Psychologue pour enfant : danger. Comment s’y reconnaître

Vous songez à aller voir un psy pour votre enfant ? Peut-être avez-vous vu l'infirmière scolaire ou le médecin scolaire ? Vous pensez sérieusement voir un psychologue pour enfant ?

La première chose que vous devez savoir, c'est qu'on ne va JAMAIS voir un psychologue pour un enfant. Pas plus qu'un coach. On ne va jamais voir ces gens avant l'âge de 17 ans. C'est une règle de base. Les coachs respectent cette règle déontologique. Les psychologues pour enfant ne devraient tout simplement pas avoir le droit d'exercer leur métier. C'est une atteinte grave à l'individu.

Car le psy touche à des ressorts dont l'enfant n'a pas conscience. Ce qui est une infraction à la règle de base. Il est vrai que notre époque confuse laisse faire n'importe quoi. Mais ne vous y trompez pas: cela s'apparente à du viol.

Le bon psy ne fera qu'une conversation avec l'enfant, il ne fera pas son métier. Il agira comme un ami et c'est tout. N'en avez-vous pas d'autre ? Un oncle, un ami, un adulte de bonne moralité qui pourrait parler avec lui ? Restaurez les liens avec vos proches plutôt que de démarcher des "spécialistes."

Maintenant que nous avons dit fermement ceci, voyons un autre aspect du danger que vous courez.

Psychologue pour enfant: la face cachée

Soyez très prudent. La majorité des gens ne se doutent pas de ce qu'ils risquent en poussant la porte d'un psychologue, d'un psychiatre ou d'un simple médecin parfois (n'oublions pas que les psys sont des étudiants en médecine qui ont échoué).

Peut-être vous a-t-on dit que votre enfant avait un "trouble de l'attention" ?

Allez voir ce que nous en disons et soyez extrêmement vigilants: de très nombreuses familles sont poursuivies par l'Etat après le passage chez l'un de ces spécialistes, qui les ont dénoncés. Pour des critères totalement subjectifs. Parfois (souvent) parce que ces familles contestaient les diagnostics (souvent farfelus) qui sont posés.

 Psychologue pour enfant: danger

Albane nous donne un avis tout ce qu'il y a de plus pesé:

NE VOUS EXPOSEZ PAS.

Les médecins psys, si votre enfant doit en voir, ou si vous voulez prendre avis, prenez rendez-vous sous un faux nom et achetez un téléphone non traçable.

Pour ma part c’est de la sorte que j’ai eu des ennuis (demande de placement heureusement non suivie d’effet pour « refus de soins »). En réalité, mon enfant était suivi par un autre spécialiste dans une autre ville, multipliez les avis si les services sociaux vous tombent dessus, il y a des praticiens honnêtes heureusement ! On est passé d’un danger immédiat à une situation maîtrisée et une enfant suivant un enseignement régulier.

Elle a parfaitement raison: ne donnez pas vos vrais noms et coordonnées. De très nombreux parents sont poursuivis par la Justice après le passage chez un psy ou même un simple médecin. Ne parlons pas du médecin scolaire: c'est un délateur patenté.

Elle dit encore:

Lors des procédures de demandes de placement, le « réquisitoire » du médecin et des services sociaux est disponible au greffe du tribunal. Il fait en moyenne 30 pages et vous n’avez pas le DROIT d’en avoir copie ou de le photographier. Vous devez prendre des notes. Sur un document aussi long, c’est presque impossible. VOTRE avocat peut avoir accès aux pièces et vous pouvez les consulter à son cabinet mais vous n’avez toujours pas la liberté de lui demander une copie.

Conduite à tenir : Aller au greffe vous faire une « idée ». Demandez à lire le document chez votre avocat, au bout de deux heures la secrétaire est lasse de vous surveiller et vous pouvez prendre des photos pour disposer du texte intégral. NE FAITES dans les petites villes AUCUNE confiance à votre défenseur, rédigez votre riposte point par point envoyez le document en recommandé au juge des enfants et remettez une copie à votre avocat.

Il ne vous servira qu’à vous sentir un peu moins seul à l’audience, mais votre défense et son efficacité repose sur vous uniquement. Fournissez un maximum de témoignages en votre faveur, de pièces justificatives extraits de cours, notes, articles de presse sur le cours que vous suivez. Ne comptez que SUR VOUS et vos alliés comme Rémy et Cécile, votre avocat, c’est en tous cas le cas du mien, adhère à la thèse de l’accusation, plus ou moins.

Faites preuve de courtoisie lors des investigations sociales, voire d’une bonne volonté forcée. Tenez le coup même quand les questions sont stupides ou déplacées. Exemple, j’ai eu ma fille à 36 ans (après dix ans de FIV) et ma maman a accouché de moi à 36 ans, cela est SUSPECT, si, si.

Le psy affirme, par exemple que ma fille était légèrement parfumée (elle était propre simplement) du même parfum de moi ce qui est un détail entièrement FAUX en l’espèce. Inutile de ramper devant le psy, il vous déteste « par défaut » et les préconisations de l’équipe sociale est prépondérante. Concentrez vous sur cela. Oubliez votre rage de lire que votre enfant de dix ans est « maniérée » si si et qu’elle est le reflet d’une famille élitiste qui la traite tel un objet pour réussir par procuration alors même que vous gagnez largement votre vie et n’avez pas à vous plaindre de votre sort. Quoi que vous disiez, ce sera retourné contre vous. Parlez donc le moins possible. « Entraînez » votre enfant à répondre évasivement à toutes les questions.

Dans mon cas, ma fille que je préserve comme vous des programmes et contenus pornographiques a été surprise de voir un plan, NON EROTIQUE, d’une femme debout et simplement nue, chose qu’elle n’avait pas observé avant.

« C’est comme cela que nous sommes sous nos vêtements » commente ma fille qui ne présente encore aucun signe de puberté, eh bien elle a un rapport au sexe simpliste et toxique.

Elle n’est pas choquée par la nudité mais elle sait que c’est privé et la « chose » ne l’intéresse pas plus que cela pour le moment.

Par contre la reproduction du pigeon, de la vache et autres animaux n’a pas de secret pour elle. Elle ne fait pas la liaison avec la sexualité humaine qui ne l’intéresse pas, AUJOURD’HUI, le moins du monde. Qui peut douter que la chose simplement d’elle-même arrivera ? Le psy qui l’estime non mature (c’est évident) et donc suspecte de toute sorte de non-dits croustillants.

Laissez tomber, dégagez-vous des griffes de l’administration et faites ce que vous devez faire pour ne pas y retomber.

Je suis en train d’y arriver avec des conséquences considérables sur ma vie, mais c’est le prix à payer. Je paye volontiers pour gagner une terre libre, cela existe encore.

Bon courage à tous. En vous faisant tout petits peut-être passerez-vous entre les mailles du filet, mais soyez sur vos gardes !

Amicalement à toutes et à tous

in psychologue pour enfant

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3 Responses to Psychologue pour enfant : danger. Comment s’y reconnaître

  1. Raita says:

    L’IEN a voulu m’en collé une. Je l’ai refusé. Pas content l’autre. M’en fiches! C’est mon droit.

  2. Marc says:

    . A nous la Loi! A nous Les Textes ! On n’est pas forcément malveillant ni procédurier si l’on fait appel à eux, ni manipulateur…enfin, pas toujours !
    Le psychologue peut -il changer l’école, combler des carences, apaiser des révoltes, des souffrances partagées par les familles actuelles, décomposées, recomposées ? Certainement pas. Alors en quoi peut-il aider en effet? Les parents qui confieraient leur soucis à une oreille bienveillante, une personne proche, trouveraient réconfort et courage, mais de même, une certaine distance n’est-elle pas nécessaire pour montrer le bon passage ?Un père, une mère, en premier sont responsables de leur famille, je suis d’accord avec vous. Comment peuvent-ils s’exposer à être menacés de non-assistance à personne en danger ? Quels éléments nous manquent pour comprendre parfaitement les situations que vous citez ?
    Les psychologues ont leur carnet de route, leurs limites. Comme tout le monde ils peuvent faire du zèle, tentés par l’abus de pouvoir, ne sachant plus se fier aux autres personnes, craignant d’être dupes.. Sont-ils tous pareil ? J’en connais un, notre voisin, qui est très critique sur son métier, où, dit-il, il sert surtout de cache misère à notre éducation, sans autorité, peu rassurante. Il pense que les parents ne donnent pas le bon exemple à leur progéniture.. Il me semble qu’il est un peu ravagé, qui peut le comprendre  certains jours ?  ! Il y a trois ans, mon fils de douze ans voulait mettre le feu au collège, puis s’enfuir. Qui avait entrepris de l’aider dans ce fabuleux projet ? Mon extravagant voisin psychologue ! Dans mon dos ! Il est tellement nul que le projet est tombé rapidement à l’eau avant que j’en sois informé! Je les aurais assommés sinon, mais n’aurais-je pas eu tort ?
    On peut aussi avoir affaire à un« pro ». Je ne serais pas là à taper ce commentaire si je n’ avais pas rencontré un  Psy  au bon moment, qui a su me donner le mot juste, la bonne clef. D’accord, j’avais plus de dix sept ans !

  3. Ahelya BANCE says:

    Ces gens sont malfaisants pour ne pas dire autre chose.

    Conseils des plus avisés, merci!

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