L’ hyperactivité de l’enfant en question. Le TDAH

Hyperactivité de l'enfant ? Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une merveilleuse réaction de l'enfant qui nous dit à sa manière "alerte, ça ne va pas du tout pour moi !"

L'hyperactivité est un mot qui vient automatiquement à la bouche des professionnels de l'éducation lorsqu'un enfant est un peu plus vivant que d'habitude. Il en va un peu comme la dyslexie.

Confusion qui devient presque systématique. Là encore, il faudrait distinguer les pathologies et... l'énergie tout ce qu'il y a de plus naturelle. Nous verrons aussi que la piste de l'alimentation est à considérer. Il y a 500 ans, vous auriez été ravi d'avoir un enfant plein d'énergie se levant une heure avant vous et allant traire les vaches ou nettoyer l'étable.

L'énergie d'un enfant est belle ! On doit la désirer, vouloir qu'il soit vivant, joyeux, énergique. C'est le propre d'un enfant de s'exprimer par la parole et le geste, et il sera bien temps plus tard de canaliser, la société y conduira forcément. Mais apprenons à souhaiter plus de vie ! Voulons-nous des êtres morts, pâles, décharnés, amorphes, affligés, langoureux, mous, lâches, domestiqués, sans réaction ? Bien sûr que non. Il y a une grande beauté de l'énergie d'un enfant, d'une femme, d'un homme qui vit pleinement, que ce soit son art ou ses jeux, sa chorégraphie personnelle .

Disons-le, un enfant qui est énervé, qui court partout, qui parle fort, mais qui s'endort très naturellement le soir, n'est pas un hyperactif, n'en déplaise au corps médical et aux institutrices peu formées.

L'enfant ne souffre pas d'hyperactivité en classe ou à la maison

C'est un enfant énergique, en fait. On trouve des médecins pour dire qu'il y aurait 3 à 5% qui souffriraient de "ce problème", en réalité relevant du TDAH (Trouble du déficit de l'attention et de l'hyperactivité)... Notons bien ce TDAH, on va le retrouver partout.

Notons aussi que ces médecins sont liés à BigPharma, autrement dit les labos qui leur donnent des avantages en nature.

3 à 5%, dites-vous ? c'est grave. Une cause nationale peut-être. Qui mériterait des subventions... Mais plus grave encore, l'école dénombre jusqu'à 15% de cas ! Un enfant bouge un peu, différemment des adultes, il agace et hop ! étiqueté TDAH...

Les médecins sont affirmatifs et y vont à grands coups de fourche, jugez plutôt : http://www.youtube.com/watch?v=DrztV3rIzKU

La réalité ? Elle est horrible : de 2010 à 2014 (en 5 ans), la quantité de comprimés vendus en pharmacie a augmenté de 56 %.

Québec, où au moins on a des chiffres (comparables en France), bat le record canadien de consommation des psychostimulants. En 2011, Québec compte 23 % de la population, mais consomme 35 % des psychostimulants (du Canada).

Les EHDAA (élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation) représentent maintenant 20 % de tous les élèves, contre 12 % il y a 10 ans.

On voit le désastre ! Les médecins ont des certitudes.

Ce serait une "maladie". Les "victimes" sont elles-mêmes dans l'acceptation.

Oui, mais... non. On n'a aucune trace d'une quelconque réalité neurologique et, évidemment pas ailleurs non plus, comme l'explique très bien Santé Nature Innovation à notre suite. "Il faut bien réaliser que, contrairement à d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, il n’y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H." Lisez l'article, il vous fera du bien, car il expose la réalité intestinale et biologique sous-jacente chez nombre d'enfants turbulents ou diagnostiqués "TDAH", tandis que l'on sait également que le mercure dans le poisson (voir plus bas) est un très possible agent.

En réalité, les enfants souffrant d'un réel excès de turbulence - qui sont des cas cliniques - sont peut-être 1 pour mille. Ils servent à accréditer la réalité d'un symptôme. C'est aussi ce que dit cet article.

Avec des exceptions, on fait une pandémie ! De cas isolés, on fait une généralité. Pratique: l'école se débarrasse d'un problème (ses enseignants ne sont aucunement formés pour faire face) et on entretient des intérêts financiers.

Faux diagnostics, donc ?

C'est ce que dit cet article depuis la parution de notre article: http://www.ledevoir.com/societe/education/319948/le-grand-nombre-de-faux-diagnostics-de-trouble-de-deficit-d-attention-inquiete

Dans les commentaires, Elodie nous dit:

si votre enfant est qualifié de TDAH, faites attention qu'il ne s'agisse pas d'un problème de surdité ou visuel (pas seulement l'acuité, mais la perception, la vision binoculaire, les problèmes de convergence)... ou autre chose.

En effet, plein de choses sont taxées de TDHA ou de dyslexies !

Et le traitement est...

Le traitement ? La Ritaline. Un médicament... qui entraîne des troubles du sommeil, notamment. Le genre de chose qu'on ne devrait JAMAIS donner à un enfant. Ou l'Aderall et le Concerta, "que le service américain de lutte contre les stupéfiants classe dans la même catégorie de drogues hautement addictives que la cocaïne, la morphine et l'opium."

Comme le dit encore Santé Nature Innovation, pour apaiser l'enfant, mieux vaudrait commencer par "diminuer fortement ou éliminer de son alimentation le sucre et en particulier le fructose", de même qu'il est impératif d'arrêter de consommer certains poissons (voir liste en fin d'article).

Il serait bon aussi de s'intéresser aux huiles essentielles. Un blog parle des troubles, de l'autisme et de l'efficacité de certaines huiles.

hyperactivité de l'enfant Falsification http://l-ecole-a-la-maison.com

Commençons par un tir de contre-batterie immédiat: quand un comportement est traité par un médicament et qu'on parle de maladie, il y a falsification du diagnostic. Un comportement n'est jamais soigné par un médicament. Il a toujours son origine dans le cerveau. Or, la Ritaline, ni aucun médicament actuellement prescrit, ne vise d'action directe sur le cerveau et a fortiori ne peut avoir d'effet bénéfique sur le cerveau. Il faut d'ailleurs PROSCRIRE toute médicamentation visant le cerveau (sauf spécification d'un neurologue de très haut vol, après examen par scanner).

Ce genre de saletés chimiques est à refuser radicalement. Ce type de médicament cause de grands dégâts dans le corps et le cerveau.

Contre l'hyperactivité de l'enfant en question, on donne des calmants...

Le comportement ne se traite pas par le médicament. Il a toujours une explication en amont, par l'environnement de l'enfant (sauf, comme toujours rappelez-vous, en cas de lésion ou de pathologie).

Cet environnement, c'est aussi sa famille, ses proches et son écologie, c'est-à-dire alimentation, sommeil etc. dont nous parlons abondamment dans notre accompagnement.

L'hyperactivité de l'enfant, disons l'énervement, sa turbulence ou son comportement odieux proviennent bien sûr très souvent, outre l'alimentation dont parle l'article de Santé Nature Innovation, des mauvaises conditions de vie au sein de sa famille et de mauvais traitements ou de manques d'attention de la part de proches, si fréquents, sont facilement décelables par les enseignants... sans qu'ils puissent pratiquement rien y faire d'ailleurs. Ce sont les autres enfants qui en payent les conséquences. Mais quant à lui, il n'a aucune issue: tant que son environnement est malsain, il est condamné, et plus cela dure, moins il aura de chance de s'en sortir aisément.

La réaction de l'enfant s'explique naturellement, par ce qu'il reçoit ou subit. Plus sa réaction est énergique, plus la pression est forte. Adultes: interrogez-vous, car c'est à votre niveau que se situe la difficulté, non à celui de l'enfant.

Autrement dit, si votre enfant n'a pas eu de lésion ou de pathologie, ce que seul un examen approfondi à l'hôpital et par des très grands spécialistes, avec des appareils de détection, peut révéler, on ne peut en aucun cas affirmer péremptoirement qu'il a un trouble.

Mais alors, qu'est-ce que cette histoire ?

"Le TDAH est un trouble mental bidon"

dit cet article, qui corrobore nos propres travaux.

Les TDAH, c'est une invention récente. On les a assimilés fallacieusement aux troubles moteurs qui ont des origines avérées dans le cerveau, ce que n'ont pas les "TDAH" sauf à prouver le contraire chez les 99% de diagnostiqués.

1987: les membres de l’APA (Association psychiatrique américaine) votent à main levée l’introduction dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) d’un nouveau trouble psychiatrique: le TDAH (Troubles déficitaire de l’attention/hyperactivité). En l’espace d’un an, 500 000 enfants américains reçoivent ce diagnostic. Aujourd’hui, étiquetés hyperactifs, plus de 6 millions d’enfants américains prennent le chemin de l’école après avoir avalé leurs pilules d’amphétamine (Ritaline, pour ne citer que la plus employée).

C'est aberrant !

On se retrouve entre les mains de "Big Pharma", comme on dit aux USA, c'est-à-dire l'industrie qui "fabrique une maladie par molécule au lieu de créer une molécule par maladie".
« Grâce au soutien vigoureux de l’établissement éducatif, l’incapacité à rester immobile une journée l’esprit engourdi d’ennui sous une discipline excessive s’est transformée en maladie. En psychiatrie, tout ce qu’il faut pour créer une nouvelle maladie, c’est de parvenir à un consensus sur le fait que certains comportements observables sont en réalité une maladie. Toute maladie entrant dans le manuel des diagnostics et statistiques n’en sort plus. » (in http://www.mondialisation.ca/big-pharma-ceux-qui-font-de-nos-vies-une-maladie/19092)

Regardons ce document aimablement transmis par une internaute, une étude : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/140/?sequence=17

Exemple même de l'étude biaisée.

1/ le symptôme supposé concerne 1% (c'est ce que nous disons). Alors que le TDAH est diagnostiqué à environ 3% des enfants (4.5 millions) ! Supposé 1%, cela ne veut pas dire 1% non plus, loin s'en faut.
2/ Le diagnostic est totalement impossible sans scanner. Or, on parle ici d'études épidémiologiques... qui ne reposent que sur des diagnostics de médecins, c'est-à-dire sans IRM, sur simple déclaration de sa part. Or, le médecin généraliste n'y connaît rien. Bref, de l'opinion, rien d'établi. Surtout que l'écrasante majorité des médecins suivent les avis des gros labos (qui leur graissent la patte, en voyages et cadeaux divers...). Il vous suffit pour le savoir de leur demander s'ils reçoivent ce qu'ils appellent des "visites médicales". La cas échéant, badaboum ! un labo est là.

On a là le symptôme "H1N1", du nom de ce virus qui devait éliminer la moitié de la population mondiale et à cause duquel on a vacciné à tour de bras.

Mais, pourquoi cette amplitude ?

Une opération lucrative

hyperactivité de l'enfant Industrie pharmaceutique par http://l-ecole-a-la-maison.comC'est d'abord une opération lucrative. Le "TDAH" rapporte gros. C'est avant tout un paravent pour activités pétro-chimiques et pharmaceutiques, monde dans lequel on ne fait pas 40 ou 100 fois la culbute, mais où on la fait 700 fois, 2.000 fois, et jusqu'à 4.000 fois ! Le médicament est un business énorme et totalement amoral. Et croyez bien que nous savons ce que nous disons, pour avoir des parents très insérés dans les labos. D'ailleurs, nous sommes les descendants de fondateurs d'un laboratoire célèbre et la culture familiale en est marquée. N'oubliez pas que le médicament tue plus que la voiture.

Mais ce n'est pas qu'une question de produits à écouler. Le corps médical redoute la consultation au taux horaire du généraliste et se cherche des consultations spécialisées, autrement tarifées.

Depuis 100 ans, il n'y a plus vraiment de grandes maladies à vaincre dans de larges pans de la population, le corps médical s'est retrouvé avec moins d'activité, il s'est donc conduit à inventer de la maladie. Dans les couloirs des agences, on explique qu'il faut bien lutter contre le chômage des médecins !

Une opération de psychiatrisation

C'est aussi une énorme opération de psychiatrisation. Un faux et usage de faux. Dès lors que vous relevez d'un trouble, vous n'êtes plus "normal".

L'inventeur des TDAH (Troubles Déficit de l'Attention et de l'Hyperactivité) avoue que cette maladie n'existe pas. Le TDAH est "une maladie fictive" ! Le saviez-vous ? Pourtant, on enferme encore aujourd'hui, et chaque jour, des gens qui en sont atteints. Et des gens gagnent beaucoup d'argent avec ça, il y a des spécialistes qu'on consulte !

D'aucuns parlent d'arnaque en expliquant (en anglais) qu'il y a un manque d'esprit scientifique dans la communauté psychiatrique. Mais les gens sont impressionnés par les blouses blanches.

Quelque chose est en train d'émerger dans le monde libre, de l'autre côté du rideau de blouses. D'ailleurs, voyez cet article: http://www.cchrint.org/psychiatric-disorders/

Et si cela ne suffisait pas, rappelons-le: il y a un "mythe" des maladies mentales.

On enferme des gens pour un trouble qu'ils n'ont pas ?

Imaginez que nous inventions le TDS, Trouble de la Déficience de Scolarité, pour parents se posant des questions sur l'école, vous pouvez être sûrs que ce serait repris allègrement par des tas de "professionnels", comme autant d'escrocs se jetant sur les naïfs. Pour que l'opération ait du succès, nous serions soutenus par un gros labo. Ce labo aurait des journalistes amis et lancerait une campagne. On parlerait d'un cas anecdotique transformé en "phénomène de société". On sortirait des stats, sérieuses ou pas, peu importe en fait. En quelques années, ce serait établi solidement, même si quelques malheureux médecins honnêtes s'avisaient de clamer la vérité (c'est l'effet rouleau-compresseur). Au cas où l'un d'eux se ferait remarquer, on l'attaquerait sur le plan personnel, voire on le piègerait.

Pour finir, le "trouble" entrerait dans les mœurs. Les parents y croiraient, les "malades" aussi. Un jour, vous apprenez que votre enfant a un TDS, un trouble de déficience de la scolarité.

(entretemps, nous découvrons un article qui annonce un nouveau trouble ! Maintenant, il y a le trouble de ceux qui ne sont pas d'accord avec le système: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-societe/science-du-controle/creativite-et-non-conformisme-desormais-une-maladie-mentale. Notre raillerie prophétique ?)

C'est ce qui s'est passé avec le TDAH !

L'hyperactivité de l'enfant est largement une création

On peut inventer un "trouble" à chaque fois qu'il y a un problème. TDM: Trouble du Doute des Médias, TEPI, Trouble de l'Envie de Payer ses Impôts, et si ça ne fait pas assez savant, ajoutons des mots: TCDOS, trouble compulsif de la dys-organie sensorielle (on mettrait dedans des gens qui ressentent moins le sens du toucher); ça le fait, non ? Quel patient va douter ? ça fait si scientifique, aucune maman ne va dire "qu'est-ce que c'est que cette histoire ?", non, elles vont (presque) toutes acquiescer sagement, s'incliner devant la science.

Les troubles de l'attention et de l'hyperactivité ont été inventés.

Le truc, c'est d'inventer des maladies, des pathologies. Vous bougez: on vous étiquette.

Regardez ces images, les premières que nous ayons filmées en numérique:

Evrard faisait le fou, et il le faisait souvent. Jamais nous n'avons pensé qu'il était hyperactif. A demi agité du bocal ça oui 😉 mais hyperactif, non. Sérieusement, un enfant, ça bouge !

Alors, qu'en est-il vraiment de l'hyperactivité de l'enfant ? Dans 99.9% des cas, on parle de gens à qui le système éducatif ou les parents n'offrent pas les moyens d'évacuer leur énergie et/ou imposent des conditions d'existence qui les pousse à réagir ou sur-réagir.

Autrement, nul trouble, nulle maladie, mais réaction naturelle.

Une fois encore, mettez 30 adultes dans une salle, interdisez-leur de bouger, demandez-leur de rester sagement. L'un d'eux finira par se lever, avant qu'une heure soit passée. C'est alors qu'on le déclarerait hyperactif. Nous avons vu des salles remplies d'adulte où après deux heures, on en venait à s'insulter copieusement. Seraient-ils schizophrènes, paranoïaques, hystériques ? Non. Ils sont enfermés dans une salle... Maintenant, maintenez ces 30 adultes dans une salle de classe pendant sept heures et ennuyez-les consciencieusement, comme on le fait à l'école avec les enfants. Nous vous faisons la promesse que vous aurez des bagarres et du chahut beaucoup plus vite qu'avec les enfants. Les enfants sont très patients, ils encaissent beaucoup.

Réaction convenue de l'institution scolaire...

Dès qu'un enfant bouge, l'institution scolaire dit qu'il a un problème. Tel cet enfant de cinq ans qu'on a accusé de harcèlement sexuel la semaine dernière dans le Colorado, alors qu'il a fait un baise-main à sa petite voisine. Tels ces nombreux enfants qu'on dit "hyperactifs" alors qu'ils ont simplement de l'énergie que l'école est incapable de prendre en charge, en tous cas en France, en Belgique, au Canada, en Espagne... Comment se fait-il qu'il y ait 15% d'hyperactifs dans un établissement et aucun dans un autre ? C'est tout simplement que certains établissements gèrent très bien l'énergie de l'enfant, d'autres très mal.

Mais ils ne peuvent pas lire si on ne leur a pas appris et ils ne peuvent se comporter bien si on les ennuie ou on les provoque. Le soir, si vous voulez que le petit dorme, il est clair que vous allez veiller à ce que le grand frère ne vienne pas l'énerver.

Et par conséquent, dire qu'ils sont dyslexiques ou hyperactifs est un scandale, une irresponsabilité et une preuve d'incompétence. Le danger n'est pas l'enfant, le danger est ce système qui peu à peu psychiatrise l'enfant. Soyons vigilants.

Notre promesse au sujet de "l'hyperactivité de l'enfant"

Nous vous faisons la promesse que votre enfant réussira brillamment si on utilise avec lui la bonne méthode. Et à ce moment-là, comme des centaines de parents qui parlaient de dys-bidule, vous direz: "J'y croyais, avant." Nous voulons vraiment vous transmettre ce message d'espoir: l'enfant peut réussir et dire qu'il a un problème fait exactement le contraire: ça ruine ses possibilités.

Nous avons connu plein d'enfants prétendument "hyperactifs". Aucun ne l'était en réalité ! Ils étaient concentrés par ce que nous leur racontions, très calmes et attentifs quand nous leur faisions cours, il était visible qu'ils n'avaient jamais eu de cours comme ça, simplement de bons cours avec un vrai contenu et une méthode honnête; et ils étaient satisfaits des pauses qui arrivaient au bon moment. Ils étaient tous plein de vie et leurs parents, la plupart du temps, les acceptaient très bien comme ils étaient, prenaient beaucoup de distance vis-à-vis du diagnostic médical. Ils étaient ravis d'apprendre que leur enfant allait bien, selon nous. Et, s'étant organisés comme il le fallait... le trouble a magiquement disparu. L'enfant fait un sport épuisant, il a des activités, et tout d'un coup il n'est plus "hyperactif".

Il y a enfin la dimension sanitaire du problème.

La santé, une piste

Dans cet article, plusieurs pistes sont proposées. L'auteur convient avec nous que le "TDAH" est tout autre chose que ce qu'en disent les profiteurs (sites nombreux, spécialistes etc.). C'est un article dans lequel vous aurez des conseils précis à suivre.

Les phosphates créent-ils les hyperactifs ?

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité de l'enfant. Cette piste est sans doute intéressante, de même que l'alimentation en général.

 Vous avez cette autre piste, également.

Le poisson

Une lettre effrayante de Projet Santé Coros Esprit dit: "les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. [7]

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points [8] par rapport aux autres - ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus !

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. [9]

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

[...] sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :

  • Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;
  • Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;
  • Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

[7] Prenatal Methylmercury, Postnatal Lead Exposure, and Evidence of Attention
Deficit/Hyperactivity Disorder among Inuit Children in Arctic Québec, Olivier Boucher et al, 2012 [8] Relation of Prenatal Methylmercury Exposure from Environmental Sources to Childhood IQ, Joseph L. Jacobson et al, Environmental Health Perspectives, 2015
[9] Par exemple les enfants new-yorkais de mère chinoise, comme l’indique l’article.

Présupposés sur le comportement de l'enfant

Dans un échange que nous avons eu récemment, nous disions:

"Pour réfléchir à cette question de l'école à la maison ou pas, il est bon d'abandonner un peu les présupposés. Votre enfant n'est pas une classe, et donc ce qui marche pour une classe manque de quelque chose qui va s'adresser plus particulièrement à l'enfant.

Oui, le "bon comportement" peut être bon pour l'enfant et la classe. Mais le "mauvais comportement" que l'on suppose en disant ça... n'existe pas. Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une merveilleuse réaction de l'enfant qui nous dit à sa manière "alerte, ça ne va pas du tout pour moi !"

Le pire que nous ayons à craindre, c'est que l'enfant ne réagisse plus, comme tous ces petits enfants qu'on met sous RISPERDAL ou autre. On peut dire que le mauvais comportement, c'est l'absence de comportement.

Nous ne cherchons pas à obtenir un "bon comportement" de l'élève, c'est une impasse, c'est comme d'essayer de faire en sorte que la bouteille ne roule pas sur le pont du navire. Nous cherchons à ce qu'il ne soit pas conduit à ce mauvais comportement.

Emmanuelle nous dit quant à elle:

je suis tout à fait d'accord ! nous avons vécu la même chose avec notre fils aîné : le médecin voulait le mettre sous risperdal ! comme ça, je cite "il pourra aller à l'école, rester assis et être content" j'ai refusé, en expliquant de l'environnement qui ne lui convenait pas et que malheureusement, le fait d'avoir donné des antidépresseurs ou des antipsychotiques aux employés dépressifs d'EDF, ne les avait pas tous empêchés de se suicider. nous avons donc déscolarisés notre fils et au bout de quelques semaines, il avait retrouvé le sourire, sa joie de vivre, s'etait remis à grandir et à prendre du poids ! ils étaient contre la déscolarisation mais sont revenus sur leur jugement quand ils ont vu les bienfaits sur mon fils...

"Votre fils n'est pas trop énergique, lui avons-nous répondu, il est comme il est, et son énergie est merveilleuse. Imaginez-le amorphe devant une télé ou allongé dans le coma, à l'hôpital, et alors vous regretteriez son énergie. Imaginez qu'il ait 18 ans et que la maison brûle, ne seriez-vous pas fier qu'il vous emporte hors de la maison en fracassant du pied une porte bloquée ?

Imaginez-le autrement en fait: vous n'en seriez pas réellement heureuse, car vous savez au fond de lui que c'est VOUS qui lui avez donné cette énergie.

L'énergie est ce dont l'homme manque le plus. C'est grâce à elle que les grands progrès sont possibles, il faut énormément d'énergie pour inventer, créer, affronter les adversités.

Votre fils a de l'énergie, il a un trésor, il vous emmènera au bout du monde si vous lui en donnez la chance. On a besoin d'hommes, il en sera un.

Donner ce dont l'enfant a besoin

L'enfant à qui on donne ce dont il a besoin a un super comportement. C'est aussi simple que ça.

Un enfant qui va mal dit par son comportement: "l'adulte qui s'occupe de moi ne comprend pas". Autrement dit, le travail est à faire sur l'adulte.

Ce n'est pas facile quand on n'y a pas réfléchi et qu'on ne s'est pas exercé. Un grand pédagogue est un pédagogue qui a exercé son savoir et qui a aussi du talent, de la créativité, c'est vrai, et ce n'est pas donné à tout le monde.

Voilà: si votre fils ne cadre pas à l'institution, soit l'institution comprend et change, soit vous devez trouver une autre solution.Nous espérons que cela vous apporte de la réflexion.

Amitié"

La réponse de la maman:

"Merci infiniment pour votre réponse rapide et avisée. J'ai toujours su que la vivacité et l'énergie de mon enfant était une richesse et à force de convertir cela en pénibilité, j'ai commencé à ressentir une profonde culpabilité : suis je une bonne mère ? Je pense que mon enfant doit vivre sa vie d'enfant et que si certains membres de l'institution ne peuvent pas faire preuve de créativité et de pédagogie car il en faut pour captiver un enfant, alors je prendrai d'autres mesures. Je vois bien que l'école ne l'épanouit pas. L'année dernière, il a eu un professeur de talent qui a su faire preuve de discernement, sachant faire la part des choses. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.

Merci encore pour votre vision des choses on ne peut plus positive et enrichissante.

Très cordialement."

En conclusion, voici un témoignage parlant, ici-même, sur notre site:

Bonsoir, il y a un an nous retirions notre fils de l'école, lui aussi était soi disant tdha (maladie qui ne mérite pas de lettre majuscule) nous avons refusé de le médicaliser davantage. Nous avons tout d'abord cédé (test QI,examen chez l’ophtalmologiste +Orl: tout va bien!

Donc si tout allait bien ce n'était pas notre enfant qui avait un problème mais les méthodes de l'école ! Aujourd'hui, il a en largement rattrapé son retard et pas grâce à l'école mais grâce aux bonnes méthodes (cours par correspondance de qualité et surtout à notre amour et à notre confiance en lui !) évidemment ce n'est pas immédiat, il faut être patient et ne pas vouloir calquer son enfant sur les autres, attitude que nous avons en bons débutants formatés et fragilisés que nous étions tout autant que notre enfant.

C'est votre enfant, enlevez lui tout de suite cette idée qu'il y a quelque chose qui cloche chez lui !

Souvenez- vous! Avant son entrée à l'école,votre enfant était formidable,merveilleux, unique! Continuez de le regardez comme vous l'aimez et faites lui l'école à la maison, à son rythme. Nous sommes heureux d'avoir pris cette décision il y a un an. Ces maladies inventées sont des offenses a la nature sacrée de l'enfance. Soyez courageuse et faites vous confiance. Vous pouvez également regarder la vidéo de Rémy traitant ce sujet.

L'enfance n'est pas un trouble mental !

C'est aussi ce que dit cet article.

Très bonne vidéo à voir: on y parle d'une "épidémie fictive":

Et puis, un psychiatre reprend ce que nous disons.

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***L'article de ReinformationTV:

L’hyperactivité : maladie mentale… ou non ? Une étude néerlandaise

hyperactivité maladie mentale étude néerlandaise

Une étude publiée par la prestigieuse revue scientifique The Lancet Psychiatry par une équipe de chercheurs néerlandais du Radboudumc l’affirme carrément : l’hyperactivité, volontiers désignée par l’acronyme anglophone d’ADHD, est une maladie mentale à part entière. Les troubles de déficit d’attention si souvent diagnostiqués chez les enfants dès le plus jeune âge relèveraient donc d’un traitement médical, si l’on veut bien pousser à bout les implications de cette étude néerlandaise. La presse aux Pays-Bas a donné un grand écho à l’affaire – mais à tort, affirme Laura Batstra, professeur d’orthopédagogie à l’université de Groningue, qui accuse aussi bien les chercheurs que les commentateurs médiatiques d’en avoir abusivement tiré des conclusions.

Il aurait été plus juste, signale l’universitaire, de présenter l’étude ENIGMA en ces termes : « Une étude hors de prix du cerveau et de l’hyperactivité ne donne aucun résultat. » Pas très vendeur !

Sa tribune, publiée par le quotidien néerlandais Trouw, s’ouvre sur un constat : il est plus facile de se faire publier par The Lancet sous un titre ferme en apportant une conclusion carrée. Est-ce pour cela que le Dr Martine Hoogman et ses 81 coauteurs tirent des conclusions hâtives de leur étude ? Le Pr Batstra en est persuadé. A quoi s’ajoute le fait qu’un grand nombre des auteurs ont des liens avec l’industrie pharmaceutique : « La liste des conflits d’intérêts sous leur article semble interminable ».

Selon une étude néerlandaise, l’hyperactivité se voit sur les scans du cerveau

L’étude ENIGMA a voulu répertorier « les différences sub-corticales » entre les personnes souffrant d’hyperactivité et les autres, de manière à démontrer que l’ADHD relève d’une perturbation cérébrale. Les auteurs estiment que cela est établi et encouragent médecins et autres responsables des soins à présenter la chose ainsi aux parents d’enfants affectés.

Les véritables conclusions auxquelles permettent de parvenir les données utilisées par l’étude sont tout autres, affirme le professeur de pédagogie. « Premièrement, des différences cérébrales entre les enfants porteurs d’un diagnostic hyperactivité et les autres sont si petites qu’elles sont négligeables, et deuxièmement, ces différences, déjà insignifiantes, semblent disparaître d’elles-mêmes lorsque les enfants deviennent adultes ».

Les chercheurs se sont appuyés sur les résultats de micro-études antérieures, souvent assez anciennes, ce qui leur a permis de comparer les données de 1.713 personnes diagnostiquées hyperactives avec celles d’un groupe témoin de 1.529 personnes non porteuses du diagnostic. Au niveau des groupes, on a constaté que cinq zones du cerveau des hyperactifs sont de quelque pourcents plus petites que la moyenne – sans que l’on puisse pour autant affirmer que cela est vrai des individus dans la plupart des cas. La différence de taille est également minime : la mesure de l’effet de taille (d de Cohen) des différences de mesures se situent systématiquement entre -0,19 et 0,19. « Concrètement cela signifie que si l’on doit déterminer sur la base d’un scan du cerveau si un enfant est hyperactif, les chances de tomber juste se situent à 1 à 2 % au-dessus de celles du pur hasard ». En clair : l’effet est nul ou négligeable.

L’hyperactivité, maladie mentale ? Sortons la Ritaline !

Cela n’a pas empêché la presse néerlandaise d’affirmer que l’on pouvait constater l’ADHD sur le scan du cerveau, « spécialement chez les enfants ».

L’hyperactivité n’est rien d’autre qu’une maladie mentale, titraient donc les journaux aux Pays-Bas, tandis que le site Internet de l’hôpital universitaire Radboud affirmait, le 16 février dernier : « L’ADHD est visible à cinq endroits du cerveau ».

La colère de Laura Batstra vient du fait que les enfants à qui l’on explique qu’ils ont une maladie mentale sont ceux qui en payent le prix, alors qu’il s’agit d’un « mythe biomédical ». Et non seulement ils se sentent stigmatisés, mais on les envoie chez le psychiatre au moindre trouble du comportement, le psychiatre se dépêchant alors de poser un diagnostic d’hyperactivité – affaire en plein essor aux Pays-Bas – et de prescrire des drogues psychoactives de type Ritaline, aux effets secondaires néfastes.

La croisade du professeur de Groningue ne date pas d’aujourd’hui : elle a beaucoup étudié et écrit sur l’hyperactivité qui selon elle est simplement le signe que les enfants ne sont pas tous pareils et que certains sont plus exigeants vis-à-vis de leur entourage que d’autres, ayant éventuellement besoin d’aide comportementale.

On pourrait ajouter le constat de professeurs, d’orthophonistes et autres soignants pour qui les méthodes pédagogiques globales contemporaines favorisent ce « désordre », qui disparaît comme neige au soleil lorsqu’on revient à un enseignement plus structuré et plus structurant.

Anne Dolhein

 
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42 Responses to L’ hyperactivité de l’enfant en question. Le TDAH

  1. ElodieV says:

    Bonjour,
    Cet article a soulevé un problème intéressant : la multiplication des cas de TDAH, particulièrement en Amérique du Nord et c’est le Québec qui détient le record en 2016 : un millions de prescriptions de médicaments du type ritalin…
    Je suis franco-canadienne bien placée pour savoir ce qu’est la pression du TDAH et autres « diagnostics ». Pourquoi 20% des enfants sont « étiquetés » enfants à risque et handicapés au Québec, c’est que l’école reçoit des financements : de 22 000 dollars pour les gamins autistes à moins de 10000 dollars pour les TDAH. En théorie, c’est une bonne solution et les enfants véritablement autistes ou enfants handicapés bénéficient d’aide. D’un autre côté, la pluie de faux diagnostics tombe : un enfant précoce classé comme asperger (même s’il ne l’est pas)…
    Mon fils souffre de troubles visuels depuis son plus jeune âge, la mauvaise prise en charge au Québec en est la raison principale (le système de santé est sinistré). A 5 ans, l’idée est venue à une éducatrice de garderie (les enfants commencent l’école à 5 ans) de lui mettre une étiquette d’autiste… Transmission du « diagnostic de l’éducatrice à l’école »… Notre fils était anxieux (problèmes de vision, mauvaise correction…) et nous cherchions alors une explication à son anxiété. Le résultat a été que le diagnostic maison d’une garderie avait plus de poids que ce que nous pouvions raconter. Notre fils n’avait jamais eu de problèmes auparavant de comportement.
    Il est devenu pénible : nous avons réalisé qu’il avait subi de mauvais traitements pour qu’il rentre dans la case (et le financement qui va avec).
    Nous avons pu établir qu’il n’a jamais eu aucun signe d’autisme (nous le savions déjà parce que ça ne collait pas avec sa personnalité et les expériences antérieures en garderie). Nous savions qu’il y avait quelques choses qui n’allait pas, mais tous les ophtalmos québécois et français nous disaient qu’il était parfaitement pris en charge. A l’âge de 8 ans et demi en Ontario, province voisine où nous nous sommes installés (on ne nous a plus jamais parlé d’autisme, bien heureusement), il a eu ENFIN la bonne correction. Ses progrès ont été spectaculaires (c’est même difficile à croire tellement c’est spectaculaire). Je fais l’école à la maison. Par contre, à la suite des humiliations et de la maltraitance en garderie, il a mis plus de temps à intégrer les groupes. Aujourd’hui, 7 ans après, il est guéri de ce côté-là et est considéré comme un enfant très sociable. Côté vision, ses difficultés en lecture ont en partie été résolues par une rééducation visuelle efficace (toujours en Ontario où je remercie le système de santé d’avoir fait son travail), le reste par des profs privés et par moi. Lorsque les thérapies orthophoniques se sont avérées inutiles, je n’ai jamais lâché sur le problème de vision. Les progrès ont été spectaculaires après le changement de lunettes, la rééducation visuelle, des lunettes de lecture… et le reste a été inutile. Malheureusement, nous sommes encore coincés à faire l’école à la maison. Si mon fils est heureux comme cela, c’est fatiguant. Nous sommes coincés car il serait systématiquement qualifié de TDAH et qu’on nous ferait pression pour le médicamenter. Il fatigue vite, c’est vrai, mais c’est la vision. En grandissant, son trouble visuel a diminué et il a fait des progrès énormes en lecture. L’avenir, je ne sais pas, un avocat probablement… Son handicap n’est pas reconnu parce qu’aucun financement ne sera apporté aux écoles, c’est là notre problème. Pour être reconnu, il faut être aveugle ou mal voyant, pour les intermédiaires, il n’existe rien ou presque.
    Voilà la stupidité du système nord-américain, mais au moins en Ontario, nous avons de bons ophtalmos et surtout la liberté de faire l’école à la maison librement (cela n’a pas de prix!) contrairement à la province voisine. Donc si votre enfant est qualifié de TDAH, faites attention qu’il ne s’agit pas d’un problème de surdité ou visuel (pas seulement l’acuité, mais la perception, la vision binoculaire, les problèmes de convergence)… ou autre chose. Je n’y ai jamais cru et je suis récompensée aujourd’hui. Je veux absolument que tous les parents ne subissent pas ce que nous avons subi (maltraitances, infantilisation…).
    Encore une fois, au Canada en g

    • Rémy et Cécile says:

      Merci beaucoup Elodie, nous apporterons votre recommandation dans l’article dès aujourd’hui.

  2. AUGÉ FAVAL says:

    Bonjour
    cela fait plusieurs mois que votre site me plait
    Je prends la décision de vous suivre mais il me faut absolument avoir une personne en ligne 1 fois pour des questions très importantes
    Nous sommes en tiers d’annee
    Pourriez vous me joindre au 0603630072 SVP

  3. Dom says:

    Pourriez vous me donnez votre avis?mon fils agee de 12 ans après certains test il n est pas hyper actif,mais pour moi sa y ressemble,il a fait toute ses primaires sur relatine,il avait des remarques s en arrêt dans son journal de classe,les professeurs n arrivent pas à prendre patience,car il demande beaucoup d attention.il vient de rentrer dans une nouvelle école après 3 semaines,les profs n en peuvent plus,pleins de remarques, n a pas fait son devoirs, journal incomplet,plusieurs fois je lui ai demander de rester calme en classe,convoqués à la directrice!!et il a agresser un enfant….donc violence donc enchaînement « retenue’ ‘pms’ regarder ses dossiers scolaires précédent. .l école fait appelle a un service de décrochage scolaire.
    Directrice …qui dit qu elle ne est pas la pour l éduqué l enfant, elle connaît l enfant à peine depuis trois semaines.
    Lorsque il est sur relative, il est beaucoup plus calme et il sait garder son attention,personnellement moi je ne le ai jamais vu car il prenait se médicament à 8heures et ça fait effet pendant la école, je ne lui en donnait pas le week-end endroit ni vacances,les professeurs demandait à ce qu il prennent le médicament, l année passée je n ai plus voulu’lui en donner, il était dans une petite école, le professeur à du très dure,mais je pense qu elle ne aurait pas fait une deuxième année avec mon fils,meme si elle le aimait bien.
    ICI ,C’est tout autre chose,comme c est une grande école. stricte en règlement!!
    OU, est il possible de trouver une école qui ayez la Patience d enseigner en tenant compte de l enfant,…il commence en première rénover
    IL a des capacités pour les études, mais il a son tempérament. …exemple ,je ne dois pas étudier car même sans étudier je ai des bons points,avant ça fonctionnait mais maintenant ses points chutes,il ne veut pas étudier ou difficilement,même choses pour ses devoirs
    Son comportement n est pas facile à gérer. …dans sa façons de parler il devient vulgaire…il a sa façon de parler bien à lui, on a l impression qui ne se rends pas compte qu il va trop loin dans son langage, on doit souvent le reprendre,lui répéter doit avoir beaucoup de patience
    Exemple….pour ses devoirs à l ecole, il ne prends pas ses cours,nous dit que il ne sait pas se que il doit faire,ou que il n’y a rien à faire,ou qui il a oublié son cahier et cela arrive souvent,il ne veut pas etudier.
    En Belgique? quelles possibilités d école puis je trouver qui est capable de donner des cours avec un encadrement scolaire adéquat à un enfant qui est capable si on prends du temps de la patience .
    Y a t il des écoles adéquates pour les enfants hypers actif, et un enfants qui n est pas reconnu hyper actif,peut il aller dans ses écoles? Pourriez vous me donner les adresses,je vous en remercie

  4. Christine CREPILLON says:

    Votre blog est vraiment passionnant, il ouvre l’esprit et les horizons, cet article est foisonnant d’informations.
    Il se trouve que mon fils de 10 ans est plein d’énergie et on m’avait parlé de ce trouble nommé TDAH mais entre-temps nous avons été sauvés car la psychologue scolaire a été tellement odieuse qu’Alexandre a refusé catégoriquement de la voir et j’ai enfin eu le courage de retirer mon fils du système scolaire.
    Depuis il a retrouvé le sourire et sa joie de vivre, reste à moi de trouver des activités pour canaliser cette belle énergie !
    Je suis toujours aussi surprise de voir à quel point les adultes sont nombreux à considérer qu’un enfant ne doit pas broncher et se montrer docile, des adultes qui considèrent que seul le niveau scolaire compte !
    Merci Cécile et Rémy de nous ouvrir les yeux, il est scandaleux de droguer ainsi des enfants, c’est une maltraitance institutionnalisée, mais comme pour le bisphénol A, les gens peuvent tout à fait s’informer et se rebeller, c’est en notre pouvoir.
    J’ai trouvé très parlant ce clip « L’enfance n’est pas un désordre mental ».

    • Rémy et Cécile says:

      Merci Christine ! Et merci pour cette vidéo que nous ne connaissions pas et qui est exactement ce que nous pensons. Nous l’intégrons sur le site.

  5. Tisseront says:

    Je ne convaincrai pas tous le monde,
    A une époque nous avons cru la terre plate et elle et ronde.
    Nous avons cru que les microbe apparaissaient de manière spontanée, mais aujourd’hui nous connaissons leurs manière de se rependre.
    La neurobiologie est une science nouvelle qui nous permettra de comprendre des choses inexpliquée à ce jour

    Oui nous pourrions croire que le tdah est inventé par les labo pour vendre des médicament…
    Mais lorsque vous avez.un enfant qui a une intelligence normal. Et qui soit à l’école oubli en permanence des affaires. Ou mets une demi heure pour commencer à faire son travail alors que non vous n’êtes pas entrain de regarder la télé.alors qu’il fait ses devoir mais bien tous les sort à posté à côté de lui pour l’aider.Quand en permanence. Il vous Ramenne des pommes à la place des tomates. Oublié les consignes, et vous que vous vivez avec Taz, le célèbre diable de Tanzanie Quand la vie de famille devient difficile, non parceque vous êtes des parents débordé par votre enfants mais que vous sentez bien qu’il est plus dissipé que la moyenne. Plus active que la moyenne, plus plus que la moyenne.
    Lui dire mais non, mais non, tous va bien ne cherchons pas du côté de la biologie, tu vas ramer. T’es parents vont frapper à toutes les portes et on leur dira..vous êtes TROPS laxiste TROPS autoritaire pas Assez de ci TROPS de ca.
    Tous les enfants active et déconcentrés ne sont pas TDAH, mais.seul un bilan neuropsychologie peut faire le point sur la manière dont fonctionne l’enfant, ce ne sera peut être pas le Tdah.
    Et si c’est le Tdah,la médication n est pas systématique,il existe aussi d’autre piste
    Thérapie comportemental
    Le médication peut aussi être donné le temps que la famille reprene pieds et puissent mettre en place d’autre stratégie.

    • Rémy et Cécile says:

      Nous ne pouvons pas convaincre toux ceux qui partagent ce type de croyance. Le TDAH n’a aucune base scientifique, il n’y a jamais eu aucun travail sérieux sur la question. Et pour cause ! Sans base neuronale, il n’y a que des symptômes liés, parfois à l’alimentation, parfois à d’autres facteurs, que les labos baptisent du nom de TDAH.
      Vous dites:
      « Mais lorsque vous avez.un enfant qui a une intelligence normal. Et qui soit à l’école oubli en permanence des affaires. Ou mets une demi heure pour commencer à faire son travail alors que non vous n’êtes pas entrain de regarder la télé.alors qu’il fait ses devoir mais bien tous les sort à posté à côté de lui pour l’aider.Quand en permanence. Il vous Ramenne des pommes à la place des tomates »
      Tout d’abord, et alors ? Rien de que très normal. Ne soyons pas trop intransigeants. L’enfant n’est pas un robot. On voit là que le parent a des exigences exagérées, il veut que son enfant soit conforme, on normalise ainsi l’enfance, on la formate. C’est le grand processus de notre société, un processus psychiatrique qui était déjà annoncé il y a 30 ans.
      Ensuite, si l’on se fie par exemple aux fautes que vous commettez en français (« Ramenne », « intelligence normal »…), est-ce qu’on peut dire que vous avez un trouble ? Non. On peut dire que votre école n’était pas une très bonne école.
      Ainsi, tout ce que vous décrivez est absolument normal, consécutivement à des sollicitations de mauvaises qualités ou absentes. La Fontaine qui était un grand distrait et oubliait le bissac que lui confiait son père, état totalement normal, et non sujet à des « troubles ».
      C’est un business qui rassure les mamans aussi. Forcément: elles ne peuvent admettre que leur enfant ait un problème qu’elle leur auraient transmis, une déficience. Du coup, le TDAH est une magnifique nouvelle, rassurante… plus ou moins.
      Mais en réalité, rien de tout cela n’est vrai: l’enfant n’est que le reflet, à 100%, des sollicitations qu’il a subies. Il n’y a pas de TDAH et il faudra se battre encre contre ces superstitions… juteuses pour certains.

  6. Judith says:

    J’habite à l’étranger et je n’arrive pas à m’inscrire à votre newsletter, on me dit que le service n’est pas disponible dns mon pays!! ???

    • Rémy et Cécile says:

      Bonjour, il y a toute la méthode et le contenu nécessaires, soyez tranquille, avec une méthode largement saluée. Le contenu est révélé à ceux qui veulent bien prendre le temps de regarder les documents et les vidéos; et de lire les messages envoyés 😉 Merci de votre contribution en tant que parent souhaitant avoir des informations.

    • Rémy et Cécile says:

      Quel est ce pays ?

  7. VIRGINIE PELLERIN says:

    Bonjour, vous avez barré « efficacité de certaines huiles » pensez vous qu’elles sont inefficaces.
    Je commence à m’intéresser aux huiles essentielles pour ma fille autiste, avez vous eu des informations qui vous ont fait réviser votre point de vue?
    Merci

  8. Albane PROY says:

    Paronnez mon ortthographe, je suis une française expatriée pendant plus de 30 ans aux USA. et jesuis une « enfant » de la méthode globale…. Ce qui fait que ma fille de 10 ans corrige MES fautes. Bien qu’aimant « ma » langue, je peine aussi avec vos claviers azerty habituée au qwrty.

    Bien amicalement

  9. Albane says:

    J’ajoute pour la clarté des débats que ma fille a eu la chance de bénéficier d’un diagnostic appuyé sur l’utilisation du scanner. Ce qui n’a pas emlpêché qu’elle ne prend pas d’amphétamine, cette mort absolue de la différence, ces troubles horribles du sommeil et du développement physique. MEME un enfant malade n’a pas automatiquement besoin de Ritalin d’autres pistes, y compris médicamenteuses sont possibles, mais elle suppose avant tout une éducation « sur mesure » dans l’espoir, la fermeté (nécessaire ches les petits souffrant de déficit d’attention) l’amour et SURTOUT la non stigmatisation de leur cas.

    Bien amicalement

  10. Albane PROY says:

    Chers amis,

    Je suis la maman de Gaëtane une fillette hyper-active de dix ans dépistée à l’étranger à 2 ans. Il existe bien une maladie qui porrte ce nom là, mais comme il est dit dans l’article, il ne s’agit pas d’enfants « très ou trop » vivants. Ca ve sont des enfants en BONNE SANTE. Quant au recours au neuroleptiques (proposé en france par un pédopsy sur deux) c’est une folie MEME et SURTOUT pour les personnes atteintes. En fait ne pas « tenir en place » n’est pas du tout le problème de ces enfants là. Cela c’est simplement un conséquence. Il faut savoir que dans les cas AVERES les petits sont « vicitmes » en premier lieu de la cruauté des copains, des maîtres et pire de beauccoup de pédopsys qui aggravent la mauvaise image qu’ils ont si souvent d’eux. Mon adorable démon a poussé dans un monde qui s’est ouvert avec elle, grâce à une pédagogie américaine basée sur le comportement et la réponse des adultes proche. Elle fait l’école à la maison avec par correspondance Hattemer le plus souvent. Son tropuble étant acccompagné de tocs et d’angoisse elle est traitée à l’étranger avec un médicament l’atomexetine qui n’est NI un neuroleptique, NI une emphétamine, (renseignez-vous si vous vous pensez concerné). Il est TRES difficile de s’en faire prescrire en France, mais tous les pays d’Europe et les USA commercialisent la molécule. J’insiste de n’est ni la perfection, ni la SOLUTION absolue, non. Mais cela peut aider les enfants à apprendre comment canaliser des comportement qui les dépassent, soulager l’angoissse et les tocs, SANS en faire des légumes psychiatrisés. Après comme avec tout enfant « particulier » beaucoup d’amour et beaucoup de temps, sont les « talents recquis ».
    En France on m’a dit plusieurs années de suite que ma fille ne « ferait rien », car elle ne fixerait jamais son attention. Elle a su lire tôt, et aime la littérature au point de réciter avec délices des tirades entières du « Cid ». Pour les maths c’est moins facile, alors cela prend un peu plus de temps.
    Il ne faur jamais sous estimer le pouvoir de l’enfance, Gaëtane est aussi une enfant à haut potentiel pour moi « intellectuellement précoce » ça ne veut RIEN dire. Elle s’estime « heureuse et normale ». Pour moi, c’est la plus jolie chose que je désire entendre et je crois que vous aussi ! Spécial, différent, autrement n’a JAMAIS signifié Handicapé. Le seul « handicap » qui ne puisse se vaincre, c’est la mort.
    Je ne suis pas « pro » traitement ou « anti ». Simplement il me semble que LES PARENTS sont bien placés pour avoir une opinion (quitte à l’étayer à l’aide de différents spécialistes) mais qui ne doivent JAMAIS se laisser dicter une conduite qui ne leur paraît pas « porteuse » pour leur enfant. Mieux, ça peut tenir dans un premier pas debout, ou dans la réussite du bac, mais MIEUX, c’est toujours possible.

    Amicalement à tous

  11. Alix says:

    Bonjour,
    Je m’interroge sérieusement sur cette histoire de TDAH car d’abord, ce n’est pas un problème d’hyperactivité mais de Déficit d’attention, qui d’ailleurs peut être avec ou sans hyperactivité ! Notre aîné prend un léger médicament pour contrer son TDAH. Prescrit par notre médecin de famille qui est une femme de gros bon sens. Et ce, à notre demande, parce que lorsque j’ai commencé à lui apprendre à lire et à écrire, c’était dingue, il lui fallait une heure pour écrire une ligne de a ! Et c’est toujours le cas s’il ne prend pas son médicament, sauf que maintenant ce sont 3 opérations qui lui prennent une heure. On dirait qu’il y a bien quelque chose, alors qu’en fait, notre garçon est réputé très intelligent et inventif, cultivé, malin… mais pour se concentrer sur une tâche, pas moyen. Et son comportement général est également hâché, maboul, gogole ! Comportement qui cesse quand il avale son médoc. A ce moment-là, on peut commencer à s’adresser à son intelligence. Au lieu de cela, il n’est que boule de nerfs.
    Alors ? info ou intox ?
    Je cherche encore.

    • Rémy et Cécile says:

      Le fait que le comportement cesse avec le médicament n’est absolument pas rassurant, c’est juste une tranquillité pour vous. Il faut résoudre cette énergie dispersée sans médicament.

      • Albane PROY says:

        Il ne faut pas confondre SON bien être à soi et celui de l’enfant. Cependant une enfant continuellement aggressive, qui pleure et explose, qui se gifle (alors même que vus n’aves jamais levé la main sur elle) a besoin d’aide. Une rééducation comportementale sans aucun doute, mais aussi parfois le recours à certins médicaments qui ne sont pas faits pour « museler » l’enfant mais bien pour l’aider à découvrir des solutions pour gérer le VRAI probème établi par des examens physiques (Scanners, iRM etc). Les vagues questionnaires remplus parles parents ou par les « spécialistes » qui observent l’enfant ne SONT pas de moyens de diagnostics. Ce n’est ni objectif, ni scientifique et cela ne prend pas en compre les qualités souvent grandes des enfants en question. Enfermez un gosse « normal » attachez le sur une chaise nuit et jour et vous aurez un petit qui a TOUT de l’autiste sans en avoir aucun des syntômes PSYCHIQUES réels. Les « toubles » sont souvent fabriqués par l’environnement. Mais les malades existent bel et bien et oui; ILs PEUVENT être aidé et devenir des adultes heureux.

        Bien amicalement

        Albane

  12. Béatrice says:

    Bonjour,

    Habituellement, je suis « anti conformiste » mais la j’avoue… j’ai du mal…

    Je suis en cours de diagnostics pour mon fils, le neurologue m’a bien dit qu’il s’agissait d’un trouble et non d’une maladie, il s’agit d’un problème de dopamine. Mon fils a passé un EEG, j’aurais les résultat demain, car il y a souvent une épilepsie ou autre à côté…

    « J’ai tout essayé », et surtout l’éducation bienveillante… Les règles sont présente, et je les fait respecter, je ne cède pas aux « caprices », chantages, et autres colères…

    A l’école, c’était catastrophique, ce n’était pas juste un « trop plein d’énergie », si non il l’aurait juste évacué, comme n’importe quel enfant, juste un peut plus bruyamment, un peut plus souvant… Non, il était « dans son monde », il était (est toujours mais l’alimentation aide) en opposition/provocation… Il a été sortie de l’école à mi-temps (moitié école, moitié hôpital de jour), il redouble son CP… Il dit avoir des copains, mais pas tant que ça…

    Alors non, ce n’est pas une maladie qui se soigne, mais c’est bien un trouble, qui existe bien, qui est inscrit dans les gênes, et il a bien fallut l’inventer… comme on a inventer le « cancer »… Ok, lui est plus « palpable » et est une « vrai » maladie… et l’Autisme? C’est aussi une invention? Mais n’est-ce pas non plus vouloir jouer sur les mots? qu’est-ce qui est une maladie, n’en est pas une, se prouve scientifiquement… Il y a des choses qui crèvent les yeux sans faire de test (un eczema on ne fait pas d’analyse…) alors pourquoi pas le TDAH??? après, c’est très certainement un trouble « récent » lié à notre nouveau mode de consommation alimentaire… Mais il existe… on ne l’a pas inventé, on lui a inventé un nom, pour pouvoir le prendre en charge… Comme on le fait pour une maladie orpheline…

    Après par contre, je pense qu’avant d’en arriver à la médication, il faut regarder l’alimentation, c’est ce que nous avons fait bien avant de faire poser un diagnostic (depuis 1 an 1/2 on pratique la diète hafer), le diagnostic à besoin d’être posé pour la prise en charge scolaire et cognitive.

    • Albane PROY says:

      Bonsoir à vous.

      L’autisme dans sa définition a évolué chez les psys. Donc, « l’autisme » maintenant comprend tout ce qui se situe autour du développement on parle de « troubles de la sphères autistique ». En gros ça signifie que le pédopsy n’en sair RIEN.

      Avant un enfant mutique, faisant des crises violentes et des mouvement répétitifs était UN AUTISTE point. Maintenant, il souffre de co-mobidité autistique. PAS DE PANIQUE, ça n’a rien à voir.

      Je ne sais pas si ce la se trouve dans les génétiques dans l’alimentation, dans la chance ou la malchance. C’est là, c’est comme ça.

      Le but c’est qu’il/elle trouve un chemin vers l’épanouissement, sa forme de réussite, son petit coin de joie et plénitude. Avec ou sans les psychologues, les psychomotriciens, les psychiatres. Trouver les bonnes personnes reste le vrai parcours du combatant.

      L’école à la maison EST un VRAI plus quand ont peut se le permettre. La conscience arrive chez tous, plus ou moins tard et c’est alors qu’ils sont cultivés, passionnés, éclairés qu’ils peuvent trouver en eux la force et le désir de partager. c’est vraiement possible, ma fille commence à vivre cela. Comme l’immense majorité des parents ici, qu’importe que j’ai fait les pieds aux murs et le grand écart quand elle était petite. « Chut », c’est mon secret de grand, pour elle, la route est dégagée et « lisible » à présent. Vous pouvez y arriver mais nul au monde ne peut le faire pour vous.

      Bien amicalement

      • Albane PROY says:

        Désolée pour les fautes de grammaire et d’othographe je suis une « enfant » de la globale, et en me relisant, je rougis….

    • Rémy et Cécile says:

      Oui, remontez le flot: l’alimentation, l’environnement sanitaire (chambre, électricité, peintures…), puis télé (s’il y en a une, suppprimer), etc. Oui également, l’idée d’une « maladie » est uniquement, dans le meilleur des cas, pour mettre un mot. Mais il n’y a pas maladie. Quant au « trouble », c’est une manifestatio en aval de toute façon, de même que la flamme manifeste que quelqu’un ou quelque chose a allumé un feu. Nous, ce qui nous intéresse, ce n’est pas de dire « trouble » ou « maladie », c’est de cesser de mettre le feu. Voyez-vous ? Le trouble n’est pas tombé du ciel, il n’est pas venu à la naissance, en tous cas très très très rarement et si c’est le cas, vous le savez forcément. Par conséquent, nous traquons la cause postérieure et faisons notre possible pour la supprimer. Voilà en mots simples comment vous pouvez penser la question.

      • Albane PROY says:

        Certainement. Avec le recul je suis certaine que moins de 2% des enfants traîtés pour un « trouble » du développement peuvent être aider en dehors de programmes médicaux.

        Pour celles et ceux qui comme ma fille sont « atteints » il faut se souvenir que ce ne sont pas des malades condamnés à vie. Ces difficultés il est possible d’en sortir, même si elles sont objectivement et médicalement PROUVEES (et cela est rare).

        L’alimentation, l’environnement, la présence de choses parasites sont à prendre en compte MEME si l’enfant est « touché » objectivement car c’est une véritable rééducation qu’io faut entreprendre. Ne parlez jamais à votre petit de maladie, ce n’est pas SON problème. il est vital qu’il se pense et se sente « comme tout le monde » pour avancer. La souffrance commence dans la différence par rapport aux autres (dans ce domaine). J’ai renoncé à lui faire vois une psy (mêùe si en soit parler ne peut lui nuire), en raison de l’écho que peut avoir de type de consulatation. L’enfant est intelligent et fatalement il va finir par se demander POURQUOI cette rencontre dans un lieux « exprès ». Il est possible de devenir le psychomoticien de son enfant, l’orthophoniste au besoin. Pour le psy, il me smeble qu’il faut attendre SA PROPRE demande et dédramatiser complétement ces séances.

        Bien amicalement

        Albane

  13. Rémy et Cécile says:

    Entretemps, nous découvrons un article qui annonce un nouveau trouble ! Maintenant, il y a le trouble de ceux qui ne sont pas d’accord avec le système: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-societe/science-du-controle/creativite-et-non-conformisme-desormais-une-maladie-mentale. Notre raillerie prophétique ?

  14. Marie says:

    Bonjour
    Je voudrais ajouter à ces réflexions que si l’énergie chez un enfant est normale, l’énervement l’est moins, ou plutôt, il exprime effectivement qqch. Hormis les questions que l’on peut « résoudre » avec la communication non-violente, il y a aussi les trop et les trop peu qui gêne tant les petits dans leur corps. Trop de gluten par exemple : essayez même si c’est dur, un mois sans gluten, et voyez ce que ça fait (sur les enfants). Si vous êtes courageux, enlevez ou diminuez aussi les produits laitiers, et voyez. Pour les trop peu : vitamine D (beaucoup de temps à la lumière du jour pour y remédier), ou autre comme le magnésium par exemple. Je ne m’étale pas parce que beaucoup de livres traitent de tout ça, mais pour dire que si je suis d’accord que les divers « dys » sont le plus souvent inventés par un système inadapté et que les enfants sont pleins de vie, mais ils ne sont pas supposés être épuisants, et s’ils le sont, il faut tout de même chercher des réponses pour que tout le monde s’y retrouve dans la famille, et que tout le monde soit heureux!

    • Sandra says:

      Bonjour,
      je commence justement à donner du magnésium à mon fils, j’ai en effet acheté un livre parlant de ces problèmes. le gluten je n’y avais jamais pensé. Ce n’est pas évident, c’est un peu à l’aveuglette. J’espère que ça donnera des résultats.
      Merci de votre message.

  15. Agnès says:

    s’il ne s’agissait que d’hyperactivité, au sens de toujours remuer, ça ne serait pas si gênant ; il suffirait de mettre le gosse dehors toute les demi-heures et quinze km en vélo chaque matin. Mais là où le bas blesse. c’est les caprices, les cris sans que l’on sache pourquoi, et pour les parents tant de moments désagréables.
    Parce que moi et mon fils, on n’arrive pas à trouver de solution, vu qu’il refuse de (ou ne sait pas) dire pourquoi il se met parfois dans des colères monstrueuses, qui durent plus de vingt minutes, parfois plus d’une heure. Quand son père est là, c’est pire car il est intransigeant et les punitions se succèdent, que l’enfant ne tolère pas.
    Il m’arrive parfois de deviner le facteur déclenchant (par exemple, la barre de chocolat de son goûter est cassée, même s’il en a les deux morceaux) mais ça n’explique pas la si grosse colère. Et si je lui demande après coup pourquoi il est si important que la barre de chocolat soit entière, c’est …parce qu’il la veut entière et pas cassée. Donc apparemment un banal caprice.

    • Sandra says:

      Oui, j’ai souvent l’impression d’avoir un mini adolescent : contestation de tout, refus de coopérer, négociation, et impossibilité de le raisonner. Il préfèrera être puni ou privé plutôt que de coopérer. La punition à l’école comme à la maison a peu d’emprise, la fessée ne sert à rien non plus…
      Il y a cependant un programme qui fonctionne pour peu d’avoir le temps : le programme Barkley. Il consiste a mettre en place au quotidien tout un système de renforcement positif et de récompenses (un tableau de point ciblant les difficultés quotidienne, mettre en place un « temps spécial » de loisir chaque parent avec chaque enfant tous les jours, lui donner des responsabilités simples et quotidiennes puis le féliciter, etc….). Il y a ensuite un système punitif, qui est une mise à l’écart, mais ça n’intervient qu’en fin de programme. Le but est de ré-instaurer l’estime de soi de son enfant, et la confiance parent-enfant. Ce programme est très intéressant mais il faut être disponible, on n’arrive pas encore à le suivre correctement c’est dommage.
      Je trouve que cela correspond bien avec l’instruction en famille, ce serait un tout. Le soucis est l’activité professionnelle, dans notre cas 🙂

  16. Sandra says:

    Bonjour,

    Béatrice, j’avoue que si j’avais 4 enfants souffrant de TDAH, j’aura fait le choix de la Ritaline aussi. La vie est difficile avec un enfant hyperactif, ce n’est pas tant qu’il bouge, que le reste : le manque de concentration, l’énorme difficulté à gérer les frustrations, les colères… on peut croire qu’il s’agit d’un problème d’éducation, et je ne prétends pas être une mère idéale, mais il faut reconnaitre qu’il est déconcertant, et difficile voire impossible par moment à raisonner. L’avenir fait peur. La Ritaline me fait peur. Le choix est complexe, et nous nous sommes dit que si on le voyait souffrir, du rejet des autres, d’une incapacité à s’intégrer, nous lui donnerions ce traitement, pour lui, pour qu’il se sente bien tout simplement… Nos enfants hyperactifs sont mis à l’écart partout car leur comportement n’est pas adéquat. C’est un cercle vicieux, plus ils sont rejetés, plus ils s’enferment dans ce comportement, ce qui est tout à fait compréhensible, ils sont coupés des autres. Comment se construire dans ces conditions ? J’essaierai tout pour éviter le traitement, le retirer de l’école en fait partie. Mais si jamais nous n’y parvenions pas nous-même, je ne vois pas quelle autre solution nous aurons. Par ailleurs, et c’est le plus important, c’est un enfant curieux, très intelligent, extrêmement enthousiaste, ses yeux brillent de mille feux lorsqu’un sujet le passionne, il a de l’humour, de la joie de vivre. Le tout est de capter son intérêt, et qu’il sache qu’il peut compter sur nous…

    • Albane PROY says:

      Ah oui, bien sûr VOUS AVEZ tout à fait le DROIT et c’est légitime de dire que sans une aide médicamenteuse, il est très difficile de faire face parfois.

      N’ayez pas honte (surtout pas ). Vous être une bonne maman mais vous n’avez pas de pouvoirs magiques ‘et moi non plus).

      Un conseil de maman à maman. La Rytaline est un produit tout de même très inquiétant (et cela vous inquiète c’est évident) c’est un stimulant TRES puissant qui a de nombreux effets secondaires. Les effets de rebonds qui troublent le sommeil, entravent la croissance physique etc ne sont peut-être que la partie visible de dégaâts plus profonds. Sa chez qu’il existe un autre produit non stumulant et non neuroleptique qui « cible » certains récepteurs dans le cerveau et « aident » l’enfant à gérer son trouble tout au long de la journée. Ce produit est prescrit dans toute l’Europe et aux USA. Un médecin Belge si vous être francophone seulement peut vous aider. Autrement l’Espagne dispose d’excellents praticiens.

      Je ne suis pas adepte du placement sous médicaments chaque fois que cela est possible. Quand cela ne l’est pas/ plus ou pas encore, l’étranger reste une solution centrale, efficace, certes un petit peu chère (mais sûrement pas autant que de voir dépérir vos petits). Après il faut se reposer la question de poursuivre le traitement plusieurs fois par an car les sympthômes comme la façàn de les gérer se mofifient au cours du temps.
      Ne désespérez pas. Quand l’intelligence, la curiosité, ethousisame, la passion sont là, cela signifie que TOUT ou TOUT reste possible.

      Courage maman !

      Bien amicalement

      Albane

  17. Sandra says:

    Bonsoir,
    merci pour votre réponse.
    Je sors d’une réunion au sujet des nouveaux rythmes scolaires pour 2014, c’est affligeant… L’intérêt de l’enfant ne sera pas le soucis de cette réforme ni chez nous ni dans la majorité des communes. 67% des parents choisissent le mercredi matin, au lieu de choisir le samedi matin, on va nous faire lever les enfants pour être assis en cours à 8h du lundi au vendredi, dès la maternelle… Ce soir, je suis plus que jamais dans une intense réflexion et je me rapproche de l’idée de faire l’école à la maison pour mes deux enfants (5 et 8 ans). C’est un pas énorme mais cette scolarité s’éloigne de plus en plus de ma conception de l’éducation et du respect des rythmes naturels des petits. Quelle tristesse. La question du retour en 6ème me pose un problème : aucune école privée chez nous ou hors contrat. En quoi le fait d’instruire ses enfants au primaire serait judicieux, si ils doivent replonger dans l’éducation nationale et ses programmes très discutables dès la 6ème ? Vos enfants sont-ils dans un collège public ?

    Merci encore de m’avoir répondu, et belle soirée à vous,
    Sandra

    • anne-marie says:

      Bonjour Sandra
      Avec deux enfants c’est plus facile, pour la sixième et la cinquième je les garde encore,le cours Kerlann fait les cours jusqu’en 5 eme . Ensuite ils sont en pension dans une école religieuse NON mixte,c’est difficile pour nous mais les enfants sont ravis ou acceptent volontier. Vous verrez c’est formidable de les garder,on est sereine enfin car personne ne détruit nos enfants,nous savons les aimer et le temps passer avec eux ne sera plus…..Ça fait 5 ans que je fais cela ,en tournant pour les enfants,et c’est une richesse de rapport entre nous incommensurable !!! L’aîné que j’ai eu en sixième est parti heureux et plus fort en pension,il sait qu’il compte pour nous. Il a 17 ans aujourd’hui mais je ne veux pas le mettre dans l’education nationale qui est une culture mortifère .Ma fille est au CNEd en 4 eme la pédagogie est bien mais le contenu n’est pas beau….. L’an prochain elle va avec ses sœurs un peu loin mais je veux que son esprit ,son âme et son intelligence grandissent sur des supports beaux ,élevés,formateurs qui fassent d’elle une femme forte et cultivée sachant juger et conduire sa vie et voir la réalité de la vie loin de la désinformation du système qui formate des gens politiquement corrects incapables de comprendre et de se révolter contre l’injustice,l’abus de pouvoir……..
      Bref nous voulons des adultes libres,épanouis et donc chrétiens
      Désolé pour cette diatribe mais foncez et soyez pleinement heureuse avec vos petits qui le méritent……. Bonne journée

    • Rémy et Cécile says:

      Il est certain qu’il ne faut songer à remettre votre enfant à l’école que si l’établissement est bon.
      Actuellement, deux des nôtres sont en public. C’est à peu près pareil car les deux sont bons.
      Oui, ce qui se prépare à l’école est effrayant, Sandra. Et bravo pour votre blog ! Il vous permet de vivre ?

    • Rémy et Cécile says:

      Il est certain qu’il ne faut songer à remettre votre enfant à l’école que si l’établissement est bon.
      Actuellement, deux des nôtres sont en public. C’est à peu près pareil car les deux sont bons.
      Oui, ce qui se prépare à l’école est effrayant, Sandra. Et bravo pour votre blog ! Il vous permet de vivre ?

      • Sandra says:

        Merci. Oui je vis de mon activité de photographe. Je suis installée à mon compte depuis presque 3 ans et cette troisième année est prometteuse, cela me prend beaucoup de temps par contre. Il faudrait tout revoir si je faisait l’IEF pour mes enfants. Connaissez-vous des familles en Alsace qui pratiquent l’iEF ?
        Bonne journée,
        Sandra

        • beatrice says:

          Bonjour,
          Je n’ai pas aimé votre article sur les TDA/H.
          J’ai 6 enfants : 2 filles et 4 garçons. Si les filles ont une scolarité tout à fait satisfaisante, il n’en est pas de même pour les garçons, tous touchés par ce trouble, et INSCRIT DANS LEURS GÈNES ! Ce n’est pas une maladie inventée, c’est un trouble qui les fait souffrir car ils sont différents des autres, ils ont des difficultés de mémorisation et de vitesse de traitement des informations, ce qui ne les empêche pas d’être des garçons très intelligents et de suivre malgré tout une scolarité honorable, car elle leur demande un travail plus long et plus fastidieux que les autres enfants.
          Quant à la ritaline, ce n’est pas un calmant, mais une molécule qui permet à la dopamine (déficiente chez eux) de circuler entre les neurones et donc une meilleure concentration. Cela reste un médicament puissant, certes, mais qui s’avère nécessaire et efficace pour les fils.

  18. Sandra says:

    Bonjour,

    je lis votre article et une chose me gêne : ce qu’on appelle hyperactivité, TDAH est avant tout un trouble de l’attention, avec ou sans hyperactivité, ce n’est pas qu’une question d’énergie. Il y a aussi des adultes concernés par ce trouble.

    Notre garçon a été « diagnostiqué » comme tel parce qu’il ne rentrait pas dans le cadre scolaire : capacité de concentration très réduite et agitation.
    Nous avons refusé de le traiter par ritaline. Je mets « diagnostiqué » entre guillemet car ce diagnostique est basé sur des bilans, psy, et autres, et sur un questionnaire, donc rien de tangible en effet. Si on veut un diagnostique sûr il faut faire passer un IRM il me semble, ce qui est lourd pour un enfant…
    Donc, ce diagnostique a permis à Noah d’obtenir une aide de vie scolaire, AVS, pour l’accompagner à l’école, un moindre mal je trouve.

    Je ne sais pas quoi penser sur ce trouble existant ou pas. De prime abord, je n’ai pas voulu y croire, j’ai aussi remis l’école en question, pensant que Noah avait été pris en grippe dès la maternelle, je pensais qu’il faisait donc un rejet vis-à-vis de l’école… Mais, je ne sais pas, j’ai voulu le faire travailler pendant nos vacances estivales, il avait soi-disant du retard. Je n’y suis pas arrivée, malgré toute la patience et la pédagogie que j’ai mise en oeuvre (aidée par l’orthophoniste qui m’a donné une méthode en math : les bonnes vieilles allumettes !). Comme à l’école, parfois il refuse tout simplement de travailler. Peut-être est-ce la méthode, je ne sais pas. Il a pourtant cette jeune fille pour l’aider, ça l’a motivé au premier trimestre, mais il semble que depuis la rentrée il refuse de s’y remettre.
    Il me semble que si je lui faisait l’école à la maison cela irait mieux oui, parce qu’on irait à son rythme, mais le pas est difficile à faire, incertain à ce jour.
    C’est fou pourtant, parce qu’en maternelle, nous l’avons pendant quelques mois retiré de l’école, et comme j’étais en congé parental, je lui faisais faire des exercices, et ça se passait bien, bien mieux qu’à l’école.
    Je me demande si ce n’est pas trop tard, le mal a été fait si je puis dire.
    Désolée si mon commentaire part dans tous les sens, votre article m’a secoué un peu. Je me sens aussi coupable. Mais on nous a tellement critiqué dans notre entourage, et Noah était durement moqué par ses camarades, que ce diagnostique, auquel on rajoute la dyspraxie, ben c’est idiot mais ça m’ avait soulagé… une façon de nous déculpabiliser, mais de quoi au juste ? je ne sais pas !
    Quand vous dites que le travail est à faire sur l’adulte, qu’on ne le comprend pas, ben je ne vois pas ce que vous voulez dire. Pourquoi mon garçon aurait un besoin plus important que les autres qu’on s’occupe de lui ? Jusqu’où faut-il aller ? J’ai l’impression que ce qu’on fait n’est jamais assez. C’est pour ça que j’ai peur qu’une fois avoir fait le pas de l’école à la maison, et bien, il se passe à nouveau la même chose, et de le regretter.

    Merci d’avance si vous avez réussi à me lire jusqu’au bout.
    Connaissez-vous une famille qui a fais ce choix d’instruction à la maison, en Alsace ?

    Merci,
    Sandra

    • anne-marie says:

      Bonjour Sandra
      J’ai un enfant que je n’ai pas mis à l’ecole sauf en moyenne section et je l’ai gardé ensuite.Il est en Ce2, c’est le 6 e de la fratrie sur 7 et je n’ai aucun regret,car effectivement il peut se dépenser plus,je vais a son rythme qui est très rapide quand tout va bien et parfois on laisse un peu tomber tout en étant régulier ,mais je sais que les temps ne seront pas respectés.( deux semaine au lieu d’une semaine,mais parfois moins d’une semaine pour le programme d’une semaine). En ce moment j’en ai 4 mais je l’ai eu seul ou avec un autre petit que je ne faisais pas travailler.C’est un merveilleux enfant comme les autres,mais épuisant physiquement ,il touche à tout,dort mal car il a peur du noir,a la peau sèche,a peur de tout tout en étant capable de partir 10 jours en camp de louveteaux à 7 ans et 8 ans…….bref chaque enfant est unique et nous les parents on sait ce qui est bon pour notre petit ,et on peut le faire avec la grâce de Dieu et Remy et Cécile et toutes les autres mamans qui font des blogs extraordinaires . Courage et sauter le pas!!!!!

      • Sandra says:

        Bonsoir,
        merci pour votre réponse.
        Je sors d’une réunion au sujet des nouveaux rythmes scolaires pour 2014, c’est affligeant… L’intérêt de l’enfant ne sera pas le soucis de cette réforme ni chez nous ni dans la majorité des communes. 67% des parents choisissent le mercredi matin, au lieu de choisir le samedi matin, on va nous faire lever les enfants pour être assis en cours à 8h du lundi au vendredi, dès la maternelle… Ce soir, je suis plus que jamais dans une intense réflexion et je me rapproche de l’idée de faire l’école à la maison pour mes deux enfants (5 et 8 ans). C’est un pas énorme mais cette scolarité s’éloigne de plus en plus de ma conception de l’éducation et du respect des rythmes naturels des petits. Quelle tristesse. La question du retour en 6ème me pose un problème : aucune école privée chez nous ou hors contrat. En quoi le fait d’instruire ses enfants au primaire serait judicieux, si ils doivent replonger dans l’éducation nationale et ses programmes très discutables dès la 6ème ? Vos enfants sont-ils dans un collège public ?

        Merci encore de m’avoir répondu, et belle soirée à vous,
        Sandra

      • Rémy et Cécile says:

        La peur du noir… il y a autre chose. Le noir est naturel pendant le sommeil, La lumière pendant le sommeil est dommageable pour la vue. Vous avez consulté l’article sur la santé ?

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