblée, que tu n'es pas capable de vivre sans les ss. Les devoirs d'un bénéficiaire RSA se limitent à une recherche d'emploi. Inscris-toi au Pôle-Emploi et les ss n'ont plus le droit de s'immiscer dans ta vie. Même si tu n'es pas en état de travailler; cette démarche s'inscrit dans le cadre de protection de ta famille. Ne crois-pas que les sévices sociaux vont s'arrêter au simple motif de non-scolarisation. Une fois leur victime dans le viseur; ils sont prêts à toutes les perversions, pour justifier de leur salaire. N'accepte aucun passage d'un de leur "service", chez toi. Et, prends un avocat, illico; pour défendre les intérêts de ta famille versus le père défaillant. Ne dis jamais de mal du père aux ss. Ne leur confie rien. Ne les crois jamais. Les ss ne sont là que pour créer des drames, qui justifient leur existence. La Juge a rendu un non-lieu de leurs demandes. Toutefois; je reste traumatisée par cette épreuve. () De grâce; ne croyez-pas en une quelconque bienséance de ces "services". Une large majorité n'est là, qu'à l'affût du vol d'enfants. Tout comme du vol des retraites des retraités... Pour ma part; j'avais toute foi en l'école. Jusqu'à ce qu'elle ne brise mon enfant, retiré en 2ème trimestre de Maternelle Petite Section. La Psy scolaire m'avait dit qu'il n'était pas du tout précoce. Tandis qu'il connaissait tout l'alphabet à l'endroit et à l'envers, à 2 ans; qu'il savait compter, sans aucun apport de ma part. A 4 ans, il se frustrait de ne pas pouvoir créer des "voitures qui créent de l'oxygène, comme les arbres". Il connaissait tout du système des égouts, et il s'intéressait aux constellations. Une fois la protection légale assurée, pensais-je, par le certificat de haut potentiel, établi par une psy certifiée de l'AFEP; J'ai tenté l'école, en Maternelle Grande Section. Carl-Albert est passé en CP en cours d'année. A 5 ans, rentré en CE1... C'est la cata. Bien sûr; il n'a que des TB. Tandis qu'il est harcelé, brimé, violenté, humilié... Stigmatisé par sa Maitresse, en premier lieu! Là; j'ai proposé un mi-temps scolaire... J'ai reçu une réponse, sous forme d'invitation en réunion éducative, dans laquelle m'est demandée "l'intervention des professionnels qui travaillent avec votre enfant(Orthophoniste, Psy...)... Quand j'ai demandé à quoi correspondait cette mention; le Directeur m'a répondu qu'il s'agissait d'étudier le comportement de mon fils! Sont-ils fous, pour n'être pas capable de déceler un enfant parfaitement équilibré? Et, sa Maitresse lui a fait passer des tests de CE2( sans m'avoir consultée; bien sûr)... Je rêve de l'extraire de ce monde de haute-manipulation, qui est incapable de répondre à ses attentes et qui est parfaitement capable de le broyer. Mon fils est hyper adaptable, et aimé en dehors de l'école. Comme j'ai l'épée de Damoclès sous forme financière; si je pouvais bénéficier de vos conseils, je serais la plus heureuse. Merci"

  • SYLVIE dit :

    Bonjour,
    L’école de mes 3 petits (10 8 6 ans) a fait un signalement en juin 2017 car nous refusons ULIS pour ma fille de 8 ans et bilan scolaire de ma fille de 10 ans alors que nous l’avons déjà fait plusieurs fois… Nous avons eu la visite à domicile de l’assistante sociale et de la PMI pour montrer notre bonne foi alors que nous les aimons pas. Nous ne voulons pas de Educateur et autres … Que faire svp ?

    • Rémy et Cécile dit :

      « Que faire svp ??? Bonjour Sylvie, abonnez-vous vite, nous allons vous montrer ce qu’il faut faire (abonnement dans le menu du site, premier titre). Tout se passera bien. Un signalement est embêtant mais ce n’est qu’un signalement. Ne vous terrorisez pas ! Nous sommes là et la loi est avec nous. Si vous appliquez nos conseils et êtes en règle, il n’y a pas de quoi avoir peur. Certes, il vaut mieux prévenir que guérir c’est pourquoi, il vaut mieux avoir toutes les réponses avant de parler à qui que ce soit du projet d’école à la maison au niveau des administrations, de l’école, etc. Suivez bien nos recommandations.

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