Sondage sur l’école: Scolarité quel problème rencontrez-vous ?

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Répondez au sondage qui se trouve ci-dessous. Nous mettons en ligne ce sondage qui nous permet de mieux vous connaître et de savoir plus finement les types de difficultés rencontrées. Nous traiterons, dans les prochains articles, des différentes situations que vous aurez évoquées.

A très vite !

Ce sondage vous a plu ? Partagez et faites-le connaître ! Le blog en a besoin et les parents aussi.

Les réponses laissent apparaître un véritable changement d'époque. L'école n'est plus perçue comme globalement positive, alors que dans la décennie passée, elle avait déjà perdu son aura et son prestige. L'effondrement est sérieux.

Cela nous conduit à d'autres interrogations, ainsi ces sondages:

Cependant, on n'a pas observé de réforme sérieuse à l'école. Face à une dégradation multiforme (niveau, programmes, violence...), l'école n'a pas souhaité restaurer une vision de l'enfant. N’ayant pas de vision de l’enfant, elle ne peut le voir en tant qu’être unique, digne de respect et d’amour. L’enfant, comme d’ailleurs les parents dans la société en général, est un « citoyen », c'est-à-dire un anonyme qui doit bon an mal an s’adapter.

En fait, et c'est le plus grave, tous les constats amènent à remarquer que l'enfant n'est plus au centre des préoccupations de l'école. Les chiffres sont là. On parle moyens, argent, nombre des personnels, syndicats, réformettes, ministère ou programme, mais pas de l'enfant. Et naturellement, les résultats sont catastrophiques : une moitié d’illettrés à l’entrée en sixième, près de 20% d’élèves au Bac incapables de faire un résumé de texte…

L'école s'en tient à son modèle républicain, fondé sur l'égalitarisme. Elle nivèle par le bas. Et même, elle accentue l'emprise de l'école sur les familles en retirant l'enfant à ses parents ; les déclarations de Vincent Peillon, ministre vers 2012, sont symptomatiques d'un état d'esprit douteux voir belliqueux : il faut "arracher l'enfant" au "déterminisme de la famille", dit-il, c'est-à-dire annihiler en lui le patrimoine familial. Ce discours est bien connu dans l’histoire, certains régimes le tenaient déjà dans les années 20 et 30…

Tout cela est bien sûr caduque.

Les parents, avec tous les chercheurs qui savent comment fonctionne l'enfant (car les neurosciences ont énormément progressé), avec toutes les écoles qui refusent que l'idéologie se substitue à l'enseignement, avec toutes les traditions scolaires qui élèvent l'enfant, avec tout simplement les gens qui refusent que l’enfant soit embrigadé, regardent vers l’avenir : il n’est pas possible que l’enfant trouve sa place dans le monde et accède à son accomplissement si l’on ne s’occupe pas vraiment de lui. Les choses ne se font pas toutes seules et ne s’arrangent pas toutes seules. Il faut une décision.

Les parents sont donc contraints à prendre leur distance vis-à-vis de l’école. En y restant, ou en la quittant.

Les enfants qui n'entrent pas dans le moule de l'école n'ont aucune chance de réussir. Déjà, ils ont un obstacle de plus par rapport aux autres puisque le système les rejette. Mais de plus, rien ne sera fait pour les aider. On va les "prendre en charge", les domestiquer, mais sûrement pas adapter l'enseignement à leur exigence.

C'est justement ce que peuvent faire les parents qui enseignent à la maison.

Ces parents qui refusent que leur enfant se retrouve à la marge, donnent un enseignement spécifique fondé sur l'amour. Le reste n'a pas d'importance. Quand il y a envie de donner à l'enfant, tout est possible.

Que faut-il penser de cet article ? Laissez votre réponse ci-dessous.

24 thoughts to “Sondage sur l’école: Scolarité quel problème rencontrez-vous ?”

  1. Sondage effectué. Les réponses et pourcentages sont intéressants . Cela démontre que les problématiques sont différentes selon les personnes!

  2. Merci pour ce sondage, nous sommes heureux de faire l »école a la maison depuis la rentrée , les enfants sont plus épanouies et ne veulent plus retourner à l’école. Nous espérons les mener a bon port

  3. Bonsoir
    Quelles sont les démarches à effectuer pour faire l’école à la maison ?
    Quel délai vis à vis de la loi et auprès de l’école occupée jusqu’à fin juin denier?
    Quel organisme peut m’aider pour faire l’école à la maison et quel tarif?
    Merci beaucoup et à très bientôt

  4. Oui, il y a en France une Tentative véritable et roujours renouvellée pour ne pas laisser aux parents le droit fondamental de former et de faire grandir l’ enfant. Ainsi j’ai été forcée de me justifier plusieurs fois (et de répondre à des questions qui n’avaient rien à voir avec ma fille) car pour la société j’ai « décidé » de soustraire ma fille à l’école. Ce ne peut être que dans un noir dessin.
    Il faut que l’enfant soir « conforme ». Le fait de présenter des notes plus qu’honorables vous rend suspect d’élitisme. Si par extraordinnaire votre fille ne connaît pas le dessin animé « Dora » c’est une catastrophe (bien que l’oeuvrre en question ne contribue certes pas à éveiller la curiosité)
    Quelque soit le professionnel que vous allez voir en France, il va s’attendre à un enfant standard, un être poli et formaté par le système. J’ai fini par trouver l’écoute et le conseil à l’étranger où il n’t a PAS de réponse standard.

    Exemple vécu et pas du tout poussé.

    Pr X ; Votre fille souffre d’autisme avec une comorbidité hyper active
    Moi : (ébernuée nous sommes dans les bureau depuis moins de 5 minutes) Ce n’est a tout le moins pas l’autisme tel qu’on se le représente, ma fille parle, aime les mots, sait compter ce qui me chagrine n’est rien de plus qu’une forte émotivité.
    Pr X : Il faut la placer sous neuroleptiques et qu’elle vienne en hopital de jour deux fois par semaine.
    Moi : Les neuroleptiques ont des effets secondaires redoutables
    Pr X: Si vous pensez à la prise de poids – il y a de la marge-. (C’est inexact elle est menue certes mais un rien potelée)
    Moi : Je pensais aux effets indésirables sur la vitalité intérieure de ma fille et de plus j’exprime des craintes quant à supprimer 8 heures de cours pas semaine pour aller déhambuler parmi des enfants qui les pauvres vont mal (ce n’est rien de le dire).
    Pr X : Elle redoublera, ça n’a AUCUNE importance.
    Moi : Mais elle aime étudier et serait choquée de ce voir privée de son rytme habituel !

    Ma fille très timide n’avait pas encore neuf ans mais elle répondu :
    Je ne suis pas autiste j’ai passé une semaine (pour l’évaluation) ici et je ne veux plus jamais y revenir !

    Moi ; Pourquoi ?
    elle : Aucun ne parle, il y en un qui se déshabille entièrement et un autre encore qui hurle sans fin. Les adultes qui nous surveillent ne veulent pas parler avec moi et me disent d’aller jouer avec eux. C’est impossible
    J’ai regardé mon enfant….
    – Le Doceur T comme le trouves-tu ?
    – Lui au moins il est gentil (il a pour passion les cheveaux et l’entretien avait été un succès) et il ne me trouve pas bête.
    Moi : Eh bien Monsieur Le Professeur X, Ma fille vient de décider que vous ne LUI conveniez pas. Dans ce type de relation la confiance est au centre de toute démarche. Merci, nous ne viendrons plus.
    Eh bien, j’ai eu sur le dos les services sociaux dès le lendemain qui sont venus chez moi, c’est à peine s’ils n’ont pas regardé sous le lit !!!! Plusieurs de mes relations m’ont approté leur aimable coucours pour qu’on me laisse enfin en paix. Par contre j’ai eu la chance d’être reçue avec ma fille pour le contrôle des savoirs par deux personnes charmantes qui, au contraire de tout ce que je pouvais craindre l’on trouvée sociable, disposée à commenter ses devoirs, et très en avance sur le cursus. Il n’en demeure pas mois que j’ai cette année repris un cours, non que cela soit à ce stade tout à faut utile (le programme officiel est visible un peu partout sur le net), mais parce que en effet, le fait d’être corrigé par un tiers écarte beaucoup d’embuches. Rémy et Cécile vous le disent et croyez le AVANT d’avoir à en faire l’expérience. Il est très probable qu’en France, vous ne trouviez pas d’aide. Pire vous pouvez aggraver la situation de l’enfant en le présentant à des pros porteurs de certitudes forgées dans l’acier de la sottise.
    Bien des enfants n’ont pas de problème comportementlal, la majorité présente des troubles liés à un mode de vie non stucturant ou à une angoisse parfois liée à l’école elle-même.
    Ne laissez JAMAIS médicamenter votre enfant (je ne parle pas d’une demie pipette de paracétamol DANGEREUX aussi à hautes doses), sans être certain que le produit n’est pas une simple camisole chimique destiné à le rendre docile et complexé (quand j’étais petit j’allais chez les fous).

    Bien amicalement

  5. Ecole à la maison ou écoles hors contrat, il existe, heureusement des solutions pour s’échapper d’un système qui n’aide pas (c’est un euphémisme!) nos enfants à grandir, à devenir des adultes responsables, heureux et biens dans leur peau! Il faut se retrousser les manches, certes, c’est le lot de toute éducation… Votre site nous aide dans beaucoup de domaines , merci pour ce soutien précieux!

  6. Bonjour Remy et Cécile
    Tous les problèmes évoqués dans ce sondage sont bien loin à présent et nous regrettons de ne pas avoir pris la décision de faire l’école à la maison plus tôt!
    Amitié.

  7. Pour nous, l’instruction en famille c’est surtout donner des armes à nos enfants pour leurs futures vies d’adultes: ils seront autonomes et auront une indépendance d’esprit, une façon originale d’aborder les problèmes. Comme ils sortiront du lot, qu’ils auront appris, contrairement aux jeunes scolarisés, qu’il n’y a pas une réponse standard pour chaque question, ils trouveront bien plus facilement du travail: un employeur préférera de loin une personne enthousiaste, autonome et créative qu’une personne quelconque, scolaire. Je pense que les jeunes qui ont été instruits en famille sont plus mûrs, plus adaptés à la vraie vie que ceux qui sont allés à l’école et qui n’ont appris qu’à se soumettre à des programmes absurdes et qui ne faisaient pas sens pour eux.
    Et puis, ce qui nous révolte à l’école, c’est l’individualisme. A croire qu’on forme les enfants, par le biais de la compétition, à être de bons consommateurs égoïstes! Point d’entraide, point de coopération, point de bienveillance des enfants entre eux. A quoi bon essayer d’inculquer à nos enfants des valeurs comme le partage, la bonté, l’ouverture aux autres si tout est ruiné en une journée d’école?

    1. Nous ne pouvons qu’approuver. Tout cela est vrai. L’éducation, le mode de pensée, sont des diplômes en soi. La distinction personnelle est un trésor et les vertus de solides bagages. La loi naturelle prévaut encore dans le coeur des hommes. C’est à ce point vrai que si un employeur est mauvais, il refusera l’enfant sain, et ce sera très bien pour cet enfant.

  8. La réforme des rythmes scolaires, enfin l’énième idée saugrenue sortie de têtes vides pour notre bien, a fini de nous convaincre si besoin était.

    Des enfants épuisés, énervés pendant des mois, pour trois heures de rien en plus par semaine, Bravo!!!

  9. C’est fait!

    La réception des cours de notre fille nous a confirmé ce que nous savions déjà mais de manière encore plus saisissante : le niveau est médiocre et ne cesse de baisser.

    En y réfléchissant, je me demande si ce système convient à quelque enfant que ce soit.
    Les difficultés des élèves passent inaperçues ou leur sont imputées à 100%, aucune remise en question, sans oublier les « mauvais » parents qui ne comprennent jamais rien à rien, bons à signer des fiches, payer la coopérative.
    Une roulette russe permanente, soit vous avez de la chance et vous tombez sur LA bonne école, LA bonne équipe, des enseignants motivés et compétents, soit c’est la cata!
    Et votre enfant paye les pots cassés.
    Alors pour le concept égalitariste, on repassera…en sortant de ce moule quelles sont les chances pour que ces élèves d’intégrer Louis Le Grand ou Henry VI?
    Et oui, tout le monde ne bénéficie pas forcément des recommandations des Badinter…

    Sinon il reste les écoles hors contrat, mais là question budget, ça va être compliqué pour quatre enfants.

    Bref…l’école à la maison!

    1. Bonjour
      Les Parents ne sont pas tous de mauvais parents ,nous étions de ceux-là,nous faisions confiance,nous ne pensions pas que c’était gangrené à ce point là,nous pensions que l’enfant était le véritable sujet de l’école.Bien sûr Nous n’étions pas complètement naïfs puisque nous nous sommes rapidement rendu compte du mal-être de notre enfant et des lacunes scolaires.nous sommes dans une société qui culpabilise les parents et qui veut médicaliser les enfants!
      IL faut ouvrir les yeux et oser devenir des êtres véritablement libres!c’est le premier pas qui coute! Après tout est plus léger…

      1. Il y a de « mauvais parents » partout. Le fait de faire l’école à la maison signifie pour l’un des deux de renoncer à beaucoup de choses. Pas de salaire, pas d’échange avec d’autres dans l »entreprise, une non reconnaissance énorme. Le/les parents qui choisissent l’école à la maison ne le font pas par snobisme (puisque c’est mal vu) Ils donnent LA chose qui n’a pas encore de prix, de l’écoute, du dévouement et du TEMPS à leurs enfants. C’est déjà une belle preuve d’engagement, ne trouvez-vous pas ?

        Bien amicalement

  10. Bonjour,
    Le problème est que les cases que j’ai coché sont des problèmes qui me préoccupe moi, mes enfants et particulièrement celui qui me pose problème du fait de son caractère influençable ne veulent pas faire l’école à la maison car trop attachés à leurs camarades. Peut-on imposer l’école à la maison tout en sachant qu’il ne connaissent pas et qu’une fois dedans ils s’y plairont, d’autant plus qu’ils se plaignent souvent, pendant l’année, de ne pas vouloir aller à l’école?

    1. Oui, cette décision appartient aux parents et non à l’enfant, qui ne peut discerner sur le sujet de l’école, n’ayant pas le recul et la culture nécessaire. Nous en parlerons.

  11. Sondages faits. Je serais heureuse de recevoir un maximum d’information pour bien préparer notre travail à venir en famille. Pour moi c’est tous ensemble ou personne !

  12. Questionnaire rempli! J’ai 3 enfants et des raisons différentes pour chacun de faire l’école à la maison. Je suis réellement convaincue que c’est la bonne décision. Pour moi, c’est aussi une façon de passer du temps de qualité (pour reprendre votre expression) avec mes enfants, et de ne pas arriver trop tard, cette impression que j’ai lorsqu’ils arrivent de l’école fatigués, énervés…c’est pourquoi j’attends beaucoup de conseils car je me doute que ce ne sera pas toujours facile! Je suis donc en phase de préparation pour la rentrée! Merci pour ce site très intéressant et à toutes les personnes qui partagent leurs expériences qui peuvent être profitables aux autres!

  13. Merci Catherine pour ce message et oui, il y a beaucoup d’écoles hors contrat d’excellente qualité que nous préconisons d’ailleurs avant de songer à l’école à la maison. Vous aviez raison de le préciser.

  14. Il y a sûrement beaucoup à dire sur le sujet!
    En cette veille de Noël, apportons une note positive : nous avons connu une école ( hors contrat ) où les enfants étaient ( sont!) heureux, les parents et les enseignants y travaillent main dans la main pour le bien de l’enfant. Ce n’est pas l’école idéale ( qui n’existe pas!) mais nous n’avions pas de soucis importants quand nos enfants y étaient!

  15. Les relations enseignants parents sont parfois difficiles. Il y a beaucoup à dire sur ce sujet!
    Il faut savoir évaluer les griefs: maladresses, difficultés personnelles, attitudes de défense.
    à leur juste valeur et pour le mieux! Compliqué!

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