Dyslexie dysorthographie et autres dys, la réalité (vidéo)

Tous les jours, des mamans viennent à nous avec le diagnostic de "trouble", de "dyslexie" ou autre... Nous avons mis le pied dans le plat la première fois que nous avons évoqué les mots dyslexie dysorthographie ou dyspraxie. Il y a une dizaine d'années, on nous souriait facilement au nez. Ensuite, on s'est montré choqué. Aujourd'hui, notre propos est pris très au sérieux. Les études vont également dans ce sens.

Tous les jours, c'est l'hécatombe. 90% des gens qui viennent sur ce site viennent avec un "problème". Leur enfant a un "problème".

Il y a des parents qui attendent depuis 3 ans pour avoir leur rendez-vous avec le spécialiste parce qu'on leur a dit que leur enfant a une dyslexie dysorthographie ou autre. Entendre cela les a soulagés finalement, parce qu'ils constatait que leur enfant avaient des difficultés. Beaucoup de gens nous confient qu'ils se sont sentis soulagés quand on leur a dit que leur enfant étaient dys. Pendant 3 ans, ils ne peuvent pas entendre autre chose que: "Votre enfant a un problème, faites vite, voyez quelqu'un, il faut le sauver car il n'est pas compris."

Besoin d'être écouté

Et ce qu'il y a de bien dans ces rendez-vous avec les spécialistes, c'est généralement que l'enfant est écouté. On s'occupe de lui.

L'écoute, la sacro-sainte écoute. Les parents jugent qu'un spécialiste qui les écoute est compétent. Peu importe si son diagnostic va être faux. Allez donc voir cette page. Les parents ont besoin d'exister dans le regard de l'autre et quand ils sont écoutés, ils ont l'impression qu'on les prend en compte.

Mais voilà: une écoute peut être accompagnée d'une incompétence totale en médecine. On verra la véritable estime du spécialiste pour les parents dans le diagnostic qu'il délivrera, en fait. L'écoute n'est pas suffisante en soi !

dyslexie réactions des parents
Les parents témoignent d'une véritable prise de conscience et n'acceptent plus tous les "diagnostics"

Quel outil a-t-il été employé ?

Un spécialiste vous a délivré un diagnostic de "dys" ? A-t-il utilisé un scanner ? Si non: diagnostic invalide. Un diagnostic, c'est formel, c'est pas "peut-être." Donc, si c'est "peut-être", c'est un diagnostic invalide. Un indice : s'il reçoit des "visites médicales" de la part de labos, il dépend du système traditionnel des laboratoires pharmaceutiques: son avis est donc sujet à caution.

Diagnostic, jugement de l'école, mises en cause de la part de l'école, tout vise votre enfant. Il est le coupable idéal, il doit avoir "un problème".

Le fond du problème, c'est que le système remet en question votre enfant alors qu'on n'est pas allé voir ailleurs. On n'a pas fait de véritable investigation. Quelqu'un a un accident de voiture. On l'accuse d'être responsable; mais, si ses freins avaient été sabotés ?

Qu'est-ce que l'école a fait avec votre enfant ?

En fait, personne n'a évalué... ce que le système a fait avec votre enfant. On oublie que si l'enfant en est là, c'est peut-être pour une autre raison.

Nous allons vous le montrer: la réalité scientifique, la réalité de la situation sanitaire actuelle, c'est que plus de 90% des cas, c'est-à-dire très certainement le vôtre, ne sont pas ce qu'on croit. Quant à nous, nous démontrons que 99% des cas qu'on nous a présentés n'en étaient pas.

Dyslexie dysorthographie dyspraxie... les étonnantes évolutions

Commençons par le commencement. Lucette témoigne:

La dictée comme vous la proposez est un exercice très complet: j'ai amélioré mon fils dysorthographique avec trois lignes par jour. Et les progrès sont spectaculaires ! Maintenant on ajoute la conjugaison et la grammaire...

Allons bon ! qu'est-ce que cette dysorthographie qui disparaît ? Voilà déjà qui porte un rude coup à la croyance que c'est une sorte de maladie... génétique et que cela ne se soigne pas.

Lucie ajoute:

EVITEZ par dessus tout les pédopsychiatres des CMPP et autres pavillons de pédopsychiatrie, car non seulement cela n'aidera pas votre enfant, mais vous risquez en outre deux choses : La perte de confiance en lui (j'ai des problèmes dans la tête, je suis fou, autiste ou anormal peu importe) et le risque REEL d'être dépisté comme un "cas social".

Nous avons les mêmes témoignages pour la dyslexie, la dysgraphie, la dysorthographie, la dysmathie,la  dysécolie, la dyspraxie, la dyscalculie et même pour... l'autisme !

Si vous êtes repéré, vous risquez de gros ennuis.

Mais surtout, y a-t-il réellement trouble dyslexique ? De quoi parle-t-on si une simple dictée régulière la soigne ?

Nous allons voir dans cet article comment les parents sont traités, parfois trompés... et comment certains trouvent cela normal ! La blouse blanche fait son effet...

Disent-ils vrai ?

Il en va un peu comme de l'hyperactivité. C'est une croyance ferme. 90% des mamans qui viennent à nous en sont convaincues au départ: leur bambin est dyslexique, ou dyspraxique, ou dys-autre chose. Ce qui fait au final... 25% d'une classe d'âge ! Ce qui est impossible en réalité. Cette proportion n'est pas scientifique. Dans le pire des cas, cela concerne 2 à 3% des cas. Qu'est-ce que cette épidémie ? La plupart de ces mamans ont été trompées.

La mode de l'étiquetage: une mode psychiatrique

Cette image en dit long, elle est fort juste. "Votre enfant n'entre pas dans le moule ? Il a donc forcément un problème", disent de plus en plus l'école ou les spécialistes.

Votre autopersuasion

Vous direz peut-être: "Au contraire, l'école a toujours nié la dyslexie de mon fils !" Evidemment: l'école nie le problème parce qu'elle sait que tôt ou tard, cela remettra en cause sa manière de faire. Devant ce déni, les parents s'autopersuadent que le trouble existe bien: leur enfant a un problème ! Ils se battent pour qu'on l'entende, ils se battent pour que quelqu'un leur dise: "Votre enfant, en effet, est dys". Cela les soulage ! Comme le calmant soulage la douleur. Mais c'est une voie de garage.

Certes, si cela peut vous aider à quitter l'école, pourquoi pas ? Mais vous verrez que cette dyslexie, nous la vaincrons dans 95% des cas. Et c'est ça, la bonne nouvelle.

différence 1980 et today

Amazon ImageJosef Schovanec est autiste. Il est aussi surdoué, connaît le sanscrit, le guèze ou l'amharique (jamais entendu parler, même aux Langues' O !). La première victoire que ses parents ont remportée contre l'école, c'est lorsqu'elle demandait à ce qu'il redouble sa grande section de maternelle, et qu'ils n'étaient pas d'accord.

"Il fallait que je redouble, dit-il, parce que je n'avais pas les compétences requises. Quand j'y repense, je me dis que c'est effrayant car aujourd'hui, je ne passerais toujours pas en CP: je n'ai pas les compétences requises".

Lorsqu'il est à Sciences-Po, son état s'aggrave et il consulte des psys. Il est diagnostiqué schizophrène. Le voilà étiqueté, classé. S'il émet des doutes, on augmente ses doses de neuroleptiques, l'un des poisons les plus puissants contre le cerveau. Il dort jusqu'à 23 heures par jour. "Et je n'ai pas connu le pire, dit-il, j'aurais pu comme certains passer la moitié de ma vie à l'hôpital psychiatrique." Aujourd'hui, il donne des conférences en France et à l'étranger. Ses progrès ont été spectaculaires, il a prouvé quelque chose. Et il le fait savoir.

Accident grave avec perte cérébrale partielle

Marylin a eu un accident de voiture. Elle a perdu la moitié de son cerveau. Après quelques mois, elle voit un médecin à qui elle cache ce fait. Le médecin la déclare autiste. "Non, réagit-elle, j'ai simplement perdu la moitié de mon cerveau. "Vraiment ? fait le médecin, je suis désolé." "C'est moi qui suis désolée pour vos patients, docteur, si vous faites souvent ce genre de diagnostic." Quelques années plus tard, Marylin croise à nouveau le médecin qui se souvient: "Je vous avais diagnostiquée autiste, mais vous avez eu un accident, je me souviens. Une belle erreur. Mais en fait cet accident vous a simplement ôté certaines facultés, c'est un peu comme si vous étiez dyslexique.." "Vous continuez de vous tromper, docteur ? Je suis devenue neuroplasticienne, et croyez-moi, j'ai absolument recouvré toutes mes facultés." "C'est impossible", fait le toubib. "Pourtant, vous me voyez là, devant vous."

On a ausculté le cerveau de Marylin. Une part de son cerveau amputé s'est reconstitué et surtout, les parties les plus anciennes ont été colonisées par les nouvelles facultés.

Il y a bien d'autres exemples de ce genre*.

Croyances

Les diagnostics sont parfois faux. Mais le plus grave, c'est cette croyance qu'on est  dyslexique à vie. On ne reste dyslexique que si rien n'est fait pour votre cerveau. On peut ne plus l'être. Il y a de nombreux cas d'ex-dyslexiques. Grâce au programme Fast Forword, Merzenich (son livre ci contreAmazon Image) a mis en évidence ce fait que les personnes les plus atteintes, les autistes, peuvent eux-mêmes faire des progrès énormes, retrouver le sens du contact, de la relation, et un comportement "normal" en tous cas sociable. Quant aux dyslexiques, ils peuvent n'avoir plus rien de dyslexique et faire d'excellents parcours.

Elisabeth Nuyts fait un excellent travail. Nous partageons avec elle le sentiment que cette explosion de dys et de problèmes, sont surtout le résultat naturel de mauvaises méthodes, des mots qui rassurent le corps médical et permettent d'une certaine manière de dire que c'est l'enfant qui a un problème alors qu'en réalité c'est le système qui a un problème, l'enfant ne faisant que refléter ce qu'on lui donne ou ne donne pas.

Si nous vous demandons de monter sur une estrade de concert et de jouer du Chopin devant 5.000 personnes, sans avoir bien appris, vous ne serez pas à l'aise. Vous échouez; imaginez qu'on vous dise: "Vous êtes probablement dyspraxique." Vous seriez furieux. C'est pourtant ce qui se passe à l'école et chez les "spécialistes."

Mais en France il y a une croyance très forte en la "maladie" et une foi en la médecine. L'enfant n'est pas malade à l'origine, il finit parfois par tomber malade à force d'avoir un cerveau qu'on fait tourner à l'envers, qu'on ne nourrit pas, qu'on frustre et auquel on dit "tu es un cas, tu es ceci ou cela", l'enfant finit par le croire, ça provoque une cassure en lui et il tombe malade. Vous voyez ? Il y a 0% d'enfants auxquels on ait donné une bonne méthode qui soit "dys". Et l'école est pleine de "dys". Mais on ne dit pas "l'école fait mal", on dit : "les enfants sont dys", c'est la faute des enfants ou ils sont victimes, ça revient au même: la balle est dans leur camp. Eh bien, c'est faux. La balle est dans le camp des adultes enseignants et éducateurs.

Un problème d'apprentissage

Elisabeth Nuyts dit d'ailleurs: "la plupart des dysfonctionnements actuels sont liés à un apprentissage trop intuitif des fondamentaux (en clair, l'école ne fait pas son travail correctement): lecture, écriture, grammaire, calcul. Pour être conscientes, lecture et écriture doivent partir de l'élément, le b.a.ba pour la lecture, la forme des lettres pour l'écriture. Il faut de plus que tous les apprentissages soient effectués en parlant, parce que c'est en parlant qu'on accède à la conscience. La conscience de ce qu'on voit, de ce qu'on fait, de ce qu'on ressent, de ce qu'on est. Sans parole effective ou intériorisée, on ne peut accéder à la réflexion."

C'est exactement ce que nous disons.

"Mon fils est dyslexique." Non, il n'a simplement pas reçu l'apprentissage correct. "Ma fille est dyspraxique." Non, elle n'a simplement pas été exercée.

Tout cela nous conduit à un organe: le cerveau.

Il faut comprendre avant tout que le cerveau est capable de s'adapter. On parle de neuroplasticité. Si vous travaillez sur une faculté, la zone correspondante du cerveau va se développer. Si vous travaillez un grand nombre de facultés, le cerveau développera d'autant les zones concernées et en interactions les unes avec les autres: ce qui profite quelque part est bon aussi ailleurs, même plus faiblement.

Si au contraire vous laissez le cerveau sans activité, les zones concernées périclitent. Il s'ensuit des dyspraxies et, par ailleurs, d'autres problèmes de santé.

C'est très important à comprendre: vous pouvez développer le cerveau de n'importe qui sans limite. De même, si vous ne faites rien de votre cerveau, les zones concernées disparaissent; soit elles sont conquises par d'autres facultés, soit elles se résorbent.

On avait masqué l’œil d'un singe pendant 6 mois. Quand on a ôté le pansement, l’œil était devenu aveugle. Non pas qu'il ne fonctionnait pas, il était en parfait état, mais la zone du cerveau affectée à cet œil avait disparu. De même, on a montré que des membres ligotés pendant des mois devenaient inutiles et qu'au contraire, après un travail spécifique, ils pouvaient retrouver toute leur fonctionnalité.

Croire que la dyslexie, c'est pour la vie

C'est très important de comprendre cela. Si quelqu’un vous dit que votre enfant est dyslexique et qu'il le sera toujours, il se trompe. Mais le drame, c'est que l'école française est majoritairement convaincue que la dyslexie, c'est à vie ! Et bon nombre de "dyslexiques" aussi. C'est justement ce qu'il faut absolument éviter.

Votre enfant, s'il est réellement dyslexique, ne l'est pas à vie. Vous ne lui en parlerez plus après lui avoir dit une fois pour toutes: "nous allons te guérir ensemble et bientôt tu seras comme les autres" ou une phrase de ce genre, qui lui fera comprendre que ce problème est passé. Et si vous avez cru qu'il le serait à vie et lui avez déjà dit, eh bien, dites-lui ce soir: "Aujourd'hui j'ai découvert quelque chose de merveilleux: tu vas guérir, bientôt tu ne seras plus dyslexique."

E. Nuyts dit d'ailleurs une autre chose que nous affirmons depuis des années: "Hors lésions cérébrales, rien n'est jamais perdu, et ce, à tous les âges." C'est mot pour mot notre propos (et nous ne nous sommes pas concertés).

Nous savons bien que lorsqu'on met en doute des cas d'autisme ou de dyslexie, on soulève une marée de protestations. C'est tellement ancré, c'est une croyance très forte et même parfois rassurante, on se sent du côté de la science et des docteurs. Mais la science et les docteurs de haut niveau ont complètement revu la copie: il n'y a pas de maladie appelée dyslexie, la dyslexie est simplement un manque d'entraînement du cerveau. Quant à l'autisme, elle est bien plus certainement d'origine génétique que psychologique. Plus encore, elle a une origine dans certains médicaments (la Dépakine est reconnue coupable depuis longtemps mais les autorités ont continué à autoriser Sanofi là la vendre, voir ce qu'en dit le site Santé Nature Innovation).

Il en va comme de la vue: vous pouvez retrouver une excellente vue !**

Donc, quelles solutions ?

La dyslexie trouve son origine dans le cerveau mais pourtant, elle ne correspond à aucune maladie neuronale, lésion cérébrale ou autre... Alors ? Peut-il y avoir une maladie sans symptôme ? Qu'observe-t-on, en fait ?

En l'état actuel, on ne peut être formel sur le mal lui-même, personne n'est capable de dire "la dyslexie, ça se localise là dans le cerveau" ou "voici l'origine". En revanche, ce qu'on sait, et on peut le comprendre, c'est que les capacités de l'individu correspondent à des développements spécifiques du cerveau, ce qu'on appelle les synapses. Si un développement n'existe pas, la capacité n'existe pas non plus.

Si c'est un "manque", ce n'est pas un trouble. C'est simplement que le cerveau n'a pas été "travaillé", formé, autrement dit l'individu n'a pas la pratique de la capacité en question. Toute pratique correspond à un développement cérébral, pour parler vulgairement. Il n'y a pas de capacité sans ça.

On réclame d'autres explications, la source de ces recherches ultimes qui démonteraient une idée scientifique bien établie. Qu'en est-il ? Y a-t-il des faits nouveaux qui viendraient changer la donne ?

Dyslexie dysorthographie la dyslexie n'est pas une maladie définitive, on peut la guérir assez aisément. On l'attrape le plus souvent... à l'école. Image l-ecole-a-la-maison.com C'est en fait le contraire. Cela fait longtemps (plusieurs décennies) que les neuroscientifiques dénoncent l'acharnement à parler d'autisme ou de dyslexie dans des cas qui n'en sont pas. Ce n'est pas nouveau, ce n'est pas une découverte récente: il y a longtemps que le système éducatif en général (spécialement en France mais pas seulement) parle d'autisme et de dyslexie là où il n'y en a pas toujours, ou rarement.

Des noms s'élèvent, des "non !" s'expriment

Dans le cadre de la réflexion sur l'école, nous notons que des auteurs s'y intéressent. Notamment Evelyne Tschirhart, auteur du livre Des élèves malades de l'Ecole : Révélations sur une médicalisation abusive, et déjà auteur de L'école à la dérive, l'enseignement actuel à la lumière de la tradition universelle, qui "dénonce avec vigueur les traitements médicaux infligés à des enfants dont l'agitation ou l'inattention sont essentiellement le résultat d'un apprentissage de la lecture par des méthodes mixtes."

"[...] Des enfants ayant juste un petit retard dans l'apprentissage de la lecture ou du calcul sont très vite qualifiés de dyslexiques ou de dyscalculiques. Pire, ceux qui sont un peu trop rêveurs ou un peu trop turbulents seront qualifiés d'hyperkinétiques. Dans tous les cas, ils seront déclarés impropres à la bonne marche de la chaîne éducative[...]", lit-on dans L’enfance sous pression : Quand l’école rend malade de Carlos Perez, Ed. Aden, 2007.

"Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé"

Mais on lira aussi ceci : "Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé. Cela n’empêche pas les neuropédiatres de parler constamment aux parents de l’origine cérébrale du problème, en faisant abusivement porter sur le corps de l’enfant tout le poids d’un symptôme dont les adultes s’exonèrent." (in http://www.inventionpsychanalyse.com/dysphasie-hyperactivite-dyslexie.php)

Ce qui veut dire clairement que l'on dit aux parents que l'enfant a un problème cérébral alors que ce n'est pas le cas. Et comme nous l'avons dit dès le commencement de cet article: il n'y a pas de "problème cérébral" en fait puisque le cerveau s'adapte ! Même avec une lésion ou une perte de matière cérébrale, un cerveau peut se reconstituer. On a des exemples d'accidentés de la route ayant perdu une partie du cerveau et ayant compensé en développant des facultés cérébrales proches.

Alors, pourquoi parle-t-on à tort et à travers de dyslexie dysorthographie dyspraxie dyscalculie, dysécolie même ?

Un scandale couve

Qu'on parle de dyslexie, dans 1% des cas c'est peut-être justifié (dans 99% ça ne l'est pas). Mais parler de dyscalculie ou dysorthographie, c'est une imposture grave. En l'état, on accuse l'enfant parce qu'on ne veut pas toucher au sacro-saint système d'enseignement. Ce sont les méthodes qui sont mauvaises et tout le monde s'en doute bien, mais les professionnels de l'enseignement (que les résultats évalués de PISA tancent vertement) refusent toute remise en cause. Il y a là un scandale qui couve et qui finira par éclater tôt ou tard.

C'est ce que les parents, dupés, ne pourront plus accepter longtemps. Beaucoup de gens vivent de ces prétendues déficiences de l'enfant, beaucoup n'ont aucun intérêt à voir leur statut (d'enseignants, de médecins, de conseillers, de "spécialistes du comportement de l'enfant" etc.) remis en cause. Ce sont les enfants qui payent les pots cassés. Ils sont les pots cassés.

Autisme et dyslexie à distinguer formellement

Autisme et dyslexie ne sont pas à considérer sur le même pied de recherche, statistiquement l'autisme est beaucoup plus rare. Leur point commun, c'est qu'ils sont surévaluées.

Il y a des critères précis pour l'autisme. Les respecte-t-on lorsqu'on affirme qu'un enfant l'est ? Pas toujours. Car il n'y a environ qu'1-3/1000 cas, un à trois cas pour mille. Ce chiffre est en constante évolution depuis 40 ans, non pas seulement à cause d'une meilleure détection, les études ayant pondéré ce paramètre et beaucoup d'autres constatent qu'il y a bel et bien une évolution. On ne sait pas très bien pourquoi. Les sociologues n'auront pas beaucoup de peine à évoquer la télévision, l'individualisme, l'augmentation de la violence et des stress in-utéro, tout ce que la société moderne génère en un mot. Mais on attend des études plus précises.

Pas irrémédiable

La seule chose vraiment nouvelle, c'est que l'autisme n'est pas une donnée irrémédiable. A fortiori, la dyslexie, qui n'est pas aussi grave.
L'autisme est lié à deux facteurs: l'hérédité, puisqu'on constate que le cas d'autisme chez un vrai jumeau concerne son autre jumeau dans 80 à 90% des cas; ou une anomalie au moment critique du développement du cerveau, c'est-à-dire dans la petite enfance, lorsque se produit un phénomène de croissance en masse des zones du cortex. Cette anomalie peut être, on l'a dit, lié à une hérédité ou alors, elle est due à une carence du développement liée soit à un environnement sanitaire déficient (pollution, drogue, bruit etc.) autrement dit des facteurs extérieurs traumatisants, soit à un manque à cause de parents absents, des violences, des mauvais traitements etc.

Le cerveau de votre enfant va se développer en proportion de ce que vous lui donnerez et ce que lui donnera son entourage, son environnement. La douceur, la parole, la belle musique, le rire vont l'aider à croître très vite; le heavy metal, les coups, la brutalité, les cris vont empêcher son développement, ils vont même souvent l'atrophier. Pourquoi ne le dit-on pas aux parents, je l'ignore, mais nous trouvons toujours effrayant de voir des nouveaux-nés à des concerts de rock ou à une rave-party. Il est tout de même de simple bon sens de comprendre qu'un enfant est fragile. Il est facile avec un simple hurlement ou une enceinte acoustique de provoquer une lésion dans le cerveau d'un enfant. Ce ne sera pas irrémédiable, on l'a dit, mais tout de même le cerveau ne développera pas des facultés heureuses si on ne lui donne pas de quoi les développer.

Dyslexie dysorthographie ou phobies ayant pour origine le cadre de vie

Car tout dépend au départ de ce que les parents donneront. On peut toujours développer la justice et construire des prisons, mais il faudrait d'abord empêcher que des jeunes se retrouvent en situation de commettre des délits et cela passe par éduquer des parents qui ne savent rien du développement du cerveau et de la nécessaire délicatesse. On a tous vu et touché un plant de tomate de 10 jours, une pichenette et il est cassé. L'enfant, c'est pareil. Un enfant qui a entendu du bruit et des cris depuis sa plus tendre enfance sera, presque tout le temps, le reflet de ces cris et de ce bruit. Il n'y a rien d'étonnant de voir se multiplier des enfants voyous, puisque leur cerveau n'a reçu le plus souvent que de la violence, des cris, du rapport de force, des signes négatifs, tout cela a façonné leur cerveau.

Une fois de plus, on revient à l'importance de l'éducation qui est notre sujet favori et qui explique ce blog.

Primauté de l'éducation en famille

On est ce qu'on a reçu et ce à quoi on pense. On comprend ainsi bien mieux ce que sont les dyslexiques: des enfants auxquels l'école n'a pas donné suffisamment, par ignorance tout bêtement, parce que l'école n'a pas les bons outils, les bons raisonnements; même avec toute la bonne volonté du monde, les méthodes n'étaient pas les bonnes. Voilà ce qu'est la dyslexie dans la grosse majorité des cas.

Pourquoi cet abus de langage ?

autisme dyslexie dysorthographieVous avez dit autisme et dyslexie ? Pourquoi cet abus de langage si terrible pour les parents et les enfants ? On peut se le demander. D'abord, l'Education nationale a 41% d'illettrisme à l'entrée en 6ème. Que peut-elle faire ? Admettre son échec cuisant ? Ce n'est pas dans sa culture. Elle préfère rejeter la faute sur les familles, les enfants. Car elle ne veut pas prendre le risque de fâcher les corporations (syndicats).

Chiffres

Attention, ne commettons pas d'impair en affirmant qu'il n'y aurait pas d'autisme ou de dyslexie. Il y en a. Il y a de vrais autistes, mais un très petit nombre: 1 à 3 pour mille. Pas 1% ou 5% comme on le dit ici ou là, et pas non plus 10%, 15 ou 25% de dyslexiques ! Ce sont là des affirmations faites pour mieux masquer des carences du système.

Il y a des enfants qu'on dit autistes et qui ne le sont pas. Ils sont appelés tels. On leur colle cette étiquette sur le front; et, comble de malheur, ils finissent parfois par développer de réels symptômes, à force d'être mis en face de cette étiquette. Ils sont entrés dans ce qu'on appelle en psychanalyse le "jeu". Ils régressent. Alors là, on peut dire : "vous voyez, je vous l'avais dit, il a ce problème". C'est comme quelqu'un qu'on désespère et qui finit vraiment par être désespéré. On devient ce à quoi on pense le plus. Si vous pensez "problème, problème", les problèmes se développent. Tout ça est connu.

Nous nous sommes seulement rendu compte avec stupéfaction de l'ampleur des dégâts, des tas de mamans sont persuadées que c'est exact (que leur enfant est "dyslexique" ou "autiste"), parce qu'elles font confiance au système. Elles n'ont pas vu de neurologue, seulement des psys ou des médecins scolaires, qui ne sont pas en mesure de diagnostiquer un autisme. Pourtant, il y a d'excellents neurologues, ils auront vite fait de vous dire la vérité.

l'Education nationale (en France ou ailleurs) n'est pas habilitée ni compétente pour faire des diagnostics

Le système Education Nationale n'est absolument pas habilité non plus à dire qui est autiste ou pas, dyslexique ou pas, ou porter quelque diagnostic que ce soit; l'EN a intérêt à protéger ses corporations et quand on sait le résultat, on comprend qu'elle ait intérêt à se défendre bec et ongles; ou alors dire "c'est parce qu'on est en sous-effectifs". Ce qui est inexact, l'EN étant la seconde administration du monde après l'armée chinoise. Le problème français est un pêle-mêle de sureffectif dans l'administration, de sous-effectif dans les classes, de formation (les enseignants ne sont pas suffisamment préparés, d'où l'énorme quantité de crises, dépressions et maladies qui se déclarent dans le corps enseignant), et de cohésion (ils ne sont pas soutenus par la hiérarchie).

Et les autres ?

Ne sont pas davantage habilités à s'exprimer sur le sujet de l'autisme ou des dyslexies les médecins non-neurologues, et ne le sont que très peu de psychiatres, encore moins de psychologues. Il y a usage fallacieux de mots qui en réalité ne correspondent pas à des diagnostics dans plus de 90% des cas, et ce que nous disons là est partagé par les grands neuroscientifiques. Si vous ne donnez pas à un enfant la bonne méthode, celle qu'on a utilisée pendant des siècles, ou d'autres sur le même modèle, vous aurez des soucis. Si vous êtes persuadé que les méthodes modernistes sont les meilleures, observez comment on en arrive à des résultats médiocres.

Il y a des mamans et des papas désemparés dont tout le monde se moque et qui sont abusés par un système auquel ils font confiance, système totalement autiste pour le coup. Ces parents feraient bien d'aller voir ces vrais spécialistes (je parle d'envergure nationale). Oui, il y a des moyens d'en avoir le cœur net. Se rapprocher de l'enfant, lui donner les bonnes méthodes. S'il n'y a aucun progrès, alors le problème est sérieux.

Mais si en quelques séances le progrès est manifeste, posons la question: quel est le diagnostic ? Il était mais n'est plus ? C'est un miracle ? Non. Si vous n'enseignez pas un enfant, il se renfermera et développera un problème de ce genre. Ce n'est pas lui qui a un problème. D'ailleurs je dis souvent: il n'y a pas d'enfant à problème sauf dans un cas pour 1.000 ; s'il y a un problème, c'est du côté des adultes qu'il faut aller voir.

Un grand scandale à suivre dans les décennies à venir et une cause pour les parents qui peuvent agir tout de suite, par exemple en faisant l'école à la maison pour leur enfant prétendu dyslexique...

La piste alimentaire

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité, par exemple. L'alimentation ne pourrait-elle impacter la dyslexie ?

Vous avez cette autre piste, également.

L'adoption d'un régime alimentaire type GAPS produit des résultats étonnants (et prometteurs) chez les autistes, les dépressifs et les schizophrènes.

En conclusion, que faire ?

Vous allez faire faire des travaux spécifiques à l'enfant, vous allez lui permettre de jouer et de vivre normalement, vous allez aussi le retirer des circuits médicaux, car la dyslexie n'a rien à faire à l'hôpital. Vous emploierez des méthodes qui ont fait leurs preuves et avec lesquelles on est plus fort que la carence. Car la dyslexie n'est pas autre chose, finalement, qu'une carence. Nous vous proposons ces méthodes sur ce blog. Même si vous ne faites pas l'école à la maison, vous allez y gagner. Et guérir votre enfant, comme nous avons guéri de nombreux enfants prétendument dyslexiques.

Sur ce blog, si vous vous abonnez, vous recevez toutes les techniques qui vous permettent de vaincre les dyslexies.

Vous ne serez plus dupe de ce qui est d'abord... un abus de langage.

Nous abordons par ailleurs plus spécifiquement la dysorthographie sur cette page.

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Articles à lire et qui confirment nos travaux :

Un article qui met carrément en doute la religion de la dyslexie.

Un article qui pointe du doigt l'explosion de diagnostics, alors que « Les enfants ne sont pas plus malades qu’avant. »

*: Autiste, il devient expert en communication !

Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées. Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université…

Entretemps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.

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**: On peut récupérer sa vue. C'est ce qu'explique entre autres la lettre de Jean-Mac Dupuis.

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