Harcèlement scolaire ? Mon enfant ne veut plus aller à l’école

"Mon enfant ne veut plus aller à l'école et je m'interroge. Mon enfant a-t-il un problème de harcèlement scolaire ? J'ai toujours pensé que l'école était indispensable, même si je trouve souvent que l'école est limite. Dois-je continuer comme tout le monde me le dit ? On me dit que mon enfant doit apprendre à se battre, à vivre en société et à se sociabiliser. Mais le problème c'est qu'il est mal tous les matins, je sens une gêne, il n'est pas très bien. Est-ce du harcèlement ?"

"Moi, c'est pire: ma fille pleure le matin." "Mon fils est malade le dimanche soir, il a peur du lundi matin."

Dans ce type de situation, discernons. Le symptôme, c'est souvent une phobie (et si c'est ce que vous soupçonnez, allez voir l'article). Le diagnostic, c'est peut-être du harcèlement scolaire. De toute façon, votre enfant subit quelque chose.

Discerner ce qu'il faut faire en cas de harcèlement scolaire soupçonné

2048x1536-fit_illustration-harcelement-ecole http://l-ecole-a-la-maison.com harcèlement scolaire Si votre enfant ne veut pas aller à l'école depuis plus de trois jours consécutifs, vous devez vous mettre en alerte. Trois jours, c'est un cas grave. Harcèlement scolaire, problème avec un enseignant, sentiment d'être nul, pression du groupe... Il y a une raison. Ce n'est PAS un caprice. Il y a une souffrance.

Si l'enfant est visiblement mieux durant les périodes de vacances, vous avez un indice puissant qu'il y a un problème à l'école.

Discuter avec l'enfant ? Pas sûr

En cas de malaise au sujet de l'école, discuter avec l'enfant est très bien mais ne vous apportera que rarement des éléments. Vous n'aurez certainement pas la réponse à la question: pourquoi va-t-il mal ?

Car si c'est du harcèlement, l'enfant a généralement honte ou peur et dans les deux cas, il refuse d'en parler. En ce cas, inutile de le forcer ou de le brusquer.

Si c'est un problème avec un enseignant, même chose: une conversation ne servira pas à grand chose. Pourquoi ? Parce que dans la quasi-totalité des cas, l'enfant pense que les adultes sont d'accord entre eux; il pense que vous serez plutôt du côté du prof. Il ne dira donc rien de probant. En tous cas certainement pas tout de suite, à chaud. Il faudra du temps et vous n'avez pas de temps, vous, pour prendre une décision.

Mais ce n'est pas parce qu'un enfant ne parle pas qu'il n'y a pas de problème ou que le problème est mineur.

Pis encore: plus le problème est grave, moins l'enfant a tendance à parler. Les cas d'attouchements ou même de viols sont bien connus à cet égard: l'enfant est muet comme une tombe.

Par conséquent, vous ne devez vous fier qu'aux symptômes.

Savoir ce qui s'est passé n'est pas fondamental

Il n'est pas très important de savoir ce qui s'est passé. Et même, si vous insistez trop, vous risquez de retourner le couteau dans la plaie. Vous ne devez pas perdre de vue que la guérison vient avec le temps: la nature fait son travail. Prenez donc votre mal en patience et passez à la suite: faire cesser le problème; cela seul compte. Vous apprendrez plus tard ce qui s'est passé, quand il ira mieux.

Pour faire cesser le problème, vous allez prendre des décisions.

Quelle décision prendre ?

Si le problème existe depuis plus de trois jours, c'est-à-dire si le mal-être, les pleurs ou la crainte d'aller à l'école ont plus de trois jours : vous retirez immédiatement l'enfant de l'école. Cela vous fait peur ? regardez "la liberté retrouvée des parents", vidéo sur cette page.

Bullying_on_Instituto_Regional_Federico_Errázuriz_(IRFE)_in_March_5,_2007 harcelement http://l-ecole-a-la-maison.comC'est en effet un cas sérieux. Un enfant peut pleurer le premier jour de l'école parce qu'il n'est pas habitué à vous quitter. Mais après trois jours, c'est qu'il y a autre chose. L'enfant est entré en souffrance.

Et cela, vous ne DEVEZ PAS le tolérer. Un enfant qui souffre ne le dit pas clairement. Il souffre plus qu'un adulte; la souffrance enfantine ou adolescente est donc souvent atroce. Vous ne devez pas la prendre à la légère. Votre devoir premier est de faire cesser la souffrance. Première mesure: vous retirez l'enfant de l'école.

  • Vous n'avez pas à justifier votre choix. Si l'école vous oppose son refus, passez outre, elle n'a pas le droit de s'opposer à un retrait. Vous pouvez évoquer une éventuelle plainte car vous devez savoir que tout ce qui arrive à votre enfant à l'école relève de la responsabilité de l'école (toutes les infos sur ce site, inscrivez-vous pour effectuer les démarches tranquillement dans le formulaire de bas de page).

Discuter avec l'école n'a aucun intérêt dans la plupart des cas

C'est vrai, dans la plupart des cas, discuter avec l'école n'a aucun intérêt. D'une part, l'école nie les faits dans la majorité des cas. Ensuite, même si elle reconnaît les faits, elle ne changera rien. L'école n'est donc pas votre recours. Vous vous retrouvez seul(e). Enfin, pas tout-à-fait car il existe des gens dont la spécialité est de vous aider. Dont nous (avec plus de 8.000 familles suivies, nous savons comment vous aider. Là encore: inscrivez-vous dans le formulaire en bas de page pour avoir des éléments jour après jour).

Maintenant, nous vous demandons votre attention. Ayant retiré l'enfant de l'école, vous  dites à votre enfant que vous le garderez plusieurs jours à la maison.

Deux cas:

1/ S'il réagit bien, vous lui dites que vous envisagez de le retirer définitivement de cette école, mais que ce n'est pas encore sûr. Puis, vous observez si la situation s'améliore.

  • Si l'enfant se sent mieux au bout de deux-trois jours, c'est qu'il y a eu un problème grave à l'école. Vous devrez donc désormais trouver une solution. Vous devrez soit changer d'établissement, soit faire l'école à la maison. Pour prendre une décision, nous vous invitons à consulter le "nuage de solutions" que nous avons conçu et auquel vous accéderez gratuitement en vous inscrivant dans le formulaire en bas de page (vous pouvez aussi aller sur la page d'accueil, visionner la vidéo et vous inscrire là).
  • Si l'enfant ne se sent pas mieux lorsque vous lui dites que vous envisagez de le retirer de l'école définitivement, vous avez deux cas: il a un problème de santé et cela, vous n'avez besoin de personne pour commencer à le résoudre: vous imposerez désormais un coucher tôt (pas après 22H00) et vous regarderez mieux l'alimentation (nous y consacrons plusieurs chapitres dans l'abonnement; cesser ou diminuez très fortement le sucre en particulier, sodas totalement ravageurs, pizzas du commerce, kebabs...).

Inutile d'aller voir un spécialiste à ce stade, vous attendez trois semaines et regardez si les symptômes de mal-être persistent.

2/ S'il réagit mal, vous avez plusieurs cas. Harcèlement scolaire, dépendance, ou relations avec l'un de ses proches.

Harcèlement scolaire ?

Si les symptômes persistent, le problème vient peut-être d'activités en-dehors de l'école. Quelles sont ses fréquentations ? Soyez intransigeant à ce sujet: pas d'amitiés douteuses ! Il y a peut-être là un harcèlement dont vous n'aviez pas conscience une seule seconde.

Mal-être, tout simplement

Et même s'il ne s'agit pas de harcèlement scolaire, un mal-être profond peut être tout aussi ravageur. Près de la moitié des enfants à l'école souffrent. Tous ces cas devraient être concernés par la possibilité de sortir du schéma classique. L'école n'étant pas le lieu de passage obligé, n'étant pas non plus "une école de la vie", réfléchissez à autre chose. L'enfant peut vivre sans école et même sans "scolarité" au sens classique du terme.

On dit souvent que si l'école n'est pas obligatoire, la scolarité l'est. Mais... c'est faux. Ni l'école ni la scolarité ne sont obligatoires ! La seule obligation légale (dans la loi), c'est l'obligation que l'adulte a d'instruire l'enfant. Or, à l'école, ce n'est plus le cas, comme vous le savez. Un enfant de 14 ans écrit à son père, par mail : "Salu sa va tres bin et toi on va a la plage samusé et toi tu fé coi ? " Consternant, n'est-ce pas ?

Un niveau faible, une absence de connaissance conduisent aussi au mal-être: l'enfant a soif d'apprendre. Cela vous concerne aussi, parents qui faites l'école à la maison: émerveillez davantage votre enfant, donnez-lui de quoi se nourir intérieurement.

Et vous ?

Si le problème ne vient pas de là, voyez si ce n'est pas vous le problème (vous êtes trop exigeant(e), trop dur(e)...). Si vous sentez que c'est vous qui mettez à mal votre enfant, vous devez vous former pour changer d'attitude. Nous pouvons vous y aider. Sachez que les parents les plus exigeants ont souvent des enfants à souci et nous vous expliquerons pourquoi; et comment arranger ce problème.

Si ce n'est pas en-dehors de l'école et si ce n'est pas vous, serait-ce un proche ?

Si ce n'est personne, alors vous pouvez consulter un médecin. Vous refuserez les médicaments qu'il vous prescrira, il y a toutes les plantes nécessaires; seuls nous intéressent les diagnostics.

Un peu de temps ayant passé, vous pouvez maintenant avoir une conversation avec lui afin de savoir quel problème il y a eu en le questionnant: as-tu eu un problème avec un prof ? Avec un autre élève ? D'autres élèves ?

En vacances

Très souvent, l'enfant va beaucoup mieux durant les vacances. Certes, les vacances aident à aller mieux. Mais attention: si la différence est très importante (il ou elle retrouve le sourire, inexistant durant le temps scolaire), alertez-vous. Il y a un mal-être à l'école et la question de changer de direction doit aussi se poser. Là encore, ne laissez pas votre enfant végéter dans son mal. Inscrivez-vous impérativement ci-dessous si ce n'est déjà fait, nous vous enverrons de quoi comprendre mieux ce qui se passe et faire votre propre diagnostic.

Pour savoir s'il faut attendre pour faire l'école à la maison, allez ici. Sur l'idée selon laquelle l'enfant doit apprendre à se battre, voyez ceci. Pour ce qui est de la "désocialisation", allez là.

Harcèlement http://l-ecole-a-la-maison.com

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8 réponses à “Harcèlement scolaire ? Mon enfant ne veut plus aller à l’école

  1. Bonjour,
    Ma fille faisait l’école à la maison tout allez bien on pouvait que lui reprocher qu’elle est lente au niveau de l’écris et de la lecture. L’inspecteur de l’académie ne pouvais pas l’évaluer en 1h à cause de sa lenteur et à remis la faute sur moi et à voulu la revoir. Résultat, il décide de la faire redoubler sans prendre en compte son niveau et l’évaluation faite par l’école. L’école était prête à l’accepter en CE2. Mais l’inspecteur a appelé la directrice et lui a imposé le redoublement. Début du cauchemar pour ma fille en plus qu’elle s’ennui à l’école, premier trimestre on lui a abîmé ses affaires, menacé, pris pour le bouc émissaire. Après avoir parler à la maîtresse les choses commencent à rentrer dans l’ordre il fallait attendre le deuxième trimestre, malgré le retour au calme mais ma fille s’ennuie encore personne ne veut la prendre au sérieux. Cette année premier trimestre tranquille jusqu’à que ses camarades de classe décident de la reprendre pour un bouc émissaire et de l’humilier . Quand on a voulu prendre nos précautions afin d’éviter qu’elle revive la même chose que l’an passé, la maitresse l’ humilie devant tout l’établissement. Nous sortons aujourd’hui du bureau de la directrice par rapport à cette situation et le fait que le niveau scolaire le lui convient pas. Mon mari lui a informé que l’enseignante doit lui faire ses excuses en publique sinon nous retirons notre fille de l’établissement. On veut qu’elle reprenne l’école à la maison. Mais la directrice refuse si nous ne mettons pas notre enfant dans un autre établissement et rajoute que c’ est la décision de l’académie et que notre fille ne peut plus faire l’école à la maison. J’ai pris rendez-vous avec un psychologue la semaine prochaine. Cette directrice a-t-elle raison? Car nous envisageons de retirer nos deux enfants et nous refusons d’attendre la fin de leur scolarité.

    1. Bonjour. « Mais la directrice refus » Elle n’en a aucun droit. L’académie non plus n’a rien à dire. La loi est très claire, vous le voyez en page d’accueil du site. Evitez les psychologues, votre enfant n’y est pour rien (tapez le mot « psychologue » dans la fenêtre de recherche).

      1. Merci, beaucoup vous nous rassurez. Que dois-je faire exactement faire demain matin elle me reçoit avec des enseignantes. Dois-je leur annoncer que je reprends mes enfants et déclarer à l’Académie qu’elle retourne à la maison. PS: Merci, pour votre site. J’envisage de suivre la formation que vous proposez.

  2. Mon dieu que je me retrouve dans votre article !!
    Parents en plein désarroi depuis fin décembre….
    Notre fille en CM1 est harcelée depuis l’an passée par une enfant de sa classe. Nous n’avons pas eu connaissance des faits dès l’origine car notre enfant ne nous racontait rien. Nous avions noté des changements de comportements (pipi au lit, difficulté à l’école, oubli de cahiers, devoirs, mensonges….) et ce depuis février 2016 sans comprendre. Nous avons évoqué ces soucis avec l’école, qui avait bien sur souligner ces changements, mais c’est notre enfant qui était responsable. Jusqu’à ce que des échanges avec d’autres parents sur certains faits ou situations nous mettent la puce à l’oreille, et à force d’inviter notre enfant à parler, des bribes d’infos sont arrivées et nous avons découverts qu’elle était ennuyée continuellement par une enfant de sa classe. Je donne le cadre : petit village, école de 90 élèves maternelle et primaire inclus, des doubles niveaux, et 4 filles seulement de l’age de ma fille.
    Nous avons alerté l’école, pour plus de vigilance et les parents de l’autre enfant ont été convoqué par la maitresse car elle même avait constaté des comportements anormaux de l’autre enfant, nous demandant de ne pas nous en mêler. Le temps a passé mais les faits ont continué, et j’ai pourtant eu foi dans l’école et le corps enseignant.
    L’été a passé avec une fin d’année difficile. La rentrée est arrivée, et les choses ont continué jusqu’à ce que mon enfant, lassée, a eu le malheur de répondre à son bourreau que si elle continuait, sa mère (moi) allait la claquer et que le bourreau ait le culot de venir me voir sourire au lèvre pour me demander si c’était vrai ! Comble de l’histoire, je me fais enguirlander et me prends les foudres des parents alors qu’ils n’ont jamais daigné me contacter pour me parler de leur fille et de son comportement
    L’école n’a pas trouver mieux que de confronter nos enfants alors que j’y avais opposé mon refus (on me dit que non) et qu’un rdv était plannifié pour en parler (nous parents et enseignant.
    Nous avons alors écris notre mécontentement à la directrice avec copie inspecteur.
    Les faits ont continué et depuis le mercredi avant les vacances scolaires, nous n’avons pas remis notre enfant à l’école.
    Nous avons vu directrice et enseignant, ces dernières minimisent les faits, et se servent d’autres problématiques de notre enfant pour répondre à la situation (notre enfant voit une psy, et a vue une psy scolaire l’an passé donc….forcément, elle a un souci… et ajoutons en plus que notre enfant n’a pas réagit comme le commun des mortels, elle n’a pas pleuré le matin en venant….et non ! donc forcément, il ne faut pas croire tout ce que dit son enfant….bah non, car certaines choses, ce n’est pas elle qui nous l’a appris…)
    Nous avons tenté un changement d’école mais faisant partie d’une communauté de communes de petits villages, il y a des ententes entre maire pour ne pas accepter les enfants des autres communes. Un maire d’un village voisin est pret à prendre notre enfant mais le maitre de notre commune ne veut pas se positionner pour ne pas créer de précédent et demande à l’insepcteur d’accepter le changement d’école.
    Le médecin traitant atteste ce jour, document à l’appui, que notre enfant ne peut pas retourner à l’école et qu’elle dot changer d’école.
    Je reçois ce jour réponse de l’inspecteur qui m’indique s’être entretenu avec la direction de l’école et que tout est conforme, qu’il faut échanger, que je dois respecter une procédure si je déscolarise et que tout changement d’école doit être accepté entre maires.
    Nous ne savons plus quoi faire…il est hors de question que notre enfant retourne dans cette école, nous ne savons plus auprès de qui forcer la prise de décision pour un changement d’école, et si aucune solution, comment gérer la scolarisation sans école jusqu’à la rentrée prochaine, et surtout dans quelle école ! Nous avons tenté le privé même si nos moyens sont moindres (je suis créatrice d’entreprise…)…
    Qu’en pensez-vous ?
    A noter, nous ne sommes pas dans le caprice, nous avons encore notre fils qui est dans l’école, et même dans la même classe que notre fille, pas de souci pour lui. Ce n’est pas par convenance, mais vraiment pour le bien être de notre enfant…

    1. Bonjour Landru, voilà une histoire qui hélas revient chaque jour maintenant. Il n’y a pas à hésiter: retirez-la. Ses souffrances ont assez duré. Un parent a le devoir légal, pénal, de protéger son enfant, quoi que disent les uns et les autres. Du reste, votre propre enfant pourrait vous le reprocher plus tard de manière très amère. Il faut donc la retirer. La solution ? L’école à la maison s’impose en pareil cas, et sans difficulté particulière. L’inspecteur vous dit quelque chose de faux quand il dit qu’il y a une procédure à respecter. Il n’y a qu’à suivre ce que nous disons pas à pas et tout se passe parfaitement bien. Dieu fasse que cette histoire soit pour vous du passé. Voyez dès maintenant « vos premiers pas » dans le menu.

  3. « En cas de malaise au sujet de l’école, discuter avec l’enfant est très bien mais ne vous apportera que rarement des éléments.  »

    Oh, ait, je suis pas mère parfaite, mais mon fils de 13 m’a raconté chaque passage à la sauce yaourt, ou chaque problème qu’il a eu (incluant des menaces et des coups). Les enfants ne commencent pas par ne pas vouloir raconter, et les parents ne sont pas tous bouchés, non plus. Ça m’ennerve, de lire çà partout. Cà fait un peu « parents, découvrez l’horrible vie de vos enfants quand c’est trop tard ». Sauf que non, souvent, nos enfants nous disent des choses bien avant qu’il ne soit trop tard. Mais la vraie question, c’est !

    Que faire!

    Aller voir les parents du meneur de groupe adverse?
    Se taire?
    Allez voir la gendarmerie si l’école n’est pas concernée? / La directrice de l’école, si elle est concernée?

    Voilà qui serait plus intéressant que « regarde ton gosse, des fois, il va mal ». Oué, çà, on sait. Sans déconner, on a pas toutes perdu le bon sens en même temps qu’on accouchait. Je trouve insultant que tous les posts sur le harcèlement commencent par « parents, soyez moins aveugles ».

    Mon fils me dit ce qui ne va pas, mais je n’ai pas pour autant de solution.

    Je ne sais pas quoi faire. Allez voir les parents de l’autre? Appeler la gendarmerie, en prenant en compte que la justice est sensée protéger tout le monde? Ne rien faire et le laisser se débrouiller avec mes conseils forcément mal adaptés?

    Ce serait intéressant d’avoir des réponses à ces questions. Ou des retours d’expérience, au moins.

    1. Bonjour, le mot « rarement » est un adverbe, signifiant: « Pas toujours, peu fréquemment ». Ce qui ne veut pas dire « tout le temps. »
      Ce que vous pouvez faire ? Retirer votre enfant de l’école. Car la vraie question n’est pas « que faire ? » mais « quand vous décidez-vous ? » un enfant qui souffre n’attend pas.
      « Ce serait intéressant d’avoir des réponses à ces questions. Ou des retours d’expérience, au moins. » Ce site recense des milliers de témoignages, vous avez la liberté de regarder.

  4. bonjour, mon fils de 14 ans a toujours aimé l’école, avait un niveau correct et cela jusqu’à il y a 2 ans.
    Il s’est mis à grandir et à s’arrondir, aujourd’hui il mesure 1.78m pour 85 Kgs.
    Depuis l’année dernière, c’était nausées , migraine en bref plus de la moitié de l’année manquée, tout en gardant un bon niveau, car il rattrapait à la maison son retard.
    Cette année , à peine la rentrée que ses migraines reviennent alors que durant les mois d’été à peine un mal de crâne, puis des problèmes digestifs, bien sûr il me jure que tout va bien….
    On a depuis peu pris la décision de le scolariser à la maison, et là par miracle , je retrouve mon fils souriant, joyeux, qui gère de lui meme ses cours en faisant ses recherches pour son programme, motivé à réussir
    Merci au groupe grâce à qui nous avons trouvé la solution, n’insistez pas, ecoutez vos enfants, en insistant en pensant au caprice, on ne fait que empirer les choses

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