En cas d’urgence (Urgence Ecole Enfant)

Urgence Ecole Enfant - Si vous êtes dans l'urgence avec votre enfant

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Si vous avez un peu de temps, cliquez sur le lien de cette vidéo ou inscrivez-vous tout de suite à droite, dans le formulaire. En 2 clics, vous aurez accès à la réponse que vous cherchez, qu'il s'agisse de mal-être, de niveau scolaire, de phobie, de dyslexie, de violence à l'école, d'incompréhension de l'enseignant(e) etc. Résolvez tout de suite votre question principale. En bas de page, nous vous donnons également des conseils à suivre.
Durant la vidéo vous sera offert l'accès à un outil qui vous permettra de faire le point sur le situation de votre enfant par rapport à l'école et d'obtenir des conseils directs.
Nous le mettons aussi à la disposition de tous les parents qui sont en cours de réflexion au sujet de l'école.

Grâce à lui, dans quelques minutes, vous aurez une réponse, une possibilité de sortir de votre difficulté actuelle. En tous cas vous trouverez une réponse au problème que vous affrontez: enfant malheureux, dys, perturbé, problème à l'école etc. Alors, à vous de jouer, c'est ici.

urgence ecole enfant https://l-ecole-a-la-maison.com/Urgence Ecole Enfant : ne restez pas dans une situation difficile ou traumatisante pour votre enfant

Les conseils qui consistent à patienter en ces cas-là ne sont pas les bons (c'est ce que nous expliquons dans notre guide et dans nos vidéos. Retirez votre enfant d'une situation difficile ! c'est votre droit et votre devoir. Vous avez plus de responsabilité vis-à-vis de votre enfant que l'école, vous êtes la première responsable (le premier responsable si vous êtes le papa).

Vous avez le droit de garder votre enfant à la maison, si le problème est un problème de violence et d'atteinte à l'intégrité de votre enfant.

Si votre enfant est mal, pleure, est maussade, souvent malade, vous devez sérieusement réfléchir à la question de savoir ce qui se passe à l'école. Ne soyez plus dans une confiance aveugle, soyez très attentive (ou attentif) à tout ce qui peut se passer.

Et si votre enfant refuse d'aller à l'école de manière nette, alors là n'hésitez pas, gardez-le à la maison et tâchez d'en savoir plus. Un enfant qui ne veut pas aller à l'école pour une raison qui le conduit à résister subit une situation conflictuelle sérieuse, ce n'est plus du caprice. VOUS N'AVEZ PAS l'obligation d'emmener votre enfant chaque matin à l'école lorsqu'il est mal, en aucun cas un directeur d'établissement ne peut vous mettre en demeure de l'y mettre, au contraire vous pouvez demander une enquête de service s'il se passe quelque chose d'anormal dans le comportement de votre enfant, voire une enquête de police si vous estimez qu'il se passe quelque chose de grave.
En général, les personnels de l'école comprennent très bien et sont dévoués, ils feront ce qu'il faut pour en savoir plus si vous prenez cette décision. Ce n'est pas une décision extrême, soyez détendu(e), c'est une décision de parent vigilant.

Regardez la vidéo ci-contre et laissez-vous guider en cas d'urgence Ecole Enfant.

7 thoughts to “En cas d’urgence (Urgence Ecole Enfant)”

  1. Bonjour Rémy et Cécile,

    Tout d’abord un grand merci pour votre site, aide et conseils précieux.

    Me voilà en face d’une difficulté. Cette année ma fille a 6 ans donc je dois déclarer l’instruction en famille. Ma difficulté est la suivante : mon époux et moi même sommes en attente de la construction de la maison. En attendant, nous voyageons pas mal. Du coup, je ne sais pas comment faire la déclaration n’ayant pas d’adresse fixe pour le moment. Est-ce mieux de passer par le CNED ? La rentrée a débuté et je stresse un peu car je n’ai pas encore déclarer l’IEF.
    Vos conseils me seront précieux.

    Cordialement

    1. Bonjour. « je n’ai pas encore déclarer l’IEF. » Tant mieux, il ne faut rien déclarer sans savoir le faire. vous êtes en voyage, ne faites aucune déclaration. Nous vous montrerons quoi faire le moment venu, quand vous aurez fait un choix. Ne dites rien, tout simplement. Le CNED: non. Mauvais cours et des soucis administratifs. Inscrivez-vous bien sur ce site et suivez notre mini-formation pour mieux réfléchir. Dans 4 jours vous saurez assez de choses pour décider.

  2. Bonjour,
    Je ne peut qu’approuver cet article ainsi que son commentaire; étant moi-même dyslexique (assez lourdement durant mon enfance), je dois ma réussite scolaire à la rapidité et l’efficacité du « traitement » adopté par ma mère (training mental).
    Les solutions existent; mais IL NE FAUT SURTOUT PAS ATTENDRE, car c’est la meilleure solution pour que ça empire, et que l’enfant se retrouve dans un aérium, à ne savoir ni lire, ni écrire, ni compter… Une vie de cauchemar pour l’enfant dont on a négligé l’apprentissage.
    Je suis conscient de la chance que j’ai eu; et très peiné à chaque fois que je vois un enfant, un ami, un collègue… ayant des difficultés à lire et écrire (et Dieu sait s’il y en a…); mais surtout pour les conséquences que ça peut avoir sur leur vie professionnelle, familiale et personnelle.
    Je pense que les méthodes d’apprentissage doivent à un moment s’adapter à l’enfant, et pas l’inverse; et c’est cette capacité d’adaptation qui fait toute la richesse des enfants qui ont eu cette chance d’être accompagnés efficacement; et pas seulement « mis en attente » dans les circonvolutions stériles des « conseils d’orientation »… Ce n’est pas être orienté que ces enfants ont besoin, c’est que l’on s’occupe d’eux avec des méthodes adaptées… Evidemment, quand on a 15 gamins à « gérer », les « cancres » doivent être « orientés », pas question de « perdre du temps » avec eux… Quand l’enfance est traitée comme du bétail… Même par obligation: la plupart des instituteurs et professeurs font ce qu’ils peuvent; parfois même plus… Mais n’ont souvent pas eux-même « les armes » pour s’adapter aux enfants un-peu « spéciaux »; alors pour les donner aux parents…

    Si je devais donc résumer et laisser un conseil aux parents qui ont un enfant dans ce cas: N’ATTENDEZ PAS, et prenez les choses en main, il en va de l’avenir de votre enfant!

    1. Merci BEAUCOUP pour ce commentaire ! Ce que vous dites va totalement dans le sens de ce que nous professons modestement, et cette notion d’urgence dans ces cas précis est une réponse utile face à l’apathie et le fatalisme de nombreux parents. Qu’ils reprennent courage, vous montrez brillamment qu’il y a tout lieu d’espérer.

      1. Merci beaucoup pour ce que vous faites, surtout; s’agissant de situations urgentes, et l’enseignement public négligeant celles-ci malgré leurs grands discours sur « l’égalité des chances » (qui s’oppose à l’égalité de traitement, équité ne voulant pas dire égalité..), il est vraiment nécessaire de diffuser le plus largement possible ce message d’espoir à ces familles résignées face à l’échec scolaire:
        Oui, il y-a des solutions vraiment efficaces; mais il ne faut pas les attendre, il faut aller les chercher, savoir s’entourer de personnes qui ont déjà pratiquées, et ne surtout pas retomber dans un fatalisme qui est toujours destructeur dans ce cas; ça en vaut largement la peine:
        qu’est-ce qui permets à un parent de sacrifier l’avenir de son enfant pour avoir quelques minutes de temps libre en plus par jour pendant quelques mois (ce fut mon cas: 1/4h par jour en moyenne pendant une année; ridicule face au résultat… La preuve: je ne me souviens même plus d’un seul exercice, à part le fait que je les faisais avec joie, puisque très souvent ludiques)? La « prise en charge » des enfants par l’école publique ne retire en rien la responsabilité qu’a chaque parent de faire ce qu’il peut pour le bonheur de son enfant, je trouve!
        Mais il est certain que les parents, face à ces situations et au manque d’accompagnement efficace se sentent bien seuls, et c’est normal; d’où le grand intérêt, et même la nécessité de l’existence d’initiatives comme la votre; bravo et merci pour l’enfance maltraitée par ces « politiques de l’autruche »!

  3. Le traumatisme peut venir de réflexions d’autres élèves , mais aussi de l’enseignant qui ne « connait  » pas les origines des difficultés scolaires d’un enfant …Pour m’être occupée d’un petit voisin Kabile dyslexique en fort retard scolaire …je me rappelle l’illumination de son visage quand je lui racontais l »Histoire d’une jeune fille de 15 ans ayant les mêmes difficultés ,les propos pessimistes sur sa réussite future etc.qui est partie aux USA ou vivait son père… Elle s’est présentée  » la tête basse » au directeur d’une école..ce dernier l’a accueillie par un  » DYSLEXIQUE ?? NO PROBLEM Einstein était dyslexique !!! Ces simples mots lui ont donné confiance et elle est très connue dans le domaine du cinéma…..Mon petit voisin n’a pas eu cette chance est » bloqué’ par les conseils d’orientation….Il lui fallait simplement le temps de de « grandir »pour dépasser ses problèmes et prendre de l’assurance..DONC les conseils de REMY et Cécile vont dans le BON SENS , j’approuve pleinement..

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