Santé: éliminer les tueurs naturels ou artificiels

Les cellules cancéreuses s'alimentent

Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses que nous portons tous en nous. Qu'aiment-elles, ces cellules ?

a. Sucre et sel. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses.

Vous en consommerez toujours car il y a du sucre dans presque tous les aliments, mais du moins vous pouvez drastiquement réduire le sucre ajouté, spécialement le sucre blanc raffiné qu'il faut arrêter totalement et immédiatement, c'est le pire tueur de la planète en terme de santé.

Pizzas industrielles, sodas, bonbons etc. sont vos pires ennemis. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’Aspartame et sont très nocifs… Un meilleur substitut du sucre est le miel de Manuka:

Amazon Image Golden Hills Miel de Manuka UMF 20 + 250g

 ou la mélasse mais en petites quantités. Même le sucre roux n'est pas génial. Mieux, mais pas idéal.

Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

b. Le LAIT de vache cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de chèvre ou du lait d'amande, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent. Et pour rétablir la flore intestinale, précieuse entre toutes, prenez du kéfir (nous en reparlerons).

c. Un milieu ambiant acide. Un régime à base de viande rouge est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet (toujours bio) à la place de la viande de bœuf ou de porc. Un beau steak par mois, c'est bien sûr un régal pour beaucoup d'entre nous et on aurait tort de s'en priver. Mais pas toutes les semaines. La viande non-bio contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraine la création de plus de toxines. Notre intestin n'est pas celui d'un carnivore, court adapté à cet aliment.

Supprimez les radiations nucléaires

On retrouve dans cet article (Top 10 des Eléments anti radiations), pour faire face aux radiations nucléaires auxquelles nous sommes exposés et pourrions être exposés, comme le sont les pilotes, des recettes que nous connaissons déjà et d'autres, employées à Fukushima et Tchernobyl. Argile en ingestion, noix du Brésil, soupe de miso (japonaise), le charbon actif, la chlorophylle, par exemple:

Amazon ImageSoupe de miso

L'argile blanche Amazon Image Noix du Brésil Bio (ce qui nous intéresse ici est son sélénium)

Le Amazon ImageCharbon végétal activé poudre(voir dans le texte donné en lien ci-dessus combien il peut absorber de grammes de matière radioactive !),

Pour la chlorophylle, la chlorelle est idéale. En vrac, la moins chère et la meilleure se trouve chez www.biovie.fr.

Ajoutons la spiruline qui fonctionne très bien, qui chélate le sang. Elle est très bien pour la muscu de votre homme, au passage, étant plus riche en protéines (55 à 70 %) que le soja (35 %). Parfaite si vous êtes végétarien.

Amazon ImageSpiruline Bio 500 MG - 500 comprimés

1 poignée de spiruline contient autant de :

  • protéines que 35g de boeuf
  • calcium que 3 verres de lait
  • fer que 3 bols d’épinards
  • bêta-carotène que 18 carottes
  • vitamine B12 que 500g de steak
  • vitamine E que 3 cuillères à soupe de germe de blé (pour celle-ci, vous avez les moines de l'Abbaye de Sept-fonds, la Germalyne de notre enfance)

Tiens, la vitamine E ! justement, elle aussi est "anti-nucléaire": "Des études ont montré que la vitamine E peut aider à protéger le corps contre les dommages oxydatifs. Il vous protège en interne comme en externe de césium 137, une composante commune des retombées nucléaires qui a été trouvé à la suite de Fukushima. En outre, il peut aider à prévenir les dommages causés à des acides gras et vitamine A par le rayonnement massif. Il peut être utilisé comme une mesure préventive aussi bien que lors de l'exposition aux rayonnements."

Amazon Image Vitamine E 400 U.I. - 90 capsules molles - antioxydant classique contre les radicaux libres

A noter que les Japonais ont fait baisser drastiquement les taux de radiation autour de la centrale avec des algues et de la Scirpe épingle (ou Eleocharis acicularis). C’est une plante à croissance rapide dont les feuilles ressemblent à de l’herbe. Elle est connue pour absorber les métaux lourds comme le cadmium et le zinc.

Ils utilisent aussi... du cannabis.
Il s'agit de la phytoremédiation, une technique qui consiste à planter de la marijuana tout autour de la centrale japonaise, permettant ainsi l'absorption de métaux lourds radioactifs dans le sol des zones contaminées grâce aux racines et aux feuilles des plantes. L'expérience a été tentée il y a quelques années en Ukraine suite à la catastrophe de Tchernobyl. Résultat ? Près de 80% du sol traité dans une zone infectée a été purifié en utilisant le processus de la phytoremédiation avec des plantes dont les meilleurs rendements ont été donnés par le tournesol et le cannabis. On parle de plante sur pied et non fumée... 😉

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Ma santé par l’eau

Eau, élément primordial

Le corps est d'abord constitué d'eau. Elle se doit d'être de bonne qualité.*

Qu'est-ce qu'une eau de bonne qualité ? Une eau vivante, avec une bonne résistivité et sans déchets. Et c'est tout.

La résistivité est la résistance au passage du courant électrique qui circule dans le corps, c'est une donnée essentielle.

Une eau de qualité ne contient pas nécessairement autre chose que de l'oxygène et de l'hydrogène (l'eau c'est H2O), ni des oligo-éléments, contrairement à ce que clament les vendeurs d'eau en bouteille. Ces oligo-éléments, vous les ingérez autrement.

Nous l'avons vu, l'oxygène est l'élément le plus important. Or, dans une eau en bouteille, il n'y en a plus. De même dans une eau de robinet.

Pour commencer, vos carafes doivent être en verre, comme celles-ci.

Comme on l'a dit, évitez l'eau en bouteille qui n'est guère meilleure que l'eau du robinet, sauf "Montroucous" et "Rosée de la Reine" qui ont une excellente résistivité.

Les pseudos apports en sels minéraux, c'est de l'argument commercial, rien de plus. L'eau en bouteille ne vous fait pas maigrir, ni éliminer. Elle accumule des résidus plastics dans votre corps, entre autres, puisque le plastic commence à se dégrader dès le premier jour.

De plus, c'est une eau morte.

On lui préférera l'eau obtenue par osmose inversée et si possible revitalisée, un petit investissement qui vous évitera les dangers de l'eau du robinet à ne plus boire (sauf si vous êtes branché sur une eau de source de qualité) :

Amazon Image  Système de filtrage d'eau à osmose inverse 75GPD d'iSpring avec pompe d'appoint, Modèle RCC7P

L'eau en sortie d'osmose n'est plus oxygénée mais elle est propre.

Pour revitaliser l'eau, c'est-à-dire l'oxygéner, secouez-la tout simplement dans sa bouteille en verre. Rappelez-vous, l'oxygène est l'agent essentiel.

L'eau du robinet est souvent toxique, on l'a longuement dit, même quand votre mairie vous dit qu'elle est "aux normes", c'est-à-dire chargée d'hormones de croissance, de bactéries, de dérivés médicamenteux, de pesticides, de polluants etc. Une horreur !

Manger bio

Mangez bio et du bon bio. Tout ne se vaut pas. Le bio de supermarché est bidon. Les poulets d'élevage bio de supermarché sont comme les autres, on a juste fait un trou dans la paroi de l'usine pour figurer un "accès à l'extérieur) alors que les pauvres bêtes ont peur de la lumière, ayant été élevées uniquement à l'intérieur. Votre poulet du dimanche midi, allez le chercher à la ferme. En plus, cela fera une belle visite aux enfants.

Le vin, c'est ce qu'il y a de pire en terme de pesticides et de polluants. C'est l'un des rares produits qui n'est pas contrôlé (pour une raison politique historique), on y trouve jusqu'à 700 fois les quantités de pesticides admises dans les autres produits alimentaires. Le vin doit impérativement être bio et d'origine contrôlée (encore une fois, attention au "bio" des grandes surfaces ou exotique).

Le bio est plus cher, certes, mais ça nourrit bien mieux aussi donc le rapport économique reste favorable. Vous n'avez pas besoin de tout prendre en bio, évidemment.

Consommez des légumes variés, lavés (nous vous l'avons dit, car il sont recouverts de produits proches du gaz sarin, qui s'attaque directement aux cellules) et détoxifiants: chou, avocat etc. Vous êtes-vous abonné à la lettre gratuite de Jean-Marc Dupuis ? Il reprend certaines de nos informations, nous lui en prenons d'autres 🙂

Revenons sur votre état d'esprit. Développez davatange un esprit de prière, de louange, d'émerveillement et de reconnaissance. Soyez remerciant(e) pour ce qui vous est donné. Des études montrent que c'est extrêmement efficace pour la santé. Cessez d'être dans la critique, la négativité.

Ayez toujours quelqu'un à qui vous faites du bien (ce conseil est de Will Smith, l'acteur).

Refusez la perte de temps, coupez court aux discussions stériles.

Eloignez-vous des mauvaises fréquentations, des importuns, des pessimistes chroniques, des politiques, des gens intéressés, des alcooliques, des vindicatifs, des jaloux, des gens superficiels, des gens qui vous jugent sur votre train de vie. Fréquentez ceux qui vous rendent heureux, qui ont de l'exigence vis-à-vis de vous, mais une exigence saine et raisonnable. Vous avez peu d'amis, par définition, car les vrais amis sont forcément peu nombreux. Si vous en avez trois vrais, vous êtes comblé(e). Si vous en avez trente, êtes-vous sûr d'en avoir un seul ?

Voilà, nous en avons fini avec la santé, vous avez un kit impressionnant (11 articles) qui vous emmènera au-delà de l'imprévu !

Dernière prescription: relisez ces textes sur la santé régulièrement 😉

 

Bonnes attitudes pour la santé

Allergies et intolérances

Allergies et intolérances: distinguez, c'est différent. Cet article vous en parle et propose des pistes sérieuses.

Laisser le corps se recréer

Le corps, une fois qu'on ne l'agresse plus, se reconstitue. C'est une chose à bien comprendre: vous n'avez pas besoin de consommer en permanence mille produits miracles: le corps se refait tout seul (regardez la conférence de Casasnovas qui dit pas mal de choses). Pour cela, il suffit juste de supprimer les agressions. Et tout d'abord les agressions alimentaires (nous avons dit ci-dessus qu'il fallait manger cru).

Supprimer

Outre le sucre raffiné, évitez de prendre du CAFÉ. Diminuez THÉ ET CHOCOLAT. Pour le thé, se rabattre sur le thé vert. Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés bénéfiques.

Vous trouvez chez les moines de l'abbaye de Sept-Fonds de très bons produits pour remplacer le café, ceux-ci par exemple.

Puisqu'on y est, achetez de la Germaline, éventuellement additionnée d'algues ou de gelée royale etc. La Germaline est un concentré inouï de produits bienfaisants.

Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger trop de viande, comme on l'a dit, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

Nous l'avons vu, quelques compléments alimentaires aident à reconstruire le système immunitaire pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D’autres suppléments comme la vitamine E sont très connues parce qu’elles causent l’apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

Supprimer aussi les produits de nettoyage !

Utiliser des chiffons microfibre ou parfois de l'eau de javel, supprimer les sprays ménagers. Les produits lave-vitres sont carrément prohibés.

Jetez à la poubelle les déodorants contenant de l'aluminium.

L'aluminium ne doit plus vous servir pour la cuisson des aliments, il est toxique. De même, renoncez aux Tupperware et autres contenants plastics.

Oxygène

Les cellules du cancer ne peuvent survivre dans une ambiance oxygénée. L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires. La thérapie par l’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, spécialement pour les cellules du corps.
Ne pas mettre au réfrigérateur des bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau. Par ailleurs,
1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes.
2. Pas de film plastique dans le micro-ondes.
Le Docteur Edward Fujimoto, Directeur du programme Bien-Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.
Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-onde, surtout les nourritures qui contiennent du gras. La combinaison de gras et la forte chaleur avec le plastique transportent la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps.
A la place, on peut utiliser du verre comme le Pyrex. Pour vos casseroles, achevez celles que vous avez et passez plutôt à la céramique, comme celles-ci:

Amazon Image Poêles à Bord Relevé avec Poignées Amovibles Céramique Vert Émeraude 3 Pièces

Electronique

Eloignez de vous, la nuit, tous objets électroniques, tels que montre, téléphone, ordinateurs. Ne pas dormir la tête près d'une prise électrique. Eteignez les ordinateurs, les veilles de télévision (si vous persistez à en avoir une). Pas de télé ou d'ordinateur dans la chambre. Eteignez le wifi de la maison.

Puisqu'on en est aux téléphones cellulaires, ce schéma est explicite. D'autant que les DAS des téléphones les plus répandus sont beaucoup plus élevés que ce qui est indiqué ici:

Danger du cellulaire, danger du téléphone portable Maman et papa menacés École à la maison Rayonnement_mobile_cerveau

Cette page présente une expérience concluante:

ondes wifi effets http://www.robindestoits.org/Des-etudiantes-demontrent-la-nocivite-des-ondes-WiFi-avec-des-resultats-effarants-DailyGeekShow-com-28-05-2013_a1999.html

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Aliments miracle pour la santé

Confucius disait que si un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson. Moi, je dis que si les humains souffrent dans leur corps (et même dans leur tête !) mieux vaut leur enseigner le pouvoir des plantes que leur indiquer la pharmacie la plus proche ! (Angeline)

Autres aliments

Le kéfir nous vient du Caucase. C’est le plus intéressant des aliments probiotiques préparés à base de lait parce qu’il contient un grand nombre de probiotiques différents.

Le principe reste le même que pour les yaourts : laisser des souches de bactéries se développer dans du lait cru pendant quelques heures (ici, 24 heures). Le lait s’épaissit et prend un goût plus acide.

Tous les laits d’animaux peuvent être transformés en kéfir. Il ne se limite pas au lait de vache. Le kefir vous aide à restaurer votre flore intestinale, vous pouvez en obtenir gratuitement. Très conseillé !

Yaourt et kéfir
Graines de kéfir, il ressemble à de petits choux-fleurs. On ne l'avale pas, il sert à produire le kéfir.

La plante suprême

Nous hésitons à vous le confier. Il existe un aliment miracle, qui possède un nombre incroyable de vertus, autrement dit les qualités de dizaines d'autres, ainsi que des propriétés uniques. C'est l'Aloès arborescent ou Aloe arborescens, sur pied, de plus de 5 ans. L'Aloe arborescens se mange, feuille par feuille. Il sera le secret de votre santé (voir composition - incroyable - en note de bas de page).

Cette plante, il faut la diffuser. La replanter partout où vous le pourrez. Car elle remplace les deux tiers de la pharmacopée chimique ou naturelle. Vous allez voir, dans la composition, que vous pourriez vous en contenter.

aloe-arborescens-aloes-arborescent
L'un de nos aloès arborescents après 6 mois de soleil et deux mois et demi d'obscurité dans une cale de bateau

Vous achèterez 2 ou 3 plants pour votre consommation. La rentrer à l'intérieur fin septembre si vous êtes en France, éviter absolument la période de gel, arroser très peu (uniquement quand les feuilles se rétractent en rouleau). Se replante aisément, il suffit de couper une tige et de la replanter dans la terre, après 5 jours de sec. Peut rester hors seul 3 semaines sans crainte (en cas de déménagement), c'est-à-dire les racines à l'air. Résiste à l'obscurité plusieurs mois (déménagement outre-mer). Ne pas planter en pot plastic, trouver peau en terre non recouverte, poreuse (il faudra sans doute remplacer le pot du vendeur). Croissance relativement lente, accélérée en régions chaudes. La chaleur désertique lui convient. Le soleil désertique peut être un peu trop parfois mais en ce cas, les feuilles supérieures protègent les autres.

L’Aloe Arborescens, dit le site La Maison de Joseph, revendeur, permet de renforcer naturellement l’organisme.

Les principales propriétés de l’Aloe Arborescens :

Antioxydante, anti-âge, antibactérienne, anti-mycosique, antivirale, anti-inflammatoire et anti douleur, cicatrisante, stimulante du système épithélial, immunomodulateur, régulateur de la glycémie ainsi que du diabète, anticancer, antirhumatismale, il décongestionne et stimule l’appareil respiratoire.

L’Aloe Arborescens pour ses nombreuses vertus est souvent appelé « la plante miracle. »

La réputation de cette plante dans l’histoire de la thérapeutique ne pouvait pas évidemment être sans fondement. C’est le grand mérite de la recherche phytothérapeutique des dernières décennies d’avoir montré que les nombreuses vertus et indications attribuées empiriquement depuis toujours à l’Aloes Arborescens étaient parfaitement justifiées compte tenu de sa composition et de ses propriétés pharmacologiques dorénavant scientifiquement connues et même reconnues par notre médecine occidentale contemporaine.

Son goût est fortement amer et désagréable, mais on s'y habitue rapidement. On peut broyer la feuille dans une décoction de miel, par exemple.

L’effet anticancer de l’Aloe Arborescens

L’Aloe Arborescens est une des plantes les plus importantes dans l’activité anticancer. Sa propriété antinéoplasique est due à au moins trois mécanismes différents basés sur des effets antiprolifératifs, immuno-stimulateurs et antioxydants.

Le pourcentage des régressions tumorales et de stabilisation de la maladie ont significativement augmenté chez les patients traités en chimiothérapie associée à l’Aloe Arborescens (étude de P.Lissoni, F.Rovelli- Milan-2009).

Ainsi cette étude suggère que l’Aloe Arborescens peut accompagner avec succès une chimiothérapie pour augmenter son efficacité à la fois en termes de régression de la maladie et d’espérance de vie.

On l'applique également sur les plaies pour cicatriser. Si vous avez un amputé, voilà ce qu'il faut pour lui à la place des saletés que donnent les médecins et qui sont inefficaces (cas proche de nous). L'aloe arborescens est une mine inégalée de richesses nutritionnelles, il remplace deux compléments alimentaires sur trois.

Manger une ou deux feuilles par semaine ou même par jour si vous avez assez de feuilles, prélevées sur votre plante, après nettoyage et suppression des petites épines inoffensives. Coupez à la base de la feuille avec un couteau propre ou aux ciseaux.

Fleurs de Bach

Mais les fleurs de Bach sont aussi bénéfiques. Hayat nous propose :
http://www.conseilfleursdebach.fr/info/fleurs-de-bach/les-fleurs-de-bach-lhistoire-des-origines.htm
"Et un autre lien avec un très bon conseiller des fleurs du Dr Bach, vous avez les témoignages des parents qui ont utilisés ce remède sur leurs enfants ou sur eux mêmes vous pourrez lire leurs expériences."
http://www.conseilfleursdebach.fr/?gclid=CIeHqanjmMkCFScTwwodrLoH4w

Méthode Gardelle

La méthode Gardelle est remarquable: chaud et froid provoquent dans le corps une circulation. Pierre Gardelle a ainsi sauvé presque miraculeusement une quinzaine de personnes dans sa carrière. En ce qui le concerne, il pratique tous les 4 ans un nettoyage du cerveau par cette méthode, ce qui lui procure une vivacité intellectuelle remarquable que beaucoup de jeunes gens pourraient lui envier. Avec sa méthode, Pierre Gardelle a résolu en quelques séances, des hémiplégies (suites d’AVC), des aphasies (perte de la parole), des tumeurs au cerveau, des abcès osseux, des gangrènes, de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, et même un cas de folie. Avec une bouillotte chaude à 40° et une vessie emplie de glaçons, placés en divers endroits sur le corps, vous le purifiez d'une manière stupéfiante et pour rien. Nous avons essayé pour vous: une vessie de glace sur la tête et une bouillotte sur le ventre, pour détoxifier le cerveau. Les spécialistes de cette méthode signalent que des boutons ou irruptions se formeront à l'endroit où est la bouillotte; ça n'a pas manqué, Rémy a eu une marque pendant 4 jours. Il s'agit des éléments toxiques qui ressortent et sont évacués. Parfaite quand vous êtes 3 heures devant l'ordinateur, en employant deux ceintures de robes de chambres pour maintenir bouillotte et vessie.

L'armoise annuelle

Anticancer extraordinaire également, l'armoise annuelle, aussi appelée l'artémisinine (de l'anglais), est aussi extraordinaire: elle débarrasse le corps de tumeurs cancéreuses, si vous l'associez convenablement, c'est-à-dire avec du fer (que vous trouverez par exemple dans l'aloe arboressens). Cet ancien antipaludéen a révélé récemment qu'il pouvait détruire des cellules cancéreuses dans des proportions atteignant 98% en 16 heures. Même si vous n'avez pas de cancer, ayez des plants et faites-vous des infusions avec les feuilles coupées et séchées, à raison de deux ou trois feuilles longues par infusion d'un litre ; à boire toute la journée jusqu'à avoir écoulé 10 à 15g de feuilles (vous pouvez augmenter les quantités quotidiennes pour arriver à ces 10-15g, c'est simplement l'amertume qui est insupportable).

L'argent colloïdal est remarquable, une cure complète tous les 3 ans par exemple. C'est depuis la plus haute antiquité qu'on l'utilise. Rappelez-vous, on offrait des timbales en argent aux bébés, il n'y a pas longtemps. C'est parce qu'on sait depuis longtemps que l'argent naturel est un antibactérien. Mais l'aube du XXème siècle l'a proscrit. Il revient maintenant. C'est un anti-Ebola. Il est capable d'éliminer les bactéries antibiotico-résistantes.

La Terre de Diatomée: destructrice de parasites internes du corps. Bon débarras: nous sommes pleins de saleté qui se sont reproduites à la faveur de mucus ou de milieux favorables, créés par notre alimentation. A voir également (NB: mal vendue en France, Italie, Espagne etc., il y a un créneau à prendre si vous voulez faire votre propre blog).

On peut aussi jeûner

Le jeûne: regardez ce qui en est dit, il est excellent et vous permet parfois d'éradiquer des cancers. Nombre de maladies sont vaincues. Par le jeûne, l'organisme consomme des cellules qui ne sont pas essentielles; le jeûne est donc un puissant moyen de détoxication. Voir ce qu'on en dit sur le net.

_______________________

Notes: Composition chimique de l’aloe arborescens

1) Les protéines

L’aloes arborescens contient des protéines essentielles qui fournissent de l’énergie et régénèrent les tissus. L’aloes arborescens possède 8 des 9 acides aminés essentiels que notre organisme ne fabrique pas et qui doivent lui être apportés par l’alimentation. D’après le manuel d’information d’Alessandro Floridi.

Acides aminés essentiels :

Isoleucine : Nécessaire à la formation de l’hémoglobine, régule le niveau de glucose sanguin, améliore l’endurance musculaire.

Leucine : Stimule la synthèse des protéines dans les muscles, stimule la libération d’insuline, promeut le processus de guérison os, peau, muscles

Lysine : Formations des anticorps, métabolisme, des glucides, absorption des graisses, favorise l’absortion du calcium.

Méthionine : puissant anti-oxidant, élimination des métaux lourds.

Phénylalanine : contribue au fonctionnement optimal du système nerveux, utile contre les états dépressifs. Action analgésique.

Théonine : participe à la formation du collagène, de l’élastine, de l’émail des dents , et à la formation d’anticorps. Participe au bon fonctionnement intestinal et digestif.

Thryptophane : précurseur de la sérotonine, effet calmant, antidépresseur et favorise le sommeil.

Histinine : croissance et réparation des tissus, maintient l'intégrité de la myéline protectrice des nerfs, aide à éliminer les métaux lourds. Précurseur de l'histamine

Valine : Effet stimulant, participe à la réparation des tissus, source d’énergie pour les muscles.

Acides aminés secondaires

Acide aspartique : Constitue des neurotransmetteurs majeurs du cerveau, participe à la synthèse ADN, ARN, immunoglobulines et anticorps. Augmente la résistance à la fatigue, l’endurance, l’agent de chélation.

Acide glutamique : neurotransmetteur contribue aux fonctions prostatiques, précurseur de la glutamine et de l’acide gamma amino-buthyrique (GABA). Transporte le potassium au niveau cérébral. Vivacité d’esprit, attention et mémoire.

Alanine : neurotransmetteur, production des lymphocytes, dégradation des lithiases d’oxalate et de phosphate présents dans les sécrétions prostatiques.

Arginine : stimule les fonctions immunitaires, participe à la réparation du tissu conjonctif et de la peau, contribue à abaisser le taux de cholestérol sanguin, la pression artérielle, aide à remédier aux désordres hépatiques.

Cystéine : acide aminé soufré. Chaque molécule de cystine est formée de 2 molécules de cystéine. Constituant de la kératine (cheveux, ongles, cellules superficielles de la peau), détoxication, guérisons brûlures et blessures. Stimule le système immunitaire et protège la vitamine C de l’oxydation.

Glutamine : converti en acide glutamique dans le cerveau. Participe à l’équilibre acido- basique, favorise la cicatrisation des ulcères...

Glycine : croissance musculaire, calmant sur les neurones, synthèse ADN-ARN contribue à abaisser les taux de triglycérine et cholestérol sanguins, propriétés cicatrisantes, détoxication hépatique.

Hydroxyproline : précurseur de la proline. Guérison des blessures, constituant de la structure du collagène.

Proline : synthèse du collagène, santé de la peau, des articulations, des tendons, tonifie le muscle cardiaque, guérison des blessures.

Sérine : métabolisme des acides gras, croissance musculaire, équilibre du système immunitaire. Composant des protéines cérébrales et de la gaine de myéline. Production immunoglobulines et anticorps.

Tyrosine : précurseurs de neurotransmetteurs (dopamine, noradrénaline, adrénaline et L-Dopa), régulateur de l’humeur, favorise la perte de poids en régulant l’appétit, participe à la production de mélanine (couleur, peau et cheveux). Aide en situation de stress, normalise la pression artérielle.

2) Les acides

Chez les plantes grasses les acides permettent une diminution de la transpiration et une augmentation de la résistance à la sécheresse.

Emodine : l’aloe émodine est une hydroxyanthraquinone présente naturellement dans les aloès. Elle a un effet laxatif. Différentes études rapportent que cette molécule aurait un effet anticancéreux.

Aloïne : aussi connue sous le nom de barbaloïne, c’est un composé amer de couleur jaune-marron et un puissant composé laxatif

Acide uronique : rôle essentiel dans la détoxification hépatique. Anthranol : anti-mitotique utilisé dans le traitement du psoriasis chronique y compris dans le cuir chevelu.

Acide salicylique : action anti-douleur et anti-inflammatoire.

Acide aloétique : action antibiotique.

Acide crysophanique : colorant jaune orangé présent dans les racines de rhubarbe, de cascara, et employé en dermatologie.

Acide cinnamique : anti-bactérien et anti-germe (salmonelle, streptocoque, staphylocoque)

3) Les Glucides

L’aloe arborescens contient 70% de glucides (anciennement hydrates de carbone)

Les oses simples : Le L Rhamnose, le Dglucose (présent dans toutes les cellules des végétaux), la lipase.

Les osides, les polysaccharides : La cellulose, la pectine (contre la cholestérolémie et la prévention des maladies cardiovasculaire), la gomme arabique, l’acemannam (immunostimulant puissant), l’aloemannam (action antitumorale).

4) Les lipides :

2% de lipides entrent dans la composition de l’aloe arborescens. Cholestérone, compestérole, b-sitérole ont une action anti-inflammatoire.

5) Les enzymes

Anciennement diastases ou ferments solubles.

Amylase, catalase, cellulose, lipase, oxydase, phosphatase.

6) Autres composés

Bioflavonoïdes

- La choline

Présente dans toutes les cellules végétales et animales. Participe au développement du cerveau, aide à prévenir les lithiases biliaires et est un agent lipotrope.

- L’inositol

Agent lipotrope qui réduit le cholestérol sanguin, facilite la croissance et la survie des cellules de la moëlle osseuse et des membranes oculaires et intestinales. Contribue à prévenir la perte des cheveux.

7) Les minéraux et oligo-éléments 22% de taux de cendre total

Les macro-éléments

Calcium : ossature et dentition, coagulation sanguine, contraction musculaire, aide à prévenir le cancer du colon et rectum, stimulation musculaire et nerveuse. Métabolisme vitamine D...

Chlore : équilibre acido-basique et équilibre osmotique du sang. Stimule la fonction hépathique, maintient l’intégrité des articulations et tendons.

Magnésium : comme pour le calcium la vitamine D est nécessaire pour que le magnésium soit bien utilisé : régularise la pression sanguine, stimule l’immunité, promeut l’absorption et l’utilisation des autres vitamines. Prévient la formation de calculs calciques dans les reins et la pénétration intracellulaire des métaux lourds.

Phosphore : 2ème minéral le plus abondant du corps. Calcification des os et dents, contribue à l’utilisation des glucides, lipides, et protéines. Croissance et réparation des tissus. Stimule la contraction musculaire.

Potassium : 5% de la totalité des minéraux essentiellement dans les muscles.

Synthèse du glycogène et des protéines, régulation du rythme cardiaque, maintien de l’équilibre acido-basique avec sodium et chlore, stimule l’élimination des toxines via les reins.

Sodium : équilibre cellulaire, transmission de l’influx nerveux, équilibre acido-basique, essentiel pour la production d’acide chlorhydrique dans l’estomac.

Soufre : constituant des protéines nécessaire à la synthèse du collagène. Participe à l’activité nerveuse et à la production d’énergie. Stimule la sécrétion biliaire et participe à la détoxification hépatique.

Les oligo-éléments :

Chrome : Synthèse du cholestérol, meilleure utilisation du glucose, favorise la perte de poids.

Cobalt : active plusieurs enzymes, nécessaire à la synthèse et l’entretien des globules rouges.

Cuivre : synthèse de plusieurs protéines, synthèse des phospholipides, contribue à la perception du goût et à la formation de la gaine de myéline.

Fer : constituant de l’hémoglobine (globules rouges) et myoglobine (cellules musculaires). Transporteur de l’oxygène et du gaz carbonique. Augmente la résistance au stress et aux infections. Indispensable à la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs.

Manganèse : activation de nombreux enzymes, synthèse des lipides, glucides et protéines, essentiel à la synthèse de la thyrxine et à celle des hormones sexuelles. Préserve la santé du système nerveux.

Silicium : architecture et élasticité du tissu conjonctif, calcification des os, flexibilité des artères, stimule le système immunitaire, indispensable à la santé du système pulmonaire, retarde le processus de vieillissement des tissus, aide à contrer les effets néfastes de l’aluminium.

Zinc : Activateur de nombreuses enzymes. Equilibre hormonal - guérison des plaies - maintien de l’équilibre immunitaire - protège le foie - participe à la synthèse du collagène. S’oppose à l’action des métaux lourds.

8) Les vitamines

Vitamine A : 90% des réserves se situent dans le foie. Les 10% restant sont stockés dans le tissu adipeux, les poumons, les reins et la rétine. Elle peut être obtenue aussi à partir du bêta-carotène. Elle intervient dans la vision crépusculaire, est essentielle à l’intégrité des membranes cellulaires, à la formation des os et des dents, à la conversion du cholestérol en hormones sexuelles mâles et femelles et aide à prévenir les infections des muqueuses. Le bêtacarotène est d’origine végétale, la vitamine rétinol d’origine animale. (poisson et produits laitiers).

Vitamine B1 : efficace pour enrayer le béribéri. Participe au processus de conversion du glucose en énergie, améliore le tonus musculaire au niveau de l’intestin, de l’estomac et du coeur, favorise la digestion et l’absorption des glucides.

Vitamine B2 : antioxydante. Favorise la dégradation et l’utilisation des glucides, lipides et protéines, contribue à une bonne vision, à la santé de la peau, des ongles et des cheveux. Elle est importante pour l’activation du glutathion peroxydase, un antioxydant.

Des études ont démontré que plusieurs formes de cancer seraient liées à une déficience en Vitamine B2.

Vitamine B3 : anti-pellagre. La pellagre existait chez les populations se nourrissant essentiellement de maïs et était due à une carence en tryptophane (acide aminé essentiel).

Elle est vitale pour l’activité du sytème nerveux, améliore la circulation et réduit le taux de cholestérol, aide à stabiliser le glucose sanguin, participe à la formation de la peau, des tissus du tube digestif.

Vitamine B5 : présente dans toutes les cellules vivantes, elle est synthétisée par les bactéries de la flore intestinale. Elle participe à la production d’énergie du corps, elle est nécessaire à la synthèse du cholestérol. En stimulant les glandes surrénales elle rend l’organisme plus résistant aux stress. Elle favorise la cicatrisation et est indispensable au bon fonctionnement cérébral.

Vitamine B6 : joue un rôle important pour l’immunité. Elle est nécessaire à la synthèse des régulateurs métaboliques (sérotine, noradrenaline). Aide à contrer les processus inflammatoires et est indispensable à la synthèse de l’hémoglobine.

Vitamine B12 : synthétisée par les bactéries, levures, champignons et algues. Elle participe à la synthèse de l’ADN et ARN. Elle est nécessaire à l’équilibre du système nerveux, participe à la formation des globules rouges.

Vitamine C : Puissant antioxydant elle est essentielle à la synthèse du collagène. Elle accélère la guérison des blessures et des brûlures et rend résistant au stress. Elle est essentielle à la détoxification hépatique et augmente la résistance aux infections. Elle est nécessaire pour réduire le taux d’histamine en cas d’allergies et participe à la formation des globules rouges. Participe au maintien de la santé des glandes surrénales, des ovaires et des cellules épithéliales.

Vitamine E : puissant antioxydant, prévient la formation de caillots sanguins, améliore la résistance musculaire, permet un meilleur apport sanguin au coeur en provoquant une dilatation des vaisseaux. Promeut la guérison des blessures et brûlures. Améliore la fertilité et l’immunité.

Bibliographie :

- « La nutrithérapie » - Roseline Gagnon - Edition Atlantica - Douce Alternative.

- « Guérir par l’aloes » - W. Wirth - Edition Ennsthaler

- « Du cancer on peut guérir » - R.Zago - Edition Adle

- « Aloe arborescens » - Edition Perché –

 Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Encore quelques trucs pour la santé

Restaurer sa vue

Voici quelques mouvements qui retapent la vue, comme présenté sur cette page.

1. Regardez aussi loin à droite que possible pendant 3-5 secondes, puis autant que possible à gauche pendant 3-5 secondes. Reposez-vous pendant quelques secondes, puis répétez cette séquence plusieurs fois.

2. Regardez aussi haut que possible pendant 3-5 secondes, puis regardez aussi bas que possible pendant 3-5 secondes. Reposez-vous pendant quelques secondes, puis répétez cette séquence plusieurs fois.

3. Roulez lentement vos yeux dans un cercle, d'abord dans le sens horaire, puis dans le sens antihoraire. Reposez-vous pendant quelques secondes, puis répétez cette séquence plusieurs fois. Assurez-vous de rouler lentement - il devrait y avoir au moins 3 secondes de roulement des yeux dans un cercle complet.

4. Tenir un stylo en face de vous, sur la longueur d'un bras de distance. Concentrez votre vision sur le bout de votre plume pendant 3-5 secondes, puis détourner l'attention de votre vision pour un objet qui est plus loin pendant 3-5 secondes. Plus la distance entre votre stylo et l'objet est distant, mieux c'est. Si vous êtes à l'intérieur, regarder par la fenêtre pour trouver un objet éloigné sur lequel concentrer votre vision. Répétez cette séquence de va-et-vient entre votre stylo et un objet éloigné à plusieurs reprises.

Planifiez votre réussite

Si vous ne savez pas comment régler les problèmes de votre existence ou ce que vous allez devenir dans 10 ans, alors il est temps de vous y mettre. Prenez un coach. Ne serait-ce que pour une séance, afin de débroussailler cette incroyable situation où vous vous trouvez, selon laquelle vous n'avez aucune visibilité sur l'avenir. Je vous propose naturellement mes services, de manière évidemment garantie par une déontologie et l'anonymat.

Lisez, écrivez

Lisez. Nous avons dit souvent que la lecture est indispensable pour votre santé mentale et votre équilibre.

Ecrivez si vous le pouvez. C'est un remède miraculeux et le premier outil du développement personnel. On a remarqué qu'en écrivant, l'individu créait un énorme nombre de connexions neuronales.

Bien penser

Cessez de vous poser des questions à solutions négatives, penser à des choses qui font ou ont fait plaisir. Renoncez à la fatalité. Tout peut changer. Même vous.

Le cancer est aussi une maladie du mental, du corps et de l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ».
Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

On mesure très bien maintenant l'attitude positive sur la santé.

Comment purifier son corps (qui est forcément intoxiqué, même quand on ne consomme que les aliments les plus bios)

Nettoyer

Votre intérieur est pollué voire très pollué, que vous mangiez bio ou pas. Il faut donc régulièrement faire du propre.

Le verre de jus de citron : ce nettoyeur va faire du bien à vos entrailles. Un verre chaque matin. Voir ce qu'on en dit (nous manquons de place ici). Arrêtez-vous dès que vous en avez assez. Vous pouvez passer d'ailleurs au citron avec bicarbonate: mélangé préalablement au bicarbonate, l'effet du citron est démultiplié. Attention, faire le mélange préalablement.

Carte M droit 14 juin 2015

Iridologie

Il y a lieu de s'intéresser à l'iridologie. Un rescapé (Thierry Casanovas, presque miraculé) la présente, c'est un praticien : https://www.youtube.com/watch?v=Frir5Pvcmp4

Quand on fait de l'iridologie, on note dans les pupilles des lésions ou divers problèmes qui se trouvent dans le corps. L'iridologie a le mérite extraordinaire de lire dans le corps sans radio ni examen. Gonflements de l'intestin, diverses lésions, présence de taches médicamenteuses, dilatation de la pupille sont fréquents quand on examine un œil. En fait, on voit l'état de chaque organe !
Par ailleurs, il y a très souvent présence de candidose (candida albicans).

Pour la réduire (car elle a aussi son utilité), chaque matin un citron bio pressé éventuellement dilué, sans sucre, est très efficace. Mieux, en y ajoutant une petite cuillère de bicarbonate de soude. Le mélange est un nettoyant bien connu, vous verrez sur le net:
http://fitlife.tv/lemon-and-baking-soda-miraculous-combination-10-000-times-stronger-than-chemotherapy/
http://www.espritsciencemetaphysiques.com/citron-bicarbonate-soude-combinaison-guerison-puissante.html

Le bicarbonate de soude tue beaucoup de choses. C'est un produit phare, mais il ne faut pas en abuser. Associé au citron: 2 semaines. Ensuite, citron seul. Ou de temps en temps.

Traitement qui sera très bon pour toute la famille. Reprendre du bicarbonate une fois de temps en temps, soit après le repas pour mieux digérer, soit à jeun.

Le bicarbonate de soude est d'ailleurs un produit remarquable pour vous détoxifier. Mais, répétons-le, ne pas en abuser. Vous devez peu à peu "sentir" quand il est bon de prendre tel ou tel élément, vous en avez "envie", c'est un bon signe si vous allez bien en général. Intéressez-vous à lui (bien sûr, en prendre des quantités raisonnables, pas tous les jours, pendant un mois: une ou deux cuillères par semaine maximum). Il constitue un excellent dentifrice (à condition d'avoir fait fondre la poudre dans l'eau sans quoi vous risquez de rayer l'émail des dents; préparez un verre d'avance pour deux semaines). Il blanchit et assainit.

C'est un parfait déodorant.

Vous avez du mal à digérer ou souhaitez détoxifier votre corps ? Une cuillère de bicarbonate de soude dilué dans de l'eau avant de se mettre au lit est un excellent procédé (oui, c'est beurk, mais on s'habitue très vite. Vous sentez ce goût de viande dans la bouche ? Ce sont les bactéries tuées par son action naturelle).

Vous pouvez aussi faire alternativement avec le citron + bicarbonate, un jour sur deux, le matin à jeun, une cure de charbon (absorbe ce qui est néfaste dans le corps: humeurs délétères, bactéries, mauvais microbes, toxines...) :
http://www.greenweez.com/laboratoires-sfb-charbon-super-active-poudre-100g-p10144
(vous prenez une cuillère à café que vous mélangez dans un verre d'eau pure, vous avalez et attendez 10mn avant d'avaler quoi que ce soit).

De même, vous pourrez ingérer parfois un verre d'eau argileuse (prendre de l'argile blanche surfine, mélanger à de l'eau pure, attention ne pas employer de couvert en métal). Le bicarbonate nettoie, l'argile absorbe. Ne pas consommer tous les jours ces deux produits, même s'ils ne sont pas toxiques, les excès sont comme toujours à éviter.

Vous ferez faire ensuite à votre enfant (et vous aussi) une grosse cure de retapage de l'intestin:
http://www.dieti-natura.com/transit.html
prendre 3 boîtes de 120 (la troisième est gratuite)
également:
http://www.dieti-natura.com/bacteries-lactiques-1104.html
http://www.dieti-natura.com/aloe-vera-1119.html
http://www.dieti-natura.com/chlorella-pyrenoidosa-1064.html
(toujours 3 boîtes)

Vous verrez le changement très vite normalement.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Santé: améliorer votre ambiance

Relaxation

Sachez prendre un bon livre, un bain de pieds chaud ou un échange amoureux, voilà ce que je mets sur votre ordonnance pour le soir. Un massage, jouez du piano ou de votre instrument de musique préféré même si vous n'y avez pas retouché depuis 10 ans.

Faites cesser le bruit

Le plus de silence possible.

Ecoutez de la musique que vous aimez. Les goûts et les couleurs, vous savez ce qu'on en dit. Si vous aimez Barbra Streisand ou Nathalie Cole, écoutez-les en faisant vos occupations routinières. Evitez les musiques rythmées quand vous faites un travail de concentration. Les belles musiques agissent sur vous, de même que les belles paroles et les belles intentions. Le professeur Masaru Emoto l'a démontré dans cette magnifique vidéo. Il montre que du riz pourrit si on l'insulte et au contraire embellit si on le remercie.

Position assise

Limitez le nombre d'heures que vous passez en position assise, et plus encore à regarder la télévision (on en parlait ici). Coupez la radio et la télé, très nocifs. Chaque heure supplémentaire passée devant la télévision réduit, paraît-il, votre espérance de vie de 20 minutes (peu importe le chiffre exact, le principe est là). Nous ne sommes absolument pas faits pour ce rythme de vie. L'homme est adapté pour parcourir la campagne, les forêts, traverser les rivières et escalader arbres et rochers. Le mode de vie sédentaire moderne a des effets catastrophiques sur sa musculature et son ossature.

Mais puisqu'on est obligé de s'asseoir presque tout le temps, asseyons-nous sur un ballon.

Amazon Image Ballon de fitness pour femmes enceintes ou travailleurs bureautique, qui aidera à remuscler le dos, le ventre, les jambes, rétablira l'équilibre de l'oreille interne (extrêmement précieux pour la santé), revitalisera vos pieds.

Protégez vos yeux

Le yeux sont des facteurs sensibles déclencheurs de fatigues et de tension. Un ophtalmologue, entièrement interdit par ses pairs, avait découvert il y a plus de 100 ans comment se débarrasser des lunettes. Tout est dans la tension, dit-il, et les lunettes l'aggrave. Des yeux qui ne sont plus sous tension se réparent. Les Chinois proposent différents exercices qui rétablissent la vue (nous le verrons en faisant du sport intelligent). Bates lui aussi propose une méthode complémentaire.
Les yeux en bonne santé, c'est
- un sommeil suffisant
- moins de stress intérieur
- l'application des paumes sur les globes, et décontraction, par séances de deux minutes (méthode du "palming"). Voyez le détail de cette méthode dans cet article.

Débarrassez-vous des tensions

Puisqu'on vient d'en parler, rappelez-vous que la tension vous nuit. Pensez sans cesse à cet état de grâce où tous vos muscles sont reposés, vous êtes en confiance, les muscles du visage au repos, spécialement autour des yeux. Pensez-y jusqu'à ce que cet "état d'être" soit permanent.

Pour vous endormir, faites comme si chaque muscle tombait, tombait dans le vide...

Débranchez-vous

De manière générale, évitez de vous tenir au courant de l'information, ceux qui ne suivent pas l'actualité vivent plusieurs années de plus que les autres d'après les études faites ; ne pas savoir ce qui ne nous concerne pas (ou peu) est très bénéfique pour la santé et le moral.

Goûtez au plaisir de ne rien comprendre aux conversations du monde, à ses "références" et ses citations ! Ayez le plaisir de passer pour un imbécile aux yeux des fats... Goûtez au plaisir du sage. Délaissez Le Monde, Libération, Le Figaro, l'Express, le Point, le Canard Enchaîné, ou le Times, le New-York Herald, ou n'importe quel gros canard québecois, belge, suisse, allemand et toute cette paperasse infecte des lobbies qui les contrôlent et qui ne vous aiment pas. On vous a dit "Tu aimeras ton prochain" et non "Tu te tiendras au courant de tes lointains".

Les sons: convertissez votre musique à 432Khz

Expérience. On fait écouter le même morceau aux gens, l'un est fréquencé à 432Khz, l'autre à 440. 76% des gens préfèrent le morceau à 432. Pourquoi ?

La hauteur d'onde, la "musique", de la terre est fréquencée à 432, comme l'était la musique autrefois, ou la voix humaine naturelle. Ou comme l'eau ! Mais l'industrie phonographique, depuis la guerre, cadence tout à 440. Il faut donc convertir. L'effet est distinguable à l'oreille nue, si on y fait attention.

L'explication en détail est ici: http://swagactu.com/voici-devez-convertir-musique-en-432-hz.html

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Sport à la maison pour la santé

Faites du sport (et pas de discussion, madame)

Chose incroyable, l'absence d'exercice physique tue plus que le tabac.

Marchez tous les jours, faites au moins quelques exercices d'assouplissement tous les matins (voyez notre article sur le sport pour retrouver les exercices du Ba-Duan-Jin).

Toutes les heures, levez-vous de votre chaise et faites un peu d'assouplissement léger, en basculant lentement, au rythme de votre respiration, devant-derrière et sur les côtés de manière à faire varier la pression sanguine dans la tête.

Dans quelques temps, nous vous montrerons quelques vidéos de Daniel Amen sur le cerveau, ce sera une étape importante, mais d'ici là pensez juste aux conseils d'aujourd'hui.

Donc, faites du sport; mais en souplesse, de l'exercice physique modéré, à raison d'une heure par jour en moyenne.

Ce n'est pas optionnel. C'est OBLIGATOIRE.

Si vous ne pratiquez pas de « sport » en tant que tel, en attendant, faites de la marche à pied, du vélo, du jardinage, du bricolage ou même du ménage ou de la cuisine (mais aucune de ces activités seule n'est suffisante). Faire de l’exercice physique régulièrement est obligatoire, il n'y aura pas de dérogation 😉 et si possible un peu mieux que de la marche à pied.

Si vous pratiquez un sport très dynamique, allez-y progressivement; le body karaté, le squash, le tennis, ou un autre sport vraiment physique demandent de ne pas avoir dépassé un certain âge (variable selon chacun mais le body-karaté et tous les sports où l'on bouge violemment après 45 ans ne sont pas recommandés).

Evitez les sports où vous êtes épuisé à l'extrême car contrairement à ce qu'on pense, une très forte production d'effort n'est pas bonne pour la santé. Il faut suer un bon coup, être crevé, mais pas... "fini", au bord du malaise.

On sait maintenant qu'il faudrait, pour une santé correcte, courir à un rythme soutenu tous les jours durant 10mn. Si vous n'y arrivez pas chaque jour, faites 20mn tous les deux jours.

La natation se fait si possible en extérieur, en eau de mer propre ou en piscine d’eau salée, le chlore n’est pas génial pour vous. Mais mieux vaut une piscine chlorée que pas d'exercice. Pensez à prendre une douche.

Quel que soit le sport enfin, assurez-vous que la salle soit bien aérée, car respirer à grandes goulées un air vicié diminue drastiquement l'intérêt de l'activité concernée. Ce qui veut dire que pour tous les sports en salle, il faudra insister pour une bonne aération. Si possible, obtenir que deux ouvertures opposées soit possibles, pour une circulation de l'air, un courant d'air acceptable.

On trouve des appareils qui permettent de mesurer le taux de CO2 dans l'air, nous en avons un, c'est utile.

Amazon Image UNI-T UT337A compteur de monoxyde de carbone avec alarme sonore et lumière et rétroéclairage

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

La santé par le cru !

Nettoyez-vous et mangez cru: vous êtes ce que vous ingérez

Mangez vivant. Les viandes mortes sont des viviers de maladies et troubles. Elles vous vieillissent très vite. 20% seulement des aliments doivent être cuits, et l'essentiel doit être fruits et légumes frais. Ce n'est pas toujours drôle, mais c'est la source de votre santé.

Pratiquez la cuisson douce, à moins de 100 degrés celsius. Un oeuf ne devrait pas être cuit à plus de 80 degrés.

Un régime de 80% de végétaux frais, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin (le corps est trop acide). On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots.

Les jus de légumes frais (donc pas en bouteilles ou pack, ils ne valent rien puisque la majorité des vertus ont disparu en environ 15mn) provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines.

Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfafa) et manger des légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

Des jus de fruits, certes, mais moins, et pas du magasin

Nous l'avons dit, ne pas faire d'excès de jus de fruits. Les jus de fruits du magasin n'ont aucun intérêt puisqu'on estime que l'apport vitaminé ne survit pas à 10mn après extraction. Vous devez donc en passer par la centrifugeuse ou mieux, le presse-agrumes. Celui-ci est un fantastique cadeau de Noël à vous faire, il profitera à toute la famille. Il économise énormément de jus par conserve les fibre; mais pas seulement.

Un jus de fruits complet fait un repas à part entière. Si un midi vous avez la flemme, voilà 30mn de gagnées facilement.

De bons appareils ? Cette centrifugeuse a l'intérêt d'être assez solide, nous l'approuvons (changer des pièces n'est pas avantageux, nous cherchons donc des matériels sérieux). Celle-ci fonctionne plus lentement, ce qui est meilleur encore.

Mais nous préférons très largement les extracteurs de jus. En voici deux qui ont notre préférence, le premier étant de meilleure qualité, le second plus économique.

Amazon Image Omega VSJ843RS Hurom Extracteur de Jus Vertical Argenté

Amazon Image H.Koenig GSX12 Extracteur de Jus Vertical Noir/Inox 400 W

Voici les fruits et légumes que nous recommandons dans le même mélange : carotte, orange, pamplemousse, poire, pomme, raisin, pastèque (oui, elle a des vertus !), tomate, un morceau de gingembre (broyé à part dans une broyeuse ou dans la centrifugeuse ou l'extracteur). Prévoir de grands bols. On peut y ajouter une banane, écrasée à part. Parfois, nous mettons du potiron (pénible à découper mais: couper en tranche puis en morceau pour détacher facilement la peau) ou d'autres fruits et légumes. Ne jamais tenter le poireau ! (expérience épouvantable, malgré les vertus de ce légume, que vous préfèrerez cuit, avec une sauce vinaigrette). Avec cette petite liste, vous avez le secret de la potion magique...

Nous y ajoutons parfois du lait de coco et même (allez, disons-le) de temps en temps du Cointreau... un régal.

Mangez des graines germées !

Les graines sont les éléments nutritifs idéaux.

Les graines germées sont de véritables petites bombes nutritives qui abondent de vitamines ( C, A, E, D, K, complexe des vitamines B) et de minéraux (phosphore, calcium, magnésium, potassium, fer…) !

C’est aussi une très bonne source d’antioxydants, d’acides aminés bio-disponibles et de fibres alimentaires.

De plus vous devez savoir que les graines germées possèdent beaucoup plus de micro-nutriments (vitamines, minéraux, enzymes…) que leurs versions non germées.

La raison est simple : l’eau et la chaleur va permettre à la graine de se réveiller (c’est la germination) ! Dès lors, l’activité enzymatique de la graine s’amorce, en effet, d’après plusieurs études, la germination permet d’éliminer les anti-nutriments toxiques présents dans les graines et d’accroître leur niveau enzymatique de six à vingt fois (1).

Le Dr. Edmond Bordeaux Szekely, père de l’alimentation vivante a établi une classification de l’ensemble de nos aliments en fonction de leur niveau de vitalité et de leurs bienfaits sur la santé.

Sachez que les graines germées occupent la première place de ce classement.Elles font partie des aliments dit  « biogéniques » , ce sont les aliments qui regorgent le plus d’énergie et de vitalité !

Les graines germées c’est la Rolls des aliments vivants, ne cherchez pas ailleurs rien ne les surpasse !

Trouvez ici des graines à germer bio - 150g et ici un livre de recettes de graines germées de l'apéritif au dessert.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Sommeil. Dormir passe avant tout pour votre santé

Première urgence de votre vie: dormir assez

Le sommeil est le médicament n°1 au monde. Oui, le meilleur médicament du monde est totalement gratuit.

Mais pas forcément accessible à tout le monde.

Regardez ce qu'en dit Jean-Marc Dupuis à notre suite (oui, c'est à partir de l'un de nos messages qu'il a réagi). Avant de manger bio, de faire du sport, de jeûner et de suivre Pierre Rhabi à la lettre, vous avez une urgence: dormir et dormir bien. Vous n'avez donc plus aucune excuse.

On disait autrefois que les heures avant minuit comptent double et ça fait rire des spécialistes qui disent qu'il n'y a "aucune preuve". Je me rappelle un grand scientifique qui avait répondu à cet argument qu'il n'y avait pas non plus "la moindre preuve de l'existence de l'homme" et qui était capable de démonter tous les arguments à ce sujet.

95% de constats le disent : les heures les meilleures pour se reposer sont les premières, avant minuit. Nos grands-mères avaient raison. C'est vrai: ces heures comptent double. Voire triple, quand vous êtes crevé, quand vous avez besoin de revenir dans la course de la vie.

Durant votre sommeil, dont nous avons déjà parlé (dans cet article, vous vous en souvenez), vous vous reconstruisez. Et sachez que votre corps se reconstruit entièrement, jusqu'à la dernière cellule, régulièrement, certains organes en trois jours !

Si vous avez du mal à dormir, des plantes et une méthode: commencez progressivement à reculer l'heure du coucher, ne vous couchez pas 4 heures plus tôt car vous ne vous endormirez pas. Préférez 15-30 mn.

S'il y a du bruit, achetez des QUIES - protections auditives en cire naturelle ou en mousse Quies Paire de bouchons d'oreille en mousse de bouchons d'oreille - Lot de 3. S'il y a de la lumière, prenez un masque pour dormir.

Si vous considérez que vous ne supportez pas les "boules quiès", sachez que c'est vrai les premiers instants, voire les premières heures, mais on s'y fait et c'est un inconvénient à dépasser. Si vous avez des démangeaisons parce que l'oreille ne respire pas assez, vous ferez le matin un nettoyage léger de la cavité auriculaire (bref, l'oreille) avec un coton-tige trempé de bicarbonate de soude (achetez-en dès maintenant car nous en aurons grand besoin très vite).

Un test simple à réaliser afin de déterminer si vous dormez assez ou non est de voir si vous avez besoin d’un réveil pour vous sortir du sommeil.

Couchez-vous chaque jour 15mn plus tôt jusqu'au moment où vous vous réveillerez durant tout une semaine sans réveil. Vous saurez alors le nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin chaque nuit.

Attention, votre horloge interne peut être déréglée, attendez donc au moins une semaine avant de vous prononcer. Dans certains cas, le temps de réajustement peut prendre 1 trimestre ! N'oubliez pas qu'on s'est couché pendant des siècles avec le soleil...

Si vous dormez mal, dormez tête-bêche, alternez les positions.

Si ça ne suffit pas, orientez le lit dans une autre direction (changer de temps en temps si nécessaire). Changez de pièce en cas d'insomnie.

Faites des bains de pieds, lavez-vous les pieds et massez-les avec de l'huile essentielle de lavande avant de vous coucher. Excellent remède contre l'insomnie.

Et bien sûr, aérez votre sommeil, beaucoup d'insomnies proviennent d'un manque d'oxygène (le cerveau affolé vous maintient éveillé). Ouvrez la porte de la chambre ou la fenêtre si elle donne sur espace non pollué et calme.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Le sommeil selon Jean-Marc Dupuis:

_____________________

Pour être beau, dormez

Chère lectrice, cher lecteur,

Des chercheurs suédois ont établi scientifiquement ce que vous saviez déjà : il existe une relation étroite entre votre sommeil et votre apparence physique.

Dans une étude publiée le 15 décembre 2010 dans le British Medical Journal, John Axelsson et son équipe du Karolinska Institute de Stockholm arrivent à la conclusion que les personnes qui manquent de sommeil paraissent en plus mauvaise santé, et sont moins attirantes physiquement que celles qui dorment bien, et suffisamment. [1]

« Le sommeil est le soin de beauté naturel du corps, a déclaré J. Axelsson. C’est sans doute plus efficace qu’aucun traitement que vous puissiez acheter. » [2]
L’étude a été réalisée en montrant à des personnes choisies au hasard des photos de personnes après une nuit de huit heures de sommeil, et après 31 heures de veille, puis en leur demandant de noter sur une échelle de 1 à 100 leur état de santé, leur beauté physique, ainsi que leur niveau de fatigue.

D’autres recherches récentes sont arrivées à la conclusion que le manque de sommeil pourrait augmenter le risque de maladie d’Alzheimer [3] de dépression [4] et de surpoids [5]. Mais, en fait, il semble que le risque d’attraper toutes les maladies, ou presque, augmente lorsqu’on dort trop peu, puisque le système immunitaire est fortement affaibli.

Le manque de sommeil provoque les mêmes effets que le vieillissement

Manquer de sommeil a les mêmes effets que le vieillissement sur le physique et sur le cerveau.

Si vous vous regardez dans la glace un lendemain de fête, ou après une nuit agitée, votre visage ressemble beaucoup à ce qu’il sera… dans dix ans alors que vous aurez bien dormi.

De la même façon, il est nettement plus difficile de se souvenir de l’endroit où on a mis ses clés lorsqu’on a dormi moins de cinq heures. On risque plus de se cogner, de trébucher sur des objets, de rater une marche, de butter sur les mots, voire de répéter une chose que l’on vient de dire.

Comme votre grand-mère, vous avez parfois tendance à ne plus savoir si vous avez déjà raconté cette (excellente) histoire à cette personne.

Tout cela plaide évidemment pour mieux dormir. Oui mais comment ? Si vous faites partie des 40 % de la population qui a du mal à s’endormir et/ou à rester endormi, vous savez que la solution n’est pas évidente. Or, il faut que vous ayez chaque nuit entre six et huit heures de bon sommeil.[6]

Surtout pas de somnifères !

Si vous souffrez d’insomnie, il peut être tentant de chercher une solution immédiate en prenant des médicaments. Mais sur le long terme, les somnifères ont de fortes chances d’aggraver vos problèmes de sommeil.

De plus, que cherchez-vous en dormant mieux ? A vous sentir mieux, le lendemain, moins fatigué, plus alerte intellectuellement. A avoir meilleur moral.

Or, il se trouve qu’aucun de ces effets ne sera atteint par les somnifères chimiques : tous provoquent l’effet exactement inverse, c’est-à-dire un risque plus grand d’inattention, d’assoupissement, bref, de sentiment général de fatigue. Ces produits vous assomment, mais ne vous reposent pas. Il a même été établi que le sommeil provoqué par les somnifères est en général très agité, traversé de cauchemars, et entrecoupé de réveils fréquents.

11 conseils pour mieux dormir

En recoupant les conseils donnés par les différents guides pour mieux dormir, j’ai repéré 11 conseils que l’on retrouve dans le discours de la plupart des spécialistes :

  1. Dormez dans le noir total, ou aussi total que possible. Lorsque la lumière frappe vos paupières, elle interrompt la production de sérotonine et mélatonine (l’hormone du sommeil), en perturbant le rythme circadien de la glande pinéale (qui gère votre horloge biologique). Si vous devez vous lever la nuit pour aller aux toilettes, essayez de ne pas allumer la lumière. Si c’est trop risqué, mettez dans vos toilettes une veilleuse.
  2. Pas de télévision juste avant de vous coucher. Mieux encore, pas de télévision dans votre chambre. Mieux encore, pas de télévision dans votre maison ! La télévision excite trop le cerveau. Elle perturbe aussi la glande pinéale, pour les mêmes raisons que ci-dessus. Surtout, la télévision et Internet vous font très facilement aller au lit une ou deux heures plus tard que vous n’auriez dû.
  3. Portez des chaussettes au lit. Etant la partie la moins bien irriguée du corps, les pieds sont souvent la première partie à se refroidir. Or, dès que vous avez trop froid, votre corps se met à bouger pour se réchauffer. Il y a un risque de se réveiller, et la qualité de votre sommeil décroît. Une étude a montré qu’avoir les pieds au chaud augmente la qualité du sommeil.
  4. Dormez dans une atmosphère fraîche, pas plus chaude que 18°C. Beaucoup de maisons sont trop chauffées, en particulier à l’étage, dans les chambres à coucher. Cependant, en-dessous de 15°C, vous serez sans doute gêné par le froid, à moins de porter un bonnet de nuit.
  5. Eloignez votre réveil et les autres appareils électriques de votre lit. Leurs bruits et les diodes qui clignotent peuvent vous perturber. Et regarder les chiffres sur votre réveil (2 h, 3h15, 4h…) ne peut qu’ajouter à vos angoisses.
  6. Réservez votre lit pour dormir. Si vous êtes habitué à regarder la télévision ou travailler au lit, cela peut augmenter vos difficultés à vous détendre et vous endormir. Donc évitez ces activités dans votre lit.
  7. Envisagez de faire chambre à part. De récentes études [7] (et l’expérience de nombreuses générations !) indiquent que, pour beaucoup de personnes, partager son lit avec quelqu’un peut fortement perturber le sommeil, surtout si l’autre personne a un sommeil agité, se lève la nuit, ou ronfle. Le Dr Neil Stanley, spécialiste du sommeil à l’Université de Surrey (Angleterre), conseille fortement de faire chambre à part. Il rappelle que l’habitude de dormir à deux dans la même chambre ne s’est installée que depuis la révolution industrielle, lorsque les populations se sont installées dans les villes où l’espace coûtait cher. A l’époque romaine, le lit conjugal ne servait pas pour dormir, mais pour… vous avez deviné la fin.
  8. Faites régulièrement de l’exercice physique. Une étude de la Stanford Medical School a constaté que, après un programme de 16 semaines d’exercices physiques modérés, les sujets étudiés s’endormaient en moyenne 15 mn plus tôt et dormaient 45 mn de plus. Cependant, ne faites pas d’exercice juste avant d’aller dormir car cela vous maintiendrait éveillé.
  9. Ne mangez pas de sucrerie juste avant d’aller dormir. Non seulement cela peut provoquer de la nervosité, mais cela peut entraîner aussi une hypoglycémie au bout de quelques heures, qui vous réveillera. En revanche, vous pouvez prendre une nourriture bien protéinée quelques heures avant de dormir. Cela vous aidera à produire de la mélatonine (hormone du sommeil).
  10. Couchez-vous toujours à la même heure.
  11. Enfin, pour aller au-delà des simples conseils de bon sens, et vous proposer une solution nouvelle qui semble vraiment efficace si tous les points ci-dessus ne vous aident pas à mieux dormir, envisagez une thérapie cognitive et comportementale [TCC]. Une étude réalisée par l’Université de Bergen, en Norvège, a conclu que les TCC sont plus efficaces que les somnifères. En six semaines de traitement, les personnes insomniaques qui ont suivi cette thérapie ont augmenté leur temps de sommeil effectif de 81,4 % à 90,1 %. De plus, elles avaient des phases de sommeil profond plus long, et se réveillaient moins souvent que les deux autres groupes témoins (dont un recevait un somnifère de zopiclone, et l’autre un placebo). [8]

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

_________________________

Plus de sommeil, moins de fringales : voici pourquoi

Chère lectrice, cher lecteur,

Une étude de l’université de Chicago a montré que le manque de sommeil pouvait augmenter les fringales, spécialement de biscuits, de bonbons et de tartines, de 45 %.

En manque de sommeil, nous sommes irritables, énervés, mais à la fois déconcentrés.

Notre cerveau s’aperçoit qu’il n’arrive pas à faire ce qu’il voudrait.

Pour compenser, nous recherchons des excitants : tabac, alcool, divertissements type Facebook, vidéos, SMS ou émissions télé « débiles » et, surtout, glucose (sucre), le « carburant » du cerveau.

On croit parfois gagner du temps en se privant d’une sieste ou en se couchant plus tard.

C’est une illusion.

Nous ne faisons que nous nuire en prenant de mauvaises habitudes.

Voici quatre bonnes raisons de dormir plus, qui vous aideront à réduire les fringales et à perdre des kilos.

Le sommeil diminue la faim

C’est pendant que l’on dort que les hormones de l’appétit se régulent. Il suffit de quelques nuits de mauvais sommeil pour que s’élève notre niveau de ghréline – l’hormone qui déclenche la faim au moment des repas. Une grande étude sur le sommeil réalisée aux États-Unis (la « Wisconsin Sleep Cohort Study ») a montré que les personnes qui ne dormaient que cinq heures par nuit avaient 14,9 % de ghréline de plus que celles qui dormaient huit heures.

Le manque de sommeil n’explique pas seulement la différence de niveau d’hormones, mais explique aussi la hausse de l’indice de masse corporelle (IMC) et le risque accru d’obésité chez les personnes qui ne dorment pas assez.

Le sommeil hâte l’impression de satiété

De même que la ghréline vous donne faim, une autre hormone – la leptine – vous procure le sentiment d’avoir assez mangé (satiété).

Les participants à l’étude qui ne dormaient que cinq heures avaient 15,5 % de leptine de moins que ceux qui dormaient huit heures. Le manque de sommeil ne fait pas que donner faim. Il ralentit l’arrivée du moment où vous avez l’impression d’avoir assez mangé. Inévitablement, vous engouffrez plus de nourriture à table, vos repas sont plus longs. Et tout cela est la faute d’une hormone qui vous manque.

Le résultat en est que vous absorbez plus de calories que vous ne l’auriez fait si vous aviez dormi davantage.

Le sommeil renforce la capacité de jugement et la volonté

Quand on dort bien, on se sent heureux, plein d’énergie, et d’attaque pour relever les défis, supporter les épreuves, entreprendre.

Le manque de sommeil, au contraire, nous rend de mauvaise humeur, anxieux et désarmé pour lutter contre les tentations et nos mauvais penchants.

On manque de force et de motivation, donc, pour renoncer à attraper un biscuit, un bonbon, une sucrerie, une pâtisserie qui passe à notre portée.

On recherche aussi le plaisir du sucré, pour compenser la frustration d’une mauvaise nuit.

On met plus de sucre dans son café, son yaourt, sa salade de fruits… On met plus de Nutella sur sa tartine. On a (encore) plus de mal à abandonner le paquet de chips ou de bonbons avant de l’avoir terminé…

On craque plus facilement devant un McDonald’s ou une pizza surgelée, ne serait-ce que parce qu’on ne se sent pas l’énergie de faire de la cuisine.

Au restaurant, on renoncera plus difficilement encore à un dessert, un « café gourmand »…

Tout cela est lié à l’affaiblissement de notre volonté, à cause du manque de sommeil.

Au bout du compte : plus de calories, plus de gras dans le ventre et les cuisses.

Le manque de sommeil augmente les fringales

Une récente étude publiée dans la revue Sleep (« Sommeil ») a montré que le manque de sommeil donnait envie de manger plus de sucreries et de biscuits salés et gras.

L’étude, qui s’est déroulée au Centre de recherches cliniques de l’université de Chicago, a montré que les personnes manquant de sommeil mangeaient, sans s’en apercevoir, 300 calories de plus que les autres – et ce principalement à cause du grignotage de « nourriture poubelle » (junk food).

Le problème est causé par la moindre concentration : quand vous êtes fatigué(e), vous vous dissipez plus facilement. Vous interrompez vos tâches plus souvent. Pendant vos pauses, plus fréquentes, vous avez plus tendance à rechercher une « petite douceur »… pleine de calories.

Trucs simples pour mieux dormir

Voici quelques conseils simples pour essayer de mieux dormir.

  • Éteignez ordinateur, smartphone et télévision au moins 45 minutes avant l’heure d’aller vous coucher. Cette période tampon permettra à votre esprit de s’apaiser, ralentir, pour tomber dans un sommeil plus profond et plus réparateur.
  • En cas d’insomnie la nuit, levez-vous dès que vous sentez que vous n’arriverez pas facilement à vous rendormir. Commencez tout de suite une activité calme que vous aimez, en particulier la lecture, confortablement installé(e) dans un bon fauteuil, avec une simple lampe d’une intensité modérée. Essayez de vous réjouir de ce moment privilégié de calme, où vous allez pouvoir apprendre des choses nouvelles, sans risquer d’être dérangé(e) car tout dort autour de vous. Le sommeil reviendra plus vite que si vous restez à vous tourner et à vous retourner dans votre lit, à sentir monter l’angoisse de ne pas parvenir à dormir.
  • Arrêtez de manger au moins deux heures avant de vous coucher. La digestion produit de la chaleur qui peut vite vous donner l’impression d’avoir trop chaud et perturber votre sommeil au moment le plus crucial, c’est-à-dire durant les premières heures. Rien de pire que de s’endormir à 11 h et de se réveiller à minuit. Si votre digestion est bien entamée lorsque vous tombez endormi(e), votre sommeil sera plus paisible. Évitez, pour la même raison, de trop boire juste avant d’aller au lit. Boire plus tôt permet de s’hydrater et de se soulager, si nécessaire, avant de s’endormir, pour éviter les levers nocturnes.
  • Essayez de suivre un rituel avant de vous coucher. Tisane, bain chaud, méditation… Ne pas oublier que les enfants apprenaient tous, il n’y a pas si longtemps, à faire leur prière le soir avant de s’endormir ; dans les familles, on allumait une bougie, on chantait quelques chants calmes. Les parents s’étaient-ils aperçus que cela facilitait l’endormissement ?
  • Plus classique : évitez les appareils électroniques qui émettent des lumières, même faibles, et, bien sûr, des bruits. Une simple lueur peut nous perturber, car il arrive, quand on est profondément endormi, d’avoir les paupières qui s’entrouvrent. Si la rétine est frappée par la lumière d’une petite diode qui clignote, cela peut suffire à nous réveiller.
  • Ne dormez pas dans une pièce surchauffée. La température de l’air idéale pour bien dormir ne doit pas dépasser les 19 degrés. Si vous êtes frileux, vous pouvez, par exemple, vous recouvrir d’une couette plus épaisse. Ou mettre une paire de chaussettes si votre conjoint, lui, a trop chaud. Mais résistez à l’envie de monter le radiateur.
  • Pensez enfin à toutes les plantes qui apaisent, qui endorment. Il y en a tant !

Vous connaissez la valériane, la passiflore, le houblon, la lavande, le coquelicot…

La meilleure tisane de grand-mère pour dormir

Mais voici la tisane que conseillait la grand-mère de notre herboriste préféré, Ludo Chardenon :

  • Absinthe (feuilles) 20 g
  • ou guimauve (feuilles)20 g
  • Aneth (plante ou graines)10 g
  • Angélique (racines ou graines)20 g
  • Aspérule odorante (plantes coupées)15 g
  • Coquelicot (tête)15 g
  • Lavande (fleurs)15 g
  • Mélilot (plantes coupées)15 g
  • Oranger (feuilles)15 g
  • Serpolet (plantes coupées)15 g
  • Valériane (racines)25 g
  • Véronique (plantes coupées)15 g

Dans 1 litre d’eau, mettre 1 poignée de ces plantes mélangées. Faire bouillir 5 minutes à petit feu et à couvert, puis passer. Boire 1 tasse le matin et 1 tasse le soir au coucher, ou encore 1 grand bol le soir mais au moins 1 heure après le souper et 1 heure avant le coucher. Doubler ces doses dans les périodes de grande nervosité [1].

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis
******************************

Source

[1] Voir Alain Barthélemy, Mémoires et recettes de Ludo Chardenon, ramasseur de plantes languedocien, Actes Sud, introduction du docteur D. Rueff.

La santé des parents

Revenons sur cette question.

Dans votre tête

Le cerveau commande. Saviez-vous que des gens se sont plaints de maux de tête à cause d'une antenne téléphonique, avant même qu'elle soit branchée ? De vrais symptômes, des plaintes, une enquête et... la vérité toute bête : c'était dans leur tête. Des douleurs créées par une conviction. C'est l'effet nocebo (du latin je nuis) qui est le contraire de l'effet placebo: aller mieux avec des substances inactives.

De même, en 2006, une étude a montré qu’en chirurgie cardiaque, les patients qui étaient informés que leurs proches priaient pour eux développaient plus de complications (moralité: priez sans le dire).

Cela dit, vous êtes peut-être réellement en situation de surexposition aux ondes. Vérifiez-le en allant sur ce site et en indiquant votre adresse.

Mais ne pensez pas sans cesse à ce qui vous nuit. Votre cerveau est le centre de commandement et si vous le traitez mal, c'est tout le corps qui va trinquer.

Il y a pourtant des éléments nocifs bien concrets

Votre corps vous parle

Vous êtes fatigué ? Vous n'arrivez à rien ?

Quand quelque chose ne va pas, la plupart du temps on se dit: "C'est intérieur, c'est au fond de moi qu'il y a un problème." Beaucoup de mes clients disent ça. C'est vrai. En partie.

Je commence toujours par regarder s'il n'y a pas quelque chose qui cloche dans l'environnement de la personne. Eh bien 9 fois sur 10, ce que la personne mange, ce qu'elle respire, ce qu'elle boit, ce qu'elle entend lui fait du mal. Il y a des tas de choses qui nous font du mal au quotidien et nous fatiguent, nous minent le moral. Notre corps nous parle. C'est pourquoi je questionne mon client sur son "écologie" personnelle, c'est-à-dire son hygiène de vie et son environnement.

Je regarde son sommeil, point n°1, et de loin ! (nous en reparlerons)

maman et papa doivent etre en forme relax l'ecole a domicile santé des parentsPar ailleurs, 98 fois sur 100, le corps ne reçoit pas assez d'éléments nutritifs de qualité (il faut 10 pommes actuelles pour équivaloir à une pomme de 1950; la qualité des terres a chuté), et là il y a des choses à savoir en préalable ou accompagnement des séances de coaching. On ne peut pas aller mieux seulement sur le plan psychologique, la santé de l'esprit dépend du corps en très grande partie.

Pour parer à ce qu'il faut bien appeler une sous-nutrition, prenez des compléments alimentaires de temps en temps. Vous pourriez opérer un nettoyage et une prévention avec des éléments comme le selenium (plan intercellulaire, système immunitaire, glande thyroïde), la "griffe de chat" (prévient ou diminue infections virales, maladie d’Alzheimer, cancer, arthrite, système immunitaire, bonne santé rénale), la levure de riz rouge (anti-oxydant, réduction des graisses mais surtout diminue l'excès de sucre - et vous savez que les Européens ont beaucoup trop de sucre dans le sang; le sucre raffiné est un poison) ou la vigne rouge.

Nous recourrons aussi aux huiles essentielles de ce site. Votre corps vous exprime merveilleusement, par vos douleurs, là où vous devez agir. Il faut un peu de science pour savoir qu'en traitant une partie du corps, on influe sur une autre. Les acuponcteurs le savent. Intéressez-vous donc à l’acuponcture, au shiatsu, et à ces sciences vivantes que les civilisations traditionnelles ont conservé et développent encore.

Les choses sont parfois plus simples et moins psychologiques qu'on le pense. Ce n'est pas toujours dans votre enfance que se cachent les raisons de vos déprimes.

J'avais une cliente qui souffrait de maux de tête et dormait mal. Elle parlait de son père et de ses problèmes relationnels avec son fils. Je me suis aperçu qu'elle dormait avec un portable près de l'oreiller et manquait d'oxygène la nuit. Une fois ces petits problèmes réglés, tout allait déjà mieux. Aussi bien son passé que ses relations se sont révélées beaucoup plus simples qu'elle ne le disait auparavant.

Il y a mille choses à savoir dans un monde aussi compliqué que le nôtre. Il y a toujours une raison cachée et la plupart du temps, elle est tout simplement matérielle, sanitaire.

Maman et papa doivent inscrire leur santé dans leur quotidien

C'est au quotidien que ça se passe, et non "dans quelques jours", "à la rentrée prochaine" ou "une fois par semaine".

Méfiance vis-à-vis des médicaments

Revoyons l'essentiel de ce que vous pouvez faire tout de suite, de manière naturelle et sans recourir aux médicaments que vous essayerez de fuir, à moins que vous en soyez sûr et qu'il soit impératif pour votre traitement.

En 2002, dans le cadre d’un procès à retentissement aux Etats-Unis, on apprit que sur les 42 essais cliniques concernant les 5 antidépresseurs les plus vendus (Prozac, Zoloft, Deroxat, Celexa, Effexor), la majorité avait montré que ces produits n’étaient pas supérieurs au placebo !

Plus grave, vous ne devez pas ignorer que les médicaments sont la TROISIÈME CAUSE de mortalité dans le monde ! Il y a 30.000 médocs en vente en Europe. 150 seulement sont utiles ou bons.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Le « trouble de l’attention » ou TDAH : les labos l’adorent

Tout d'abord, avant de voir la vidéo et le texte ci-dessous, si vous avez besoin d'un diagnostic d'hyperactivité, pour quitter l'école, pas de problème, nous sommes prêts à vous en faire un. En ce cas, écrivez-nous à contact @ l-ecole - a - la - maison.com

Ce diagnostic sera tout aussi sérieux que celui que vous feront le médecin scolaire ou le CMPP (allez voir ce que sont ces structures et si elles méritent votre confiance). Vous allez comprendre pourquoi.

On appelle trouble de l'attention toutes sortes de choses très compliquées qui méritent des tests, des évaluations, des séances à répétition chez le spécialiste (fort chères d'ailleurs) et se réduit finalement à des supputations, des diagnostics vagues. Si on sait analyser le trouble de l'attention comme nous savons le faire, on s'aperçoit qu'il ne s'agit généralement, en tout et pour tout, d'un... ennui de l'enfant. On a habitué l'enfant à être distrait. Il ne sait pas bien fixer son attention.

Mais nous allons voir qu'il n'y est pour rien et qu'il n'y a aucun lieu de le diagnostiquer.

Même si vous êtes des milliers à venir nous voir avec un "diagnostic" de trouble.

Il y a moins d'1% de cas de troubles liés à une situation sanitaire préoccupante de l'enfant (et l'on sait maintenant que le mercure, présent dans le poisson, en est responsable en partie). Sur 100 diagnostics de "spécialistes" ou de labos, 99 sont faux.

Certes, les spécialistes font un gros business autour de cette question mais, ici comme pour la dyslexie ou la dysorthographie que nous démontons sans peine, il n'y a aucun instrument fiable pour détecter un trouble de l'attention, tous les diagnostics sont purement subjectifs. Voilà pourquoi d'ailleurs ou vous dit des "peut-être" et des "probablement".

Vous, en entendant ces diagnostics approximatifs, mais respectueux de la blouse blanche, rassuré, vous vous dites: "Alors c'est une maladie et non une incapacité de mon enfant. Ouf ! tant mieux. Ce n'est pas rigolo mais c'est mieux quand même."

Grosse erreur ! Le système vous a repassé le bébé, comme on dit. C'est votre enfant qui est maintenant le problème.

Vous avez été trompé.

Le Titanic: non pas un trouble de l'attention mais une série d'imprudence
Le Titanic de l'école: non pas un trouble de l'attention mais une série d'erreurs

Le Titanic n'a pas été une affaire d'attention ou de mauvais équipage. Le Titanic, c'est une erreur flottante, comme le raconte l'auteur Max Montgomery aux enfants. Comme l'école.

Vous avez remarqué ce qui s'est passé lors de la consultation avec le médecin ? La plupart du temps, le médecin ou le psy pose quelques questions, brandit sa lampe, fait quelques palpations et, sans le moindre examen clinique avec IRM, hop ! il fait son diagnostic.

"Votre enfant a un trouble de l'attention."

Ben voyons ! C'est plus simple d'accuser l'enfant d'avoir un problème. S'il avait 20 ans de plus, le médecin n'oserait pas avancer ce diagnostic: le jeune adulte pourrait lui coller son poing dans la figure pour lui montrer qu'il n'a pas été du tout inattentif ! D'ailleurs, bizarrement, ce "trouble" s'évapore chez l'adulte. Comme beaucoup d'autres. Il est clair que l'adulte s'en laisse moins conter.

Baleine échouée vétérinaire diagnostic bidon

Que diriez-vous d'un vétérinaire qui palperait une baleine échouée sur la côte et dirait "mon diagnostic est clair: cette baleine a eu un trouble de l'attention" ?

Vous penseriez qu'il s'est hasardé bien imprudemment.

Et en effet, nous avons montré que l'enfant n'est jamais déconcentré. Seulement, il est concentré ailleurs.

Pourquoi ? Parce que ce que lui dit l'enseignant ne l'intéresse pas

L'école, qui échoue à enseigner les enfants, fait tout pour que l'enfant perde sa faculté à se concentrer. Car l'enfant est toujours capable d'être attentif. Tout dépend de ce qu'on lui montre, de ce qu'on lui fait écouter, de l'émerveillement qu'il vit.

L'enfant est capable d'attention. La preuve ? Mettez l'enfant devant un jeu vidéo et on verra s'il est si peu concentré que ça, s'il souffre de trouble de l'attention. Non: il est parfaitement attentif au point qu'il ne vous entend plus quand vous lui dites "ça suffit avec l'ordinateur" !

Si l'enfant n'est pas captivé par ce que dit l'enseignant, c'est parce que celui-ci applique sa méthode qui est une mauvaise méthode instillée par l'Education Nationale, championne toutes catégories de l'échec scolaire.

Ne savez-vous pas que l'école est en échec ? Si vous le savez, pourquoi observer votre enfant avant d'observer l'école et ses méthodes ? Ne vous interrogez-vous pas d'abord vis-à-vis du responsable: l'établissement scolaire ? Mais c'est pourtant par là qu'il faut commencer puisque l'enfant passe l'essentiel de son temps à l'école.

Nous avons chaque année des enfants qui nous sont présentés avec des 16 ou des 17 sur 20, et qui sont totalement... ignorants. Il faut dire ce qui est. Ne sachant ni leurs tables, ni leur orthographe, écrivant à peine, n'ayant en fait rien appris. Incapables de mémoriser et incapables de fixer leur attention.

L'école n'a jamais appris à votre enfant à se concentrer, à travailleur sur une période de temps sur une tâche, parce qu'elle l'a en fait dégoûté du travail. La responsable de nos 99% de cas, c'est elle.

N'ayant pas appris, vous pouvez faire faire tous les diagnostics que vous voudrez, ils seront toujours positifs: un enfant n'est pas plus censé qu'un adulte savoir quelque chose qu'il n'a jamais apprise.

Si par exemple vous n'avez jamais été entraîné à surveiller un écran de contrôle, vous avez notre parole qu'au bout de 30mn, vous le lâcherez des yeux car c'est insoutenable. Nous en avons eu l'occasion. Seuls les professionnels sont capables de fixer leur regard sur un écran de contrôle pendant 6 heures.

Donc, si vous vous faites consulter sur l'observation d'un écran de contrôle, on vous diagnostiquera infailliblement un "trouble de l'attention". C'est pour ça que les labos et les spécialistes sont forts: ils ont réellement quelque chose à dire.

Mais ce qu'ils omettent de dire, c'est que c'est totalement normal, vu l'antécédent.

Nous montrons amplement sur ce blog, à nos abonnés, comment un enfant peut réussir brillamment, quels que soient les diagnostics des médecins ou même des parents au départ. Nous leur montrons la bonne méthode. Et nous commençons par réapprendre à aimer l'enfant, contrairement à l'école.

Le "trouble de l'attention" est, comme la dyslexie ou le TDAH, une énorme imposture. Nous n'y reviendrons pas plus largement ici. Mais il appartient à chacun de le dénoncer pied à pied.

Trouble de l'attention: à qui ça profite ?

Cherchez toujours la réponse à la question: "A qui profite le crime ?"

Votre enfant n'est jamais le coupable ni le "patient". Il est le reflet de ce qu'on lui donne.

Ne vous laissez plus avoir.

PS: Ce qui explique l'engouement pour ces "troubles", c'est d'une part le besoin de l'école d'expliquer son échec et d'autre part des spécialistes et des laboratoires qui ont vu là une opportunité magnifique de vendre des médicamentes, des calmants ou même des placebos à des prix  totalement fous: jusqu'à 4.000 fois la valeur du coût du produit de base !

Tenez, nous tapons "troubles de l'attention" et voici les deux premiers sites : le premier (passeport santé) se dit partisan de santé naturelle mais si on gratte un peu, on trouve ceci:

sites menteurs1

sites menteurs1On trouve derrière un gros labo canadien. Vous avez dit "naturel" ?

Quant au second qui lui aussi brode allègrement sur le trouble de l'attention, c'est le site de Douglas; nous n'avons pas besoin de vous dire que c'est également un groupe pharmaceutique qui est derrière. La santé, c'est un business plus important que le pétrole.

Comme le disait ce patron de gros labo: "Si nous pouvions donner des médicaments aux gens en bonne santé, nous aurions réussi notre pari"....

 

Amour fusionnel

L'âge

Autant il est normal d'être ans une relation extrêmement forte, proche du "fusionnel", avec un bébé et un enfant jusque vers 4 ans, autant c'est anormal avec un enfant de 12 ans. Si votre enfant a plus de 4 ans, voyons cela.

Amour fusionnel, où en suis-je ?

Partons d'un cas parmi d'autres mais qui vaudra pour tous. On nous écrit:

"Nous avons développé avec notre enfant une relation forte et intime et nous pensons que de passer de longues journées sans le flux d’amour et d’émotions auquel il est habitué finit par trop lui peser" (de jeunes parents)

Un message qui sonne pour nous comme une alerte. Tout ici témoigne de dérives qui nuisent à l'enfant.

amour fusionnel sur http://l-ecole-a-la-maison.com
Amour fusionnel: quel est le risque ?

Voilà une maman qui estime que son enfant est "habitué à un flux d'amour et d'émotions". On espère qu'il a le temps de souffler quand même ! Un flux d'émotions ? Préservez-en votre enfant, de grâce. Une belle émotion par jour, c'est déjà beaucoup. Franchement, si vous pensez que votre enfant reçoit "un flux", il est temps de réfléchir à changer de vie pour lui, car d'une part ses sentiments vont finir par s'user, mais d'autre part vous le mettez en situation de danger. Les émotions mettent l'enfant en situation de danger parce qu'il est "à cœur ouvert". Une émotion doit couronner des situations sécurisées et suffisamment rares. Vous voyez bien la différence qu'il y a entre boire un excellent vin lors d'un repas et en boire toute la journée à jeun. Il en va de même pour les émotions. Donc, non, votre enfant n'a pas besoin d'un flux d'émotion.

20150819_1457045
L'amour fusionnel vu comme un merveilleux jardin d'amour...

Cette maman dit que ce manque affectif "finit par trop peser" à l'enfant. Oui, forcément. Mais en même temps, ne pensez pas que c'est un fardeau écrasant pour lui. L'enfant fera naturellement du ménage dans son cœur et aura tendance à être moins affectif en grandissant. Sauf si on le maintient dans une situation d'immaturité affective. Voilà pourquoi vous devez apprendre, vous parent, la juste distance qui nous est chère.

Mais ne soyez pas dans la crainte d'un surpoids affectif. Les parents aimeraient que la situation affective soit extrêmement intense et "belle" à leurs yeux (c'est une proposition qui arrive chez de jeunes parents) tout en redoutant un lien trop fort. Ils ont tort d'avoir cette crainte. Pour plusieurs raisons.

Une fois qu'on a fait le plein, il n'est plus à faire... avant d'avoir épuisé la réserve. Si l'enfant a reçu sa dose d'affection, il ne peut être en manque. Il le sera s'il est en état de dépendance, d'addiction. Il faudra alors le sevrer progressivement.

Autre symptôme : "le flux d’amour et d’émotions auquel il est habitué". On ne s'habitue pas à l'amour, on s'habitue à l'affection. On s'habitue aux émotions qui se répètent. Et à force d'habitude, à terme, l'enfant sera attiré par autre chose, naturellement.

Vous aimeriez que ça dure, lui pas. Et c'est normal: il a besoin d'être indépendant affectivement. Si, au contraire, il persistait à souhaiter un rapport affectif très dense avec vous, il est probable qu'il serait  dans un rapport de dépendance affective. Ce qu'on ne peut souhaiter: et oui, chères mamans, vous devez souhaiter que votre enfant vous quitte un jour ! L'enfant a besoin de diriger lui-même ses sentiments pour atteindre l'âge adulte. Il doit s'envoler d'abord affectivement avant de pouvoir le faire physiquement.

Comment faire face au manque d'amour ?

En le rassasiant. Le manque d'affection perturbe un enfant jusqu'au moment où il en est rassasié. Beaucoup de nos mamans expliquent que leur petit enfant est toujours collé à elles. C'est normal. S'ils vont à la crèche ou chez une nounou, s'ils vont à l'école, ils sont en manque de vous. Vous les avez donc toujours "dans les jambes" quand ils sont à la maison. Tout ça est normal. Ils ont besoin de faire le plein d'autant plus qu'ils ont été privés. Par ailleurs, ils viennent auprès de vous "faire le plein" plus souvent, on pourrait dire que leur 'réservoir' est plus petit, de même qu'ils ont besoin de plus de sommeil. Vous leur donnez donc autant qu'ils en ont besoin. Quand n'en ont-ils plus besoin ? Lorsqu'ils se détachent de vous par eux-même. Ils vous le manifestent inconsciemment en allant voir plus loin.

Les mamans qui font l'école à la maison ont leur enfant beaucoup moins dans les jambes, par conséquent. Ne craignez donc pas de faire l'école à la maison au motif que l'enfant sera toujours là, ce sera le contraire. Mais nous l'avons dit.

Aimer, c'est d'abord permettre d'être

Plus vous satisferez les besoins affectifs de l'enfant, plus il sera capable de s'éloigner et d'être autonome, mais aussi de conquérir son horizon, de gagner en expériences etc.

Car aimer, c'est d'abord permettre d'être. Et être, c'est aussi devenir.

Donnez un bon moment, le juste moment. N'allez pas plus loin. Souvent, le petit enfant vient vers nous: il a besoin de "faire le plein". Mais ça ne dure pas éternellement: viendra le moment où il s'éloignera de lui-même. Pour revenir plus tard refaire le plein. C'est ainsi que vous devez voir les choses. Ce n'est pas parce qu'il s'éloigne de vous de 10 mètres qu'il ne vous aime plus ou qu'il manque d'affection: il a autre chose à faire dans la vie, et notamment développer ses facultés, rassasier sa curiosité etc.

Parfois aussi, un enfant pleure parce que vous partez en course. Donnez-lui un baiser, cela suffit le plus souvent à "faire son plein" d'affection. Il a aussi besoin de vous voir vous éloigner, c'est un apprentissage. Il ne doit pas être "en fusion" avec vous, mais en communion. Ce n'est pas du tout pareil.

Le manque d'affection n'est pas ce qui perturbe, dès lors que vous lui donnez ce dont il a besoin et non ce dont vous avez besoin. Un enfant ne vit pas en permanence dans ce type de relations avec ses parents, il a besoin d'autre chose aussi et il revient aux parents de ne pas rechercher une relation fusionnelle qui va léser l'enfant.

Evitez à tout prix l'amour fusionné

En fait, évitez à tout prix cet amour fusionnel et préférez un amour de communion, ce qui est très différent. Communiez avec votre enfant, partagez, mais ne cherchez pas à être lui et lui à être vous, ni vous en lui ni lui en vous. Chassez cette tentation qui ne vient que de vous. C'est un besoin fréquent chez les mamans en manque d'affection qui attendent de leur enfant qu'il pourvoie à ce manque, tout en disant que c'est l'enfant qui en a besoin. Un enfant équilibré a besoin d'une "quantité" raisonnable d'affection et quand il sera ado, il aura surtout besoin que vous vous mainteniez à distance. De même que le fruit se détache de l'arbre. Il faut atteindre l'âge de la maturité adulte avant de maîtriser ses sentiments et ses affections, et c'est alors que l'enfant peut revenir vers ses parents, sur un mode de relation équilibrée, sans dépendance.

Si vous avez le sentiment d'être dans une relation fusionnelle, attention donc à ne pas vous tromper et y mettre un terme, laisser-lui la possibilité de s'épanouir. Nous avons trop de cas d'enfants très déséquilibrés à cause d'une enfance fusionnelle. Vous devez en ce cas apprendre la juste distance, lui permettre de voler de ses propres ailes et vous dire que le but n'est PAS que l'enfant vous aime. On ne cherche pas à être aimé de son enfant.

Vous avez gardé l'enfant une semaine et ça allait mieux: l'enfant était plus heureux. Le problème était à l'école. Il n'y était pas bien. Ce n'est pas l'absence d'amour de votre part qui pose problème puisque vous le lui donnez tous les soirs, c'est la présence de quelque chose à l'école. Il se sent certainement angoissé, dévalorisé, quelque chose cloche.

Vous avez raison d'étudier l'environnement de l'enfant, ce sont des facteurs déterminants.

"Y a-t-il des modes de garde auxquels nous n’aurions pas pensé ?"

C'est votre manière de le garder qui doit changer pour vous permettre d'avoir le temps et c'est ainsi que font tous les parents (les mamans) qui réussissent. Il est possible que vous n'imaginiez pas d'avoir votre enfant avec vous sans vous en occuper directement. Ce serait pourtant ce qu'il faudrait faire: vaquer à vos occupations sans vous occuper de lui, le laisser à lui-même, de façon à ce qu'il développe progressivement ses facultés d'autonomie... et ainsi vous avez de moins en moins besoin d'être sur lui. Nous avons le sentiment qu'il y a trop d'adultes autour de lui, et spécialement trop de présence féminine. Une omniprésence féminine polarise fortement l'enfant, de même qu'une omniprésence masculine (plus rare mais on va y arriver avec les couples homos).

Juste distance

Le fin mot de l'histoire, c'est la juste distance que nous enseignons depuis des années. Cette juste distance vaut aussi bien en cours de scolarité que dans votre vie professionnelle avec vos collègues: ne soyez pas trop proche, c'est la tentation actuelle du copinage qui débouche sur des procès en série. Chaque être humain a une place; à lui de la conquérir et de la garder. Cette place peut évoluer, grandir en responsabilités, mais votre place n'est jamais "à la place d'autrui". Votre enfant n'est pas vous, il ne vous doit rien sur le plan affectif, vous ne pouvez le comprendre entièrement, vous ne pouvez comprendre ses sentiments, vous ne pouvez pas les analyser. Vous ne pouvez pas garder contre vous "votre gros bébé d'amour." Il y a eu un temps pour ça, c'était le temps de la petite enfance.

Vouloir maintenir avec son enfant une relation fusionnelle est tout simplement un attentat contre l'intégrité de votre enfant. Quand nous lisons "Nous avons en effet développé avec lui une relation forte et intime", nous redoutons la glissade. L'intimité de votre enfant est son trésor, il ne vous appartient pas d'y faire irruption. Elle ne vous regarde pas et si elle vous a été confiée quand l'enfant était petit, il faut aussi vous dire qu'elle était moins fragile parce que moins développée. Au fur et à mesure que l'enfant grandit, l'intimité grandit avec lui et elle devient sensible. Gardez-vous à l'écart.

La juste distance sera pour vous une recherche permanente où les principes qui doivent vous guider sont "respect", "discrétion", "tact", "vigilance", parfois "courage" et "énergie" quand il faut intervenir, ainsi qu"humour" et "quant à soi".

Cliquez like ci-dessous

La dysorthographie: la vaincre chez soi, à la maison, sans spécialiste

Guérir

La première des choses dont les parents veulent entendre parler, c'est de guérir la dysorthographie de leur enfant.

Si c'est de la dyslexie que vous vous inquiétez, c'est ici.

Partout, on trouve des constats sur ce "trouble" mais on a bien du mal à le guérir sans... mettre la main au portefeuille. Et la plupart du temps, on recolle quelques morceaux sans un résultat très brillant. Il faut payer des spécialistes plus chers.

Bref, l'école qui est censée être gratuite redevient coûteuse.

Or, la guérison de la dysorthographie est possible. Et dans cet article, nous allons vous dire comment.

Encore faut-il faire une mise au point au sujet de la dysorthographie.

P11007682 La dysorthographie, la vaincre chez soi
La dysorthographie provient à certains enfants et pas d'autres. Pourquoi ?

Constatée de plus en plus fréquemment, on la combat sans dire en réalité son origine. Si un enfant ne sait pas conjuguer, poser un pluriel ou écrire correctement des mots composés, c'est, dit-on, de sa faute, il a un problème. Partout, on reprend le discours culpabilisant de l'Education Nationale :

"La dysorthographie est un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe", lit-on sur un site parmi d'autres." Il affecte principalement l’apprentissage et l’automatisation de la correspondance phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite) ainsi que la capacité à se représenter visuellement l’orthographe des mots." (sic !)

On ne voit pas bien de quoi l'orthographe peut être d'autre que celle des mots mais passons. On note les barbarismes: "phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite)". Nous dirons plus simplement les lettres et les sons.

Mais vous l'avez noté: votre enfant a un trouble, c'est lui qui a un problème.

Les choses vont s'aggraver:

Comme la dysgraphie, la dyslexie ou la dyscalculie, la dysorthographie : c'est un trouble du langage écrit et scolaire (sic).

Voilà que votre enfant est malade.

Et la solution miracle:

Les difficultés d'écriture qu'elle entraîne peuvent être diagnostiquées et traitées par l'orthophonie, par le biais d'une rééducation.

Rééducation, le mot est lancé. Mais, s'il y a rééducation, c'est qu'il y a eu éducation ? Aurait-elle été mal faite ? Ou n'aurait-elle tout simplement pas eu lieu ?

On nous dit encore:

La dysorthographie se définit comme un trouble de l'acquisition de l'orthographe.

Là, c'est l'aveu: un enfant n'est pas censé savoir comment acquérir: c'est aux adultes de mettre à sa disposition une méthode qui ne lui pose aucun problème. Imaginez que votre garagiste vous dise: "Vous avez un trouble d'acquisition des méthodes d'entretien de votre véhicule, qui est en panne maintenant." Vous en ririez: personne ne vous a montré comment faire et d'ailleurs, vous pensiez que le véhicule vous avertirait lui-même de ses éventuelles pannes. Le garagiste est censé réparer et puis c'est tout, il n'a pas à vous juger. C'est pourtant ce que fait l'école: elle juge votre enfant qui est censé savoir apprendre alors qu'en principe, c'est à l'école de savoir enseigner.

Cette nuance est fondamentale.

On a donc clairement un faux diagnostic: ce n'est pas l'acquisition par l'enfant qui pose problème mais la méthode que les adultes ont employée pour que l'enfant acquière l'orthographe. Nuance de taille !

Ce problème d'apprentissage se traduit à l'écrit par des difficultés :

  • à respecter l'orthographe des mots :
    fautes d'orthographe ;
    découpages anarchiques des mots avec des mots collés (« unabit » pour « un habit ») ;
    disparition ou transformation de certains sons (« fagile » pour « fragile ») ou syllabes (« vragile ») ;
    ajout de lettres ou de syllabes ;
    inversion (« fargile »).
  • à recopier un texte.
  • à conjuguer et à faire l'accord correctement dans le groupe nominal et le groupe verbal.
  • à organiser des phrases syntaxiquement correctes.

Voilà du constat, qui est exact d'ailleurs.

Avec le système, vous ne saurez donc pas d'où vient le problème

Vous avez remarqué, on ne vous dit nulle part d'où vient le problème. On ne sait pas. On vous propose des spécialistes, qu'il va falloir payer, mais on ne vous dit pas comment éviter le problème pour votre enfant suivant. Il y a une fatalité. C'est comme ça, c'est inexplicable.

On peut prendre en charge votre enfant mais pas vous dire ce qui s'est passé.

On vous dit qu'il faut:

Diagnostiquer la dysorthographie

La dysorthographie est un trouble de l'apprentissage qui ne peut être diagnostiqué qu'à la suite d'un bilan orthophonique complet.

Bref, préparez votre chéquier.

Il faut en effet que l'orthophoniste procède à l'évaluation approfondie d'un patient afin de s'assurer que celui-ci ne souffre pas.

"Qu'il ne souffre pas"... vous faire peur ne fera pas de mal... au business.

Ces difficultés entraînent notamment une écriture lente, irrégulière et maladroite. Les rédactions sont anormalement pauvres.

Voilà qui nous fait sourire: on ne fait plus de rédaction à l'école (c'est un exercice "humiliant" voir "réactionnaire" et "archaïque"), comment l'enfant pourrait-il aller vite ?

Nacelle_d’un_ballon-poste La dysorthographie, la vaincre chez soi
Au temps de Jules Verne, aucun "trouble de la dysorthographie". L'enfant pouvait s'envoler vers des sommets en français...

On vous dit encore:

La dysorthographie est un trouble persistant.

Faux. Il n'y a aucune dys qui ne puisse être guérie, nous en avons fait souvent la démonstration. Toutes les dyslexies, dyspraxies ou dysorthographies peuvent être soignées intégralement. Votre dyspraxie du karaté qui vient de ce que vous n'avez jamais appris le karaté, va être guérie miraculeusement grâce à quelques cours de karaté...

Viennent ensuite des propositions fallacieuses:

Ce bilan est complété par une évaluation neuropsychologique qui détermine les éléments à mettre en œuvre pour venir en aide à chaque patient en fonction de ses difficultés propres.

Votre enfant est maintenant en lisière du monde psychiatrique. Il n'y a plus qu'un pas à faire pour le mettre sous Ritaline, voire en établissement spécialisé. Plus tard, il dira: "Quand j'étais petit, j'avais des problèmes mentaux." C'est grave. Et là aussi, c'est faux.

On met ici le doigt sur un système qui sévissait en Union soviétique: la psychiatrisation de l'individu. Comme on n'a pas parfaitement réussi à faire de vous de gentils consommateurs, on va vous psychiatriser et vous dire fou.

Cette évaluation neuropsychologique étant dépourvue de scanner cérébral (IRM), elle sera une vague série de tests qui ne sera jamais en mesure de dire s'il y a, formellement, un problème cérébral, à défaut de constater un trauma dont, d'ailleurs, la science a toutes les peines à les interpréter (il y a des traumas qui ne laissent aucune trace et des traumas qui laissent des effets secondaires). Mais le pire, c'est que 999 fois sur 1000, on vous donnera des résultats de tests sans avoir passé d'IRM ! Ce qui est scandaleux là aussi car on ne peut rien affirmer sans savoir. On ne connaît pratiquement pas le cerveau. Les gens qui font des diagnostics définitifs sont donc tout simplement, unanimement, des faussaires. Nous le disons avec toute la communauté scientifique sérieuse.

Vient ensuite, avec ce diagnostic faux, la "prise en charge" et même, on vous proposera de l'argent ou des avantages...

Prise en charge de la dysorthographie

Le traitement de la dysorthographie passe par la rééducation orthophonique. Cette prise en charge est personnalisée et, grâce à elle, l'enfant apprend à faire face à ses difficultés.

D'autres professionnels peuvent venir compléter l'approche orthophonique. Les ergothérapeutes sont souvent les mieux placés pour venir en aide aux enfants dysorthographiques.

Aménagements scolaires en cas de dysorthographie

Les enfants présentant une dysorthographie auront de très grandes difficultés scolaires.

Dans le cadre scolaire, pour ne pas les pénaliser et augmenter leur dévalorisation mais plutôt les aider à progresser efficacement en parallèle d'un travail orthophonique, les enfants souffrant de dysorthographie peuvent, suite au bilan neuropsychologique, bénéficier de certaines aides :

davantage de temps pour les productions écrites (tiers temps supplémentaire au baccalauréat, par exemple) en ayant été entraîné à faire plusieurs relectures.

réduction d' un exercice (ne demander à en faire que la moitié) ; autorisation d'avoir sous les yeux des règles d'orthographe écrites ;

correction assouplie qui tient compte du handicap...

Voilà: votre enfant bénéficiant d'avantages, on a réglé le problème. Sauf que... l'absence de bonne méthode fait que son niveau va encore baisser et les troubles s'aggraver. On facilite son travail ? C'est comme pour un champion de diminuer ses entraînements: il va encore baisser. Mauvaise solution.

Alors maintenant, voyons d'où vient la dysorthographie et comment allez-vous pouvoir arranger les choses ?

En faisant ce que l'école ne fait plus.

Voulez-vous un preuve que la dysorthographie est un problème de l'école ?

Les dysorthographies, comme les dyslexies, les dyspraxies de toutes sortes, les dyscalculies, les dysécolies, les dysmathies etc. n'existaient pas il y a quarante ans.

L'école vous dit "C'est parce qu'on avait pas les moyens de les détecter." C'est faux. Les moyens actuels sont exactement les mêmes que ceux des enseignants de jadis : au quotidien ou lors de bilans. Il n'y a eu aucun outil nouveau dans les écoles pour détecter ce problème, on n'a pas installé de scanner et les profs ne sont pas plus capables de dire qu'un enfant a du retard, au contraire, leur propre niveau ayant chuté, ils sont moins capables en moyenne de détecter le problème chez l'enfant. L'institutrice de 1950 découvrait tout de suite le problème et le résorbait en quelques cours grâce à des exercices appropriés.

En fait, ces pseudo-troubles n'existaient pas parce que l'école à cette époque-là utilisaient encore les bonnes méthodes. Dans les écoles où on utilise les bonnes méthodes, il n'y a pas de dysorthographies, ni de dyslexies, ni de dyspraxies. C'est net, carré, imparable. Ce n'est pas que les enfants soient différents: les enfants réagissent de la manière dont ils sont sollicités.

Au Japon ou dans les bonnes écoles, point de dys, ou pratiquement pas. Preuve éclatante du diagnostic faux fait en Occident.

Dysorthographie = mauvaise école

L'enfant rend ce qu'on lui a donné, il reflète la manière dont on l'a éduqué. Si on ne lui apprend pas bien, il ne saura pas. Ce n'est pas qu'il ait un "trouble", c'est qu'il ne sait pas, tout simplement. Par conséquent, l'échec d'un enfant détecte l'échec d'une école ou au moins d'un enseignant. La dyslexie, quelle que soit sa forme, par exemple une dysorthographie, est la preuve que l'enseignement n'a pas été bon.

Comprendre le cerveau

Ce qu'il faut comprendre, c'est que le cerveau fonctionne de manière naturelle et qu'il ne produit de résultat que parce qu'il a été entraîné. C'est cela qu'on sait sur le cerveau, et non où se loge tel trauma ou telle "dyslexie". On sait quelles sont ses réactions, c'est à peu près tout. Donc, on sait quelle méthode fonctionne. La bonne méthode est une question de pratique. Comme le corps. Vous ne pouvez réussir physiquement ou intellectuellement que si vous avez été entraîné, sollicité judicieusement. Quand vous avez compris ça, vous avez tout compris. Il n'y a strictement rien de plus savant que ça. N'importe quelle maman peut le comprendre: elle a tous les éléments à sa disposition pour réussir.

Expérience: nous montrons que... tous les profs sont dyspraxiques

Nous faisons souvent une petite expérience avec les profs qui nous disent que leur élève est dys: nous l'invitons chez nous, et nous le conduisons au dojo. Là, nous lui montrons un kata de karaté du niveau 1er Dan, trois fois. Ensuite, nous lui demandons de le faire. Il fait deux mouvements et s'arrête. Nous lui disons alors: "Vous êtes dyspraxique." Naturellement, il proteste: "Pas du tout; vous ne m'avez pas bien montré, je n'ai pas eu le temps de m'exercer !" A ce moment-là, nous lui disons: "Voilà, vous avez compris. Pourtant, c'est exactement ce que vous faites avec vos élèves." Cela donne à réfléchir et l'enseignant repart de cette expérience avec un état d'esprit totalement différent.

Qu'en est-il de ce "trouble de la dysorthographie" ?

En réalité, vous l'avez compris maintenant, ce trouble est d'abord celui de l'école. C'est l'école qui a un problème car elle n'a pas su enseigner l'orthographe à votre enfant. Plus l'école est mal classée... plus le nombre de dys est élevé. Le "trouble" apparaît là où on ne sait pas montrer à l'enfant les choses simplement. La dysorthographie n'existe pas, par exemple, dans les écoles qui pratiquent la dictée chaque semaine. Quand vous aviez des dictées régulières à l'école, vous n'aviez pas ce trouble vous-même.

L'école est un "repaire de khmers rouges", comme on le voit dans cet article : "De grands chercheurs, comme Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France et spécialiste du cerveau, expliquaient que les méthodes courantes de lecture constituaient un « déni de la réalité scientifique ». Ils étaient ignorés. Ou traités de « réacs »."

Deux chercheuses publient une enquête expliquant les raisons du désastre de l’enseignement de la lecture. Et démontrent qu’elles ont la solution pour en finir avec ces 40 % d’écoliers entrant en sixième [6e année de scolarisation, fin du primaire] sans maîtriser le français.

Elles auraient dû être saluées en héroïnes par la ministre de l’Éducation et les syndicats d’enseignants. Qui les ont ignorées. Parce que leur conclusion est inaudible : l’enseignement de la lecture est catastrophique parce que les méthodes pédagogiques utilisées depuis trois décennies sont catastrophiques."

C'est ce que nous disons depuis toujours.

Parfois, une erreur revenait, comme le raconte Chemin:

Ah ! Les dictées quotidiennes! D’abord on les écoutait attentivement. Le maître les lisait en faisant chanter les terminaisons des verbes, les pluriels des noms,des articles, les doubles consonnes…  La dictée se faisait ensuite dans un grand silence attentif. Le maître la relisait normalement. Il nous disait de faire attention aux pluriels, aux personnes des verbes conjugués. Après avoir nous-mêmes relu nos écrits, le maître retournait le tableau où la dictée était écrite d’une belle écriture, sans aucune faute. Plus de cinq fautes: zéro. Et on la recopiait. J’avais eu 500 fois à copier le mot 'moitié' car j’y ajoutais invariablement un r à la fin. Au bout d’une centaine de mots le r était réapparu ! Alors le maître a haussé les épaules. Cet haussement d’épaules est inoubliable pour moi. J’en frémis encore ! Ce maître ? Je le vénérais ! Il y a de cela plus de quarante ans !!

Autrement dit, l'école, avec l'aide des professionnels ont décidé d'étiqueter votre enfant d'un trouble alors que c'est elle qui ne sait pas enseigner, qui n'est pas compétente.

Mais comme elle refuse de reconnaître son incompétence, elle préfère accuser votre enfant: c'est lui le coupable.

Et pour ce faire, elle invente des mots: dysorthographie, dyspraxie, dyslexie, dysmathie, dyspraxie et même maintenant dysécolie. De tels mots donnent un air savant au diagnostic. Ne vous laissez pas tromper.

L'école et les professionnels sous-entendent que votre enfant est le responsable de ses maux et qu'il est malade.

Tout cela est faux.

Nous expliquons à longueur d'année que la dysorthographie est le résultat de mauvaises méthodes. Nous montrons que la dysorthographie, comme la dyslexie générale, la dyspraxie ou la dyscalculie, se résorbent aisément.

En quelques jours, la dysorthographie de Cédric a disparu, en pratiquant les dictées que vous nous conseillez, il s'amuse beaucoup en plus (Sylvie et Eric Rodriguez)

Nous avions ce problème de dysorthographie avec L. mais maintenant je dois avouer que c'est un problème derrière nous. Nous avons suivi vos conseils en laissant tomber l'orthophoniste qui certes a fait un travail intéressant mais nous pouvions le faire nous-même à la maison et ça a marché à merveille (Nathalie et Jean-Michel Val)

La dysorthographie de Javier est un cauchemar terminé et il est même fier maintenant d'être plutôt fort en dictées nous faisons souvent des dictées de Pivot et nous nous amusons tous comme des fous. Merci Rémy et Cécile ! (Jean-Marc et Adeline Bouchard)

Et juste ce matin:

En fin d’année de CE2 la maîtresse de ma fille m a parlé d une éventuelle dysorthographie. Je suis allée voir 2 orthophonistes qui m ont confirmé la dysorthographie de ma fille. Comme elles n avaient pas le temps de m expliquer comment elles allaient aider ma fille et que mes questions les ennuyées, je me suis donc mise à la recherche d informations sur les dys, et j ai bien fait. J ai trouvé le merveilleux livre de Mme Nuyts, Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire : Préventions et remèdes, que j ai dévoré. Il m a fait comprendre pourquoi ma fille faisait des fautes d orthographe, pourquoi certaines leçons n étaient pas comprises , pourquoi m a fille pensait savoir une leçon et finalement elle ne savait pas vraiment et pourquoi elle se sentait nulle. Tout ça parce qu il n y a pas d explications à l école, que les enfants travaillent sans se parler, qu on balance des leçons et des exercices et qu après on passe à autre chose. Cela m a même permis de découvrir pourquoi je me sentais si nulle à l ecole je suis comme ma fille incapable de reproduire quelque chose que je n ai pas compris, besoin de réflexions. J ai donc décidée d essayer les remèdes proposés dans le livre durant l été et ça a a marché (Karine)

Définition de la dysorthographie: trouble de l'orthographe se développant chez l'enfant qui n'a pas eu de bon enseignant.

 


Intelligences multiples et test d’intelligence

Le test d'intelligence, une mode qui va s'amplifiant

On fait faire beaucoup de tests aux enfants pour évaluer leurs capacités. Une mode déplorable.

Déjà, les tests sont souvent partiels et donc on passe souvent à côté de tas de choses. Les tests de QI par exemple ne prennent en compte que la logique mathématique, la capacité visuelle (formes et couleurs), la mémoire et du vocabulaire (autrement dit une capacité linguistique).

Howard Gardner a beaucoup travaillé sur les intelligences multiples. On peut en tirer le graphisme suivant (cliquez pour agrandir puis revenez en arrière pour poursuivre):

intelligences-multiples test d'intelligence : ils sont limités, ce graphisme montre peu de choses finalement
Intelligence multiple: c'est mieux, mais c'est encore loin d'être bien

Gardner distingue les champs suivants des facultés: visuel, linguistique, logique, kinétique, interpersonnel, intrapersonnel, musical, naturaliste. On pourrait y ajouter l'intelligence émotionnelle qui est un mieux, échappant aux catégories précédentes: l'émotion peut surgir dans tous les champs.

Test d'intelligence ou test... d'intelligence multiple

Intéressant. Mais nous restons sur notre faim.

Nous citons: "Comme souvent, lors des nouvelles découvertes, les intelligences multiples ont été présentées comme exclusives : on était bon soit en mathématiques soit en langues. En réalité, nous sommes tous plus ou moins bons dans les différentes formes d’intelligences et on peut parler de formes dominantes chez chacun de nous."

Il est évident que le parent aura tendance à voir chez son enfant une ou deux facultés dominantes, alors que toutes les facultés existent chez l'enfant, à des degrés divers.

Faisons une parenthèse pratique en disant que nous savons, sur ce site, que le développement de chacune de ces facultés dépendra de pratiques et de fréquentations : on devient ce qu'on fait et souvent, on fait ce qu'on aime.

C'est d'ailleurs dans ce qu'on aime que réside ce qu'on appelle l'inné: on est davantage poussé vers quelque chose qu'on se met à maîtriser progressivement. Les autres parlent alors de don. C'est un penchant qui a conduit à une fréquentation et une pratique. On n'a aucun enfant doué pour le dessin qui n'ait pratiqué.

Revenons maintenant au plus important.

Le manque essentiel

Howard Gardner lui-même, qui a distingué entre les diverses intelligences, ne prend pas en compte l'intelligence métaphysique, qui englobe l'intelligence philosophique.

Prenons une image: le spécialiste, qui cherche des facultés chez votre enfant, est comme le commentateur du match de foot qui évalue la performance des joueurs et leur capacité à mettre des buts. L'enfant métaphysique (c'est-à-dire au départ tous les enfants) se demandera: "Pourquoi ces gens courent-ils après un ballon, quel est ce rite ? Il y a deux camps, pourquoi pas trois ? Pourquoi pas un seul ?"

La métaphysique est cette qualité première de donner un sens qui relie les choses et les explique, ou les cherche. C'est le regard au-dessus des choses et qui les explique.

On ne trouve strictement jamais de tests métaphysiques, qui seraient beaucoup plus intéressants que les tests habituels car ils révéleraient  une dimension bien plus vaste de l'enfant. Il est certain que cela fait peur aux professionnels, qui ne sont pas eux-mêmes toujours capables de métaphysique. Notez bien ceci: le professionnel ne va tester que ce qu'il connaît, voilà pourquoi la société met tant de temps à déceler les capacités exceptionnelles. L'enfant parfois lui demande pourquoi il doit faire ces tests et le professionnel donne une raison spécieuse: il faut qu'on sache quelles sont tes facultés. Et il ajoute, bienveillant, que l'enfant ne sera pas jugé par ces tests. Mais il omet l'essentiel: ces tests ne testent rien d'important, ou peu de choses, à côté de ce que porte l'enfant. L'enfant est beaucoup plus grand que les tests. Alors que, remarquez-le, on soumet l'enfant aux tests. En lui expliquant qu'on recherche telle ou telle faculté de l'enfant, on attire son attention sur une chose spécifique, "en bas" de son être, en aval de ses plus hautes dimensions: on le fait descendre de la sphère métaphysique à la sphère contingente, rationnelle ou même matérialiste.

Le professionnel ne teste que ce qu'il connaît

De là, vous comprenez bien que ce qui échappe au regard du professionnel ne l'intéresse pas, c'est rejeté. L'enfant est incompris.

De véritables tests devraient donc impliquer que la société accepte que l'enfant soit autre chose qu'une machine évoluée, qui touche, entend, voit et goûte, raisonne, aime et ressent. C'est beaucoup plus que ça !

L'être humain est actuellement analysé selon des outils très limités.

Gardner le montre très bien: il élargit énormément le spectre de recherche mais reste lui-même dans un monde cartésien, philosophiquement et métaphysiquement presque vide. On a des facultés mais on n'a aucun sens. On a une fillette douée en dessin. Très bien. Quelques années plus tard, la faculté a disparu. Tant pis. On prend les informations sans leur donner de sens. On est en fait dans la technique psychologique. Comme le commentateur parle du poids du joueur de foot ou de sa blessure au ménisque. Combien d'entraîneurs n'obtiennent aucun résultat, parce qu'ils ne font qu'additionner des techniques ? De même, le chef d'orchestre qui fait travailler telle virtuosité, sans se demander quelle intention première va porter l’œuvre interprétée, est-il dans la performance facile, propre, et sans intérêt. On peut ainsi très bien ressentir une émotion puissante en écoutant un concert de 1935 alors qu'on s'ennuie avec le Dolby digital d'un orchestre impeccable d'aujourd'hui. C'est glacé. On dit que c'est "sans âme". On peut prendre aussi l'image de la maison techniquement parfaite, la maison d'architecte bio... sans âme, qui ne donne rien à ressentir. La vieille ferme de votre aïeule vous fait bien plus d'effet, vous vous y sentez bien.

De même avec l'enfant: on peut tester ses facultés, et même les travailler, mais s'il n'y a pas de sens profond, d'âme, c'est perte de temps, stress et dépenses inutiles.

Quel est le sens de telle faculté, qu'est-ce que cela manifeste, voilà la question supérieure qui élèvera le regard, et l'enfant.

La métaphysique est la première véritable intelligence du petit enfant.

La métaphysique est la première véritable intelligence, celle du petit enfant.

Vous avez des enfants qui ont une intelligence métaphysique sublime, qui se retrouvent plaqués au sol, ridiculisés, par des tests qui ne prennent en compte que leurs capacités cognitives basiques. Un test de QI peut très bien donner une note basse à un génie, en réalité.

Les croyants le savent très bien, qui considèrent que le Christ est là, dans l'enfant : va-t-on l'évaluer ? Non, bien sûr. On voit donc très bien que l'important n'est pas d'évaluer les capacités de l'enfant, mais de faire en sorte que l'enfant puisse les manifester, et cela porte une obligation: donner un sens, une perspective. Chez le jeune adulte, une vocation. Toutes sortes de choses combattues, interdites par la société psychanalytique et psychiatrique du monde de l'éducation.

Car nous mettons formellement en accusation ce monde de spécialistes, ce monde de l'éducation. Les tests sur l'enfant actuels, limités, n'ont de raison d'être que lorsqu'on cherche à corriger d'éventuelles carences physiques (ouïe, vision...); il est dangereux et même illégitime de rechercher des carences cognitives alors qu'on n'a pas fourni à l'enfant une pratique et une fréquentation du savoir mis en cause. C'est à l'école, aux parents, de faire en sorte que l'enfant fasse ses apprentissages, et là se situe 99% du problème. Mais surtout, les tests devraient, dans un avenir inconnu, rechercher les moyens supplémentaires de l'expression, du déploiement de l'enfant.

Nous verrons dans un prochain article comment élever le niveau métaphysique d'un enfant.

Cliquez like ci-dessous

La phobie scolaire que faire ? que croire ? (vidéo)

Phobie scolaire que faire ? Que croire ?

La phobie scolaire est dans toutes les bouches. Un enfant n'aime pas l'école: il souffre de phobie scolaire. Cette affirmation est l'une des plus célèbres tromperies dans le monde éducatif.

Mais commençons par redire ce que nous disons ici: lorsqu'un enfant ne veut plus aller à l'école de manière répétée, vous ne devez plus envoyer votre enfant. Car il est en souffrance avancée. C'est plus dangereux que la cigarette et pourtant vous réagirez vivement s'il fumait. Il faut réagir avec la même énergie, et même plus. Certains signes commandent d'agir immédiatement. Des vomissements, des maux de ventre, des pleurs vous disent: "tout de suite, sans discussion, même si vous ne pouvez pas/voulez pas/souhaitez pas/n'avez pas les moyens/voulez y réfléchir." En un tel cas, parce que la vie est sacrée, votre enfant passera avant vos emplois du temps, moyens, envies. Nous vous aiderons à y parvenir car toutes vos objections ont déjà trouvé des réponses, des solutions.

Maintenant, analysons bien. La phobie, c'est une peur. L'enfant a peur de l'école, il n'y est pas bien, il ne s'y sent pas bien. Il souffre à l'idée d'y aller. Pourquoi ?

L'école dit que l'enfant est malade, qu'il a un problème. C'est lui, le problème.

Mais je pose une question: vous avez déjà entendu parler de phobie cinématographique, c'est-à-dire d'enfant qui ait peur d'aller au cinéma ? Nous, jamais. Les enfants adorent aller au cinéma.

Alors, pourquoi phobie scolaire ? Est-ce que l'enfant a un problème spécial qui mérite un traitement ?

Phobie scolaire: faut-il un traitement ?

Non. Si l'enfant n'aime pas aller à l'école, c'est qu'il y a un problème à l'école.

calb68244phobie_scolaire_jpg
Type même d'image trompeuse: la "phobie scolaire" n'est ni un trouble, ni un handicap de l'enfant: c'est une incompétence de l'école.

Donner un médicament à l'enfant, c'est le réflexe. Réflexe malsain. L'enfant n'a pas besoin de traitement. Il a besoin que son problème disparaisse.

Et, qu'il s'agisse d'un mauvais enseignant ou d'un problème avec d'autres enfants, cela revient au même: c'est du ressort du directeur de l'établissement et des enseignants, c'est eux les responsables. Autrement dit, à chaque fois qu'il y a une phobie scolaire, il y a un problème de compétence. Ou si vous préférez, une phobie scolaire est le symptôme d'une incompétence.

Vous comprendrez donc que lorsque ces gens diagnostiquent une phobie scolaire, alors qu'ils ne remettent pas en cause leur responsabilité, on a le droit de les envoyer promener. N'écoutez pas ces gens qui vous disent: "Votre enfant a une phobie scolaire."

Un exemple pour comprendre la phobie scolaire

Imaginez qu'on vous mette dans une cave, enfermée, attachée avec une chaine, et que de temps en temps on vienne vous insulter et vous maltraiter; imaginez qu'ensuite on fasse venir un médecin qui vous dise: "Vous avez un problème, vous ne supportez pas cet endroit, vous êtes claustrophobe. Et comme vous n'aimez pas cette cave, vous êtes cavophobe" qu'en diriez-vous ? Vous diriez: "Mais non, c'est juste que je ne supporte pas cette situation. Qu'on me sorte d'ici !"

Eh bien, cette situation est celle de l'enfant dont on ose dire qu'il a une "phobie scolaire". Il n'a rien du tout en réalité, il n'aime pas l'école parce qu'il y a un problème, et ce problème relève de la responsabilité du corps enseignant.

Alors que faire ? Eh bien, un enfant qui souffre à l'idée d'aller à l'école, vous ne l'y mettez pas. Vous le gardez avec vous, vous le faites garder, vous faites ce que vous voulez, ça n'a pas d'importance, le tout est de faire cesser cette souffrance. On a davantage besoin d'aller bien que de recevoir de l'instruction, et comme l'école n'enseigne pratiquement plus rien, l'enfant n'y perdra rien.

Ne vous en faites pas pour ce que dira l'administration, vous avez parfaitement le droit de garder votre enfant à la maison. L'école n'est pas obligatoire, quoi que dise la directrice de l'école ou l'inspection académique.

Et inscrivez-vous sur ce site, nous vous donnerons tous les trucs.

Nous parlions déjà de cette prétendue phobie scolaire ici.

C'est un business, comme on le voit ici.

Cliquez like ci-dessous

Le regard des gens. « Le regard fait l’être. »

Rémy disait « Le regard fait l’être » dans l'un de ses articles et cela inspire Sonia. 

« Le regard fait l’être ».

On est influencé par le regard des gens

Regards bienveillants, admiratifs, aimants, qui nous enveloppent à la naissance et nous accompagnent pour la vie. Même si ces regards-là se sont éteints  depuis longtemps ! Pour les enfants aveugles c’est la voix qui intervient ; voix aux mille nuances, aux couleurs variées ; qui enveloppe, admirative, aimante. Voix qui ouvre la nuit. Si le regard et la voix sont chargés d’indifférence, de haine, de reproches infondés l’enfant est blessé. Certains restent blessés à vie, pour leur malheur  où pour celui des autres. Et nous-mêmes, les plus heureux que nous soyons, n’avons-nous pas gardé  au plus profond de nous certains regards de mépris, de découragement qui nous fragilisent encore ? Tout cela n’est pas de l’imagination… j’aime  votre réflexion et cette crainte que je soupçonne : « Quel regard je porte sur le monde et sur moi-même ?  Suis-je trop indulgent, pas assez ? » En tout cas, c’est toujours ma préoccupation.

D’autres regards existent,  salvateurs : des regards neufs, neutres, sans préjugés, les regards des personnes qui ont un a priori positif. Ils sont précieux pour qui veut refaire sa vie, recommencer. Tel enfant ayant eu des difficultés dans un établissement, pour des raisons variées, sera soulagé d’aller ailleurs, dans un endroit où aucune image ne lui colle encore à la peau, et là il fera souvent « peau neuve ».

Regard des autres au sein du groupe

regard des gens, colonies de vacances
Le regard des autres au sein du groupe, spécialement dans les lieux décontractés, représente une pression pour laquelle il faut s'aguerrir.

Notre directeur de colonie de vacances avait accepté un enfant à problèmes, ayant manifesté une grande agressivité dans une autre colonie l’année précédente et signalé par l’organisme dont dépendait la colonie.  Rien de cela n’avait été dit aux moniteurs. Les colons sont arrivés en car vers midi. Après le repas, avant de ranger les affaires dans les dortoirs, nous sommes allés « saluer la montagne », profitant du beau temps. En redescendant, j’ai avisé un colon un peu en peine, pas trop bien chaussé, avec un long imperméable pendu à son bras qui trainait sur le sentier. Je lui ai proposé de lui porter son imperméable.  Cassant une branche, un autre moniteur lui a fait un bâton de marche. Adorable gamin ! Il nous a parlé des ours, des aigles…  Par la suite ce petit garçon de dix ans a été bien apprécié par tout le monde. Il était assez peureux et moqueur. A la fin du séjour, nous avons su qu’il avait failli ne pas être accepté et qu’il était venu à l’épreuve avec « un dossier » ! Notre regard neutre l’avait sauvé, je pense : nous avait tous sauvés !

Lorsque le regard attendu n’est pas là l’enfant peut en ressentir du dépit, du chagrin et se démotiver.

Je prenais dans ma salle de rééducation Vincent et Joud enfants d’un CE2 chargé, très agités tous les deux et inattentifs. Mon projet était de les laisser entrer dans une activité et de les aider à la mener le plus loin possible, calmement.

Ces regards construisent leur image

Ce jour-là Joud faisait  une construction compliquée en mettant en équilibre des briques en plastique. Cela accaparait toute son attention. Vincent passait de la corde à nœuds à la balançoire puis remontait jusqu’au plafond en cherchant à trouver des manières différentes  de s’accrocher aux cordes, que je comptabilisais. Soudain, Vincent a laissé les cordes et a quitté la salle en claquant la porte. Il était sorti de la cour et se tenait près du portail qui donnait sur la place du village.

Très perplexe, j’ai décidé de ne pas intervenir et dit à la fillette interrogative de continuer sa construction. Au bout d’un long moment, Vincent est revenu dans la salle. Nous l’avons reçu  sans aucune réprimande et je lui ai demandé pourquoi il était parti. Alors plein de reproches il a dit à Joud : « Tu ne me regardes pas ! » Peine de cœur ?! Joud l’a assuré qu’elle était contente d’être avec lui. Il m’avait donné une clef. J’en ai parlé au maître. Il a su le  calmer chaque jour de quelques mots et quelques regards bienveillants.

Et le comportement de l’enfant s’est bien amélioré. Il n’a plus eu besoin de séances dans ma salle. (Une tout autre question : par la suite nous avons pensé que les équilibres  fragiles que la fillette affectionnait avaient un rapport avec l’angoisse de ne pas réussir. Le maitre avec qui j’ai eu un très grand plaisir de travailler a gradué soigneusement les exercices qu’il proposait pour que tous ses élèves puissent  y travailler sans échec total. C’était simple comme un bonjour et efficace !)

 Une palette de regards

Une palette de regards et de paroles fait l’être .Pour les enfants, reflets d’eux-mêmes dans les yeux des adultes, des pairs surtout, ces regards  construisent leur image.  Regards multicolores : interrogateurs, étonnés, provocants, froids, rieurs, complices… Mon Dieu ! Faites qu’il n’y ait pas de regards blasés de celle ou celui qui aurait tellement l’habitude de les regarder ! De celle ou celui qui les aurait toujours sous les yeux ? Toute la journée,  le regard d’un seul adulte suffit-il ? N’est-ce pas  un manque de l’école à la maison, cette absence de regards croisés ? Comment y suppléer ?

Puis, il y a les regards fuyants. Ce sont des frustrations, des interrogations, du froid pour ceux qui les subissent. « Il ne me regarde pas ! » disait une maman désespérée  en parlant de son petit enfant.  Un diagnostic d’autisme a été fait. Et, petit à petit l’enfant a appris à regarder. Son regard sur le monde s’est ouvert,  il accepte le regard des autres sans crainte. Ce mieux être qui s’exprime autour du regard nous montre l’importance que cette fonction un peu mystérieuse peut occuper.

Cependant, ayant fréquenté des personnes aveugles, j’ai pu constater chez certaines, leur rayonnement chaleureux, leur perspicacité, que beaucoup de voyants pourraient leur envier. C’est quoi  voir exactement ?

Notre commentaire:

Le regard des gens nous construit. Votre regard construit votre enfant. Il faut y prêter une grande attention. Chaque situation demande un regard particulier. Parfois même, le regard doit être neutre.

Il y a un grand secret: lorsqu'on pense très fort "je t'aime" en regardant notre enfant, il le sent.

On peut aussi conquérir sa propre personnalité rayonnante en travaillant son regard, en pensant à regarder les gens d'une manière appropriée lorsqu'on leur parle.

 

Un forum en parle (cité juste pour le référencement de la page)

Cliquez like ci-dessous regard des

6 comportements toxiques

Il y a des dizaines de comportements toxiques. Mais nous en avons distingué 6. Nous sommes témoins des dévastations que ces comportements provoquent sur les relations, la réussite professionnelle et le bien-être de l'individu.

Soyons réalistes - nous avons tous agi de manière préjudiciable, toxique, à un moment ou un autre (aucun de nous n'est immunisé). Mais certaines personnes réussissent à n'être concernées que plus rarement.

amanites comportements toxiques
L'amanite

Que votre comportement toxique soit un phénomène fréquent, ou une fois de temps en temps, il est essentiel pour votre bonheur et le succès de reconnaître quand vous vous comportez mal, et l'étouffer quand cela émerge.

Les six comportements toxiques les plus courants sont:

1. Prendre les choses trop personnellement.

- Les gens sont toxiques quand ils croient que ce qui se passe autour d'eux est une attaque directe contre eux ou les concerne personnellement: cela tourne autour de leur sujet. Ce que les gens disent et font est beaucoup plus à leur sujet, qu'au vôtre. Mais vous les prenez pour vous. Les réactions à ce que vous dites et faites dépendent de leurs filtres et leurs points de vue, des blessures et des expériences: ils ne sont pas malhonnêtes par définition mais subjectifs: vous ne devez pas attendre que leur subjectivité soit la même que la vôtre.

Par ailleurs, ils n'entendent pas la même chose que vous. Que les gens pensent que vous êtes le meilleur, ou croient que vous êtes le pire relève davantage de leur personnalité que de la vôtre. Non pas que nous devrions être narcissiques et ignorer toutes les évaluations d'autrui. Mais la majeure partie du mal, de la déception et de la tristesse dans nos vies vient que nous prenons les choses personnellement quand il est beaucoup plus productif et sain de laisser dire la bonne ou mauvaise opinion des autres.

Mieux vaut fonctionner avec notre gouvernail que selon le regard d'autrui. Plus vous êtes dans le vrai, moins l'avis d'autrui importe. Ainsi, si l'autre vous blesse ou si vous blessez l'autre intentionnellement par réaction, alors c'est que vous n'êtes pas bien établi en vous-même. Fonctionnez avec votre propre cœur, l'intuition et sagesse comme guide, cela vous débarrassera de l'opinion.

comportements Voeux 2012

2. Agir comme si vous étiez une victime.

- Un autre comportement toxique consiste à vous plaindre, cela alimente votre sens de la victimisation. Croire que vous êtes une victime, que vous n'avez pas de pouvoir à exercer et aucun sur la direction de votre vie, c'est une position toxique qui vous coince. Attendez-vous d'une certaine manière le sauveur, le chevalier merveilleux, le héros justicier, les amis qui penseront comme vous ? Mais croyez-vous que de telles personnes idéales s'intéresseront à vous, si vous cultivez cet art d'être victime ? Elles iront vers celui ou celle qui a décidé de se regarder en face, d'être courageux, volontaire, et qui ne passe pas son temps à se plaindre. Naturellement, nous pensons au Sauveur: Il vous veut déterminé à ne plus rester dans la jérémiade. "Aide-toi et je t'aiderai."

Le pouvoir de nos comportements

Nous avons accès à beaucoup plus de pouvoir, d'autorité et d'influence sur nos vies que nous ne le pensons. Lorsque vous arrêtez de vous plaindre, et refusez de vous considérer comme une victime malheureuse, vous voyez que vous êtes plus puissant que vous ne l'aviez réalisé, mais seulement si vous choisissez d'accepter cette réalité.

3. Pensée négative obsédante.

- Il est très difficile d'être entouré de gens quand ils parlent sans cesse des choses terribles qui peuvent arriver et ont lieu, ou les affronts qu'ils ont souffert, l'injustice de la vie etc. Ces personnes refusent de voir le côté positif de la vie et les enseignements positifs de ce qui se passe. Le pessimisme est une chose - mais rester perpétuellement enfermé dans des pensées négatives en est une autre: c'est le négativisme. Seulement de voir le négatif, et l'exploitation d'un point de vue selon lequel tout est négatif et contre vous, est une manière biaisée de penser et de vivre, et vous pouvez changer cela.

4. Manque de contrôle émotionnel

- L'incapacité à gérer vos émotions est toxique pour tout le monde autour de vous. Nous pensons à ces personnes qui explosent de colère et de larmes sur le plus petit hoquet ou problème. Crier à l'employé de l'épicerie pour la queue, enguirlander un employé pour une petite erreur, perdre votre sang-froid avec votre fille qui a renversé le jus de fruit collant sur le plancher.
Si vous trouvez que vous êtes trop émotif, vous avez besoin d'une aide extérieure pour vous aider à prendre le contrôle de vos émotions et à comprendre ce qui est à la racine de votre émotivité. Il y a plus que ce qui apparaît sur la surface. Un point de vue extérieur qualifié peut faire des merveilles.

5. Cruauté (ou manque d'empathie et de compassion)

- L'un des comportements les plus toxiques, c'est la cruauté, signe d'un manque total d'empathie, de préoccupation ou de compassion pour les autres. Nous le voyons tous les jours en ligne et dans les médias, certains sont terriblement cruels et nuisibles à d'autres simplement parce qu'ils en ont le pouvoir. Ils sont en fait lâches, en utilisant leur anonymat comme un bouclier; ou leur responsabilité comme droit (ce qui est exactement le contraire de la justice).

Cruauté, coups bas et rumeurs sont toxiques, tout comme la médisance si facile à une époque où l'on ne risque plus le duel à l'épée (les gens faisaient nettement plus attention à tenir leur langue quand ils risquaient des corrections; on voit parfaitement que les médias peuvent se permettre d'insulter les chrétiens qu'on sait pacifiques mais les mêmes n'osent jamais s'en prendre aux musulmans et aux juifs, tant mieux pour eux d'ailleurs). Mais cela vous fait mal aussi. Si vous vous trouvez poignardé par quelqu'un d'autre, changez de cap. Secouez la poussière de vos sandales et oubliez ces gens sans remords. Il convient de trouver la compassion dans votre cœur et de ne pas l'exposer à la malveillance. Nous sommes tous dans le même bateau.

Ces comportements liés au besoin abusif de reconnaissance

6. Avoir besoin de validation constante

- Last but not least, les gens qui recherchent constamment de la validation par les autres sont épuisants pour leur entourage. Ces hommes et ces femmes, qui sont dans la nécessité d'être approuvés veulent constamment l'aval et l'encouragement autour d'eux, sont involontairement toxiques. Sachez-le pour vous-mêmes. N'attendez pas tant des autres. Ils n'ont pas à vous valider surtout lorsque ce que vous leur donnez n'est rien en comparaison de ce qu'ils vous donnent. Sauf s'il s'agit de quelqu'un dont c'est le métier et que vous payez. Car, reconnaissez-le, vous vous êtes habitué à profiter des choses gratuitement ou sans faire de gros efforts.

Or, cela coûte toujours à quelqu'un. Il y a eu du travail pour faire ce blog par exemple, et non, Rémy et Cécile ne sont pas censés être nuit et jour à votre service dans la mesure où vous ne vous êtes pas engagés à suivre leur formation (lol). Non, l'administrateur de tel site n'a pas répondu à votre message car il a peut-être un énorme travail par ailleurs et qu'il ne vous doit rien (l'avez-vous chaleureusement remercié pour avoir mis à votre disposition l'énorme masse d'informations dont vous avez profité ?).

De même, le jeune commercial de la boutique n'est pas censé vous délivrer des conseils au-delà de son produit ou passer un quart d'heure à vous vanter les mérites d'un parfum sur lequel sa marge ne sera que d'un euro ! (c'est du vécu, croyez-nous !) Non, la boutique n'est pas censée gérer la file d'attente aussi facilement que ça et d'ailleurs, alors que vous râliez d'attendre il y a 5mn, vous faites perdre un temps fou aux clients derrière vous en traînant quand il s'agit de payer et sortir (qui n'a pas croisé des personnes qui se comportent ainsi ?)

Un ami, qui est gérant d'un grand magasin, nous racontait qu'il est fréquent que les gens soient d'une exigence folle avec lui au motif qu'il est commerçant, comme si c'était une race spéciale qui doit être soumise au bon vouloir. Alors que le commerçant est un miracle dans une société qui récompense si peu les efforts !

Comportements égocentriques, égoïstes

Vous exigez beaucoup de compréhension, peut-être même de félicitations : cela est toxique. Solidarité, oui, mais chacun a sa vie. Et priorité aux échanges loyaux. Vous attendez d'autrui ? Que lui donnez-vous ?

Et bien sûr, si vous êtes aux prises avec un de ces points, sachez que vous n'êtes pas seul: c'est notre cas à tous, tôt ou tard, à des degrés variables. Inscrivez-vous ci-dessous pour en sortir progressivement:

Cliquez like ci-dessous

http://www.evolute.fr/relations-enfants/parents-toxiques

10 choses à vous rappeler pour ne plus se sentir perdu et seul

se sentir 10-lost-and-alone

1/ Vous n'êtes pas seul(e)

Des milliers de gens ressentent ce que vous ressentez. La chance que vous avez et que vos parents n'avaient pas, c'est que vous pouvez entrer en contact avec ces personnes, instantanément. Car il y a des pages Facebook sur tous les thèmes, des blogs par millions, des newsletters à profusion.

Quand vous dites "je me sens seul", réalisez-vous qu'au même moment exactement des personnes prononcent les mêmes mots ? Il y a toujours quelqu'un qui peut vous parler et être, avec vous, exactement comme vous avez besoin qu'on soit.

2/ Parfois, vous avez besoin d'être seul(e). Vous avez même parfois besoin de solitude, quand ça va mal

Vous avez besoin d'être seul pour vivre le changement qui s'opère. Le sens de votre vie vous appartient à vous seul et il est plus que probable que le plus sage des sages soit incapable de vous dire quoi faire: il n'y a pas de spécialiste, ils ne peuvent appliquer en l'espèce que des pansements sur une jambe de bois.

Les meilleurs avis viendront de personnes qui vous poseront des questions, car en effet il ne faudra pas rester isolé trop longtemps. Allez chercher la personne qui saura vous poser des questions.

Mais prenez le temps de vivre cet instant d'isolement, de retrait. Faites une retraite, même si elle est surtout intérieure. Ne compensez pas par des conversations téléphoniques avec des personnes qui vont vous expliquer qu'elles aussi, "elles ont vécu ça et savent quoi faire", vous savez, la belle-sœur qui lit des tas de magazines et a fait des tas d’expériences: ça ne vous est d'aucune aide. Au contraire, ça va vous fermer les yeux et le problème va revenir un jour ou l'autre.

La grande mutation qui vient d'être causée par une perte immense dans votre vie, a besoin d'espace, de silence, de tranquillité.

Ça fait du bien aussi de ne pas avoir à faire bon visage, d'avoir trop d'obligations, vous avez besoin de ne pas être alourdi et vous avez besoin d'être vous-même, de vous laisser un peu aller. C'est un temps nécessaire.

3/ Il faut se sentir perdu pour trouver un nouveau chemin

On ne change rien quand on ne ressent rien. Peut-être que ce qui se passe est merveilleux, finalement, si ça vous libère. Et si ça vous donnait la bonne voie ? C'est en se sentant paumé qu'on se met à guetter, qu'on se met en éveil et qu'on remarque des tas de choses qu'on ne daignait même pas considérer, par manque de temps.

4/ Tout consiste à accepter les réalités

C'est une parole tranchante comme le fil d'un sabre, mais le bonheur viendra de la réalité, car vous avez réellement besoin de bonheur. Ce n'est pas en niant les faits que vous vous en tirerez. Chaque expérience fait grandir, et cette énorme expérience vous fait grandir énormément. Si vous refusez la réalité, elle se chargera de se rappeler à vous. La question n'est pas de se demander de savoir si l'obstacle est là: il est là. La question, c'est "comment le contourner ?"

5/ Dans chaque situation, c'est vous qui choisirez, désormais

Soyez décidé à être positif et entreprenant. Ne plus subir, voici votre mot d'ordre. Quant à la mission, elle consiste à être l'acteur de votre vie, et le réalisateur. Et le chef monteur. Et l'auteur de la bande originale, en plus !

Souriez à ceux qui vous attaquent, riez. Ils verront ainsi qu'ils ne font pas mouche et qu'au contraire, leur rancœur ou leurs doutes ne leur apportent rien.

6/ Etre seul ne signifie pas que vous êtes solitaire et être solitaire ne signifie pas que vous êtes seul

Acceptez votre nature. Si vous aimez la solitude, ça ne vous interdit pas de voir les autres, ça vous dit simplement: "Ne te construis pas une vie tout le temps au milieu des autres, dépendant des autres."

Acceptez aussi que vous changerez. La solitude vous déplaira peut-être de plus en plus, ou au contraire le monde.

Le problème est souvent de se sentir seul au milieu des autres. Cela vous oblige à faire une chose: choisissez mieux vos amis, vos relations. En fait, quand on est dans ce cas, c'est pour deux principales raisons: soit vous n'avez pas assez développé votre vie intérieure, soit vos relations ne sont pas complètement ce dont vous avez besoin. Ayez faim d'autre chose !

7/ Tous ceux à qui vous tenez n'ont pas besoin de subir les conséquences de vos décisions

Vos proches ne soutiendront pas toutes vos initiatives, mais vous devez les soutenir quand même. Suivez vos intuitions et ce que vous aimez vraiment car vous ne faites le plus de bien autour de vous que quand vous êtes à ce que vous aimez faire.

Oubliez le passé aussi, s'il vous heurte, et retenez de lui ce qui vous a rendu le plus heureux.

Vos proches ne sont pas forcément partie prenante de vos choix futurs, trouvez votre propre voie. Sans mépriser les autres, mais d'abord en déterminant ce dont vous avez essentiellement besoin.

8/ Vous n'êtes plus ce que vous étiez, et c'est tant mieux

Vous avez été blessé. Vous avez connu des hauts et des bas. Vous avez appris. Nul ne reste le même. Pourtant, les gens vous regardent de la même manière. D'autres vous diront cette évidence: "Tu as changé". Vous saurez quoi leur répondre: "Oui, et je suis meilleur qu'avant, d'une manière ou d'une autre."

9/ Le mieux que vous puissiez faire changera de jour en jour

Faites de votre mieux. Cela est la seule voie qui vous permette votre renouvellement.

Faire de votre mieux vous évitera l'auto-critique injustifiée et les regrets. Personne au monde, Dieu lui-même, ne peut vous en vouloir d'avoir fait de votre mieux.

Rappelez-vous aussi que l'essentiel est beaucoup plus de participer que de gagner. Les hommes se battent, Dieu donne la victoire, disait Sainte Jeanne d'Arc. Ne prenez pas trop position sur l'avenir et la victoire, ou les échecs. Ce qui se passe dans la réalité est très rarement probable ! Ce qui vous marquera le plus n'était pas prévu. L'essentiel, c'est d'avoir cette disponibilité, cet éveil, ce qui-vive. "Quand le plateau est présenté, sers-toi ! Après, il sera trop tard" dit un adage japonais.

Le "jour après jour" compte énormément. Le Jour J aussi. Pour réussir le Jour J, il faut réussir jour après jour. Les grands succès éclatants viennent après un travail. C'est symbolique de la vie: on n'a rien sans rien. Il faut une mise en route, déjà.

Cette mise en route, ça peut être aujourd'hui. Même si vous avez 70 ans. Et quoi qu'il arrive, vous ne referez jamais les pires de vos erreurs. Vous ferez donc forcément mieux.

10/ Ce qui compte, c'est la fin

La fin comptera, ce sera le moment où vous pourrez présenter ce que vous avez fait, en vous-même: "voilà mes pauvres œuvres." C'est avec cela que vous allez vous juger vous-même, même si vous pensez y échapper. On finit toujours par avoir un regard sur soi, en vérité. C'est là que vous saurez quel temps vous avez perdu au téléphone. Sur le net, à écrire des commentaires inutiles. A poster des photos qui n'intéressaient personne. A préparer un repas que personne n'a apprécié comme il l'aurait dû - car si vous avez loupé des choses, les autres aussi... A lire des livres pas terribles alors qu'il en restera 10 sur votre table de chevet qui attendaient d'être lus et qui vous auraient fait plaisir (comme par exemple l'étonnant roman de Max Montgomery, le Siècle des Hommes sans Dieu). A regarder la télé ou pis: à écouter un discours d'un homme politique.

Est-ce que ce dernier moment sera un moment sublime et parfait ? Serez-vous fin prêt ? Combien de gens pourront dire "je l'ai beaucoup aimé", "je lui dois beaucoup ?"

Chaque sourire et chaque regret compteront alors. Chaque seconde perdue et chaque seconde gagnée. Vraiment gagnée.

De vous, que donnez-vous ?

se sentir Cliquez like ci-dessous

Inspiré de cet article

L’ hyperactivité de l’enfant en question. Le TDAH

Hyperactivité de l'enfant ? Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une réaction - normale - de l'enfant qui nous dit à sa manière : "Alerte, ça ne va pas du tout pour moi !"

L'hyperactivité est un mot qui vient automatiquement à la bouche des professionnels de l'éducation lorsqu'un enfant est un peu plus vivant que d'habitude. Il en va un peu comme la dyslexie.

Confusion qui devient presque systématique. Là encore, il faudrait distinguer les pathologies et... l'énergie tout ce qu'il y a de plus naturelle. Nous verrons aussi que la piste de l'alimentation est à considérer. Il y a 500 ans, vous auriez été ravi d'avoir un enfant plein d'énergie se levant une heure avant vous et allant traire les vaches ou nettoyer l'étable.

L'énergie d'un enfant est belle ! On doit la désirer, vouloir qu'il soit vivant, joyeux, énergique. C'est le propre d'un enfant de s'exprimer par la parole et le geste, et il sera bien temps plus tard de canaliser, la société y conduira forcément. Mais apprenons à souhaiter plus de vie ! Voulons-nous des êtres morts, pâles, décharnés, amorphes, affligés, langoureux, mous, lâches, domestiqués, sans réaction ? Bien sûr que non. Il y a une grande beauté de l'énergie d'un enfant, d'une femme, d'un homme qui vit pleinement, que ce soit son art ou ses jeux, sa chorégraphie personnelle .

Disons-le, un enfant qui est énervé, qui court partout, qui parle fort, mais qui s'endort très naturellement le soir, n'est pas un hyperactif, n'en déplaise au corps médical et aux institutrices peu formées.

L'enfant ne souffre pas d'hyperactivité en classe ou à la maison

C'est un enfant énergique, en fait. On trouve des médecins pour dire qu'il y aurait 3 à 5% qui souffriraient de "ce problème", en réalité relevant du TDAH (Trouble du déficit de l'attention et de l'hyperactivité)... Notons bien ce TDAH, on va le retrouver partout.

Notons aussi que ces médecins sont liés à BigPharma, autrement dit les labos qui leur donnent des avantages en nature.

3 à 5%, dites-vous ? c'est grave. Une cause nationale peut-être. Qui mériterait des subventions... Mais plus grave encore, l'école dénombre jusqu'à 15% de cas ! Un enfant bouge un peu, différemment des adultes, il agace et hop ! étiqueté TDAH...

Les médecins sont affirmatifs et y vont à grands coups de fourche, jugez plutôt : http://www.youtube.com/watch?v=DrztV3rIzKU

La réalité ? Elle est horrible : de 2010 à 2014 (en 5 ans), la quantité de comprimés vendus en pharmacie a augmenté de 56 %.

Québec, où au moins on a des chiffres (comparables en France), bat le record canadien de consommation des psychostimulants. En 2011, Québec compte 23 % de la population, mais consomme 35 % des psychostimulants (du Canada).

Les EHDAA (élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation) représentent maintenant 20 % de tous les élèves, contre 12 % il y a 10 ans.

On voit le désastre ! Les médecins ont des certitudes.

Ce serait une "maladie". Les "victimes" sont elles-mêmes dans l'acceptation.

Oui, mais... non. On n'a aucune trace d'une quelconque réalité neurologique et, évidemment pas ailleurs non plus, comme l'explique très bien Santé Nature Innovation à notre suite. "Il faut bien réaliser que, contrairement à d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, il n’y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H." Lisez l'article, il vous fera du bien, car il expose la réalité intestinale et biologique sous-jacente chez nombre d'enfants turbulents ou diagnostiqués "TDAH", tandis que l'on sait également que le mercure dans le poisson (voir plus bas) est un très possible agent.

En réalité, les enfants souffrant d'un réel excès de turbulence - qui sont des cas cliniques - sont peut-être 1 pour mille. Ils servent à accréditer la réalité d'un symptôme. C'est aussi ce que dit cet article.

Avec des exceptions, on fait une pandémie ! De cas isolés, on fait une généralité. Pratique: l'école se débarrasse d'un problème (ses enseignants ne sont aucunement formés pour faire face) et on entretient des intérêts financiers.

Faux diagnostics, donc ?

C'est ce que dit cet article depuis la parution de notre article: http://www.ledevoir.com/societe/education/319948/le-grand-nombre-de-faux-diagnostics-de-trouble-de-deficit-d-attention-inquiete

Dans les commentaires, Elodie nous dit:

si votre enfant est qualifié de TDAH, faites attention qu'il ne s'agisse pas d'un problème de surdité ou visuel (pas seulement l'acuité, mais la perception, la vision binoculaire, les problèmes de convergence)... ou autre chose.

En effet, plein de choses sont taxées de TDHA ou de dyslexies !

Et le traitement est...

Le traitement ? La Ritaline. Un médicament... qui entraîne des troubles du sommeil, notamment. Le genre de chose qu'on ne devrait JAMAIS donner à un enfant. Ou l'Aderall et le Concerta, "que le service américain de lutte contre les stupéfiants classe dans la même catégorie de drogues hautement addictives que la cocaïne, la morphine et l'opium."

Comme le dit encore Santé Nature Innovation, pour apaiser l'enfant, mieux vaudrait commencer par "diminuer fortement ou éliminer de son alimentation le sucre et en particulier le fructose", de même qu'il est impératif d'arrêter de consommer certains poissons (voir liste en fin d'article).

Il serait bon aussi de s'intéresser aux huiles essentielles. Un blog parle des troubles, de l'autisme et de l'efficacité de certaines huiles.

hyperactivité de l'enfant Falsification http://l-ecole-a-la-maison.com

Commençons par un tir de contre-batterie immédiat: quand un comportement est traité par un médicament et qu'on parle de maladie, il y a falsification du diagnostic. Un comportement n'est jamais soigné par un médicament. Il a toujours son origine dans le cerveau. Or, la Ritaline, ni aucun médicament actuellement prescrit, ne vise d'action directe sur le cerveau et a fortiori ne peut avoir d'effet bénéfique sur le cerveau. Il faut d'ailleurs PROSCRIRE toute médicamentation visant le cerveau (sauf spécification d'un neurologue de très haut vol, après examen par scanner).

Ce genre de saletés chimiques est à refuser radicalement. Ce type de médicament cause de grands dégâts dans le corps et le cerveau.

Contre l'hyperactivité de l'enfant en question, on donne des calmants...

Le comportement ne se traite pas par le médicament. Il a toujours une explication en amont, par l'environnement de l'enfant (sauf, comme toujours rappelez-vous, en cas de lésion ou de pathologie).

Cet environnement, c'est aussi sa famille, ses proches et son écologie, c'est-à-dire alimentation, sommeil etc. dont nous parlons abondamment dans notre accompagnement.

L'hyperactivité de l'enfant, disons l'énervement, sa turbulence ou son comportement odieux proviennent bien sûr très souvent, outre l'alimentation dont parle l'article de Santé Nature Innovation, des mauvaises conditions de vie au sein de sa famille et de mauvais traitements ou de manques d'attention de la part de proches, si fréquents, sont facilement décelables par les enseignants... sans qu'ils puissent pratiquement rien y faire d'ailleurs. Ce sont les autres enfants qui en payent les conséquences. Mais quant à lui, il n'a aucune issue: tant que son environnement est malsain, il est condamné, et plus cela dure, moins il aura de chance de s'en sortir aisément.

La réaction de l'enfant s'explique naturellement, par ce qu'il reçoit ou subit. Plus sa réaction est énergique, plus la pression est forte. Adultes: interrogez-vous, car c'est à votre niveau que se situe la difficulté, non à celui de l'enfant.

Autrement dit, si votre enfant n'a pas eu de lésion ou de pathologie, ce que seul un examen approfondi à l'hôpital et par des très grands spécialistes, avec des appareils de détection, peut révéler, on ne peut en aucun cas affirmer péremptoirement qu'il a un trouble.

Mais alors, qu'est-ce que cette histoire ?

"Le TDAH est un trouble mental bidon"

dit cet article, qui corrobore nos propres travaux.

Les TDAH, c'est une invention récente. On les a assimilés fallacieusement aux troubles moteurs qui ont des origines avérées dans le cerveau, ce que n'ont pas les "TDAH" sauf à prouver le contraire chez les 99% de diagnostiqués.

1987: les membres de l’APA (Association psychiatrique américaine) votent à main levée l’introduction dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) d’un nouveau trouble psychiatrique: le TDAH (Troubles déficitaire de l’attention/hyperactivité). En l’espace d’un an, 500 000 enfants américains reçoivent ce diagnostic. Aujourd’hui, étiquetés hyperactifs, plus de 6 millions d’enfants américains prennent le chemin de l’école après avoir avalé leurs pilules d’amphétamine (Ritaline, pour ne citer que la plus employée).

C'est aberrant !

On se retrouve entre les mains de "Big Pharma", comme on dit aux USA, c'est-à-dire l'industrie qui "fabrique une maladie par molécule au lieu de créer une molécule par maladie".
« Grâce au soutien vigoureux de l’établissement éducatif, l’incapacité à rester immobile une journée l’esprit engourdi d’ennui sous une discipline excessive s’est transformée en maladie. En psychiatrie, tout ce qu’il faut pour créer une nouvelle maladie, c’est de parvenir à un consensus sur le fait que certains comportements observables sont en réalité une maladie. Toute maladie entrant dans le manuel des diagnostics et statistiques n’en sort plus. » (in http://www.mondialisation.ca/big-pharma-ceux-qui-font-de-nos-vies-une-maladie/19092)

Regardons ce document aimablement transmis par une internaute, une étude : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/140/?sequence=17

Exemple même de l'étude biaisée.

1/ le symptôme supposé concerne 1% (c'est ce que nous disons). Alors que le TDAH est diagnostiqué à environ 3% des enfants (4.5 millions) ! Supposé 1%, cela ne veut pas dire 1% non plus, loin s'en faut.
2/ Le diagnostic est totalement impossible sans scanner. Or, on parle ici d'études épidémiologiques... qui ne reposent que sur des diagnostics de médecins, c'est-à-dire sans IRM, sur simple déclaration de sa part. Or, le médecin généraliste n'y connaît rien. Bref, de l'opinion, rien d'établi. Surtout que l'écrasante majorité des médecins suivent les avis des gros labos (qui leur graissent la patte, en voyages et cadeaux divers...). Il vous suffit pour le savoir de leur demander s'ils reçoivent ce qu'ils appellent des "visites médicales". La cas échéant, badaboum ! un labo est là.

On a là le symptôme "H2N1", du nom de ce virus qui devait éliminer la moitié de la population mondiale et à cause duquel on a vacciné à tour de bras.

Mais, pourquoi cette amplitude ?

Une opération lucrative

hyperactivité de l'enfant Industrie pharmaceutique par http://l-ecole-a-la-maison.comC'est d'abord une opération lucrative. Le "TDAH" rapporte gros. C'est avant tout un paravent pour activités pétro-chimiques et pharmaceutiques, monde dans lequel on ne fait pas 40 ou 100 fois la culbute, mais où on la fait 700 fois, 2.000 fois, et jusqu'à 4.000 fois ! Le médicament est un business énorme et totalement amoral. Et croyez bien que nous savons ce que nous disons, pour avoir des parents très insérés dans les labos. D'ailleurs, nous sommes les descendants de fondateurs d'un laboratoire célèbre et la culture familiale en est marquée. N'oubliez pas que le médicament tue plus que la voiture.

Mais ce n'est pas qu'une question de produits à écouler. Le corps médical redoute la consultation au taux horaire du généraliste et se cherche des consultations spécialisées, autrement tarifées.

Depuis 100 ans, il n'y a plus vraiment de grandes maladies à vaincre dans de larges pans de la population, le corps médical s'est retrouvé avec moins d'activité, il s'est donc conduit à inventer de la maladie. Dans les couloirs des agences, on explique qu'il faut bien lutter contre le chômage des médecins !

Une opération de psychiatrisation

C'est aussi une énorme opération de psychiatrisation. Un faux et usage de faux. Dès lors que vous relevez d'un trouble, vous n'êtes plus "normal".

L'inventeur des TDAH (Troubles Déficit de l'Attention et de l'Hyperactivité) avoue que cette maladie n'existe pas. Le TDAH est "une maladie fictive" ! Le saviez-vous ? Pourtant, on enferme encore aujourd'hui, et chaque jour, des gens qui en sont atteints. Et des gens gagnent beaucoup d'argent avec ça, il y a des spécialistes qu'on consulte !

D'aucuns parlent d'arnaque en expliquant (en anglais) qu'il y a un manque d'esprit scientifique dans la communauté psychiatrique. Mais les gens sont impressionnés par les blouses blanches.

Quelque chose est en train d'émerger dans le monde libre, de l'autre côté du rideau de blouses. D'ailleurs, voyez cet article: http://www.cchrint.org/psychiatric-disorders/

Et si cela ne suffisait pas, rappelons-le: il y a un "mythe" des maladies mentales.

On enferme des gens pour un trouble qu'ils n'ont pas ?

Imaginez que nous inventions le TDS, Trouble de la Déficience de Scolarité, pour parents se posant des questions sur l'école, vous pouvez être sûrs que ce serait repris allègrement par des tas de "professionnels", comme autant d'escrocs se jetant sur les naïfs. Pour que l'opération ait du succès, nous serions soutenus par un gros labo. Ce labo aurait des journalistes amis et lancerait une campagne. On parlerait d'un cas anecdotique transformé en "phénomène de société". On sortirait des stats, sérieuses ou pas, peu importe en fait. En quelques années, ce serait établi solidement, même si quelques malheureux médecins honnêtes s'avisaient de clamer la vérité (c'est l'effet rouleau-compresseur). Au cas où l'un d'eux se ferait remarquer, on l'attaquerait sur le plan personnel, voire on le piègerait.

Pour finir, le "trouble" entrerait dans les mœurs. Les parents y croiraient, les "malades" aussi. Un jour, vous apprenez que votre enfant a un TDS, un trouble de déficience de la scolarité.

(entretemps, nous découvrons un article qui annonce un nouveau trouble ! Maintenant, il y a le trouble de ceux qui ne sont pas d'accord avec le système: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-societe/science-du-controle/creativite-et-non-conformisme-desormais-une-maladie-mentale. Notre raillerie prophétique ?)

C'est ce qui s'est passé avec le TDAH !

L'hyperactivité de l'enfant est largement une création

On peut inventer un "trouble" à chaque fois qu'il y a un problème. TDM: Trouble du Doute des Médias, TEPI, Trouble de l'Envie de Payer ses Impôts, et si ça ne fait pas assez savant, ajoutons des mots: TCDOS, trouble compulsif de la dys-organie sensorielle (on mettrait dedans des gens qui ressentent moins le sens du toucher); ça le fait, non ? Quel patient va douter ? ça fait si scientifique, aucune maman ne va dire "qu'est-ce que c'est que cette histoire ?", non, elles vont (presque) toutes acquiescer sagement, s'incliner devant la science.

Les troubles de l'attention et de l'hyperactivité ont été inventés.

Le truc, c'est d'inventer des maladies, des pathologies. Vous bougez: on vous étiquette.

Regardez ces images, les premières que nous ayons filmées en numérique:

Evrard faisait le fou, et il le faisait souvent. Jamais nous n'avons pensé qu'il était hyperactif. A demi agité du bocal ça oui 😉 mais hyperactif, non. Sérieusement, un enfant, ça bouge !

Alors, qu'en est-il vraiment de l'hyperactivité de l'enfant ? Dans 99.9% des cas, on parle de gens à qui le système éducatif ou les parents n'offrent pas les moyens d'évacuer leur énergie et/ou imposent des conditions d'existence qui les pousse à réagir ou sur-réagir.

Autrement, nul trouble, nulle maladie, mais réaction naturelle.

Une fois encore, mettez 30 adultes dans une salle, interdisez-leur de bouger, demandez-leur de rester sagement. L'un d'eux finira par se lever, avant qu'une heure soit passée. C'est alors qu'on le déclarerait hyperactif. Nous avons vu des salles remplies d'adulte où après deux heures, on en venait à s'insulter copieusement. Seraient-ils schizophrènes, paranoïaques, hystériques ? Non. Ils sont enfermés dans une salle... Maintenant, maintenez ces 30 adultes dans une salle de classe pendant sept heures et ennuyez-les consciencieusement, comme on le fait à l'école avec les enfants. Nous vous faisons la promesse que vous aurez des bagarres et du chahut beaucoup plus vite qu'avec les enfants. Les enfants sont très patients, ils encaissent beaucoup.

Réaction convenue de l'institution scolaire...

Dès qu'un enfant bouge, l'institution scolaire dit qu'il a un problème. Tel cet enfant de cinq ans qu'on a accusé de harcèlement sexuel la semaine dernière dans le Colorado, alors qu'il a fait un baise-main à sa petite voisine. Tels ces nombreux enfants qu'on dit "hyperactifs" alors qu'ils ont simplement de l'énergie que l'école est incapable de prendre en charge, en tous cas en France, en Belgique, au Canada, en Espagne... Comment se fait-il qu'il y ait 15% d'hyperactifs dans un établissement et aucun dans un autre ? C'est tout simplement que certains établissements gèrent très bien l'énergie de l'enfant, d'autres très mal.

Mais ils ne peuvent pas lire si on ne leur a pas appris et ils ne peuvent se comporter bien si on les ennuie ou on les provoque. Le soir, si vous voulez que le petit dorme, il est clair que vous allez veiller à ce que le grand frère ne vienne pas l'énerver.

Et par conséquent, dire qu'ils sont dyslexiques ou hyperactifs est un scandale, une irresponsabilité et une preuve d'incompétence. Le danger n'est pas l'enfant, le danger est ce système qui peu à peu psychiatrise l'enfant. Soyons vigilants.

Notre promesse au sujet de "l'hyperactivité de l'enfant"

Nous vous faisons la promesse que votre enfant réussira brillamment si on utilise avec lui la bonne méthode. Et à ce moment-là, comme des centaines de parents qui parlaient de dys-bidule, vous direz: "J'y croyais, avant." Nous voulons vraiment vous transmettre ce message d'espoir: l'enfant peut réussir et dire qu'il a un problème fait exactement le contraire: ça ruine ses possibilités.

Nous avons connu plein d'enfants prétendument "hyperactifs". Aucun ne l'était en réalité ! Ils étaient concentrés par ce que nous leur racontions, très calmes et attentifs quand nous leur faisions cours, il était visible qu'ils n'avaient jamais eu de cours comme ça, simplement de bons cours avec un vrai contenu et une méthode honnête; et ils étaient satisfaits des pauses qui arrivaient au bon moment. Ils étaient tous plein de vie et leurs parents, la plupart du temps, les acceptaient très bien comme ils étaient, prenaient beaucoup de distance vis-à-vis du diagnostic médical. Ils étaient ravis d'apprendre que leur enfant allait bien, selon nous. Et, s'étant organisés comme il le fallait... le trouble a magiquement disparu. L'enfant fait un sport épuisant, il a des activités, et tout d'un coup il n'est plus "hyperactif".

Il y a enfin la dimension sanitaire du problème.

La santé, une piste

Dans cet article, plusieurs pistes sont proposées. L'auteur convient avec nous que le "TDAH" est tout autre chose que ce qu'en disent les profiteurs (sites nombreux, spécialistes etc.). C'est un article dans lequel vous aurez des conseils précis à suivre.

Les phosphates créent-ils les hyperactifs ?

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité de l'enfant. Cette piste est sans doute intéressante, de même que l'alimentation en général.

Vous avez cette autre piste, également.

Le poisson

Une lettre effrayante de Projet Santé Coros Esprit dit: "les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. [7]

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points [8] par rapport aux autres - ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus !

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. [9]

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

[...] sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :

  • Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;
  • Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;
  • Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

[7] Prenatal Methylmercury, Postnatal Lead Exposure, and Evidence of Attention
Deficit/Hyperactivity Disorder among Inuit Children in Arctic Québec, Olivier Boucher et al, 2012 [8] Relation of Prenatal Methylmercury Exposure from Environmental Sources to Childhood IQ, Joseph L. Jacobson et al, Environmental Health Perspectives, 2015

[9] Par exemple les enfants new-yorkais de mère chinoise, comme l’indique l’article.

Présupposés sur le comportement de l'enfant

Dans un échange que nous avons eu récemment, nous disions:

"Pour réfléchir à cette question de l'école à la maison ou pas, il est bon d'abandonner un peu les présupposés. Votre enfant n'est pas une classe, et donc ce qui marche pour une classe manque de quelque chose qui va s'adresser plus particulièrement à l'enfant.

Oui, le "bon comportement" peut être bon pour l'enfant et la classe. Mais le "mauvais comportement" que l'on suppose en disant ça... n'existe pas. Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une merveilleuse réaction de l'enfant qui nous dit à sa manière "alerte, ça ne va pas du tout pour moi !"

Le pire que nous ayons à craindre, c'est que l'enfant ne réagisse plus, comme tous ces petits enfants qu'on met sous RISPERDAL ou autre. On peut dire que le mauvais comportement, c'est l'absence de comportement.

Nous ne cherchons pas à obtenir un "bon comportement" de l'élève, c'est une impasse, c'est comme d'essayer de faire en sorte que la bouteille ne roule pas sur le pont du navire. Nous cherchons à ce qu'il ne soit pas conduit à ce mauvais comportement.

Emmanuelle nous dit quant à elle:

je suis tout à fait d'accord ! nous avons vécu la même chose avec notre fils aîné : le médecin voulait le mettre sous risperdal ! comme ça, je cite "il pourra aller à l'école, rester assis et être content" j'ai refusé, en expliquant de l'environnement qui ne lui convenait pas et que malheureusement, le fait d'avoir donné des antidépresseurs ou des antipsychotiques aux employés dépressifs d'EDF, ne les avait pas tous empêchés de se suicider. nous avons donc déscolarisés notre fils et au bout de quelques semaines, il avait retrouvé le sourire, sa joie de vivre, s'etait remis à grandir et à prendre du poids ! ils étaient contre la déscolarisation mais sont revenus sur leur jugement quand ils ont vu les bienfaits sur mon fils...

"Votre fils n'est pas trop énergique, lui avons-nous répondu, il est comme il est, et son énergie est merveilleuse. Imaginez-le amorphe devant une télé ou allongé dans le coma, à l'hôpital, et alors vous regretteriez son énergie. Imaginez qu'il ait 18 ans et que la maison brûle, ne seriez-vous pas fier qu'il vous emporte hors de la maison en fracassant du pied une porte bloquée ?

Imaginez-le autrement en fait: vous n'en seriez pas réellement heureuse, car vous savez au fond de lui que c'est VOUS qui lui avez donné cette énergie.

L'énergie est ce dont l'homme manque le plus. C'est grâce à elle que les grands progrès sont possibles, il faut énormément d'énergie pour inventer, créer, affronter les adversités.

Votre fils a de l'énergie, il a un trésor, il vous emmènera au bout du monde si vous lui en donnez la chance. On a besoin d'hommes, il en sera un.

Donner ce dont l'enfant a besoin

L'enfant à qui on donne ce dont il a besoin a un super comportement. C'est aussi simple que ça.

Un enfant qui va mal dit par son comportement: "l'adulte qui s'occupe de moi ne comprend pas". Autrement dit, le travail est à faire sur l'adulte.

Ce n'est pas facile quand on n'y a pas réfléchi et qu'on ne s'est pas exercé. Un grand pédagogue est un pédagogue qui a exercé son savoir et qui a aussi du talent, de la créativité, c'est vrai, et ce n'est pas donné à tout le monde.

Voilà: si votre fils ne cadre pas à l'institution, soit l'institution comprend et change, soit vous devez trouver une autre solution.Nous espérons que cela vous apporte de la réflexion.

Amitié"

La réponse de la maman:

"Merci infiniment pour votre réponse rapide et avisée. J'ai toujours su que la vivacité et l'énergie de mon enfant était une richesse et à force de convertir cela en pénibilité, j'ai commencé à ressentir une profonde culpabilité : suis je une bonne mère ? Je pense que mon enfant doit vivre sa vie d'enfant et que si certains membres de l'institution ne peuvent pas faire preuve de créativité et de pédagogie car il en faut pour captiver un enfant, alors je prendrai d'autres mesures. Je vois bien que l'école ne l'épanouit pas. L'année dernière, il a eu un professeur de talent qui a su faire preuve de discernement, sachant faire la part des choses. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.

Merci encore pour votre vision des choses on ne peut plus positive et enrichissante.

Très cordialement."

En conclusion, voici un témoignage parlant, ici-même, sur notre site:

Bonsoir, il y a un an nous retirions notre fils de l'école, lui aussi était soi disant tdha (maladie qui ne mérite pas de lettre majuscule) nous avons refusé de le médicaliser davantage. Nous avons tout d'abord cédé (test QI,examen chez l’ophtalmologiste +Orl: tout va bien!

Donc si tout allait bien ce n'était pas notre enfant qui avait un problème mais les méthodes de l'école ! Aujourd'hui, il a en largement rattrapé son retard et pas grâce à l'école mais grâce aux bonnes méthodes (cours par correspondance de qualité et surtout à notre amour et à notre confiance en lui !) évidemment ce n'est pas immédiat, il faut être patient et ne pas vouloir calquer son enfant sur les autres, attitude que nous avons en bons débutants formatés et fragilisés que nous étions tout autant que notre enfant.

C'est votre enfant, enlevez lui tout de suite cette idée qu'il y a quelque chose qui cloche chez lui !

Souvenez- vous! Avant son entrée à l'école,votre enfant était formidable,merveilleux, unique! Continuez de le regardez comme vous l'aimez et faites lui l'école à la maison, à son rythme. Nous sommes heureux d'avoir pris cette décision il y a un an. Ces maladies inventées sont des offenses a la nature sacrée de l'enfance. Soyez courageuse et faites vous confiance. Vous pouvez également regarder la vidéo de Rémy traitant ce sujet.

L'enfance n'est pas un trouble mental !

C'est aussi ce que dit cet article.

Très bonne vidéo à voir: on y parle d'une "épidémie fictive":

Et puis, un psychiatre reprend ce que nous disons.

____________

***L'article de ReinformationTV:

L’hyperactivité : maladie mentale… ou non ? Une étude néerlandaise

hyperactivité maladie mentale étude néerlandaise

Une étude publiée par la prestigieuse revue scientifique The Lancet Psychiatry par une équipe de chercheurs néerlandais du Radboudumc l’affirme carrément : l’hyperactivité, volontiers désignée par l’acronyme anglophone d’ADHD, est une maladie mentale à part entière. Les troubles de déficit d’attention si souvent diagnostiqués chez les enfants dès le plus jeune âge relèveraient donc d’un traitement médical, si l’on veut bien pousser à bout les implications de cette étude néerlandaise. La presse aux Pays-Bas a donné un grand écho à l’affaire – mais à tort, affirme Laura Batstra, professeur d’orthopédagogie à l’université de Groningue, qui accuse aussi bien les chercheurs que les commentateurs médiatiques d’en avoir abusivement tiré des conclusions.

Il aurait été plus juste, signale l’universitaire, de présenter l’étude ENIGMA en ces termes : « Une étude hors de prix du cerveau et de l’hyperactivité ne donne aucun résultat. » Pas très vendeur !

Sa tribune, publiée par le quotidien néerlandais Trouw, s’ouvre sur un constat : il est plus facile de se faire publier par The Lancet sous un titre ferme en apportant une conclusion carrée. Est-ce pour cela que le Dr Martine Hoogman et ses 81 coauteurs tirent des conclusions hâtives de leur étude ? Le Pr Batstra en est persuadé. A quoi s’ajoute le fait qu’un grand nombre des auteurs ont des liens avec l’industrie pharmaceutique : « La liste des conflits d’intérêts sous leur article semble interminable ».

Selon une étude néerlandaise, l’hyperactivité se voit sur les scans du cerveau

L’étude ENIGMA a voulu répertorier « les différences sub-corticales » entre les personnes souffrant d’hyperactivité et les autres, de manière à démontrer que l’ADHD relève d’une perturbation cérébrale. Les auteurs estiment que cela est établi et encouragent médecins et autres responsables des soins à présenter la chose ainsi aux parents d’enfants affectés.

Les véritables conclusions auxquelles permettent de parvenir les données utilisées par l’étude sont tout autres, affirme le professeur de pédagogie. « Premièrement, des différences cérébrales entre les enfants porteurs d’un diagnostic hyperactivité et les autres sont si petites qu’elles sont négligeables, et deuxièmement, ces différences, déjà insignifiantes, semblent disparaître d’elles-mêmes lorsque les enfants deviennent adultes ».

Les chercheurs se sont appuyés sur les résultats de micro-études antérieures, souvent assez anciennes, ce qui leur a permis de comparer les données de 1.713 personnes diagnostiquées hyperactives avec celles d’un groupe témoin de 1.529 personnes non porteuses du diagnostic. Au niveau des groupes, on a constaté que cinq zones du cerveau des hyperactifs sont de quelque pourcents plus petites que la moyenne – sans que l’on puisse pour autant affirmer que cela est vrai des individus dans la plupart des cas. La différence de taille est également minime : la mesure de l’effet de taille (d de Cohen) des différences de mesures se situent systématiquement entre -0,19 et 0,19. « Concrètement cela signifie que si l’on doit déterminer sur la base d’un scan du cerveau si un enfant est hyperactif, les chances de tomber juste se situent à 1 à 2 % au-dessus de celles du pur hasard ». En clair : l’effet est nul ou négligeable.

L’hyperactivité, maladie mentale ? Sortons la Ritaline !

Cela n’a pas empêché la presse néerlandaise d’affirmer que l’on pouvait constater l’ADHD sur le scan du cerveau, « spécialement chez les enfants ».

L’hyperactivité n’est rien d’autre qu’une maladie mentale, titraient donc les journaux aux Pays-Bas, tandis que le site Internet de l’hôpital universitaire Radboud affirmait, le 16 février dernier : « L’ADHD est visible à cinq endroits du cerveau ».

La colère de Laura Batstra vient du fait que les enfants à qui l’on explique qu’ils ont une maladie mentale sont ceux qui en payent le prix, alors qu’il s’agit d’un « mythe biomédical ». Et non seulement ils se sentent stigmatisés, mais on les envoie chez le psychiatre au moindre trouble du comportement, le psychiatre se dépêchant alors de poser un diagnostic d’hyperactivité – affaire en plein essor aux Pays-Bas – et de prescrire des drogues psychoactives de type Ritaline, aux effets secondaires néfastes.

La croisade du professeur de Groningue ne date pas d’aujourd’hui : elle a beaucoup étudié et écrit sur l’hyperactivité qui selon elle est simplement le signe que les enfants ne sont pas tous pareils et que certains sont plus exigeants vis-à-vis de leur entourage que d’autres, ayant éventuellement besoin d’aide comportementale.

On pourrait ajouter le constat de professeurs, d’orthophonistes et autres soignants pour qui les méthodes pédagogiques globales contemporaines favorisent ce « désordre », qui disparaît comme neige au soleil lorsqu’on revient à un enseignement plus structuré et plus structurant.

Anne Dolhein

Cliquez like ci-dessous

Des vidéos pour vous (et votre enfant)

Interlude drôle: comment se faire embaucher à l'Education Nationale sans compétence et en 10mn.

Envoyé spécial - Comment devenir prof de maths... by tuxboard

Cela rejoint nos propos, par exemple ceux-ci: http://l-ecole-a-la-maison.com/autisme-dyslexie-disent-ils-vrai. Merci Albert !

De la domination de l'abstraction sur les pratiques (nous en parlons sans cesse). Bravo Ken ! Cela dit, ta conclusion sur les hommes qui, disparaissant, favoriseraient la nature est éminemment contestable... Passons, c'est un détail. On note au passage que l'inventeur des TDHA Troubles Déficit de l'Attention et de l'Hyperactivité avoue que cette maladie n'existe pas. Pourtant, on enferme encore aujourd'hui, et chaque jour, des gens qui en sont atteints. Des gens gagnent beaucoup d'argent avec ça...

Émerveillement d'un physicien (vous pouvez passer les 5 premières minutes de blabla de la présentatrice):

Un réflexion intéressante et rejoignant aussi nos travaux:

Communication non-violente:

Encourager la destruction de l'intelligence. La chimie alimentaire industrielle, un danger palpable:

L'impuissance acquise: en 3mn, vous allez tout comprendre.

Le cerveau humain n'a pas de limite. Un indice de cela:

Impossible..

Publié par Only Engineers Can Understand sur samedi 31 décembre 2016

Le témoignage de Charlotte Iserbyt, agent d'Etat américaine, au sujet de la manipulation de l'éducation :

Attention aux écrans, téléphones, ordinateurs: une analyse qui va au-delà du "attention, danger". Pourquoi les parents perdent une autorité et pourquoi ils ne peuvent plus enseigner à  leurs enfants quand ceux-ci sont "connectés". Pourquoi les enfants se retrouvent souvent seuls. Pourquoi ils perdent de leur volonté. Pourquoi ils perdent leur intelligence et leur faculté à travailler. "Il n'y a pas si longtemps, un enfant pouvait lire 20 pages avec en tout 4 illustrations, le même opuscule aujourd'hui, un adulte aura du mal à le lire." "Le directeur de mon école, quand j'étais jeune, était capable de dire à quel moment la télévision était arrivée dans une famille, en regardant le travail de l'élève". Très riche.

Très remarquable interview telle que nous les aimons: tout sauf la langue de bois. Sur la santé , indispensable à avoir ! Elle reprend plusieurs de nos propos, notamment que l'espérance de vie n'a pas augmenté depuis Louis XIV ! (passer les 3 premières minutes inutiles)

Génial également et bourré de choses :

Ici, l'on voit que démarrer l'école tardivement n'est pas un problème; cela dit, attention à ne pas trop laisser l'enfant baguenauder car plus il est jeune, plus son esprit est ouvert :

Pas mal du tout et signe des temps: le message évangélique touche le monde de la régénération et de l'alternative alimentaire :

Beauté du monde:

Cliquez like ci-dessous

Cœur et travail

Voyons aujourd'hui simplement 5 documents sortis du livre L'intelligence intuitive du cœur : La Solution HeartMath. Il est aujourd'hui possible de réguler son cœur. Et c'est fondamental car le cœur régule tout le corps, avec le cerveau. Oui, c'est vrai, jusqu'ici nous n'avons presque parlé que du cerveau (surtout dans ces vidéos). Parce qu'il fallait tout mettre à plat.

Mais nous allons à partir de maintenant aussi nous intéresser au cœur, dans une démarche qui confine à la maîtrise supérieure.

Le travail sur le cœur

Comme nous le dit en commentaire Ahelya, "le roi Salomon, fils de David, avait tout compris!
« Un cœur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os. » Proverbe 17:22"

Maîtriser son cœur, c'est ce que nous vous proposons.

Nous vous

laissons juste réfléchir sur ces documents.

Puis, écrivez sur une feuille de papier, avec un stylo, comment vous pourriez parvenir à réguler ce cœur.

Le champ électromagnétique du cœur

Ce schéma n'est pas une extrapolation fumeuse sortie de la tête d'un vague gourou. C'est une mesure scientifique. La radiation du cœur humain est décelable à des centaines de kilomètres avec les outils dont on dispose actuellement.

On note que le champ électromagnétique du cœur est plus important que celui du cerveau.

Travail sur le cœur Heartmath

La synchronisation ou phasage

Deux horloges (…) La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Déjà abonné ? connexion dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ)

Activité sportive à la maison: quel sport, comment pratiquer

Voyons comment dispenser cette activité sportive indispensable.

Commençons par un sourire: évidemment, vous avez un petit à la maison, et donc une bonne excuse...
Pas de chance, il y a cette vidéo:

SIEMPRE SE PUEDE !!!NO HAY EXCUSAS !!!

Posté par Fundación ALCO sur dimanche 3 janvier 2016

Certes, vous n’avez pas la structure pour faire des barres parallèles ou le 110 mètres-haies, on ne va donc pas vous demander ce genre de sport-là (contrairement à une académie qui avait eu le culot de sanctionner des parents qui faisaient l’école à la maison parce qu’ils n’avaient pas ces installations, ne trouvant rien d’autre à redire ; cette famille a demandé l’asile au Canada…).

Qu’est-ce qui importe dans l'activité sportive ?

Oui, la vraie bonne question, c’est de se demander ce qui est important dans l'activité sportive.

L’important, c’est la santé. D’abord.

Donc les centres de commandement: cœur et cerveau (et oui !). Puis, le reste du corps, qui est nature et qui, comme toute nature, s'entretient, se muscle. Le cerveau, le cœur et le corps s'entretiennent. Voilà ce qu'il est fondamental de savoir.

Et par conséquent nous allons aussi voir toutes ces fausses bonnes idées où vous pensez vous faire du bien et où vous vous faites mal.

Tout d'abord, quelques exercices quotidiens pour supprimer des douleurs (de dos par exemple), cliquez ici.

En passant, un truc excellent pour le dos auquel nous nous sommes mis récemment : abandonnez votre chaise ou votre fauteuil quand vous êtes sur l'ordinateur et optez pour un ballon, c'est génial pour le dos, les cuisses, le ventre, on dort aussi beaucoup mieux grâce au travail permanent des muscles. Pour un prix raisonnable, c'est ici:

Amazon Imageballon (et pompe manuelle)

L'esprit

Ensuite, l’esprit de dépassement de soi-même et d’effort.

Puis l’esprit d’équipe. Ou le désir d’atteindre des performances. Mais nous n’en sommes pas là.

Nous n'insisterons pas non plus sur l'esprit puisque nous en parlons tout le long de notre accompagnement. Vous vous doutez bien que l'esprit de performance, le dépassement de soi-même ou l'effort sont utiles, dans le sport on les cultivera un peu plus, tout simplement.

Mais on saura aussi s'arrêter à temps. Donc, les papas, ou les mamans de compétition, allez-y doucement: l'activité sportive peut être nuisible si l'on dépasse les limites physiologiques.

La santé

Si vous pensiez que le sport, c'est pour perdre des kilos, vous avez raté quelques étapes. Un sport bien pratiqué permet notamment de perdre des kilos. Mais pas seulement. Et à conditions que vous respectiez quelques principes, sans quoi vous ne perdrez rien, même en vous agitant au body-karaté!

Un sport qui fait du bien au corps, c’est un sport pratiqué avec régularité qui fait travailler d’abord le souffle. En sport, le souffle est la clé d’une bonne santé, et, par chance, d’une bonne performance. On va le voir.

Ce qui n’est pas bon pour la santé, c’est d’en faire trop. Nous n’allons pas insister ici mais trop de sport nuit au corps. Il faut aller jusqu’à un point que nous sentons nous-mêmes, et s’arrêter. Pour les enfants, vous repérez sa fatigue aux épaules qui retombent, aux rougeurs, à la sueur, à la lassitude.

Là comme ailleurs, la progressivité est centrale : vous irez peu à peu vers de meilleurs résultats. Et donc pratiquer.

Le souffle

Alors le souffle, ça s’apprend.

Vous pouvez commencer la séance de sport par quelque chose qui vous fera autant de bien qu’à l’enfant : du Ba-Duan-Jin.

Vous le savez, nous connaissons l'Orient depuis des décennies et au cours de nos pérégrinations, nous avons découvert cette pratique douce et bienfaisante, ce que tout sport ne devrait jamais oublier d'être. Lorsqu'on lit que la majorité des sportifs de haut niveau accepterait de mourir dans les 5 ans pour atteindre la médaille d'or aux Jeux Olympiques, on réalise à quel point on s'est éloigné du principe sportif.

On retrouve des échos de ce lien entre pratique et bienfaits sur le corps dans notre gymnastique moderne sauf que la gymnastique fait faire des mouvements trop rapides et sans véritable lien avec le souffle, s'il est question de souffle, ce n'est que technique. On a perdu le sens. Le souffle est le régulateur du cœur, et du cerveau. Il n'y a pas d'alignement cœur-cerveau sans souffle. Donc aujourd'hui on va apprendre à respirer correctement et nous découvrirons plus tard comment atteindre cet alignement.

Un mouvement ne doit pas se pratiquer en-dehors du souffle. Au jour le jour, prenez l'habitude de tout faire avec un bon souffle. Si vous passez un coup de balai, vous pouvez l'accompagner avec une bonne respiration.

Le génie des Chinois est d’avoir maintenu la science de l’unité du corps : tel exercice est bon pour tel organe. Vous pouvez améliorer votre vue ou faire cesser sa dégradation, améliorer vos performances intellectuelles en brassant le sang du cerveau, améliorer votre stabilité intérieure en favorisant l’oreille interne, améliorer votre digestion par un travail sur l’estomac, votre respiration par un brassage des poumons, améliorer votre sommeil, supprimer vos acidités etc.

Voici donc les huit premiers exercices à faire. Vous les pratiquerez tous les matins si vous le pouvez car ils sont d'extraordinaires moyens d'améliorer votre santé et votre jeunesse. Il y a des cas nombreux de régressions de divers maux. Vous les montrez à votre enfant et les faites avec lui.

Les explications données sont très utiles à lire; elles valent ce que vous en voudrez. En revanche, la pratique de ces exercices sera bénéfique sans coup férir.

Voici un résumé de chaque exercice en vidéo. Au lieu de les enchaîner, répétez comme indiqué.

activité sportive ba-daun-jin0001_1

1. "Salut au soleil".

En position debout, jambes légèrement écartées, les deux bras montent parallèlement le long du corps. Les mains se joignent au dessus de la tête et les doigts s’entrelacent Sur une inspiration profonde étendre puissamment les mains vers le ciel comme pour soulever celui-ci et le soutenir. Les talons pendant ce mouvement décollent légèrement du sol. En baissant peu à peu les bras sur l’expiration les talons se reposent sur le sol. Répéter cet exercice neuf fois pour les hommes, huit fois pour les femmes.

Régulariser le sanjio (triple réchauffeur) : le méridien du triple réchauffeur est lié aux trois régions (ou foyers) : au dessus du diaphragme, entre le diaphragme et le nombril, entre le nombril et le pubis. Les rôles respectifs de ces trois régions sont : la respiration, la digestion, l'élimination. Le sanjiao va de l'annulaire à la tête et rejoint le méridien de la vésicule biliaire. Le fait d'étirer et de baisser les bras active et régularise le Qi dans le sanjiao grâce à l'alternance contraction/relâchement.

activité sportive ba-daun-jin0002_1

2. «L’archer en position du cavalier.»

Bras droit et gauche plient et se déploient comme pour viser un aigle avec un arc.

A partir de la posture précédente, effectuer un pas en écartant la jambe gauche et ployer les genoux jusqu’à passer en posture du cavalier. Les bras se croisent devant la poitrine, bras droit à l’extérieur, gauche à l’intérieur. Pouce et index de la main gauche allongés, les trois autres doigts repliés, étendre ce bras petit à petit sur le côté, la tête se tournant peu à peu et le regard accompagnant ce mouvement. En même temps; le poing droit se serre, index, majeur, annulaire, auriculaire rejoignant le pouce comme pour tenir la corde d’un arc. Ce bras demeure plié mais s’étend sur le côté à partir de l’épaule. L’arc est désormais bandé. Sur une expiration sonore les bras reviennent en position initiale après avoir décoché la flèche. Répétez cet exercice dans la direction opposée. 7 tirs à gauche (Yang), 7 tirs à droite (Yin).

La position assise du tireur à l'arc active la partie basse du corps (région coxo-fémorale) et renforce l'énergie vitale des reins. Le geste d'ouverture en abaissant le corps facilite la circulation du bas vers le haut et l'enracinement.

3. «Lever le bras et durcir la paume pour obtenir la paix et l’harmonie de la Rate et de l’Estomac. Les maladies en seront écartées».

Ramener le pied gauche pour restreindre l’écart entre les jambes à une largeur d’épaule. Le bras droit se lève petit à petit au-dessus de la tête, paume vers le ciel, doigts joints. Simultanément la paume gauche se tourne vers le bas, doigts joints et pointant en avant Revenir à la position initiale. Répéter l’exercice en montant la main gauche. Douze fois de chaque côté en alternant.

Lever le bras traite la rate et l'estomac : Le méridien de l'estomac (yang) est lié au méridien de la rate (yin). Le méridien de l'estomac commence à l'aile du nez et se termine sur le deuxième orteil. Celui de la rate commence au gros orteil et finit sous la langue. Le mouvement de montée des bras en poussant sur les jambes active la circulation dans la rate, l'estomac, et le foie.

activité sportive ba-daun-jin0003_1

4. «Torse droit faire pivoter la tête pour regarder comme un dragon au-dessus de son épaule afin de détecter les cinq fatigues et les sept déficiences...»

Refroidissement des organes génitaux, impuissance, spasmes. Ejaculation précoce. Rhumatismes dus au froid humide, spermatorrhée, mauvaise circulation dans les membres inférieurs.

Rapprocher encore un peu les jambes jusqu’à ce que les talons se joignent, laisser tomber les mains le long des cuisses et étendre la colonne vertébrale. Sans bouger le corps ni modifier l’équilibre de la répartition du poids du corps sur les pieds, tourner lentement la tête vers la gauche et regarder au dessus de l’épaule en ins­pirant. Ramener la tête au centre en expirant. Même exercice de l’autre côté. 7 fois à gauche, 7 fois à droite.

Effectuer les deux derniers exercices en tournant légèrement le thorax et en regardant le talon opposé. Pendant ces derniers exercices les paumes des mains se tournent vers l’avant afin de bien ouvrir la poitrine.

Les "cinq fatigues" font allusion aux maladies des cinq organes internes yin : le cœur, le foie, la rate, les poumons et les reins.

Les "sept malaises" sont liés aux sept émotions : la colère, la joie, la tristesse, la peur, l'obsession, l'inquiétude, l'effroi. Selon la médecine chinoise, l'exagération ou l'inhibition des émotions est nuisible aux cinq organes et engendrent des maladies.

La colère nuit au foie, la joie nuit au cœur, la tristesse au poumon, la peur au rein, l'obsession à la rate.

Les émotions font stagner l'énergie en haut. Le mouvement du bas vers le haut permet de régulariser le Qi qui stagne en haut, pour cela, à l'expiration, bien diriger le souffle du dantian inférieur vers les yongquan (source bouillonnante). Tournez la tête vers l'arrière décontracte la région cervicale.

ba-daun-jin0004_1

5. «La Tortue secoue la tête et branle de la queue pour évacuer le feu du cœur en excès. Le corps engourdi permettra au sang de mieux circuler pour chasser la colère.»

Reprenez la position du cavalier en écartant le pied gauche, les mains se placent sur les cuisses, pouces dirigés vers l’extérieur. Le corps se penche peu à peu vers la gauche le bras gauche plié et le bras droit tendu en ayant soin de bien étendre la colonne vertébrale. Pendant ce temps la tête se balance deux fois sur son axe comme pour dire «non». Se redresser, rejeter un court instant la tête en arrière comme pour regarder le ciel. Effectuer le même exercice à droite. Douze fois à droite, douze fois à gauche. Surtout pendant cet exercice, il convient de bien veiller à étendre (Qiao) la colonne vertébrale de manière à ne pas risquer de dorsalgie ou de sciatique.

Le feu (excès du cœur) dans le foyer médian et au plexus peut avoir comme origine une mauvaise alimentation, la respiration d'un air vicié ou le manque de sommeil. Le feu est lié au cœur. Le métal est lié aux poumons. Dans la théorie des 5 éléments, le métal absorbe la chaleur du feu. En remuant et ouvrant la cage thoracique avec les bras (méridiens du poumons), on active les poumons, on éteint le feu du cœur.

ba-daun-jin0005_1

6. «Le dos plie sept fois et on se saisit des pieds pour renforcer les os et assouplir les tendons. Une fois le Ciel, une fois la Terre et l’énergie de vie s’assoit. Ainsi on évite le froid.»

Variante: Ramener les pieds jusqu’à ce que les talons se touchent à nouveau. Les mains passent dans le dos paumes vers le ciel. Entrelacer les doigts puis passer paumes vers le sol en étendant le dos trois fois. Pendant cet exercice le menton se lève vers le ciel. Ramener les bras le long des cuisses et en expiration se pencher peu à peu en avant pour toucher les pieds et se saisir des orteils. Une fois les orteils saisis, relever la tête comme pour regarder vers l’avant. S’il existe une trop grande difficulté à se pencher pour toucher les pieds il convient de décaler légèrement les pieds en avant et en arrière. Répéter cet exercice six fois à droite, six fois à gauche.

En s'élevant sur les pieds, on active les 6 méridiens des pieds. Cela régularise la circulation du qi du bas vers le haut. En déployant le dos, on facilite la circulation haute. La circulation générale s'active.

ba-daun-jin0006_1

7. «Serrer les poings et en chevauchant le cheval de fer, frapper avec les yeux de la colère de feu.»

Variante: Revenir en position du cavalier en écartant la jambe gauche. Plier sur les jambes en maintenant le dos le plus droit vers l’avant. En fin de course les ongles sont passés vers le bas. Ramener le poing à la hanche. Répéter cet exercice est possible. Les poings se serrent et viennent à la taille paume vers le haut. Lancer le poing gauche vers l'avant, le ramener à la hanche puis lancer le poing droit. Huit fois à gauche, huit fois à droite. Expirer pendant la frappe. Veillez à entretenir un regard furieux pendant tout l’exercice. Cela libère l’esprit.

Faire le geste élastique du coups de poings est semblable dans les fonctions internes à la deuxième pièce. "Les yeux de feu" désigne la concentration de l'esprit. La vigilance coordonnée à la force musculaire et au souffle vital crée le jing (puissance interne).

ba-daun-jin0007_1

8. «Faire sept extensions en élevant les talons (en respirant à partir des talons) pour éviter les sept désordres et les cent maladies. Cela renforce l’énergie de la rate et du foie et mobilise le sang dans le bas du corps.»

Rapprocher les pieds à nouveau de manière à joindre les talons. Dans une inspiration élever les talons aux haut que possible pour provoquer l’extension (Qiao). Abaisser les talons progressivement en expirant, recommencer l’exercice six fois. joindre les mains derrière le dos en entrecroisant les doigts paume vers le ciel. En basculant les mains paumes vers la terre élever les talons une dernière fois en inspirant profondément. Maintenir la position d’extension quelques instants. En ramenant les mains paumes vers le ciel, abaisser les talons progressivement tout en expirant. A la fin de ce dernier exercice faire quelques pas en balançant les bras pour bien détendre le corps.

Les reins sont la résidence de l'essence originelle (yuan jing), qui est la source du souffle originel (yuan qi). Lorsque les reins sont sains et forts, le jing (essence vitale) est retenu et renforcé. En pliant le dos vers le sol, on masse les reins en étirant le dos. En agrippant les pieds on touche les orteils ou le point yongquan (source bouillonnante) du méridien des reins situé sur la plante du pied. Cette pièce régule le qi de la tête aux pieds.

Les sept désordres sont la joie excessive, la colère, l’inquiétude, la réflexion excessive, la tristesse, la peur, l’effroi... La joie excessive disperse l’énergie vers le haut ce qui nuit aux Trois Foyers. La colère fait monter l’énergie vers la tête et nuit au foie. L’inquiétude et la réflexion excessives concentrent l’énergie au centre et nuisent à la rate. La tristesse disperse l’énergie vers l’extérieur ce qui nuit aux poumons. La peur fait descendre l’énergie dans le bas du corps ce qui nuit aux reins. L’effroi trouble l’énergie ce qui nuit au cœur.

* Triple réchauffeur: comprend trois "foyers", au-dessus du diaphragme, au-dessous jusqu'au nombril (à peu près), et de là jusqu'au pubis.

Ces zones correspondent à trois "fonctions": respiration (cœur poumon), digestion (Rate Estomac), élimination (ceux qui restent: Rein, Vessie, Gros Intestin, Intestin grêle, en général, on y inclut le Foie qui draine et évacue des déchets).

Voici d'autres vidéos, détectées par Anne-Julie, d'exercices proches mais légèrement différents. Si vous vous préférez les vidéos, pas de problème. En revanche, soufflez ! le souffle est très important.

La leçon de sport

Ainsi préparé, votre enfant et vous-même pourrez entamer l'heure proprement dite. Vous sortirez dans le parc, dans la campagne, ou ferez une sortie à la piscine ou à la patinoire. En ce cas, vous pratiquerez votre échauffement Ba-Duan-Jin juste avant.

Pensez à varier. La course, le tennis, la natation, les arts martiaux, tout est bon mais rien n'est bon seul. Il y a peu de sport complet et les sports qu'on dit complets ne le sont jamais tout à fait. Le tennis par exemple est non seulement incomplet mais il provoque un déséquilibre du fait que l'on ne travaille qu'un seul côté. Variez.

Si vous inscrivez votre enfant à un club

Vous n'y êtes pas obligé, mais il peut être bob d'inscrire l'enfant à un cours. Il peut s'y confronter aux autres. Il faut qu'il s'agisse d'un sport qui lui plaise. Parent qui avez été un champion, n'imposez pas votre sport.

La plupart du temps, vous pouvez essayer une ou deux séances avant de l'inscrire.

C'est utile parce que vous ne saurez pas, seul(e), lui apporter l'entraînement dont il/elle a besoin.

Evitez les sports à risques traumatiques, tels que le foot, le catch, la boxe, le rugby, à moins d'un entraîneur de grande qualité. Un trauma dans la jeunesse est parfois indélébile.

De même, favorisez les sports avec un "esprit", les arts martiaux pratiqués noblement (la pratique noble du judô par exemple est pratiquement inexistante, alors que l'aïkidô ou le kendô sont presque toujours très bien enseignés ; on discernera entre les diverses formes du budô en fonction du club), le rugby uniquement si le groupe est de très bon bon esprit etc.

Rugby et foot occasionnent le plus grand nombre d'accidents.

Il faut savoir que chaque année, il y a plus de 18 000 morts, soit le double des accidents de la circulation, dans le sport et les loisirs sportifs. Les accidents de sport et de loisirs représentent à eux seuls la moitié de ces accidents chez les 0 à 24 ans.

En cas de doute sur la qualité du club, spécialement sur la discipline (vous repérez le désordre en quelques minutes), vous n'inscrivez pas votre enfant.

Les sports "associés"

L'activité sportive qui peut s'associer à une autre ou à autre chose, est vraiment très plaisante. Une course de repérage est excellente. Le triathlon, c'est très bien.

Enregistrer une perf

On n'a pas toujours le temps de bien faire le sport. Aussi, nous recommandons d'enregistrer au moins une performance, par exemple les 100 mètres courus, en secondes. L'enfant verra sa performance s'améliorer dans l'année et cela lui fera plaisir.

Pour finir nous vous recommandons de vous enregistrer à l'infolettre de ce site: http://www.wmag.ca/

Si vous avez des difficultés à vous motiver pour faire le sport: http://www.wixxmag.ca/articles/activite-physique-des-trucs-pour-se-motiver

Si vous avez des suggestions pour compléter cet article, c'est à vous, c'est ci-dessous !

Cliquez like ci-dessous

Ce que dit la maîtresse, ce que dit le médecin scolaire (vidéo)

médecin scolaire un avis parfois maladroit qui culpabilise l'enfant sur http://l-ecole-a-la-maison.com
Si on dit que c'est l'enfant qui a un problème, alors on ne cherche plus l'origine du problème. C'est le diagnostic non-pertinent.

L'institutrice, le médecin scolaire: des institutions

Respectables. Mais pas infaillibles. Aussi bien l'institutrice que le le médecin scolaire peuvent se tromper.

Tous les jours, nous recevons au moins un message d'un type particulier. Un message spécial.

Que dit-il ce message ?

Voici ce que nous écrit Laetitia :
« Les dires de la maîtresse au sujet de ma fille, ce sont des grosses difficultés générales. »

Hier, c'était:
« Le médecin scolaire dit que mon fils a une dyslexie »

Avant-hier:
« La psychologue a diagnostiqué une dyspraxie »

Chaque jour du mois pratiquement:
« On m'a dit que mon enfant a de sérieuses difficultés. »

A chaque fois nous répondons d'un petit mot.

Mais face à une telle conviction, nous devions rétablir la vérité.

L'idée que l'enfant a un problème est un erreur dramatique pour lui et... une croyance.

Alors tout d'abord, merci pour vos messages.

Tout cela, ce sont des choses qu’on vous dit. Mais sans en être sûrs. Un peu au hasard. Sans expertise. Ces affirmations font partie de ce qu’on entend tous les jours à l’école. Nous nous souvenons qu’autrefois, on ne se permettait jamais de dire à des parents ce genre de choses.
Vous savez, ce n'est pas parce que la maîtresse le dit qu'elle a raison.
Et nous pouvons vous le dire: les enseignants ne sont pas formés pour émettre des jugements pareils. Ni les médecins scolaires, ni les psychiatres, ni les orthophonistes, ni les psychologues (allez d'ailleurs voir les dangers que vous courez à fréquenter ces spécialistes).

La seule personne qui pourrait diagnostiquer une déficience éventuelle serait un neurologue après un scanner cérébral.

Le médecin vous dira peut-être: "Vous savez, il faut se méfier de ce que vous trouvez sur internet." Nous répondons ceci: nous avons plus de "patients" que les médecins, nous rencontrons plus de vrais spécialistes et nous nous tenons mieux au courant des recherches sur le cerveau. Avec plus de 8.000 membres, nous avons un panel qui nous permet de nous exprimer en connaissance de cause.

Car tout cela relève du cerveau. Cela sous-entend que le cerveau de l'enfant ne dispose pas de certaines facultés. Et qu'il faut être un expert, s'appuyant sur un examen complet, pour affirmer que le cerveau de l'enfant a une lésion quelconque.

Un médecin scolaire compétent ne s'aventurera jamais à vous dire une chose pareille. Une institutrice compétente ne s'aventurera pas à faire un tel diagnostic. Elle le dira du bout des lèvres, parce qu'elle sait bien qu'elle ne peut en aucun cas être formelle. Personne ne peut formellement dire que votre enfant a un problème.

A moins que votre enfant ait une lésion au cerveau ou une malformation congénitale, mais ça vous le sauriez actuellement, l'enfant n'a pas de problème.

 médecin scolaire, des affirmations parfois hâtives. L'enfant n'a pas de problème

L'enfant n'a pas de problème, il n'est pas un problème. Tout enfant peut y arriver. Nous y reviendrons quand nous parlerons de dyslexie et d'autisme.

Mais alors il est où, le problème ? Car "mon enfant n'y arrive pas", il faut bien qu'il y ait un problème ?

On va y venir. Mais nous voulions d'abord vous dire que, si vous êtes une bonne maman ou un bon papa, que vous ne battez pas votre enfant au point de provoquer des lésions cérébrales, que vous ne lui faites pas vivre un stress qui provoquerait une baisse sensible de l'activité cérébrale (et il faut quand même le vouloir), que vous ne le secouez pas de la tête aux pieds, eh bien, votre enfant n'a pas de problème.

Il était important que nous vous disions cela dès le début. C'est là que se situent la plupart de vos premières questions.

médecin scolaire tout enfant peut y arriver sur http://l-ecole-a-la-maison.com

Tous les enfants (qui n'ont pas de lésion au cerveau) peuvent réussir très bien. S'ils n'y arrivent pas, c'est que les adultes n'utilisent pas avec eux la bonne méthode.

Nous ne parlons pas d’une méthode particulière. Nous parlons de la méthode qu’ils utilisent avec tous les enfants de la classe dont la réaction de votre enfant prouve qu’elle n’est pas bonne.

Ce n’est pas parce que les autres enfants ne manifestent pas de signes de retard que la méthode est bonne. En fait, leurs parents les aident peut-être en faisant du rattrapage, ils ont à la maison des moyens de compenser ; ou peut-être que la maîtresse dit la même chose aux autres parents, ou elle n’a pas spécialement observé les autres enfants.

Ce que dit l'école et le médecin scolaire

L'école et le médecin scolaire, quand ils sont imprudents, ce qui est heureusement rare, ont pris l'habitude de dire que les enfants ont des problèmes, sans se demander si, par hasard, ce ne serait pas autre chose qui clocherait et qui provoquerait ces "problèmes".

Or, ils ont été identifiés, ces fameux problèmes. Ils sont liés au mode d'apprentissage. L'école apprend aujourd'hui que ce sont ses manières à elle qui devraient être changées.

En fait, on sait que les méthodes utilisées dans la majorité des écoles sont mauvaises.

Un livre célèbre s’appelle « Et vos enfants ne sauront pas lire... ni compter !. »* Il explique comment ces méthodes nuisent à l’enfant.

Ce n’est donc pas votre enfant qui a un problème !

Si votre enfant n'a pas le niveau, c'est simplement que la maîtresse n'a pas su l'enseigner. Ce n'est pas votre fille ou votre fils le responsable, c'est l'enseignante ou l’enseignant, ou les enseignants précédents.

Et sachez-le, un bon enseignant peut rattraper les retards constatés. Si vous utilisez une bonne méthode, votre enfant sera bon. Et même excellent.

Ceci est vrai dans la mesure bien sûr où l’enfant est bien portant et que vous, à la maison, ne l'empêchez pas d'apprendre. Si vous ne l'empêchez pas, toute la responsabilité relève de la méthode et donc, si votre enfant est à l’école, la responsabilité est celle de l’école.
Maintenant ne vous inquiétez pas, même si votre enfant a du retard, pour autant vous avez votre temps. Mais il est apparent que l'école ne sait pas y faire et que vous avez intérêt soit à changer d'école soit à trouver une autre solution.

Nous voulions graver ces phrases dans le marbre. C'est fait !

*: Amazon Image

Dans le même registre:Amazon Image

Si vous avez été victime de propos frauduleux

Voyez ici ce qu'il faut savoir sur les CMPP

Déclarer une inscription de faux pour vous défendre face aux allégations de l'administration

Pour être défendu par nous, prendre un coaching avec Rémy (aucun avocat ne sera aussi compétent sur la question de l'école à la maison

 

Cliquez like ci-dessous

Santé: maman et papa sont en forme

Nous avons déjà abordé ce sujet mais il est temps d'y revenir. Nous avons tronçonné ce sujet en une série d'articles que vous recevrez en hors-série à côté des autres sur l'école à la maison. Nous redisons que votre santé étant essentielle pour votre enfant et vous-même, nous devons ensemble nous y mettre.

Cet énorme dossier qui s'étale sur plusieurs articles, nous vous prions de l'archiver et de le transmettre à vos enfants. Nous y recensons toutes les recettes, mises à jour au fur et à mesure des découvertes du monde scientifique, bio, nature etc.

Maman et papa doivent être au mieux de leur forme

Ils le doivent pour leurs enfants.

Vous allez vous abonner gratuitement, s'il vous plaît, à la Lettre de Jean-Marc Dupuis. Il vous donne plein de trucs pour aller mieux. Et à Cécile Ellert, qui envoie aussi une lettre admirable.

Il s'agit de vous motiver pour que les habitudes s'ancrent en vous. Les choses ne se sont pas faites en une séance, vous avez remis au lendemain une partie des conseils que nous vous suggérions et c'est normal: on ne peut tout faire du jour au lendemain, il faut réentendre parler des choses. Si vous pouvez recopier ce texte et le relire une fois par semaine pendant un mois, vous avez de fortes chances de gagner quelques années d'espérance de vie en bonne santé.

maman et papa en forme un article sur l ecole a la maison
Une heure pour soi sans enfants est indispensable au moins deux fois par semaine

Vous êtes enseignant et parent, maman et institutrice ou professeur des écoles, papa et instituteur. Or, il est peu probable que vous vous consacriez suffisamment à vous-même, probablement pas autant que vous le devriez, car vous "sacrifier beaucoup à vos enfants", ce qui est certes vertueux, sauf que... plus vous serez diminué, moins vous donnerez. La générosité a besoin de vos moyens humains !

Les mamans en particulier ne se soignent pas assez. Elles culpabilisent des 30mn de tranquillité qu'elles se donnent, n'aiment pas rester à ne rien faire. C'est pourtant excellent. En particulier après l'hiver, prendre le soleil dehors, allongée, vous fera grand bien. Ne rien faire est vertueux, de temps à autre. Sans enfants, sans mari. Pas mal de femmes disent au bout de 30 ans qu'elles se sont occupées essentiellement de leur mari et de leurs enfants. N'est-ce pas un peu une façon de reporter la responsabilité sur eux ? Le fait est qu'elles en sont les premières responsables.

Sachez vous préserver de la fatigue morale et de la fatigue physique; et trouver par ailleurs votre voie, de manière à ne rien avoir à regretter plus tard.

Une heure pour soi sans enfants est indispensable au moins deux fois par semaine.

Vous n'avez pas besoin de 12 heures, là encore vous pouvez vous faire beaucoup de bien avec peu en quantité.

Ce chapitre de votre parcours d'enseignant à la maison est crucial. Il y a des mamans qui capitulent en cours d'année parce qu'elles se sont surestimées. Parce qu'elles sont aussi négligé ce fait qu'elles devaient penser sérieusement à elles-mêmes. Toute ambition se doit d'être mesurée, quantifiée, et donc planifiée avec un rythme et des décisions précises. C'est ce que vous fera faire un coach, si vous en prenez un, et nous ne pouvons que vous y encourager.

Voilà déjà une première réflexion: donnez-vous du temps dans la semaine. Prenez un emploi du temps chaque dimanche ou lundi matin et fixez-vous deux fois une heure au moins de solitude. Appelez quelqu'un pour garder les enfants, mettez-les quelque part... trouvez une solution.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Heures de sommeil et horaires de l’enfant (vidéo)

Les enfants qui font l'école à la maison bénéficient d'un meilleur sommeil que les autres*.

Encore faut-il que les parents soient conscients de l'importance vitale du sommeil.

Heures de sommeil, l'enfant s'endort et ce moment est important pour sa santé, il est judicieux de le faire lire et de le calmer progressivement plutôt que de le mettre devant un écran (télé, ordi etc.)Les heures de sommeil

Question cruciale ! car si vous ne suivez pas les bons horaires, l'enfant ne tiendra pas. Vous ne pourrez rien attendre de lui. Il serait injuste d'exiger de lui des efforts alors qu'il est fatigué et, il faut bien le dire, cela arrive souvent. Un enfant est rabroué pour ses mauvais résultats alors qu'il est tout simplement incapable de se concentrer. C'est vrai aussi s'il ne peut rester éveillé. Ou s'il est énervé. L'énervement est fréquent chez les enfants épuisés. Leur comportement est parfois stupide, on le leur fait remarquer, parce que nous trouvons que ces comportements sont absurdes... alors que les enfants sont tout simplement vidés. Un enfant qui manque d'heures de sommeil ne peut pas être normal et faire ce qu'on attend de lui. Epuisé, il n'arrivera pas à mémoriser et il cafouillera, du coup on le dira dyslexique alors qu'il n'est - encore une fois - que fatigué, au bout du rouleau. C'est donc un sujet que vous devez prendre très au sérieux.

Vous le mettrez au lit plus tôt, désormais. Au début, il y a fort à parier qu'il ne soit pas d'accord et refuse d'aller se coucher. Vous allez donc être futé(e) et employer une tactique qui sera la vôtre. Nous en reparlerons si ça peut vous aider. Pour l'instant, comprenons d'abord les enjeux.

Heures de sommeil, horaires de l'enfant, ce sont des thèmes sur lesquels vous pouvez consacrer une demie-journée de réflexion en la passant à y réfléchir et... à observer. Nous allons être comme des coachs sportifs qui surveillent leur champion en herbe (si nous pouvons convertir ne serait-ce que mille personnes à un bon sommeil, nous considérerons avoir fait quelque chose de grand cette année !).

Nous allons travailler sur ce point avec vous, en fait, et c'est vous qui allez fixer les horaires.

Comprendre ce qu'est le besoin de sommeil

Notre santé, c’est avant tout notre sommeil. Notre réussite, c’est avant tout notre sommeil. Notre faculté à faire les choses, à penser, à anticiper, à faire tout ce que nous aimons faire, c’est avant tout notre sommeil.

Quand on ne dort pas assez, on est diminué. Le travail est moins bien fait, on met plus de temps à faire les choses, elles sont moins brillantes, on oublie, on néglige. Et on n’est pas de très bon poil. On cultive du mouron et quelques milliers de cancers (nous avons des cancers en permanence, le corps les élimine au fur et à mesure en fonction de notre santé).

On sait que le sommeil est indispensable. On sait que c'est durant le sommeil que le corps se "reconstitue". Mais quand on sait ça, on ne sait encore rien !

Activité

Vous savez ce qui se passe quand vous commencez à fermer les yeux ? Des milliards de cellules se tiennent sur le qui-vive. « Tout le monde est prêt là-dedans ? ça va être à vous dans quelques secondes ! » Et quand vous vous (...) la suite est à découvrir dans votre formation (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).  

Ecriture et développement personnel

ecriture et développement personnel sur http://l-ecole-a-la-maison.com/wp-content/uploads/2013/02/stylo.jpgEcriture et développement personnel ont beaucoup à voir

Dans cet article, l’écriture apparaît comme un véritable moteur de développement personnel. Des parents consacrent de véritables fortunes à envoyer leurs enfants vers des spécialistes, de grandes écoles, des établissements, des cours de rattrapage. Pourtant, ils ont à portée de main un moyen extrêmement simple et gratuit de développer les capacités de leur enfant sans limite : l’écrit. Associé à la lecture, l’écrit est le plus puissant vecteur d’intelligence, d’imagination, et in fine de réussite.

Ecrire est excellent, il est bon, chaque jour, de coucher, avec un bon vieux stylo et une feuille, quelques pensées, aussi simples soient-elles: le matin par exemple, ce que je vais faire dans la journée ; ou le soir, ce que je ferai le lendemain. Pourquoi avec un stylo ? Parce qu’on observe que le cerveau produit des centaines de milliers de connexions de plus lorsque la main écrit que lorsqu’elle pianote sur un clavier.

Les facultés mentales dont vous ne vous servez pas disparaissent. La lecture et l’écriture font travailler l’ensemble du cerveau. Or, le développement global du cerveau est le meilleur, plutôt que le développement d'une seule zone (ce qui se produit lorsqu'on ne fait qu'une seule activité). La construction de (...) la suite dans votre accompagnement-formation (cliquez ici) déjà accompagné ? connectez-vous dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ).

 

Lecture et santé: le lien (vidéo)

Parlons de la lecture. De préférence la lecture sur papier car la lecture sur écran peut entraîner une désorientation cognitive.

Méfiez-vous donc des écrans.

Lecture et santé lecture est bonne pour la santé sur http://l-ecole-a-la-maison.comNous en avons parlé déjà dans cet article et c'est un complément direct de ce que nous disions dans cet article : la lecture est bonne pour la santé et nous voudrions aujourd'hui développer cette question.

Peut-être que vous ne lisez pas assez. En ce cas, voyez ce sondage.

Outre les plaisirs que (...) la suite dans votre accompagnement-formation (cliquez ici) déjà accompagné ? connectez-vous dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ).  

L’enfant et la lenteur: accepter son tempérament (vidéo)

La lenteur, crainte de bien des parents

La rapidité n'est pas forcément un signe d'intelligence, aussi surprenant que cela puisse paraître. L'enfant et la lenteur vont parfois bien ensemble, spécialement lorsque l'enfant ne comprend plus ou cherche à s'appliquer.

L'enfant et la lenteurL'allégorie de la Fontaine du lièvre et de la tortue reste présente à nos mémoires, se concluant par cette morale simple :

"Rien ne sert de courir, il faut partir à point".

Et pourtant, cette maxime reste incomprise. La Fontaine ne parlait pas seulement de course à pieds ! Des parents s'inquiètent encore et toujours de la lenteur de leur enfant. Il est assez ancré dans notre esprit que l'intelligence serait rapide. Le cinéma présente des héros qui réagissent vite, répondent instantanément, sont des bolides. Notre société donne la prime à ceux qui vont vite. D'ailleurs, la vitesse est une valeur en soi. Du moins, on le pense. Il faut être le premier informé, la première à être tendance... Mais si la rapidité peut être un atout, elle n'est pas incontournable et elle n'est pas une preuve d'intelligence. Elle peut en être un facteur... comme la lenteur !

De grands scientifiques, des prix Nobel, des stratèges, des écrivains illustres ont été lents. Lents, mais sûrs, ou précis, ou méticuleux, ou prudents ou tout ça à la fois. Les parents doivent savoir que (...) la suite et la vidéo sont à découvrir dans votre accompagnement-formation (cliquez ici) (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

Cliquez like ci-dessous

Dyslexie dysorthographie et autres dys, la réalité (vidéo)

Tous les jours, des mamans viennent à nous avec le diagnostic de "trouble", de "dyslexie" ou autre... Nous avons mis le pied dans le plat la première fois que nous avons évoqué les mots dyslexie dysorthographie ou dyspraxie. Il y a une dizaine d'années, on nous souriait facilement au nez. Ensuite, on s'est montré choqué. Aujourd'hui, notre propos est pris très au sérieux. Les études vont également dans ce sens.

Tous les jours, c'est l'hécatombe. 90% des gens qui viennent sur ce site viennent avec un "problème". Leur enfant a un "problème".

Il y a des parents qui attendent depuis 3 ans pour avoir leur rendez-vous avec le spécialiste parce qu'on leur a dit que leur enfant a une dyslexie dysorthographie ou autre. Entendre cela les a soulagés finalement, parce qu'ils constatait que leur enfant avaient des difficultés. Beaucoup de gens nous confient qu'ils se sont sentis soulagés quand on leur a dit que leur enfant étaient dys. Pendant 3 ans, ils ne peuvent pas entendre autre chose que: "Votre enfant a un problème, faites vite, voyez quelqu'un, il faut le sauver car il n'est pas compris."

Besoin d'être écouté

Et ce qu'il y a de bien dans ces rendez-vous avec les spécialistes, c'est généralement que l'enfant est écouté. On s'occupe de lui.

L'écoute, la sacro-sainte écoute. Les parents jugent qu'un spécialiste qui les écoute est compétent. Peu importe si son diagnostic va être faux. Allez donc voir cette page. Les parents ont besoin d'exister dans le regard de l'autre et quand ils sont écoutés, ils ont l'impression qu'on les prend en compte.

Mais voilà: une écoute peut être accompagnée d'une incompétence totale en médecine. On verra la véritable estime du spécialiste pour les parents dans le diagnostic qu'il délivrera, en fait. L'écoute n'est pas suffisante en soi !

dyslexie réactions des parents
Les parents témoignent d'une véritable prise de conscience et n'acceptent plus tous les "diagnostics"

Quel outil a-t-il été employé ?

Un spécialiste vous a délivré un diagnostic de "dys" ? A-t-il utilisé un scanner ? Si non: diagnostic invalide. Un diagnostic, c'est

formel, c'est pas "peut-être." Donc, si c'est "peut-être", c'est un diagnostic invalide. Un indice : s'il reçoit des "visites médicales" de la part de labos, il dépend du système traditionnel des laboratoires pharmaceutiques: son avis est donc sujet à caution.

Diagnostic, jugement de l'école, mises en cause de la part de l'école, tout vise votre enfant. Il est le coupable idéal, il doit avoir "un problème".

Le fond du problème, c'est que le système remet en question votre enfant alors qu'on n'est pas allé voir ailleurs. On n'a pas fait de véritable investigation. Quelqu'un a un accident de voiture. On l'accuse d'être responsable; mais, si ses freins avaient été sabotés ?

Qu'est-ce que l'école a fait avec votre enfant ?

En fait, personne n'a évalué... ce que le système a fait avec votre enfant. On oublie que si l'enfant en est là, c'est peut-être pour une autre raison.

Nous allons vous le montrer: la réalité scientifique, la réalité de la situation sanitaire actuelle, c'est que plus de 90% des cas, c'est-à-dire très certainement le vôtre, ne sont pas ce qu'on croit. Quant à nous, nous démontrons que 99% des cas qu'on nous a présentés n'en étaient pas.

Dyslexie dysorthographie dyspraxie... les étonnantes évolutions

Commençons par le commencement. Lucette témoigne:

La dictée comme vous la proposez est un exercice très complet: j'ai amélioré mon fils dysorthographique avec trois lignes par jour. Et les progrès sont spectaculaires ! Maintenant on ajoute la conjugaison et la grammaire...

Allons bon ! qu'est-ce que cette dysorthographie qui disparaît ? Voilà déjà qui porte un rude coup à la croyance que c'est une sorte de maladie... génétique et que cela ne se soigne pas.

Lucie ajoute:

EVITEZ par dessus tout les pédopsychiatres des CMPP et autres pavillons de pédopsychiatrie, car non seulement cela n'aidera pas votre enfant, mais vous risquez en outre deux choses : La perte de confiance en lui (j'ai des problèmes dans la tête, je suis fou, autiste ou anormal peu importe) et le risque REEL d'être dépisté comme un "cas social".

Nous avons les mêmes témoignages pour la dyslexie, la dysgraphie, la dysorthographie, la dysmathie,la  dysécolie, la dyspraxie, la dyscalculie et même pour... l'autisme !

Si vous êtes repéré, vous risquez de gros ennuis.

Mais surtout, y a-t-il réellement trouble dyslexique ? De quoi parle-t-on si une simple dictée régulière la soigne ?

Nous allons voir dans cet article comment les parents sont traités, parfois trompés... et comment certains trouvent cela normal ! La blouse blanche fait son effet...

Disent-ils vrai ?

Il en va un peu comme de l'hyperactivité. C'est une croyance ferme. 90% des mamans qui viennent à nous en sont convaincues au départ: leur bambin est dyslexique, ou dyspraxique, ou dys-autre chose. Ce qui fait au final... 25% d'une classe d'âge ! Ce qui est impossible en réalité. Cette proportion n'est pas scientifique. Dans le pire des cas, cela concerne 2 à 3% des cas. Qu'est-ce que cette épidémie ? La plupart de ces mamans ont été trompées.

La mode de l'étiquetage: une mode psychiatrique

Cette image en dit long, elle est fort juste. "Votre enfant n'entre pas dans le moule ? Il a donc forcément un problème", disent de plus en plus l'école ou les spécialistes.

Votre autopersuasion

Vous direz peut-être: "Au contraire, l'école a toujours nié la dyslexie de mon fils !" Evidemment: l'école nie le problème parce qu'elle sait que tôt ou tard, cela remettra en cause sa manière de faire. Devant ce déni, les parents s'autopersuadent que le trouble existe bien: leur enfant a un problème ! Ils se battent pour qu'on l'entende, ils se battent pour que quelqu'un leur dise: "Votre enfant, en effet, est dys". Cela les soulage ! Comme le calmant soulage la douleur. Mais c'est une voie de garage.

Certes, si cela peut vous aider à quitter l'école, pourquoi pas ? Mais vous verrez que cette dyslexie, nous la vaincrons dans 95% des cas. Et c'est ça, la bonne nouvelle.

différence 1980 et today

Amazon ImageJosef Schovanec est autiste. Il est aussi surdoué, connaît le sanscrit, le guèze ou l'amharique (jamais entendu parler, même aux Langues' O !). La première victoire que ses parents ont remportée contre l'école, c'est lorsqu'elle demandait à ce qu'il redouble sa grande section de maternelle, et qu'ils n'étaient pas d'accord.

"Il fallait que je redouble, dit-il, parce que je n'avais pas les compétences requises. Quand j'y repense, je me dis que c'est effrayant car aujourd'hui, je ne passerais toujours pas en CP: je n'ai pas les compétences requises".

Lorsqu'il est à Sciences-Po, son état s'aggrave et il consulte des psys. Il est diagnostiqué schizophrène. Le voilà étiqueté, classé. S'il émet des doutes, on augmente ses doses de neuroleptiques, l'un des poisons les plus puissants contre le cerveau. Il dort jusqu'à 23 heures par jour. "Et je n'ai pas connu le pire, dit-il, j'aurais pu comme certains passer la moitié de ma vie à l'hôpital psychiatrique." Aujourd'hui, il donne des conférences en France et à l'étranger. Ses progrès ont été spectaculaires, il a prouvé quelque chose. Et il le fait savoir.

Accident grave avec perte cérébrale partielle

Marylin a eu un accident de voiture. Elle a perdu la moitié de son cerveau. Après quelques mois, elle voit un médecin à qui elle cache ce fait. Le médecin la déclare autiste. "Non, réagit-elle, j'ai simplement perdu la moitié de mon cerveau. "Vraiment ? fait le médecin, je suis désolé." "C'est moi qui suis désolée pour vos patients, docteur, si vous faites souvent ce genre de diagnostic." Quelques années plus tard, Marylin croise à nouveau le médecin qui se souvient: "Je vous avais diagnostiquée autiste, mais vous avez eu un accident, je me souviens. Une belle erreur. Mais en fait cet accident vous a simplement ôté certaines facultés, c'est un peu comme si vous étiez dyslexique.." "Vous continuez de vous tromper, docteur ? Je suis devenue neuroplasticienne, et croyez-moi, j'ai absolument recouvré toutes mes facultés." "C'est impossible", fait le toubib. "Pourtant, vous me voyez là, devant vous."

On a ausculté le cerveau de Marylin. Une part de son cerveau amputé s'est reconstitué et surtout, les parties les plus anciennes ont été colonisées par les nouvelles facultés.

Il y a bien d'autres exemples de ce genre*.

Croyances

Les diagnostics sont parfois faux. Mais le plus grave, c'est cette croyance qu'on est  dyslexique à vie. On ne reste dyslexique que si rien n'est fait pour votre cerveau. On peut ne plus l'être. Il y a de nombreux cas d'ex-dyslexiques. Grâce au programme Fast Forword, Merzenich (son livre ci contreAmazon Image) a mis en évidence ce fait que les personnes les plus atteintes, les autistes, peuvent eux-mêmes faire des progrès énormes, retrouver le sens du contact, de la relation, et un comportement "normal" en tous cas sociable. Quant aux dyslexiques, ils peuvent n'avoir plus rien de dyslexique et faire d'excellents parcours.

Elisabeth Nuyts fait un excellent travail. Nous partageons avec elle le sentiment que cette explosion de dys et de problèmes, sont surtout le résultat naturel de mauvaises méthodes, des mots qui rassurent le corps médical et permettent d'une certaine manière de dire que c'est l'enfant qui a un problème alors qu'en réalité c'est le système qui a un problème, l'enfant ne faisant que refléter ce qu'on lui donne ou ne donne pas.

Si nous vous demandons de monter sur une estrade de concert et de jouer du Chopin devant 5.000 personnes, sans avoir bien appris, vous ne serez pas à l'aise. Vous échouez; imaginez qu'on vous dise: "Vous êtes probablement dyspraxique." Vous seriez furieux. C'est pourtant ce qui se passe à l'école et chez les "spécialistes."

Mais en France il y a une croyance très forte en la "maladie" et une foi en la médecine. L'enfant n'est pas malade à l'origine, il finit parfois par tomber malade à force d'avoir un cerveau qu'on fait tourner à l'envers, qu'on ne nourrit pas, qu'on frustre et auquel on dit "tu es un cas, tu es ceci ou cela", l'enfant finit par le croire, ça provoque une cassure en lui et il tombe malade. Vous voyez ? Il y a 0% d'enfants auxquels on ait donné une bonne méthode qui soit "dys". Et l'école est pleine de "dys". Mais on ne dit pas "l'école fait mal", on dit : "les enfants sont dys", c'est la faute des enfants ou ils sont victimes, ça revient au même: la balle est dans leur camp. Eh bien, c'est faux. La balle est dans le camp des adultes enseignants et éducateurs.

Un problème d'apprentissage

Elisabeth Nuyts dit d'ailleurs: "la plupart des dysfonctionnements actuels sont liés à un apprentissage trop intuitif des fondamentaux (en clair, l'école ne fait pas son travail correctement): lecture, écriture, grammaire, calcul. Pour être conscientes, lecture et écriture doivent partir de l'élément, le b.a.ba pour la lecture, la forme des lettres pour l'écriture. Il faut de plus que tous les apprentissages soient effectués en parlant, parce que c'est en parlant qu'on accède à la conscience. La conscience de ce qu'on voit, de ce qu'on fait, de ce qu'on ressent, de ce qu'on est. Sans parole effective ou intériorisée, on ne peut accéder à la réflexion."

C'est exactement ce que nous disons.

"Mon fils est dyslexique." Non, il n'a simplement pas reçu l'apprentissage correct. "Ma fille est dyspraxique." Non, elle n'a simplement pas été exercée.

Tout cela nous conduit à un organe: le cerveau.

Il faut comprendre avant tout que le cerveau est capable de s'adapter. On parle de neuroplasticité. Si vous travaillez sur une faculté, la zone correspondante du cerveau va se développer. Si vous travaillez un grand nombre de facultés, le cerveau développera d'autant les zones concernées et en interactions les unes avec les autres: ce qui profite quelque part est bon aussi ailleurs, même plus faiblement.

Si au contraire vous laissez le cerveau sans activité, les zones concernées périclitent. Il s'ensuit des dyspraxies et, par ailleurs, d'autres problèmes de santé.

C'est très important à comprendre: vous pouvez développer le cerveau de n'importe qui sans limite. De même, si vous ne faites rien de votre cerveau, les zones concernées disparaissent; soit elles sont conquises par d'autres facultés, soit elles se résorbent.

On avait masqué l’œil d'un singe pendant 6 mois. Quand on a ôté le pansement, l’œil était devenu aveugle. Non pas qu'il ne fonctionnait pas, il était en parfait état, mais la zone du cerveau affectée à cet œil avait disparu. De même, on a montré que des membres ligotés pendant des mois devenaient inutiles et qu'au contraire, après un travail spécifique, ils pouvaient retrouver toute leur fonctionnalité.

Croire que la dyslexie, c'est pour la vie

C'est très important de comprendre cela. Si quelqu’un vous dit que votre enfant est dyslexique et qu'il le sera toujours, il se trompe. Mais le drame, c'est que l'école française est majoritairement convaincue que la dyslexie, c'est à vie ! Et bon nombre de "dyslexiques" aussi. C'est justement ce qu'il faut absolument éviter.

Votre enfant, s'il est réellement dyslexique, ne l'est pas à vie. Vous ne lui en parlerez plus après lui avoir dit une fois pour toutes: "nous allons te guérir ensemble et bientôt tu seras comme les autres" ou une phrase de ce genre, qui lui fera comprendre que ce problème est passé. Et si vous avez cru qu'il le serait à vie et lui avez déjà dit, eh bien, dites-lui ce soir: "Aujourd'hui j'ai découvert quelque chose de merveilleux: tu vas guérir, bientôt tu ne seras plus dyslexique."

E. Nuyts dit d'ailleurs une autre chose que nous affirmons depuis des années: "Hors lésions cérébrales, rien n'est jamais perdu, et ce, à tous les âges." C'est mot pour mot notre propos (et nous ne nous sommes pas concertés).

Nous savons bien que lorsqu'on met en doute des cas d'autisme ou de dyslexie, on soulève une marée de protestations. C'est tellement ancré, c'est une croyance très forte et même parfois rassurante, on se sent du côté de la science et des docteurs. Mais la science et les docteurs de haut niveau ont complètement revu la copie: il n'y a pas de maladie appelée dyslexie, la dyslexie est simplement un manque d'entraînement du cerveau. Quant à l'autisme, elle est bien plus certainement d'origine génétique que psychologique. Plus encore, elle a une origine dans certains médicaments (la Dépakine est reconnue coupable depuis longtemps mais les autorités ont continué à autoriser Sanofi là la vendre, voir ce qu'en dit le site Santé Nature Innovation).

Il en va comme de la vue: vous pouvez retrouver une excellente vue !**

Donc, quelles solutions ?

La dyslexie trouve son origine dans le cerveau mais pourtant, elle ne correspond à aucune maladie neuronale, lésion cérébrale ou autre... Alors ? Peut-il y avoir une maladie sans symptôme ? Qu'observe-t-on, en fait ?

En l'état actuel, on ne peut être formel sur le mal lui-même, personne n'est capable de dire "la dyslexie, ça se localise là dans le cerveau" ou "voici l'origine". En revanche, ce qu'on sait, et on peut le comprendre, c'est que les capacités de l'individu correspondent à des développements spécifiques du cerveau, ce qu'on appelle les synapses. Si un développement n'existe pas, la capacité n'existe pas non plus.

Si c'est un "manque", ce n'est pas un trouble. C'est simplement que le cerveau n'a pas été "travaillé", formé, autrement dit l'individu n'a pas la pratique de la capacité en question. Toute pratique correspond à un développement cérébral, pour parler vulgairement. Il n'y a pas de capacité sans ça.

On réclame d'autres explications, la source de ces recherches ultimes qui démonteraient une idée scientifique bien établie. Qu'en est-il ? Y a-t-il des faits nouveaux qui viendraient changer la donne ?

Dyslexie dysorthographie la dyslexie n'est pas une maladie définitive, on peut la guérir assez aisément. On l'attrape le plus souvent... à l'école. Image l-ecole-a-la-maison.com C'est en fait le contraire. Cela fait longtemps (plusieurs décennies) que les neuroscientifiques dénoncent l'acharnement à parler d'autisme ou de dyslexie dans des cas qui n'en sont pas. Ce n'est pas nouveau, ce n'est pas une découverte récente: il y a longtemps que le système éducatif en général (spécialement en France mais pas seulement) parle d'autisme et de dyslexie là où il n'y en a pas toujours, ou rarement.

Des noms s'élèvent, des "non !" s'expriment

Dans le cadre de la réflexion sur l'école, nous notons que des auteurs s'y intéressent. Notamment Evelyne Tschirhart, auteur du livre Des élèves malades de l'Ecole : Révélations sur une médicalisation abusive, et déjà auteur de L'école à la dérive, l'enseignement actuel à la lumière de la tradition universelle, qui "dénonce avec vigueur les traitements médicaux infligés à des enfants dont l'agitation ou l'inattention sont essentiellement le résultat d'un apprentissage de la lecture par des méthodes mixtes."

"[...] Des enfants ayant juste un petit retard dans l'apprentissage de la lecture ou du calcul sont très vite qualifiés de dyslexiques ou de dyscalculiques. Pire, ceux qui sont un peu trop rêveurs ou un peu trop turbulents seront qualifiés d'hyperkinétiques. Dans tous les cas, ils seront déclarés impropres à la bonne marche de la chaîne éducative[...]", lit-on dans L’enfance sous pression : Quand l’école rend malade de Carlos Perez, Ed. Aden, 2007.

"Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé"

Mais on lira aussi ceci : "Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé. Cela n’empêche pas les neuropédiatres de parler constamment aux parents de l’origine cérébrale du problème, en faisant abusivement porter sur le corps de l’enfant tout le poids d’un symptôme dont les adultes s’exonèrent." (in http://www.inventionpsychanalyse.com/dysphasie-hyperactivite-dyslexie.php)

Ce qui veut dire clairement que l'on dit aux parents que l'enfant a un problème cérébral alors que ce n'est pas le cas. Et comme nous l'avons dit dès le commencement de cet article: il n'y a pas de "problème cérébral" en fait puisque le cerveau s'adapte ! Même avec une lésion ou une perte de matière cérébrale, un cerveau peut se reconstituer. On a des exemples d'accidentés de la route ayant perdu une partie du cerveau et ayant compensé en développant des facultés cérébrales proches.

Alors, pourquoi parle-t-on à tort et à travers de dyslexie dysorthographie dyspraxie dyscalculie, dysécolie même ?

Un scandale couve

Qu'on parle de dyslexie, dans 1% des cas c'est peut-être justifié (dans 99% ça ne l'est pas). Mais parler de dyscalculie ou dysorthographie, c'est une imposture grave. En l'état, on accuse l'enfant parce qu'on ne veut pas toucher au sacro-saint système d'enseignement. Ce sont les méthodes qui sont mauvaises et tout le monde s'en doute bien, mais les professionnels de l'enseignement (que les résultats évalués de PISA tancent vertement) refusent toute remise en cause. Il y a là un scandale qui couve et qui finira par éclater tôt ou tard.

C'est ce que les parents, dupés, ne pourront plus accepter longtemps. Beaucoup de gens vivent de ces prétendues déficiences de l'enfant, beaucoup n'ont aucun intérêt à voir leur statut (d'enseignants, de médecins, de conseillers, de "spécialistes du comportement de l'enfant" etc.) remis en cause. Ce sont les enfants qui payent les pots cassés. Ils sont les pots cassés.

Autisme et dyslexie à distinguer formellement

Autisme et dyslexie ne sont pas à considérer sur le même pied de recherche, statistiquement l'autisme est beaucoup plus rare. Leur point commun, c'est qu'ils sont surévaluées.

Il y a des critères précis pour l'autisme. Les respecte-t-on lorsqu'on affirme qu'un enfant l'est ? Pas toujours. Car il n'y a environ qu'1-3/1000 cas, un à trois cas pour mille. Ce chiffre est en constante évolution depuis 40 ans, non pas seulement à cause d'une meilleure détection, les études ayant pondéré ce paramètre et beaucoup d'autres constatent qu'il y a bel et bien une évolution. On ne sait pas très bien pourquoi. Les sociologues n'auront pas beaucoup de peine à évoquer la télévision, l'individualisme, l'augmentation de la violence et des stress in-utéro, tout ce que la société moderne génère en un mot. Mais on attend des études plus précises.

Pas irrémédiable

La seule chose vraiment nouvelle, c'est que l'autisme n'est pas une donnée irrémédiable. A fortiori, la dyslexie, qui n'est pas aussi grave.
L'autisme est lié à deux facteurs: l'hérédité, puisqu'on constate que le cas d'autisme chez un vrai jumeau concerne son autre jumeau dans 80 à 90% des cas; ou une anomalie au moment critique du développement du cerveau, c'est-à-dire dans la petite enfance, lorsque se produit un phénomène de croissance en masse des zones du cortex. Cette anomalie peut être, on l'a dit, lié à une hérédité ou alors, elle est due à une carence du développement liée soit à un environnement sanitaire déficient (pollution, drogue, bruit etc.) autrement dit des facteurs extérieurs traumatisants, soit à un manque à cause de parents absents, des violences, des mauvais traitements etc.

Le cerveau de votre enfant va se développer en proportion de ce que vous lui donnerez et ce que lui donnera son entourage, son environnement. La douceur, la parole, la belle musique, le rire vont l'aider à croître très vite; le heavy metal, les coups, la brutalité, les cris vont empêcher son développement, ils vont même souvent l'atrophier. Pourquoi ne le dit-on pas aux parents, je l'ignore, mais nous trouvons toujours effrayant de voir des nouveaux-nés à des concerts de rock ou à une rave-party. Il est tout de même de simple bon sens de comprendre qu'un enfant est fragile. Il est facile avec un simple hurlement ou une enceinte acoustique de provoquer une lésion dans le cerveau d'un enfant. Ce ne sera pas irrémédiable, on l'a dit, mais tout de même le cerveau ne développera pas des facultés heureuses si on ne lui donne pas de quoi les développer.

Dyslexie dysorthographie ou phobies ayant pour origine le cadre de vie

Car tout dépend au départ de ce que les parents donneront. On peut toujours développer la justice et construire des prisons, mais il faudrait d'abord empêcher que des jeunes se retrouvent en situation de commettre des délits et cela passe par éduquer des parents qui ne savent rien du développement du cerveau et de la nécessaire délicatesse. On a tous vu et touché un plant de tomate de 10 jours, une pichenette et il est cassé. L'enfant, c'est pareil. Un enfant qui a entendu du bruit et des cris depuis sa plus tendre enfance sera, presque tout le temps, le reflet de ces cris et de ce bruit. Il n'y a rien d'étonnant de voir se multiplier des enfants voyous, puisque leur cerveau n'a reçu le plus souvent que de la violence, des cris, du rapport de force, des signes négatifs, tout cela a façonné leur cerveau.

Une fois de plus, on revient à l'importance de l'éducation qui est notre sujet favori et qui explique ce blog.

Primauté de l'éducation en famille

On est ce qu'on a reçu et ce à quoi on pense. On comprend ainsi bien mieux ce que sont les dyslexiques: des enfants auxquels l'école n'a pas donné suffisamment, par ignorance tout bêtement, parce que l'école n'a pas les bons outils, les bons raisonnements; même avec toute la bonne volonté du monde, les méthodes n'étaient pas les bonnes. Voilà ce qu'est la dyslexie dans la grosse majorité des cas.

Pourquoi cet abus de langage ?

autisme dyslexie dysorthographieVous avez dit autisme et dyslexie ? Pourquoi cet abus de langage si terrible pour les parents et les enfants ? On peut se le demander. D'abord, l'Education nationale a 41% d'illettrisme à l'entrée en 6ème. Que peut-elle faire ? Admettre son échec cuisant ? Ce n'est pas dans sa culture. Elle préfère rejeter la faute sur les familles, les enfants. Car elle ne veut pas prendre le risque de fâcher les corporations (syndicats).

Chiffres

Attention, ne commettons pas d'impair en affirmant qu'il n'y aurait pas d'autisme ou de dyslexie. Il y en a. Il y a de vrais autistes, mais un très petit nombre: 1 à 3 pour mille. Pas 1% ou 5% comme on le dit ici ou là, et pas non plus 10%, 15 ou 25% de dyslexiques ! Ce sont là des affirmations faites pour mieux masquer des carences du système.

Il y a des enfants qu'on dit autistes et qui ne le sont pas. Ils sont appelés tels. On leur colle cette étiquette sur le front; et, comble de malheur, ils finissent parfois par développer de réels symptômes, à force d'être mis en face de cette étiquette. Ils sont entrés dans ce qu'on appelle en psychanalyse le "jeu". Ils régressent. Alors là, on peut dire : "vous voyez, je vous l'avais dit, il a ce problème". C'est comme quelqu'un qu'on désespère et qui finit vraiment par être désespéré. On devient ce à quoi on pense le plus. Si vous pensez "problème, problème", les problèmes se développent. Tout ça est connu.

Nous nous sommes seulement rendu compte avec stupéfaction de l'ampleur des dégâts, des tas de mamans sont persuadées que c'est exact (que leur enfant est "dyslexique" ou "autiste"), parce qu'elles font confiance au système. Elles n'ont pas vu de neurologue, seulement des psys ou des médecins scolaires, qui ne sont pas en mesure de diagnostiquer un autisme. Pourtant, il y a d'excellents neurologues, ils auront vite fait de vous dire la vérité.

l'Education nationale (en France ou ailleurs) n'est pas habilitée ni compétente pour faire des diagnostics

Le système Education Nationale n'est absolument pas habilité non plus à dire qui est autiste ou pas, dyslexique ou pas, ou porter quelque diagnostic que ce soit; l'EN a intérêt à protéger ses corporations et quand on sait le résultat, on comprend qu'elle ait intérêt à se défendre bec et ongles; ou alors dire "c'est parce qu'on est en sous-effectifs". Ce qui est inexact, l'EN étant la seconde administration du monde après l'armée chinoise. Le problème français est un pêle-mêle de sureffectif dans l'administration, de sous-effectif dans les classes, de formation (les enseignants ne sont pas suffisamment préparés, d'où l'énorme quantité de crises, dépressions et maladies qui se déclarent dans le corps enseignant), et de cohésion (ils ne sont pas soutenus par la hiérarchie).

Et les autres ?

Ne sont pas davantage habilités à s'exprimer sur le sujet de l'autisme ou des dyslexies les médecins non-neurologues, et ne le sont que très peu de psychiatres, encore moins de psychologues. Il y a usage fallacieux de mots qui en réalité ne correspondent pas à des diagnostics dans plus de 90% des cas, et ce que nous disons là est partagé par les grands neuroscientifiques. Si vous ne donnez pas à un enfant la bonne méthode, celle qu'on a utilisée pendant des siècles, ou d'autres sur le même modèle, vous aurez des soucis. Si vous êtes persuadé que les méthodes modernistes sont les meilleures, observez comment on en arrive à des résultats médiocres.

Il y a des mamans et des papas désemparés dont tout le monde se moque et qui sont abusés par un système auquel ils font confiance, système totalement autiste pour le coup. Ces parents feraient bien d'aller voir ces vrais spécialistes (je parle d'envergure nationale). Oui, il y a des moyens d'en avoir le cœur net. Se rapprocher de l'enfant, lui donner les bonnes méthodes. S'il n'y a aucun progrès, alors le problème est sérieux.

Mais si en quelques séances le progrès est manifeste, posons la question: quel est le diagnostic ? Il était mais n'est plus ? C'est un miracle ? Non. Si vous n'enseignez pas un enfant, il se renfermera et développera un problème de ce genre. Ce n'est pas lui qui a un problème. D'ailleurs je dis souvent: il n'y a pas d'enfant à problème sauf dans un cas pour 1.000 ; s'il y a un problème, c'est du côté des adultes qu'il faut aller voir.

Un grand scandale à suivre dans les décennies à venir et une cause pour les parents qui peuvent agir tout de suite, par exemple en faisant l'école à la maison pour leur enfant prétendu dyslexique...

La piste alimentaire

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité, par exemple. L'alimentation ne pourrait-elle impacter la dyslexie ?

Vous avez cette autre piste, également.

L'adoption d'un régime alimentaire type GAPS produit des résultats étonnants (et prometteurs) chez les autistes, les dépressifs et les schizophrènes.

En conclusion, que faire ?

Vous allez faire faire des travaux spécifiques à l'enfant, vous allez lui permettre de jouer et de vivre normalement, vous allez aussi le retirer des circuits médicaux, car la dyslexie n'a rien à faire à l'hôpital. Vous emploierez des méthodes qui ont fait leurs preuves et avec lesquelles on est plus fort que la carence. Car la dyslexie n'est pas autre chose, finalement, qu'une carence. Nous vous proposons ces méthodes sur ce blog. Même si vous ne faites pas l'école à la maison, vous allez y gagner. Et guérir votre enfant, comme nous avons guéri de nombreux enfants prétendument dyslexiques.

Sur ce blog, si vous vous abonnez, vous recevez toutes les techniques qui vous permettent de vaincre les dyslexies.

Vous ne serez plus dupe de ce qui est d'abord... un abus de langage.

Nous abordons par ailleurs plus spécifiquement la dysorthographie sur cette page.

_________________________________

Articles à lire et qui confirment nos travaux :

Un article qui met carrément en doute la religion de la dyslexie.

Un article qui pointe du doigt l'explosion de diagnostics, alors que « Les enfants ne sont pas plus malades qu’avant. »

*: Autiste, il devient expert en communication !

Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées. Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université…

Entretemps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.

______________________

**: On peut récupérer sa vue. C'est ce qu'explique entre autres la lettre de Jean-Mac Dupuis.

Cliquez like ci-dessous

Votre santé aide votre enfant. Veiller sur vous-même : un enjeu.

Votre santé aide votre enfant

Mais faisons d'abord ensemble un petit quiz, voulez-vous ? Nous allons établir une cotation de votre hygiène de vie et de votre cadre (anonymement bien sûr). Faites-le avant de lire cet article.

Les armes chimiques dans vos assiettes

Les armes chimiques sont dans vos assiettes. Le gaz sarin, un gaz militaire, existe au quotidien, et nous l'ignorons. Les médias n'expliquent pas assez que le sarin n'est qu'une catégorie particulière de composés organophosphorés, ceux-là même qui sont utilisés continuellement, et dans le monde entier, comme pesticides. Le Roundup, le Malathion (antiparasitaire très utilisé en Chine, ex-URSS et aux USA, interdit depuis 2007 dans l'Union Européenne) et le Phosmet (utilisé sur les pommiers), par exemple, sont des composés organophosphorés.

Les pesticides organophosphorés agissent comme le sarin : ils bloquent le cerveau. Lorsque votre cerveau cesse de fonctionner, votre cœur continue à battre provisoirement, car les cellules du cœur sont autonomes, mais vous perdez connaissance (coma) et, surtout, votre respiration s'arrête, ce qui entraîne l'asphyxie et la mort.

Les composés organophosphorés produisent cet effet en empêchant vos neurones de communiquer entre eux. Vos neurones sont les cellules de votre cerveau. Ils communiquent entre eux grâce à des produits chimiques appelés « neurotransmetteurs ». L'un des plus importants de ces neurotransmetteurs est l'acétylcholine. Sans acétylcholine, les neurones ne peuvent plus se parler : vous ne pouvez plus penser, votre cerveau ne peut plus donner aucun ordre à votre organisme.

Or, les composés organophosphorés bloquent la fabrication de l'acétylcholine. Il suffit qu'une très faible dose entre dans votre organisme pour que vos neurones soient privés d'acétylcholine, ce qui bloque votre cerveau, et vous tue.

L'importance de bien laver ses fruits et légumes

Vous ne mourrez pas en avalant des résidus de pesticides organophosphorés sur les fruits et légumes que vous aurez oublié de laver, mais ils peuvent malgré tout perturber votre organisme ou votre système endocrinien.

Les pesticides ont encore d'autres effets délétères sur le cerveau : d'après une expertise collective de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ils augmentent aussi le risque de développer la maladie de Parkinson.

Il est donc absolument capital, lorsque vos fruits et légumes ne sont pas bio, de bien les laver avant de les manger, surtout si vous les mangez crus et/ou avec la peau, si possible avec une brosse à légume dont vous vous équiperez spécialement à cet effet (données extraites de la Lettre Santé Nature Innovation de Jean-Marc Dupuis).

Les agressions extérieures

La liste est longue des produits qui vous font du mal. Mais on peut noter quelques surprises. Les vaccins et les médicaments d'abord, et vous avez tout intérêt à vous soigner autrement (vous verrez la note en fin de page).

Les éléments fondamentaux: l'eau

votre santé aide votre enfantCe matin, nous tombons sur un nouvel article qui parle de l'eau et je voulais vous le partager. Si chaque jour vous buvez de l'eau au robinet, il y a de fortes probabilités que vous tombiez plus facilement malade, que vous soyez plus fatiguée. Même l'eau du robinet la plus pure, sauf dans deux ou trois cas en France, est une eau morte, donc non vive (comme l'est une eau de source qui est en mouvement et oxygénée). Une eau morte est une eau qui a stationné suffisamment longtemps pour que l'air qu'elle contient se disperse à sa surface. Or, les molécules d'oxygène contenus dans l'eau sont extrêmement importantes pour désoxyder le corps.

La plupart des eaux de robinets contiennent des produits dangereux, y compris certains, tels l'aluminium, qu'on y met volontairement pour lui donner une apparence cristalline. C'est ici, c'est chez vous, c'est aujourd'hui, pas dans un quelconque pays asiatique.

Et quand l'eau n'est pas pure, elle est chargée de boues diverses contenus des dérivés d'engrais agricoles, d'eau de ruissellements (qui a envie de boire l'eau des caniveaux ?), métaux lourds, pesticides, dérivés médicamenteux contenus dans les urines, hormones, virus, bactéries etc. La liste est longue. Mais elle est surtout effrayante. Car bon nombre de composés toxiques échappent au contrôle. Est-ce que vous voulez donner à votre enfant ?

Poison dans l'eau

La potabilité est définie par l’union Européenne et l’OMS et comporte aujourd’hui 63 paramètres (depuis 1980). En 2003, certains paramètres seront revus à la baisse (nitrates, plomb…) et une vingtaine de paramètres disparaîtront des normes…
En outre, dans les analyses les plus courantes, (celles affichées en Mairies), seuls une dizaine de paramètres sont généralement mesurés…
Plus de 3000 polluants sont aujourd’hui répertoriés… C’est pourquoi, les conclusions des analyses sont quasiment toujours les mêmes ; à savoir : Eau conforme, par rapport aux paramètres mesurés…

En effet, il est impossible de mesurer ce que l’on ne cherche pas !

Les autorisations publiques se font sur la base d'analyses a minima et qui se contentent d'une qualité très médiocre. De puissants poisons contenus dans l'eau de robinet ne sont pas détectés par ces analyses. La France a sur ce sujet des années de retard, contrairement à une idée répandue. Les grosses entreprises chargées de nettoyer l'eau ne sont pas astreintes à des normes suffisantes, puisque c'est elles qui fixent les règles du jeu. Les mairies sont le plus souvent amorphes sur ce sujet. Elles se contentent des relevés courants, sans ambition. On voit pourtant des initiatives intéressantes ici ou là, de nettoyage des eaux, mais pour l'instant on ne s'attaque qu'aux eaux en aval, c'est-à-dire aux eaux sales. Là encore, l'environnement passe avant l'homme ! Le culte de Gaïa...

Il s'agirait de s'inquiéter de l'eau qu'on boit. Dans notre commune, près de Tours, nous avons tout de suite redouté que l'eau du robinet soit mauvaise, après avoir connu pas mal d'eaux de bonnes qualités. Elle sentait fort, avait un goût et une couleur douteux: la pire que nous ayons connue. Nous avons procédé à un relevé sommaire à l'aide d'un filtre de 10 microns. Résultat: en 24h00 nous avons recueilli une cuillère à café de boues, de limailles métalliques, ou de fragments de plastics décomposés ! L'eau, au surplus très calcaire, est indigeste, provoque des démangeaisons épidermiques, abîme les cheveux, les machines etc. De nombreux habitants sont malades et se plaignent. Et bien, la mairie estime que l'eau est bonne, et c'est en effet ce que disent les relevés officiels. Vous l'avez compris, les relevés des services de l'Etat ne sont pas sérieux. La politique vise à ne pas conduire les communes à la faillite en les obligeant à faire les travaux, ce qui se comprend. Mais on pourrait dire plus honnêtement: notre eau n'est pas de qualité suffisante et nous n'avons pas les moyens d'en changer. Non, les mairies refusent de perdre la face, elles affichent donc le mensonge: tout va bien. Quitte à ce que vous en payez le prix lourd, qui peut aller jusqu'à la maladie invalidante ou mortelle.

Que faire pour l'eau à boire ? 3 outils

L'osmose

Les solutions actuelles existent. La plus commune est l'osmose inversée (voir ce Filtre à eau système osmose inversée) que nous avons adoptée et qui marche assez bien.

Mais ça se limite à l'eau de boisson d'une part (donc l'eau de la douche reste polluée, or on "ingère" des litres d'eau sous la douche) et d'autre part ça lui enlève son caractère vitalisant.

Revitaliser

Si on veut une eau bonne, régénérante, il faut la purifier totalement ET la revitaliser. Il y a pour ça plusieurs procédés, mais qui pour l'instant sont chers. Vous pouvez avoir un osmoseur et un revitaliseur d'eau, par exemple. Sinon, pour revitaliser l'eau à la main, secouez-la dans une bouteille en verre, tout simplement, avant de la boire.

Nous avons choisi l'osmoseur il y a 3 ans et en sommes très satisfaits, l'eau est vraiment très pure, à moins de 40 nanoparticules par m3. Nous vous recommandons un site extrêmement honnête, avec un conseil qui l'est tout autant: http://www.osmoseur-optima.fr

La mesure de la conductivité

Une conductivité électrique élevée de l'eau fera que le courant naturel passera partout et endommagera votre organisme. Plus la conductivité est faible, mieux c'est.

Il y a des appareils portables qui mesure la conductivité de l'eau tel cet Appareil de Mesure TDS avec Étui - Testeur de conductivité numérique, retenez qu'elle doit être inférieure à 50 microsiemens. Nous en avons un, c'est très utile, on mesure l'eau régulièrement pour savoir quand changer les cartouches du filtre.

Pour aller plus loin

Elargissons la discussion à tout ce que vous faites ou ne faites pas pour votre santé. Votre santé aide votre enfant et vous devez en être consciente. Votre allant changera le ton des moments que vous consacrerez à votre enfant, soyez en forme !

Outre un état de santé qui serait sous surveillance du médecin, le quotidien de votre corps et de votre mental n'est pas binaire. Il n'y a pas d'un côté des jours où vous allez parfaitement bien et des jours ou vous allez parfaitement mal, il n'y a que des jours où vous êtes entre les deux. Donc, tout dépend de ce que vous faites pour vous-même.

Soignez-vous, prenez soin de vous. Il ne s'agit pas de passer son temps à penser à soi non plus, mais prenez le temps du silence, de la relaxation. Demandez à votre conjoint des moments de solitude si vous en êtes privé(e).

Alimentation

Méfiez-vous du micro-ondes.

Nous n'allons pas vous refaire l'article sur le bio mais les premières lignes de cet article ont dû vous en convaincre: autant que possible, éliminez la nourriture industrielle. Elle contient... des toxines chimiques, des solubilisants pétroliers, des résidus médicamenteux, des boues, des métaux lourds, des poisons violents, du lave-glace, des cheveux humains, de l'urine, des hormones sexuelles, des abortifs (résidus de la pilule prise par d'autres femmes, avec des effets secondaires non négligeables), des nitrates etc.

Finies les boîtes, les "recettes de Mamie Janine" ou de "Tatie Chouchou", du "Père Lardu" ou de "Jean-Claude, le cuisinier 5 étoiles" fabriquées par tonnes, attention aux biscuits, à tout ce qui s'emballe en général.

Proscrivez le lait industriel et le lait de vache en général. Préférez le lait d'avoine, de soja (pas terrible au goût), d'amande qui est plus tolérable. C'est une habitude à prendre. Sinon, vous devez faire bouillir le lait de vache plus de 2 mn à 90°.

Proscrivez les aliments pré-cuits ou pré-conditionnés. Faites attention au poisson, il est devenu dangereux (!), on a recommencé à le nourrir avec des... farines animales.

Méfiez-vous du gluten, comme le dit Jean-Marc Dupuis, le blé moderne est aussi indigeste que le plastic.

D'ailleurs, abonnez-vous à la lettre gratuite de Jean-Marc Dupuis.

Ne prenez pas n'importe quel bio. Bref, faites maintenant très attention.

Des scientifiques créent des molécules qu'ils mélangent aux aliments; on a découvert récemment que certaines détruisent votre cerveau. Nous sommes dans un monde de fou sur ce plan: soyez très, très, très méfiants et allez acheter vos aliments dans le vrai bio de proximité et les commerces de proximité sûrs, tracés. Aldi propose également des produits bien notés, pour les produits de base (regardez les évaluations sur le net, tout n'est pas à prendre).

Changez votre dentifrice au fluor pour un dentifrice bio, ou faites-le vous-même. Nous vous laissons découvrir pourquoi le fluor n'est pas bon pour vous.

Des éléments extraordinaires

Dans un prochain article, nous vous livrerons les noms de quelques produits extraordinaires, peu chers. Ils vous purifieront et détruiront les toxines, les parasites, les infections, des métaux lourds etc.

Le silence

Nous en avons déjà parlé. Il a été mesuré que la santé se dégradait avec la proximité d'un émetteur sonore puissant, telle qu'une route, une autoroute, une gare, un aéroport etc. Le QI aussi diminue ! (voir Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau : Guérir grâce à la neuroplasticité) Donc isolez-vous du bruit. Faites du silence autour de votre famille. Prenez le temps d'un bon livre qui vous change les idées, car vous le savez, la lecture est bonne pour la santé.

Si vous avez besoin d'un peu plus, vous avez bien sûr les massages et autres soins payants, mais vous avez aussi plein de choses gratuites !

Savez-vous qu'un bon bain de pieds chaud avant de dormir est très bénéfique et vous aide à vous endormir ? Sauter sur place est excellent, avant de s'endormir (sans écraser non plus la colonne vertébrale). S'accroupir ensuite, puis se relever, et cela 5 fois.

Les échange amoureux pourraient figurer sur votre ordonnance du soir ou du matin, ou en fait n'importe quand pourvu que cela corresponde à un moment qui vous plaît. Les préparer suffisamment à l'avance par une montée progressive.

Couper la radio et la télé est nécessaire, car ils sont nocifs. De manière générale d'ailleurs, évitez de vous tenir au courant de tout, il n'y a qu'une part infime de l'information qui vous est utile. Ceux qui ne suivent pas l'actualité générale vivent plusieurs années de plus que les autres ! Et tant pis pour les journalistes. Ne pas savoir ce qui ne nous concerne pas ou peu est très bénéfique pour la santé et le moral.

Buvez régulièrement dans la journée et bien sûr une bonne eau, comme on l'a dit. Pas trop, sinon l'eau entraîne les vitamines et autres éléments. L'urine doit être d'un jaune clair.

De temps en temps, un verre d'eau argileuse (attention ne pas employer de couvert en métal pour mélanger) a des effets très bénéfiques puisque l'argile absorbe des éléments toxiques dans votre corps. Préférez l'argile blanche en ingestion et la verte en compresses.

L'argile est génial pour attraper les bactéries, donc en cas de risque d'angines, bronchites etc., mais aussi pour nettoyer le côlon par exemple, mettez une ou deux cuillères dans un grande verre d'eau, mélanger avec du bois ou du plastic. Pour la fréquence, dans l'idéal vous ressentez le besoin, mais on dira en temps normal une fois de temps à autre, une fois par mois par exemple, en temps de crise, une ou deux fois par jour. Il n'y a pas de contre-indication ni d'effets secondaires connus en fait, donc c'est quand vous voulez. Reste que l'argile fine est assez chère. Le Maalox, ce n'est rien d'autre que de l'argile. Vous pouvez donc le supprimer. Peut-être pouvez-vous aromatiser pour les enfants, on n'y pense pas toujours, avec un sirop.
L'argile, comme le charbon en poudre, n'ont pas de principe actif, ils agissent juste en nettoyant et en rejetant les toxines. Alterné avec l'huile essentielle de lavande, vous supprimez une angine dans la demie-journée.

Durant le sommeil, éloignez tous objets électroniques, tels que montre, téléphone, ordinateurs. Ne dormez pas la tête près d'une prise électrique.

Orientez le lit dans une autre direction (changer de temps en temps, il n'y a pas d'orientation définitivement bonne).

L'air

L'humidité ambiante doit être comprise entre 40% et 60%. Difficile à évaluer ? Si vous avez de quelconques problèmes respiratoires, l'hygrométrie de votre intérieur pose peut-être problème. Si l'air est trop humide, cela s'arrange avec un déshumidificateur comme celui-ci que nous utilisons et qui fonctionne bien. Si au contraire votre air est trop sec, il faut l'humidifier. Si vous doutez et que vous vous demandez quelle est l'humidité de votre logement, de petits thermomètres indiquent l'humidité de l'air, par exemple celui-ci (anthracit/blanc).

La nuit, ne dormez jamais enfermé(e), votre cerveau a besoin d’oxygène et vous empêchera de dormir s'il "détecte" un niveau élevé de CO2. Ouvrez la porte de la chambre, ou la fenêtre si elle donne sur espace non pollué et calme.

Assainissez l'air de votre intérieur

  • si vous habitez en ville
  • si votre logement est neuf.
  • si vous avez fait des travaux récents
  • si vous habitez près d'une source d'air pollué et dans le sens du vent (port, route, station d'hiver, élevage, champs de culture non-bio)

Les allergies et maladies respiratoires sont en constante augmentation. L'air ambiant n'est pas étranger au phénomène. Des milliards de milliards de particules volent autour de vous. Parmi elles: des virus, des poussières, des bactéries, des polluants... C'est ainsi que vous attrapez votre rhume annuel ou votre angine, ou la grippe, mais aussi bien d'autres désagréments. Il existe des systèmes de nettoyage de l'air. Nous privilégions un système, après en avoir essayé quelques-uns: Le Daikin pour 46m² est très bien. Si vous fumez, si vous utilisez de l'encens (attention, danger !), si vous utilisez des bombes parfumantes, si vous avez une isolation passable, si beaucoup de poussière se dépose chez vous, le purificateur d'air est très recommandé.

Votre questionnement intérieur, enjeu de votre santé

Plus étonnant, on sait maintenant que votre santé dépend de ce à quoi vous pensez ! Et les statistiques montrent qu'il vous arrive plus facilement ce à quoi vous pensez le plus souvent. Ne vous posez pas des questions à solutions négatives, penser à des choses qui font ou ont fait plaisir. N'expliquez pas les choses par la négative. Nous connaissons un couple qui a toujours expliqué la vie sous ses aspects les plus fatalistes, qui parle sans cesse de ses problèmes... et ils ne cessent d'en avoir: cambriolages, problèmes de santé, incidents divers, contrariétés incessantes. Selon certains, la loi d'attraction ferait qu'on s'attire les ennuis à ne penser que négativement. Ce qui est évident, c'est que si vous ne pensez qu'à des problèmes, les solutions ne risquent pas de s'imposer. Pensez positivement, think positive !

Des produits à supprimer

Supprimez autant que possible de votre vie les produits de nettoyage, utiliser des chiffons micro-fibres ou parfois de l'eau de javel, supprimer les sprays ménagers. Essayez d'éviter les déodorants, supprimez laques en aérosols etc. Il y a des produits naturels pour tous les besoins de la vie. Votre homme peut se raser avec du savon et non avec de la mousse chère et polluante dans son flacon; ça marche aussi bien ! Méfiez-vous de l'aluminium. N'achetez jamais de produit pour laver les vitres.

Sport

Pratiquer un sport régulièrement. Faut-il développer ? D'accord: les personnes qui ne font pas de sport sont souvent fatiguées et cette fatigue physique leur "tape sur le moral" inconsciemment. De plus, le cerveau a besoin d'oxygénation pour fonctionner. La santé des gens qui font du sport est bien meilleure que celle des autres. Il y a plus d'alzheimer chez les gens qui ne font pas de sport. Sport obligatoire !

Un bon état d'esprit

Développer un esprit de remerciement, de louange, renoncer à la fatalité, être remerciant pour ce qui nous est donné change en profondeur la nature de la vie: la joie et la reconnaissance sont de très puissants vecteurs de santé et de réussite. C'est démontré.

Perte de temps

Pensons aussi à refuser la perte de temps, couper court aux discussions stériles. Les réseaux sociaux ne sont bons qu'à vous amener de l'activité professionnelle, des prospects.

Coucher tôt

Et enfin se coucher tôt, ce qui peut devenir une habitude mais se fait en plusieurs étapes: les heures avant minuit comptent double.

Rappelez-vous que votre santé aide votre enfant. Essayez de consacrer un peu de temps à ces questions, votre santé est au cœur de tout ce que vous ferez pour votre enfant. Votre moral, votre dynamisme, votre positivité en dépendent. Les siens aussi.

Sur les vaccins, voici le témoignage d'Astrid qui nous a été envoyé par Augustin de Livois de l'ISPN.

Bonjour,

en 2007 j'ai suivi un traitement préventif contre le H1N1 et ai subitement déclenché, à l’âge de 27 ans, une narcolepsie-cataplexie "atypique" brutale.

Une récente étude vient enfin confirmer que le déclenchement de cette maladie rare est lié au traitement anti-grippe H1N1. J'aimerais apporter mon témoignage empreint d'espoir.

Tout a démarré après le traitement.

Une journée de travail comme les autres. J’arrive à la banque, je reçois mes clients en rendez-vous. Puis je les raccompagne et regagne mon bureau. Et je tombe à genoux, puis très vite mon visage heurte le sol et je me retrouve face contre terre, totalement paralysée. Je ne suis pas inconsciente, j’entends tout ce qui se passe autour de moi : le sas de l’agence qui s’ouvre et se ferme, la compteuse qui brasse les liasses de billets, les pas qui résonnent sur le carrelage jusqu’à mon oreille plaquée au sol.

Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Jamais de ma vie, même enceinte jusqu’au cou en pleine canicule, jamais je n’ai eu un seul vertige ou étourdissement, alors m’évanouir ainsi… ça doit forcément être grave… malgré cela, je me sens étonnamment détendue, tellement détendue, envie de dormir même, je m’abandonne malgré moi.

Puis un bruit plus fort que les autres me sort de mon « comas » et je réalise que je suis toujours au sol.

J’ai froid.

J’entends mon collègue du guichet parler aux clients. Mon bureau est juste à côté, mais sa configuration fait qu’il ne me voit pas et ne peut me venir en aide. J’essaie de bouger mais mon corps ne répond pas.

Je suis paralysée.

Mon cœur s’emballe, la peur me saisit.

Je voudrais crier « au secours » mais ma mâchoire reste immobile. Ma bouche est entrouverte, un son pourrait en sortir... mais je n’ai pas de souffle, même ma cage thoracique ne suit pas.

J’halète.

Sans pouvoir articuler, je parviens à émettre un râle dans un effort ultime.

Pas assez fort.

Je répète l’effort et Bernard, le guichetier que je n’avais de cesse d’appeler phonétiquement arrive à mon secours.

Je n’ai de souvenir de la suite que par bribes. Les pompiers, l’hôpital, les examens qui ne révèleront rien, le diagnostic bateau du malaise vagal et le « reposez-vous » qui me ramènera la maison aussi vite. 

Sitôt rentrée, sitôt retombée. Les chutes en cataplexie rythmeront mon quotidien depuis ce premier « malaise », et à une cadence désœuvrante : jusqu’à dix, quinze fois par jour. Un médecin comparera mes genoux à ceux des footballeurs américains tant ils étaient meurtris, tuméfiés par les chutes répétées.

Ma vie a rapidement basculé. Je suis devenue totalement dépendante des autres du jour au lendemain, mes malaises répétés ne me permettant plus de conduire par crainte d’un accident, de traverser une route seule au risque de me faire rouler dessus si je m’évanouissais au milieu de la chaussée, de porter mon bébé de peur de lui tomber dessus moi-même…

Après avoir enchaîné des hospitalisations sans diagnostic précis pendant plus de six mois, m'être entendu expliquer que mes symptômes relevaient de l'hystérie et que la cause était donc psychiatrique, subi toutes sortes de traitements aux effets secondaires plus dévastateurs que les seuls symptômes du mal dont je souffrais… Après avoir cru au diagnostic d’hystérie, pensé que je devenais folle, pensé en finir pour mettre un terme à mes souffrances, puis avoir finalement conclu que, le fou s’ignorant, je ne pouvais l’être et que donc la réponse était ailleurs, j’ai entrepris de me sauver.

Je me suis mise en quête d’un autodiagnostic. Grâce aux blogs, j’ai mis un nom sur le mal dont je souffrais, par rapprochement des symptômes dont la liste entière m’était propre : somnolence, fatigue excessive, insomnies, paralysie au réveil, rêves éveillés, troubles de la mémoire, perte de tonus musculaire, chutes…

La narcolepsie est une maladie rare, d’origine génétique dans 80 % des cas, causant de graves troubles du rythme du sommeil et en particulier les excès de somnolence diurne.

Le malade peut se retrouver plongé dans un sommeil profond de manière subite, même en pleine activité. Dans sa forme la plus grave, la narcolepsie est accompagnée de cataplexies, épisodes de perte de tonus musculaire subits causant des chutes brutales. Le malade tombe alors tel « une poupée de chiffon ».

Dans de rares cas, comme suite à un événement traumatique, si la zone hypothalamo-hypophisaire est touchée – partie du cerveau régulant les états de veille et de sommeil – une narcolepsie « atypique », c’est-à-dire non génétique, peut être déclarée. Dans mon cas, une microlésion au niveau de l’hypophyse a été détectée à l’IRM et pouvait expliquer mes troubles.

Cependant, je n’avais subi aucun traumatisme. Mes malaises ayant démarré à l’issue du traitement contre la grippe H1N1, j’ai entrepris de recouper la survenance de mes symptômes avec ce traitement. Je suis tombée en émoi en lisant les blogs et premières études étrangères sur le sujet, exposant les graves effets secondaires de traitements anti-grippe H1N1 répertoriés à travers le monde. Parmi ces effets secondaires listés outre-Atlantique, la narcolepsie-cataplexie.

En cause prétendue, l’oseltamivir, substance contenue dans les traitements antiviraux dispensés en prévention du H1N1. Une étude sur des rats a permis d’illustrer que l’oseltamivir était capable de traverser la membrane cérébrale, et donc susceptible de causer des dommages irréversibles au cerveau.

Insuffisant toutefois aux yeux des spécialistes pour relier la survenue de la narcolepsie-cataplexie à la prise de ce traitement.

J’étais convaincue du contraire. Je fus ainsi admise dans le service du professeur X, « le » spécialiste européen de la narcolepsie. Lui-même invalidait ce diagnostic après quelques questions, dont mes réponses, non académiques, me dispensèrent du moindre examen. Il me pria de cesser vouloir à tout prix souffrir de cette maladie dont « il » savait mieux que moi qu’elle ne pouvait être que d’origine génétique.

Il me transféra en psychiatrie, mettant mes malaises sur le compte d’une hystérie. J’étais donc officiellement recalée. Plongée dans un profond désespoir, je perdis 9 kilos dans la semaine qui suivit. N’était-ce finalement pas lui qui avait raison : et si je souffrais vraiment d’hystérie ? Mais alors, pourquoi les psychotropes dont j’ai été gavée ne solutionnaient rien ?! Pire encore, les attaques de cataplexie se multipliaient. Les mois passaient et mon état ne s’améliorait pas. Le problème était ailleurs.

Moi, fille de militaire, élevée à coups de pieds aux fesses, je ne me reconnaissais pas dans la thèse de la défaillance psychique. Je suis une battante née, une éternelle optimiste. Mes échecs, je les surmonte ; les obstacles, je saute par-dessus. Alors le diagnostic du « burn-out » au boulot et de l’hystérie pour qu’on s’occupe de moi, non, je ne pouvais le concevoir. Par contre, oui, j’ai pensé commettre l’irréparable pour mettre un terme à tout ça, mais à l’instant même où je l’envisageais, je voyais le visage de ma fille, de mes parents, à qui je ne pouvais infliger une telle peine. C’est dire le sens du sacrifice qui m’animait et qui ne collait pas avec l’état d’esprit victimisant qu’aurait nécessité le profil de ces diagnostics.

Et si c’était moi qui avais raison ? Et si je souffrais réellement de narcolepsie-cataplexie ?

A bien y regarder, j’en avais tous les symptômes. Mais je ne pouvais souffrir de cette pathologie car, selon les conventions, il eût fallu pour cela que je déclarasse les symptômes de manière plus académique : que j’aie été à l’adolescence (période à laquelle la maladie se déclare habituellement) plutôt rêveuse aux yeux des professeurs, taxée de fainéantise par mes parents, mieux encore en échec scolaire et en marge socialement (les éternels fatigués ne sont pas de bonne compagnie)… , et qu’enfin les analyses révélassent que j’étais porteuse du gène HLA « je ne sais quoi », en cause dans 80 % des cas.

Pauvre de moi, je ne rentrais dans aucune de leurs cases. Vint l’idée de servir à ces « têtes d’ampoule » le scénario requis pour être prise au casting. Connue dans les principaux hôpitaux de la région, et afin de me présenter « vierge » de tout dossier médical contre-validant ma théorie de diagnostic, j’obtins anonymement une visite dans un centre spécialisé en troubles du sommeil dans un CHU de la région voisine.

J’y rencontrai un professeur, lui décrivis mon quotidien, mes symptômes, et répondis aux questions du Tilt Test (test permettant de définir le niveau de somnolence). Score : 17 sur 20. I win naturellement, et sans le peu de mensonge sur le contexte de déclenchement – « oui oui, déjà enfant je dormais tout le temps » –.

J’obtins un diagnostic fracassant : narcolepsie-cataplexie. Le médecin, me vit d’ailleurs prise d’une attaque de cataplexie en cours d’auscultation et fut formel du fait de la spécificité de la chute (façon on/off, coupure du courant au niveau cérébral et démembrement du corps). J’obtins un premier traitement et un RDV pour des examens plus poussés devant permettre d’ajuster la posologie. Quelques électro-encéphalogrammes plus tard, je fus officiellement déclarée à la Sécurité Sociale en « affection longue durée » prise en charge à 100 % au titre de cette maladie « auto-immune » rare. La reconnaissance ultime.

Ma satisfaction fut courte. J’ai commencé à perdre mes cheveux par poignées, à prendre du poids (+ 15 kilos). Je réalisai vite que les traitements n’étaient pas miraculeux. Certes je tombais moins souvent, mais pour autant je n’étais pas moins distractible. Je ne pouvais toujours pas me concentrer. Lorsque je lisais, j’arrivais à la fin d’une phrase sans m’en rappeler le début ! Comment allais-je élever mon enfant ? N’allais-je plus pouvoir jamais retravailler ? Comment allions-nous faire face aux traites ? J’appris alors que je pouvais prétendre à une allocation-handicap et toutes les réjouissances de rigueur. Ce fut un choc.

J’ai perdu mon mari, mon emploi, ma maison, rejoint le domicile de papa maman du fait de la précarité de ma situation et de mes défaillances de mère, absente bien que présente, toujours dans un monde parallèle. Imaginez vivre en permanence dans un état semi alcoolisé. La tête qui résonne, les réflexes qui se perdent, l’impression de vivre les scènes au ralenti, faire répéter son entourage car le cerveau n’imprime pas ce qu’il entend… Voilà le quotidien qui fut le mien pendant quatre années.

L’amour de mes parents et une hygiène de vie irréprochable m’auront permis de me maintenir à un niveau plus ou moins satisfaisant, et à raison d’un comprimé de Midiodal toutes les trois heures. Dopée comme une bête de somme. Et pourtant tout juste bonne à tenir debout sans canne.

Sept années se sont écoulées depuis que j’ai déclenché cette pathologie. Aujourd’hui, je suis heureuse de dire que c’est grâce à cet épisode malheureux que j’ai renoué des liens dorénavant indestructibles avec ma famille, en particulier mes parents qui m’ont recueillie et soignée, tel un oisillon tombé du nid ; et rencontré David, un homme merveilleux qui m’a redonné goût à la vie.

Après tant d’épreuves, je sais apprécier, grâce au ciel, le seul plaisir d’un rayon de soleil sur ma peau. Je suis heureuse de témoigner que je me suis sortie de tout cela. Passé la reconnaissance du corps médical, j’ai tout envoyé valser, le rapport bénéfice/désagréments des traitements m’amenant à cesser totalement ceux-ci.

Je ne puis dire que j’ai repris ma vie d’avant, mais je mène une vie active et familiale normale en apparence. Et je tombe en cataplexie en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce que je souhaite révéler c’est que j’ai domestiqué ma pathologie. A raison d’une hygiène de vie irréprochable et d’une force de volonté réelle, je suis parvenue à reprendre le cours des choses sans traitement aucun. J’ai appris à anticiper mes malaises et, pour ceux que je ne peux éviter, à recouvrer mes capacités physiques rapidement.

J’ai réintégré la vie active et me fonds dans la masse salariale moyennant quelques mensonges : j’ai des « empêchements » au déjeuner avec les collègues pour la sieste réparatrice imposée, une babysitter qui fait faux-bond lors des soirées car il est inimaginable de troubler le rythme du sommeil en se couchant tard, je n’ai pas d’horaires compatibles pour accompagner les copines au sport car il serait suicidaire de fournir des efforts musculaires… et si je suis prise d’une attaque de cataplexie au bureau, je prétexte une hypoglycémie.

Lorsqu’il m’arrive de ne pouvoir me lever pour aller travailler (la moindre fatigue est rapidement décuplée) je prétexte un enfant malade et me repose grassement en échange d’un jour de congé. Et cela marche. J’ai repris ma carrière là où je l’avais arrêtée et je suis aujourd’hui directrice d’une agence bancaire.

La récente étude concluant formellement au lien de cause à effet entre les traitements antiviraux H1N1 et les cas de narcolepsie sonne le glas. Cette reconnaissance me permettra-t-elle enfin de faire le deuil de ma vie d’avant ?

En effet, un médecin a fini par conclure un jour, et par défaut, à l’intoxication médicamenteuse comme origine de la lésion ayant causé mes troubles, et un autre m’a confirmé le diagnostic de la narcolepsie-cataplexie atypique.

Mais en dépit de cela, oui, j’ai besoin de m’entendre dire que je suis victime, victime de ce médicament, et non de moi-même comme cela me fut assuré si souvent.

Et enfin, j’ai besoin de diffuser mon message d’espoir. Car à l’annonce du recensement des autres victimes de ces effets secondaires, je ne peux m’empêcher de penser aux traversées du désert que chacun entame dans son univers.

Je souhaite que mon expérience, heureuse dans sa conclusion, permette à certains de garder espoir et de se battre pour que leur vie reprenne son cours.

Astrid B.

 

Cliquez like ci-dessous


Une question se pose : comment se poser une bonne question ? (vidéo)

Une question se pose : Comment se poser une bonne question ?Une question se pose. Des tas de questions se posent.

Souvent, on voudrait faire le bon choix et on a des tas de questions. Mais nous allons voir que trouver la réponse dépend énormément de la manière dont on pose la question et dont on s’apprête à recevoir la réponse. Poser une bonne question est l'art du coach, se poser une bonne question est un art de vivre.

"Combien d'heures dois-je faire pour aider vraiment mon enfant ?" "Est-ce que je peux faire l’école à la maison alors que je n’ai pas les compétences ?" "Est-ce que cela va désocialiser mon enfant ?" "Que faire alors que ma fille est déconcentrée et nerveuse ?" "Comment gérer ma vie professionnelle et le temps passé avec mon enfant ?"

Voilà des questions typiques. Les questions de ce genre sont les plus fréquentes, elles sont posées sur Yahoo assez souvent, par exemple ici.

Avant de répondre à ces questions, il faut savoir d’abord qui va vous répondre.Comment se poser une bonne question

Qui va vous répondre, qui écoutez-vous ?

Qui écoutez-vous ? Quelle source d’information est fiable à vos yeux ?

Vous savez ce qui se passe quand on cherche une réponse sur internet, la plupart du temps: on (...) la suite dans votre accompagnement-formation (cliquez ici) déjà accompagné ? connectez-vous dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ).