La phobie scolaire que faire ? que croire ? (vidéo)

Phobie scolaire que faire ? Que croire ?

La phobie scolaire est dans toutes les bouches. Un enfant n'aime pas l'école: il souffre de phobie scolaire. Cette affirmation est l'une des plus célèbres tromperies dans le monde éducatif.

Mais commençons par redire ce que nous disons ici: lorsqu'un enfant ne veut plus aller à l'école de manière répétée, vous ne devez plus envoyer votre enfant. Car il est en souffrance avancée. C'est plus dangereux que la cigarette et pourtant vous réagirez vivement s'il fumait. Il faut réagir avec la même énergie, et même plus. Certains signes commandent d'agir immédiatement. Des vomissements, des maux de ventre, des pleurs vous disent: "tout de suite, sans discussion, même si vous ne pouvez pas/voulez pas/souhaitez pas/n'avez pas les moyens/voulez y réfléchir." En un tel cas, parce que la vie est sacrée, votre enfant passera avant vos emplois du temps, moyens, envies. Nous vous aiderons à y parvenir car toutes vos objections ont déjà trouvé des réponses, des solutions.

Maintenant, analysons bien. La phobie, c'est une peur. L'enfant a peur de l'école, il n'y est pas bien, il ne s'y sent pas bien. Il souffre à l'idée d'y aller. Pourquoi ?

L'école dit que l'enfant est malade, qu'il a un problème. C'est lui, le problème.

Mais je pose une question: vous avez déjà entendu parler de phobie cinématographique, c'est-à-dire d'enfant qui ait peur d'aller au cinéma ? Nous, jamais. Les enfants adorent aller au cinéma.

Alors, pourquoi phobie scolaire ? Est-ce que l'enfant a un problème spécial qui mérite un traitement ?

Phobie scolaire: faut-il un traitement ?

Non. Si l'enfant n'aime pas aller à l'école, c'est qu'il y a un problème à l'école.

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Type même d'image trompeuse: la "phobie scolaire" n'est ni un trouble, ni un handicap de l'enfant: c'est une incompétence de l'école.

Donner un médicament à l'enfant, c'est le réflexe. Réflexe malsain. L'enfant n'a pas besoin de traitement. Il a besoin que son problème disparaisse.

Et, qu'il s'agisse d'un mauvais enseignant ou d'un problème avec d'autres enfants, cela revient au même: c'est du ressort du directeur de l'établissement et des enseignants, c'est eux les responsables. Autrement dit, à chaque fois qu'il y a une phobie scolaire, il y a un problème de compétence. Ou si vous préférez, une phobie scolaire est le symptôme d'une incompétence.

Vous comprendrez donc que lorsque ces gens diagnostiquent une phobie scolaire, alors qu'ils ne remettent pas en cause leur responsabilité, on a le droit de les envoyer promener. N'écoutez pas ces gens qui vous disent: "Votre enfant a une phobie scolaire."

Un exemple pour comprendre la phobie scolaire

Imaginez qu'on vous mette dans une cave, enfermée, attachée avec une chaine, et que de temps en temps on vienne vous insulter et vous maltraiter; imaginez qu'ensuite on fasse venir un médecin qui vous dise: "Vous avez un problème, vous ne supportez pas cet endroit, vous êtes claustrophobe. Et comme vous n'aimez pas cette cave, vous êtes cavophobe" qu'en diriez-vous ? Vous diriez: "Mais non, c'est juste que je ne supporte pas cette situation. Qu'on me sorte d'ici !"

Eh bien, cette situation est celle de l'enfant dont on ose dire qu'il a une "phobie scolaire". Il n'a rien du tout en réalité, il n'aime pas l'école parce qu'il y a un problème, et ce problème relève de la responsabilité du corps enseignant.

Alors que faire ? Eh bien, un enfant qui souffre à l'idée d'aller à l'école, vous ne l'y mettez pas. Vous le gardez avec vous, vous le faites garder, vous faites ce que vous voulez, ça n'a pas d'importance, le tout est de faire cesser cette souffrance. On a davantage besoin d'aller bien que de recevoir de l'instruction, et comme l'école n'enseigne pratiquement plus rien, l'enfant n'y perdra rien.

Ne vous en faites pas pour ce que dira l'administration, vous avez parfaitement le droit de garder votre enfant à la maison. L'école n'est pas obligatoire, quoi que dise la directrice de l'école ou l'inspection académique.

Et inscrivez-vous sur ce site, nous vous donnerons tous les trucs.

Nous parlions déjà de cette prétendue phobie scolaire ici.

C'est un business, comme on le voit ici.

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Le point de vue de l’inspecteur académique (vidéo)

Voyons ce que pense l'inspecteur académique, qui n'est pas censé être votre ami... (cliquez ci-dessous dans le "cadenas" pour voir la vidéo).

L'inspecteur académique a une logique

L'inspecteur n'a pas intérêt à vous défendre. Si un accident se produit, il risque gros car l'enfant n'aura pas été signalé comme échappé à la surveillance de l'Etat. On est dans le tout sécuritaire.

ce que pense l' inspecteur académique

Nettoyer l’ordinateur familial (vidéo)

Aujourd'hui, un cadeau à... 29 + 49 + 69 + 60€ = 207€
La preuve (chez Boulanger):

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Votre ordinateur est certainement sale, même si votre cher époux a installé quelques logiciels. Aujourd'hui, je vous donne quelques trucs de base pour accélérer votre PC.

Nettoyer votre navigateur

Un résumé ici: http://www.comment-economiser.fr/ordinateur-lent-sur-internet.html

Protéger votre navigateur contre les pubs et les pages douteuses, les redirections intempestives

avec AdBlockPlus: https://adblockplus.org/fr/

Nettoyer l'ordinateur pour gagner du temps

En premier lieu, tapez CHKDSK dans le menu démarrer et lancez la commande qui s'affiche.

Ensuite, je parie que vous avez des éléments gênants, malgré votre antivirus, voyons ça ici:

ADW Cleaner, le lien:

http://www.01net.com/outils/telecharger/windows/Utilitaire/nettoyeurs_et_installeurs/fiches/tele118605.html

Télécharger, installer, lancer, nettoyer, redémarrer.

Ccleaner nettoie les disques (ne pas l'installer à partir de windows10):

https://www.piriform.com/ccleaner/download/standard

Regpair, répare la base de registre (ne pas installer à partir de Windows 7):

http://download.cnet.com/Free-Window-Registry-Repair/9241-2086_4-12518633.html?messageID=10893128

Malwarebytes, traque les espions et autres logiciels malveillants:

http://www.clubic.com/telecharger-fiche215092-malwarebytes-anti-malware.html

Vous avez des fichiers trop encombrants sur votre disque:

http://www.fosshub.com/WinDirStat.html

RogueKiller traque l'ennemi intérieur (proche d'ADW), différemment:

http://www.clubic.com/telecharger-fiche385020-roguekiller.html

Autre:

Revo uninstaller, désinstalle les logiciels inutiles:

http://revo-uninstaller.softonic.fr/

Vous n'y arrivez pas ou avez peur de le faire seul

En ce cas, achetez-nous une prestation complète et nous nous en chargeons. Cliquez sur le bouton Paypal (65€).

Mais Albane vous propose de vous aider gratuitement: etolie@infonie.fr




 

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Rester seul: faites-vous accompagner (vidéo)

Faites-vous accompagner car l'aventure à solitaire est risquée et beaucoup moins profitable.

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Rester seul est impensable si on envisage de partir en haut de l'Everest. Faire l'école à la maison est une aventure aussi difficile.

Le fait de rester seul nuit à vos plans car en réalité, le fait d'être accompagné vous amène à faire mieux que d'habitude. On le voit aussi bien au dojo qu'au stade: vous ne feriez pas autant d'effort que lorsque vous êtes accompagné d'un groupe ou d'un coach, c'est évident. Eh bien, ceci est vrai également pour votre projet d'école à la maison. Sans compter que partir dans cette aventure seul(e), c'est comme grimper sur l'Everest en solitaire: c'est absolument interdit ! Les risques sont trop grands. On doit absolument être conseillé et secouru le cas échéant.

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Rester seul: une impossibilité d'avancer

Il y a un autre aspect que nous avons déjà abordé : les questions que vous vous posez depuis longtemps, vous ne pourrez les résoudre seul, sinon ce serait déjà fait ! Nous l'avons dit quand nous parlions de votre conjoint ou du travail du coach. Si vous avez un vieux problème, vous ne le résoudrez jamais seul. C'est très important à comprendre... et c'est du vécu, croyez-nous !

Seule la fréquentation de quelqu'un d'habile va vous débloquer. Parfois même, comme nous l'avons dit dans les conversations qu'on a avec un mari ou une femme qui n'écoute pas, le seul fait de parler provoque un changement, un déclic. Il n'y a pas de question insoluble, en fait, une question reste en suspends parce qu'on ne se la pose pas avec quelqu'un. On ne peut pas refaire le passé mais on peut redémarrer à zéro et changer la fin du film. Pour ce faire, il faut briser les vieilles certitudes. C'est vrai dans ce type de projet comme dans le domaine du sport ou de la santé, de l'apparence...

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L'importance de l'aide du conjoint

Inscrire votre enfant à un cours par correspondance (vidéo)

Vous avez parlé de l'école à la maison avec votre enfant et votre décision est prise, il s'agit maintenant de prendre un cours par correspondance.

Cours par correspondance

Que vous viviez en France ou au Canada, en Belgique ou en Suisse, en Bulgarie, en Roumanie, au Qatar, au Maghreb, le schéma est pratiquement toujours le même. Il n'y a que dans quelques pays où c'est différent, par exemple en Allemagne où l'école à la maison est tout simplement interdite (voir la page de l'école à la maison dans le monde).

Nous allons maintenant de préférence inscrire notre enfant à un cours par correspondance. Il y en a plusieurs, à tous les prix. Vidéo:

Autre intérêt de l'inscription à un CPC pour les Français: l'allocation de rentrée scolaire (ARS). Elle est attribuée aux familles qui peuvent fournir un certificat de scolarité (ou d'inscription) (Voir l'art. R543-1 et suivants sur l'allocation de rentrée scolaire).

Vous n'aurez PAS obligatoirement à envoyer de certificat de "radiation", qui n'existe pas du point de vue de la loi. L'école ne va pas vous faire de "problème".

Ensuite, vous pouvez écrire, comme indiqué dans cet article, ou pas. Vous pourriez ne rien signaler que vous ne vous porteriez que mieux, il est fréquent que l'académie oublie totalement que vous existez et c'est encore le cas idéal (si elle se réveille un jour, vous lui montrerez que vous avez bien inscrit l'enfant). Mais vous pouvez aussi :

- Écrire à la mairie (nous vous donnerons un modèle de lettre).
- Éventuellement écrire à l'inspection académique (nous vous donnerons un modèle de lettre) mais la mairie le fera; elle en a en tous cas l'obligation.

Pour choisir le cours par correspondance, ce qui est crucial

La rumeur:

"Mon mari avait trouvé un article où des enfants qui faisaient l'école à la maison avaient été retirés de leur parents, alors que les parents avaient fait des études universitaires"

En France, il n'y a jamais eu d'enfants retirés à leur parents pour raison d'école à la maison, ça ne s'est jamais produit. Cela n'arrive que
- lorsque les parents ne sont pas d'accord sur ce choix, un cas de divorce, avis divergents entre parents
- et qu'il y a un problème de moyens (pauvreté, insalubrité) ou de maltraitance
- et que les parents n'ont pas pris de cours par correspondance.

Jamais aucun enfant n'a été retiré à ses parents alors qu'ils étaient d'accord et traitaient normalement l'enfant, et qu'ils avaient un cours par correspondance. Jamais, pas en France, pas en Belgique, pas au Canada, pas en Italie, GB, USA. Le cas existe en Allemagne où l'école à la maison est de toute façon interdite depuis la guerre.

En revanche, si vous ne suivez pas nos conseils, vous pourriez avoir un procès onéreux, voilà pourquoi vous devez suivre nos recommandations à la lettre.

Quand on ne prend aucun cours par correspondance

Ce fut le cas pour les R. Apparemment sympathiques de prime abord, les R. que nous avons contactés se sont montrés... extrêmement brutaux. A notre grande surprise, ils expliquent que pour eux, les gens qui suivent des programmes (comme nous) sont d'une manière des "agents du système" (sic). Car les R. ont commis l'erreur fatale de ne pas prendre de Cours par correspondance ET de refuser tout contrôle de l'académie, en menant parallèlement une action militante anti-Etat. C'est ce qui s'appelle attirer la foudre. Ils se sont enfermés dans cette attitude. De là, en plus de couper leurs enfants de la société, ils les ont exposés au stress durant tout le temps qu'a duré leurs procès (qui au passage leur ont fait des cheveux blancs et des nuits courtes).

Au passage, nous évitons autant que possible que l'enfant soi impacté par des expériences douloureuses de lutte contre l’État ou l'administration locale ou Dieu sait qui. Les combats des parents n'ont pas à être endossés par les enfants. De plus, nous ne voulons pas couper l'enfant d'autrui en lui retirant le bagage qui lui permettra de se mouvoir dans un monde moderne et performant.

Vous éviterez ces errances coûteuses ainsi que les ennuis qui vont avec. Vous vivrez les choses sereinement et personne ne vous fera d'ennui. Personne.

Hésiter à prendre un cours par correspondance (CPC) ? vous pouvez en prendfre un et ne pas vous en servir. Quelques euros seront un investissement sur la tranquillité, et vous en avez toujours besoin (on vous dira, le cas échéant, comment gagner l'équivalent sur le net, ce ne sera pas un problème, mais chaque chose en son temps).

Choisir le Cours par correspondance

Vous devrez choisir un cours par correspondance*. Mais ça ne se fait ni au hasard ni parce que votre meilleure amie en a trouvé un pour vous: vous n'êtes pas elle et le choix se fera sur des critères très personnels; il s'agit de travailler avec durant un an. Imaginez de passer un an dans le même restaurant: iriez-vous tous les soirs au fast-food mal famé du coin ? Nous allons vous aider à faire un choix. Vous devez impérativement vous inscrire sur ce site (voir ci-dessous). On choisira votre cours. Nous lancerons ensuite votre formation et, dans le même temps, vous rejoindrez la communauté de ce blog, vous pourrez vous situer sur la carte géographique en ligne avec les autres, vous pourrez échanger, nous contacter et avoir des conseils personnalisés, et puis être accompagné jour après jour.

Voilà pour les 4 premières étapes.

Pour accéder à la suite, vous pouvez soit vous abonner tout de suite, soit continuer à réfléchir en recevant les éléments jour après jour, puisque vous vous êtes inscrit.

* : Les Cours par Correspondance sont régis par la loi 71-556.

La conversation avec l’autre parent (vidéos)

Votre projet et l'autre parent. Présentation en 40 secondes:

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Si l'autre parent n'est plutôt pas d'accord:

Il n'est pas d'accord: suivez ce lien.

Il est probable sinon certain que vous serez seul à éduquer l'enfant. Cependant, parfois, l'autre parent refera surface et nous nous préparerons à lui parler de manière intelligente et utile pour l'enfant.

Si l'autre parent est plutôt d'accord:

S'il est d'accord, c'est parfait, mais vous allez tout de même lui demander de participer en lui demandant de parler de temps en temps avec l'enfant. Nous en parlons dans cet article très poussé qu'il est important de lire. Si vous êtes un homme, vous aurez de quoi vous inspirer; si vous êtes une femme, vous saurez quoi et comment lui demander de jouer un rôle. Rassurez-vous, nous reparlerons de tout cela en temps et en heure.

l'autre parent convaincre son mari

Il est important que l'autre parent vous soutienne et pour ce faire, il parlera avec l'enfant de temps à autre, par exemple le dimanche à table, d'abord en lui demandant ce qu'il fait et où il en est, si tout se passe bien, et par ailleurs en disant bien qu'il compte sur l'enfant pour aider le parent enseignant, en travaillant bien et en donnant un coup de main à la maison. Exemple-type: la maman enseigne, le papa n'est là qu'un week-end sur deux. Le dimanche où il est là, le papa demande à son enfant:
- Alors, comment ça se passe, l'école à la maison ? Je tiens vraiment à ce que tu sois sympa avec maman, je veux que tu travailles et que tu te couches tôt.

Pour obtenir cela, vous allez évidemment en parler avec lui/elle et par ce fait, il/elle va comprendre que les choses sont lancées et que son rôle compte. Par ailleurs, cela va créer une unité entre vous vis-à-vis de l'enfant. C'est toujours bon.

2. La conversation avec votre enfant

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La conversation avec votre enfant (vidéo)

Vous avez parlé avec l'autre parent. Maintenant, vous allez parler avec votre enfant.

La conversation avec votre enfant est un moment à ne pas négliger. Vous posez un contrat moral à votre enfant, un accord (dont voici un exemple proposé par une maman). Vous direz à l'enfant, maintenant que vous êtes sûr de votre choix, que vous acceptez qu'il reste à la maison et n'ait plus à se lever tôt pour aller à l'école mais qu'en retour, vous avez des conditions, et vous exprimez exactement ce que vous voulez, sans rien omettre, mais sans non plus faire une liste interminable. Restez sur  5-6 choses: l'enfant mettra le couvert à tous les repas, se couchera avant 22H00, n'ira pas sur l'ordinateur en semaine, fera du sport obligatoirement, donnera un coup de main... bref, ce que vous voudrez.

Le fait d'avoir un accord signifie que vous faites confiance à l'enfant et que vous lui parlez comme à un adulte. Bien sûr, cela ne concerne que l'enfant qui a atteint l'âge de raison, soit 7 ans environ. Mais on peut avoir un accord assez élaboré avec un 5-6 ans (ne pas exiger du déraisonnable).

Vous pouvez faire un mémo écrit, que vous pouvez afficher dans la cusine par exemple, mais évitez le contrat du type d'avocat

Conversation avec votre enfant: éviter le côté tribunal

Nous recommandons de ne pas avoir cette conversation en présence des deux parents, un seul suffit: celui qui fera cours. On évite ainsi le côté tribunal, inégal; et c'est importtant car ce que concèdera l'enfant ne doit pas être obtenu sous pression, sans quoi il ne tiendra pas parole. Il est indispensable qu'il soit consentant à ce projet.

L'autre verra ensuite l'enfant à son tour, en tête-à-tête également, pour appuyer le projet et demander à l'enfant de faire son possible pour ne pas fatiguer le parent enseignant.

La conversation avec votre enfant

3. Inscrire votre enfant à un cours par correspondance (CPC)

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Les différentes étapes vers l’école à la maison (vidéo) et quelles démarches faire

Les différentes étapes vers l'école à la maison et les trois points-clés

Si vous voulez que l'aventure de l'école à la maison se passe bien, suivez ces différentes étapes. A la dernière étape, on aura respecté les 3 point-clés sans lesquels vous ne pourrez pas faire l'école à la maison ou alors en risquant d'avoir des ennuis.

Nous vous avons fait un canevas qui vous fait aller pas à pas. Suivez les étapes ici et sur les prochaines pages.

Tout d'abord, regardez la vidéo en page d'accueil du site si puis inscrivez-vous sur le formulaire "2 clics". De là, vous recevrez tous les éléments nécessaires à une bonne expérience d'école à la maison.

Ensuite, voyez ceci:

flèches

Si vous ne vous êtes pas inscrit sur le formulaire, faites-le dans celui ci-dessous pour recevoir tout le projet :

Mais pourquoi ne faut-il pas attendre ?

Réponse ici

Les 4 étapes

1. La première étape, c'est la conversation avec le conjoint.
2. Ensuite, on a une conversation avec l'enfant.
3. Puis, vous vous abonnez sur ce site pour être accompagné et voir quel cours choisir et comment vous inscrire auprès de l'académie, en évitant les ennuis. A cette étape, on aura vu les 3 points-clés et tout sera en ordre.
4. On commence la formation.

Maria montessori vers l'école à

Suivez ce canevas car l'école à la maison peut être une aventure merveilleuse à condition qu'on ait un guide et qu'on ne commette pas d'erreur. C'est comme de grimper au sommet de l'Everest, si vous y allez seul, vous risquez l'accident, la dépression, la chute, l'égarement; si vous prenez un sherpa qui vous guide, c'est beaucoup plus facile, rapide, sûr. Faites confiance à ceux qui ont l'expérience et connaissent à fond la question

flèchesVoyons les principales étapes qui vous conduisent vers l'école à la maison. Suivez le guide !

1. La conversation avec l'autre parent (cliquez)

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Aimer son enfant. La plus grosse erreur de l’école (vidéo)

Aimer son enfant consiste d'abord à ne pas suivre la logique de l'école, qui a décidé de ne pas aimer l'enfant. En effet, les institutrices apprennent à "ne pas aimer" l'enfant par peur d'être attachées à son sort affectif. Grossière erreur d'un système qui ne sait pas former des adultes à aimer, sans affectivité personnelle, sans esprit de retour, sans sensiblerie déplacée. On peut aimer et rester fort, même devant la souffrance, et sans perdre son cœur ni son âme. Comment faisaient donc ceux de 14 qui sont revenus en bon état moral, sinon ? Comment font les parents qui ont perdu l'un de leurs enfants ? Les managers savent cela. Les bons médecins, les bonnes infirmières aussi. Et bien sûr, les bons enseignants également.

Aimer son enfant, c'est lui donner d'abord tout ce qui le construit, fait de lui un être dans sa plénitude.

Comment faire ?

Comment aimer son enfant ?

Nous vous aiderons, jour après jour, à l'aimer. Il ne s'agit pas de lui faire des déclarations, de lui dire "je t'aime, je t'aime" à longueur de journée, mais de lui montrer, de lui donner, de lui parler, de lui présenter tout ce qui est possible et à sa portée. Mais c'est aussi lui interdire ce qui est néfaste, comme la vulgarité, la télé, la perte de temps, les mauvaises relations, la médiocrité, l'injure ou la médisance. Aimer, c'est donner et recevoir. Quel sorte de don, et comment recevons-nous ?

aimer son enfant On sait que les parents nous aiment

Un blog donne quelques idées ici.

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Le principe d’action et de réaction: soutien et opposition (vidéo). L’entourage, les proches

Une petite vidéo percutante et qui vous rassure énormément: voici ce qui arrive quand on décide de faire quelque chose d'important dans la vie.

Une belle-mère à sa bru: "Qui êtes-vous pour faire l'école à la maison ? vous n'êtes pas enseignante !"
De la bru à la belle-mère: "Qui étiez-vous pour avoir des enfants ? Vous n'étiez pas gynécologue..."

le schéma est ci-dessous

Christelle nous dit d'ailleurs:

bonsoir Remy et Cecile, je suis toujours avec beaucoup d’intérêt vos vidéos et messages, et je suis persuadée que vous avez raison. L’expérience des quelques années de scolarisation de mes enfants m’a très vite fait comprendre que ce que l’on proposait à mes enfants ne correspondait ni à mes attentes ni à leurs attentes. Cela expliquait qu’ils y étaient malheureux et je l’étais moi aussi. Lorsque nous sommes sortis de ce système ressemblant à une usine à formater de bons citoyens gentils , dociles , pas trop » forts » quand même , nous avons tous repris une bonne bouffée d’oxygène , et changé de chemin. Il fallait oser le faire, malgré toutes les pressions subies tant du côté de l’école , de l’IEN, de l’entourage, mais qu’importe , je savais que c’était le bon chemin , mon mari et moi avions pris notre décision avant de vous connaître. Depuis que nous vous connaissons , nous sommes sûrs de notre choix qui a été mûrement réfléchi et fait pour le bonheur et l’avenir de nos enfants.

http://l-ecole-a-la-maison.com/ce-que-dit-la-maitresse-ce-que-dit-le-medecin-scolaire/#comment-79893 | L'Ecole à la maison

Si vos amis ne vous soutiennent pas, sont-ils les bons ? Voyez cette réflexion de Mark et Angel.

Vos premiers pas: consultez cette page pour préparer le terrain.

Pour vos questions sur l'école à la maison "quand commencer, votre formation est-elle pour 1 ou plusieurs enfants, pourrai-je garder vos vidéos ? quand remettre l'enfant à l'école ?..." etc, allez sur cette page.

Nous voulions créer un schéma simple pour illustrer ce qui se passe quand vous voulez changer les choses. Il y a adhésion et opposition quand on agit.

Le principe d'action est à peu près le même

Le principe d'action (et de réaction) est constant, avec des variations de degré, bien sûr, et dans le temps.

La pression conduit à l'interrogation initiale. Vous réfléchissez à changer quelque chose.

Le principe d'action gêne la proximité, l'entourage, les proches

Par définition, votre action perturbe les habitudes et donc gêne la proximité.

L'opposition se manifeste très vite. Vos soutiens baissent. Vous hésitez alors et vous discernez. Puis, vous vous décidez. Là, c'est le combat à proprement parler. L'opposition est paroxystique, son but va être de vous anéantir ou d'anéantir votre action.

Mais cette opposition va s'effondrer très vite, en fait souvent juste au moment où vous allez lâcher.

Le principe d'action exige la persévérance

Vous allez alors persister et connaître vos premiers résultats et succès.

Le principe d'action conduit à la libération

Les soutiens vont alors se rallier lentement et l'opposition reculer d'autant.

Finalement, vous aurez le soutien général et l'opposition sera anéantie, mais ce sera le moment de l'interrogation, grâce au recul: sans opposition, vous vous affrontez vous-même.

Voici donc le schéma. Si vous regardez attentivement, vous vous apercevrez de beaucoup de choses mais la première est que lorsque vous ne faites rien, vous êtes de toute façon sous contrainte et sous pression. La libération de cette contrainte passera par une opposition plus ou moins forte, mais elle débouchera sur une énorme libération.

Le principe EAM Le principe d'action

Nous l'avons appelé Principe EAM pour Principe de l'Ecole à la Maison : la décision de faire l'école à la maison est archétypique de ce système: vous y pensez, on vous soutient mollement, vous subissez des contraintes, vous vous décidez, on vous lâche, puis peu à peu on vous rejoint et finalement c'est le succès, alors que vous vivez des interrogations, qui sont le début d'un sursaut et d'une sérénité sur le long terme. Voilà en résumé le phénomène.

C'est ce que nous avons tous vécu.

Nous en lisons de nombreux témoignages sur cette page.

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Mille questions et réponses (vidéos)

Pourquoi faire l'école à la maison, l'article est ici.

Toutes vos questions sur l'école à la maison et les réponses sont ici. D'autres vidéos intéressantes autour du sujet sont ici.

Si vous faites déjà l'école à la maison, vos questions-réponses sont ici.

Les témoignages sur l'école à la maison.

Et enfin sur nous.

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Ici, nous mettons toutes les vidéos publiées sur la page fan Facebook:

1 L'école à la maison est-elle légale?

2 On naît intelligent ?

3 L'enfant peut-il rattraper le niveau ?

4 L'enfant est-il toujours concentré ?
Dans cette vidéo, les deux enfants sont hyper-concentrés. Mais un adulte dirait que l'un des deux est "ailleurs". Regardez à quel point au contraire il observe et ne rate pas une miette de ce qui l'intéresse.

5 Comment passer un bon moment, une minute avec mon enfant ?

13 Peut-on réinventer l'éducation ?

14 Que va-t-il se passer au moment du retour de l'enfant à l'école ?

15 Faire le propre dans votre tête

16 L'utilité des matières et pourquoi le unschooling est à éviter

17 Les devoirs du soir

18 Retrouver l'homme véritable et la femme véritable

19 Je n'y arrive pas

20 Pourquoi l'école n'y arrive pas

21 La majorité des gens ne peuvent pas vous aider car il n'y a pas d'intelligence collective.

22 Il y a des gens qui font l'école à la maison comme ça 😉

23 Dyslexie et mauvaises méthodes

24 L'école à la maison "désocialise" ?

25 La présence du parent

26 Le système "Education nationale"

27 Le niveau à l'école

28 Le bégaiement en question

29 La liberté retrouvée des parents

30 Rester seul: une erreur

31 Le point de vue de l'inspecteur académique

32 Phobie scolaire ? ou pensée inversée.

Nous faisons des vidéos au fur et à mesure que vous nous posez des questions qui méritent ce type d'illustration. La majorité des questions sont traitées sous forme de textes. Suivez les liens en haut de page.

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Des vidéos pour vous (et votre enfant)

Interlude drôle: comment se faire embaucher à l'Education Nationale sans compétence et en 10mn.

Envoyé spécial - Comment devenir prof de maths... by tuxboard

Cela rejoint nos propos, par exemple ceux-ci: http://l-ecole-a-la-maison.com/autisme-dyslexie-disent-ils-vrai. Merci Albert !

De la domination de l'abstraction sur les pratiques (nous en parlons sans cesse). Bravo Ken ! Cela dit, ta conclusion sur les hommes qui, disparaissant, favoriseraient la nature est éminemment contestable... Passons, c'est un détail. On note au passage que l'inventeur des TDHA Troubles Déficit de l'Attention et de l'Hyperactivité avoue que cette maladie n'existe pas. Pourtant, on enferme encore aujourd'hui, et chaque jour, des gens qui en sont atteints. Des gens gagnent beaucoup d'argent avec ça...

Émerveillement d'un physicien (vous pouvez passer les 5 premières minutes de blabla de la présentatrice):

Un réflexion intéressante et rejoignant aussi nos travaux:

Communication non-violente:

Encourager la destruction de l'intelligence. La chimie alimentaire industrielle, un danger palpable:

L'impuissance acquise: en 3mn, vous allez tout comprendre.

Le témoignage de Charlotte Iserbyt, agent d'Etat américaine, au sujet de la manipulation de l'éducation :

Attention aux écrans, téléphones, ordinateurs: une analyse qui va au-delà du "attention, danger". Pourquoi les parents perdent une autorité et pourquoi ils ne peuvent plus enseigner à  leurs enfants quand ceux-ci sont "connectés". Pourquoi les enfants se retrouvent souvent seuls. Pourquoi ils perdent de leur volonté. Pourquoi ils perdent leur intelligence et leur faculté à travailler. "Il n'y a pas si longtemps, un enfant pouvait lire 20 pages avec en tout 4 illustrations, le même opuscule aujourd'hui, un adulte aura du mal à le lire." "Le directeur de mon école, quand j'étais jeune, était capable de dire à quel moment la télévision était arrivée dans une famille, en regardant le travail de l'élève". Très riche.

Très remarquable interview telle que nous les aimons: tout sauf la langue de bois. Sur la santé , indispensable à avoir ! Elle reprend plusieurs de nos propos, notamment que l'espérance de vie n'a pas augmenté depuis Louis XIV ! (passer les 3 premières minutes inutiles)

Génial également et bourré de choses :

Ici, l'on voit que démarrer l'école tardivement n'est pas un problème; cela dit, attention à ne pas trop laisser l'enfant baguenauder car plus il est jeune, plus son esprit est ouvert :

Pas mal du tout et signe des temps: le message évangélique touche le monde de la régénération et de l'alternative alimentaire :

Beauté du monde:

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De la théorie du genre à l’école, les sectes (vidéo)

La théorie du genre à l'école, elle y entre à votre insu

Et si quelqu'un entrait dans l'école et allait expliquer à votre enfant qu'en fait, il n'est pas forcément un garçon ou une fille ?
Et si cette personne lui expliquait qu'en fait, il est peut-être homosexuel, et même sûrement homosexuel, mais que la pression sociale et ses parents font qu'ils ne pourra pas profiter pleinement du sexe avec un garçon ou une fille ?

Voilà le programme que proposait M. Peillon, ministre franc-maçon, à l'appui du rapport d'un psychiatre et sans concertation avec les enseignants ni les parents. Une théorie qui ne naît pas spontanément en France, d'un ministère ambitieux. Le psychiatre reprend des textes mondiaux. Car il s'agit d'une théorie née aux Etats-Unis dans des cercles influents, élaborée par "l'institut Kinsey", un nom pompeux pour un endroit où le dénommé Kinsey faisait subir des expériences sexuelles à des bébés durant 72 heures non stop, des bébés mis entre les mains de pédophiles ! Le soi-disant institut pilote la section de l'ONU consacrée à la question. Ces cercles proches des pouvoirs financiers ont décidé de passer à l'offensive contre l'identité même de la personne humaine. Peillon ou Hamon ou Najat, c'est l'ONU, et l'ONU en l'espèce, c'est Kinsey. Les enseignants devront s'y plier. Et cela se produit de la même manière exactement dans le monde entier.

Finie la beauté de la relation homme-femme ? Finie la grandeur et l'universalité de leur complémentarité ? difficile à dire car la résistance sera sérieuse. L'homme tient à rester homme et la femme tient à rester femme.

Une théorie du genre rejetée

Même si certains se font déjà opérer pour changer de sexe, ce qui conduit pour l'instant à 100% de drames divers (mal-être, suicides etc.), que d'autres opèrent leur enfant parce que son sexe ne leur convient pas (abomination s'il en est), les peuples du monde ne veulent pas entendre parler de cette nouvelle théorie du genre, purement intellectuelle, et qui rencontre un rejet de la nature, comme l'explique les scientifiques.

Il semble qu'on aime la nature quand ça arrange, mais qu'on veuille la contraindre à d'autres moments.

Ces lobbies de l'ombre tentent par tous les moyens d'imposer à tous les peuples du monde cette nouvelle théorie qui leur facilitera la tâche d'un contrôle plus aisé de la population.

Farida_Belghoul Théorie du genre à l'école sur http://l-ecole-a-la-maison.comEt si cette théorie du genre, vous n'aviez aucun droit à la contester ?

Que diriez-vous ? Que feriez-vous ?

D'ailleurs, pensez-vous qu'on ait le droit et le devoir de parler de sexualité à des touts-petits à l'école ?

Plus grave encore, le ministre (demi-fou) souhaite qu'on parle masturbation aux plus petites classes.

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Rencontrer les sentiments de l’enfant: se servir des thèmes pour enseigner (vidéo)

Rencontrer les sentiments de l'enfant: présentation

Adèle Faber commence son livre avec humour :

« J’étais une mère merveilleuse AVANT d’avoir des enfants. J’étais experte à trouver la cause des problèmes que tous les parents pouvaient avoir avec leurs enfants.

Puis, j’en ai eu trois, bien à moi.

Vivre avec de vrais enfants a de quoi vous rendre modeste. Chaque matin, je me disais : aujourd’hui, ça va changer. Mais chaque matin apportait une variante du matin précédent:
— Tu lui en as donné plus qu’à moi !
— C’est un verre rose, j’en veux un bleu !
— Ces céréales sont dégueulasses ! (sic)
— Il m’a tapé !
— Je ne l’ai jamais touchée !
— Je n’irai pas dans ma chambre.
— Tu n’es pas mon patron !

Au bout du compte, ils m’ont épuisée. »

Ensuite, elle raconte comment elle en est venue à se former, puis comprendre mieux comment fonctionne l’enfant. Comment ne pas entrer dans un rapport d’opposition frontale qui de toute façon n’aboutit jamais. Mais à « rencontrer les sentiments » de l’enfant.

De l'enfant: rencontrer ses sentiments http://l-ecole-a-la-maison.com

Aujourd’hui, nous n’allons pas vous expliquer comment nous pensons que vous pouvez faire. Nous allons juste vous donner des exemples réels, vivants. Et vous verrez que ça donne à réfléchir.

Vous les trouverez dans le livre clé pour cette nouvelle phase: Amazon Image
Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent.

Mais si vous n'avez pas les moyens de vous l'offrir, ce n'est pas grave car nous allons développer l'essentiel. Dans le livre, vous aurez juste la même chose, mais développé à travers des dizaines d'exemple.

La maîtresse-phrase est « quand les enfants se sentent bien, ils se conduisent bien. »

Et le passage qui fait du bien se trouve tout à la fin: "J'ai vite remarqué que l'important pour les parents, c'est de finir la journée. C'est certainement leur priorité, mais l'anxiété sous-jacente est: "Quel genre d'enfant suis-je en train d'élever ? Comment ai-je pu créer ce petit monstre qui n'a aucun sens des responsabilités, qui frappe sa sœur, qui ment, qui ne range pas ses affaires, qui pleurniche et qui est généralement aussi peu coopératif qu'un frelon enragé ? C'était un si gentil petit bébé ! Comment ai-je pu autant faire fausse route ?"

Oui, ça fait du bien de sentir que les autres parents pensent la même chose que nous, pas vrai ?

Il dépose à vos pieds

Vous savez, parce que vous nous suivez depuis un moment, que l'enfant est ainsi parfois parce que c'est nécessaire et vous laissez passer les crises existentialistes avec un peu moins de déprime.

L'enfant doit laisser ici et maintenant ce qu'il ne pourra pas emmener avec lui sur le chemin de la vie, la méchanceté pure ou l'égoïsme intégral par exemple ! Il s'en débarrasse. Il le dépose à vos pieds. Pourriez-vous prendre les choses de cette façon ? Essayez de vous dire que tout ce qu'il fait de mal, il l'abandonne par pans entiers.

Il y a aussi ce fait qu'il ne sait pas ce qu'il fait aux autres.

Nous verrons tout cela, accordez-nous juste un peu de patience.

Mais voici ce que nous dit Adèle et qui nous intéresse aujourd'hui. Lorsqu’on nie les sentiments des enfants : « Ce n’est pas comme ça que tu dois te comporter », « ce n’est pas toi, ça », « ça ne t’apportera rien », « tu n’as aucune raison d’être énervée comme ça »… les enfants entrent en confusion et finissent par se demander s’ils sont capables d’y voir clair. C’est perturbant.

Electricité cubaine sur http://l-ecole-a-la-maison.com
L'esprit de l'enfant est aussi embrouillé chez l'enfant avec qui on ne sait pas parler que dans cette installation électrique cubaine

Mieux vaudrait qu’ils se sentent matures, écoutés et capables.

Dialogues-types :
— Je suis fatigué.
— Mais non mon grand, tu sors du lit.
— Mais je suis fatigué.
— Mais non, mais non, allez, habille-toi.
— C’est nul d’aller au parc.
— D’habitude, tu adores.
— C’est trop nul.
— Arrête de critiquer et sois positif !

Ces discussions sont des impasses. Même si elles arrivent, sans que ce soit dramatique, on peut essayer de faire mieux.

La situation qui en résulte est aussi confuse qu'une installation électrique cubaine...

Mais Adèle Faber ne revendique pas une réussite de super-maman. Les gens qui se disent eux-mêmes experts, vous le savez, sont en général moyens. Pas plus que nous, Adèle ne surestime sa réussite. Et c'est ce qui est encourageant pour nous. Nous vivons sur la planète Terre, pas dans le monde de Batman ou de Superman. Nous sommes des êtres humains. Avec des supers-pouvoirs d'êtres humains (c'est fou ce qu'on peut faire, en fait). Et d'énormes incapacités.

A la fin de son livre, et nous choisissons de commencer par là parce que les exemples sont très éclairants, Adèle a demandé à sa fille, trentenaire, élevée selon ces fameuses idées dont elle a fait ses livres, de donner son avis.

Le voici :(...) la suite est à découvrir dans votre formation (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

Au-delà du corps. Vers une rencontre des sentiments de l’enfant (vidéo)

Dans la suite logique de ce que nous venons de voir dans le dernier article, qui abordait la question de la pudeur, du corps, de la douceur, nous allons essayer de considérer notre enfant avec encore plus d’égards, beaucoup de respect. Comme si cet enfant n’était pas seulement celui que vous connaissez. Comme si, par exemple, les services de la DASS vous l’avait pris pendant des mois, vous voyez (en France, chaque année, 150.000 enfants sont pris à leur famille ! au Canada, la situation est pis encore) ?

Il nous arrive d’avoir au bout du fil une maman qui nous dit « parfois il m’énerve à un point ! je ne sais plus quoi faire » et nous lui disons : « Et si vous imaginiez que votre enfant allait se retrouver ce soir sous poumon artificiel ? » Ça refroidit. La colère se dissipe. Vous aimez votre enfant radicalement, tous les petits tracas s’oublient.

C’est ce que nous voudrions essayer avec vous. Avoir un regard renouvelé. Imaginez que Marie et Joseph viennent frapper à votre porte vous demander l’hébergement. Ils ont un petit enfant avec eux, c’est votre enfant. Comme si cet enfant, c’était Jésus lui-même. Ou celui, ou celle que vous voudrez pourvu que tout d’un coup vous vous sentiez impressionné, avec l’envie d’être très délicat et très respectueux.

Il ne s’agit pas de lui passer ses quatre volontés. Vous savez maintenant beaucoup mieux comment concilier respect et juste distance, sans tomber dans la culpabilité ou le doute.

Un exercice

Nous allons faire un petit exercice. Vous êtes prêt ?

Nous voudrions que vous vous mettiez dans la peau de quelqu'un qui offre ce qu’il a de mieux en lui. La crème de la crème, votre meilleur « moi ». Imaginez que des amis parlent de vous en votre absence, quelles sont les qualités qu’ils évoquent ? Que disent-ils ? Pensez-y pendant une minute, les yeux fermés.

Bien, maintenant, imaginez que vous deviez présenter votre enfant sur une estrade à l’ONU devant le monde entier.

Fermez à nouveau les yeux quelques secondes. Vous y êtes ?

Bien. Alors, maintenant, oubliez la pression, il n’y a plus l’ONU, il n’y a plus que vous et l’enfant. Mais maintenant, à côté de vous, il y a lui dans 50 ans. Il (ou elle) se rappelle la scène et vous revoit. Comment êtes-vous ?

Imprégnez-vous de ce moment. Votre enfant est un adulte et vous regarde. Il regarde la manière dont vous vous occupez de lui.

Mettez par écrit ce que vous ressentez et pensez.

Mettez-vous juste ce moment en tête, en vous, de temps en temps.

Si vous criez beaucoup : faites cette mise en situation chaque jour, chaque matin avant de commencer, pendant 24 jours.

La pudeur, qu’est-ce ?

Nous allons retrouver la retenue, le tact. Plus encore : la pudeur, dont nous avons déjà parlé. Nous allons avoir la pudeur de ne pas crier quand nous en avons envie. La pudeur de ne pas réagir à chaud. La pudeur de respecter notre enfant et de recréer une juste distance.

Au premier abord, la pudeur, c’est éviter de montrer ou de dire des choses qui exposent une intimité ou qui portent atteinte à la personne, à son intimité. En fait, c’est beaucoup plus que cela.

Plus que le corps

La pudeur est la vertu qui préserve l’être intérieur, qui protège le terreau intérieur des atteintes. Comme une jeune pousse est protégée des pollutions ou des agressions extérieures. (...) la suite et la vidéo à découvrir dans votre abonnement (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

Pudeur et douceur, première étape (vidéo)

Le monde de l’éducation contemporain ignore complètement deux mots : douceur et pudeur.

Pudeur du corps, pudeur de l'esprit, des disparues

Cela fait partie des mots interdits. De même que le mot virginité, ou le mot vertu. Ils sont proprement interdits et si un instituteur les utilise, il est assez probable qu’il finira par avoir des ennuis. Il n’en parle que pour dire que ce sont de vieilles choses datant d’Ancien régime…

Adolescence: pic de pudeur sur http://l-ecole-a-la-maison.com
Adolescence: pic de pudeur. Il se cache, provoque, cherche une identité.

Et pour cause : d'abord tout cela est ramené exclusivement à des questions de sexualité, ensuite la vertu est considérée comme rétrograde, alors qu’on n’est rien sans vertu.

Et aussi pour conséquence : aujourd’hui, les enfants sont violentés comme ils ne l’ont jamais été. Brusqués par leurs camarades, ils sont aussi sous la coupe d’enseignants qui n’ont jamais appris la douceur et la pudeur. S'ils dont doux, c'est par tempérament ou par éducation, ce n'est pas à l'école des enseignants qu'ils l'ont appris. En classe, on utilise l’humour, parfois corrosif ou même graveleux, alors que l’humour, comme nous l’avons dit, est à employer avec discernement, sans ironie, méchanceté ou vulgarité.

Ils sont aussi violentés par les institutions, qui ont des vues spéciales et politiques, et qui souvent entendent dicter leurs lois, voire « arracher » l’enfant à sa famille. Les programmes sont conformes à ces visées.

Voyez les enfants à l'école. Ils entendent des horreurs. Beaucoup de choses qui leur portent atteinte, qui les détruisent.

Nous nous souvenons d’un spectacle de rue auquel avaient été conviées des écoles. Les enfants et les familles n’avaient pas vraiment le choix. C’était à l’Isle-en-Dodon, en Haute-Garonne, un village complètement fermé culturellement et sous la coupe du Conseil régional. Nous pensions alors que c’était une enclave, un coin paumé dont l’isolement expliquait les aberrations. Comme dans un film de série Z aux USA où le héros tombe au hasard de la route sur un village de zombies ou de fous furieux. Alors qu’en apparence, tout semble normal… Ce qu’on y voyait en grattant un peu, en poussant les portes, était si insalubre que nous pensions réellement avoir déniché un genre de Roswell de l’éducation, un ballon d’essai éducatif… Nous nous sommes rendus compte que, loin d’être une exception, le village était à la même enseigne que beaucoup d’autres.

Une abomination. Ce jour-là, des « comédiens » subventionnés et autorisés par le Conseil régional (très actif dans ce genre de manœuvre subversive) baissaient carrément leurs pantalons devant le public, se baissaient en avant, tout nus, et… il se produisait ensuite des choses que la morale réprouve.

Comme le spectacle devait avoir lieu à nouveau le lendemain, nous sommes (...) la suite et la vidéo à découvrir dans votre abonnement (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

Web-séminaire école maison (vidéos)

Voici le premier web-séminaire sur l'école à la maison !

Merci de cliquer sur J'aime ! 3 vidéos pour un total de 2:30 de web-séminaire où Rémy répond à de très nombreuses questions au quotidien.


Pour aller plus loin: Je fais l'école à la maison, le guide ou ici: Guide l'Ecole à la maison.

Les adresses de cours et autres.

Les livres que nous recommandons.
Seconde session du web-séminaire:

Résultats des deux séances: beaucoup de revisionnage !

web-séminaire école maison http://l-ecole-a-la-maison.com

Nous le taguons web-séminaire école maison

C'est la première fois qu'a lieu un web-séminaire école maison sur le net. Il sera suivi d'autres dont bénéficierons nos abonnés. Celui-ci vous permet d'y voir plus clair car Rémy répond à des dizaines de questions.

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Un homme ! (vidéo)

Un homme manque parfois

Alors d'abord, disons tout de go que l'homme ne vient pas de Mars et la femme de Venus. Il y a une idée très répandue de différences radicales, d'incompréhension fatale, d'impossibilité de cohabiter, de désastre inéluctable du mariage, de la querelle éternelle, qui est d'autant plus fausse qu'est profonde la perte qualitative de l'éducation. L'éducation, c'est advenir et devenir un homme ou une femme, advenir et devenir en même temps. Ce n'est jamais fini, mais il y a des étapes de franchies.

A la question "je suis une femme" ou "je suis un homme", de 1 à 100, vous pouvez vous-même vous demander où vous vous situeriez (c'est un simple exercice qui débarrasse d'une vision simpliste). A quel point suis-je une femme ? A quel point suis-je un homme ?

La place du mari quand il travaille à l'extérieur, et les possibilités pour lui de tenir un rôle crucial, c'est une grande affaire. Nous recommandons une certaine implication du mari ou du conjoint grâce à deux choses :
— un cours par semaine voire plus, qui va apporter énormément à l’enfant, si c'est possible bien sûr.
— une certaine présence et une conversation particulière avec l’enfant durant les week-end.

Nous précisons, afin qu'il n'y ait aucune équivoque, que plus le mari est impliqué, mieux c'est. Mais cet article partira du point de vue selon lequel le mari est plutôt indisponible. Ne pensez donc surtout pas que nous préconisons un retrait.

Statue de Joseph à l'enfant sur http://l-ecole-a-la-maison.com
Joseph, l'homme présent et discret à la fois.
Statue de Joseph à l'enfant, cathédrale de St-Serge (Angers).

"Pourquoi un homme ? Pourquoi faire ?" Le monde de l'Instruction en Famille est très féminin et les hommes sont blackboulés sur les forums, on est "entre filles". Retournons la question avec les papas qui font l'école à la maison: Pourquoi une femme ?... Non, aucun d'entre vous ne se pose la question ? Pour vous, c'est évident que la maman est indispensable ? Bon. Alors, allons convaincre ces dames que vous n'êtes pas moins utiles...

C'est souvent ce qu'on a envie de dire à ces messieurs qui ne sont pas toujours bien perçus, ni d'ailleurs très à l'aise au début. La fonction de l'accompagnement des enfants est depuis la nuit des temps plutôt réservée aux femmes, cependant, plus on montait dans la hiérarchie sociale, plus les hommes s'impliquent: on a des précepteurs dans les familles qui ont les moyens de se les offrir, hommes et femmes. Auprès d'Alexandre, c'est Léonidas puis Aristote qui sont les figures des plus célèbres éducateurs de l'Histoire. On se souvient que certains soirs, Léonidas met dans la main du jeune Alexandre une boule en fer et celui-ci doit méditer; dès qu'il s’endort, la boule tombe dans un récipient et le réveille. Chez les Spartiates, bien sûr, les garçons sont confiés aux pères très tôt. Souvent, dans les traditions du monde, la mère cède la place au père à partir de l'âge nubile.

En Occident, de nos jours, on préserve une forte présence féminine jusqu'aux examens scolaires puisque les femmes sont majoritaires dans l'enseignement, que ce soit à la maison ou à l'école.

Cela a des avantages et des inconvénients et notre société les reflète.

Lorsque nous avons commencé les cours à la maison, Cécile et moi avons convenu que (...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous dans la colonne de droite (en cas de souci, voir la FAQ).

Un homme ! chapitre II : Un éducateur (vidéo)

saint Bach éducateur http://l-ecole-a-la-maison.comL'homme éducateur et la capacité à dire non

Dans la suite de ce que nous disions la dernière fois, ce qui manque peut-être le plus à notre société, c’est la capacité à dire non. Soljenitsyne, éducateur de notre temps, disait que c’était là le rôle héroïque des temps modernes. On dit aussi que le mal ne vient pas autant de ceux qui le font mais de ceux qui ne s'y opposent pas (vous retrouverez l'auteur exact, n'est-ce pas ?*).

C’est la capacité à ne pas tout accepter. Il y a comme une incapacité du public aujourd'hui à fixer des limites, seule l’autorité publique et les tribunaux semblent en avoir le droit. C’est évidemment un non-sens. Mais cela produit en même temps une atmosphère de déliquescence où chacun peut faire tout ce qu’on peut imaginer « pourvu que cela n’empiète pas sur la liberté de l’autre ». Bien pauvre exigence !

L'exemple le plus frappant que j'ai croisé dans ma vie (pardon pour ceux à qui j'ai déjà raconté cette anecdote), est cette dépêche que j'ai lue un jour, alors que j'étais journaliste: "Dans le métro de Londres, un couple se livre à des baisers peu à peu plus intenses puis en arrive à des ébats sexuels devant tout le monde, sans que personne ne proteste. Ayant terminé, l'homme et la femme s'allument une cigarette. Ce n'est qu'à ce moment-là que les passagers se fâchent et les expulsent." C'est très exemplaire de cette philosophie très approximative du "fais ce que tu veux tant que ça n'empiète pas sur la liberté des autres". On craint davantage pour sa santé que pour son âme.

Charge de famille

Un homme découvre sa dimension véritable au moment où il reçoit la charge de sa famille. Non pas que sa vocation se limite à celle d'éducateur, mais le père donne à l'homme des moyens nouveaux et des qualités nouvelles. On a remarqué que les opinions changeaient fortement avec la paternité.

Même si la société lui dit qu’il doit renoncer à la forme virile de son autorité, il l’exerce naturellement, c’est son instinct et sa vocation, c’est à la fois naturel et spirituel, à la fois venu du fond de son être et une aspiration.

Il sent qu’il doit protéger les siens et aller chercher à l’extérieur de quoi leur permettre de vivre. Il doit aussi se mettre en partie à l’écart du centre du foyer où règne la femme, parce qu’il a besoin lui aussi de son aire. Il est « sur les marches » du foyer, c’est-à-dire en bordure. Son regard est en partie voué à l’intérieur de la maison mais pour l’essentiel, il est porté à l’extérieur. Chez la femme, cette proportion est inverse. Nous prenons un risque en disant ça, les réactions vont peut-être fuser mais si vous y réfléchissez sans parti pris, vous verrez que, dans la majeure partie des cas, c’est ainsi.

Si vous observez bien les comportements, vous verrez que la femme, (...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous dans la colonne de droite (en cas de souci, voir la FAQ).

Ce que dit la maîtresse, ce que dit le médecin scolaire (vidéo)

médecin scolaire un avis parfois maladroit qui culpabilise l'enfant sur http://l-ecole-a-la-maison.com
Si on dit que c'est l'enfant qui a un problème, alors on ne cherche plus l'origine du problème. C'est le diagnostic non-pertinent.

L'institutrice, le médecin scolaire: des institutions

Respectables. Mais pas infaillibles. Aussi bien l'institutrice que le le médecin scolaire peuvent se tromper.

Tous les jours, nous recevons au moins un message d'un type particulier. Un message spécial.

Que dit-il ce message ?

Voici ce que nous écrit Laetitia :
« Les dires de la maîtresse au sujet de ma fille, ce sont des grosses difficultés générales. »

Hier, c'était:
« Le médecin scolaire dit que mon fils a une dyslexie »

Avant-hier:
« La psychologue a diagnostiqué une dyspraxie »

Chaque jour du mois pratiquement:
« On m'a dit que mon enfant a de sérieuses difficultés. »

A chaque fois nous répondons d'un petit mot.

Mais face à une telle conviction, nous devions rétablir la vérité.

L'idée que l'enfant a un problème est une croyance.

Alors tout d'abord, merci pour vos messages.

Tout cela, ce sont des choses qu’on vous dit. Mais sans en être sûrs. Un peu au hasard. Sans expertise. Ces affirmations font partie de ce qu’on entend tous les jours à l’école. Nous nous souvenons qu’autrefois, on ne se permettait jamais de dire à des parents ce genre de choses.
Vous savez, ce n'est pas parce que la maîtresse le dit qu'elle a raison.
Et nous pouvons vous le dire: les enseignants ne sont pas formés pour émettre des jugements pareils. Ni les médecins scolaires, ni les psychiatres, ni les orthophonistes, ni les psychologues (allez d'ailleurs voir les dangers que vous courez à fréquenter ces spécialistes).

La seule personne qui pourrait diagnostiquer une déficience éventuelle serait un neurologue après un scanner cérébral.

Le médecin vous dira peut-être: "Vous savez, il faut se méfier de ce que vous trouvez sur internet." Nous répondons ceci: nous avons plus de "patients" que les médecins, nous rencontrons plus de vrais spécialistes et nous nous tenons mieux au courant des recherches sur le cerveau. Avec plus de 8.000 membres, nous avons un panel qui nous permet de nous exprimer en connaissance de cause.

Car tout cela relève du cerveau. Cela sous-entend que le cerveau de l'enfant ne dispose pas de certaines facultés. Et qu'il faut être un expert, s'appuyant sur un examen complet, pour affirmer que le cerveau de l'enfant a une lésion quelconque.

Un médecin scolaire compétent ne s'aventurera jamais à vous dire une chose pareille. Une institutrice compétente ne s'aventurera pas à faire un tel diagnostic. Elle le dira du bout des lèvres, parce qu'elle sait bien qu'elle ne peut en aucun cas être formelle. Personne ne peut formellement dire que votre enfant a un problème.

A moins que votre enfant ait une lésion au cerveau ou une malformation congénitale, mais ça vous le sauriez actuellement, l'enfant n'a pas de problème.

 médecin scolaire, des affirmations parfois hâtives. L'enfant n'a pas de problème

L'enfant n'a pas de problème, il n'est pas un problème. Tout enfant peut y arriver. Nous y reviendrons quand nous parlerons de dyslexie et d'autisme.

Mais alors il est où, le problème ? Car "mon enfant n'y arrive pas", il faut bien qu'il y ait un problème ?

On va y venir. Mais nous voulions d'abord vous dire que, si vous êtes une bonne maman ou un bon papa, que vous ne battez pas votre enfant au point de provoquer des lésions cérébrales, que vous ne lui faites pas vivre un stress qui provoquerait une baisse sensible de l'activité cérébrale (et il faut quand même le vouloir), que vous ne le secouez pas de la tête aux pieds, eh bien, votre enfant n'a pas de problème.

Il était important que nous vous disions cela dès le début. C'est là que se situent la plupart de vos premières questions.

médecin scolaire tout enfant peut y arriver sur http://l-ecole-a-la-maison.com

Ensuite, tous les enfants (qui n'ont pas de lésion au cerveau) peuvent réussir très bien. S'ils n'y arrivent pas, c'est que les adultes n'utilisent pas avec eux la bonne méthode. Nous ne parlons pas d’une méthode particulière. Nous parlons de la méthode qu’ils utilisent avec tous les enfants de la classe dont la réaction de votre enfant prouve qu’elle n’est pas bonne. Ce n’est pas parce que les autres enfants ne manifestent pas de signes de retard que la méthode est bonne. En fait, leurs parents les aident peut-être en faisant du rattrapage, ils ont à la maison des moyens de compenser ; ou peut-être que la maîtresse dit la même chose aux autres parents, ou elle n’a pas spécialement observé les autres enfants.

Ce que dit l'école et le médecin scolaire

L'école et le médecin scolaire, quand ils sont imprudents, ce qui est heureusement rare, ont pris l'habitude de dire que les enfants ont des problèmes, sans se demander si, par hasard, ce ne serait pas autre chose qui clocherait et qui provoquerait ces "problèmes".

Or, ils ont été identifiés, ces fameux problèmes. Ils sont liés au mode d'apprentissage. L'école apprend aujourd'hui que ce sont ses manières à elle qui devraient être changées.
En fait, on sait que les méthodes utilisées dans la majorité des écoles sont mauvaises.
Un livre célèbre s’appelle « Et vos enfants ne sauront pas lire... ni compter !. »* Il explique comment ces méthodes nuisent à l’enfant.
Ce n’est donc pas votre enfant qui a un problème !
Si votre enfant n'a pas le niveau, c'est simplement que la maîtresse n'a pas su l'enseigner. Ce n'est pas votre fille ou votre fils le responsable, c'est l'enseignante ou l’enseignant, ou les enseignants précédents.
Et sachez-le, un bon enseignant peut rattraper les retards constatés. Si vous utilisez une bonne méthode, votre enfant sera bon. Et même excellent.
Ceci est vrai dans la mesure bien sûr où l’enfant est bien portant et que vous, à la maison, ne l'empêchez pas d'apprendre. Si vous ne l'empêchez pas, toute la responsabilité relève de la méthode et donc, si votre enfant est à l’école, la responsabilité est celle de l’école.
Maintenant ne vous inquiétez pas, même si votre enfant a du retard, pour autant vous avez votre temps. Mais il est apparent que l'école ne sait pas y faire et que vous avez intérêt soit à changer d'école soit à trouver une autre solution.

Nous voulions graver ces phrases dans le marbre, les mettre en très gros. C'est fait !

Merci pour ces messages qui disent ce que beaucoup de gens disent. Nous espérons vous rassurer.
Suivez bien nos messages suivants car vous aurez tous les éléments pour vous faire une idée.
Nous commençons dès demain.

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Dans le même registre:Amazon Image

 

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L’apprentissage (suite) (vidéo)

Poursuivons avec cet apprentissage ! Nous avons fait un distinguo:

Savoirs fondamentaux et savoirs secondaires

apprendre livre l'apprentissage http://l-ecole-a-la-maison.com
Tous les savoirs ne se valent pas

Cette distinction, c'est un formidable moyen de gagner du temps !

Nous avons dit que vous devez travailler à fond sur les savoirs fondamentaux. Vous serez acharné(e) sur ce qui aidera toujours votre "grand" ou votre "grande" dans la vie. Répétons-le : une écriture honnête, une orthographe impeccable, une lecture exercée ; savoir compter de tête ; en savoir assez en histoire-géo ; parler assez bien une ou deux langues étrangères, pratiquer un ou deux arts si l’on peut, spécialement la musique.
Que faut-il ensuite, toujours fondamentalement. Savoir réfléchir, aménager ses idées, et les exprimer. Savoir se débrouiller seul, c'est-à-dire être autonome. Avoir une bonne santé et faire du sport. Donnez-lui avec ça une bonne éducation, du cœur, de la curiosité et un goût pour la lecture et votre enfant est sauvé !

On n'a pas besoin de plus. Il n'y a pas besoin de beaucoup plus que ça. Le reste est secondaire, pas forcément inutile, mais secondaire. Voilà à peu près ce que nous disions.

Apprentissage pertinent

Pourquoi et comment faire un choix parmi les savoirs ? Est-ce que la vitesse de pointe du TGV n'est pas aussi importante que la notion de bien public, tel que décrit par Nicolas Machiavel dans Le Prince ? Non, la vitesse du TGV est une donnée fluctuante et non-structurante pour l'esprit, puisqu'elle ne permet pas spécialement

  • de favoriser la pensée,
  • d'augmenter la valeur de la pensée,
  • de faire un bien spécifique à celui qui pense.

En revanche, la lecture du Prince produit invariablement une augmentation de la pensée, de la valeur de la pensée et produit un bien qui, en l'espèce, passe notamment par deux axes machiavéliens: la notion de bien et de mal en ce monde et le discernement pour favoriser le bien.

On sent tous que les textes ont des dimensions variables. Cette dimension dépend du pouvoir structurant de ces textes. Il y a des textes ou des savoirs qui élèvent la personne, qui la "structurent", c'est un tout petit nombre et il n'y a pas besoin de courir le monde pour les trouver, ils sont tous à votre portée, c'est une chance d'ailleurs, mais il faut quand même aller les chercher parce qu'ils ne viendront pas à vous tout seuls.

Il y a d'autres savoirs qui ne produisent rien, la grande masse médiocre, qui elle vient à vous et vous envahit, vous inonde en permanence, et contre laquelle il faut souvent se battre. Que ce soit la télé, la radio, les médias sociaux, c'est une avalanche constante de fausses valeurs, de citations à deux sous, de principes en plastic, d’œuvres au rabais, de bons sentiments, une marée de larmes, une hécatombe de sourires convenus, bref, c'est le tout-venant.

D'autres enfin déstructurent, c'est-à-dire sont carrément nocifs pour le lecteur; un nombre réduit mais croissant en période de trouble ou de chute civilisationnelle. Ils vont tenter de toucher votre enfant tôt ou tard, à votre insu, et donc vous allez y parer en forgeant l'âme de l'enfant de manière à ce qu'il ne se laisse pas corrompre: un enfant qui a reçu de bons savoirs, structurants, a en lui des contrepoisons qui lui permettent de reconnaître du premier coup d’œil ce qui est dangereux pour lui et, mieux encore, va effacer au fur et à mesure de sa mémoire ce qui le blesse. Un enfant à qui on a donné du bien, du beau, du bon, a une tendance naturelle à oublier ce qui n'en vaut pas la peine et ce qui est néfaste pour lui (à vous de ne pas cultiver ces choses-là, de ne pas les lui rappeler etc.).

En revanche, c'est beaucoup plus difficile de donner à un enfant de quoi lui permettre de distinguer ce qui ne lui apporte rien. En général les enfants savent très bien ce qui est mauvais ou dangereux mais ils sont désarmés face au (...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous dans la colonne de droite (en cas de souci, voir la FAQ).

« Maman maman » ou maman institutrice ? Papa ou enseignant ? (vidéo)

maman maman, ou maman enseignante, papa instituteur, bien séparer les rôlesDois-je être maman ou institutrice ?

La question nous est souvent posée sous diverses formes. "Dois-je être une maman-prof ou une... 'maman maman' ?", nous demande Annie. Il y a une autre question qui conduit à la même analyse : "Comment gérer mes enfants, ne vont-ils pas se disputer, arriverai-je à les tenir, parviendrai-je à les faire travailler ?" Et cette question qui nous arrive ce matin, très bien formulée: "Ma crainte est de ne pas savoir gérer les enfants toute la journée, non pas en terme scolaire mais en terme de gestion de certaines attitudes, de conflits qui peuvent émerger entre eux. Et s’ils ne veulent pas travailler avec moi ? est-ce qu’ils ne vont pas se croire en vacances ?"

Les conflits

"Il va y avoir de la bagarre, forcément." Cette inquiétude est fondée. Le cercle familial étant un cercle connu, et la notion de territoire étant importante comme nous le voyons ici, les conflits surgiront naturellement, en principe. Il est donc important de se former un peu.

Conflits bénins, conflits dangereux

maman maman, maman qui empêche les disputes à la maison alors qu'elle fait coursLes conflits existent à cause de facteurs de deux sortes: ceux qui sont pratiquement normaux, naturels, parce que les enfants manifestent une certaine distance aux autres, une indépendance, un instinct parfois qui les hérisse. Les mamans détestent les bagarres, mais elles détestent encore plus que leur garçon soit tabassé à l'extérieur de la maison et elles sont fières qu'il sache se défendre. Tout ça est un peu paradoxal mais en même temps c'est naturel. Mamans, acceptez que votre petit gars laisse courir, dans une juste mesure, ses penchants belliqueux, il en a besoin. Nous l'avons déjà dit, mais la violence excessivement contenue engendre une violence non-contenue. C'est notamment pour cela qu'on fait faire du sport aux gens. Il faut se défouler.

Lorsqu'ils sont dans l'ordre naturel, les conflits ne présentent aucun (...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous dans la colonne de droite (en cas de souci, voir la FAQ).

La déscolarisation à bonne école. Les avantages de l’école qui nous intéressent (vidéo)

La déscolarisation à bonne école

Il peut être très profitable pour les parents qui ont fait le choix de la déscolarisation ou de l'école à la maison de savoir ce que sont les avantages de l’école, de l'école idéale, disons.

Les forces de l’école, nous allons les transmettre aux parents.

L'école crée du lien

Dans un premier temps, on peut dire que l’école crée du lien entre enfants et entre familles. Réunions, kermesses, sorties, les prétextes sont nombreux pour des rencontres, peut-être davantage dans les pays de culture anglo-saxonne. Il est clair que la déscolarisation va supprimer certains liens sociaux qu'il faudra substituer.

En plus, les parents se rencontrent dans les écoles de musique, les clubs divers, la bibliothèque... Ces rencontres sont essentielles car elles créent du lien entre parents et entre enfants. A 20 ou 30 ans, les parents ont beaucoup d’expériences à acquérir encore ! Des parents totalement isolés seraient en manque d’échanges. En fait, ce sont bien plus les parents qui ont besoin de voir du monde que l'enfant, qui, avec un seul ami, sera satisfait.

L'avantage le plus important

Voyons maintenant l’avantage essentiel d’une bonne école : le bon enseignant et ce qu’il apporte.

Nous ne parlons pas ici de ce que l’enseignant apporte par son travail ou ses méthodes : vous l'apporterez vous-même ou l'apportez déjà. Les justes principes qui valent pour le parent qui enseigne à la maison valent pour l’enseignant et donc tout ce que nous disons pour les parents sur ce blog vaut aussi pour les enseignants.

Là où l’enseignant aura un avantage indéniable sur le parent qui n’en a pas conscience, c’est la juste distance. Nous avons parlé déjà de juste distance et nous y revenons ici.

L’enseignant n’est pas dans un rapport affectif avec l’enfant et c’est ce qui lui donne une force morale. Il ne changera pas son enseignement si l’enfant le refuse. L’école peut être excessive dans son refus d’écouter l’enfant mais elle ne l’est pas totalement non plus lorsqu’elle considère qu’elle ne peut avoir autant de modes de travail que d’enfants ! L’enseignant doit donc faire avancer tout le monde avec une seule méthode et non une méthode par enfant. Comme il y aura des enfants réfractaires, sa méthode devra composer avec eux.

Il sera à une juste distance parce qu’il ne peut pas entrer dans la complexité de relations affectives avec chaque enfant qui

  1. le perdrait dans une confusion,
  2. l’amènerait à prendre du retard,
  3. personnaliserait à l’excès ce qui doit tout de même être un socle commun (nous reviendrons sur cette notion)
  4. créerait des situations de privilèges et d'iniquité.

On comprend bien ce qui pourrait être 1. la confusion 2. le retard 4. l’iniquité, on peut supposer que tous les parents qui font l’école à la maison peuvent le comprendre.

Mais nous voudrions parler de la notion de socle commun.

"Socle commun"

Certes, nous serions les plus réticents du monde à vouloir que nos enfants soient élevés « dans un moule ». Mais nous avons aussi un immense amour de notre civilisation et nous ne voudrions pas que nos enfants soient coupés des autres par une culture familiale exclusive. C'est ce qui menace certaines familles qui pratiquent la déscolarisation (ou l'école à la maison). Car ce n'est pas tant la désocialisation, qui est plutôt un fantasme (d'ailleurs politique) comme nous l'expliquions dans cet article, que le rejet du monde qui est un risque.

Encore une fois, nous ne voudrions pas reproduire les excès bien connus de la Miviludes, qui traque certaines pseudos sectes (et pas d'autres) et affirmant que la déscolarisation "peut s'avérer être un terreau propice à la manifestation de ces risques [de sectarisation]", alors qu'on n'arrive pas à prouver que l'école classique fasse mieux en ce domaine, mais en revanche nous pouvons dire qu'il n'y a pas lieu de rejeter le monde en bloc.

Nous aurions envie de dire que même si le monde vous apparaissait comme entièrement mauvais, il aurait besoin de vous pour s'améliorer.

L’enseignant a raison de proposer des notions communes à tous les enfants. Dans une situation idéale, la famille donne à l’enfant le socle « particulier » que ne donne pas l’école, et l’école donne le socle commun que ne donne pas la famille. Nous sommes en société, nous parlons un même langage, nous avons des codes et des rituels communs.

Ni indifférenciation dans le moule ni excès de particularisme

Il y a un juste partage entre l’indifférenciation (...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous dans la colonne de droite (en cas de souci, voir la FAQ). 

La concentration (vidéo)

Les problèmes posés par la concentration, très souvent évoqués

On se trompe quand on pense que l'enfant n'arrive pas à se concentrer.

On a tort de penser qu'on a des problèmes de concentration car en réalité les êtres humains sont concentrés en permanence. Votre enfant est concentré sur ses pensées, il est concentré sur la mouche qui vole ou sur la veine de sa main !

La concentration n'est pas le problème de l'enfant, en réalité il est concentré en permanence. La seule chose, c'est que son attention n'est pas focalisée. Tous droits réservés http://l-ecole-a-la-maison.com
L'enfant est parfaitement capable de concentration, il suffit de constater celle dont il est capable devant un ordinateur

Il est extrêmement rare que l'enfant passe d'une pensée à l'autre toutes les deux secondes. En réalité, il est certes ailleurs, mais quelque part. Sa concentration ne pointe pas sur le bon élément, mais elle existe et cela doit vous rassurer.

Ce que nous devons donc faire, c'est le ramener sur l'objet de l'étude. C'est ce qu'on appelle la focalisation.

1. Débarrasser l'horizon des sujets d'inattention

La première chose, naturellement, est de ne pas laisser d'éléments perturber la focalisation (focus en anglais). Vous supprimez donc télé, radio, vous éteignez le téléphone, vous fermez la fenêtre si on fait les foins dehors (à moins que vous alliez étudier cette activité). Le petit dernier jouera dehors ou dans sa chambre, ou en silence. On ne se mettra pas devant la fenêtre mais plutôt face à une partie close de la pièce.

1bis. Débarrasser l'enfant du zapping

Il n'y a pas que la zapette de la télé, il y a aussi la zapette intellectuelle ! Soyez plus spécifique avec votre enfant, conduisez les conversations à leur terme, respectez des silences qui lui permettent de réfléchir à ce que vous lui dites. Ne zappez pas. Sans insister lourdement, laissez-lui quand même l'habitude de conclure une discussion. Faites-lui des conversations qui favorisent une attention et une réflexion et qui aient une fin. Ou alors, cette conversation se déroule sur plusieurs jours.

2. Pratiquer des activités propices

Pratiquer des activités qui forcent à la concentration est excellent : coloriages, échecs, golf, point de croix, jeux de cartes ou de société, mots croisés, sudoku etc. Les compétitions sportives sont bonnes. Tout ce qui fait réfléchir sur un sujet spécifique. La concentration intellectuelle associée à une posture spécifique du corps est l'idéal: il y a association, ce qui accroit nettement l'efficacité. Et comme d'habitude, donnez l'exemple.

3. Changer d'activité

Ne restez pas tous les jours sur la même activité, par exemple les échecs, ce serait très dommageable pour votre cerveau. Celui-ci a besoin d'irradier dans toute sa dimension et non dans un seul lobe.La concentration a besoin d'une bonne santé universelle du cerveau.

Les jeux intellectuels qui demandent de l'adresse sont très bons, le ping-pong également, le badminton, le squash. Et puis la danse quand elle demande de la précision: tango argentin par exemple, c'est un très bon vecteur de santé mentale. Mais le tout, c'est de varier.

4. L'organe à solutions

Le cerveau est appelé par les Anglo-saxons l'organe à solutions. Pour dire autrement les choses: il n'est pas fait pour résoudre des problèmes. Le cerveau n'aime pas les problèmes, mais il aime chercher des solutions. Donc vous n'allez jamais parler des problèmes en tant qu'objets d'études mais vous les évoquez en tant que point de départ. Vous ne poserez pas la question "c'est quoi le problème ?" qui n'apporte pas grand chose si ce n'est de la tension. Vous allez concentrer l'effort vers la recherche de solutions.

Pour ce faire, vous allez visualiser la finalité et la situation finale. Puis, vous partirez de là pour vous demander "comment ai-je fait pour en arriver à cette situation parfaite ?"

5. Célébration

Vous allez célébrer à chaque fois les découvertes de solutions, vous allez vous mettre en tête ou dans la tête de l'enfant qu'il a déjà résolu des problèmes. Vous ne lui proposerez pas des problèmes trop ardus, mais uniquement des problèmes qu'il est en mesure de régler, ainsi sa concentration ne sera pas douloureuse. La concentration deviendra un automatisme si elle est un exercice agréable. Célébrer ces réussites va lui rendre agréable le travail qui a été effectué. cela va ancrer l'idée que l'enfant est un découvreur de solutions, pourvu qu'il se creuse la tête.

La cohésion entre enfants (vidéo)

Bénis sont les parents qui peuvent se flatter de cohésion entre leurs enfants

La question de la cohésion entre nos enfants s’est posée bien souvent. Il arrive qu’ils se disputent, qu’ils ne partagent rien. A bien des égards, ç’a parfois même été une souffrance pour nous car nous n’avons pas toujours su y faire. Il nous a fallu beaucoup d’échecs et de remises en question pour commencer à voir le bout du tunnel. Oh ! ça n’a jamais été plus loin que des disputes avec quelques échauffourées sans gravité, mais parfois il y avait un vrai ressentiment.

Avec les années, nous nous sommes aperçus que c’était surtout... notre innocence et notre bonne foi qui nous avaient induits en erreur. En faisant le mieux possible, on se trompe.

Nous ne prétendons pas avoir "réussi", les choses ne sont pas "parfaites" chez nous et nous apprenons tous les jours. Si vous venez nous voir, vous ne trouverez pas la famille Bibliothèque Rose et Verte, bien coiffée sur le côté et bardée de diplômes de meilleurs citoyens de l'année ! Mais nous avons appris à regarder, à observer et à tirer des enseignements. Il nous arrive fréquemment de conclure que nous avons fait un mauvais choix il y a quelques années. Il nous arrive de nous dire "bon sang ! mais c'est bien sûr, il fallait faire autrement !"

Et nous savons aussi que... ce que nous savons sera en partie "redécliné" avec un autre enfant, car aucune opinion n'est définitive en éducation.

En principe, le but est d'éviter les disputes et d'entretenir la paix, apprendre le quant-à-soi, l'humilité suffisante pour ne pas se hérisser pour un rien et accueillir son frère ou sa sœur avec amour. En principe. Mais quand on applique les mesures qui découlent directement d'une logique d'amour humain et de paix, on obtient souvent l'inverse.*

Ni l'individualisme ni le collectivisme ne marchent pour créer de la cohésion. Pour une bonne cohésion, il importe d'abord que chacun soit rassuré, respecter et respire ! La plupart des querelles ne viennent pas d'un litige, mais d'un manque d'espace. La plupart des querelles, disons-nous, relève d'un problème territorial. Mais aussi d'un manque d'adversité !

Absence d'adversité = conflit

Commençons par là. Les jeunes couples sont persuadés que les enfants vont naturellement s’aimer, parce qu’ils seront de bons parents, comme dans un magnifique épisode de la Petite Maison dans la Prairie.

En réalité, si l'on est de bons parents qui font tout ce qu’ils peuvent pour donner amour et paix et leurs enfants, ceux-ci vont… se « déchirer grave » (comme disent nos "moyens") ! Si les personnages de la Petite Maison dans la prairie jouent plus juste qu’on le pense, c’est parce qu’ils sont en permanence dans l’adversité. Regardez chaque épisode: dans une dimension philosophique, biblique et symbolique, ce chef-d’œuvre télévisé incompris et faussement naïf engage l’être humain au plus profond. C'est à la fois suffisamment proche de la réalité et suffisamment stylisé pour que les principes profonds soient idéalement illustrés dans un tableau court (le format épisode télévisé).

Il y a là une adversité qui lie les êtres humains entre eux. Il n'y a pas d'équilibre dans la sécurité immobile, il n'y en a que dans le mouvement vivant.

Amazon ImageOn observe parfois une très forte cohésion entre enfants battus (nous l’avons noté quand nous avons évoqué le problème de la colère), ou entre enfants de parents très sévères, façon "Enfants du capitaine Grant" (chef d'œuvre de Jules Verne à acquérir pour transmettre aux enfants une image de la dignité) et on se demande pourquoi. Dans le même temps, on se dispute dans les familles stables. Pourquoi ?

Sachons-le, des individus, quels qu’ils soient, seront toujours enclins à se disputer et se diviser s’ils sont confinés dans un même lieu sans qu’aucune menace extérieure ne les solidarise, s’il n’y a pas d’adversité extérieure.

La notion de territoire

L’être humain a besoin de maintenir sa capacité combattante à un niveau suffisamment élevé d’une part et d’autre part de protéger son autonomie et sa particularité.

Les parents se scandalisent quand ils apprennent que leurs bambins se sont bagarrés. Mettez-les à 30 dans une salle de classe pendant un an, huit heures par jour, vous serez surpris par le nombre de bagarres qui se produiront. En prison ou sur les cargos, dans tous les espaces confinés, les bagarres sont fréquentes, certes à cause des prédateurs naturels dans la société, mais aussi à cause du confinement. Les Russes qui étaient obligés de partager un appartement à plusieurs à cause de la suppression de la propriété privée par les communistes, vivaient des querelles et des agressions perpétuelles, l’un d’eux racontait que la détestation et la méfiance étaient si puissantes entre familles dans un même immeuble que les gens retiraient toutes les ampoules électriques à chaque fois qu’ils quittaient une pièce pour les réinstaller dans la pièce où ils allaient: quand le collectivisme conduit à l'hyper-individualisme.

Première leçon à en tirer: ne faites pas du collectivisme ni de l'individualisme. Ces deux excès manifestés de manière caricaturale par les deux fameux systèmes communistes et capitalistes sont tout de même rares en famille.

On est "ensemble" mais aussi "chacun"

N'empêche, si certaines tâches doivent être effectuées en commun pour créer de la cohésion, comme on le verra plus loin, chacun doit aussi se sentir unique.

Et inversement, il ne doit pas y avoir un culte de la propriété privée ou du territoire chacun à soi; certes, chacun à sa chambre, son espace et ses affaires, mais tout n'est pas dans une existence privée et loin des autres, il y a aussi des choses et des espaces partagés.

Janus Korczak attirait l'attention sur ces petits objets que les enfants trouvent dans le jardin et dont ils se font un trésor, plume, caillou etc. et il disait que si ces objets n'étaient à personne en particulier, ils devenaient la source de disputes et la proie des plus forts. Il recommandait donc de bien reconnaître la propriété privée, l'attribution de ces objets. Mais en même temps, il recommandait le partage. Ces deux pôles vous permettent d'équilibrer toujours votre attitude. En toute chose: mesure et équilibre.

Comprendre la cohésion entre enfants ? voire la cohésion des gangs. Les gangs dépendent d'une notion de territoire très marquée, c'est la défense du territoire qui assure la cohésion du groupe et définit la nature du pacte qui lie les membres. http://l-ecole-a-la-maison.com
Comme pour les poissons, la cohésion des gangs dépend d'une notion de territoire. Le cerveau des membres est souvent assez similaire...

Mais revenons à cette notion de territoire. Les bagarres entre gangs sont permanentes, les bons sentiments n’y pourront rien, c’est une question de confinement sur un territoire donné. Vous remarquerez que si vous grattez sur les questions de violence urbaine, vous retrouvez très vite la notion de territoire, c’est le premier échelon du vivant, ça existe chez les rats, les papillons ou les poissons.

Exercer ses facultés combattives pour maintenir une vitalité

Prenons un couple en dispute. C’est naturel : ses deux membres sont (...) la suite et la vidéo est à découvrir dans votre abonnement (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

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