Votre enfant vous reflète. De quoi vous aider énormément ! (vidéo)

Votre enfant reflète ce qu'il a reçu. Spécialement, il vous reflète. Après avoir lu l'article qui va suivre ci-dessous, une maman nous dit:

Merci pour tous ces bons conseils qui ont changés mon approche et méthode d’aborder l’école à la maison.
Vous m’avez apporté énormément de réponses aux réactions des mes enfants.
Je ne comprenais pas comment la plupart des mécontentements de mes enfants pouvaient venir de moi et désormais je me rends compte qu’en effet, une grosse part de l’intéressement, de la motivation et de la concentration viennent de notre propre perception et transmission du savoir.
Merci encore du fond du cœur pour tous ces enfants que vous « sauvez » par votre travail et savoir-faire que vous nous partagez etc.

Cette réflexion nous semblait utile car elle dit que vous êtes le pivot de l'attitude de votre enfant.

Pourquoi ?

Parce que votre enfant vous reflète, c'est-à-dire qu'il est un reflet de vous-même.

Un reflet n'est pas une copie ni un miroir. Mais il apprend beaucoup.

L'enfant calque son attitude sur les forces et les faiblesses de ses parents. Ceux-ci peuvent en déduire un travail pour leur propre bien-être. Si aucun parent ne peut se vanter de n'avoir aucun problème, tous peuvent trouver une voie de salut dans l'observation de leur enfant. L'enfant peut apporter au parent une voie de développement personnel voire une thérapie, par simple observation de son attitude !

"Ma fille est crispée depuis quelques temps". "Mon fils est nerveux". "Mon enfant est nonchalant". "Mon grand est agressif". "Mon bout’chou ne dort pas".

votre enfant vous ressemble ou plutôt vous reflète, il vous délivre des signes de ressemblance qui vont vous aider à progresser. En éducation et en développement personnel. https://l-ecole-a-la-maison.comVous entendez ça régulièrement, n’est-ce pas ? Aussitôt, vous en parlez avec la maman ou le papa qui vous fait cette confidence. Vous avez des choses à dire, des conseils à prodiguer à ces parents attristés. Et souvent, cela fait du bien, ça marche. Parce que vous savez quelle est la faille, vous avez une réponse. Vous êtes prudent(e) tout de même parce que vos trucs ne marchent pas avec tous les autres enfants.

Mais en revanche, pour vous-même, c’est souvent le trou noir, vous ne savez pas. Vous aussi, vous avez un souci avec votre enfant, fille ou garçon. Aucun parent ne peut dire “je n’ai pas et n’aurai jamais de problème avec mon enfant.”

Vous êtes prudent et votre enfant est un "énervé congénital" comme vous dites, ou vous êtes très spontané et votre enfant vous paraît lent, c'est un "mollasson adorable". Votre fille parle tout le temps alors que vous aimez le silence ou c'est le contraire: pas moyen de lui faire raconter sa journée alors que vous pourriez écrire un roman !

Lorsque ça vous arrive, cette différence, vous vous énervez. Il arrive même que vous criiez. C'est vrai, de nos jours, les mamans crient trop. Elles qui devraient être des modèles de douceur dans un monde de violence et de fureur, elles crient. Sans douceur, sans cette alcôve de deux bras doux, sans une délicatesse qui élève, comment pouvons-nous regretter un monde brutal ? Tout ce que nous faisons se multiplie dans le monde. Le monde est ce que nous sommes.

Mais revenons-en à nos problèmes. Les enfants, souvent, pas toujours mais souvent, ont des problèmes qui reflètent les nôtres. Nous en reparlerons mais il y a toujours lieu de travailler sur soi pour le bonheur de ses enfants. Leur santé dépend de la nôtre. Leur moral aussi. Nous en reparlerons, promis.

Ce dont nous allons parler dans cet article, c'est "pourquoi ai-je tant de mal à régler ces problèmes ?"

Aucun d’entre nous n’est vraiment bon pour régler ses propres problèmes

L’une des grandes découvertes que nous avons faites, tout au long des dix ans d’école à la maison, c’est qu’au départ, on n’est pas très fort pour aider ses propres enfants. Cela, nous l’avons vécu, nous nous sommes rendu compte que sur des problèmes bien précis, des amis faisaient mieux que nous. Et puis, ouf ! nous nous sommes aperçus qu’ils pensaient la même chose que nous, de manière réciproque: ils nous trouvaient bons pour les problèmes de leurs enfants.

Élever les enfants des autres, c’est plus facile

En fait, et c’est important de le savoir, nos enfants sont d’extraordinaires observateurs, et il ne leur faut pas 5 ans pour déceler nos failles. C’est avec eux que c’est le plus dur. Chaque parent a plus de mal avec son enfant. Posez-vous la question: pourquoi ?

Votre enfant connaît vos failles

Dès lors, ils vont jouer avec, comme le chat avec la souris cabossée. Ils vont jouer avec nous. Ils vont chercher la limite et mettre le doigt là où ça fait mal. Et ça marche très bien. Vous réagissez au quart de tour. Vous vous emportez. Vous criez. Vous “pêtez un câble”, comme disent nos plus grands. Pour eux, c’est un spectacle des plus amusants. Ils orchestrent la mise en boîte, ils font des paris: “Je te parie 5 euros que papa s’énerve dans les deux prochaines minutes.” Ce sont des experts… de la mise en boîte.

Alors, est-ce que nous sommes condamnés, est-ce un malheur ?

Non. C’est une bénédiction. D’abord, nous allons vous expliquer pourquoi et ensuite, nous allons vous livrer quelques parades imparables.

Et c'est tant mieux !

Si les enfants sont si difficiles à nos yeux, c’est parce qu’ils procèdent par nos faiblesses et nos péchés. Colère, jalousie, complexes de toutes sortes, frustrations variées: ils montent tout ça en épingle, ils le mettent en scène, en font des statues monumentales, bien visibles. ça nous déplaît. Mais, songeons-y un instant: n’est-ce pas génial d’avoir des détecteurs de nos faiblesses ? Quoi de tel pour nous améliorer ?

Cette capacité qu’ils acquièrent année après année à vous tester, vous coincer, vous énerver, vous combattre au-milieu de moments agréables et pleins d’amour, c’est une bénédiction.

Pour eux, parce que cela les habitue à ajuster leur jugement, la situation, savoir quand aller assez loin et où ne pas aller trop loin. C’est un exercice vital. Cela fait travailler leur cerveau et leur cœur. Cela les polit intérieurement.

Ils savent très bien que si vous rentrez un jour en pleurs à la maison, ce n’est pas le moment de vous charrier: ils ont acquis le sens de la situation, du discernement. Instantanément, ils vont être sympas. Franchement, votre enfant ne va pas se mettre à ricaner si vous pleurez, si ? (si c’est le cas, appelez-nous d’urgence parce que vous avez des mesures à prendre).

En principe, ils s’adaptent. Si vous êtes trop cool, ils vous charrient. Si vous êtes mal, ils vont être sympas. Si vous êtes grave, ils vont être joyeux. Si vous êtes sévère, ils vont être plus prudents. Premier truc donc , au passage: sachez faire comme eux, et jouez; pas toujours, mais de temps en temps.

Le jeu est un art bénéfique

Comme le dit l’immense Lawrence Olivier dans Le Limier (1972) (un chef-d’œuvre à acquérir grâce au lien chez Amazon), le jeu est un art, une manière d’être, un visage de vous-même, et non forcément un mensonge. Il peut être profitable. Vous vous dites: “Non, je ne veux pas jouer, je veux toujours être vraie avec ma fille.” Mais lorsque vous êtes très malheureux ou très malheureuse, est-ce que vous allez le dire à votre fille systématiquement, pour qu’elle se retrouve avec un poids sur le cœur ? Bien sûr que non. Vous allez jouer à “tout va très bien, madame la Marquise”. Et c’est juste, comme attitude. C’est important de préserver votre enfant. De même, sachez que vous jouez tout de même un personnage avec elle car vous êtes autrement avec vos amies ou votre banquier. Le jeu est naturel. Eh bien, s’il est juste et pertinent, moralement fondé de protéger votre enfant, il l’est tout autant de lui présenter une attitude, éventuellement jouée, qui va contribuer à le grandir.

C’est une forme du jeu, appelé ainsi en psychologie. Il ne s'agit pas de mentir, le mensonge, nous l'avons dit, est à proscrire. Entendons-nous bien, ce n'est pas le jeu infantile où l’on est dans la dissimulation ou la tromperie. Nous parlons de jeu assumé, volontaire, pour préserver l’autre et l’amener plus haut. Lorsque vous allez au travail, vous revêtez un costume pour le jeu “travail” et votre attitude est totalement différente de celle que vous avez à la maison. Et c’est ce qu’il faut. A responsabilité différente, jeu différent. C’est grâce à cette adaptation automatique et instinctive que les relations et les responsabilités s’exercent.

La société sait très naturellement tout ça, elle joue l’officialité en revêtant les gendarmes d’un uniforme alors qu’il n’est pas indispensable pour dresser un PV. L’uniforme est une manifestation d’un jeu sérieux, dans lequel il y a un rôle assumé de l’autorité publique. De même, vous allez parfois vous investir d’un rôle.

Pour vous aussi, leur capacité à détecter vos faiblesses, c’est une bénédiction, car vous allez justement travailler votre attitude et vos mots. Vous n’allez plus vous laisser aller. Et vous allez voir, votre mari (ou votre femme) verra très vite la différence.

Donc, désormais, lorsque votre enfant vous charrie, vous ne vous énervez plus, vous savez qu’il fait ça dans le cadre de son apprentissage de la vie, et pour obtenir de votre part des signaux, tantôt d’amour, tantôt de sagesse, tantôt de joie, etc.

Mais vous pouvez aussi prendre les devants: échanger avec votre enfant une discussion. Proposez-lui de prendre votre place dans la conversation et vous la sienne, demandez-lui de défendre votre point de vue et vous défendez le sien. Mais sérieusement, pas dans la caricature. Il veut un I-Pod, vous allez défendre son point de vue (même si vous n’y croyez pas), et il va défendre le vôtre (même s’il n’y croit pas).

Vous pouvez aussi jouer sur l’auto-dérision, avec les plus grands. Ils vont aimer. Et cela leur dira: “Tu vois, ta mère sait bien qu’elle a des défauts, elle n’est pas idiote.” Savoir rire de soi-même est une source de plaisir interminable.

Vous ne devez pas être toujours de la même manière

Dans la relation avec l’enfant, dès qu’il a le sentiment de vous “connaître par cœur”… vous êtes “cuit” ! (si vous nous permettez cette familiarité): il n’aura plus rien à apprendre, il saura tout ou croira tout savoir, vous ne l’étonnerez plus et vous savez très bien que sans faculté d’étonnement, un être humain devient beaucoup moins avenant. Un enfant qui se sent blasé, las de ses parents est pratiquement irrattrapable, il est déjà parti. Le moment en est peut-être venu, mais pas forcément. Donc, étonnez-le, diversifiez-vous, rencontrez du monde, entendez d’autres point de vue, cultivez vos vertus, ouvrez votre cœur, pratiquez des langues, des arts, instruisez-vous, commencez des activités qui n’ont RIEN A VOIR avec ce que vous faites d’habitude; bref, changez de monde, décloisonnez, faites travailler votre cerveau, votre meilleur allié dans la relation aux autres.

Faites appel à quelqu’un d’autre

Mais comme nous le disions plus haut, il y a des impasses pour vous. Ces problèmes les plus récurrents que vous ayez avec votre enfant, sont ceux ne s’arrangeront pas tout seuls, sinon ils seraient derrière vous depuis longtemps. Depuis le temps que vous y pensez ! En fait, vous n’avez pas les moyens de régler ces problèmes et si vous ne faites rien, ils resteront à vie. Votre enfant dira: “Maman et moi (ou papa et moi), on a toujours eu un problème sur le plan de […]” Est-ce ce que vous voulez ? Non, bien sûr. Eh bien voici le secret: consultez un excellent accompagnant. Il va vous aider, vous poser des questions, vous allez vous apercevoir que votre manière de voir manquait de quelque chose et vous allez trouver une solution.

Nous ne sommes pas très forts pour régler les problèmes de nos enfants, disions-nous, sauf... sauf si quelqu'un nous permet de voir clair. Lorsque nous voyons clair, alors nous sommes les meilleurs du monde pour nos enfants !

Donc, il faut prendre conseil. Pas n'importe qui, quelqu'un qui ait de l'expérience et en qui vous ayez confiance. Prendre un accompagnant, c’est comme prendre un père spirituel, mais dans un domaine spécialisé. Ce n’est pas facultatif ou à décider quand tout va mal. Ce n’est pas permanent non plus, ça peut être une fois par an. Mais c’est souvent indispensable. Vous demandez votre route quand vous êtes perdu ou vous consultez une carte ou le GPS, pourquoi refuser de prendre une aide sur le chemin de la vie ? Parce que vous craignez de dire “je suis perdu ?” C’est moins problématique de dire “je suis perdu” que de dire “je ne suis pas perdu”. Parce qu’avec son enfant, on n’est jamais sûr d'être sur le bon cap. Refuseriez-vous de dire, naturellement et comme tout le monde “il m’arrive d’être perdu et avec mon enfant, c’est évident que parfois je le suis ?” Tout accompagnant personnel se fait accompagner, ce n’est pas pour rien.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire. Bonne chance, capitaine !

UN article qui vous donne un point de vue différent: http://www.bebe-bebe.com/fr/famille/famille-parents-futur-maman-papa/pourquoi-mon-enfant-desobeit-il/

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25 commentaires pour “Votre enfant vous reflète. De quoi vous aider énormément ! (vidéo)”

  1. Beaucoup de belles évidences dans cet article très bien pensé ; quoi de plus compliqué que de gérer la relation à un « mini soi » et dont les arguments et modes de pensée auraient pu être les propres nôtres, à la quasi virgule près (ce qui d’ailleurs, à priori est souvent de bonne guerre et à postériori plutôt très drôle  ).
    Il y a un très bon livre qui dit combien « la vie est un jeu et point une bataille » ; celui qui nous lie à nos enfants, fait qu’on apprend finalement bien plus d’eux que nous ne leur enseignerons jamais.

  2. Alors…
    Il n y a rien à ajouter…
    Je suis entièrement d accord sur tout.
    Et il y a une solution à chaque difficulté!
    Demander de l aide est preuve d intelligence et d humilité…
    Si une vertèbre vous bloque le dos et même dans le cas où vous êtes ostéopathe ou yogi… Il y a peut-être un moment où vous aurez besoin d une main extérieure bienveillante pour rétablir l harmonie et peut-être libérer ce qui a provoqué ce blocage par un regard extérieur .
    Avec nos enfants c est puissance 10… Et c est tant mieux. Je remercie le ciel chaque jour de m avoir confié trois magnifiques filles vives alertes intelligentes joyeuses et créatives… qui m épuisent… gentiment. Et j ai de la difficulté à trouver les 10 minutes par jour pour recharger les batteries. Mais elles sont heureuses et c est merveilleux!

  3. Ha, je n’ai pas l’habitude qu’un enfant me contredise à tout bout de champ, c’est épuisant à la fin. Mon fils de bientôt 6 ans n’arrête pas de contester tout, pratiquement tout ce que je lui demande de faire. “Je veux pas syllaber” “Je n’aime pas écrire comme ça, je ne suis pas à l’aise” “Je n’aime pas le stylo plume, je préfère le bic” etcSuis-je en train de lui apprendre certaines choses trop tôt pour lui?L’an dernier, il faisait de jolies lettres, de jolis mots, au bic. Cette année, nouveaux cours, la méthode est différente et les moyens aussi. Le résultat est beaucoup moins bon. L’an passé, il avait apprit à écrire les dates, chaque jour. Cette année, c’est moi qui le fait pour les débuts, c’est écrit dans les instructions du cours ((CX1)). Je me disais que j’ai dû aller trop vite l’année passée et qu’il faille aller par étape aujourd’hui. Mais, est-ce bon? J’essaie de me coller aux méthodes et moyens, et suivre les instructions du cours, mais mon fils fait en quelque sorte marche arrière, non? Il n’aime pas écrire, il me le répète souvent. Cela vient peut-être du fait qu’il y a beaucoup d’écriture, de copie à faire. Possible de le motiver? J’ai un peu de mal à. Vous donnez pleins de conseils mais la pratique de mon côté est moins aisée.

  4. C’est vrai que nous nous voyons en nos enfants! Je suis pour ma part de nature plus sévère et sérieuse, mon mari quand à lui a beaucoup plus d’humour. J’apprends tellement en l’observant dans son attitude avec nos enfants. Et ma chère belle maman qui fut la première à m’apprendre le jeu de l’auto-dérision, quel apprentissage!!!

    Merci aussi à vous pour tous vos conseils. On ne peut donner que ce que l’on a reçu.
    C’est palpitant l’école à la maison 😉

  5. Nos enfants nous reflètent, c’est très vrai… c’est également le cas des personnes qui nous entourent, que nous attirons: les relations que nous aurons avec elles seront le reflet exact de ce que nous leur montrons, ils sont notre miroir. Et nous sommes le leur… Nous nous attirons ainsi les personnes qui vont nous révéler à nous même. C’est très déstabilisant de prendre conscience de cela et surtout quand la relation est désagréable. Une fois la conscience prise et le “problème” traité, la relation désagréable peut prendre fin ou évoluer. Comme quoi, nous sommes responsables de ce qui nous arrive et ce que nous vivons…

  6. Pas facile de trouver le bon “accompagnant”. Quand je le peux, j’aime poser des questions à des parents plus expérimentés dont j’admire l’éducation qu’ils ont donné à leurs enfants. Mais je n’ai pas toujours l’occasion de les rencontrer quand j’en aurais besoin. Souvent, je ne sais pas trop à qui m’adresser. Peut-être qu’il faudrait simplement oser. Une fois, je suis allée voir une psy pour lui demander conseil pour mon fils, ça a été catastrophique: elle ne m’a rien apporté et j’ai gaspillé beaucoup d’argent. En plus, mon fils s’est franchement ennuyé et il est même allé jusqu’à me demander en pleine séance “quand est-ce que c’est fini?”

  7. Effectivement ils nous connaissent tres bien, nous aussi d’ailleurs mais quand on ne sais plus, en tant que parents, nous nous remettons en questions souvent.

  8. Interessant.. Cependant j’ai une question comment comprendre le fait qu’un enfant soit archi bavard et bruyant quand ces deux parents sont plutot calmes et aiment le silence?? Qui reflete t’il? A qui ressemble t’il?

    1. 🙂 C’est vous tout craché… à l’envers, peut-être, non ? Un reflet est une image retournée. L’enfant vous reflète, il manifeste un comportement en fonction du vôtre et de votre personnalité. Il y a un sens caché à ce comportement.
      Par ailleurs, cela se calmera, l’énergie s’orientera vers des tâches spécifiques, progressivement. Peut-être l’un ou l’autre a été ainsi. Il y a des enfants très agités qui font des adultes très calmes et inversement.

      1. C’est moi enfant en fait .. Comment font ils cela vu qu’ils nous rencontre lorsque nous sommes grands?? Voient ils ou pervoivent ils l’enfant qui est en nous ? Hummm a mediter!!

  9. Qu’est ce que je suis ravie, d’avoir choisie l’accompagnement personnel !!! j’en apprend tout le temps, vous complétez mon travail, et mon apprentissage, avec mes enfants. Je n’ai pas peur de dire, que j’ai besoin, d’aide car, je veux devenir meilleure, pour le bien de la famille. Vous faites un travail remarquable, c’est une délivrance de connaitre le mode d’emploi avec nos enfants, j’irai même plus loin avec tous ceux qui nous entourent 😉 Vous êtes pour moi des PROFESSIONNELS ! MERCI ! En attendant vos prochains articles impatiemment…

  10. Merci pour cet article passionnant Rémy. Et merci aussi pour votre disponibilité, votre gentillesse, votre compréhension… et pour tous ces conseils qui me nourrissent jour après jour et qui me sont d’un soutien immense pour l’Ecole a la maison!

  11. Que dire de plus? Cet article est vraiment complet! Nous sommes comme un tuteur sur une belle plante fragile…si on part tordu…elle le sera! Merci pour ces rappels bienfaisants. Voilà deux fois que je lis cet article en l’espace de quelques semaines mais à chaque fois il me touche! Article a afficher ou à garder près de soi.

  12. Nous avons enormément apprécié ce billet c’est une belle remise en perspective. Notre enfant vous reflète, à corréler. “Ces problèmes les plus récurrents que vous ayez avec votre enfant, sont ceux ne s’arrangeront pas tout seuls” c’est bien vu.

  13. Bonjour,des fois l’accompagnant peut aussi etre le conjoint qui peut mettre le doigt sur des comportements de l’autre parent qui peuvent bloquer les enfants,non?

    1. Il est en effet important que les deux parents soient ensemble et s’épaulent. Chacun va travailler, il sera important de ne pas blesser, mais de suggérer et dialoguer, en vous appuyant sur ce que vous lisez et entendez sur ce site par exemple. Il ne faut pas que ça devienne un jeu d’accusations personnelles. Juste demander à l’autre ce qu’il pense et comment il ferait les choses. Chacun peut toujours mieux faire, et croyez-le ou non, nous continuons nous-mêmes à apprendre tous les jours. Merci pour cette question !

  14. Cet article est très intéressant…. même pour des mamans qui ne font pas l’école à la maison, c’est une remise en question permanente pourl’école de la vie, l’éducation de nos enfants! merci de ces bons conseils!

  15. Nos enfants nous reflètent….
    .Toutefois je pense qu’on doit les ouvrir à d’autres idées que les nôtres et leur laisser le libre choix de les contester , de choisir d’autres voies, principes etc.. de vies ..

  16. Je suis toujours votre lecteur assidu! Bonnes fêtes à tous et à l’année prochaine si vous êtes là.
    Tous vos conseils sont étonnants. Ils font penser à ceux que l’on pourrait donner pour avoir un pouvoir de séduction. Vous rendriez les parents attrayants, Magnifique chantier!
    Mais oui, les enfants veulent une jolie maman et un beau papa quand ils sont petits, grands ils les veulent intéressants et s’ils sont un peu imprévus, c’est encore mieux!
    Je pense Rémy que vous êtes vraiment apte à donner des conseils béton aux parents. C’est vrai aussi que nos amis, peuvent nous aider. Ainsi ce n’est pas moi qui ai pu donner le goût de la lecture à mon fils mais la mère de son meilleur copain. Quand à ma fille, j’avais trouvé un subterfuge pour lui faire ouvrir un livre que je trouvais bien pour elle: je le posais dans un coin d’une étagère en disant tout haut que je ne voulais pas qu’on y touche,. et ça marchait!.
    Votre article donne aussi l’envie de s’ébrouer un peu, de respirer. En tout cas vous ayant rencontré je sais que vous pouvez être un déclencheur, et un médiateur.

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