Les maths, chapitre 1: les fondations (vidéo)

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Même si vous ne faites pas l’école à la maison mais seulement des cours de rattrapage pour votre enfant, ce que nous allons dire sur la lecture vous concerne aussi. Si vous suivez ces conseils, 1/ le niveau de votre enfant s’améliorera 2/ il s’en trouvera mieux.

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Les maths sur http://l-ecole-a-la-maison.com

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Aujourd’hui, nous voyons la seconde matière de notre cursus (soyez tranquille, nous reviendrons sur chacune d’elle, pour les approfondir). Nous allons attaquer les maths et en tirer un autre grand trésor. Nous allons équilibrer la personnalité de l’enfant qui a gambadé en esprit durant le cours de français.

Normalement, en CP, l’enfant sait compter. Mais vous pourrez l'aider grâce aux nombreux outils sur le net ou grâce à vos propres trucs: compter en faisant du rangement, en pliant des feuilles etc.

En CE1, l’enfant apprend à additionner, soustraire, multiplier et même à diviser, puisqu’il commence à voir que le pendant naturel de la multiplication est la division (souvent l’enfant demande lui-même « c’est quoi le contraire de multiplier ? », dans le cours de l’année). Donc, à la fin du CE1 il connaît les principes de base. C'est ce que propose en principe aussi le système actuel, mais dans les faits, en France, on commence plutôt à faire des divisions en CM2, ce qui est trop tard.

Les maths sont d’une simplicité enfantine. Il suffit de bien lire et d’y aller pas à pas.

C’est l’enseignant qui a cette fois le plus gros travail.

Il n'y a pas besoin d'être matheux pour enseigner les maths, pas plus que vous n'étiez obligée d'être prof de français pour commencer à enseigner le français.

les maths inspecteurs célèbres

En maths, vous allez commencer par vous amuser. Vous allez imaginer que vous êtes un inspecteur de police, un Colombo ou un Sherlock Holmes, un Hercule Poirot ou un Maigret, vous savez, l'un de ces policiers observateurs, tatillons, passionnés du détail.

Quand je faisais des cours de rattrapage à des enfants en difficulté en maths, je commençais toujours par leur demander quelle est la différence entre un bon et un mauvais inspecteur de police, que fait le bon inspecteur. Ils s’essayaient à me trouver des réponses. Je la leur (...) la suite est à découvrir dans votre abonnement (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

 
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37 Responses to Les maths, chapitre 1: les fondations (vidéo)

  1. Nathalie says:

    Bien sûr quand on explique aussi simplement et logiquement ce qu’est un cours de maths et comment le dispenser, alors forcément on comprend mieux les mécanismes et on ne peut que s’améliorer. Un article qui vaut de l’or…
    Encore et encore, merci Remy et Cécile!

  2. Vaitumaire MAUI says:

    Aïe aïe aïe… Cet excellent article me ramène à une de mes tristes réalités … Je ne sais pas jouer !!! J’ai l’impression que je perds toute crédibilité auprès de mon enfant. Vous affirmez (encore une fois ) que c’est primordial … Je vais m’y mettre… Après tout, si cela motive ma fille, ce sera à coup sûr la clé de sa réussite! Merci pour tous ces précieux conseils !

  3. Nadège Charlette says:

    Merci pour ces conseils que je mettrai en application bientôt car je vais, d’ici une semaine, commencer mes premiers cours à la maison!

  4. Monica PETIT says:

    L’importance des mathématiques dans notre vie quotidienne est une réalité.
    Merci pour vos conseils.

  5. Lydie Chhuy says:

    Merci Rémy pour ces conseils judicieux et toutes ces bonnes Méthodes.
    J’ai fais une 1 ère S quand j’étais au lycée pour faire plaisir à mes parents qui voulaient
    que je sois médecin…. J’avais échoué car j’étais  » pas matheuse  » et la prof avait plus de 60 ans.
    J’étais en Lycée privée. Je m’endormais presque en cours de math, alors que la plupart des autres élèves disaient que j’avais un bon niveau…
    J’ai commencé avec l’école à la maison, à découvrir la méthode Singapour avec mon fils de 9 ans
    afin de vérifier son niveau et surtout commencer à faire des révisions.
    Cela l’a beaucoup amusé et intéressé, alors qu’il ne fournissait pas de travail quasiment à l’école
    de quartier.
    Après notre cession, il avait l’air d’avoir bien compris le process, et je ne savais pas si il avait bien
    intégré le cours, je ne lui en ai pas reparlé.
    2 jours après, il s’est réveillé en récitant le compte rendu du cours de Math que nous avions fait
    ensemble et il m’a demandé quand est ce que l’on fait la suite. C’est super.

    LydieC

  6. melanie lemaire says:

    Merci pour ces conseils très utiles. Mes garçons adorent les maths et aiment faire des calculs à longueur de journée ; en revanche l’un d’eux va parfois trop vite… ce qui n’est pas bon quand il y a un énoncé à lire. Je teste dès lundi la méthode de l’enquêteur.

  7. delphine lefebvre says:

    Une fois de plus BRAVO et MERCI pour toutes vos astuces… Je commence l’école à la maison en Janvier et je peux donc vous dire que je garde l’idée de l’enquête sous le coude….car en plus pour 2 garçons, ils vont s’éclater…..
    J’adore l’intervention de vos deux petites bestioles, c’est très naturel et pour ma part cela ne me dérange en aucun cas.Hâte de vous revoir à la prochaine vidéo.

  8. Emilie says:

    Merci pour les énigmes. Ma fille de 8 ans m’en a demandé et ne voulait plus se coucher elle qui ne comprend rien aux problèmes écrits. Elle était fière de réussir et on a pu revoir la table de 7 comme ça. Il faut maintenant que j’invente de nouvelles enquêtes!

  9. Héloïse Rémy says:

    Bonjour et merci pour cette image stimulante du détective.
    Mon fils a compris le principe des additions avant de les aborder en cours.
    J’ai hâte de poursuivre et j’ai l’impression que je peux aller assez vite pour qu’il ne s’ennuie pas. J’espère que je saurai suivre son rythme naturel… Bien à vous, Héloïse

    • Rémy et Cécile says:

      Il vous suffira de passer à l’exercice suivant, un peu plus difficile. Mais attention à savoir refaire les mêmes exercices, car réussir une fois n’est pas maîtriser.

  10. CORINNE BERTRAND says:

    Enfant je détestais les maths et ce d’autant plus que je n’ai pas pu suivre les études que je désirais parce que j’étais mauvaise en maths. J’ai repassé mon baccalauréat à 30 ans après une année de remise à niveau en cours pour adultes. Nous avions un prof formidable, avec lui les maths étaient vraiment un jeu, j’adorais jongler avec les chiffres et les formules. Grâce à ses méthodes, en quelques mois j’ai réussi à combler des lacunes accumulées depuis la 4ème. J’ai obtenu mon bac avec un 16/20 en maths. Dire que depuis la 4ème je culminais avec un 4/20 de moyenne…
    Vos conseils sont précieux, merci encore

  11. fabrice lazzerini says:

    super cette vidéo!
    merci pour les explications!
    trop mimis vos garçons! ils nous ont fait rirent surtout le petit 🙂
    bon maintenant nous allons pratiquer et passer à l’action!…
    A bientôt pour les news;)

  12. Jihade Elmouna says:

    Bonjour Rémy ,merci pour cette précieuse video .pour le cas de mon fils les maths ça était toujours difficile même le calcule mental .mais le grand problème c est que mon fils ne veux pas trop écouter La déduction et il veut que faire les choses systématique sans trop comprendre .et ça est dù a son retard de langage et son trouble d attention. Il a 14 ans et il n est pas mature comparant au enfant de son âge et il est trop naïf et très très gentil . Jihad

    • Rémy et Cécile says:

      Prenez le temps Jihade, les choses se font en pratiquant tranquillement, jour après jour. La patience compte énormément.

  13. Alix says:

    (on dit pas « un » énoncé par hasard ?)
    Merci pour ce briefing sur les maths. Ne pas négliger cette matière, même si je n’en suis pas fan. Oui, c’est rigolo, mais tellement moins infini que la littérature ! Enfin, on me dira que je ne suis pas objective, et on aura raison.
    Bref, vous dites toujours d’aller au rythme de l’enfant, de revenir sur les mal acquis, de ne pas passer à l’étape suivante si la précédente n’est pas devenue habituelle. Je suis complètement d’accord, mais, on fait comment quand on suit un cours par correspondance ? Car, c’est ce qui va arriver en septembre prochain, et je ne me sens pas trop capable de faire face à l’école par correspondance que j’aurai payé la peau des f… s’ils me demandent ce que j’ai fichu de la semaine, et que je n’ai pas fait étudier ce qui était demandé ?!!!! Ça recoupe un peu ce que je vous avais demandé par mail (si on veut faire un programme libre tout en ayant un certificat de scolarité) mais quand même, j’ai besoin de plus de détails concrets.
    Merci
    (en passant, charmants vos minots, et ça dérange pas, on est habitués, tous, à êtres dérangés ! lol…)

    • Rémy et Cécile says:

      Merci pour « énoncé », Alix !
      En attendant de voir vos enfants à vous 🙂
      Le cours ne vous demandera rien, il constatera éventuellement un retard, que… vous aurez rattrapé probablement avant la fin de l’année. Alors, sans doute que vous aurez fait les choses autrement, mais pas forcément si loin de ce qu’il demande. Ce n’est pas dramatique.
      Vous n’aurez pas non plus payé ce cours la peau des f…, vous prenez le cours qui correspond à votre budget.

  14. Sophie says:

    Merci pour cet article, comme pour tous les autres!
    Ma fille, (en CM1) a des difficultés en mathématiques, je n’étais moi-même pas très « matheuse », et mon père, chercheur scientifique, s’arrachait les cheveux pour me faire comprendre les choses… De lui, je retiens qu’il est important de faire des brouillons clairs, de bien écrire les chiffres et de bien organiser sa feuille pour s’y retrouver. Mais depuis que j’enseigne (écoles hors contrat ou à la maison), je me rends compte de l’importance de la concentration (mise en condition INDISPENSABLE pour que le cerveau se mette au travail) et de la manipulation d’objets (dès la maternelle). Je m’appuie beaucoup sur la méthode d’Elisabeth Nuyts: ses exercices de concentration faits avant une leçon de maths permettent un gain de temps précieux. J’utilise des jeux Nathan : « Géometrix », « Organicolor » et « Géométrie et pavages » (vendus sur « le bon coin » par une enseignante en retraite). La précision en géométrie n’étant pas le fort de ma fille, je lui demande de construire chaque jour une petite frise à l’aide des pièces de ces jeux et elle la reproduit ensuite sur son cahier d’écriture. (Sans cette première étape avec les formes en bois, elle est incapable d’imaginer quoi faire sur une ligne). Les livrets de mathématiques de Mme Nuyts (www.savoir-apprendre.info/) sont pleins de ressources pour l’explication des opérations par exemple. Manipuler des allumettes, des billes, voire des smarties (qu’on ne mange que lorsque il s’agit de soustractions ou que les exercices sont terminés!) rend les explications limpides! Et il faut également pratiquer sans relâche, mais avec les bons outils, cela devient vraiment agréable!

  15. Nancy Bonnet Baurant says:

    Que de bons conseils, merci! On débute ce jour les cours du Sacré Coeur. En effet, le calcul mental est primordial et tellement bâclé dans les écoles. En CM2, ma puce à encore beaucoup de mal. Il y a du travail, mais je suis contente des cours, bien qu’on commence seulement. L’histoire de l’inspecteur, je garde cela sous le coude, les dessins aussi. On va surtout s’amuser, c’est ce qu’on a réussi à faire aujourd’hui 🙂
    Merci pour vos précieux conseils et vos petits loulous coquins sont superbes!

    • Rémy et Cécile says:

      Ah ! les cours sont arrivés, ce n’était pas si long que ça finalement 🙂 Merci à vous Nancy.

  16. PRB says:

    Il y a deux ans lorsque l’idée d’une scolarisation à la maison s’est imposée comme une probable future solution pour notre aîné, j’ai contacté la mère d’amis aujourd’hui reconvertie en prof de maths E.N. et cours particuliers après avoir instruit ses 3 garçons à la maison.

    J’ai toujours eu très peur de l’enseignement des mathématiques, matière détestée.

    Son approche à été la suivante: aujourd’hui l’enseignement des mathématiques se fait de manière totalement abstraite, alors qu’un besoin de concret est indispensable au départ. Le tout couronné par une étude de tous les cas particuliers AVANT d’évoquer la règle générale. De quoi perdre n’importe quel médaillé Fields qui s’ignore encore.

    Elle m’a conseillé de commencer pour les enfants (niveau maternelle) par du concret dans le quotidien (je coupe 3 carottes, combien de voitures de TGV, compter les marches, nombre de couverts….) et arriver petit à petits aux grands concepts numéraires et de calculs par des supports visuels. La méthode Singappour à été sa première référence.

    Merci pour votre article clair et efficace qui vient étayer cette petite approche que je gardais précieusement (méthode Coué).

  17. Véronique Kreutzer says:

    En classe, au début de l’année scolaire, mes élèves appréhendent le cours de math… Je leur explique de suite, que nous allons jouer. Que faire des maths, c’est amusant ! que l’on va jongler avec les chiffres…
    Je fais beaucoup de calcul mental en classe, de résolution de problèmes (avec des dessins, des graphiques…).
    En classe, nous pratiquons. J’insiste aussi beaucoup sur la nécessité de pratiquer à la maison comme le ferait un pianiste, pour s’améliorer encore et toujours.
    Je suis convaincue qu’il ne faut laisser aucune zone d’ombre dans l’esprit d’un enfant sinon, il va décrocher très rapidement… et c’est là, où c’est compliqué pour moi. Certains arrivent dans ma classe avec d’énormes lacunes. Comment les aider ? souvent les parents sont « absents ». Comment consacrer du temps à ces quelques élèves et faire travailler les 24 autres ! c’est un vrai casse tête.
    Sinon, une anecdote qui m’a fait bondir récemment : une de mes filles revient de l’école avec son fichier de math. Petit problème : Paul achète deux voitures. Une voiture coûte 2 euros. COmbien a-t-il dépensé ? (niveau CE1… oui, je sais, c’est lamentable…). Ma fille écrit : 2 X 2 = 4 euros.
    La maitresse a barré. C’est faux.
    Je demande pourquoi a -t-elle barré ta réponse ? Parce que maman, elle voulait une addition, je n’ai pas le droit de faire les multiplications. Elle n’a pas fait la leçon.
    J’explique donc que ce qu’elle a fait est juste… et je tente de conserver mon calme…

  18. Fanny Fourcard says:

    Parfois il faut chercher plus loin et savoir se remettre en cause… J’ai toujours été nul en math… J’avais la capacité d’être très doué, seulement je DETESTAI cela…! Pourquoi??? Et bien parce que mon père ADORAI les maths….! Et je détestai mon père…donc dans une tête de petite fille, dans l’inconscient , il y a une logique (!) : (Papa+Math = Love) + (Fille+Papa = Hate) = Fille qui déteste les maths et préfère être nulle ! Comme quoi même la psychologie peut être mathématique! Tout s’explique mon chère Witson !

    PS: Je m’entend aujourd’hui très bien avec mon papa (!) et j’ai hérité de sa logique !

  19. Anne-Sylvie MAURY says:

    cette vidéo est extra
    Vos enfants sont superbes

  20. Fathia KHANFOUSS says:

    Bonjour, si on m’avait présenter les maths ainsi je pense que j’aurais aimé et surtout on ne m’aurait pas catégoriser comme nulle en maths.

  21. myriam ramier says:

    Elle aime surtout les histoires de relations humaines, d’échanges, d’amitié de soutien…
    Je pense qu’elle a du mal à visualiser l’association de mots. Elle identifie une action ou un mot explicite (sauter, courir, aimer, mort), mais « sa soeur court à l’aventure », c’est trop difficile.
    Par contre la bande dessinée, l’aide à comprendre, est ce judicieux d’encourager à lire de la BD ? Si oui, des enquêtes en BD, qu’en pensez-vous ? Si non, auriez-vous une idée d’ouvrages policier pour un public un peu plus jeune afin de ne pas la rebuter.
    Merci de votre conseil ce peut être une bonne piste…

    • OLIA says:

      bonsoir

      Plus jeune j’étais exactement comme ça avec le temps j’ai compris que mon problème était de comprendre la langue française et ses nuances

      et pour le reste : la géométrie les formule, les poids, la taille etc avec les ateliers montessori (sensoriel, maths, géo, etc) ça va beaucoup mieux

      ps il faut être un peu bricoleuse car le matériel coûte cher

      Rémy merci pour vos vidéos qui m’aident au quotidien et je n’oublie pas Cécile merci à vous

      cordialement

      oli

  22. myriam ramier says:

    Bonjour,
    Ma fille de 10 ans 1/2 entre en 6ème. Elle n’a pas de de logique (ou je ne la discerne pas). J’ai essayé beaucoup de choses pour expliquer les problèmes (raconter une histoire, dessiner, utiliser des objets…), mais c’est très difficile. Aujourd’hui, elle n’arrive pas à comprendre toute seule. Elle ne maîtrise pas les mots clés (davantage, plus, moins, l’année dernière, 10 fois plus…), ni les notions de mesure (taille, poids, contenance, profondeur…). Elles n’ont aucune signification pour elle, et ma fille est bloquée pour la compréhension. Une fois traduit, elle se lance dans la résolution du problème tellement contente de pouvoir faire qu’elle fait des fautes d’inattention quasi systématiques.
    Elle a beaucoup de mal avec la précision, (tracer une ligne à la règle, un angle droit, les quadrillages de symétrie…).
    La seule technique que j’ai trouvé pour lui permettre de ne pas être en échec, c’est de rechercher les mots repère (moins = soustraction, plus = addition, partager = division, fois = multiplication). Ca fonctionne en CM2 (niveau pas très élevé), pour des problèmes à une ou 2 opérations, elle arrive même à avoir une bonne moyenne (entre 14 et 17). Mais c’est juste pour donner le change. L’inconvénient, c’est qu’elle pense qu’elle est vraiment bonne en math.
    A l’école c’est une enfant qui a beaucoup de vocabulaire qu’elle utilise sans forcément le comprendre. Elle fonctionne à l’instinct et elle fait illusion. J’ai un peu peur du retour à la réalité.
    Peut-être avez-vous aussi un enfant réfractaire à la logique et la compréhension. Si vous avez des idées pour l’aider, n’hésitez pas.
    Merci

    • Rémy et Cécile says:

      Avez-vous essayé les enquêtes « policières » ? Connaît-elle les « Fantômette » ou des aventures équivalentes ? Est-ce trop jeune pour elle ?

  23. soraya boufaroua says:

    je trouve très intéressant d’aborder les maths de cette façon là, présenter cette matière à un enfant comme étant un « terrain de jeu » peut la rendre très attractive. j’aime l’idée que les mathématiques soit traitée en premier lieu de façon concrète contrairement à l’enseignement proposé dans les établissements scolaires dans lesquels on utilise que très peu la manipulation et les représentations, on se retrouve en finalité avec des enfants qui peuvent penser et dire que 3-2=5 sans trouver ce résultat surprenant.
    Je me répète mais merci encore pour vos précieux conseils.

  24. MAGNUS Christopher says:

    Merci pour vos conseils.

  25. jasmine says:

    Oui il faut s amuser ce n est pas facile au debut mais je pense qu on peut y arriver avec l aide de Dieu et de la bonne humeur

  26. Firine says:

    Génial, on se regale. On n’est loin de enseignement des maths façon école laïque et obligatoire, c’est vrai que s’amuser en apprenant est finalement fondamental les grands mathématiciens étaient forcément des gens qui aimaient ça ?!

  27. Henri says:

    Voici d’excellents conseils pour intéresser un enfant aux mathématiques, enjeu d’autant plus aigu de nos jours que trop peu de jeunes s’orientent vers les études scientifiques. Cependant, sans rien enlever aux propositions de Rémy et Cécile, j’aimerais développer quelques points qui me tiennent à cœur, même s’ils enfoncent des portes ouvertes.
    Jadis, on ne prétendait « faire des mathématiques » qu’à partir de la sixième ; l’école primaire enseignait le calcul. Bien sûr, il s’agissait à très peu près des mêmes programmes, mais on laissait une chance aux enfants de comprendre mieux la nature des mathématiques (chance que peu sans doute saisissaient, mais c’est une autre histoire). Bon ! Puisque on enseigne des mathématiques dès le CP, je conserverai ce terme, mais quelles précautions faut-il au moins prendre ?
    Je n’aime pas trop parler de vrai et de vérité, mots certes courants mais délicats d’emploi tant leur signification profonde pose de questions d’ordre métaphysique. Mais je dirai volontiers que l’apprentissage des mathématiques est l’occasion d’insister sur la justesse ou la fausseté d’un raisonnement. Certains raisonnements sont justes, d’autre faux : c’est l’apprentissage de la logique, c’est-à-dire de la cohérence. Il faut insister sur le fait qu’un raisonnement juste entraîne un résultat erroné si les prémisses le sont (si le détective a mal relevé les indices, par ignorance ou mauvaise foi). Exemple :
    Une automobile de sport coûte 5 euros, combien coûtent 10 telles automobiles (version petits) sachant que l’on a alors une remise de 10% pour achat en nombre (version grands) ?
    De façon plus subtile, ne pourrait-on pas faire comprendre ces choses à travers un problème du type suivant ?
    Un champ rectangulaire a été mesuré de façon un peu sommaire (comme c’est toujours le cas… sans compter qu’il a peu de chances d’être exactement rectangulaire !) et on a trouvé une longueur comprise entre 80 et 82 mètres, une largeur comprise entre 45 et 47 mètres. Que peut-on dire de la surface de ce champ ?
    Pour résumer, l’idée est de séparer soigneusement la rigueur d’un calcul et la qualité des données sur lesquelles il est fait. J’avoue ne pas savoir à quel âge il est possible d’insister là-dessus de façon sensée et efficace.

    • Merci Henri. Pas mieux ! Nous ajouterons vos apports dans cet article. La question de la justesse d’un raisonnement renvoie pourtant toujours à la notion de vérité et la première vertu de la logique mathématique n’est-elle pas de faire entrevoir qu’une vérité existe, là où l’enfance a du mal à trancher, à faire preuve de rigueur ?
      La séparation des données et de la rigueur du calcul est posée avec drôlerie par Marcel Aymé dans les Contes du Chat Perché, vous vous souvenez ?

  28. Paul says:

    Vous nous décrivez dans quel esprit on peut aborder les « maths » à la maison. Pour nos classes et le collège il me semble que vos conseils peuvent rendre cette matière agréable, y compris pour les enseignants, car enseigner des évidences et des choses justes toute une vie sans rigoler pourrait être barbant !
    Je vais essayer de faire modestement un tout petit ajout.
    La représentation graphique d’une situation éclaire : les questions et les réponses s’affichent immédiatement. C’est parlant (et classique comme pratique).On peut dans un second temps présenter un graphique, un dessin, et ce sont les élèves qui inventent des questions pouvant être traitées.
    Attention au niveau collège à l’introduction de représentations abstraites par les lettres, souvent uniquement porteuses de sons reliés à des mots. Habitués à les lire l’élève a du mal à y mettre spontanément autre chose dessous.
    Certains de vos conseils sont à manier avec prudence, par exemple, jouer au film policier. Si l’on ajoute au désarroi que peuvent produire des questions sur un énoncé, des silhouettes de policiers, et d’éventuels coupables, l’imagination peut détacher l’enfant de la situation et mélanger indices avec réponses. Enfin, un gros méli-mélo !
    Le faux raisonnement peut troubler encore un élève peu sûr de lui, surtout s’il s’agit d’un faux raisonnement qui peut paraître juste !
    Une petite anecdote près du sujet. Un papa criait à son petit garçon qui prenait le remonte pente à un « baby » : « mets bien tes skis perpendiculaires ! » Et le petit a aligné ses skis comme il fallait pour ne pas tomber. Ce que l’on entend est plus important pour nous que ce qui est dit même en maths !

    • Certainement, Paul. L’illustration avec le métier du policier est faite pour rappeler le principe, pas pour distraire en effet; c’est utile 1/ lorsque l’enfant est en rattrapage et a décroché depuis un moment (il ne comprend rien aux maths et à quoi ça sert). 2/ Pour faire retomber une pression. 3/ Pour débuter aussi, afin de poser l’utilité de cette matière. Mais vous avez raison, il ne faut pas rester dessus. Nous avons modulé.

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