L’ hyperactivité de l’enfant en question. Le TDAH

L' hyperactivité de l'enfant en question. Le TDAH

 

 

Hyperactivité de l'enfant ? Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une réaction - normale - de l'enfant qui, dans le pire des cas, nous dit à sa manière : "Alerte, ça ne va pas pour moi !"

L'hyperactivité est un mot qui vient automatiquement à la bouche des professionnels de l'éducation lorsqu'un enfant est un peu plus vivant que d'habitude. Il en va un peu comme la dyslexie.

Confusion qui devient presque systématique. Là encore, il faudrait distinguer les pathologies et... l'énergie tout ce qu'il y a de plus naturelle. Nous verrons aussi que la piste de l'alimentation est à considérer.

Il y a 500 ans, vous auriez été ravi d'avoir un enfant plein d'énergie se levant une heure avant vous et allant traire les vaches ou nettoyer l'étable.

L'énergie d'un enfant est belle ! On doit la désirer, vouloir qu'il soit vivant, joyeux, énergique. C'est le propre d'un enfant de s'exprimer par la parole et le geste, et il sera bien temps plus tard de canaliser, la société y conduira forcément.

Mais apprenons à souhaiter plus de vie ! Voulons-nous des êtres morts, pâles, décharnés, amorphes, affligés, langoureux, mous, lâches, domestiqués, sans réaction, "ritalinisés"* ? Bien sûr que non. Il y a une grande beauté de l'énergie d'un enfant, d'une femme, d'un homme qui vit pleinement, que ce soit son art ou ses jeux, sa chorégraphie personnelle.

Disons-le, un enfant qui est énervé, qui court partout, qui parle fort, mais qui s'endort très naturellement le soir, n'est pas un hyperactif, n'en déplaise au corps médical et aux institutrices peu formées.

L'enfant ne souffre pas d'hyperactivité en classe ou à la maison

C'est un enfant énergique, en fait. On trouve des médecins pour dire qu'il y aurait 3 à 5% qui souffriraient de "ce problème", plus précisément relevant du TDAH (Trouble du déficit de l'attention et de l'hyperactivité)... Notons bien ce TDAH, on va le retrouver partout.

C'est une mode. D'ailleurs, maintenant, on diagnostique des gens qui ne sont pas d'accord avec le système: le non-conformisme serait une maladie mentale. Staline ne disait pas autre chose et il envoyait des millions de gens aux psychiatres.

Notons aussi que ces médecins sont

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Pas de "cadeau", pas de "promo", que de l'info

liés à BigPharma, autrement dit les labos qui leur donnent des avantages en nature.

3 à 5%, dites-vous ? c'est grave. Une cause nationale peut-être. Qui mériterait des subventions... Mais plus grave encore, l'école dénombre jusqu'à 15% de cas ! Un enfant bouge un peu, différemment des adultes, il agace et hop ! étiqueté TDAH...

Les médecins sont affirmatifs et y vont à grands coups de fourche, jugez plutôt : http://www.youtube.com/watch?v=DrztV3rIzKU

La réalité ? Elle est horrible : de 2010 à 2014 (en 5 ans), la quantité de comprimés vendus en pharmacie a augmenté de 56 %.

Québec, où au moins on a des chiffres (comparables en France), bat le record canadien de consommation des psychostimulants. En 2011, Québec compte 23 % de la population, mais consomme 35 % des psychostimulants (du Canada).

Les EHDAA (élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation) représentent maintenant 20 % de tous les élèves, contre 12 % il y a 10 ans.

On voit le désastre ! Les médecins ont des certitudes.

Ce serait une "maladie". Les "victimes" sont elles-mêmes dans l'acceptation.

Oui, mais... non. On n'a aucune trace d'une quelconque réalité neurologique et, évidemment pas ailleurs non plus, comme l'explique très bien Santé Nature Innovation à notre suite. "Il faut bien réaliser que, contrairement à d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, il n’y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H."

Lisez l'article, il vous fera du bien, car il expose la réalité intestinale et biologique sous-jacente chez nombre d'enfants turbulents ou diagnostiqués "TDAH", tandis que l'on sait également que le mercure dans le poisson (voir plus bas) est un très possible agent.

En réalité, les enfants souffrant d'un réel excès de turbulence - qui sont des cas cliniques - sont peut-être 1 pour mille. Ils servent à accréditer la réalité d'un symptôme. C'est aussi ce que dit cet article.

Avec des exceptions, on fait une pandémie ! De cas isolés, on fait une généralité. Pratique: l'école se débarrasse d'un problème (ses enseignants ne sont aucunement formés pour faire face) et on entretient des intérêts financiers.

Faux diagnostics, donc ?

C'est ce que dit cet article depuis la parution de notre article: http://www.ledevoir.com/societe/education/319948/le-grand-nombre-de-faux-diagnostics-de-trouble-de-deficit-d-attention-inquiete

Dans les commentaires, Elodie nous dit:

si votre enfant est qualifié de TDAH, faites attention qu'il ne s'agisse pas d'un problème de surdité ou visuel (pas seulement l'acuité, mais la perception, la vision binoculaire, les problèmes de convergence)... ou autre chose.

En effet, plein de choses sont taxées de TDHA ou de dyslexies !

Et le traitement est...

Le traitement ? La Ritaline*. Un médicament... qui entraîne des troubles du sommeil, notamment. Le genre de chose qu'on ne devrait JAMAIS donner à un enfant. Ou l'Aderall et le Concerta, "que le service américain de lutte contre les stupéfiants classe dans la même catégorie de drogues hautement addictives que la cocaïne, la morphine et l'opium."

Comme le dit encore Santé Nature Innovation, pour apaiser l'enfant, mieux vaudrait commencer par "diminuer fortement ou éliminer de son alimentation le sucre et en particulier le fructose", de même qu'il est impératif d'arrêter de consommer certains poissons (voir liste en fin d'article).

Il serait bon aussi de s'intéresser aux huiles essentielles. Un blog parle des troubles, de l'autisme et de l'efficacité de certaines huiles.

hyperactivité de l'enfant Falsification https://l-ecole-a-la-maison.com

Commençons par un tir de contre-batterie immédiat: quand un comportement est traité par un médicament et qu'on parle de maladie, il y a falsification du diagnostic. Un comportement n'est jamais soigné par un médicament. Il a toujours son origine dans le cerveau.

Or, la Ritaline, ni aucun médicament actuellement prescrit, ne vise d'action directe sur le cerveau et a fortiori ne peut avoir d'effet bénéfique sur le cerveau. Il faut d'ailleurs PROSCRIRE toute médicamentation visant le cerveau (sauf spécification d'un neurologue de très haut vol, après examen par scanner).

Ce genre de saletés chimiques est à refuser radicalement. Ce type de médicament cause de grands dégâts dans le corps et le cerveau.

Contre l'hyperactivité de l'enfant en question, on donne des calmants...

Le comportement ne se traite pas par le médicament. Il a toujours une explication en amont, par l'environnement de l'enfant (sauf, comme toujours rappelez-vous, en cas de lésion ou de pathologie).

Cet environnement, c'est aussi sa famille, ses proches et son écologie, c'est-à-dire alimentation, sommeil etc. dont nous parlons abondamment dans notre accompagnement.

L'hyperactivité de l'enfant, disons l'énervement, sa turbulence ou son comportement odieux proviennent bien sûr très souvent, outre l'alimentation dont parle l'article de Santé Nature Innovation, des mauvaises conditions de vie au sein de sa famille et de mauvais traitements ou de manques d'attention de la part de proches, si fréquents, sont facilement décelables par les enseignants... sans qu'ils puissent pratiquement rien y faire d'ailleurs.

Ce sont les autres enfants qui en payent les conséquences. Mais quant à lui, il n'a aucune issue: tant que son environnement est malsain, il est condamné, et plus cela dure, moins il aura de chance de s'en sortir aisément.

La réaction de l'enfant s'explique naturellement, par ce qu'il reçoit ou subit. Plus sa réaction est énergique, plus la pression est forte. Adultes: interrogez-vous, car c'est à votre niveau que se situe la difficulté, non à celui de l'enfant.

Autrement dit, si votre enfant n'a pas eu de lésion ou de pathologie, ce que seul un examen approfondi à l'hôpital et par des très grands spécialistes, avec des appareils de détection, peut révéler, on ne peut en aucun cas affirmer péremptoirement qu'il a un trouble.

Mais alors, qu'est-ce que cette histoire ?

"Le TDAH est un trouble mental bidon"

dit cet article, qui corrobore nos propres travaux.

Les TDAH, c'est une invention récente. On les a assimilés fallacieusement aux troubles moteurs qui ont des origines avérées dans le cerveau, ce que n'ont pas les "TDAH" sauf à prouver le contraire chez les 99% de diagnostiqués.

1987: les membres de l’APA (Association psychiatrique américaine) votent à main levée l’introduction dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) d’un nouveau trouble psychiatrique: le TDAH (Troubles déficitaire de l’attention/hyperactivité). En l’espace d’un an, 500 000 enfants américains reçoivent ce diagnostic. Aujourd’hui, étiquetés hyperactifs, plus de 6 millions d’enfants américains prennent le chemin de l’école après avoir avalé leurs pilules d’amphétamine (Ritaline, pour ne citer que la plus employée).

C'est aberrant !

On se retrouve entre les mains de "Big Pharma", comme on dit aux USA, c'est-à-dire l'industrie qui "fabrique une maladie par molécule au lieu de créer une molécule par maladie".
« Grâce au soutien vigoureux de l’établissement éducatif, l’incapacité à rester immobile une journée l’esprit engourdi d’ennui sous une discipline excessive s’est transformée en maladie. En psychiatrie, tout ce qu’il faut pour créer une nouvelle maladie, c’est de parvenir à un consensus sur le fait que certains comportements observables sont en réalité une maladie. Toute maladie entrant dans le manuel des diagnostics et statistiques n’en sort plus. » (in http://www.mondialisation.ca/big-pharma-ceux-qui-font-de-nos-vies-une-maladie/19092)

Regardons ce document aimablement transmis par une internaute, une étude : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/140/?sequence=17

Exemple même de l'étude biaisée.

1/ le symptôme supposé concerne 1% (c'est ce que nous disons). Alors que le TDAH est diagnostiqué à environ 3% des enfants (4.5 millions) ! Supposé 1%, cela ne veut pas dire 1% non plus, loin s'en faut.
2/ Le diagnostic est totalement impossible sans scanner. Or, on parle ici d'études épidémiologiques... qui ne reposent que sur des diagnostics de médecins, c'est-à-dire sans IRM, sur simple déclaration de sa part. Or, le médecin généraliste n'y connaît rien. Bref, de l'opinion, rien d'établi. Surtout que l'écrasante majorité des médecins suivent les avis des gros labos (qui leur graissent la patte, en voyages et cadeaux divers...). Il vous suffit pour le savoir de leur demander s'ils reçoivent ce qu'ils appellent des "visites médicales". La cas échéant, badaboum ! un labo est là.

On a là le symptôme "H2N1", du nom de ce virus qui devait éliminer la moitié de la population mondiale et à cause duquel on a vacciné à tour de bras.

Mais, pourquoi cette amplitude ?

Une opération lucrative

hyperactivité de l'enfant Industrie pharmaceutique par https://l-ecole-a-la-maison.comC'est d'abord une opération lucrative. Le "TDAH" rapporte gros. C'est avant tout un paravent pour activités pétro-chimiques et pharmaceutiques, monde dans lequel on ne fait pas 40 ou 100 fois la culbute, mais où on la fait 700 fois, 2.000 fois, et jusqu'à 4.000 fois !

Le médicament est un business énorme et totalement amoral. Et croyez bien que nous savons ce que nous disons, pour avoir des parents très insérés dans les labos. D'ailleurs, nous sommes les descendants de fondateurs d'un laboratoire célèbre et la culture familiale en est marquée. N'oubliez pas que le médicament tue plus que la voiture.

Mais ce n'est pas qu'une question de produits à écouler. Le corps médical redoute la consultation au taux horaire du généraliste et se cherche des consultations spécialisées, autrement tarifées.

Depuis 100 ans, il n'y a plus vraiment de grandes maladies à vaincre dans de larges pans de la population, le corps médical s'est retrouvé avec moins d'activité, il s'est donc conduit à inventer de la maladie. Dans les couloirs des agences, on explique qu'il faut bien lutter contre le chômage des médecins !

Une opération de psychiatrisation

C'est aussi une énorme opération de psychiatrisation. Un faux et usage de faux. Dès lors que vous relevez d'un trouble, vous n'êtes plus "normal".

L'inventeur des TDAH (Troubles Déficit de l'Attention et de l'Hyperactivité) avoue que cette maladie n'existe pas. Le TDAH est "une maladie fictive" ! Le saviez-vous ? Pourtant, on enferme encore aujourd'hui, et chaque jour, des gens qui en sont atteints. Et des gens gagnent beaucoup d'argent avec ça, il y a des spécialistes qu'on consulte !

D'aucuns parlent d'arnaque en expliquant (en anglais) qu'il y a un manque d'esprit scientifique dans la communauté psychiatrique. Mais les gens sont impressionnés par les blouses blanches.

Quelque chose est en train d'émerger dans le monde libre, de l'autre côté du rideau de blouses. D'ailleurs, voyez cet article: http://www.cchrint.org/psychiatric-disorders/

Et si cela ne suffisait pas, rappelons-le: il y a un "mythe" des maladies mentales.

On enferme des gens pour un trouble qu'ils n'ont pas ?

Imaginez que nous inventions le TDS, Trouble de la Déficience de Scolarité, pour parents se posant des questions sur l'école, vous pouvez être sûrs que ce serait repris allègrement par des tas de "professionnels", comme autant d'escrocs se jetant sur les naïfs. Pour que l'opération ait du succès, nous serions soutenus par un gros labo. Ce labo aurait des journalistes amis et lancerait une campagne. On parlerait d'un cas anecdotique transformé en "phénomène de société".

On sortirait des stats, sérieuses ou pas, peu importe en fait. En quelques années, ce serait établi solidement, même si quelques malheureux médecins honnêtes s'avisaient de clamer la vérité (c'est l'effet rouleau-compresseur). Au cas où l'un d'eux se ferait remarquer, on l'attaquerait sur le plan personnel, voire on le piègerait.

Pour finir, le "trouble" entrerait dans les mœurs. Les parents y croiraient, les "malades" aussi. Un jour, vous apprenez que votre enfant a un TDS, un trouble de déficience de la scolarité.

(entretemps, nous découvrons un article qui annonce un nouveau trouble ! Maintenant, il y a le trouble de ceux qui ne sont pas d'accord avec le système: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-societe/science-du-controle/creativite-et-non-conformisme-desormais-une-maladie-mentale. Notre raillerie prophétique ?)

C'est ce qui s'est passé avec le TDAH !

L'hyperactivité de l'enfant est largement une création

On peut inventer un "trouble" à chaque fois qu'il y a un problème. TDM: Trouble du Doute des Médias, TEPI, Trouble de l'Envie de Payer ses Impôts, et si ça ne fait pas assez savant, ajoutons des mots: TCDOS, trouble compulsif de la dys-organie sensorielle (on mettrait dedans des gens qui ressentent moins le sens du toucher); ça le fait, non ? Quel patient va douter ? ça fait si scientifique, aucune maman ne va dire "qu'est-ce que c'est que cette histoire ?", non, elles vont (presque) toutes acquiescer sagement, s'incliner devant la science.

Les troubles de l'attention et de l'hyperactivité ont été inventés.

Le truc, c'est d'inventer des maladies, des pathologies. Vous bougez: on vous étiquette.

Regardez ces images, les premières que nous ayons filmées en numérique:

Evrard faisait le fou, et il le faisait souvent. Jamais nous n'avons pensé qu'il était hyperactif. A demi agité du bocal ça oui 😉 mais hyperactif, non. Sérieusement, un enfant, ça bouge !

Alors, qu'en est-il vraiment de l'hyperactivité de l'enfant ? Dans 99.9% des cas, on parle de gens à qui le système éducatif ou les parents n'offrent pas les moyens d'évacuer leur énergie et/ou imposent des conditions d'existence qui les pousse à réagir ou sur-réagir.

Autrement, nul trouble, nulle maladie, mais réaction naturelle.

Une fois encore, mettez 30 adultes dans une salle, interdisez-leur de bouger, demandez-leur de rester sagement. L'un d'eux finira par se lever, avant qu'une heure soit passée. C'est alors qu'on le déclarerait hyperactif. Nous avons vu des salles remplies d'adulte où après deux heures, on en venait à s'insulter copieusement. Seraient-ils schizophrènes, paranoïaques, hystériques ?

Non. Ils sont enfermés dans une salle... Maintenant, maintenez ces 30 adultes dans une salle de classe pendant sept heures et ennuyez-les consciencieusement, comme on le fait à l'école avec les enfants. Nous vous faisons la promesse que vous aurez des bagarres et du chahut beaucoup plus vite qu'avec les enfants. Les enfants sont très patients, ils encaissent beaucoup.

Réaction convenue de l'institution scolaire...

Dès qu'un enfant bouge, l'institution scolaire dit qu'il a un problème. Tel cet enfant de cinq ans qu'on a accusé de harcèlement sexuel la semaine dernière dans le Colorado, alors qu'il a fait un baise-main à sa petite voisine. Tels ces nombreux enfants qu'on dit "hyperactifs" alors qu'ils ont simplement de l'énergie que l'école est incapable de prendre en charge, en tous cas en France, en Belgique, au Canada, en Espagne... Comment se fait-il qu'il y ait 15% d'hyperactifs dans un établissement et aucun dans un autre ? C'est tout simplement que certains établissements gèrent très bien l'énergie de l'enfant, d'autres très mal.

Mais ils ne peuvent pas lire si on ne leur a pas appris et ils ne peuvent se comporter bien si on les ennuie ou on les provoque. Le soir, si vous voulez que le petit dorme, il est clair que vous allez veiller à ce que le grand frère ne vienne pas l'énerver.

Et par conséquent, dire qu'ils sont dyslexiques ou hyperactifs est un scandale, une irresponsabilité et une preuve d'incompétence. Le danger n'est pas l'enfant, le danger est ce système qui peu à peu psychiatrise l'enfant. Soyons vigilants.

Notre promesse au sujet de "l'hyperactivité de l'enfant"

Nous vous faisons la promesse que votre enfant réussira brillamment si on utilise avec lui la bonne méthode. Et à ce moment-là, comme des centaines de parents qui parlaient de dys-bidule, vous direz: "J'y croyais, avant." Nous voulons vraiment vous transmettre ce message d'espoir: l'enfant peut réussir et dire qu'il a un problème fait exactement le contraire: ça ruine ses possibilités.

Nous avons connu plein d'enfants prétendument "hyperactifs". Aucun ne l'était en réalité ! Ils étaient concentrés par ce que nous leur racontions, très calmes et attentifs quand nous leur faisions cours, il était visible qu'ils n'avaient jamais eu de cours comme ça, simplement de bons cours avec un vrai contenu et une méthode honnête; et ils étaient satisfaits des pauses qui arrivaient au bon moment.

Ils étaient tous plein de vie et leurs parents, la plupart du temps, les acceptaient très bien comme ils étaient, prenaient beaucoup de distance vis-à-vis du diagnostic médical. Ils étaient ravis d'apprendre que leur enfant allait bien, selon nous. Et, s'étant organisés comme il le fallait... le trouble a magiquement disparu. L'enfant fait un sport épuisant, il a des activités, et tout d'un coup il n'est plus "hyperactif".

Il y a enfin la dimension sanitaire du problème.

La santé, une piste

Dans cet article, plusieurs pistes sont proposées. L'auteur convient avec nous que le "TDAH" est tout autre chose que ce qu'en disent les profiteurs (sites nombreux, spécialistes etc.). C'est un article dans lequel vous aurez des conseils précis à suivre.

Les phosphates créent-ils les hyperactifs ?

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité de l'enfant. Cette piste est sans doute intéressante, de même que l'alimentation en général.

Vous avez cette autre piste, également.

Le poisson

Une lettre effrayante de Projet Santé Coros Esprit dit: "les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. (7)

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points (8) par rapport aux autres - ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus !

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. (9)

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

(...) sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :

  • Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;
  • Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;
  • Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

(7) Prenatal Methylmercury, Postnatal Lead Exposure, and Evidence of Attention
Deficit/Hyperactivity Disorder among Inuit Children in Arctic Québec, Olivier Boucher et al, 2012 (8) Relation of Prenatal Methylmercury Exposure from Environmental Sources to Childhood IQ, Joseph L. Jacobson et al, Environmental Health Perspectives, 2015

(9) Par exemple les enfants new-yorkais de mère chinoise, comme l’indique l’article.

Présupposés sur le comportement de l'enfant

Dans un échange que nous avons eu récemment, nous disions:

"Pour réfléchir à cette question de l'école à la maison ou pas, il est bon d'abandonner un peu les présupposés. Votre enfant n'est pas une classe, et donc ce qui marche pour une classe manque de quelque chose qui va s'adresser plus particulièrement à l'enfant.

Oui, le "bon comportement" peut être bon pour l'enfant et la classe. Mais le "mauvais comportement" que l'on suppose en disant ça... n'existe pas. Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une merveilleuse réaction de l'enfant qui nous dit à sa manière "alerte, ça ne va pas du tout pour moi !"

Le pire que nous ayons à craindre, c'est que l'enfant ne réagisse plus, comme tous ces petits enfants qu'on met sous RISPERDAL ou autre. On peut dire que le mauvais comportement, c'est l'absence de comportement.

Nous ne cherchons pas à obtenir un "bon comportement" de l'élève, c'est une impasse, c'est comme d'essayer de faire en sorte que la bouteille ne roule pas sur le pont du navire. Nous cherchons à ce qu'il ne soit pas conduit à ce mauvais comportement.

Emmanuelle nous dit quant à elle:

je suis tout à fait d'accord ! nous avons vécu la même chose avec notre fils aîné : le médecin voulait le mettre sous risperdal ! comme ça, je cite "il pourra aller à l'école, rester assis et être content" j'ai refusé, en expliquant de l'environnement qui ne lui convenait pas et que malheureusement, le fait d'avoir donné des antidépresseurs ou des antipsychotiques aux employés dépressifs d'EDF, ne les avait pas tous empêchés de se suicider. nous avons donc déscolarisés notre fils et au bout de quelques semaines, il avait retrouvé le sourire, sa joie de vivre, s'etait remis à grandir et à prendre du poids ! ils étaient contre la déscolarisation mais sont revenus sur leur jugement quand ils ont vu les bienfaits sur mon fils...

"Votre fils n'est pas trop énergique, lui avons-nous répondu, il est comme il est, et son énergie est merveilleuse. Imaginez-le amorphe devant une télé ou allongé dans le coma, à l'hôpital, et alors vous regretteriez son énergie. Imaginez qu'il ait 18 ans et que la maison brûle, ne seriez-vous pas fier qu'il vous emporte hors de la maison en fracassant du pied une porte bloquée ?

Imaginez-le autrement en fait: vous n'en seriez pas réellement heureuse, car vous savez au fond de lui que c'est VOUS qui lui avez donné cette énergie.

L'énergie est ce dont l'homme manque le plus. C'est grâce à elle que les grands progrès sont possibles, il faut énormément d'énergie pour inventer, créer, affronter les adversités.

Votre fils a de l'énergie, il a un trésor, il vous emmènera au bout du monde si vous lui en donnez la chance. On a besoin d'hommes, il en sera un.

Donner ce dont l'enfant a besoin

L'enfant à qui on donne ce dont il a besoin a un super comportement. C'est aussi simple que ça.

Un enfant qui va mal dit par son comportement: "l'adulte qui s'occupe de moi ne comprend pas". Autrement dit, le travail est à faire sur l'adulte.

Ce n'est pas facile quand on n'y a pas réfléchi et qu'on ne s'est pas exercé. Un grand pédagogue est un pédagogue qui a exercé son savoir et qui a aussi du talent, de la créativité, c'est vrai, et ce n'est pas donné à tout le monde.

Voilà: si votre fils ne cadre pas à l'institution, soit l'institution comprend et change, soit vous devez trouver une autre solution.Nous espérons que cela vous apporte de la réflexion.

Amitié"

La réponse de la maman:

"Merci infiniment pour votre réponse rapide et avisée. J'ai toujours su que la vivacité et l'énergie de mon enfant était une richesse et à force de convertir cela en pénibilité, j'ai commencé à ressentir une profonde culpabilité : suis je une bonne mère ? Je pense que mon enfant doit vivre sa vie d'enfant et que si certains membres de l'institution ne peuvent pas faire preuve de créativité et de pédagogie car il en faut pour captiver un enfant, alors je prendrai d'autres mesures. Je vois bien que l'école ne l'épanouit pas. L'année dernière, il a eu un professeur de talent qui a su faire preuve de discernement, sachant faire la part des choses. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.

Merci encore pour votre vision des choses on ne peut plus positive et enrichissante.

Très cordialement."

En conclusion, voici un témoignage parlant, ici-même, sur notre site:

Bonsoir, il y a un an nous retirions notre fils de l'école, lui aussi était soi disant tdha (maladie qui ne mérite pas de lettre majuscule) nous avons refusé de le médicaliser davantage. Nous avons tout d'abord cédé (test QI,examen chez l’ophtalmologiste +Orl: tout va bien!

Donc si tout allait bien ce n'était pas notre enfant qui avait un problème mais les méthodes de l'école ! Aujourd'hui, il a en largement rattrapé son retard et pas grâce à l'école mais grâce aux bonnes méthodes (cours par correspondance de qualité et surtout à notre amour et à notre confiance en lui !) évidemment ce n'est pas immédiat, il faut être patient et ne pas vouloir calquer son enfant sur les autres, attitude que nous avons en bons débutants formatés et fragilisés que nous étions tout autant que notre enfant.

C'est votre enfant, enlevez lui tout de suite cette idée qu'il y a quelque chose qui cloche chez lui !

Souvenez- vous! Avant son entrée à l'école,votre enfant était formidable,merveilleux, unique! Continuez de le regardez comme vous l'aimez et faites lui l'école à la maison, à son rythme. Nous sommes heureux d'avoir pris cette décision il y a un an. Ces maladies inventées sont des offenses a la nature sacrée de l'enfance. Soyez courageuse et faites vous confiance. Vous pouvez également regarder la vidéo de Rémy traitant ce sujet.

L'enfance n'est pas un trouble mental !

C'est aussi ce que dit cet article.

Très bonne vidéo à voir: on y parle d'une "épidémie fictive":

Et puis, un psychiatre reprend ce que nous disons.

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***L'article de ReinformationTV:

L’hyperactivité : maladie mentale… ou non ? Une étude néerlandaise

hyperactivité maladie mentale étude néerlandaise

Une étude publiée par la prestigieuse revue scientifique The Lancet Psychiatry par une équipe de chercheurs néerlandais du Radboudumc l’affirme carrément : l’hyperactivité, volontiers désignée par l’acronyme anglophone d’ADHD, est une maladie mentale à part entière. Les troubles de déficit d’attention si souvent diagnostiqués chez les enfants dès le plus jeune âge relèveraient donc d’un traitement médical, si l’on veut bien pousser à bout les implications de cette étude néerlandaise. La presse aux Pays-Bas a donné un grand écho à l’affaire – mais à tort, affirme Laura Batstra, professeur d’orthopédagogie à l’université de Groningue, qui accuse aussi bien les chercheurs que les commentateurs médiatiques d’en avoir abusivement tiré des conclusions.

Il aurait été plus juste, signale l’universitaire, de présenter l’étude ENIGMA en ces termes : « Une étude hors de prix du cerveau et de l’hyperactivité ne donne aucun résultat. » Pas très vendeur !

Sa tribune, publiée par le quotidien néerlandais Trouw, s’ouvre sur un constat : il est plus facile de se faire publier par The Lancet sous un titre ferme en apportant une conclusion carrée. Est-ce pour cela que le Dr Martine Hoogman et ses 81 coauteurs tirent des conclusions hâtives de leur étude ? Le Pr Batstra en est persuadé. A quoi s’ajoute le fait qu’un grand nombre des auteurs ont des liens avec l’industrie pharmaceutique : « La liste des conflits d’intérêts sous leur article semble interminable ».

Selon une étude néerlandaise, l’hyperactivité se voit sur les scans du cerveau

L’étude ENIGMA a voulu répertorier « les différences sub-corticales » entre les personnes souffrant d’hyperactivité et les autres, de manière à démontrer que l’ADHD relève d’une perturbation cérébrale. Les auteurs estiment que cela est établi et encouragent médecins et autres responsables des soins à présenter la chose ainsi aux parents d’enfants affectés.

Les véritables conclusions auxquelles permettent de parvenir les données utilisées par l’étude sont tout autres, affirme le professeur de pédagogie. « Premièrement, des différences cérébrales entre les enfants porteurs d’un diagnostic hyperactivité et les autres sont si petites qu’elles sont négligeables, et deuxièmement, ces différences, déjà insignifiantes, semblent disparaître d’elles-mêmes lorsque les enfants deviennent adultes ».

Les chercheurs se sont appuyés sur les résultats de micro-études antérieures, souvent assez anciennes, ce qui leur a permis de comparer les données de 1.713 personnes diagnostiquées hyperactives avec celles d’un groupe témoin de 1.529 personnes non porteuses du diagnostic. Au niveau des groupes, on a constaté que cinq zones du cerveau des hyperactifs sont de quelque pourcents plus petites que la moyenne – sans que l’on puisse pour autant affirmer que cela est vrai des individus dans la plupart des cas.

La différence de taille est également minime : la mesure de l’effet de taille (d de Cohen) des différences de mesures se situent systématiquement entre -0,19 et 0,19. « Concrètement cela signifie que si l’on doit déterminer sur la base d’un scan du cerveau si un enfant est hyperactif, les chances de tomber juste se situent à 1 à 2 % au-dessus de celles du pur hasard ». En clair : l’effet est nul ou négligeable.

L’hyperactivité, maladie mentale ? Sortons la Ritaline !

Cela n’a pas empêché la presse néerlandaise d’affirmer que l’on pouvait constater l’ADHD sur le scan du cerveau, « spécialement chez les enfants ».

L’hyperactivité n’est rien d’autre qu’une maladie mentale, titraient donc les journaux aux Pays-Bas, tandis que le site Internet de l’hôpital universitaire Radboud affirmait, le 16 février dernier : « L’ADHD est visible à cinq endroits du cerveau ».

La colère de Laura Batstra vient du fait que les enfants à qui l’on explique qu’ils ont une maladie mentale sont ceux qui en payent le prix, alors qu’il s’agit d’un « mythe biomédical ». Et non seulement ils se sentent stigmatisés, mais on les envoie chez le psychiatre au moindre trouble du comportement, le psychiatre se dépêchant alors de poser un diagnostic d’hyperactivité – affaire en plein essor aux Pays-Bas – et de prescrire des drogues psychoactives de type Ritaline, aux effets secondaires néfastes.

La croisade du professeur de Groningue ne date pas d’aujourd’hui : elle a beaucoup étudié et écrit sur l’hyperactivité qui selon elle est simplement le signe que les enfants ne sont pas tous pareils et que certains sont plus exigeants vis-à-vis de leur entourage que d’autres, ayant éventuellement besoin d’aide comportementale.

On pourrait ajouter le constat de professeurs, d’orthophonistes et autres soignants pour qui les méthodes pédagogiques globales contemporaines favorisent ce « désordre », qui disparaît comme neige au soleil lorsqu’on revient à un enseignement plus structuré et plus structurant.

Anne Dolhein

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