Questions de parents qui pratiquent

Si vous cherchez la page des questions qui se posent avant de faire l'école à la maison (administration, situation, caractère personnel, remarques de l'école...), c'est ici. Voyez aussi dans le menu.

Voyez aussi les vidéos courtes qui répondent à vos autres questions: http://l-ecole-a-la-maison.com/mille-questions-reponses/

questions DE PARENTENTS qui pratiquent sur l-ecole-a-la-maison.com

  • Puis-je poursuivre avec mon enfant en 3ème, puis 2de, 1ère, Terminale alors que je n'ai absolument pas le niveau ? Oui, vous le pouvez. Vous n'avez pas besoin d'avoir le niveau, vous allez apprendre à votre enfant à... faire progressivement ses cours tout seul. Vous le verrez deux ou trois fois dans la semaine: le lundi, pour fixer le programme, le mercredi éventuellement pour vérifier qu'il avance, le samedi pour vérifier ce qui a été fait; votre enfant sera devenu un véritable étudiant, avant l'âge ! Vous allez lui apprendre à apprendre seul. Vous ne serez désormais là que pour veiller à ce que le travail soit fait et vous allez découvrir la juste distance. Vous allez lui témoigner une sorte de respect nouveau en étant moins près de lui et c'est lui qui décidera s'il veut être proche de vous. C'est une attitude délicate qui s'apprend et qui va énormément vous alléger la vie ! Naturellement, nous voyons aussi cette question à fond dans l'accompagnement.
  • Suis-je en train de me fatiguer ? C'est fort possible si vous n'avez jamais fait de plan de développement personnel, si vous ne vous reposez pas, si vous vous couchez après minuit, si vous ne faites pas autre chose dans la vie, si vous n'éprouvez pas chaque jour un moment de vraie joie, si vous ne vous éloignez pas à plus de 100 km de chez vous une fois par mois pendant plus de 24 heures, si vous faites passer les enfants systématiquement avant vous, si vous n'avez pas de moments de solitude rien qu'à vous. Nous allons donc remédier à tout ça car vous allez au-devant de difficultés peut-être graves. Plus de maman ou de papa épuisé !
  • Comment puis-je me fatiguer moins ? Cette question est proche de la précédente. Il y a des techniques qui vous concerne. Tout est dans la nature. Vous vous n'y arrivez pas bien parce que vous n'avez pas un coach, un entraîneur. Seul, on n'arrive à rien. Il y a des manières d'enseigner beaucoup plus relax. Des moyens d'obtenir ce que vous voulez en douceur. La première des choses, c'est de viser l'émulation ou la motivation de l'enfant. S'il est motivé, vous aurez les 9/10ème de l'effort en moins à fournir. Nous le verrons ensemble.
  • Comment puis-je retrouver le moral ? En suivant quelques principes stricts: dormir mieux et vous coucher plus tôt déjà, cesser d'être sans cesse à travailler sur des choses difficiles et dans l'inconnu, piétiner avec les enfants, vous laisser déborder par vos colères, mélanger et empiler divers soucis, continuer à faire les choses par vous-même sans établir de plan de résultats qui s'attaque à vos principaux soucis (il y a des solutions). Voyez aussi la première question ci-dessus. Nous allons d'une certaine manière vous coacher. Nous aussi, nous étions dans cette situation plus que difficile. Problèmes d'argent, huissiers à la porte, enfants à la dérive, problèmes de santé. Nous savons bien qu'il y a toujours pire que soi. Et qu'il y a beaucoup mieux. Nous allons nous en occuper, d'accord ?
  • Puis-je trouver des amis qui pratiquent ? Oui, et c'est important. Le site offre un forum qui est en plein essor ainsi qu'une carte des familles et un carnet d'adresse. Et il y a d'autres sites, d'autres forums. Les gens qui font l'école à la maison sont nombreux et il devient facile de se rencontrer. Vous pouvez leur écrire via le net. Vous pouvez aussi nous écrire à nous en privé (si votre question ou demande doit rester anonyme). Prenez cette décision de ne pas rester isolé.
  • J'ai l'impression de piétiner, pouvez-vous m'aider à gagner du temps et avancer ? En voilà une question ! 😉 C'est pour ça que nous avons créé ce site !
  • Mon enfant est-il en train de se désocialiser ? Certainement pas. Il voit moins de gens ? C'est normal. Mais rapidement, cette relative solitude va lui donner envie de voir d'autres enfants. Vous allez vous en occuper, comme nous le verrons. Ce n'est pas parce qu'on vit seul qu'on se désocialise. La désocialisation vient du fait qu'on se coupe de la société parce qu'on a une mauvaise expérience avec elle et ce sont plus les enfants qui vont à l'école qui se désocialisent. Les enfants qui sont isolés ne se coupent pas de la société, au contraire ils cherchent du contact.
  • Au niveau de la formation, elle se fait sur internet ? Et pourrai-je enregistrer le contenu pour me faire un mémo pour l'avenir ?Oui, cela se passe par le net et aussi en direct avec nous. Vous pourrez bien sûr conserver les éléments pour les revoir plus tard, et même dans 10 ans !
  • Pourrai-je le remettre facilement à l'école ? Très facilement. Il y aura peut-être un petit examen de passage qui s'adressera à des enfants qui auront un niveau inférieur au sien, soyez rassurée. L'école où il ira l'accueillera certainement favorablement.
  • Je me questionne juste sur les dossiers, par exemple, inexistants pour postuler après le bac, comment préparer le bac et si cela est nécessaire pour la suite d'ailleurs ! Les dossiers ne sont pas inexistants si votre enfant a été inscrit à un cours officiel. Sinon, en effet, le parcours que vous avez pensé pour lui prévoit une voie qui passera par des examens atypiques et des dossiers sans carnet de scolarité classique... Et oui, vous pouvez préparer le Bac normalement, comme pour tout autre enfant.
  • Combien dans l'idéal faudrait-il d'heures par jour ? L'idéal dépend de vos capacités et de celles de l'enfant. Au début, ne visons pas trop haut. Ces capacités vont augmenter avec l'expérience, comme un coureur fait plus de distance en s'entraînant. Commencez donc par la quantité qui vous convient, ne forcez pas. Faites-vous plaisir et arrêtez quand vous en avez assez. C'est un principe qui va vous permettre d'aller beaucoup plus loin. Rien ne sert de courir, il faut partir à point. A point, c'est-à-dire à votre moment et à votre rythme (merci La Fontaine au passage). Disons qu'en vitesse de croisière vous ferez entre 2 et 4 heures par jour.
  • Ai-je le droit de le faire avec d'autres enfants pour que mon enfant ne soit pas seul ? Oui dans la plupart des pays francophones. En France, oui mais dans une mesure limitée et en évitant de le crier sur les toits. Plein d'enfants peuvent se réunir pour "réviser" et faire du... soutien scolaire 😉 Officiellement, ils révisent ensemble et personne n'a rien à y redire. Si vous commencez à parler de regroupement et à réunir plus de 3 enfants de 3 familles différentes, vous risquez d'attirer l'attention de l'administration. Or, le regroupement est interdit en France et dans plusieurs pays de l'OCDE.
  • Mon conjoint(e) s'interroge, que faire ? Le dialogue avec le conjoint doit être constant, sans répéter tout le temps les mêmes choses. Nous y consacrons un chapitre spécial. Il faut de l'écoute et un peu de ruse. Ne pas être frontal. Il s'en fait peut-être pour vous ? Veut changer de vie ? Il est temps de mettre en place un plan de développement personnel, peut-être ? Nous en parlerons. N'hésitez pas à nous contacter pour un coaching, même d'une ou deux séances.
  • Ai-je encore besoin du cours par correspondance ? Bonne question ! Vous avez pratiqué et connaissez à fond le cours ? Alors voilà: si c'est pour faire des économies, vous pouvez reprendre les cours ou une partie des cours de l'an passé, ou d'une année précédente: ce sont les mêmes. Vous expliquez juste au cours par correspondance que vous n'avez pas très envie de repayer pour les fascicules et il vous fait une ristourne. Si c'est pour économiser le prix de l'inscription, attention ! Il vaut mieux inscrire l'enfant à un cours, à moins d'avoir une sérieuse expérience de ce qui va se passer. En général, comme nous l'expliquons, il vaut mieux inscrire son enfant à un cours pour éviter les contrôles de l'administration, surtout si votre maire ne vous apprécie pas (en ce cas soyez très prudents, un contentieux pourrait vous coûter quelques milliers d'euros en frais d'avocats et votre économie aura été inutile). Si vous avez quand même cette idée en tête, et faire le cours absolument seul(e), assurez-vous de ce que l'administration sera clémente, et bien sûr veillez à valider l'année scolaire en vous faisant faire un certificat de scolarité. C'est un peu délicat et cela demande une certaine expérience, mais nous vous proposerons le cas de parents qui ont fait ce choix et que vous pourrez interroger. Ce choix doit généralement se faire indépendamment des questions d'argent car la plupart du temps l'économie n'est pas évidente. Sauf pour les gens bien avertis.
  • Qu'en pensent les mamans et les papas qui pratiquent ? "Nos" parents en tous cas sont tous ravis ! Nous vous mettrons en contact avec d'autres parents et vous proposerons des vidéos de témoignage.
  • Pouvez-vous m'aider à faire l'école à la maison ? Bien sûr ! A quoi ça sert que Ducros il se décarcasse ? Nous sommes là pour ça.
  • Mon enfant ne serait-il pas mieux à l'école ? Alors si vous avez une excellent école hors-contrat, une excellente école privée sous contrat ou, dans quelques rares cas et plutôt pour les petites classes, une excellente publique, pourquoi pas ? Nous ne sommes pas anti-école, nous disons juste qu'il y a de mauvaises écoles et qu'on faire mieux que la meilleure des écoles.A moins qu'elle soit à 100 kilomètres, ce qui vous coûterait plus en argent et en temps...
  • Ma fille termine sa 3ème. Pourrai-je l'aider scolairement parler ? (maths et autres cours similaires.........) Merci pour vos réponses. Comme nous l'avons vu plus haut, en 3ème, vous ne pourrez plus vraiment l’aider sur le plan scolaire. Le programme a changé depuis des années et il est parfois dur. Mais vous n'êtes pas censé être prof; simplement répétiteur. Plus si vous le voulez, par exemple si vous pratiquez les apprentissages informels. Et puis, l'ado va vers son autonomie, les parents se chargent juste de veiller à ce que l’ado travaille. Ils savent le motiver. En ce cas, vous ne l’étouffez pas, il travaille tous les jours mais de moins en moins en votre présence, vous respectez la juste distance, c'est-à-dire que vous n’êtes pas sur son dos, mais vous veillez chaque jour à ce qu’il fasse son travail et vous lui demandez de vous présenter les choses régulièrement. Lorsqu’il a pris son envol seul, vous regardez son travail moins souvent: 3 fois par semaine puis 2. Jamais moins.
  • Il va falloir que quelqu'un m'explique comment obtenir le calme. Je n'y arrive pas personnellement. J'ai déjà du mal à faire les devoirs dans le calme alors je ne peux m’imaginer les asseoir chaque jour pour faire la classe ! Pouvez vous m'éclairer?Comment faites-vous pour que les enfants acceptent que c'est un moment d’effort et de travail même si c’est à la maison? Comment faire pour qu'ils ne pensent pas que c'est tout le temps les vacances? Et comment gérer en même temps le petit de trois ans qui lui ne peut être calme sur commande !! merci et bravo pour votre démarche qui est courageuse et vraie ! Question fréquemment posée: comment obtenir le calme et faire asseoir ? C’est possible à moins qu’ils sentent que vous n’y croyez pas, en fait. Car ils « vous reflètent et sentent tout ». Si c’est le cas, l’autorité ne marchera pas, il faudra un temps d’acclimatation et ruser. On ira progressivement. Faites asseoir le premier jour pour 2 minutes, puis le lendemain pour 3, et ainsi de suite. Ils resteront le temps qu’ils pourront mais si vous les occupez, ils vont peu à peu s’y faire et rester. On en parle dans plusieurs articles avec des méthodes éprouvées: vos enfants sont comme les autres. Ce qui marche avec les autres marchera avec les vôtres.
  • Comment donner confiance à un enfant, en lui-même ? Quelques mots qui vous éclaireront (en attendant de le voir dans les cours): responsabiliser, valoriser, confier. C'est ainsi que vous forgerez une âme de battant !
  • Parfois dans une fratrie un enfant s'avère être un séducteur. Ses sourires, ses remarques,sa fantaisie et sa bonne humeur appellent l'indulgence de tous, tandis qu'un autre plus austère, moins séducteur reste dans l'ombre et attire plus de sévérité lors d'un écart. Un parent aimant et attentif doit y prend garde. On ne doit jamais avoir de préférence. Gardez à l'esprit que tout côté lumineux d'une personne a son son pendant obscur, et que tout côté obscur d'une personne a son pendant lumineux. On a les défauts de ses qualités et les qualités de ses défauts.En outre, un enfant change vite. Ensuite, il n'y a pas un enfant moins doté que les autres: l'être humain naît avec un grand équilibre général et il a toujours des points forts. Seulement, ces points ne sont pas tous révélés tout de suite. C'est aux parents de les mettre en valeur. Sans flagornerie ni vanité, sans le flatter à l'excès. Mais soyez sûrs d'une chose: il n'y a pas un enfant "supérieur" à un autre parmi vos enfants. C'est à vous à valoriser chacun à tour de rôle.
  • Dois-je écrire à l'académie ? Regardez cet article.
  • Que pensez-vous des contradictions entre parents ? Contradictions, il y en a, mais on va chercher autant que possible une complémentarité, au moins sur la question éducative. Première règle: on ne se contredit pas en présence des enfants. Seconde règle: on se parle avant de dire quelque chose d'important aux enfants. Troisième règle: la maman seule ou le papa seul ne peut avoir entièrement et tout le temps raison. Et c'est important que les enfants sentent cet équilibre. Supposons que l'un soit plus permissif que l'autre, il faut en parler ensemble si ça pose un problème. Se répartir des responsabilités différentes. L'un va jouer avec l'enfant, l'autre l'habiller etc. Supposons que l'un des parents accordent énormément d'importance à certaines choses et pas l'autre, par exemple la maman tient énormément à ce que les enfants mettent deux pulls, un manteau, des moufles pour aller dans la neige et le papa trouve que les enfants sentiront d'eux-mêmes ce qu'ils doivent porter: dans ce type de cas, faites-vous confiance à tour de rôle. Il faut discerner. Si vous êtes croyant, remettre ces difficultés dans la prière, ou la méditation. Echanger. Et savoir lâcher prise.
  • Comment faire pour expliquer à mon enfant (6 ans) qu'il n'ira plus à l'école alors qu'il aime jouer avec les autres enfants, et avoir plein d'activités ? C'est vrai que l'enfant s'est attaché à des amis. Voilà ce que vous pourrez faire. Rien ne l'empêchera de les voir en-dehors des cours, vous pourrez donc organiser avec lui des invitations croisées.C'est ce que vous pouvez lui dire car il ne retiendra que ça. Par ailleurs, il va se faire de nouveaux amis naturellement car vous allez lui permettre de rencontrer de nouvelles personnes au travers de nouvelles activités. L'attachement à 6 ans est relativement en surface, il est rare que les amitiés soient profondes comme chez l'adolescent ou l'adulte. C'est une habitude et un plaisir plutôt qu'un lien très fort. De ce fait, l'enfant se recompose rapidement de nouveaux liens. Ne vous inquiétez pas à ce sujet.Dans l'ensemble, les enfants à la maison ont davantage d'activités qu'à l'école parce que les parents qui s'en occupent ont des idées. A la maternelle, c'est vrai que les enfants font plein de choses à l'école, mais ce n'est plus aussi vrai en primaire.
  • Comment ne pas transmettre inconsciemment notre dégout d'une matière ? Voilà une question bien pertinente !D'abord, ne dégoûtons pas l'enfant en le faisant travailler au-delà de son écœurement. Arrêtez quand le plaisir ou au moins l'acceptation n'y est plus. Faites des séances plus courtes.Ensuite, même en tant que parent, on n'aime pas une matière où l'on n'a pas été bon. Et ça tient à la manière dont on l'a reçue. Souvent, on a été dégoûté par quelqu'un. On ne va donc pas dégoûter l'enfant à son tour. On va vaincre cette fatalité, ce blocage qui finalement n'est qu'en vous.C'est tous notre cas, rares sont les personnes qui aiment toutes les matières.Avec un jeune enfant, il ne faut pas laisser transparaître que vous n'aimez pas la matière en question. Vous l'abordez avec enthousiasme en vous disant intérieurement la chose suivante: si vous ne l'avez pas aimée, c'est en fait parce que vous ne l'avez pas bien reçue. Et c'est vrai. L'idée qu'il y a des enfants matheux ou littéraires vient surtout du fait qu'on les a éveillés plus brillamment à ces matières. Certes, il y a des tempéraments, mais on peut être matheux et littéraire à la fois. S'il y a un dégoût, c'est qu'on s'y est mal pris avec vous. Il faut commencer par travailler sur vous, intérieurement, et prendre une résolution: cette matière un peu obscure, que vous n'aimez pas, eh bien elle va peut-être devenir l'un de vos points forts. Vous allez faire tomber un vieux tabou en vous !Avec un enfant plus âgé, un ado par exemple, vous pouvez dire les choses directement: "je me demande si tu vas arriver à me faire aimer cette matière, je n'ai jamais été très doué avec elle." Question qui renverse les postulats. Bien souvent, l'ado agit en contradiction et il aura tendance à aimer quelque chose que vous n'aimez pas. Pas toujours, mais c'est fréquent. Par conséquent, ce n'est pas parce que vous n'aimez pas, qu'il ou elle n'aimera pas. De toute façon, l'ado sentira que vous n'aimez pas cette matière. Mais ne soyez pas dans l'attitude de celui qui n'aimera jamais. Montrez que vous êtes prêt à vous laisser surprendre. Émerveillez-vous de comprendre quelque chose que vous ne compreniez pas, jadis. Remerciez votre enfant de vous expliquer une chose. Demandez-lui, même !Donc, pour les plus jeunes enfants, ne laissez rien transparaître et essayez de vaincre ce tabou. Pour les ados, invitez-les à vous montrer comment on peut aimer cette matière.
  • Dois-je faire sauter une classe ? La réponse sur cette page.
  • Bonjour, pourriez-vous parler des erreurs à ne pas commettre, des oublis que l'on peut avoir quand on est seule à s'occuper de ses enfants ? Chère maman, bien sûr. Mais on ne travaille pas sur les oublis, on travaille sur ce que nous allons faire.
  • Je reste silencieuse car répondre aux mêmes questions en boucle, aucun intérêt. Pas sûr. Vous soulevez là un point très intéressant: la répétition pour dépassionner, qui est le contraire de la répétition pour apprendre. Toute phase de répétition doit absolument être présentée comme un entraînement. Mais s'il ne fait que répéter pour attirer votre attention, alors son besoin n'est pas une réponse mais votre présence, votre attention.
  • Il y a un mois, la maitresse est venue me dire qu’elle voulait faire faire un bilan à mon fils avec une psychologue scolaire car il a des petits soucis d’écriture et de concentration. J'ai refusé. Encore une de ces manies de l'EN ! Les tests, les bilans. Mais s'évalue-t-elle elle-même ? Non, mais elle l'exige de l'enfant. Elle est à mille lieux de comprendre que c'est elle qui a les mauvais postulats. Le bilan de votre enfant ne va rien arranger. Il ne servira certainement à rien non plus car on ne prendra aucune bonne mesure pour régler le "problème" supposé être celui de l'enfant. Vous avez très bien fait de refuser ! Le bilan a été fait: il s'appelle PISA, et il montre clairement que l'école n'a pas la bonne méthode.
  • Mon enfant a une très grande sensibilité et se laisse facilement perturber par ses émotions qui vont l'empêcher de se concentrer et d'avancer. Cela va peu à peu se lisser pour ce qui est de la sensibilité, elle va se déplacer et être plus maîtrisée, avec l'âge, donc on la laisse s'épanouir et maturer.
  • Je stresse parce que je vois le temps qui passe et tous les exercices qui restent à faire pour respecter les délais. Pour ce qui est du respect du délai, mettez-le en situation de challenge où le délai fait partie de l'exercice autant que la note, vous pourriez faire une notation spéciale 50/50. Challenge: notion d'exploit sportif, vous lui en parlez comme un entraîneur, votre ton est crucial (évitez le ton "on pourrait peut-être si tu veux" et employer "le défi que nous allons affronter maintenant, il est possible que tu n'en sois pas capable. Mais je compte sur ta force et ta rapidité. Car voilà comment ça va se passer..." Expliquez-lui sous forme d'histoires: un jour, un roi attendait un message écrit lui indiquant où trouver un trésor. L'homme qui était chargé d'écrire le message et de le faire parvenir par un messager, fut impressionné et décida de recommencer son message car il n'était pas content de la manière dont le message était rédigé. Il recommença cent fois et enfin, il le remit au messager qui partit. Hélas, quand le messager parvint au roi, le roi en colère lui dit: "Va dire à celui qui a écrit ce message que le trésor de notre peuple a été volé par des pillards qui sont arrivés sur place avant nous." C'est une idée, vous en avez mille: le prince qui attendait la lettre de sa belle et qui mourut de désespoir parce qu'elle la recommençait et ne se décidait pas à l'envoyer. Vous voyez ? C'est le genre d'histoire pour lui, jusqu'à ce qu'il s'imprègne de cette nécessité.
  • Il aime que je reste toujours à côté de lui pendant qu'il fait les exercices. Du coup, il me demande de valider chacune de ses réponses avant d'écrire; ça m'épuise et je ne suis pas sûre que ce soit un bien pour lui. Cas classique. On a affaire à un perfectionniste, quelqu'un qui pourrait aller très loin dans son domaine. Donc, ça confirme qu'on doit associer un respect du temps. Mais sans rien casser. Il faudra donc faire attention quand vous présenterez votre challenge (voir réponse précédente). Au début, la note sur le délai pourrait être sur 20 et le reste sur 70, le respect du délai ne serait qu'une prime. Ensuite, vous augmentez. Il apprend ainsi à rendre un travail dans les temps, ce qui est le problème bien connu des chercheurs (beaucoup se sont effondrés dans la vie parce qu'ils en étaient incapables). C'est à vous de le lui apprendre.
    Ensuite, soyez rassurée, il va vite en avoir assez de vous avoir sur le dos. Au début, vous validez, puisqu'il en a besoin. Mais là aussi, vous introduisez du jeu, du challenge. "L'opération, aujourd'hui, consiste à faire tous tes exercices pendant que moi, je suis le vieux sage muet. Je n'ai pas le droit de parler et toi, tu peux regarder les livres quand tu veux pour chercher la solution..." Ce genre de choses. "Le jeu consiste aujourd'hui pour moi à te dire des bêtises, si tu fais une faute, j'ai le droit de te dire que c'est bon ou non." Plus tard, vous lui expliquerez: "Ecoute, j'ai des choses importantes à faire, j'ai besoin de te laisser faire ton travail comme un homme, seul, sans mon aide. Je reviens dans 20mn. Est-ce que ça ira ou tu as besoin que je te tienne par la main ?" Normalement, il répondra "ça ira". Vous direz juste: "J'en étais sûre, je sais que tu en es capable."
  • Mon enfant a parfois du mal à comprendre ce que je dis. Comme nous le disons dans la formation, l'enfant ne comprend pas la moitié des mots que vous employez. Avez-vous pensé aux activités manuelles, source de manipulations diverses, de mesures, d'imagination, qui peuvent suivre ou accompagner un travail scolaire ? Modelage, peinture, illustrant un cours d'histoire, ou une poésie, etc... Même des ados sont partie prenante. Il y a des livres sur le sujet. Quand les doigts s'agitent, le langage peut suivre, verbes, adjectifs, chiffres, bref une mine de possibilités. Puis le plaisir d'avoir fabriqué un objet est encourageant car on voit le résultat.
  • Il y a des rivalités entre mes enfants. Trop vaste sujet, nous le voyons au chapitre de la cohésion entre enfants.
  • Nous avons du retard dans le programme, je me sens dépassée ! Pas de panique, c'est normal. Vous allez progressivement vous transformer en entraîneur. Mais d'abord, ne cherchez pas à atteindre un niveau ou une date. Il a du retard, envoyez les devoirs tels quels, peu importe la note, il ne la verra pas. Ensuite, allez-y progressivement en partant de là où il en est. C'est crucial. S'il ne rate rien, il avancera de plus en plus vite. Le plaisir de comprendre et de réussir que vous mettrez en scène seront des moteurs puissants.
  • Je ne suis pas croyante, cela pose-t-il un problème. Bien sûr que non. La Foi est un moteur, tout le monde ne l'a pas et on peut réussir l'école à la maison avec des convictions qui ne sont pas religieuses.

Vous avez peut-être d'autres questions ? Posez-les ci-dessous, nous les intègrerons 🙂

Questions-réponses de parents qui ne pratiquent pas ici: http://l-ecole-a-la-maison.com/questions-sur-l-ecole-a-la-maison.html

Les vidéos courtes qui répondent à vos autres questions: http://l-ecole-a-la-maison.com/mille-questions-reponses

56 réponses à “Questions de parents qui pratiquent

  1. Bonjour,

    Comment faire aimer l’écriture ? j’ai de grosses difficultés à faire écrire mon fils. nous sommes ralentis à cause de cela, lui qui pourtant à une énorme soif de connaissance. Je ne sais pas comment m’y prendre.

  2. Que pensez-vous des cours du Sacré-Coeur? Il est très difficile de trouver des avis sur cette école sur Internet. Quels sont les points positifs et les points négatifs pour cet établissement selon vous? Que pouvez-vous en dire sur le niveau primaire et collège? Comment sont les cours…etc

  3. Que pensez-vous des cours du Sacré-Coeur? Il est très difficile de trouver des avis sur cette école sur Internet. Quels sont les points positifs et les points négatifs pour cet établissement selon-vous? Que pouvez-vous en dire sur le niveau primaire et collège? Comment sont les cours…etc

  4. Bonjour,
    Je voulais juste inviter les parents qui ont une très grande confiance en EN à lire l’article dont voici le lien http://www.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2013/12/03/classement-pisa-la-france-championne-des-inegalites-scolaires_3524389_1473688.html . Peut-être que cela les fera réfléchir. Perso, je peux vous dire que l’école « classique, publique » se porte vraiment très mal. Je connais vraiment beaucoup beaucoup d’enseignants qui me disent que « ça ne va pas du tout là-dedans ». Tout dernièrement, l’une d’elle, après avoir apprit que je « faisais l’école de mon fils » par CPC, m’a félicitée chaudement… Si elle pouvait le faire pour son enfant… Eh oui! Et n’avez-vous pas remarqué que des enseignants de plus en plus nombreux tombent dans la dépression? Ou bien afin d’éviter cela, préfère démissionner?
    Bonne méditation
    Et Rémy et Cécile, je tiens encore à vous remercier pour vos encouragements et guide.

    1. Merci Raita. Et pour info, le plus grand asile psychiatrique d’Europe est un centre de l’Education nationale, en Auvergne !

  5. Bonjour
    Merci et bravo pour ce site très instructif et très encourageant ; j’ai fait l’école à la maison pendant 13 ans avec 7 enfants et quand j’ai commencé en 1995 nous n’étions guère nombreux et ô bonheur ô joie, il n’y avait pas d’inspections… ! Je pourrais témoigner de celles que nous avons eues récemment (2012-2013 ) et qui font « briller » l’inadaptation de tels contrôles ! Mon avant- dernière est en 1ère à la maison et le dernier va revenir « at home » pour sa 3ème. Tout est facile et même enthousiasmant en primaire mais le véritable souci est en collège et au lycée car les cours sont très chers et quasiment tous à genoux devant les sacro-saints programmes et le « délirant » socle commun ! Comme on est obligé de passer ces « nécessaires » examens du Bac qui permettent uniquement de formater nos enfants à une idéologie unique, et qui ne témoignent nullement d’une vraie culture, comment faire pour rester vraiment libres ? Les enfants rechignent à bachoter et se choquent de la nécessité de pervertir leur pensée uniquement pour un papier qui vous donne le « droit » de poursuivre vos études. Vous avez une solution ? Merci pour tous vos articles et vos vidéos très intéressantes ! Bien à vous. Gaële

  6. Bonsoir Isabelle, il y a un an nous retirions notre fils de l’école, lui aussi était soi disant tdha( maladie qui ne mérite pas de lettre majuscule)nous avons refusé de le médicaliser davantage.Nous avons tout d’abord cédé ( test QI,examen chez l’ophetalmologiste +Orl: tout va bien! Donc si tout allait bien ce n’était pas notre enfant qui avait un problème mais les méthodes de l’école !Aujourd’hui , il a en largement rattrapé son retard et pas grâce à l’école mais grâce aux bonnes méthodes( cours par correspondance de qualité et surtout à notre amour et à notre confiance en lui !)évidemment ce n’est pas immédiat, il faut être patient et ne pas vouloir calquer son enfant sur les autres, attitude que nous avons en bons débutants formatés et fragilisés que nous étions tout autant que notre enfant.C’est votre enfant, enlevez lui tout de suite cette idée qu’il y a quelque chose qui cloche chez lui ! Souvenez- vous!Avant son entrée à l’école,votre enfant était formidable,merveilleux, unique!Continuez de le regardez comme vous l’aimez et faites lui l’école à la maison, à son rythme.Nous sommes heureux d’avoir pris cette décision il y a un an .Ces maladies inventées sont des offenses a la nature sacrée de l’enfance.Soyez courageuse et faites vous confiance.Vous pouvez également regarder la vidéo de Rémy traitant ce sujet.

  7. Mon fils de 10 ans a des troubles TDHA et avait jusqu’à cette année une AVSI à mi temps pour l’aider….restriction de budget : il n’en a plus depuis la rentrée.
    Je me laissais porter par ce dispositif tout en sentant que rien n’était vraiment acquis pour lui.
    Je faisais déjà l’école à la maison en essayant de colmater mais….fatigué par sa journée je ne pouvais pas lui en imposer une deuxième le soir.

    Finalement, je pense le descolariser et Je vais certainement lui faire l’école à la maison….
    J’ai besoin de conseil plus orienté sur les troubles dont il souffre. Il dort tôt, mange bien, de moins en moins de télévision, pas de DS et peu d’ordi.
    Il a beaucoup progressé mais il a des lacunes dans toutes les matières et peine à mémoriser les tables de multiplication, les leçons de géo, d’histoire, ect…Il est suivit par une orthophoniste et donc au niveau de la lecture et du français cela fini par être pas mal. Des difficultés aussi en général sur les math.
    Par avance merci de vos témoignages et de votre aide.

  8. Comment doser la limite entre stimulation et respect du rythme de mon enfant ?
    Questions d’écoute et d’expérience j’imagine. Je cherche le juste équilibre. Parfois je sens que je suis bien à l’écoute de moi-même et de mon enfant ; d’autres fois je perds cet équilibre et l’ambiance s’en ressent. Je suis sûre que vous avez des « trucs » pour cela. Merci d’avance ! Héloïse

  9. Bonjour,
    ma fille de 9 ans fuit toute contrainte et se « braque » si l’on insiste (elle pleure, se ferme, se décourage à la moindre difficulté…)
    Cela rend déjà de simples révisions du soir difficiles alors j’hésite vraiment à me lancer pour faire l’école moi-même. Comment vais-je parvenir à la faire travailler alors qu’elle envisage tout travail scolaire comme une très grosse contrainte ?

    1. Le problème est ici: vous dites et « ma fille de 9 ans fuit toute contrainte et se « braque » si l’on insiste ». Elle est comme vous: si un importun vient vous casser les pieds dans la rue, en insistant, vous allez vous braquer et vous bloquer.
      Et « alors qu’elle envisage tout travail scolaire comme une très grosse contrainte ? »
      Elle le perçoit comme tel. Votre manière de faire est telle. Ce n’est pas elle le problème, elle accepterait n’importe quelle manière qui serait un plaisir pour elle. Le problème, c’est uniquement la manière dont ça lui est présenté.
      Si nous venons chez vous et lui présentons le cours comme un tour de magie, elle ne trouvera pas que c’est une contrainte.
      Conclusion: vous n’avez pas appris à lui donner du plaisir. Elle est comme tous les enfants: le plaisir seul compte.
      Voyez-vous ? Ce n’est pas naturel d’enseigner, mais on l’acquière très bien, moyennant un apprentissage. Nul n’est censé savoir avant d’avoir appris. Ni les enfants, ni les parents.
      C’est pour ça que nous vous formons.

  10. Bonjour,
    Je me rends compte au fur et à mesure de mes lectures que je pratique d’une certaine manière l’école à la maison avec mon fils autiste. Je suis régulière et j’ai un bon rythme avec lui. Un autiste avance lentement ce qui est très pratique car çà nous laisse du temps pour préparer les séances. Toutefois, il a des bases qui lui font énormément défaut pour développer son langage et je pense les trouver dans le niveau maternelle. Je cherche pour cela des manuels pédagogiques destinés aux enseignants afin que je puisse voir comment ils procèdent. Avez-vous des infos à me donner ?

  11. Bonjour à tous :

    Parents qui avez accompagné la scolarité de votre enfant de nout en bout s’il y en a ici…. Une question. Ma fille a suivi les cours Hattemer pour tout le primaire (qui se sont transformés en quelque chose de… d’autre bref). Elle entre aujourd’hui en 5ème dans un autre cours. Compte tenu de fait que de toutes façon certains établissement s’arrêtent en primaire ou au dbut du collège, comment avez vous géré le changement de cours (donc d’état d’esprit, de façon de faire et de penser etc). Pour ma fille Gaëtane habituée à une exigeance forte mais récompensée par des notes correspondantes, le passage vers un cours aux directives peu lisibles et écrites dans un langage très différent est… Un rien complexe.

    J’ai toujours choisi de l’habituer à ne jamais contester le dire d’un maître (même s’il m’est arrivé rarement de faire connaître mon désacord). Je vous donne un exemple. Explication de texte, rien de plus normal. Qui a écrtit la lettre, pour quelle personne, à quelle date etc. très bien. Mais que pouvez vous conseiller à l’enfant de répondre à une question qui n’a pas de sens pour vous « quel est le CODE commun à la situation ? »….. La réponse est la langue Française. Pour cela elle a perdu 1/2 point. Elle juge la chose injuste et… moi aussi. La note c’est bien. Mais cela doit s’appliquer en cas de faute manifeste ‘français, grammaire, conjugaison etc ». Je crains un peu la démotivation (car elle était très attachée à rendre un devoir scrupuleusement réalisé). J’ajoute que bien sûr ma fillle n’a QUE 10 ans et que la classe de 5ème suppose peut-être de s’attacher beaucoup moins aux dires des correcteurs (ce qui va arriver de toutes façons).

    Bien cordialement à tous

  12. Bonjour à toutes et à tous.

    Du point de vue « technique » tout va bien, aujourd’hui est pour nous jour de fête, Gaëtane vient d’avoir 10 ans. Et se maman, et sa mamie 7 ans de pratique en cours par correspondance (version répétiteur).

    Alors voici ma question. Point de « détail » sûrement mais tout de même je suis curieuse de connaître votre avis. Un cours par correspondance étant nécessaire, ne fût-ce que pour des questions de contrôle administratif. Sachant que Hattemer a perdu tout intérêt, que certaines écoles vont à peine plus loin que le 6ème ou la 4ème, ma fille étant en 5ème, j’ai choisi un cours dont je connais la bonne volonté et les limites (qui n’en a pas) le Cours Valin.

    Pour décrire avec justesse mon sentiment, j’étais TRES attachée aux valeurs d’une éducation traditionelle (mais pas antique par snobisme). Je souhaitais également que le niveaud’exigeance soit élevé et la pédagogie éprouvée. Vous l’aurez compris je ne fais pas partie des adeptes du « tout numérique » et autres innovations qui ne permetent pas d’avoir un recul raisonnable.

    J’étais habituée à des détails (révélateurs) le « vous » aux enfants même très petits, la dictée chaque jour, l’attention portée à la présentation, à la formation des lettres etc….

    Donc, obligée de quitter les décombres d’Hattemer, j’ai plongé en quelque sorte en terre inconnue. Très déçue par PI dont la pédagogie n’est pas inspirée, c’est le moins que l’on puisse dire, j’ai choisi un cours très basique mais sérieux et plein de chaleur humaine. Valin. Les cours sont à compléter, mais, pour tout dire, je pourrais, si ce n’était inutilement risqué au plan de l’inspection accadémique me passer de leçons.

    Il n’en demeure pas moins qu’une fois inscrit, ces devoirs, faut bien les faire réaliser. Souci. Lorsque vous vennez d’un cours qui applique une méthode ancienne (et très efficace, ce n’est pas la question), l’enfant connaît évidemment les mêmes notions mais pas nécessairement découpées de la même manière. Ainsi nous avons découvert, dans la leçon de Français franchement facile, des notions comme la nature du texte ; explicatif, descriptif etc… Et aussi le niveau de langage, vulgaire, familier, normal, soutenu. Soyons françs. Un devoir qui n’aurait pas été rédigé en langage dit « soutenu » serait revenu avec à peine la moyenne dans l’ancien cours. Sur six années de pratique cela engendre des habitudes.
    Alors…. Voilà ma question. Ma fille s’est très vite habituée à décider qu’elle étiquette coller sur un texte qui à mon sens à besoin de beaucoup de chose mais certainement pas de cela. Chaque devoir de Français se termine par une rédaction. Fort bien. Seulement il lui était demandé de rédiger deux lettres pour inviter une amie et une personne de sa famille à son anniversaire. Seulement il fallait REDIGER en langage familier puis en langage soutenu. Ma fille m’a regardé et m’a affrimé, je ne vais jamais savoir faire ça ! Renseignements pris il fallait employer des mots tels « trop cool », génial », méga géant » « la teuf » etc… Gaëtane a beaucoup rit mais cela a donné un langage assez curieux. Pour elle une maison en langage familier c’est une « bicoque », donc je dois dire que c’était assez drôle dans notre cas. MAIS quel intérêt y-a–t-il a faire créer aux élèves des documents qu’ils produisent en général SANS MEME s’en rendre compte ? Quels profits cela peut-il porter aux enfants quelque soit leur niveau ? Qu’en pensez -vous ?

    Amicalement à toutes et tous
    Albane

  13. Bonjour Rémy et Cécile. Je suis la maman du petit perfectionniste colérique, lol !
    Aujourd’hui, pour finir son cahier d’exercice, je lui ai dit : nous allons chercher le trésor du Roi (cad finir les exercices) mais pour cela il y a beaucoup de pièges, et pour être désigné prince héritier il te faudra être blessé (faire des erreurs), car tous les grands chevaliers guerriers reviennent blessés de la guerre même quand ils sont victorieux ! Alors pour que maman soit heureuse de voir son chevalier se renforcer il faut faire quelques erreurs…
    Résultat : mon petit chevalier a fait des erreurs, euh…je voulais dire il s’est blessé, il en est devenu plus fort car il est monté en grade et a été désigné prince héritier. Et en prime son impératrice (maman) était drolement fière de lui…! On en a même fait un petit cri de guerre : « quand on fait des erreurs on en devient… » et lui de crier « plus fort! ».

    En bref, j’ai suivi vos conseils en lui disant que le jeu c’était de faire des erreurs, et à mon grand étonnement ça a réellement marcher !

    Je n’écris jamais dans les forums, parce que je n’ai jamais le temps, et comme vous l’avez remarqué moi et l’informatique ça fait 2. Mais là je suis heureuse d’avoir trouvé votre site ! Je me devais de vous remercier.
    Rémy et cecile, que Dieu vous protège et vous récompense ! Qu’Il vous aide dans votre quotidien comme vous aidez les gens dans le leur…

    1. Vous avez trouvé une super déclinaison de cette idée ! Merci à vous et que Dieu veuille bien vous entendre et vous bénir, vous et toute votre famille, car il aime les mamans qui s’occupent si attentivement de leur enfant.

  14. Bonjour Rémy,
    vos réponses sont toujours formidables, pleines de bon sens, d’amour et de confiance.
    A une question d’une maman (dans les dernières de la liste), vous répondez : « Il a du retard, envoyez les devoirs tels quels, peu importe la note, il ne la verra pas. » C’est à dire? L’enfant ne voit pas les notes des devoirs qui sont rendus corrigés?
    merci pour tout!!

    1. Merci Marion ! Oui, dans le cas qui était présenté, mieux valait que l’enfant ne connaisse pas la note puisqu’il avait trop de retard pour espérer une note correcte. Une note qui n’est pas instructive n’est pas intéressante pour nous; si l’enfant est « hors-catégorie », comme un poids plume qui irait se battre contre un poids lourd, il risque de perdre son moral. On lui cache donc la note en ce cas (on ne dit rien quand le courrier arrive).

    2. Eh bien vous avez là un petit (j’ai la même version rassurez vous) qui justement n’est pas assez confronté à la frustration. Non, je ne vous conseille pas de le mettre à la torture pour l’endurcir ce serait stupide et désolant mais… C’est vous qui n’avez pas assez confiance en LUI. S’il réagit comme cela c’est qu’il a besoin de vous c’est certain mais PAS de la façàn dont vous le croyez. Laissez le, quand il ne se met pas en danger aller à la faute et se mettre en rogne. Petit à petit, son échelle de valeur va s’ajuster doucement. Pour les notes, eh bien, elles sont ce que l’on en fait. Si l’enfant a fait tout son possible et que la note est humiliante, elle ne serta à rien, ne parlez pas de ce devoir (à cet âge et avant de bien connaître votre correcteur) évitez d’ouvrir les courriers devant lui. Je suis POUR les notes mais comme instrument d’encouragement (si vous rencontrez des problèmes n’hésitez pas à contacter la personne qui s’occupe des devoirs un bon correcteur comprendra très bien le problème). Il ne s’agit pas de donner 20 si cela vaut 3, mais l’on peut suggérer quelques temps de mettre quand c’est le cas en progrès, bravo etc…. La note peut être mise sur une autre feuille par exemple. Ne permettez jamais que votre enfant soit déprécié régulièrement. Une mauvaise note peut beaucoup apprendre à celui qui la reçoit mais elle est néfaste et même toxique si elle revient à chaque fois.

      Bien amicalement

      Albane

  15. Bonjour, un grand merci pour vos réponses. J’étais vraiment dans une impasse face à la motivation de mon fils, maintenant je suis vos conseils, en faisant des challenges, et ça marche!
    Le seul hic c’est que mon fils de 5 ans (qui sait lire et qui va entamer son cp en septembre) ne supporte pas faire des erreurs. S’il écrit un chiffre ou une lettre et qu’elle n’est pas parfaite, il se met à pleurer…J’ai beau lui dire que c’est merveilleux, que beaucopu d’enfant de son âge ne savent pas faire ça, que moi a son âge j’étais incapable de faire tout ce qu’il fait….rien a y faire, il est déçu, et impossible de le consoler, si ce n’est d’arrêter le cours…Alors quand il s’est trompé dans la réponse d’un execercice c’est la 3ème guerre mondiale…Je n’ose même plus lui dire ses erreurs…J’ai beau lui dire que l’humain n’est pas parfait et que l’erreur est intrinsèque à nous, seul Dieu ne fait pas d’erreur…
    Il est trop perfectionniste et n’accepte pas la remise en question. Il est tres mauvais joueur. Et pourtant je préviens avant de commencer le jeu, que celui qui n’est pas le 1er ne pleure pas et malgré cela, ça fini toujours par exploser !
    Et le pire c’est qu’il me dit que c’est un sentiment qui le dépasse et qu’il n’arrive pas à controler !
    Ce qui m’attriste c’est qu’il comprend tres vite et qu’il a des capacités mais que son caractère difficile l’empêche d’avancer…
    Si vous avez des pistes de reponses conseillez moi svp !!!!
    Merci d’avance

    1. Super question, merci ! OK. En ce cas, vous allez faire des concours d’erreurs. Le but sera de faire le plus de fautes possibles, mais il faut que ça reste lisible. Vous avez également toutes sortes de jeux ou exercices possibles dans lesquels il n’y a pas de limite, de vrai/faux. Par exemple, trouver le plus possible d’objets plus longs que larges.
      Vous pourrez également jouer à celui qui se tient le plus mal possible à table.
      Le jeu suivant pourrait être de donner des réponses qui comporte une seule erreur, une toute petite erreur, mais une erreur obligatoire. Vous devez la retrouver. On fera ce jeu en sens inverse: vous ferez une erreur et il devra la trouver.
      Dernière étape, si vous avez besoin d’un remède de cheval parce qu’il a vraiment trop d’orgueil ou se vexe trop, vous pourrez lui faire remarquer une erreur en vous moquant,mais toujours gentiment, vous vous moquez carrément de lui, sans faire de comparaison toutefois avec quelqu’un d’autre ou vous-même à son âge. Le fait de vous moquer de lui va créer un sursaut d’orgueil, de fierté. Désormais, il va peu à peu relativiser et moins s’appesentir sur ces fameuses erreurs.
      Cette question étant vraiment très intéressante, nous la publions pour les autres parents.

  16. Bonjour
    Notre fille termine sa 5e avec les cours Ker Lann après avoir suivi sa scolarité de primaire avec les cours Sainte Anne . Nous avons décidé de poursuivre « à la maison » et cherchons quelque chose qui s’approche au maximum des cours Sainte Anne : avec trois autres enfants en cours par correspondance à la maison il nous faut quelque chose de très bien expliqué, où les parents ont très peu à intervenir (ce qui n’a pas été le cas cette année avec les cours Ker Lann, dont nous sommes très déçus). Avez-vous des conseils à donner ? Que penser des cours Legendre pour la 4e ? Avez-vous des échos pour les cours du Sacré Coeur ? (il y a Hattemer qui semble plus que solide mais au coût assez élevé…).
    Merci !

    1. Bonjour, tout est dans la manière de faire cours. Nous vous montrerons comment faire pour ne pas avoir à être excessivement présents.

      1. Pour ne pas être trop présent (ce qui est de toute façon impossible avec 4 niveaux différents), j’ai besoin d’une base de cours solide que l’enfant puisse suivre au maximum seul. Les cours Ker Lann s’arrêtent de toute façon à la 5e, mais je ne les recommanderai pas sur ce point car l’élève est noyé sous les informations ou au contraire laissé à lui même (selon les matières). J’aimerais quelque chose où il n’y a pas besoin de compléter sans cesse ou de réexpliquer le cours car les choses sont mal expliquées. D’où ma question : quel cours choisir et non : comment ne pas être trop présent. Si des parents ont déjà inscrit leurs enfants en 4e par correspondance, je suis intéressée par leur avis.

    2. Je connais Sainte Anne qui est un cours excellent. Je n’ai pas pratiqué Ker Lann, mais sa méthode ne me ‘parle guère ». Il me semble qu’il existe un cours de grande qualité mais catholique il me semble avec cathéchisme obligatoire. Si cela ne vous heurte pas particulièrement, je vous déconseille le Hattemer d’aujourd’hui qui n’a plus RIEN à voir avec la belle et prestigieuse maison d’éducation qu’elle était du temps de l’ancienne directrice Mme Jousse. N’étais-ce l’impossibilité pour moi qui suis agnostique de m’engager sincèrement à faire le cathéchisme je pense qu’il n’y avait pas à hésiter. Après vous avec un cours laïc, disons « ligth » et abordable mais sérieux où les devoirs collent TRES BIEN aux leçons, c’est Valin. Si vous faites ce choix, vous devrez compléter en culture générale de façon massive (mais ce n’est pas nécessairement désagréable en particulier si vous estimez avoir de l’expérience).

      Bon courage

      Bien amicalement

      Albane

  17. Ma fille de 5 ans et demi regarde ses dessins animés en anglais depuis l’âge de 19 mois. Elle a une vrai attirance pour cette langue. Elle a envie d’apprendre cette langue. Mais Moi je ne suis pas du tout douée. Je ne suis pas du tout anglophone. Puis je intégrer l’apprentissage de cette l’anglais à la maison alors que je ne parle pas cette langue ??? Si c’est possible, comment faire ???

    1. D’autres parents rompus à cet exercices peuvent peut-être vous guider. Je pratique le russe lu écrit parlé, l’anglais lu écrit parlé et le Français ma langue « maternelle ». Je ne crois pas être capable d’entreprendre avec efficacité d’apprendre à mon enfant l’allemand (structure de la langue, prononciation etc)… par exemple dont je ne parle que quelques rares mots entendus dans les avions lors des consignes par exemple. Les cours sont rarement accompagnés de CD efficaces sur la prononciation. Seulement une langue AVNAT tout cela se pratique. Dans ma vision des choses, parler par exemple le soir dans une langue à table est ce que je connais de plus efficace.

      Cependant, les émissions non doublées sont semble-t-il efficace, les pays du nord de l’europe ne traduisent pas les programmes pour la jeunesse et il semble que cela fonctionne assez bien. Voyez avec des personnes plus avancée que moi dans ce domaine. je suis sûre que Rémy et Cécile pourront vous conseiller. Eh puis êtes vous aussi « nulle » que vous le croyez. Souvent l’adulte Français SAIT des choses mais ne se lance pas. J’ai remarqué à l’étranger que beaucoup savent poser des questions claires et correctes mais qu’ils paniquent en entendant la réponse. Si c’est votre cas vous pouvez progresser.

      Bien amicalement et bon courage

      Albane

  18. Mon enfant a 6 ans, en GSM, et il est très souvent malade. Est-ce que faisant école à la maison, les parents ont-ils remarqué que leurs enfants étaient moins souvent malades?
    C’est peut-être une question hors-sujet…
    Merci

      1. Oui, c’est vrai. Mais atttention à bien veiller à ce qu’ils aient tous les vaccins. Si ce sont de petits citadins, ils sont très peu exposés aux germes ce qui entraîne dès qu’il y a contact avec le groupe des « fragilités » à ce moment pas. Cela étant ça n’a rien de dramatique. Et OUI, ils sont beaucoup moins exposés et donc nettement moins patraques c’est certain.

        Bien cordialement

        Albane

  19. Ces questions sont très éclairantes. Une précision me manque actuellement: comment évaluer le niveau d’un enfant afin de lui proposer la bonne classe lorsqu’il intègre un cours par correspondance? L’écart de niveau est tel, parfois! Notre ainé (5 ans1/2) à un niveau de troisième trimestre de CP EN mais ne sera pas prêt pour le CE1 Ste Anne en Septembre.

    1. Première étape: regardez les exercices de chaque niveau et une fois que vous trouvez le bon niveau, reprenez un peu avant.
      Il est possible que l’enfant ait différents niveaux selon les matières, ce n’est pas grave, on panache. On part souvent du cours le plus bas et on fait un cours à un niveau plus élevé pour les matières les meilleures. Mais parfois il n’y a que des lacunes dans une seule matière. Là, on prend le niveau général et on rattrapera pour la matière déficiente.
      Il importe de ne pas tenter à tout prix de se mettre à niveau en fonction d’une tranche d’âge mais bien plutôt de ne rien laisser dans l’ombre.
      On démarrera doucement en vérifiant les divers acquis tout en restant dans l’émulation aussi présente que possible.
      On allongera les séances progressivement.
      Vous pouvez présenter ce démarrage d’une manière sympa: « Je vais traquer tout ce que tu ne sais pas, je parie que je trouve 5 choses en 10mn… Allez, fais-moi une bonne grosse faute ».
      On oublie donc le programme pour reprendre chaque chose le temps qu’il faut.
      Nous le disons dans la formation mais merci pour la question, nous allons en faire tout de suite un mémo.

  20. Ma question: j’ai écouté votre vidéo sur la motivation et je comprends bien les dangers des récompenses comme motivation. J’utilise les récompenses avec ma fille parce qu’elle n’est pas du tout intéressée à certains apprentissages et je savais déjà que les récompenses sont temporaires et qu’il faut m’en débarrasser pour qu’elle évolue. J’aimerais l’aider à trouver une motivation intérieure mais comment faire pour des choses qui sont difficiles pour elle et pour lesquelles elle n’a absolument aucune motivation à y investir du temps. Elle est plutôt négative face à ces choses.

    1. En effet. C’est ce que nous expliquons dans notre accompagnement, c’est un apprentissage à part entière. A très vite.

  21. Ma fille n’est pas très bonne en orthographe donc les dictées sont assez médiocres ,je lui fais recopier plusieurs fois en lui expliquant ses fautes mais ensuite j’avance…devrais je rester sur la même dictée jusqu’à ce qu’elle est tout bon ou avancer et me dire qu’à force de retrouver ces mots elle finira par les enregistrer?!

    1. Pour ce qui est des mots, vous les voyez, puis les renvoyer après le cours, par exemple en fin de journée, puis le lendemain. Il faut revoir avec un intervalle entre. Vous pouvez même refaire une dictée une semaine plus tard seulement des mots mal maîtrisés. Voire un mois plus tard s’ils ne sont toujours pas sus.

  22. Alors je voudrais savoir comment s’organise les devoirs comme la préparation de dictée ou la leçon à apprendre parce qu’ayant passé 4heures à lui faire cours j’ai du mal à lui dire maintenant essaie d’apprendre ta leçon pour demain ou d’écrire plusieurs fois tes mots de dictée ,j’ai peur que ce soit trop pour elle!?

    1. Pour la dictée, voyez bien chaque mot auparavant, qu’elle les connaisse. Pour la leçon, suivez les instructions du cours: par coeur ou relecture approfondie après le cours.
      Non, ce n’est pas trop, vous verrez que ce sera de plus en plus facile.

    2. L’attention cela s’éduque aussi et même surtout chez les plus jeunes. Conseil « maison » d’une maman ayant commencé tôt. Faites des séances de 20 minutes maxi, coupées par des pauses de 5 ou 10 minutes au plus et recommencez. Si voud avez bien suivi les instructions du cours, faites lire la dictée deux ou trois fois et veillez à faire les laiaisons de façon « audible » (il ne s’agit pas de souffler, juste de donner les bonnes informations).

      Bien cordialement

  23. Bonsoir

    mon petit de 4 ans est en petite section il n’a école que le matin

    (il ne veut pas faire l’école à la maison pour le moment)

    je voulais l’inscrire dans une école « montessori » mais financièrement ce n’est pas possible

    pouvez-vous me conseiller de bons sites, blogs sur l’éducation, la scolarité d’enfants en petite section ?

    merci d’avance

    cordialement

    oli

  24. bonjour,

    ma question est la suivante: mon 6° travaille seul mais je pense trop vite: faut-il lui faire tout réciter, ou dois-je le laisser voir les notes du premier module (devoirs que l’on n’a pas envoyés encore)?

    je suis en permanence avec ma CE2 (9 ans…) qui ne fait rien seule, rêve, et va prendre du retard!
    je ne sais pas comment font les mamans qui en ont plus de 2 de scolarisés à la maison!

    question accessoire: ma fille donc, ne retient pas ses tables de multiplications…j’ai beau lui faire apprendre comme on le préconise au Cours sainte Anne, puis avec des cartes, sur internet avec des jeux, elles ne les sait pas!
    avez-vous des remèdes « miracle »

    merci pour toutes ces questions avec les réponses qui vont avec !

      1. merci, je vais tâcher de lui faire apprendre comme çà!
        cette méthode est vraiment inconnue, mais vaut le coup d’être connue
        bonne journée

  25. Bonsoir ,
    Pourriez-vous m’indiquer des sites sur lesquels je pourrai trouver de brefs documentaires ou reportages sur les différents thèmes de sciences ,d’histoire et de géo en primaire .
    Mon fils à une mémoire plutôt auditive et je voudrais compléter le support écrit du cours .
    Merci beaucoup pour votre aide

      1. J’ai cherché sur votre site où je pourrais trouver cette liste . Je ne l’ai pas trouvée . Pouvez-vous m’aider ? Merci d’avance

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