Formation de citoyen, par Mireille S.

L’enfance est une période de formation. Une formation de citoyen. Tout le monde est tellement d’accord avec cela que l’instruction obligatoire ne fait plus débat aujourd’hui, dans notre pays. Il est évident qu’un enfant doit engranger des connaissances : apprendre le français, des maths, connaître le monde… qu’il doit former son corps avec le sport. Pour certains ça ne suffit pas, et l’enfant doit aussi former son esprit, sa spiritualité par la prière et la rencontre d’une communauté.

Tout cela est vrai et un enfant bien formé avec tous ces apports aura un rapport au monde et à lui-même très riche et constructif.

Mais il est une formation totalement négligée dans notre pays, c'est celle de citoyen. Car un individu n’est pas isolé, il vit dans une société qui a un fonctionnement. Et ce fonctionnement est devenu complexe, très complexe, car de multiples aspects et corps de métier s’entremêlent, se chevauchent, ont besoin les uns des autres.

Qu’on l’apprécie ou pas, là n’est pas la question. Pour l’instant elle est comme ça. Et pour bien y vivre, il faut la connaître. Connaître ses droits, et ses obligations légales est important, savoir à qui s’adresser pour un besoin particulier et plus généralement, savoir le fonctionnement de base, qui fait les lois, comment fonctionne l’état, les régions, les villes, les villages… De quoi s’occupe un maire ? Pourquoi tant de conseiller municipaux ? Qu’est-ce qu’un parlement ?…

Alors, comme pour les autres enseignements, il y a l’école (bof, bof…), les explications que l’on donne sois-même à ses enfants, les livres, internet…

Et puis, il y a la vraie vie. Quelle meilleure formation, n’est-ce pas ?

Formation de citoyen

Conseils de Jeunes

Pour cela, profitons d’un système, qui loin d’être parfait, offre certaines opportunités aux enfants.

Ce sont les Conseils d'Enfants et de Jeunes, au niveau des mairies, Départements et Régions, qui ont pour but :

  • faire participer les enfants (écoliers) et les jeunes (collégiens et lycéens) dans les décisions publiques : regroupés en commissions, ils participent aux débats et suivent la prise de décision ;
  • de les former aux débats démocratiques ; ils assistent aux Conseils Municipaux, aux réunions des commissions, visitent l'Assemblée Nationale, assistent aux débats des députés... • de les initier à la prise de décision et aux responsabilités ; leur fonctionnement est copié sur celui de la même instance version adulte : un Maire est élu, des commissions sont formées, des projets sont adoptés . Ils débattent ensemble au sein de réunions et gèrent leurs missions.

Les CEJ peuvent être organisés au niveau des communes : Conseils Municipaux des Enfants et des Jeunes. Au niveau régional : Conseils Régional des Enfants et des Jeunes... L'organisation, les missions, les commissions... tout est mis en place, au cas par cas, dans chaque commune. Souvent ils sont assistés par un adulte membre de l'équipe municipale.

Ainsi, les enfants et les jeunes découvrent le fonctionnement de ces instances et deviennent des acteurs de la vie de la ville et de ses enjeux.

Vous n’y croyez pas trop ?

Le premier Conseil Municipal de Jeunes a vu le jour en 1979 dans la ville de Schiltigheim, dans le Bas-Rhin.Orléans fut la deuxième ville à en mettre un en place, toujours en action : voir cet article.

En 1990, on dénombre 200 conseils en France. En deux ans, leur nombre a doublé. Aujourd’hui, ils sont plus de 2500 (voir cet article).

Pour aller plus loin dans cette découverte :

  • Visitez le site de l'Association Nationale des Conseils d'Enfants et de Jeunes et notamment le blog des Conseils ;
  • La plateforme des Conseils de Jeunes qui regroupe les forums de plusieurs Conseils.
  • Plein d'exemples dans notre région (Loiret-Sologne) :

Les villes pratiquant cette forme de formation sont vraiment très nombreuses…

Le Conseil Général Junior du Loiret créée en 2000, le Conseil Régional de la Jeunesse de la Région Centre avec ses 72 membres de 15 à 25 ans mis en place en 2011.

Mais aussi les Conseils Municipaux d'Enfants (ou de Jeunes) dans les villes de Blois, de Cléry-StAndré, de Marcilly-en-Villette, la Ferté-Saint-Aubin, de Beaugency,...

Et ailleurs en France aussi, à Saint Thibault des Vignes en Seine-et-Marne, à Sélestat en Alsace...

Bien sûr, tous ces conseils fonctionnent avec les bonnes volonté des adultes. Ce n’est pas parfait, loin s’en faut et toutes les villes ne sont pas – loin de là – convaincue par l’intérêt de la formation des enfants. Mais en cherchant bien, peut-être que dans votre ville aussi, les enfants peuvent participer…

Et qui sait ? Votre enfant se découvrira peut-être un intérêt particulier pour les institutions politiques de notre pays… Et n’oublions pas que le monde de demain est celui de nos enfants : s’il ne nous plaît pas tel qu’il est, formons les suffisamment pour qu’ils puissent le changer !

Et puis si votre ville devient trop petite pour votre enfant, son fonctionnement trop « facile », qu’il voit « en plus grand », et bien, il y a le Parlement.

Parlement d'enfants

Il y a déjà quelques années que l’Assemblée nationale a lancé une opération avec le Ministère de l’Éducation nationale, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et la Mission laïque française (MLF). Une opération d’instruction citoyenne des enfants : le parlement des enfants Qu'est-ce que c'est ?? Tout est expliqué sur le site dédié et sur le site du gouvernement et sur le site Eduscol :

« Créé en 1994 en partenariat entre le ministère de l'Éducation nationale et la Présidence de Assemblée nationale, le Parlement des enfants a pour objectif d'offrir aux élèves de CM2 une leçon d'éducation civique « grandeur nature ». Il réunit chaque année 577 délégués juniors, élus par leurs camarades de classe et représentant l'ensemble des circonscriptions de métropole et d'Outre-mer.Conviés au Palais Bourbon, ces délégués se prononcent par un vote solennel sur la proposition de loi qu'ils jugent la meilleure parmi celles qui ont été rédigées par les classes participant à l'opération.

Peuvent concourir les classes de CM2 volontaires des écoles élémentaires. L'opération, inscrite dans la durée de l'année scolaire, donne lieu à l'élaboration d'une proposition de loi par classe. Les propositions de lois sélectionnées à l'échelon académique sont soumises à un jury national composé de membres de l'Éducation nationale et de l'Assemblée nationale. Il sélectionne les trois propositions qui seront soumises au vote des délégués juniors. »

L’organisation générale de l'opération est fixée pas une circulaire publiée au Bulletin officiel du ministère de l'Éducation nationale.

Les propositions de lois des différentes années depuis 2004.

Par exemple pour l’année 2013 – 2014

Les classes retenues doivent rédiger une proposition de loi de leur choix sur le thème annuel proposé, à savoir :

Thème n° 1 : la santé

Ce thème peut être approché à travers différentes facettes : la nutrition, l'hygiène, le sport, l'éducation à la santé, l'impact de l'environnement sur notre santé, etc.

Thème n° 2 : les nouvelles technologies

Ce thème recouvre plusieurs sujets particulièrement sensibles pour les jeunes utilisateurs des nouvelles technologies : communiquer et échanger par Internet ; favoriser l'accès pour tous à ces nouveaux moyens de communication ; éviter les pièges et les dangers des nouvelles technologies pour les enfants, etc.

Ecole à la maison prix

Soyons directs: vous pouvez faire l'école à la maison pour moins de 240€ tout en ayant

  1. les cours (livres, exercices...)
  2. en étant tranquille au niveau des démarches administratives
  3. et accompagné jour après jour !

Cela veut dire qu'aujourd'hui, en France, en Belgique, au Canada ou n'importe où ailleurs dans le monde (sauf pays où l'école à la maison est interdite), vous pouvez

  • avoir des cours complets officiels et des cours complémentaires gratuits,
  • être parfaitement en règle quelle que soit votre situation précédente et votre académie ou la relation avec l'école, même si vous êtes menacé, si quelqu'un vous a parlé de lancer une procédure ou une dénonciation etc.
  • et vous appuyer sur des accompagnateurs pour résoudre votre cas particulier, des accompagnateurs que vous pouvez joindre, tout comme des centaines de familles qui pratiquent autour de vous.

Ecole à la maison prix à payer

Et ce prix de 240€, vous ne le payez qu'une fois: le cours sera valable jusqu'au Bac et l'accompagnement sera à vie, pour un ou plusieurs enfants.

"Pas besoin ! prends des cours gratuits en ligne !"

Le commentaire classique que vous trouvez sur les forums où des gens se chargent de vous donner des conseils sans trop savoir de quoi ils parlent. Vous connaissez l'adage: conseilleur mais pas payeur.

Certes, il y a des cours gratuits, mais l'académie ne les reconnaît pas. Pas de cours bien choisis = ennuis probables (et nous avons fait une liste de cours recommandés, certains très peu chers).

Questions: ces outils gratuits seront-ils complets ? Comment le saurez-vous ? Ces outils seront-ils de qualité ? Idem, comment le saurez-vous ? Et quand ils seront d'une qualité acceptable, comment allez-vous vous en servir ? Saurez-vous ? Car c'est bien d'avoir un outil, mais il faut surtout avoir la technique ! Devant un superbe catamaran, seriez-vous sûr de savoir l'emmener de l'autre côté de l'océan ? Ou avec de très bonnes chaussures de marche et une tente, saurez-vous monter en haut du Mont-Blanc ? Soyons clairs: l'outil ne fait pas l'artisan.

Qui vous assistera pour faire les démarches et vous donnera une lettre-type, quelqu'un dont vous serez sûr à 100% et qui s'occupe déjà de milliers de gens, qui ne se défilera pas en vous disant: "Je vous ai donné ce conseil sur le forum mais je ne suis pas votre avocat" (citation glanée sur un forum d'association "IEF") ?

Et si pour quelques euros vous aviez tout ça: un conseil permanent, des cours gratuits ou non complets avec la méthode pour s'en servir au jour le jour, des horaires, tout cela de qualité ? Est-ce que ça vaut la peine de tout réinventer ?

En général, on achète la gazinière, on ne la fabrique pas soi-même: d'autres ont accumulé le savoir-faire et vous en font profiter. De même, cousez-vous tous vos vêtements et sous-vêtements ? Fabriquez-vous votre voiture ? Avez-vous appris à conduire sans auto-école ?

Un argent qu'on récupère

Cet argent que vous allez investir, vous allez le récupérer de diverses manières. Car c'est un investissement. Par exemple, les 7 enfants de Cécile et Rémy réussissent à l'école. Les trois premiers ont passé le bac avec un an d'avance. Ils ont bénéficié de bourses d'étude grâce à leurs bons résultats obtenus grâce à l'école à la maison. Ils ne s'y attendaient pas et n'ont jamais compté dessus mais ils n'ont pas non plus dit non.

Nous verrons dans le prochain article (en bas de page), qu'on récupère l'argent de bien d'autres manières. On en gagne même.

Ecole à la maison prix gagnant

Et tout ça en gardant la CAF.

240€, une somme tout de même négligeable pour le meilleur investissement de votre vie. Avec l'aide d'autres parents qui, étant passés par là, ont cotisé pour vous permettre de le faire en douceur et sans casser le petit cochon rose de la tirelire.

Le prix que vous payez à l'école

Vous payez plus à l'école. Le saviez-vous ?

ecole a la maison prix

Ce tableau ne compte pas la cantine, les déplacements, les sorties. Vous voyez déjà que la somme va dépasser allègrement le prix que vous paierez pour l'école à la maison.

Sans parler du reste

Sans parler du reste dont nous allons parler dans quelques instants dans l'article suivant. Et sans compter l'énervement du matin à choisir les vêtements, le petit dernier à réveiller alors qu'il dort si bien, les maladies qu'on attrape à l'école, les kilomètres, les vêtements qui ne sont pas à la mode ou pas assez bien pour l'enfant qui se sent regardé à l'école.

Avez-vous évalué ce que coûte ces fatigues et pertes de temps à votre parcours professionnel ? Etes-vous optimisé avec cette scolarité qui vous donne tant à réfléchir ?

Et puis, le coût de l'assurance qu'on est obligé de prendre, celui des cartouches d'encre de l'imprimante car depuis quelques années, l'école vous demande d'imprimer des documents (alors qu'elle le faisait jadis; désormais elle vous fait payer - elle décide que vous avez une imprimante alors que vous n'êtes pas censé en avoir)...

ecole a la maison prix

Que pensez-vous de l'attente à la sortie de l'école, l'enfant énervé, le niveau passable, l'institutrice, les frais divers, du coût des vacances, les intervenants qui entrent en classe pour raconter des choses douteuses aux enfants, la certitude que l'enfant en passera par Pôle-emploi, l'école ne le préparant pas à la vie réelle... Et les bousculades ? Et le harcèlement ? Et le peu d'heures passées avec votre enfant ? Et l'embrouillamini des AVS, des sulfureux CMP ou ASE (dont nous reparlerons), et que dire des coûts pour l'orthophoniste ou la psy ?

 Ecole à la maison prix peu élevé pour des résultats de qualité

Notez qu'avec l'école à la maison, vous partez quand vous le voulez en vacances et pour deux fois moins cher (puisque hors période scolaire).

240€, vous êtes sûr ?

Avec 240€ tout compris, vous avez tout ça et assurez un avenir à votre enfant tout en câlinant votre présent. Et ce, sans y passer 5 heures par jour ou sans avoir le niveau d'un prof. En douceur, quand vous le voulez, à votre rythme, les jours où ça vous dit 🙂

ecole a la maison prix
Le caddie de frais scolaires n'est pas remboursé...

"Je travaille et ne peux me permettre de m'arrêter"

Pas si sûr ! des dizaines de mamans qui sont sur ce blog se sont arrêtées. Certaines ont même réalisé qu'elles pouvaient avoir une carrière plus intéressante que de courir jusqu'au travail, en développant leur propre activité sur le net, comme nous le leur montrons (et nous y encourageons car c'est bon pour l'enfant).

Je pensai vraiment qu'en m'arettant, je n'y arriverai pas financierement. Mais les enfants passaient devant tout. Surprise hi hi ! je me suis aperçu que l'école me coutait plus cher finalement si je prenai en compte les frais cachés (Emilie)

Nous économisons environ 70€ par mois par rapport à l'école, en fait nous n'avions jamais calculé les coûts et nous aurions dû nous réveiller bien plus tôt. Quel regret... (Julie)

Nous montrons ici que l'école à la maison coûte en moyenne moins cher, contrairement à une idée répandue, si vous comptez tous les frais cachés, ceux que vous n'aurez pas avec l'école à la maison, par exemple l'essence et le temps consacrés aux visites chez le médecin pour cause de gastro (et il y en a plein d'autres, de ces frais malicieux) !

Et puis un enfant à la maison est moins gourmand en dépenses, en objets à la mode: à compter, ces cadeaux que les copains ont et qui, à Noël, pulvérisent la cagnotte.

ecole a la maison prix

Si votre enfant est prochainement en âge de faire la maternelle (nous en reparlerons également), qui demande pas mal de ressources matérielles, vous avez des packs très bon marché et, du reste, vous n'avez pas besoin d'acheter grand chose car comme autrefois, on peut faire cours avec les objets usuels de la maison.

Vous travaillez ? Pourquoi ne pas réfléchir à une pause professionnelle, d'ailleurs très fertile: les parents qui s'arrêtent quelques temps pour élever leur enfant en tirent toujours de grandes satisfactions professionnelles.

Mais vous pouvez aussi prendre une jeune fille avec un chèque-emploi-service ou équivalent; de même que quelqu'un peut vous aider à faire votre ménage.

"J'ai peur d'avoir mon enfant dans les pattes"

Nous expliquons que c'est le contraire: un enfant qui est sans cesse dans vos jambes est un enfant qui manque de vous. Lorsqu'il sera à la maison, il en aura vite assez et aura fait le plein d'affection plus vite. Il prendra une juste distance avec vous, il s'occupera beaucoup mieux. Nous l'aiderons à se sentir plus en sécurité en lui donnant des temps d'affection plus denses et des activités qui lui donneront confiance en lui.

Comment vérifier tout ce que vous dites ?

En allant sur la page témoignages. Vous verrez que tout cela est une réalité accessible, dès demain !

Allons plus loin et voyons le chapitre 2 des coûts comparés de l'école à la maison et de l'école classique.

Cliquez like ci-dessous Ecole à la maison prix

Les parents en colère

Sur cette page, nous publierons vos lettres, à votre demande, dans lesquelles vous exprimez votre colère ou désaccord avec le système de l'instruction publique actuel, qui est en échouage.

Coup de gueule de mamans en colère

Mes enfants sont partis de l'école car :

  • ils y ont été harcelés et dans cette histoire, les harceleurs sont restés à l'école et les harcelés sont partis! Un comble! La conséquence directe d'une direction et d'un corps enseignant manquant d'autorité et faisant preuve d'un incroyable laxisme...ce sont les victimes qui partent et les violents qui restent et qui continuent d' harceler d'autres victimes. Impunité totale ! Il ne faut pas être victime en France...
  • Ils n'entendaient rien en classe, cela parlait tout le temps.
  • Leur enseignant n'avait pas une grande compétence ( nous avions des doubles journées puisque moi, la maman, je devais tout reprendre le soir). On ne faisait pas des devoirs , on refaisait cours....
  • Mon fils était asthmatique à cause du stress de l'école. Il allait voir le médecin tous les 15 jours car il rattrapait tous les microbes des autres élèves. Tous les 15 jours : antibiotiques et cortisone!!! Depuis l'école à la maison, il ne fait plus d'asthme, et n'est plus malade. Plus aucun médicament, c'est bon pour la Sécurité sociale et surtout pour la santé de mon fils.
  • Les études montrent que le niveau a l'école périclite depuis un bon nombre d'années.
  • Que dire du cyber harcèlement ? Aucune mesure n'est prise. Un enfant qui est cyber harcelé finit par se suicider. J'en sais quelque chose puisque j'ai moi même été cyber harcelée via Facebook . N'oublions jamais la petite Marion Fraisse et les autres....De même , le harcèlement entre élèves est une violence physique et psychique à l'école , qui est un facteur de désociabilisation. ( non l'école ne sociabilise pas, elle désociabilise très souvent)
  • Que dire de tous les " dys" fonctionnements que l'on impute à l'élève alors que la majeure partie de ces dyslexie, dyscalculie , dys....tout ce vous voulez proviennent d'un DYSfonctionnement du système !
  • Nous savons , en tant que parents, qu'il y a de la drogue dans les collèges et lycées, des enfants qui fument, du racket, voire même des viols! Et vous , l'Etat, vous voudriez que l'on laisse ce que l'on a de plus cher dans cette jungle! Quand je vois le niveau d'un professeur des écoles , je me dis que je ne peux que faire mieux. Pardon si cela paraît prétentieux, pour moi c'est réaliste car j'ai vu le travail effectué dans cette école. 
  • NON, je ne prendrai pas le risque que mes enfants soient en danger , comme ils l'ont déjà été lorsqu'ils étaient scolarisés dans une école privée , soit dit en passant (...), le " privé" ne garantissant pas nécessairement une meilleure sécurité que dans le public, la preuve en est. 

Christelle V

parents en colère


Je pense que mon témoignage n'est pas unique :

En France ce système sectaire qu'est la dite Education Nationale en complicité avec les services sociaux de la dite protection de l'enfance font ensemble tout pour empêcher l'instruction à domicile : double contrôle de la mairie et de l'Académie, sereniment sur la socialisation (qui pour eux doit prioritairement passée par leur école!), intervention des gens des services sociaux, procès plus ou moins orientés devant des tribunaux , expertises psy biaisées, obligation d'inscrire les enfants considérés comme handicapés (car sont pas à l'aise en classe, ont des difficultés d'apprentissage en classe, etc, sont trop chez eux pour être socialisés, n'apprendront pas l'autonomie s'ils restent avec leurs parents, etc) dans des IME ou autres structures, menaces de juge(s) d'accepter ses diktats si on veut pas que nos enfants soient placés en foyer, accusation vague de négligence éducative, rapports dont on ne reçoit pas de copie, consultation limitée en temps de ces rapports aux tribunaux, obligation de dire oui (amen?) à tout ce que les services sociaux vous disent, et des choses du genre. Après, alors que l' EN trouverait scandaleux qu'un enfant à douze ans ne sache ni lire ni écrire s'il avait été en instruction à domicile, du moment qu'il ait en IME, aucun problème...

Et si un autre plus âgé aussi en IME n'ira peut-être jamais au bac, cela ne les gêne pas. On vous contraint aussi à signer divers documents pour que vos enfants soient pris en charge par x ou y, car il y a toujours la menace du foyer...

Si vous êtes dociles , alors ils sont satisfaits, et ils sont, c'est le pire, persuadés, qu'ils font et ont fait tout cela pour le bien de l'enfant...Et encore je ne parle pas des tentatives plus ou moins légales de faire passer l'un ou l'autre parent pour un 'mauvais parent' ou un 'mauvais citoyen'...Ou par quelqu'un qui aurait des troubles psys...En bref, tant que l'Ecole (EN) n'aura pas disparu, je crains que l'instruction à domicile soit impossible en France !

 

Les grands principes de l’Etat: une page maladroite du gouvernement

Les grands principes de l'Etat sont en fait une suite d'invocations et de déclarations d'intentions fondés sur une propagande dont il n'est pas difficile de montrer qu'elle est entièrement fausse. Rien ne résiste en fait à l'examen.

Histoire réécrite, 2.000 ans niés, inventeurs oubliés, la page de l'Etat dans sa section education.gouv est un modèle de tromperie. On a beau tenter d'y trouver de justes raisons, on s'y casse les dents.

Que peut donc devenir un Etat de cette sorte ?

grands principes de l'etat

La lettre de l’académie, lettres fallacieuses

Sur cette page, nous exposerons la lettre de l'académie dans ses différentes variantes. Vous verrez que le respect de la loi est extrêmement variable. L'administration a tendance à moins la respecter que vous. Nous verrons des courriers plus ou moins légaux et les dénoncerons méthodiquement. Nous rappellerons la loi. Nous verrons des courriers portant des erreurs du point de vue de la loi et du droit, des injonctions indues ou des fautes professionnelles.

Mais vous pouvez aussi aller voir ce qu'il faut penser de votre académie, car nous avons fait un sondage qui vaut encore aujourd'hui et qui donne votre avis.

Rappelons que la loi est ce à quoi l'administration est tenue strictement et sans débordement possible. Rappelons aussi que la loi est inférieure aux textes fondamentaux (si vous hésitez à ce sujet, voyez la page consacrée au "contrôle"). Loi qui ne respecte pas les textes fondamentaux = loi invalide, à rejeter.

Quant aux exigences des académies, elles ne manquent pas d'air ! Voyez comment un prof est embauché en 10mn sans compétence (vidéo très drôle), ce qui doit vous donner une idée du sérieux des rectorats.

L'administration a naturellement tendance à étendre ses pouvoirs, sans quoi elle meurt. Le modèle est l'Union soviétique, qui a donné lieu à des études complètes. En France, c'est le célèbre cas du "code de l'éducation" par exemple ou des "décrets" que certains ministres se croient autorisés à prendre... en toute illégalité, comme nous vous l'expliquerons.

Vous trouverez sans doute ici une lettre qui ressemble à celle que vous avez reçue. Si ce n'est pas le cas, merci de nous envoyer votre exemplaire, nous le commenterons (vos noms sont biffés mais pas ceux des fonctionnaires qui se doivent d'assumer publiquement leurs écrits).

Lettre de l'académie

Il y a une hécatombe de racontars en ce moment de la part des administrations. Mais elles ne nous la feront pas, car nous connaissons parfaitement la loi et avons l'habitude de la fréquenter. Et même d'y réfléchir puisque nous sommes enfants et petits-enfants de députés. Sans compter que nous avons de la famille au Conseil d'Etat et à diverses préfectures ou grands corps d'Etat.

Nous n'avons jamais été pris en flagrant délit d'erreur d'interprétation et nous sommes à même de dire ce qui est.

Voyons cette première lettre:

lettre académie mensonge déc 2015

La fonctionnaire demande des documents pour "étudier une demande". C'est le monde à l'envers. Les administrations n'ont pas à étudier une demande puisqu'elles n'ont pas le pouvoir d'autoriser ou non l'école à la maison. Vous en avez le droit, que ça leur plaise ou non.

La Justice a parlé

Et elle a fermement débouté l'inspecteur d'académie: vous le verrez dans ce jugement.

Vous n'avez pas besoin de l'autorisation de l'académie, vous êtes libre de votre choix.

Que faire donc de la lettre de l'académie ? L'ignorez tout simplement.

Elle a fait croire à Justine qu'il lui fallait une autorisdation en lui écrivant: "si vous voulez suivre les cours de l'enseignement à distance, il faut une autorisation de notre part." C'est mensonger. En fait, c'est seulement si vous voulez bénéficier des cours gratuits de l'Enseignement à Distance (CNED, société nationale), oui, que l'académie se prononce. Mais vous pouvez utiliser le CNED payant sans autorisation et même contre l'avis de l'académie. Et mieux encore, vous pouvez vous passer complètement du CNED, qui est cher et pas bon à notre avis.

Autre exemple:

Madame , Monsieur, vous avez déclaré au mois d'octobre à la mairie que votre enfant est inscrit à l'établissement EAD Wallonie à Bruxelles....
En application de la réglementation précitée, je vous remercie de bien vouloir faire une déclaration à la DSDEN.

Non. C'est faux, il n'y a aucune loi qui oblige à faire ça. Ignorez ces demandes illégales d'administrations obsédées par des réglementations qu'elles inventent.

Les textes en pièces jointes

Quand vous recevez le courrier, commencez par regarder les textes de références que l'académie vous envoie, ils sont en pièce jointe: la plupart du temps, ils ne disent pas ce qui est dans la lettre, voire ils le contredisent ! Exemple:

Déjà, quand les textes en pièces jointes ne confirment pas ce qui est dit dans la lettre, vous renvoyez le tout à l'académie en lui disant qu'il manque les textes de loi venant conforter les allégations du courrier.

Ensuite, on note dans ce premier document que:

  1. Décrets, arrêtés et circulaires ne sont pas des lois
  2. Les articles mentionnés contredisent le courrier attaché puisqu'on explique dans l'article R131-14 qu'il doit y avoir un entretien, éventuellement en présence de l'enfant (sans obligation). Et qu'il y a ensuite des exercices écrits ou oraux adaptés à son âge et à sa santé, qui permettent d'évaluer son niveau. Il n'est pas dit que c'est l'inspecteur, incapable d'évaluer la qualité de santé de l'enfant, qui détermine ce que seront ces exercices.
  3. Par ailleurs, il n'est dit nulle part qu'un "mauvais" niveau conduirait à un autre contrôle.

Il joint ce document, à ne pas remplir évidemment:

Et ceci à ne pas renvoyer:


Une autre lettre:

1/ Le code de l'Education n'est pas recevable comme vous le savez, ce n'est pas une loi.

2/ La loi de 2007 ne dit nulle part que l'instruction en famille et l'inscription dans un cours par correspondance sont une seule et même chose ! C'est énorme, mais c'est vrai: la loi ne dit pas ça.

La seule mention dans la loi du 5 mars 2007 parlant d'instruction dit:

Le quatrième alinéa de l'article L. 131-10 du code de l'éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Il vérifie notamment que l'instruction dispensée au même domicile l'est pour les enfants d'une seule famille. »

Ce qui veut dire que vous ne pouvez faire l'école à la maison qu'à vos enfants. Aucun rapport donc.

Il se réfère à Article L131-10 du Code de l'Education Modifié par Décret n°2012-16 du 5 janvier 2012 - art. 7 (VD) qui ne parle aucunement de cette assimilation de l'école par correspondance à de l'instruction en famille sans cours.

3/ L'enfant en question étant dans un cours par correspondance, il n'est pas concerné par ce qui est relatif à l'instruction en famille sans cours (déscolarisation complète).

4/ Il n'est dit dans aucune loi qu'il y avait un niveau à atteindre. Ce n'est écrit nulle part. L'appréciation du niveau est purement subjective et laissée à... l'appréciation des parents s'ils le veulent, puisqu'il n'est pas dit que c'était expressément l'inspecteur qui l'évaluait.

4/ Il n'est dit nulle part que l'enfant devait être remis à l'école en cas de résultat insatisfaisant.


Autre exemple:

1/ Sur le délai de 8 jours, l'administration fait une confusion. Voir ici.

2/ L'issue de la période d'instruction obligatoire est 16 ans en France. Pas avant.

3/ Le contrôle de la mairie, qui n'a aucun rapport avec celui de l'académie, ne vise absolument pas à connaître vos "motivations", cela ne la regarde pas. C'est un contrôle purement sanitaire (santé, cadre de vie).


On a également:

Ici, on a quelque chose de remarquable: on parle d'un contrôle à la fin de la période d'instruction obligatoire, puis de contrôles successifs auparavant. On affirme en outre que si les résultats sont insatisfaisants, l'enfant sera mis en demeure de retourner à l'école, ce qui d'ailleurs ne dit rien sur ce qui se passe si on refuse.

On note en revanche que si les articles cités en pièce jointe parlent de contrôle en fin de cycle, l'inspecteur ne le voit pas.


Ici, le fonctionnaire atteste une chose fausse.


Un autre exemple remarquable:

Ici, le fonctionnaire prétend que la famille doit se munir du dossier scolaire. C'est au fonctionnaire à s'en munir ! La famille n'en a aucunement l'obligation.

Ensuite, la menace de sanctions prévues par la loi est... tout simplement bidon. Il n'y a aucune sanction prévue par la loi si vous n'y allez pas. Menteur, M. Cosnard ! D'ailleurs, on verra ensuite que ces vaines menaces n'ont eu aucune conséquence puisque la famille ne s'est pas déplacée:

Cette fois, la stratégie du fonctionnaire consiste à faire croire à la famille qu'elle peut obtenir un retour de l'enfant à l'école: c'est tout simplement grotesque, car il n'en a AUCUN pouvoir. Quant au procureur, il ne peut rien faire si ce n'est éventuellement mobiliser le juge, qui peut refuser. S'il accepte le dossier, le juge entendra la famille. Jusque là, donc, strictement rien à craindre. Ensuite, le juge veillera à ce que les fameux 3 points soient respectés (ceux que nous vous expliquons dans l'accompagnement-formation et qui eux sont vraiment indispensables). Si vous avez respecté ces points, tout ce joli beau monde ira se promener chez les Grecs !

Une variante:

Affirmer aux parents qu'ils devront justifier leur choix éducatif est une escroquerie morale et un abus de confiance.


Ici, la seule nouveauté, c'est la demande que fait l'académie de connaître le niveau scolaire de l'enfant. C'est une invention, naturellement.


Ici, plusieurs demandes abusives.

Tout d'abord, la personne ne fait pas la preuve qu'elle a été déléguée par l'inspecteur d'académie. Il faut la lui demander.

Ensuite, elle vous demande de confirmer avec cette injonction impolie: "Je vous remercie de confirmer", ce qsui est obligeant. Il convenait d'écrire: "Je vous prie de bien vouloir confirmer..."

Surtout, elle réclame que vous prépariez un dossier pédagogique inscrit nulle part dans la loi et de faire parvenir "dans les plus brefs délais" (sic !) la "progression pédagogique" qui, elle non plus, n'a aucune existence légale.

Un modèle de courrier abusif.


Voyons maintenant le cas où vous auriez refusé de vous déplacer à un contrôle (pas de moyen de vous véhiculer, par exemple). La loi vous défend: nul n'est tenu de se déplacer, sauf dans le cas d'une convocation de Justice ou d'un Officier de Police Judiciaire. Toutes les autres "convocations" sont bidons. Mais les fonctionnaires, pourtant, ne se privent pasz de vous "convoquer". Et si vous ne venez pas, brrrr ! les menaces pleuvent.

Disons-le, ce M. Cosnard et son académie des Hautes-Pyrénées sont déjà fichés chez nous. On a ici affaire à des spécialistes de l'intimidation qui ne veulent pas savoir qu'il existe une loi.

Cette lettre est un modèle. Ce qu'il faut faire ? Vous avez plusieurs alternatives. Prendre un CPC est une bonne chose à faire mais sans urgence puisqu'il n'en est pas question encore. La saisine du procureur est une prétention ridicule: on ne saisit pas le procureur, on lui fait un signalement. La Justice étant indépendante en théorie, on ne la saisit pas.

Hélas, dans ce monde perturbé et oublieux des Droits de l'Homme, il est possible que le procureur embraye. Il faudra à ce moment-là impérativement respecter les trois points dont nous vous parlons souvent (et que vous avez dans l'accompagnement).

Vous pouvez choisir d'aller au prochain contrôle ou pas: vous ne risquez rien de toute façon si vous respectez bien les 3 points. Ce M. Cosnard sait quelle note il reçoit sur notre sondage, il en est furieux mais il se fait aussi remonter les bretelles par la hiérarchie, il se calmera donc. Il tente l'intimidation avec des gens dont il ne sait pas qu'ils sont avec nous. Quand il en aura assez de se faire pincer, il se calmera peut-être...


La lettre du département

Depuis peu, les départementaux s'érigent en véritable gouvernements locaux, dotés de commissariats de police. D'où tiennent-ils qu'ils ont ce droit d'évaluer la situation de l'enfant, et d'ailleurs que veut dire cette expression nébuleuse ? Veiller à la sécurité des individus, ce qui est leur obligation, ne leur donne aucun droit à s'immiscer chez les particuliers.


Ici, le département avoue qu'il agit sur délation...

La loi en résumé

Rappel de loi avant enquête sociale

Si vous avez à préparer un contrôle ou voulez en savoir plus sur ce que peut vous demander l'inspection académique, c'est sur cette page.

Nous faisons un rappel des textes de loi et d’informations relatif aux contrôles sociaux.

Les citoyens dans leurs relations avec les administrations peuvent se faire assister par un conseil ou représenter par un mandataire de leur choix.

Article 24 de la Loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations

« Exception faite des cas où il est statué sur une demande, les décisions individuelles qui doivent être motivées en application des articles 1er et 2 de la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs et à l'amélioration des relations entre l'administration et le public n'interviennent qu'après que la personne intéressée a été mise à même de présenter des observations écrites et, le cas échéant, sur sa demande, des observations orales. Cette personne peut se faire assister par un conseil ou représenter par un mandataire de son choix. L'autorité administrative n'est pas tenue de satisfaire les demandes d'audition abusives, notamment par leur nombre, leur caractère répétitif ou systématique. [...] »

Article L112.4 du code de l’action social et des familles

« L'intérêt de l'enfant, la prise en compte de ses besoins fondamentaux, physiques, intellectuels, sociaux et affectifs ainsi que le respect de ses droits doivent guider toutes décisions le concernant. »

Protection du domicile

La propriété est un droit inviolable et sacré.

Le domicile est protégé par la constitution de 1958, préservant les libertés fondamentales d'un individu. En conséquence toute personne peut refuser une visite domiciliaire.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (DDHC)

« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »

« La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. »

Article 12 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (DUDH)

« Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. »

Article 16 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE)

« Nul enfant ne fera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation. L'enfant a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. »

Article 8 de la convention Européenne de sauvegarde des droits de l'homme :

« Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la Loi. »

Si le contrôleur est vraiment trop insistant, il faudra lui rappeler que s'il entre sans notre consentement, il s'agira d'une violation de domicile et que les informations qu'il obtiendra seront nulles et non avenues. Art. 432-8 du Code Pénal

"Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, de s'introduire ou de tenter de s'introduire dans le domicile d'autrui contre le gré de celui-ci hors les cas prévus par la loi est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende."

L’entretien seul avec l’enfant :

Article 9 de la CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant)

« Les états parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré [...] »

Article 12 de la même convention

« Les états parties garantissent à l'enfant qui est capable de discernement le droit d'exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant, les opinions de l'enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité. »

Article 13 de la même convention

« L'enfant a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen du choix de l'enfant. »

Confidentialité du dossier médical

Le dossier médical regroupe toutes les informations relatives à la santé d’une personne. Les professionnels de santé constituent et conservent un dossier médical pour chacun de leurs patients.

Ils n'ont pas le droit de divulguer des informations relevant de la santé qui sont privées. Ils doivent respecter les droits de la personne ainsi que son intimité.

Par conséquent, si la personne qui effectue l’enquête vous demande des informations concernant la santé de l’enfant ou de la famille ou le carnet de santé vous n’avez pas à donner ces informations.

Article L1110-4 du code de la santé publique

« Toute personne prise en charge par un professionnel, un établissement, un réseau de santé ou tout autre organisme participant à la prévention et aux soins a droit au respect de sa vie privée et du secret des informations la concernant. »

Article R.4127-4 du même code

« Le secret professionnel, institué dans l'intérêt des patients, s'impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi. Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du médecin dans l'exercice de sa profession, c'est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu'il a vu, entendu ou compris. »

Article L2132-1 alinéa 3 du code de la santé publique

« Le carnet est établi au nom de l'enfant. Il est remis aux parents ou aux personnes titulaires de l'exercice de l'autorité parentale ou aux personnes ou aux services à qui l'enfant a été confié. Ils doivent être informés que nul ne peut en exiger la communication et que toute personne appelée, de par sa fonction, à prendre connaissance des renseignements qui y sont inscrits est soumise au secret professionnel. »

Obligations du fonctionnaire

Le devoir de neutralité

La jurisprudence constante du Conseil d’Etat précise que les agents publics doivent, dans l’accomplissement de leur tâche, respecter le devoir de neutralité qui s’impose à tout agent collaborant à un service public. Cela signifie que l’agent doit adopter vis-à-vis des administrés un comportement indépendant de ses opinions politiques, religieuses ou philosophiques. Cette obligation trouve sa source dans le principe d’égalité des usagers devant le service public et son corollaire dans le principe de laïcité.

L'Obligation de réserve

L’obligation de réserve est une limite à la liberté d’opinion consacrée à l’article 6 du Statut général des fonctionnaires (loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires).

Elle concerne l’expression des opinions personnelles du fonctionnaire, c'est-à-dire sur la manière dont elle est exprimée. Elle s’impose à tout agent public avec une rigueur plus ou moins forte compte tenu des fonctions occupées et de la place dans la hiérarchie.

La présomption d'innocence

Article 9-1 du code civil

« Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence. »

Textes de loi et autres informations relatives aux contrôles dans les familles

Déclaration universelle des Droits de l’Homme, article 26-3 :

« Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

Protocole additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, article 2 :

« Nul ne peut se voir refuser le droit à l’instruction. L’Etat, dans l’exercice des fonctions qu’il assumera dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses et Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2002), article 14-3 :

« La liberté de créer des établissements d’enseignement dans le respect des principes démocratiques, ainsi que le droit des parents à assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques, sont respectées selon les lois nationales qui en régissent l’exercice. »

http://vosdroits.service-public.fr/F23429.xhtml

Vie scolaire: désillusion ou des illusions ?

Article ranking Google. Les débuts de la vie scolaire sont parfois sources d’inquiétudes pour les parents.

Les enfants commencent l’école de plus en plus jeunes, dès 3 ans voire plus tôt. C'est, déjà, une erreur, car l'enfant a besoin de sa maman au-delà de cet âge.

vie scolaire
Vie scolaire: image souriante, éloignée de la réalité

Le manque de modes de garde pour les plus jeunes est souvent synonyme d’obligation de scolarisation précoce, faute de solution alternative.

La vie scolaire signifie la vie en groupe, avec les avantages et les inconvénients qu’elle implique.

L'enfant ne choisit pas ses camarades. C'est bien dommage car il est obligé de subir des relations néfastes voire des violences psychologiques ou physiques contre lesquels le personnel de l'école ne le protègera nullement.

C’est parfois l’occasion de créer des liens avec d’autres enfants, mais est-ce le seul moyen de rencontre ? La vie scolaire en collectivité demande un grand effort à des enfants : adaptation obligatoire au rythme du groupe, qu’il s’agisse du rythme des apprentissages ou de repos, bruit ou brouhaha permanent.

Et les autres enfants ne correspondent pas forcément au vôtre. La rencontre est forcée. Un adulte n'y consentirait pas 8 heures par jour. Essayez avec un groupe de 25 adultes.

Les adultes responsables du groupe ne peuvent pas avoir l’œil à tout. Ils ne repèrent pas forcément l’enfant qui aurait besoin d’être réconforté, protégé ou encouragé.

Un niveau catastrophique

Tout le monde sait que le niveau à l'école est catastrophique. Même dans des écoles dites "privées",, en réalité sous contrat donc contraintes par l'Etat.

Si l'on veut que son enfant ait un minimum de culture et sache lire, écrire, compter correctement, il faut trouver autre chose.

Oui, mais où ?

Les apprentissages semblent parfois impossibles hors de la vie scolaire.

Serai-je capable de lui apprendre à lire ou à compter, moi qui n’ai pas fait de longues études, moi qui ne suis pas instituteur ? se demandent parfois les parents.

Mais détrompez-vous, pour peu que vous soyez à l’écoute de votre enfant, attentif à répondre à ses questions, vous êtes tout à fait qualifié pour l’instruire. Ce site vous indique pourquoi et surtout comment.

Ce site vous montre pas à pas la méthode (voyez déjà "vos premiers pas" dans le menu).

Vie scolaire: des alternatives

La vie scolaire ne se résume pas aux programmes de l’Education Nationale.

Il y a des alternatives. L'école à la maison en fait partie, avec un doublement de ses effectifs en environ deux ans, selon nos propres chiffres. L'école à la maison, ce sont des dizaines de milliers de famille (l'Etat dit 25.000 par pudeur) !

Moi, faire l'école à la maison ? Cet article vous répond.

Muni de quelques manuels de qualité pour les matières fondamentales (lecture, étude de la langue, mathématiques, histoire, géographie et sciences), vous pourrez enseigner à votre enfant tout ce qui lui sera nécessaire.

Et là, vous serez sûrement surpris de voir parfois son intérêt se porter sur des sujets aussi variés que les volcans, les insectes ou les châteaux médiévaux. Il va prendre plaisir à apprendre. Il va aimer ça.

Vous serez libre de faire cours quand vous le voudrez, mais aussi de sortir pour improviser un cours en extérieur ou dans un magasin, un passage public, une place, un musée ou n'importe où ailleurs.

En outre, les cours par correspondance existent, et pas seulement le (catastrophique) CNED, qui n'a rien d'obligatoire et qui n'est pas non plus le moins cher ! (contrairement à une idée reçue) A quoi sert de quitter l'école si c'est pour reprendre son (mauvais) cours ?

vie scolaire

La vie scolaire n’est pas la seule vie possible !

Niveau de l’école: comment faire pour l’évaluer

Pour évaluer le niveau de l'école, vous avez aujourd'hui un outil extrêmement pratique: ce site. Et plus précisément cette page.

Pour savoir quel est le niveau de l'établissement, voici comment vous y prendre.

Vous verrez, vous n'avez besoin d'aucun outil et cela sera instantané. N'est-ce pas formidable ?

Niveau de l'école
Le bonnet d'âne a changé de têtes : maintenant, c'est les profs !

Mais pourquoi évaluer le niveau de l'école ?

Parce que c'est mon enfant et que je ne veux pas qu'il perde un an de sa vie à ne rien apprendre. Et comme la Constitution me fait l'obligation d'assurer une instruction à mon enfant...

La méthode éprouvée

Pas besoin d'avoir de trucs ni de faire de stage. Il y a un truc simple.

Vous êtes prêt ? Alors voilà: demandez tout simplement à l'enseignant... ce qu'il compte faire le prochain trimestre avec ses élèves.

Il ne s'y attendait pas ! Question redoutable qui risque de le faire chanceler. Ne restez pas trop près de lui, il y a risque de chute.

Voyons maintenant les réactions.

Réactions à la question du niveau: Les différents cas

Commençons par CE1, CE2, CM1 et CM2.Ce qu'on appelait il y a peu le primaire.

Si l'enseignant vous fait une réponse floue, c'est que le niveau est quasi-proche de zéro. En effet, ce qui ne se sait pas s'énonce en langage flou, approximatif et semi-incompréhensible tandis que ce qui est su s'énonce en langage clair (et cela, ce n'est pas nous qui l'inventons, c'est un sieur qui s'appelait Boileau dont la célèbre phrase traduite en anglais donne : "Whatever is well conceived is clearly said, And the words to say it flow with ease").

L'enseignant sort des choses qui vous feraient penser que vous n'y connaissez rien. Vous pourriez passer pour un(e) ignare si vous ne saviez pas que ce jargon inintelligible n'était le fait d'une imposture: l'Education nationale compense l'incompétence par un discours compliqué.

En ce cas, l'enseignant(e) parlera d'acquisitions, de pédagogie et de diverses choses avec des mots peu clairs: le fameux jargon Education nationale. N'ayez aucune crainte: si c'est impressionnant, ce n'en est pas moins totalement inoffensif.

Plus agaçant, il peut aussi arborer un sourire un tantinet impertinent, comme si c'était lui votre patron, et non le contraire. Vous percevez dans ce sourire quelque chose qui ressemble à : "Ma brave petite dame / mon petit monsieur, ici, c'est moi qui sait, pas vous."

Vous mettrez un holà et lui demanderez sans ambage si l'enfant saura lire, s'il fera des rédactions, des dictées, s'il apprendra des poèmes, s'il fera les opérations mathématiques (et lesquelles), s'il verra l'Histoire et quelles périodes.

Si l'enseignant répond un peu à côté de la plaque en vous disant: "Bien sûr, mais nous ne disons pas les choses comme ça, nous voyons l'Histoire de manière thématique et nous abordons blabla...", c'est que l'enfant n'apprendra rien ou presque. C'est, pour le dire en mots simples, du pipeau !

En revanche, s'il semble intéressé soudain et vous avoue à mi-voix que c'est exactement ce qu'il veut faire, voir les matières réellement et non le programme, alors vous tenez peut-être un bon enseignant. Le cas se présente mais ne préjuge de rien: encore faut-il que l'EN le laisse faire.

S'il s'agit du secondaire, même question, même traitement : discours clair ou discours confus à base de jargon typique de l'Education nationale. Si c'est clair, vous avez peut-être un bon enseignant, sinon c'est un très classique imposteur, formé à l'IUFM ou dans une "Espé".

Si toutefois vous avez encore un doute, vous pouvez poser une question plus directe: "comment accorde-t-on le participe passé" ou "qui était Bismarck". Si l'enseignant sait, vous le verrez tout de suite. S'il évite de répondre, c'est qu'il ne sait pas.

Vous voyez que les choses sont devenues extrêmement simples !

En résumé et ce qu'il faut retenir: A programme clair, discours clair. A programme proche de zéro, discours zéro.

Voilà comment les temps modernes sont devenus pratiques et vous permettent de gagner du temps 😉

PS: l'enseignant qui refuse de répondre (sur le mode "madame, je n'ai pas à subir à interrogatoire") a, pourtant, la même manière de choisir son garagiste ou son boulanger, n'ayez donc aucun scrupule, il fait pareil. Et de toute façon, il s'agit de votre enfant. Qui plus est, il ne se gênera pas lui-même pour faire subir des tas d'interrogatoires à votre enfant dans l'année. En ce cas, soyez simple et dites: "Je vois que vous n'êtes pas compétent, merci de m'avoir renseigné(e)" et vous vous préparez à faire l'école à la maison.

niveau de l'école: sachez tirer un scud
Scud au décollage

PPS: il est fréquent que l'enseignant soit très sympathique. Ce n'est pas un critère à prendre en compte. Toute la gentillesse du monde ne fait pas une compétence. Certains très bons profs ne sont pas aimables. Ce n'est donc pas le critère à retenir. Notre expérience montre que les meilleurs enseignants sont parfois maladroits avec les adultes tout en étant excellents avec les enfants.

Pour mieux comprendre pourquoi cet article, nous vous livrons ce courrier édifiant, émané de SOS Education:

______________________

Chère amie, cher ami,

Lors du déjeuner de Noël que nous avons organisé à SOS Éducation, un invité a lancé cette curieuse et intéressante question :

« Quand le naufrage de l'école a-t-il précisément commencé ? »

Autour de la table, nous n'étions pas tous du même avis.

Certains considéraient que c'est en mai 68, avec la remise en cause complète de l'idée d'autorité, qu'on a commencé à saper la possibilité même de la transmission.

D'autres soulignaient les effets délétères de la Loi Haby sur le collège unique, en 1975, pour les enseignements disciplinaires.

Pour ma part, j'ai vraiment vu les choses changer... à partir de 1989.

Cette année-là, en effet, des idéologues connus sous le nom de pédagogistes ont réussi à s'emparer des Écoles normales d’instituteurs pour les transformer en Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM), inspirés par le modèle des camps de rééducation communistes.

Lionel Jospin, qui était alors ministre, a en effet promulgué une Loi d’orientation sur l’école qui leur a permis de verrouiller dans ces IUFM l’accès à l’Éducation nationale, et de s’assurer que tous les nouveaux enseignants seraient désormais soumis à leur idéologie.

On appelle maintenant ces IUFM des ESPÉ (pour École supérieure du professorat et de l'éducation), mais le principe est resté exactement le même : leur but est que si certains étudiants se montrent indociles, critiques, ou même simplement dubitatifs vis-à-vis des dogmes pédagogistes, on puisse les éliminer avant leur titularisation.

Dans ces ESPÉ, les futurs professeurs ne sont plus formés à la discipline qu’ils se préparent à enseigner, mais conditionnés suivant les principes des « sciences de l’éducation ».

Les « sciences de l’éducation » se divisent en deux parties.

La première partie rassemble toutes les théories politiques et sociologiques qui justifient le bouleversement de l’école organisé par les pédagogistes. Il s’agit donc d’un endoctrinement idéologique.

La seconde partie des « sciences de l’éducation » concerne les activités que l’enseignant doit animer en classe avec ses élèves au lieu de faire cours, car selon les pédagogistes, il faut que les élèves « construisent eux-mêmes leurs savoirs ».

Puisque l’enseignant n’est plus là pour transmettre des connaissances, il ne sert à rien qu’il connaisse sa discipline. En revanche, il est nécessaire qu’il sache pourquoi il ne doit plus faire cours, et comment il doit occuper ses élèves pendant qu’il sont avec lui.

Comme tous les camps de rééducation, les ESPÉ sont organisés pour briser la personnalité des étudiants, puis les façonner en fonction des besoins de l’institution. Une fois accomplie cette besogne, on vérifie que le futur professeur est bien formaté en lui demandant d’écrire un mémoire, dont le but est de mesurer sa capacité à reformuler dans ses propres termes les dogmes du pédagogisme.

De nombreux ouvrages ont décrit les exercices absurdes et humiliants auxquels les étudiants des ESPÉ doivent se plier. Par exemple, on demande à de futurs professeurs de littérature de mélanger les mots d'une scène de tragédie classique, puis de la reproduire avec des Playmobiles dans une boîte à chaussures.

La formation en ESPÉ joue aussi sur les privations de sommeil, par le système des stages, choisis par l'administration de manière à imposer le maximum de trajets aux étudiants.

Les étudiants d’ESPÉ témoignent souvent du dogmatisme exceptionnel de leurs formateurs. Bien que la plupart n’aient plus vu un élève depuis des années, parfois même des dizaines d’années, ils ont une foi aveugle dans leurs théories éducatives, qui s’accompagne toujours d’un mépris complet des professeurs du terrain.

La baisse dramatique du niveau des nouveaux enseignants, qui sont maintenant recrutés avec 4/20 de moyenne au concours, est largement amplifiée par cette formation délirante.

Or une étude menée par la prestigieuse université de Yale aux Etats-Unis a démontré que le niveau des élèves dépend avant tout du niveau du professeur. Ni le diplôme des parents, ni leur niveau de revenu, ni le lieu d’habitation, ni aucun facteur socio-culturel ne pèse autant dans la balance que le niveau du professeur.

C’est une évidence pour les connaissances de base, comme la lecture, l’écriture. Si l’instituteur ignore l’orthographe et la grammaire, s’il fait des fautes à chaque ligne et forme mal ses lettres, comment apprendra-t-il aux enfants à lire et à écrire ?

Mais le problème est tout aussi grave dans les classes supérieures : un professeur d’histoire qui ne fait que proposer à ses élèves des comparaisons de documents choisis pour leur degré de repentance mémorielle ne suscitera pas l’intérêt. Son « cours » ne s’inscrivant pas dans un ensemble vivant et concret pour lui-même, il paraîtra d’autant plus abstrait et terne aux enfants.

Cette évidence est contestée par les pédagogistes. Selon eux, les grands savants sont presque toujours perdus dans les hautes sphères de la pensée. Comme le Professeur Tournesol, ils seraient bien incapables d’enseigner quoi que ce soit à des enfants. Les enseignants, eux, n’ont pas besoin d’en savoir trop. De cette manière, il ne risquent pas de se couper de leur public.

Mais, toujours selon les pédagogistes, le problème de l’Éducation nationale est que la plupart de ses professeurs sont d’anciens « bons élèves ». Ils ne peuvent pas comprendre les difficultés des mauvais élèves, puisqu’ils ne les ont jamais vécues eux-mêmes. De là leur volonté - personne n’avait eu cette audace avant eux - de chercher à recruter les futurs professeurs parmi les mauvais élèves, car ils seront plus proches des élèves en difficulté.

Proches par leur niveau intellectuel, leurs goûts, leurs habitudes de travail.

Ainsi les pédagogistes espèrent-ils arriver enfin à créer la classe idéale : une classe où le professeur ne serait plus au-dessus des élèves. Il serait au milieu d’eux, il collaborerait avec eux pour élaborer des solutions et inventer des réponses à leurs questions. Le professeur doit se persuader qu’il a autant de choses à apprendre de ses élèves que l’inverse. Il doit se mettre à leur écoute. C’est la condition pour que la classe devienne un lieu de collaboration, un laboratoire où les élèves et l’enseignant-médiateur découvrent le « vivre-ensemble ».

Qu'une poignée de fanatiques puissent souhaiter ça pour leurs enfants, on peut le déplorer, on ne peut malheureusement pas l’empêcher (et encore faut-il voir où les pédagogistes scolarisent leurs enfants).

Mais qu’un pays évolué comme le nôtre se laisse dicter une politique aussi délirante de recrutement et de formation de ses professeurs, ça, non, c’est impensable.

C'est la raison pour laquelle de nombreux professeurs, parents et grands-parents d'élèves ont rejoint les rangs de SOS Éducation.

Nous militons pour que les professeurs soient recrutés à un haut niveau d'exigence académique, et pour qu'ils soient bien formés, avec des méthodes éprouvées.

Nous militons également pour que l'on remette la transmission des savoirs au cœur de la mission de l'école.

Et nous formons nous-mêmes, dans nos ateliers, plusieurs centaines de professeurs tous les ans.

Si vous souhaitez participer à cette grande entreprise de redressement, et j'ose même dire de résistance, alors n'attendez plus un seul instant : vous pouvez nous soutenir en faisant un don ici d'un simple clic.

Des milliers de personnes courageuses comme vous le font chaque année : et c'est grâce à leur générosité que nous pouvons être libres dans notre paroles, efficaces dans nos combats, exigeants dans les formations que nous dispensons gratuitement à tous les enseignants qui le souhaitent.

Cette année, par exemple, nous avons proposé les formations suivantes :

* Enseigner la graphie et l'écriture au CP * Apprendre à compter avec un boulier * L'apport des neurosciences pour les apprentissages * Gérer les intelligences multiples * Apprendre à l'enfant à se concentrer * Enseigner les mathématiques avec la méthode de Singapour...

Et bien d'autres !

Nous comptons bien élargir nos propositions l'an prochain, et notamment utiliser les outils numériques pour proposer ces formations gratuitement à tous les professeurs de France.

Chère amie, cher ami, en cette dernière semaine de l'année, pouvez-vous nous aider ?

Faites un don à SOS Éducation en cliquant sur ce lien, et soutenez notre combat contre les pédagogistes aux manettes dans les ESPÉ.

Les enseignants sont pour la très grande majorité de bonne volonté : si vous me donnez le moyen de les contacter et de les former, nous pouvons ensemble faire un pas décisif pour le redressement de l'école.

J'ajoute que SOS Éducation étant une association d'intérêt général, vous bénéficierez de 66% de réduction d'impôts sur le montant de votre don. Si vous souhaitez minimiser votre impôt sur vos revenus de 2016, c'est vraiment le moment de le faire ! Cliquez sur ce lien pour accéder à notre formulaire de don sécurisé : soseducation.org/dons

Par avance, merci de votre générosité.

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

PS. Dans son excellent ouvrage Les Déshérités, un jeune professeur de philosophie, François-Xavier Bellamy, raconte que ses formateurs en IUFM ne lui répétaient qu'une seule chose : « Vous n'avez rien à transmettre. » Il montre ainsi comment l'Éducation nationale produit, par le conditionnement de ses nouveaux enseignants, une nouvelle sorte de nihilisme qui est le terreau fertile de toutes les propagandes et de tous les fanatismes. Si nous continuons sur cette lancée, nous allons tout droit vers l'effondrement économique et culturel de notre pays, et peut-être même vers la guerre civile

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La santé des parents

Revenons sur cette question.

Dans votre tête

Le cerveau commande. Saviez-vous que des gens se sont plaints de maux de tête à cause d'une antenne téléphonique, avant même qu'elle soit branchée ? De vrais symptômes, des plaintes, une enquête et... la vérité toute bête : c'était dans leur tête. Des douleurs créées par une conviction. C'est l'effet nocebo (du latin je nuis) qui est le contraire de l'effet placebo: aller mieux avec des substances inactives.

De même, en 2006, une étude a montré qu’en chirurgie cardiaque, les patients qui étaient informés que leurs proches priaient pour eux développaient plus de complications (moralité: priez sans le dire).

Cela dit, vous êtes peut-être réellement en situation de surexposition aux ondes. Vérifiez-le en allant sur ce site et en indiquant votre adresse.

Mais ne pensez pas sans cesse à ce qui vous nuit. Votre cerveau est le centre de commandement et si vous le traitez mal, c'est tout le corps qui va trinquer.

Il y a pourtant des éléments nocifs bien concrets

Votre corps vous parle

Vous êtes fatigué ? Vous n'arrivez à rien ?

Quand quelque chose ne va pas, la plupart du temps on se dit: "C'est intérieur, c'est au fond de moi qu'il y a un problème." Beaucoup de mes clients disent ça. C'est vrai. En partie.

Je commence toujours par regarder s'il n'y a pas quelque chose qui cloche dans l'environnement de la personne. Eh bien 9 fois sur 10, ce que la personne mange, ce qu'elle respire, ce qu'elle boit, ce qu'elle entend lui fait du mal. Il y a des tas de choses qui nous font du mal au quotidien et nous fatiguent, nous minent le moral. Notre corps nous parle. C'est pourquoi je questionne mon client sur son "écologie" personnelle, c'est-à-dire son hygiène de vie et son environnement.

Je regarde son sommeil, point n°1, et de loin ! (nous en reparlerons)

maman et papa doivent etre en forme relax l'ecole a domicile santé des parentsPar ailleurs, 98 fois sur 100, le corps ne reçoit pas assez d'éléments nutritifs de qualité (il faut 10 pommes actuelles pour équivaloir à une pomme de 1950; la qualité des terres a chuté), et là il y a des choses à savoir en préalable ou accompagnement des séances de coaching. On ne peut pas aller mieux seulement sur le plan psychologique, la santé de l'esprit dépend du corps en très grande partie.

Pour parer à ce qu'il faut bien appeler une sous-nutrition, prenez des compléments alimentaires de temps en temps. Vous pourriez opérer un nettoyage et une prévention avec des éléments comme le selenium (plan intercellulaire, système immunitaire, glande thyroïde), la "griffe de chat" (prévient ou diminue infections virales, maladie d’Alzheimer, cancer, arthrite, système immunitaire, bonne santé rénale), la levure de riz rouge (anti-oxydant, réduction des graisses mais surtout diminue l'excès de sucre - et vous savez que les Européens ont beaucoup trop de sucre dans le sang; le sucre raffiné est un poison) ou la vigne rouge.

Nous recourrons aussi aux huiles essentielles de ce site. Votre corps vous exprime merveilleusement, par vos douleurs, là où vous devez agir. Il faut un peu de science pour savoir qu'en traitant une partie du corps, on influe sur une autre. Les acuponcteurs le savent. Intéressez-vous donc à l’acuponcture, au shiatsu, et à ces sciences vivantes que les civilisations traditionnelles ont conservé et développent encore.

Les choses sont parfois plus simples et moins psychologiques qu'on le pense. Ce n'est pas toujours dans votre enfance que se cachent les raisons de vos déprimes.

J'avais une cliente qui souffrait de maux de tête et dormait mal. Elle parlait de son père et de ses problèmes relationnels avec son fils. Je me suis aperçu qu'elle dormait avec un portable près de l'oreiller et manquait d'oxygène la nuit. Une fois ces petits problèmes réglés, tout allait déjà mieux. Aussi bien son passé que ses relations se sont révélées beaucoup plus simples qu'elle ne le disait auparavant.

Il y a mille choses à savoir dans un monde aussi compliqué que le nôtre. Il y a toujours une raison cachée et la plupart du temps, elle est tout simplement matérielle, sanitaire.

Maman et papa doivent inscrire leur santé dans leur quotidien

C'est au quotidien que ça se passe, et non "dans quelques jours", "à la rentrée prochaine" ou "une fois par semaine".

Méfiance vis-à-vis des médicaments

Revoyons l'essentiel de ce que vous pouvez faire tout de suite, de manière naturelle et sans recourir aux médicaments que vous essayerez de fuir, à moins que vous en soyez sûr et qu'il soit impératif pour votre traitement.

En 2002, dans le cadre d’un procès à retentissement aux Etats-Unis, on apprit que sur les 42 essais cliniques concernant les 5 antidépresseurs les plus vendus (Prozac, Zoloft, Deroxat, Celexa, Effexor), la majorité avait montré que ces produits n’étaient pas supérieurs au placebo !

Plus grave, vous ne devez pas ignorer que les médicaments sont la TROISIÈME CAUSE de mortalité dans le monde ! Il y a 30.000 médocs en vente en Europe. 150 seulement sont utiles ou bons.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Socialisation primaire, insertion à l’école… L’école intègre moins bien que tout

Encore la "socialisation" ? C'est vraiment le mot qui revient avec insistance. Voilà qui nous permet de creuser notre sentiment.

On nous dit que l'école est impérative pour "socialiser" les enfants.

Au début, nous disions que l'école n'était pas forcément le vecteur idéal de la sociabilisation et le démontrions.

Mais maintenant, nous dirions davantage.

L'instauration de l'école obligatoire dans le monde moderne correspond aussi, est-ce un hasard, à la montée des violences et des guerres.

Les guerres mondiales datent de l'école obligatoire

Y a-t-il un lien ?

Nous le pensons. Car l'école obligatoire correspond à un changement de pensée, de civilisation. Auparavant: liberté éducative. Avec l'école obligatoire: embrigadement idéologique.

Insertion à l'école ? historiquement, c'est le contraire, l'école sépare

Avant l'école obligatoire, il n'y a que des armées de métiers, c'est l'époque des sujets, du roi et des colons, des armées réduites de volontaires ou de mercenaires. En fait, on ne se bat que si l'on trouve un intérêt direct: argent ou défense de ses biens.

Dans les écoles d'antan, on a une méfiance des Anglais, éternels adversaires, et plus tard des Prussiens puis des Allemands. Ce n'est qu'avec la Révolution que naît une idéologie, qui créée artificiellement un ennemi extérieur et, bien sûr, un ennemi intérieur : quiconque n'est pas d'accord avec la République mérite la colère populaire, la haine et, finalement la mort.

Les bataillons d'égorgeurs de 1792, les violeurs de religieuses de la Terreur ne sont pas possibles sans l'école. Marat ou Danton sortent de l'école, ils y ont éprouvé, avouent-ils, une haine des aristocrates, plus riches et mieux éduqués. Ne parlons pas de la haine des religieux qui était fort à la mode dans les milieux jacobins et chez les universitaires, depuis des décennies. Marion Sigaut l'explique fort bien. C'est à l'école que naît la lutte des classes qui ensanglantera le XXème siècle.

Avec l'école naît l'idéologie. C'est un fait patent que c'est l'école qui amène des modèles basés sur des opinions. Cela n'existe pas avant. Les peuples sont ruraux et ne se mêlent pas d’opinions. L'école amène des problèmes ségrégationnistes, raciaux, nationalistes, patriotiques, athées, matérialistes  ou universalistes.

D'un peuple européen de ruraux n'ayant aucune conception guerrière, on a fait des individus ayant des opinions sur tout.

Le pacifique Bavarois de 1912, occupé de ses champs et de son houblon, est devenu un universitaire fasciné par l'hégémonisme de Bismarck.

Le vigneron provençal qui consacrait tous ses loisirs à ses ruchers et la fête du village, est devenu l'instituteur convaincu de la supériorité de la science sur la nature, de la République sur le second Reich, et de la revanche nécessaire pour reprendre l'Alsace et la Lorraine.

"socialisation primaire" flic-civil-ecole-desocialise Insertion à l'école ? L'école intègre moins bien que tout
Des policiers... passés par l'école

Qu'on nous dise, les yeux dans les yeux, que cette transformation métaphysique de l'individu n'a eu aucune conséquence sur la montée des conflits.

Socialisation primaire ? Plus que primaire...

Il n'y a jamais eu autant de morts violentes que depuis l'école obligatoire. Certes, l'école ne fait pas tout. Mais l'école était dès le départ perçue comme un moyen d'embrigader la conscience, il suffit pour s'en convaincre de lire Danton, Marat, Robespierre. Ou Valls et Peillon, aujourd'hui.

Et pensons au petit berger kabyle sous son soleil qui est devenu un chômeur de zone "prioritaire", pensons au savetier paisible des hauts plateaux d'Anatolie qui, passé par le rêve progressiste et matérialiste que produit l'école, s'est échoué en banlieue lilloise où il doit mendier des aides sociales : êtes-vous bien sûr que cet arrachage n'a pas aidé à le déstabiliser, à produire du conflit ?

Toute l'Afrique est encore baignée de cette conviction qu'il faut envoyer l'enfant à l'école. Ces vieilles lunes sont encore là. On n'a pas encore suffisamment fait le lien entre la modernisation des esprits et la famine ou la guerre.

Socialisation primaire

La socialisation à l'école est bel et bien primaire. L'école met les uns sur les autres des gens qui n'ont pas forcément ni envie ni besoin de se croiser. Imaginez d'être pendant un an dans une pièce avec 25 autres personnes, seriez-vous épanoui ? Les adultes n'y parviennent pas plus de quelques heures, ensuite ce sont les conflits. On ne fait ça dans aucune entreprise parce qu'on sait que ça ne marche pas. On sait que la promiscuité n'est pas un faveur de sociabilisation.

Sociabiliser un enfant, c'est lui faire rencontrer un ou plusieurs autres enfants (un seul ami suffit par période) avec lequel il va effectivement donner et recevoir de lui-même. Rien ne prouve jusqu'aujourd'hui que le travail en groupe est meilleur que le travail en solitaire ou en petit nombre, les études ne montrent aucune prédominance. Cela dépendra du travail, de la mission, du cadre etc. Il y a un moment pour le travail en groupe, à notre avis réduit, autour de 5% du temps, et un moment pour le travail en solitaire, puis avec son mentor/maître/parent, le reste du temps. Nous voulons que l'enfant soit capable de travailler avec d'autres, mais on y arrive parfaitement depuis la maison. On aime bien mieux le groupe en restant à une distance raisonnable de lui la majorité du temps.

On évite aussi de tomber sous la coupe d'une école qui jamais, depuis son origine, n'a été aussi idéologisée, provocatrice, intransigeante, immorale, anti-famille, anti-culture, anti-savoirs, areligieuse, désacralisatrice, matérialiste, irresponsable, dénuée de sentiments, normalisatrice, disciplinaire à l'envers, grégaire et surtout ennemie de l'identité humaine, masculine et féminine, souveraine et libre. On pourrait inventer le mot d'ananthropologie, c'est-à-dire de système anti-humain.

On finit par haïr autrui quand on y est sans cesse confronté; surtout aux époques obscures où l'éducation s'est effondrée et que les personnels enseignants ne bougent pas le petit doigt pour défendre un enfant agressé (et ceci est un fait non plus marginal mais majeur dans le parcours scolaire). C'est vrai aussi puisque les études montrent que les enfants qui ont fait l'école à la maison sont mieux insérés dans le monde du travail et associatif.

Par conséquent, nous pouvons maintenant affirmer haut et clair: l'école désociabilise plus que tout autre expérience et produit mille fois plus de conflit que n'en produisait la communauté familiale et locale.

Devons-nous conclure qu'il faut en finir avec l'école ? Nous ne le disons pas mais l'Education Nationale, elle, le pense certainement, tant elle s'empresse de dissoudre ses derniers restes. L'ennui est que, sous ses décombres, gisent des enfants...

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Le « trouble de l’attention » ou TDAH : les labos l’adorent

Tout d'abord, avant de voir la vidéo et le texte ci-dessous, si vous avez besoin d'un diagnostic d'hyperactivité, pour quitter l'école, pas de problème, nous sommes prêts à vous en faire un. En ce cas, écrivez-nous à contact @ l-ecole - a - la - maison.com

Ce diagnostic sera tout aussi sérieux que celui que vous feront le médecin scolaire ou le CMPP (allez voir ce que sont ces structures et si elles méritent votre confiance). Vous allez comprendre pourquoi.

On appelle trouble de l'attention toutes sortes de choses très compliquées qui méritent des tests, des évaluations, des séances à répétition chez le spécialiste (fort chères d'ailleurs) et se réduit finalement à des supputations, des diagnostics vagues. Si on sait analyser le trouble de l'attention comme nous savons le faire, on s'aperçoit qu'il ne s'agit généralement, en tout et pour tout, d'un... ennui de l'enfant. On a habitué l'enfant à être distrait. Il ne sait pas bien fixer son attention.

Mais nous allons voir qu'il n'y est pour rien et qu'il n'y a aucun lieu de le diagnostiquer.

Même si vous êtes des milliers à venir nous voir avec un "diagnostic" de trouble.

Il y a moins d'1% de cas de troubles liés à une situation sanitaire préoccupante de l'enfant (et l'on sait maintenant que le mercure, présent dans le poisson, en est responsable en partie). Sur 100 diagnostics de "spécialistes" ou de labos, 99 sont faux.

Certes, les spécialistes font un gros business autour de cette question mais, ici comme pour la dyslexie ou la dysorthographie que nous démontons sans peine, il n'y a aucun instrument fiable pour détecter un trouble de l'attention, tous les diagnostics sont purement subjectifs. Voilà pourquoi d'ailleurs ou vous dit des "peut-être" et des "probablement".

Vous, en entendant ces diagnostics approximatifs, mais respectueux de la blouse blanche, rassuré, vous vous dites: "Alors c'est une maladie et non une incapacité de mon enfant. Ouf ! tant mieux. Ce n'est pas rigolo mais c'est mieux quand même."

Grosse erreur ! Le système vous a repassé le bébé, comme on dit. C'est votre enfant qui est maintenant le problème.

Vous avez été trompé.

Le Titanic: non pas un trouble de l'attention mais une série d'imprudence
Le Titanic de l'école: non pas un trouble de l'attention mais une série d'erreurs

Le Titanic n'a pas été une affaire d'attention ou de mauvais équipage. Le Titanic, c'est une erreur flottante, comme le raconte l'auteur Max Montgomery aux enfants. Comme l'école.

Vous avez remarqué ce qui s'est passé lors de la consultation avec le médecin ? La plupart du temps, le médecin ou le psy pose quelques questions, brandit sa lampe, fait quelques palpations et, sans le moindre examen clinique avec IRM, hop ! il fait son diagnostic.

"Votre enfant a un trouble de l'attention."

Ben voyons ! C'est plus simple d'accuser l'enfant d'avoir un problème. S'il avait 20 ans de plus, le médecin n'oserait pas avancer ce diagnostic: le jeune adulte pourrait lui coller son poing dans la figure pour lui montrer qu'il n'a pas été du tout inattentif ! D'ailleurs, bizarrement, ce "trouble" s'évapore chez l'adulte. Comme beaucoup d'autres. Il est clair que l'adulte s'en laisse moins conter.

Baleine échouée vétérinaire diagnostic bidon

Que diriez-vous d'un vétérinaire qui palperait une baleine échouée sur la côte et dirait "mon diagnostic est clair: cette baleine a eu un trouble de l'attention" ?

Vous penseriez qu'il s'est hasardé bien imprudemment.

Et en effet, nous avons montré que l'enfant n'est jamais déconcentré. Seulement, il est concentré ailleurs.

Pourquoi ? Parce que ce que lui dit l'enseignant ne l'intéresse pas

L'école, qui échoue à enseigner les enfants, fait tout pour que l'enfant perde sa faculté à se concentrer. Car l'enfant est toujours capable d'être attentif. Tout dépend de ce qu'on lui montre, de ce qu'on lui fait écouter, de l'émerveillement qu'il vit.

L'enfant est capable d'attention. La preuve ? Mettez l'enfant devant un jeu vidéo et on verra s'il est si peu concentré que ça, s'il souffre de trouble de l'attention. Non: il est parfaitement attentif au point qu'il ne vous entend plus quand vous lui dites "ça suffit avec l'ordinateur" !

Si l'enfant n'est pas captivé par ce que dit l'enseignant, c'est parce que celui-ci applique sa méthode qui est une mauvaise méthode instillée par l'Education Nationale, championne toutes catégories de l'échec scolaire.

Ne savez-vous pas que l'école est en échec ? Si vous le savez, pourquoi observer votre enfant avant d'observer l'école et ses méthodes ? Ne vous interrogez-vous pas d'abord vis-à-vis du responsable: l'établissement scolaire ? Mais c'est pourtant par là qu'il faut commencer puisque l'enfant passe l'essentiel de son temps à l'école.

Nous avons chaque année des enfants qui nous sont présentés avec des 16 ou des 17 sur 20, et qui sont totalement... ignorants. Il faut dire ce qui est. Ne sachant ni leurs tables, ni leur orthographe, écrivant à peine, n'ayant en fait rien appris. Incapables de mémoriser et incapables de fixer leur attention.

L'école n'a jamais appris à votre enfant à se concentrer, à travailleur sur une période de temps sur une tâche, parce qu'elle l'a en fait dégoûté du travail. La responsable de nos 99% de cas, c'est elle.

N'ayant pas appris, vous pouvez faire faire tous les diagnostics que vous voudrez, ils seront toujours positifs: un enfant n'est pas plus censé qu'un adulte savoir quelque chose qu'il n'a jamais apprise.

Si par exemple vous n'avez jamais été entraîné à surveiller un écran de contrôle, vous avez notre parole qu'au bout de 30mn, vous le lâcherez des yeux car c'est insoutenable. Nous en avons eu l'occasion. Seuls les professionnels sont capables de fixer leur regard sur un écran de contrôle pendant 6 heures.

Donc, si vous vous faites consulter sur l'observation d'un écran de contrôle, on vous diagnostiquera infailliblement un "trouble de l'attention". C'est pour ça que les labos et les spécialistes sont forts: ils ont réellement quelque chose à dire.

Mais ce qu'ils omettent de dire, c'est que c'est totalement normal, vu l'antécédent.

Nous montrons amplement sur ce blog, à nos abonnés, comment un enfant peut réussir brillamment, quels que soient les diagnostics des médecins ou même des parents au départ. Nous leur montrons la bonne méthode. Et nous commençons par réapprendre à aimer l'enfant, contrairement à l'école.

Le "trouble de l'attention" est, comme la dyslexie ou le TDAH, une énorme imposture. Nous n'y reviendrons pas plus largement ici. Mais il appartient à chacun de le dénoncer pied à pied.

Trouble de l'attention: à qui ça profite ?

Cherchez toujours la réponse à la question: "A qui profite le crime ?"

Votre enfant n'est jamais le coupable ni le "patient". Il est le reflet de ce qu'on lui donne.

Ne vous laissez plus avoir.

PS: Ce qui explique l'engouement pour ces "troubles", c'est d'une part le besoin de l'école d'expliquer son échec et d'autre part des spécialistes et des laboratoires qui ont vu là une opportunité magnifique de vendre des médicamentes, des calmants ou même des placebos à des prix  totalement fous: jusqu'à 4.000 fois la valeur du coût du produit de base !

Tenez, nous tapons "troubles de l'attention" et voici les deux premiers sites : le premier (passeport santé) se dit partisan de santé naturelle mais si on gratte un peu, on trouve ceci:

sites menteurs1

sites menteurs1On trouve derrière un gros labo canadien. Vous avez dit "naturel" ?

Quant au second qui lui aussi brode allègrement sur le trouble de l'attention, c'est le site de Douglas; nous n'avons pas besoin de vous dire que c'est également un groupe pharmaceutique qui est derrière. La santé, c'est un business plus important que le pétrole.

Comme le disait ce patron de gros labo: "Si nous pouvions donner des médicaments aux gens en bonne santé, nous aurions réussi notre pari"....

 

Contestation de l’enfant. Démolir l’égo, démolir le jugement

La contestation est dans la culture maladive de la société française (et occidentale): au lieu que l'enfant soit mis au travail, il parle, il discute, il se regarde lui-même, il juge son travail, son apprentissage. On l'a amené à tout repenser. A parler, au lieu de faire.

Alors, en préalable, disons qu'il est excellent et nécessaire que l'enfant s'exprime. Un petit enfant qui conteste a des choses à dire.

Mais pour autant qu'il ne s'agisse pas d'un déni.

Il ne faut pas confondre discussion et contestation. Distinguez. Il en va de la santé intérieure de votre enfant. Freud arrive dans la société occidentale après la première Guerre mondiale et c'est à partir de là qu'on a le suicide de masse. Certes, il y a d'autres facteurs. Mais la révolte intérieure, la perte d'une sagesse naturelle, d'un équilibre tranquille, y sont pour quelque chose. On commence à se disséquer intérieurement. Et c'est forcément désespérant si l'on a pas... d'espérance, justement.

Obtenir de votre enfant qui est dans l'intellectualisation et l'analyse permanente est devenu une torture. Pour vous mais pour lui aussi. Parce qu'il passe par la case mentale "validation" ce qui devrait être naturel.

On arrête l'enfant dans son élan lorsqu'on parle de ce qu'on est en train de faire. Faisons sans débattre.

Nous avons amené l'enfant dans le monde fou de Freud. L'enfant psychotte. Et nous avec lui.

enfant-conteste contestation http://l-ecole-a-la-maison.com

Quand cela a-t-il commencé ? Quand vous-même avez amené des débats intérieurs. Par exemple, en disant à l'enfant qu'il a un problème, vous avez jugé votre enfant. Ce n'est pas votre faute, c'est dans la culture. En Occident, on est beaucoup trop dans l'égo, le regard sur les gens, sur soi.

Les bons maîtres de karaté, jadis, ne permettaient jamais qu'on discute. Ils imposaient. On exécutait mille fois et ensuite, éventuellement, dans les vestiaires, on pouvait causer 1 minute ou deux. Mais le reste du temps: au boulot et en silence ! Pas un mot sur le tatami.

Au lieu d'exécuter simplement et sans contestation préalable, il y a débats, négociations, justifications. On commet cette erreur dramatique de confier le choix à l'enfant. Il le porte sur lui et ça l'écrase. Pensez à vos hésitations devant un étal de supermarché où il y avait trop de choix: vous avez remué des pensées confuses, ce n'était pas clair. L'enfant dans ce cas a des blocages, qu'il résout en choisissant la solution de facilité dans 99% des cas.

Les adultes font la même chose. Ils vont plus facilement faire un procès à leur employeur que d'aller le trouver une fois, deux fois, trois fois, pour essayer de s'entendre, pour essayer de lui pardonner; trop dur pour eux. Ils vont plutôt se retrouver dans un procès qui leur coûtera 5 ans de vie et 15.000€. On choisit une voie de facilité qui en fait complique tout.

La vraie facilité, c'est l'effort. C'est lui qui va vous libérer. L'effort ne coûte que quelques instants. Regardez l'image de l'accouchement. Vous préféreriez que l'accouchement dure un an, avec des douleurs plus étalées, ou qu'il ait lieu en quelques instants et qu'on en finisse ?

Eh ! bien, les contestations et les remises en cause ne font que reporter le problème, diluer mais sans rien arranger. Ce serait bien plus simple de faire les choses en se déconnectant. Quand vous passez l'aspirateur, ne vous dites pas "je passe l'aspirateur et je déteste ça", déconnectez-vous en faisant les choses tranquillement. Sans essayer d'aller vite.

De même, déconnectez l'enfant. Qu'il ait totalement l'habitude de s'y mettre.  Discuter bousille tout.

Les petits Chinois ou les petits Japonais ne connaissent pas ça. Ils apprennent cent fois ce que les petits Occidentaux apprennent sans se poser de question. Ils sont dispos, leur cerveau est dispo, ils reçoivent comme des vases. Nous, on a des enfants bouchés. On a des petits syndicalistes à la maison. On leur a appris à "penser" et ils ne font plus.

Tous passe par le mental. Au lieu de dessaisir, de lâcher prise, on implique son mental, sa fierté, son bon-vouloir. C'est là que ça devient la guerre. Pourquoi l'Occident est-il belliqueux et fait-il la guerre à tout le monde ? Parce qu'on commence par le bon-vouloir des bambins. Il a un choix là où il ne devrait pas forcément l'avoir. Non pas que la discussion ou le choix soient néfastes en eux-mêmes, ils le sont au mauvais endroit: on discute de "comment vais-je étudier l'Histoire de Marie Curie" et non de "vais-je étudier Marie Curie ?" Il y a des questions qui ne se posent pas. De même qu'on ne discute pas gentiment de "est-ce que je vais essayer la cocaïne ?" Il y a des choses irrémédiables.

Où admettre la contestation ?

Il peut y avoir une contestation au sujet de la présentation d'un problème ou d'un interprétation historique: cela n'en enrichit que plus l'enseignement. Mais pas sur le fait d'enseigner ou d'apprendre. Ou de suivre des consignes.

Les discussions ne peuvent donc exister que dans l'acceptation initiale: oui, je me dois de travailler, d'apprendre, d'avancer, de découvrir. Et cette acceptation ne doit pas recommencer chaque matin. C'est ancré, c'est acquis. Le parent doit le considérer comme totalement acquis. C'est dès la racine du mal, dès que l'enfant tente une esquisse d'essai de brouillon de schéma de semblant de remise en cause, que vous devez être là et dire: "Non !" N'attendez pas qu'il ait dit les mots fatals: "Je ne veux pas travailler !"

Alors, s'il en est là, sans doute savez-vous aussi que votre méthode n'est plus adaptée. Nous en parlons par ailleurs.

Mais nous en sommes maintenant à un stade avancé où vous devez être à un bon niveau et où il n'y a plus de remise en cause, de révolte totale. Il peut ne pas être très en forme ou rechigner, mais tout remettre en cause, non.

Imaginez que vous êtes partis en famille en haut de la montagne. Il est normal, une fois arrivés à 20 mètres du sommet, que l'enfant dise: "Je n'en peux plus, on fait une pause" mais il serait anormal qu'il dise "Je ne veux pas faire cette ballade !" Voyez-vous ?

6-famille enfants crop nulle contestation

Imposez ! Soyez le capitaine du navire et non pas le délégué syndicaliste qui amène la division à la maison avec des bons sentiments. Les bons sentiments amènent le conflit, nous vous le disons souvent. Il vaut mieux être net que gentil. La vraie bonté n'est pas gentille. On n'est pas là pour juger et sentimentaliser ce qu'on fait mais pour faire. L'enfant a besoin d'avancer. La pratique, c'est la main, pas la bouche.

Imposez avec joie et plaisir, bien sûr, mais imposez. Nous vous montrons comment faire tout au long de l'accompagnement. Comme l'enfant en vient à apprendre vraiment et avec plaisir.

Vous allez faire du propre. Chasser tout ce qui est psy et autocontemplation. Chasser les bavardages et les négociations.

Que de blabla en Occident !

On préfère le blabla à la discipline, les classes sont des champs de bataille, hors de question de faire de la discipline ! Mieux vaut que tel bambin se fasse harceler que d'intervenir. S'il se suicide, pas grave, personne ne sera inquiété, les encadrants ne sont jamais responsables (incroyable tout de même de leur confier nos enfants, non ?). On a évacué l'ordre, l'autorité, le respect, les règles, et donc très vite la grammaire, l'orthographe (c'est si douloureux, vous comprenez...) et tout le reste. Les Chinois et les Japonais apprennent des dizaines de milliers de cas particuliers mais nos enfants, après en avoir appris 10, les pauvres, ils ont besoin de vacances. Surtout ne rien demander de trop.

Et même dans le monde de l'éducation alternative, on s'y met: ne plus rien imposer, se laisser bercer par le plaisir de l'autosatisfaction de n'être plus un maître, le plaisir de ne rien imposer: c'est de l'orgueil. L'enfant ne compte plus, on se fait plaisir avec ces méthodes, en réalité. Beaucoup d'éducations dites alternatives ne sont que de l'autopromotion égoïste de méthodes dites nouvelles (en fait éculées depuis les années 60) où l'on ne demande plus rien à l'enfant pour satisfaire un libéralisme total et stérile. Il y a là une influence américaine, une fois de plus.

Comme le dit cette maman, vous croyez que la maman lionne fait douze fois le tour de la savane pour expliquer pourquoi on croque les gazelles à ses petits, et comment on le fait ? Ou qu'elle leur dit: "Les pauvres, c'est malheureux, mais on est bien obligé !" ou "Débrouille-toi ! Quand tu auras faim, ça te viendra tout seul." Eh bien ! non, figurez-vous, elle emmène les petits et attrape la gazelle devant eux. Elle fait. Elle exécute. Et ils s'y mettent dare-dare sans causer. Ils font leur boulot. Faites votre boulot. Apprenez à l'enfant à faire son boulot. La causette, ce sera la récompense.

Que fait l'école, royaume du blabla et du désastre éducatif ? Du blabla. On a établi le blabla du consensus hypocrite et, bien sûr, les diagnostics, qui sont encore et toujours du blabla. L'enfant ne sait pas la conjugaison ? C'est qu'il est dys. Voilà comment on sauve les apparences.

Voilà la réalité de 99.99% du système scolaire. Une imposture.

Nous nous occupons d'enfants qui ont des 16 et des 17 à l'école et qui ne savent absolument RIEN ! Rien de rien.

La faute à qui ? Ils sont dans une culture de l'autocontemplation, de l'autosuggestion, de la critique, de la révolution, de la psychanalyse totalement infertile. Tout ça appartient au même monde: c'est un poison qui vient de la politique et du monde médical. Le monde politique psy a amené la frigidité générale.

Moi, je. Moi, je ! On demande aux enfants de venir à l'école, d'être là, et de "communiquer". Pas de savoir quoi que ce soit ou d'accomplir une vraie tâche, ni de faire quoi que ce soit de sérieux. Du moment qu'ils parlent, tout va bien.

Et vous faites pareil !

Mon fils est ci, ma fille est ça. Mon fils n'arrive pas à faire ceci et ma fille n'arrive pas à faire cela.

Stop ! Comment le pourraient-ils ? Qui le leur a appris ? Nous voulons dire: sérieusement appris ? On juge en permanence. Mon enfant a telle maladie. Vous direz que votre enfant est dysorthographique quand il aura fait 500 dictées. Combien en a-t-il fait ? 12. Peut-être 20. Ne dites pas qu'il en a fait 500, c'est inexact. Alors, ne dites pas qu'il est dysorthographique. D'ailleurs, voyez ceci:

Dyslexie dysorthographie et autres dys, la réalité (vidéo)

Et on dit: "Il est dysorthographique." C'est du jugement. Vous faites comme la police politique. Vous le psychiatrisez.

Ne plus arrêter à un instant T

Diagnostiquer, c'est juger. On arrête tout à un instant T et on observe. Non ! Vous n'avez pas à arrêter. La vie, c'est un déroulement, c'est une série de réussites et d'échecs. Vous n'avez pas à arrêter l'enfant et à le juger. Regardez-le en mouvement, en perspective, voyez ses progrès. Ne le disséquez pas.

On juge. Or, il est dit: "Tu ne jugeras point." Et pourquoi donc le Christ dit-il ça ? C'est parce qu'il ne faudrait pas avoir ce regard accusateur sur l'autre, dit le judaïsme hébraïque qui limite tout. Non. Cela n'a rien à voir avec le problème, ou si peu ! Le problème, c'est qu'on regarde l'être pour ce qu'il est et non pour ce qu'il fait, pour ce qu'il donne et donnera, pour ce qu'il produit et produira. On arrête le temps, comme Dieu, on se pose en juge supérieur, on se veut Dieu en disant: "Qui es-tu ?" C'est la question que Pilate pose. Question que seuls peuvent se permettre les héros de l'Olympe.

Or, on est d'abord par ce qu'on fait. On juge l'arbre aux fruits. Et pas aux fruits verts. Aux fruits de la maturité.

Comment l'école ose-t-elle juger les enfants ? Comment ose-t-elle, elle qui refuse qu'on la juge ?

"Pas de l'avoir mais de l'être ?" Même pas !

Les philosophes humanistes ne cessent de clamer "Vous jugez à l'avoir, jugez à l'être !"

Non plus ! Jugez aux œuvres plutôt et fichez la paix aux êtres. Sentimentalistes béats, autosatisfaits, égocentriques maladifs ! Vous êtes dans le culte de vous-mêmes. Cessez de leur fouiller les entrailles, de les sonder, de regarder le bout de leur nez, de les dévêtir à la manière de Freud, ce grand malade mental dont Jung disait qu'il se comportait comme un enfant de 3 ans.

On l'a dit, mais il faut cesser de se concentrer sur l'être. L'être n'a en fait aucune importance. Il y a des milliards de gens et il en vient d'autres milliards. Arrêtez de vous regarder le nombril. Les œuvres seules comptent. Est-ce que votre grand-mère vous jugeait ainsi ? Passait-elle son temps dans les officines des "spécialistes" ?

Ainsi, vous voudriez juger l'enfant. Mais il n'a encore rien fait ! Aussi, nous disons aux mères: cessez de juger l'enfant à sa maladie et la couleur de son eczéma: l'enfant guérit de tout par l'envie de ce qu'il va faire. Quelle envie lui donnez-vous ? Que lui proposez-vous de faire ? Pouvez-vous cesser de tout arrêter à l'instant présent ? Laissez la vie continuer ! Pouvez-vous faire cesser cette auto-contemplation suicidaire ? Cette auto-contemplation dont l'enfant se fout, parce qu'il a des rêves. L'enfant ne se sauve que par ce qu'il va faire.

Envoyez promener vos jugements, donnez du projet, parlez de demain et ne vous arrêtez que le jour où il y a un pleur. Une minute ou deux. Vous, seul avec lui. Et personne d'autre. Ensuite, reprenez le chemin. Parce qu'on guérit de tout, oui, de tout, si l'on veut bien laisser faire la nature qui recommence tout, qui panse tout, qui rebâtit tout (exactement comme elle recoud la plaie faite à la main).

Démolissez vos jugements et vos égos.

Ne laissez pas l'égo posséder votre enfant en l'habituant au jugement. Soyez bon: fichez-lui la paix, gardez vos distances, envoyez paître les psys, éloignez les médecins et tous les polluants à deux pattes.

Donnez à faire et à accomplir.

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Réintégrer l’école, retourner en classe (rescolarisation). L’autonomie.

Dans certains cas, il faut savoir s’arrêter à temps avec cette scolarisation à la maison et réintégrer l'école, pour des raisons diverses. Par exemple, arrivé à un certain âge, l’enfant peut avoir besoin de réintégrer le "système". Il ne faudra pas vous en angoisser : il aura reçu l’essentiel, à partir de là, rien ne peut lui arriver.

retour Quand faut-il arrêter l’école à la maison ? Réintégrer, retourner à l'école Réintégrer l'école

Désolé, pas pu résister...

Mais non, mais non, le retour à l'école ne sera pas "retour vers l'enfer". Du moins, si vous avez choisi un établissement correct et que vous avez fait ce qu'il faut.

De préférence, choisissez un cours privé, techniquement ce sera moins compliqué que l'école publique.

Réinscrire, réintégrer: des documents obligatoires ?

Entre parenthèses, il n'y a aucun document obligatoire à présenter, si ce n'est la preuve que votre enfant a suivi un CPC. Un établissement n'a pas le droit de refuser votre enfant sous ce prétexte. Mais il peut le refuser pour une raison de manque de place par exemple. Un truc donc: commencez par dire que vous n'avez pas de certificat de radiation, le directeur vous dira peut-être: "En ce cas, je ne peux prendre votre enfant." Vous demandez malignement: "Mais, il y a de la place ? Il n'y a rien d'autre qui s'y oppose ?" Il dira probablement: "Non, juste le certificat." Et à ce moment-là, magie ! vous pouvez dire: "Comme ce certificat ne figure nulle part dans la loi et que vous avez de la place, vous allez pouvoir inscrire mon enfant dès aujourd'hui. Merci beaucoup pour ce que vous faites pour les enfants !"

Veillez tout de même à ce que l'enfant ait bien été inscrit aux examens (nous l'avons vu il y a quelques temps).

Contrat moral

Eh ! oui, avant de l'envoyer à l'école, vous aurez avec lui un "contrat moral", comme celui que vous avez eu avant de commencer l'école à la maison, vous vous souvenez ? (cela date de la "conversation avec l'enfant") Et il aura, pour achever la litote carcérale, une "conditionnelle": s'il respecte ses engagements, il ira tranquillement vers l'âge adulte avec les quelques avantages substantiels que cela comporte (c'est vous qui verrez: droits de sortie, moyen de locomotion - évitez les 2 roues mortels, s'il vous plaît -, téléphone...).

L'enfant doit vous promettre qu'il travaillera seul, même si les profs ne demandent rien et que le niveau est faible.

Pourquoi réintégrer l'école ?

Pourquoi l'enfant veut-il donc y retourner ou y aller ? Ce besoin peut être une envie de bouger, d’être ailleurs, de voir du monde. C’est naturel. Si cela arrive, n’en prenez pas ombrage. Discernez ce qui peut être la meilleure solution.

S’il retourne à l’école, il sera important de le prévenir que tout ce qu’il va entendre ne sera pas vrai. Une évidence, mais à ne pas rater. Car un jeune qui entend que Dieu n'existe pas et pour qui Il était jusque là une évidence peut soudain se retourner; de même si un prof lui annonce que "les parents ont des complexes de supériorité" ou que "la société est mauvaise par nature". Ce genre de propos peuvent chambouler. Ce sont les choses les plus implantées qui sont menacées.

A quel niveau ?

C'est là que ça se corse. La commission scolaire ou le conseil machin va vous affirmer que l'enfant ira à tel niveau. Mais c'est vous et vous seul qui décidez, quel que soit l'avis de ces instances, purement consultatives. Le droit et la loi font que c'est vous qui choisissez in fine.

Bien sûr, on vous dira que non. On vous opposera un examen d'évaluation. Celui-ci sera pratiquement obligatoire si votre enfant ne suivait pas un CPC. Mais si vous avez un CPC, l'enfant n'est pas contraint d'être évalué: il suffira de regarder les notes du CPC.

Une confirmation:

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L'autonomie précieuse

Surtout, il faudra qu’il sache travailler seul. Et ça, arrivé à ce point, normalement vous le lui avez montré. En fait, il en est largement capable, mais ça n'a pas été éprouvé en situation d'éloignement. Il va maintenant devoir prouver qu'il en est capable et ça aussi, ça fait partie du contrat moral de retour à l'école. Vous lui direz que s'il retourne à l'école, il doit absolument travailler seul.

Ce n'est pas une question de niveau : on peut et on doit apprendre à l'enfant à travailler seul, progressivement, comme nous le montrons sur ce site.

L'autonomie est sa clé. Si vous faites le choix de poursuivre jusqu'au Bac, vous prendrez peu à peu de la distance, vous surveillerez à une fréquence moins élevée, encore une fois progressivement. Cela demande une petite formation, voilà pourquoi, en ceci comme ailleurs, nous vous recommandons de vous abonner à l'accompagnement.

L'exemple de notre Victoire

Victoire voulait repartir vers l'école. Nous l’avons donc remise en 3ème à l’école ; accessoirement, nous ne trouvions pas mal qu’elle soit mêlée à la vie en communauté et à des adultes autres que ses propres parents. Elle était assez mûre pour cela.

Par ailleurs, à la fin de l’année se profilait le brevet des collèges et si nous avions persisté avec l’enseignement à la maison, nous aurions eu tout un tas de démarches administratives un peu lourdes à effectuer pour cet examen, que notre fille aurait dû passer dans une cité administrative un peu désorientante sans doute. Et même si les copies sont sensées être traitées comme n’importe quelle autre copie de n’importe quel collège, on peut quand même craindre un regard pas tout à fait approbateur sur le choix d’une scolarité différente de la part des correcteurs.

Victoire a été ravie de retrouver son collège (elle y avait fait sa sixième) et l’année s’est très bien passée mais nous avons pensé que nous avions trop attendu avant de la remettre à l’école, c’est pourquoi nous avons fait un autre choix pour les autres : les deux suivants ont intégré l’école en 4ème (pour la première fois pour notre 3ème, alors que notre second avait une lointaine expérience de son CP), quant à notre n°4, il rentrera au collège l’année prochaine en 6ème comme pensionnaire sans aucune appréhension ni pour lui ni pour nous d’ailleurs, il faut dire qu’il retrouvera frère et sœurs.

La première fois à l’école

Renvoyer ou envoyer un enfant à l’école demande une préparation qui ne se fait pas en trois jours. C’est tout au long de la dernière année qu’il faut l’informer de ce qu’il ou elle trouvera à l’école. Cela va de l’attitude en classe au contenu parfois douteux qu’on trouve à l’école, jusqu’à son approche du travail en solitaire, comme on l’a dit.

Un test éventuel

Gibson police Quand faut-il arrêter l’école à la maison ? Réintégrer, retourner à l'école

Fréquemment, surtout dans les établissements privés, on vous demande d'accepter un petit test d'évaluation. Pas de problème: votre enfant le réussira. Si bien que vous serez en rapport de force pour demander certaines choses, telles qu'une réduction ou une condition avantageuse (droit de se brosser les dents à midi, par exemple, comme y tenaient tant ces parents).

Comportement ajusté

Les enfants à la maison ne se gênent pas pour prendre la parole, il faut leur apprendre à le faire de manière opportune, lorsque l’enseignant le demande. Réintégrer l'école, c'est aussi assimiler des règles différentes. Notre fille aînée a quelque peu surpris sa classe en se levant à chaque fois qu’elle faisait tomber sa gomme par terre. Ce qu’elle nous a raconté en rentrant de sa première semaine nous a convaincus de faire mieux avec les suivants ! Evidemment, nous nous sentions gênés vis-à-vis des professeurs, mais heureusement ceux-ci étaient très satisfaits de son niveau. Et, en fait, elle a très vite corrigé son attitude d'elle-même.

Réintégrer l'école après s'être préparé un minimum

J’ai connu à l’école une fille épatante qui avait fait l’école dans la brousse en Afrique. Blonde comme les blés, elle avait atterri dans ce lycée normand sans qu’on sache pourquoi, hasard d’une mutation sans doute. Autant vous dire qu’elle est apparue à presque tous les enfants et professeurs comme débarquée de la planète Mars, à s’enthousiasmer pour un oui ou un non, à parler très fort, à agiter les bras en parlant, à se lever quand elle le voulait… Une vraie Africaine de l’intérieur des terres ! Bientôt, elle a trouvé la France terriblement triste, routinière, grisâtre. Le décalage était trop fort, elle n’avait pas été préparée.

evasion-stallone-et-schwarzenegger-en-prison-Schwarzy Réintégrer l'école
Pas de panique: l'enfant qui a été solidement élevé est un rempart solide du bien

Il faut donc veiller à éviter un embarras des autres élèves qui pourrait aussi coûter à votre enfant. Les regards se tournent vers l’inconnu qui peut devenir le bouc émissaire. Votre enfant a vu d'autres enfants ces dernières années, il est habitué.

prison ruinée Quand faut-il arrêter l’école à la maison ? Réintégrer, retourner à l'école Réintégrer l'école
Un livre qui parle de l'école mais avec une coquille dans le titre ?

Pour ce qui est des moyens de l'école, votre enfant doit être averti: l'école n'est pas la maison. Vous lui expliquez que l'école est parfois un champ de bataille ou un champ de ruines. Pas grave: il doit savoir s'adapter, comme il le fera en stage ou en entreprise.

Réintégrer l'école permet-il de toujours aussi bien travailler ?

Concernant le travail personnel, c’est un peu différent, en principe si vous avez su faire faire les leçons à votre enfant (voir Travail en Solitaire), s’il a appris à travailler seul, il n’aura pas de problème particulier, si ce n’est qu’il se sentira moins contraint de donner de lui-même : vous serez absent(e). Il faut donc là aussi veiller au grain : l’habituer de plus en plus à travailler pendant vos absences, seul à la maison. Puis, dans la salle commune, avec parfois du bruit autour de lui, en lui expliquant qu’en salle d’étude, il y a des gêneurs et que cela ne doit pas l’empêcher de travailler.

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Ecole a la maison maternelle, quel genre d’enseignement ?

Comment faire l'ecole a la maison maternelle ? Comment, moi qui n'ai pas été formée, je pourrais enseigner à mon enfant qui est si jeune ? Je n'ai pas les compétences !

En fait, vous n'avez pas besoin de suivre un cursus d'enseignant pour élever et même instruire votre enfant.

Pour tout ce qui concerne l'éducation, être maman ou papa est le meilleur diplôme, pourvu qu'on soit aimant.

Il est d'ailleurs anormal que le ministère s'appelle "ministère de l'éducation" car l'éducation est le domaine réservé des parents et de la famille.

Mais pour l'instruction, je peux y arriver très bien aussi, comme des milliards de parents avant moi dans l'Histoire ! Car la "crèche" ou la maternelle, c'est récent !

Ecole a la maison maternelle, comment s'y prendre ?

Alors, comment dois-je m'y prendre ? Nous avons abordé ce sujet dans un article qui s'intitule: http://l-ecole-a-la-maison.com/commencer-a-enseigner-mon-enfant/

Rappelons-nous que le niveau selon l'école ou la date de rentrée ne nous intéressent pas vraiment. Nous faisons les choses à notre rythme.

La maternelle n'est surtout pas le moment d'asseoir l'enfant 5 heures par jour ! Il y a des tas de choses à faire qui s'accordent mieux avec son envie de bouger.

en maternelle Ecole a la maison maternelle

Quant au matériel dont vous pourriez avoir, besoin, vous expliquons comment faire avec peu de moyens et... peu d'encombrement.

Pour ce qui concerne le temps à y passer chaque jour, vous verrez qu'il ne faut ni occuper l'enfant tout le temps, ni le laisser à l'abandon.

Le jeu et la surprise, la magie ou l'émerveillement sont les ressorts les plus puissants, de même que la narration (l'histoire racontée).

Bref, vous n'aurez pas de souci particulier pour faire l'Ecole a la maison maternelle.  En revanche, que de satisfactions, que de joie à voir l'enfant grandir dans l'amour et la bienveillance, aller de réussite en réussite et de découverte en découverte ! Vous en serez transformé(e) vous-même.

en maternelle cliquez !

Un exemple de contrat moral avec l’enfant

Vous trouvez ici un exemple de contrat moral. Il est imparfait. Pourquoi ? Parce qu'il est parfois trop généraliste. Si vous demandez à un enfant de s'engager à se coucher tôt, précisez l'heure. Si vous souhaitez qu'il soit serviable, précisez les tâches qui lui sont fdévolues et précisez que vous en ajouterez éventuellement quand vous le souhaiterez.

Enfin, essayez de ne pas faire signer un enfant, sauf par jeu. Mais vraiment, il faut que la relation avec la maman soit préservée, vous n'êtes pas le banquier ou le juge. Une signature engage trop l'enfant, c'est une contrainte trop lourde.

Cette maman a fait un mémo de la conversation qu'elle a eue avec ses enfants. Cela peut vous inspirer.

Elle explique que ça l'a aussi aidée à fixer ses objectifs, ce qu'elle veut, elle !

Mon collège at home

Aller doucement au départ. Progresser depuis là où j'en suis

Quand j'aurai trouvé une bonne méthode de travail qui me fait progresser agréablement, je la garde jusqu'à ce qu'elle ne convienne plus

Bien me reposer pour être en forme intellectuellement pour mes apprentissages, je fais attention à mon sommeil. Je me couche tôt

Prévoir d'être chaque jour bien concentré un temps donné pour apprendre des choses nouvelles

Prendre du plaisir. Car le plaisir est un bon indice de progrès

😉 Accepter de ne pas y arriver ! Me laisser du temps, comprendre que mon esprit, ne peut pas tout savoir tout de suite. Je vais me tromper ! Je vais faire des erreurs, c'est naturel et logique. La répétition le temps en persévérant permet de tout apprendre

En cas de ras-le-bol, je fais une pause, je demande de l'aide, j'en parle. Car je sais changer de lieu, de matière, d'horaire, de méthode

Savoir : pourquoi est-ce que j'apprends chacune de ces matières ? Savoir à quoi elles servent

Mon avenir et non "faire plaisir à maman"

Pensez que ce que je fais pour avoir des connaissances, c'est pour MON avenir

Être fier de prendre en main comme un grand mes cours et mes progrès 🙂

Aider ma sœur/mon frère si besoin dans la compréhension des leçons

Eviter de me comparer aux autres

Essayez de me mettre au travail seul, grandir en autonomie

Écouter de la musique si elle m'aide à me concentrer, et uniquement du classique ou rien de préférence

Faire du sport

Laissez mon portable dans la cuisine durant la semaine et pas d'ordinateur car il ne développera pas mon cerveau à ma place

Etre équilibré dans le temps que je veux prendre pour les films et les jeux vidéo, j'ai pour ça un contrat moral avec mes parents

Rien n'est figé, si je suis en difficulté, je le constate calmement puis j'en parle à maman

Je comprends cependant qu'elle a aussi ses activités et donc je ne la dérange pas pour rien, sans avoir réfléchi et cherché seul suffisamment longtemps

Je ne laisse pas les difficultés s’accumuler. Que ce soit scolaire, affectif, physique, moral, spirituel ou mental si j'ai trop de soucis, je me fais aider pour ne pas être mal. Je suis humble, maman est là pour moi.

Certains jours, j'aurai plus envie d'apprendre que d'autres mais je sais que 1 seule heure de travail vaut mieux que pas de travail du tout. Donc, le mieux que je puisse tous les jours, c'est le secret !

Je multiplie les façons d'apprendre : car je peux me faire ma leçon moi-même !

Images, audition, chant, écriture, recopiages, notes, taper à l'ordi, écrire sur une feuille, lire dans la tête, lire à voix haute, réciter à quelqu'un, partager mon savoir, apprendre en jouant...

Je prends conscience que grâce au collège in home, je peux passer plus de temps avec ma famille, ma mère mon petit frère ma sœur/ mon frère ; j'ai plus de temps pour jouer ! ;-))

Ma mère est très fière de moi, je suis fier de moi, je suis un enfant libre !

Et au jour le jour

  • Je ne ferai de l'ordinateur qu'en week-end
  • Je me rends utile en regardant si le couvert est mis
  • J'essaie de voir comment je peux aider papa et maman

Voilà ce que peut être un exemple de contrat moral avec l'enfant.

Nous en avons parlé dès le départ, dans "vos premiers pas".

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Mon fils ne voudrait faire que certaines matières

"Mon fils souhaiterait devenir zoologiste mais c'est la crise tous les soirs pour les devoirs des matières qu'il n'aime pas."

Il arrive fréquemment qu'un enfant ne veuille faire que quelques matières. Il va apprendre, avec nous, à travailler des choses qu'il n'aime pas. Oui, on peut choisir les matières avec l'école à la maison. Mais pour devenir zoologiste, l'enfant devra en passer par des matières incontournables et qu'il n'aimera pas forcément au début.

Rappelez-vous ceci:

1/ Les matières qu'on croit ne pas aimer, ce sont ces matières qu'on a mal reçues, qui nous ont été mal enseignées. Un bon enseignant fait aimer ce qu'il aime. Ce qu'on aime, c'est ce qu'on a aimé faire; c'est-à-dire qu'on a ressenti du plaisir et qu'on a été valorisé. Il vous suffira donc d'apprendre à valoriser votre enfant en travaillant, avec du défi, du challenge, du jeu, vous verrez que ça marchera très bien.

2/ La vie lui imposera des épreuves et il importe qu'il ne soit pas déboussolé à ce moment-là ; qu'il ait eu l'habitude de l'adversité. Mais pas dans la souffrance, voilà le point. On habitue l'enfant à connaître beaucoup de choses mais par degré, on ne le confronte pas à des difficultés qui dépassent trop ses capacités. C'est l'apprentissage pour le parent de la progressivité. Nous montrons pas à pas comment faire dans l'accompagnement-formation.

3/ Le cerveau a besoin de variété dans les apprentissages. C'est une erreur énorme de focaliser sur les quelques matières que l'enfant aime. Le cerveau a besoin d'explorations, d'hypothèses nouvelles, de recherche dans l'inconnu et même dans une certaine difficulté, bien mesurée. Comprendre après n'avoir pas compris est extrêmement motivant et bon pour cet organe central qu'est le cerveau.

Car l'harmonie cérébrale et intellectuelle passe par le plus vaste horizon possible, avec des ancrages forts ponctuels. C'est-à-dire que l'esprit doit à la fois avoir des spécialisations et en même temps des champs de découverte de l'inconnu. C'est ce qui construit le mieux. Ainsi, Pascal disait: "Il vaut mieux savoir un peu de tout que tout sur très peu."

Comme un château avec de solides fondations et permettant de voir loin. Au contraire d'une tour très haute mais avec une base trop étroite.

4/ L'enfant peut aimer certaines matières que l'adolescent détestera. C'est courant. Et à ce moment-là, il sera handicapé si l'on a fait l'impasse sur les apprentissages des matières qu'il découvre tardivement. Ainsi en est-il de ces jeunes qui découvrent la voile aux Glénans et se mettent à s'intéresser à la trigonométrie alors qu'ils détestaient ça.

Conclusion: oui, l'école à la maison permet de mettre légèrement de côté des matières que l'enfant déteste, et d'appuyer davantage sur ce qu'il aime. Mais ne faites pas l'erreur de négliger des matières qui lui sont et lui seront utiles, même si vous n'en avez pas conscience. Comme on le voit dans l'accompagnement, ce n'est pas une matière qui est à rejeter entièrement mais des chapitres sans intérêt. Et Dieu sait qu'il y en a...

Sanaë école maison Mon fils ne voudrait faire que certaines matières
Sanaë aime de plus en plus les maths qu'elle détestait, parce qu'elle réussit de mieux en mieux.

Pourquoi faire l école à la maison ?

Pourquoi l école à la maison ?

Voici les raisons données par un échantillon de 8.200 personnes (par sondage en page d'accueil) :

Pourquoi faire l école à la maison

  1. Le niveau à l'école est insuffisant
  2. Vous recherchez un mode d'enseignement différent
  3. Il y a des problèmes à l'école
  4. Vous voulez que votre enfant s'épanouisse
  5. Votre enfant est mis à l'écart par les autres enfants ou a du mal à s'entendre avec eux
  6. Votre enfant mérite de devenir ce qu'il veut
  7. Vous voulez un mode de vie qui unisse toute la famille dans un projet
  8. Votre enfant ne veut plus aller à l'école
  9. Votre enfant mérite une attention
  10. Votre enfant n'a aucun problème, il fait l'école à la maison
  11. Vous n'êtes pas d'accord avec les programmes ou certains programmes (éducation sexuelle "moderne" par exemple)
  12. Vous redoutez les mauvais comportements et les mauvaises influences
  13. Votre enfant est d'une constitution spéciale (santé)
  14. Vous avez une exigence de qualité
  15. Une raison matérielle vous oblige à y réfléchir (déménagement, mutation, chômage, autre)
  16. L'école privée est trop chère

Mais:

  1. Vous estimez ne pas avoir le temps
  2. Vous ne vous y voyez pas
  3. Vous pensez ne pas avoir assez d'argent
  4. La pression familiale et de l'entourage est trop forte
  5. Vous pensez ne pas avoir le niveau
  6. Vous redoutez les démarches
  7. autre

Ce site existe à cause de toutes ces raisons. Le guide que nous avons écrit vous permet de méditer votre choix. Récupérez-le pour bien décider.

Le site répond à vos objections avec des trucs, des astuces pratiques et sérieuses. Il amène les parents à de bonnes solutions puis enseigne aux parents à se servir de l’enseignement scolaire à la maison comme base idéale pour le conduire vers son épanouissement.

Quelques instants dans la semaine consacrés à son enfant changent tout pour lui et pour toute la vie.

Ces petits instants, quelques secondes parfois, doivent être d’une qualité particulière.

Nous déléguons la charge de nos enfants à l'école et nous n’en sommes pas satisfaits. Quelle est la solution ? Réinvestir ce rôle de parent, ce métier qui ne s'apprend pas et qui pourtant recèle des tas de possibilités méconnues.

Car la société nous a pris notre rôle d'éducateurs (avec l'école), comme elle nous a pris notre capacité critique (médias), notre capacité à nous nourrir de manière autonome (grande distribution), notre capacité à nous soigner (médecine des gros labos) etc. Là où tout cela était des aides, c'est devenu des monopoles, l'individu ayant perdu entretemps ses facultés à faire les choses par lui-même. Vous le savez parce que vous fouillez le net.

C'est la même chose avezc l'éducation et l'instruction de vos enfants.

Si nos ancêtres éduquaient eux-mêmes leurs enfants et les instruisaient de l'essentiel, c'est que cela leur était naturel.

La période qui vient va restituer à chacun son rôle. Et le rôle d'éducateur est de loin le plus important, le plus crucial.

Rendons-nous compte que l'Etat prétend éduquer nos enfants, alors qu'il respectait jadis ce rôle de la famille: l'Etat se contentait d'instruire (il y avait, au lieu du Ministère de l'Education, un bien plus respectueux Ministère de l'Instruction publique). C'était juste. Aujourd'hui, il éduque ! La glissade et même la prise de contrôle est énorme ! Elle est d'ailleurs attentatoire aux Droits de l'Homme, qui disent que "Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants." (Déclaration universelle des droits de l'homme , article 26).

Qui est concerné par le site "l école à la maison" ?

Le site concerne tous ceux qui ont des difficultés avec l'école de leur enfant (et qui parfois l'expriment). Les solutions existent, il n'y a pas de fatalité pour votre enfant.

Combien ça coûte ?

C'est ce que nous voyons ici.

Pour quels résultats ?

Qu'il s'agisse de réussite au Bac, de diplômes, mais aussi de sociabilisation, de participation à la société, de postes professionnels ou de revenus, vous aurez tout, pour vous faire votre propre idée. Nous vous montrerons tous les résultats.

Note:  Lorsqu'un enfant ne veut plus aller à l'école de manière répétée, vous ne devez plus envoyer votre enfant. Car il est en souffrance avancée, en phase de destruction. C'est plus dangereux que la cigarette et aussi mauvais que la drogue dure. Certains signes commandent d'agir immédiatement. Des vomissements, des maux de ventre, des pleurs vous disent: "tout de suite, sans discussion, même si vous ne pouvez pas/voulez pas/souhaitez pas/n'avez pas les moyens/voulez y réfléchir." Vous êtes en présence d'un grave souci, incompatibilité avec l'école, phobie scolaire liée peut-être à un harcèlement etc. En un tel cas, parce que la vie est sacrée, votre enfant passera avant tout. Nous vous aiderons à y parvenir car toutes vos objections ont déjà trouvé des réponses, des solutions.

Vous êtes-vous déjà imaginé avec un enfant qui émerveille votre entourage par sa joie de vivre, son regard clair, son entrain, imagination ?

Que vous fassiez l'Ecole à la maison, ou que vous choisissiez de faire des cours de soutien à la maison, c’est à votre portée. Vous n'avez absolument pas besoin d'être enseignant(e).

Si vous avez des questions sur l'école à la maison, c'est ici.

Vous voulez tenter la démarche et voir ce que ça donnerait ? Alors, en route ! allez sur cette page :

Les différentes étapes vers l'école à la maison (cliquez ici)

Placement abusif par l’Ase

Enlèvement d'un enfant par l'ASE: de plus en plus fréquent. Comment faire pour que ça n'arrive pas

Jadis, c'était les gangsters qui enlevaient les enfants. Aujourd'hui, ce sont les Etats. Ainsi, on a environ 100.000 cas par an rien qu'en France.

Il nous semble que tout d'abord vous devez avoir vu cette page qui rappelle en résumé les textes de lois qui entourent l'école à la maison et les contrôles.

http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com/pages/les-juges-enfin-sanctionnables.html

18 juin

"Bonjour Cécile et Rémy, bonjour à tous.

Je viens vous remercier pour tout ce que vous faîtes et pour votre belle énergie en connexion. je me suis abonnée en début de mois. J’ai commencé à donner des cours et des révisions à la maison à mon fils J. âgé de 9 ans qui était scolarisé en CM1 dans une école de quartier à côté de la maison. On nous avait dit beaucoup de bien lors de notre déménagement, sur cette école (quand je dis « on », c’est essentiellement le SESSAD ITEP (un centre médico social mis en place par l’état pour les cas des enfants scolarisés et en handicap..J. est atteint du trouble de l’apnée sévère du sommeil chez l’enfant et de troubles de comportement reconnu par la MDPH à 49%). Nous avions donc confiance, malgré depuis, plusieurs agressions et rackets… enfin passons, même si on signale, personne n’en tient compte de nos jours.

Et par expérience, encore moins l’état et l’école. Ils ont d’autres pré occupations. Et donc nous, en tant que parents responsables, nous nous rendons compte de plusieurs faits assez surprenantes et bizarre pour un cerveau humain en devenir. En effet, de nos jours, soit on nous « accuse » de ne pas nous occuper assez ou pas de la bonne manière, des nos enfants, soit on nous « accuse » de trop vous investir et de trop protéger nos enfants , ou d’avoir des points de vues ,un ressenti , différents et de vouloir être libres et acteur de sa vie et d’agrandir sa zone de confort et de vivre avec ce que la nature nous donne sans toujours vouloir tout contrôler et tout détruire….

Je me permet donc, après cette courte présentation, de partager avec vous notre expérience à ce jour de l’école à la maison.

Donc, suite à presque une année scolaire (juste avant que J. ne développe une petite dépression et une angoisse de l’école, voir une phobie, bien qu’il adore aller à l’école et voir ses copains…il stress toujours la veille (maux de ventre, voit des « fantômes », … il a souvent des crises d’angoisses)… Il dit souvent : » Oh non, demain il y a de l’école, je vais encore devoir supporter ma maîtresse… » Sa maîtresse lui donnait des coups de pieds (il a des bleues pleins les jambes) , le poussait contre le mur, le punissait tous les jours de classe en classe… lui disait « tu ne vaut rien, tu n’es rien, tu es un merdeux…. » (J. a fait le test de précocité par 3 fois et il est dit que c’est un enfant précoce.).

Tout a été signalé à la maîtresse (elle dit à l’enfant « de toutes façons personne ne croira ce que tu dis, tu mens. Et tout le monde est d’accord pour dire que tu mens ».). Elle nie tout en bloc et ne laisse pas les gens parler. Elle dit que on en veut à ses compétences , alors que en fait ce n’est que pour bien communiquer , trouver des solutions pour le bien de l’enfant.

Donc après et pendant tous ces péripéties , toutes autant rocambolesques que loufoques , Et au vu de l’état de santé de J. et du danger qu’il encourt si je laisse traîner la situation, Avec le médecin, nous avons décidé de lui faire l’école à la maison.

L’enfant était ravi. Nous avons suivit les conseils de Rémy et Cécile pas à pas et à notre rythme.

Nous avons testé la méthode singapour dans la librairie des cours gratuits, c’est super génial!

Je me redécouvre une âme d’écolière et une forte envie d’apprendre et d’avancer encore plus pour apprendre à m’aider et à aider d’autres personnes dans les mêmes problématiques.

Et on a commencé à faire des vidéos de partages sur you tube et un blog…

Et des révisions. J. était enthousiaste, il en voulait toujours plus. On s’est organisé, on a fait les cadrages nécessaires et J. était d’accord . Il demandait à quelle heure il devait mettre le réveil pour commencer sa journée avec l’école à la maison avant d’aller au lit, se levait, s’habillait et préparait son petit déjeuné, impatient de commencer à travailler avec son cahier et son stylo à la main, impatient et content. Il donnait même des idées et son avis pour qu’on puisse bien avancer ensemble dans cette nouvelles aventure enrichissante main dans la main,un travail d’équipe dans la joie, le partage et la bonne humeur, la complicité, l’amour inconditionnel (Tout ce que nous avions égaré en cours de route depuis sa scolarisation classique). J’ai remercié le divin.

Nous avons eu notre solution et notre moment de bonheur partagé.

J’étais entrain de me concentrer sur le choix d’un cours par correspondance sur ce site,

Et je reçois un appel. Je décroche, un monsieur, le chef de service de l’aide à l’enfance de la SSP de… me dit que je suis « invitée » à me rendre … afin qu’il me remette….

Donc après avoir découvert tous les bienfaits de l’école à la maison et sur le chemin de la guérison,

Je me concentre pour choisir une bonne école par correspondance qui serai bien adaptée à nos besoins et aux besoins de l’enfant.

Et, cet appel, et du monde devant la porte de notre maison.

3 personnes, puis 5 personnes, la SSP, La MDS… et j’en passe… Le monsieur le responsable,chef de service de la SSP qui me tend un papier tout mouillé (orages et pluies violents, alerte rouge, annonciateurs de dangers. Il faut se mettre à l’abri). Et bien non, pas le temps, il faut que je prépare les affaires du petit et il faut faire sortir au plus vite l’enfant du domicile familial, de son domicile. J. pleurait écroulé et paniqué.

Enlèvement d'un enfant devant sa mère

Voici le contenu du papier:

« Ordonnance de placement provisoire »

« Le procureur de la république près le tribunal de Grande Instance de Meaux

Vu les renseignements recueillis et les pièces jointes,

Vu les articles 375 et suivants du Code Civil,

Attendu que la santé, la sécurité, la moralité ou les conditions d’éducation de :

– C… J., né………

sont compromises en ce que J. est au coeur d’un important conflit de loyauté;

Que de surcroît, J. présente de gros problèmes de comportement qui ont motivé son orientation en ITEP; Que toutefois, Madame C… refuse tout soin pour son fils malgré les préconisations des intervenants ; Qu’en outre, l’ensemble du travail des services éducatifs

est menacé par la volonté de Madame C…de partir précipitamment en Martinique (prévue le 21/06/2016) où aucun inscription n’a encore été effectué pour J.;

ORDONNE que ce mineur soit provisoirement confié à l’Aide Sociale à l’enfance de…. jusqu’à qu’il en soit autrement ordonné par le juge des enfants que nous saisissons ce jour par acte séparé.

Fait au parquet……. »(…)

Et comme le disait A. Einschtein :

« Il est plus facile de désintégrer un atome que des préjugés »

En bref, je me remets doucement de tout ça et je continue à avancer du mieux possible.

Et j’ai pensé : « je vais écrire à Cécile et Rémy pour suspendre mon abonnement …. »

Dans l’action de cette pensée, c’est comme si ils ont déjà entendu ma demande, voici ce que je lis dans ma boite mail dans un de leur message de suivi :

… « Alors, nous voulions vous dire ceci: même si notre démarche ne correspondait pas à ce que vous aimez, même si vous aviez renoncé à l’école à la maison ou pensiez ne pas aller plus loin, même si d’ailleurs vous n’aviez pas d’enfant en âge, il serait bon de rester inscrit : nous vous enverrons dans les temps prochains, lentement mais sûrement, un énorme ensemble documentaire qui est unique au monde qui abordera des questions sans lien direct avec l’école. »

Alors je maintient mon inscription avec l’école à la maison. Et je fait la prière que le dernier enfant que j’ai mis au monde se porte bien. Je n’ai plus de contact avec lui jusqu’à que….quand..???

Bon courage à tous et je vous remercie pour votre honorable lecture et commentaires.

Cordialement LydieC"

Il y a là un cas magistral

Voyons :

"Attendu que la santé, la sécurité, la moralité ou les conditions d’éducation de :

– C… J., né………

sont compromises en ce que J. est au coeur d’un important conflit de loyauté;"

Ceci est proprement délirant. Si tous les enfants de parents en désaccord devaient être placés, cela ferait du monde ! L'Etat se mêle de la vie d'une famille, ce qui est entrer ouvertement dans le totalitarisme.

"Que de surcroît, J. présente de gros problèmes de comportement qui ont motivé son orientation en ITEP;"

Affolant ! Le comportement d'un enfant ne peut en aucun cas motiver impérativement un placement tant qu'il n'est pas délictuel, sans quoi cela est associé à de la séquestration ou de la déportation. Où est-il dit qu'un "ITEP", établissement où l'incompétence le partage aux préjugés ducatifs les plus violents, pouvait bénéficier d'une confiance publique automatique ?

" Que toutefois, Madame C… refuse tout soin pour son fils malgré les préconisations des intervenants"

Hallucinant là encore. Ces "intervenants" seraient donc comme des délégués du Soviet suprême dont la parole serait d'or et définitive ? Où sont les contre-expertises ? Nous connaissons une multitude de cas d'incompétence évidente. Ces intervenants décident donc de la vie et de l'incarcération d'un enfant (ou d'un "placement" ce qui revient à arracher l'enfant à sa mère et le mettre aux mains d'inconnus plus ou moins formés !) Où est-ce écrit dans la loi ?

Cette dame prodigue tous les soins qu'elle peut à son fils, elle a encore le droit de ne pas suivre les indications éventuelles des médecins. Ce n'est pas le cas en l'occurrence.

"Qu’en outre, l’ensemble du travail des services éducatifs

est menacé par la volonté de Madame C…de partir précipitamment en Martinique (prévue le 21/06/2016) où aucun inscription n’a encore été effectué pour J.;"

Ça, c'est le pompon ! Le "travail des services éducatifs"... déjà est fallacieux, c'est à la famille d'éduquer, pas à un service. Mais leur "travail", c'est-à-dire deux ou trois réunions où le conformisme le plus établi s'impose pour ne pas froisser les carrières, devrait être suivi à la lettre ?

Sauf à supposer que la mère mente et cache des éléments, ce jugement est contraire à la loi et au simple bon sens. Nous n'admettrions de "placement" que si le tribunal excipait de: violences ou maltraitance, absence absolue d'instruction, refus total de la mère de communiquer, désaccord formel du père. Le tribunal ne dit pas cela. Il est DONC DANS UN ABUS MANIFESTE.

17 juin 2016

Sur la page Facebook:

Nous avons un nouveau cas qui change beaucoup de choses pour nous.

Nous savons tous que la dictature se met en place, ce n’est plus discutable maintenant.

Des parents - dont l'enfant va à l'école - viennent d'apprendre que leur fille a été enlevée par l'Etat, dans le collège.

Il y a lieu de lancer une ALERTE ENLEVEMENT. Nous prenons contact avec l'OFPRA, ces gens étant des réfugiés.

Leur cas n'est pas si spécial que cela:

- Il s'agit d'un couple remarié, le père naturel étant décédé, de gens venant d'un pays de l'Est. Ils ne travaillent pas. Ils sont en situation régulière de réfugiés politiques protégés par l'OFPRA. La maman est très malade depuis des mois et vient de subir une intervention chirurgicale. C'est le moment choisi par l'Etat pour agir.

Le tribunal de Bobigny a pris cette décision totalement contraire aux Droits les plus basiques. Il argue d'une nécessité de "protéger l'enfant". L'enfant est parfaitement protégée à la maison, nous connaissons cette famille.

Nous conseillons donc désormais pour les gens dans ce cas:

- Dès lors qu'une assistante sociale demande à vous voir de manière insistante, n'envoyez plus votre enfant à l'école et préparez la sortie du territoire sans délai. Vous ne pouvez emmener d’enfant que si le second parent est d’accord, évidemment, sans quoi vous commettriez un contre-enlèvement. Eventuellement, une fois à l'étranger, mettez-vous sous la protection d'Interpol. Le délai constaté entre la demande insistante de l'assistante sociale en l’occurrence et l'enlèvement a été de deux semaines, vous devez donc faire vite.

Enlèvement d'un enfant, Dérive totalitaire des Etats

- N'envoyez plus jamais un enfant à l'école après avoir annoncé que vous feriez l'école à la maison. Il est plus aisé pour l'Etat d'enlever un enfant dans un lieu public qu'à domicile, le domaine privé demandant des semaines de procédure. Vous saurez qu’il y a un risque (dépendant de la mentalité plus ou moins totalitaire du tribunal local) en fonction de l’insistance des services sociaux à vous contacter et vous voir. Au bout de trois coups de fil, vous pouvez estimer que vous êtes dans le collimateur et donc :

- Préparez dès à présent un déménagement hors de France, du Canada ou de la Belgique afin de gagner un pays libre (pour rappel, la France n'est pas considérée comme une démocratie mais comme une "démocratie imparfaite" dans le classement international de "l'Indice de démocratie"). Ce qui se passe en ce moment pourrait lui faire perdre encore quelques points. En Allemagne, chacun sait que la dictature anti-enfants est complètement en place (http://reseauinternational.net/allemagne-letat-vole-toujours-plus-denfants-dans-la-violence/). Soyez toujours prêts, vendez vos biens. Nous avons à Londres une maman, ancienne gradée de l'armée française, qui a fui la police française et le tribunal, ayant récupéré son enfant manu militari (à notre instigation, c'est nous qui l'avons convaincue de reprendre son enfant sans attendre). La police londonienne est venue la voir dans les 48 heures, elle s'est expliquée. A la fin de la discussion, la police a conclu: "Ils sont fous, en France" et lui a offert sa protection entière. Interpol a rejeté les demandes de la Justice française, jugées aberrantes.

- Les cas d'enlèvement par l'Etat ne concernaient jusqu'ici en France que les cas où l'enfant était maltraité et/ou sans aucune instruction donnée et/ou lorsque les parents naturels étaient en désaccord sur le choix de l'instruction. Il appert avec ce cas d'école qu'une enfant scolarisée, allant à l'école chaque jour, dont les parents n'ont fait qu'annoncer le souhait de faire l'école à la maison, peut être kidnappée. Au Canada en revanche, avec la tristement célèbre DPJ, coupable de maints abus sur les enfants, l'enlèvement par l'Etat est couramment pratiqué. La Belgique suivra la France, comme d’habitude. Vigilance absolue donc.

- Votre priorité, si l'enlèvement a eu lieu, est de récupérer votre enfant par toutes voies moralement défendables, prévues par la loi ou non: la sauvegarde d'un enfant séquestré est toujours prioritaire en droit constitutionnel. Vous alerterez vos amis, la presse, manifesterez publiquement ou choisirez une option plus discrète visant à exfiltrer l'enfant au moment opportun. Nous n'en disons pas plus mais ce moment se présente toujours, l'Etat étant obligé de vous restituer régulièrement l'enfant. Comprenez ce que nous disons là.

- N'acceptez jamais un enlèvement par l'Etat, résistez préventivement par tous moyens à votre convenance. Constituez-vous en groupes le jour où l'enlèvement est prévu. Si l'autorité publique est en minorité, elle reculera. Notez le nom et toutes les coordonnées de chaque intervenant, récoltez le maximum d’informations pertinentes à leur sujet.

- Prévenez les institutions mondiales ou nationales: les divers Observatoires de la démocratie tels que l'Observatoire mondial des droits de l’homme, IDEA, The Economist Group (qui a créé l'Indice de démocratie sus-mentionné) etc., il existe diverses pages Facebook où prendre des contacts (telles que deux pages intéressantes "Democracy International"), l'Unicef (L'Observatoire National des Droits de l'Enfant - Unicef); en Belgique vous avez des équivalents tels que l'OEJAJ. Il y en a des centaines; choisissez les organisations qui ont pignon sur rue et accès aux institutions. Fouillez du côté du Parlement européen, de la Cour européenne de Justice, de l'Assemblée nationale, tapez des requêtes google type "droits de l'enfance", "droit des familles", « appel de décision de Justice abusive ». Les associations sont moins performantes et souvent peu disponibles. Il n'est pas inutile d'aller secouer le Ministère de la Justice en appelant le cabinet du ministre lui-même, il y aura des retombées. Donnez des noms. Appelez les télévisions, elles doivent régulièrement avoir des demandes de ce genre et cela pourrait déclencher une émission. Contactez certains sites dissidents et donnez des interviews.

Nous précisons que la plupart des organismes répondrons d'emblée qu'ils ne peuvent rien mais passez outre, écrivez, relancez, insistez, harcelez (jusqu’au point légal critique), arrangez-vous pour que l'information circule et s'ajoute aux autres. Il s'agit d'obtenir une remontée de ces informations dans les statistiques les plus importantes. Les organisations sont obligées d'enregistrer les communications, l'important est que l'information aboutisse dans le service qui enregistre. Vous recevrez alors un accusé de réception. Muni de ces éléments, vous pourrez alors aller voir les médias, votre avocat etc. Et vous entamerez vos recours, si vous le jugez utile, en portant plainte pour enlèvement et saisirez le Médiateur de la République (étant saisissable dès le départ puisqu’un tribunal a pris une décision et que le médiateur est saisissable après une décision de tribunal).

- Il s'agira à l'avenir de prévenir les réfugiés que la France n'est pas une destination à choisir.

- Nous signalons ce cas aux institutions sus-mentionnées.

- Vous pouvez indiquer ci-dessous les liens que vous connaissez vers les organisations crédibles et indépendantes des pouvoirs nationaux.

Conclusion: au lieu d'instruire paisiblement nos enfants, nous en venons à être un site de défense des droits... Nous accusons l'Etat de tyrannie caractérisée, de viol manifeste de la Constitution et d'atteinte aux droits individuels; et invitons chacun à résister dans les petites comme dans les grandes choses.

Le pire exemple: l'Allemagne.

Actualité de la loi au sujet de l’école à la maison

Dans cet article, retrouvez toutes les nouvelles dispositions et faits de droit. L'actualité de la loi au sujet de l'école à la maison.

Si vous avez reçu un courrier, voyez cette page pour le décrypter.

Pour ce qui ne change pas, c'est-à-dire la loi de fond,  allez ici. Les textes qui protègent l'école à la maison sont résumés ici. On ne voit sur cette page que les changements de surface, l'actu.

Si vous êtes confronté à une menace de la part de l'Etat (du procureur par exemple) disant que votre enfant risque de vous être retiré, allez en urgence sur cette page.

Si vous pensez que l'Etat est garant de vos libertés, pour mieux comprendre ses "principes", allez ici.

Si vous cherchez à savoir ce qu'est l'école à la maison dans le monde, allez ici.

20 février 2017

La Najat, ministre de passage, prépare un nouveau coup contre les résidus de libertés qu'on trouve en France.
Attention, vous trouvez ici un conseil qui vaut son pesant d'or (ceci dit pour ceux qui sont fatigués de lire jusqu'au bout).
La ministresse a une nouvelle marotte:

  1. obliger les enfants à aller à l'école dès 3 ans,
  2. les obliger à y rester jusqu'à 18,
  3. obliger les parents à posséder un diplôme pour faire l'école à la maison.

Le but est d'imposer le niveau bas partout et sans possibilité d'y échapper, en arrachant l'enfant à sa famille, selon les vœux de l'autre franc-maçon à ce poste, le pas du tout regretté Peillon.
On sait que Najat est célèbre pour son illettrisme, qu'elle se voile au Maroc mais interdit le voile en France, qu'elle est franc-maçonne et qu'elle veut imposer aux enfants les déterminismes socialistes relevant de l'obsession sexuelle.
Cette fois, elle veut aller plus loin.
C'est ainsi qu'elle a fait voter en catimini une loi à l'Assemblée, qui ne concerne pour l'instant que les Départements d'Outre-mer (on sait que Najat a un mépris prononcé pour ces Français des îles).

Il s'agit là d'une expérimentation, dit-elle, mot extraordinaire car la loi est passée dans les DOM. Autrement dit, les DOM qui doivent dès ce matin se soumettre à cette LOI sont considérés comme terrain d'expérimentation: racisme flagrant. On eut pu parler d'expérimentation si des écoles avaient tenté l'expérience sans que cela fût une loi.

Une nouvelle loi, mais que peut-on faire ?
Déjà, la rejeter. Le gouvernement a encore pondu l'une de ces lois que personne ne respectera et d'ici les élections, l'administration n'aura pas le temps de se mettre au boulot.
Mais si l'administration insiste plus tard, que doit-on faire ?
Facile, comme toujours, avec ce qui vient de la gauche extrême: lire le texte et y opposer ce qu'il ne dit pas.
On ne va pas en effet entrer dans un débat avec quelqu'un à qui il faudra apprendre 2.000 ans d'Histoire, qui n'a ni la culture, ni la formation, ni les compétences et qui fonctionne dans le totalitarisme.
On va juste relever dans la loi, rédigée de manière comique, de quoi y échapper.
Cette loi parle de "patrimoine formation", ce qui n'a aucun sens mais qui doit équivaloir au "patrimoine haine anti-française" de la dite ministre, mais ce qui nous intéresse ici, c'est qu'elle a le cocasse de concerner, cette loi, "LES ENFANTS DES DEUX SEXES". Oui, c'est dans le texte.
C'est très drôle car aucune loi ne peut concerner que les enfants d'un seul sexe. Mais cette phrase est la faille idéale:ne sont pas concernés les enfants du troisième sexe auquel tiennent tant les malades de gauche: les transgenres.
Il vous suffira donc de dire: "Mon enfant est transgenre, il n'est pas concerné." Et hop ! finie, la loi.
Que cela ne vous effraie pas, ce ne sera qu'une déclaration orale à faire de votre part car la loi ne dit nulle part que ce doit être prouvé ou même confirmé par les parents. Pas encore.

Addendum: de nombreuses erreurs dans la loi, qui démontrent la pensée dépassée : "La tranche d'âge des 16-18 ans représente environ 45% des abandons scolaires et à cet âge les jeunes sortent la plupart du temps sans diplôme ni qualification ce qui compromet leur insertion sociale et professionnelle. "
C'est toujours la vieille fable de gauche selon laquelle le diplôme fait le métier, ce qui est faux. Les facs, engorgées de centaines de milliers de jeunes "sociologues", et autres "psychologues" ou "juristes" sous-diplômés, brisent en deux les espoirs de jeunes à qui on a dit que "tout était ouvert" et qui échouent lamentablement en licence pour la majeure partie d'entre eux. Les facs ont beau être d'un niveau médiocre, les étudiants s'y plantent quand même, venant d'écoles encore plus infâmes.
La réalité: plus un jeune fait des études en France, en Belgique ou à Québec, moins il a de chance de trouver du travail.
L'insertion professionnelle marche bien mieux via les métiers que via le Bac.
Citation: "Des études longues n’offrent pas automatiquement, loin s’en faut, la garantie d’une recherche d’emploi plus aisée ou d’une rémunération plus élevée."
Alors certes, plus vous avez de très très hauts diplômes, mieux vous gagnez votre vie. Mais on parle là de grandes écoles auxquelles l'écolier moyen n'accèdera jamais, vu le niveau de l'école du fou extrémiste Peillon et de sa suivante la pauvrette Najat.

5 janvier 2017

Pour rappel, il n'y a PAS eu de nouvelle loi sur l'école à la maison en 2016. Du moins aucune loi modifiant l'école à la maison sur le fond.

Les associations ou les forums qui l'affirment ne comprennent pas. Il y a eu une proposition de loi que nous avons tous ensemble empêchée (car c'est votre site préféré qui y a mis un terme et nul autre ;-)).

Vous verrez dans notre explication ci-dessous comment il faut interpréter le brouet législatif qui a été voté.

Il y a eu aussi un minuscule décret, très en-deça de ce que la ministre annonçait (à savoir l’interdiction de fait), et ce fut un décret nul car il agit dans le champ de la loi sans avoir valeur de loi. Il est illégal, agissant dans le champ législatif, ce qui est impossible pour un document émané de l'exécutif.

Najat n'a pas le pouvoir de faire ce décret. C'est simple.

Le seul événement légal a été ce décret qui ne vaut RIEN.

Vous direz donc au recteur qu'il est hors-la-loi, s'il entend faire appliquer ce décret.
Il n'y a aucun cas de problème pour les familles qui l'ont récusé sur notre conseil (les rectorats ont leurs juristes qui connaissent leur métier, apparemment).

Ce décret n'a donc aucune valeur. Il ne s'est pour ainsi dire rien passé en 2016 !

En 2017, rien à craindre du tout, car il y a une élection présidentielle.
Profitez-en pour apprendre à votre enfant qu'on ne dit pas "les présidentielles" mais "la présidentielle" puisqu'il n'y a qu'une élection. On dit "les législatives" car il y a une élection par circonscription législative.

Bonne année d'école à la maison, tout se passera très bien et dans un an, nous serons 15% de plus !

Explication:

Dans le texte ultime de la dite Loi Egalité et Citoyenneté, il s'agit de l'article 31. Il dit:
« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation détermine les modalités et le lieu du contrôle. » ;
« L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met également en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire dans les quinze jours dans un établissement d’enseignement public ou privé lorsqu’ils ont refusé deux fois de suite, sans motif légitime, de soumettre leur enfant au contrôle annuel prévu au troisième alinéa et de faire connaître au maire l’établissement scolaire qu’ils auront choisi. »
C'est formidable car c'est plein de bonnes nouvelles, mais en fait rien de nouveau.
Si vous refusez de vous déplacer, deux fois de suite, on remet votre enfant à l'école. Sauf si vous décidez à ce moment-là de prendre un CPC. Et la décision est alors annulée.
Cela confirme également que le texte concerne les enfants qui n'ont PAS de CPC. Les autres ne sont pas concernés par définition.
En outre, la loi ne dit pas que le fait d'avoir un CPC oblige à un contrôle. Le CPC est un... établissement scolaire, ne l'oublions pas. L'enfant qui suit un CPC n'est donc pas contraint à être évalué et donc n'a pas à se déplacer.
Il faudrait certes se reporter au décret pour le penser mais le décret, c'est autre chose, et il est par ailleurs illégal.
Il y a également la question du socle commun mais là non plus, rien à redouter si vous avez un CPC, pour la même raison. Si vous n'en avez pas, la notion de socle commun ne veut rien dire, aucun savoir en particulier. On parle de connaissances et de compétences. Imaginez que votre enfant ne sache rien. Et alors ? La loi ne dit pas que si l'enfant n'a pas le niveau, il doive retourner à l'école. C'est seulement en cas de refus de se ***déplacer***.
 
Enfin, il n'y a rien sur le fond, à savoir une éventuelle limite à l'exercice de l'école à la maison. Voilà ce que nous voulions dire.

20 novembre 2016

Une parade contre les administrations pénibles:

31 octobre 2016

Une fois n'est pas coutume, le gouvernement fait comme de plus en plus souvent, il passe au-dessus des lois. Hier c'était Chatel, aujourd’hui c'est Belkacem (dont on se demande comment elle a hérité de ce ministère qui en principe s'adresse aux gens ayant un minimum de niveau scolaire). Aujourd'hui, il signe un décret illégal, puisque le ministre ne dispose pas du pouvoir législatif (on verra plus bas comment un décret ne peut se passer du pouvoir législatif que dans certaines conditions spéciales). On ne tiendra donc aucun compte de ce texte, que voici dessous.

Vous pouvez, si vous avez en face de vous un inspecteur qui tient à appliquer ce texte illégal, lui faire signer un document dans lequel il reconnaît qu'il agit en toute illégalité, comme le propose Eric de l'Ecole des Herbes Folles (texte sous le décret).

JORF n°0254 du 30 octobre 2016
texte n° 7Décret n° 2016-1452 du 28 octobre 2016 relatif au contrôle de l'instruction dans la famille ou des établissements d'enseignement privés hors contratNOR: MENE1624093D

ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2016/10/28/MENE1624093D/jo/texte
Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2016/10/28/2016-1452/jo/texte

Publics concernés : enfants soumis à l'obligation scolaire qui reçoivent une instruction dans leur famille, élèves soumis à l'obligation scolaire qui reçoivent une instruction dans les classes des établissements d'enseignement privés hors contrat, parents des enfants et des élèves concernés, dirigeants et personnels des établissements d'enseignement privés hors contrat.
Objet : modalités du contrôle du contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret précise les modalités du contrôle du contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat. Dans le cadre de la vérification de la progressivité des apprentissages, l'autorité de l'Etat compétente en matière d'éducation peut désormais se référer aux objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d'enseignement de la scolarité obligatoire en tenant compte des méthodes pédagogiques retenues par l'établissement ou par les personnes responsables des enfants qui reçoivent l'instruction dans la famille. Le décret précise également les modalités selon lesquelles s'exerce le contrôle de l'instruction dans la famille.
Références : le code de l'éducation, dans sa rédaction résultant de ce décret, peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche,
Vu le code de l'éducation, notamment ses articles L. 122-1-1, L. 131-1-1, L. 131-10, L. 131-12, L. 311-1 et L. 442-2 ;
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'éducation du 9 juin 2016 ;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :

Article 1

L'article D. 131-12 du code de l'éducation est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. D. 131-12. - L'acquisition des connaissances et compétences est progressive et continue dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture et doit avoir pour objet d'amener l'enfant, à l'issue de la période de l'instruction obligatoire, à la maîtrise de l'ensemble des exigences du socle commun. La progression retenue doit être compatible avec l'âge de l'enfant et son état de santé, tout en tenant compte des choix éducatifs effectués et de l'organisation pédagogique propre à chaque établissement. »

Article 2

Après l'article D. 131-12 du même code, sont ajoutés les articles R. 131-13 et R. 131-14 ainsi rédigés :

« Art. R. 131-13. - Le contrôle de la maîtrise progressive de chacun des domaines du socle commun est fait au regard des objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d'enseignement de la scolarité obligatoire, en tenant compte des méthodes pédagogiques retenues par l'établissement ou par les personnes responsables des enfants qui reçoivent l'instruction dans la famille.

« Art. R. 131-14. - Lorsque l'enfant reçoit une instruction dans la famille, le contrôle de l'acquisition des connaissances et compétences prescrit par l'autorité de l'Etat compétente en matière d'éducation se déroule sous la forme d'un entretien avec les personnes responsables de l'enfant soumis à l'obligation scolaire, le cas échéant en présence de ce dernier. Les personnes responsables de l'enfant précisent notamment à cette occasion la démarche et les méthodes pédagogiques qu'elles mettent en œuvre. L'enfant effectue ensuite des exercices écrits ou oraux, adaptés à son âge et son état de santé, destinés à apprécier ses acquisitions dans le cadre fixé aux articles D. 131-12 et R. 131-13. »

Article 3

La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 28 octobre 2016.

Manuel Valls

Par le Premier ministre :

La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche,

Najat Vallaud-Belkacem

Le texte tout à fait logique d'Eric du blog de l'Ecole des Herbes Folles:

Modèle du texte que je ferai signer à tout inspecteur qui exigera l'application du décret 2016-1452.

Je ne refuserai pas les termes de ce décret ; je conditionnerai simplement son application à la signature préalable du document ci-dessous :

************************************
Je soussigné …., inspecteur de l’Education nationale, déclare exiger de la famille …. qu’elle se soumette aux dispositions de l’article R 131-14 du décret 2016-1452 du 28 octobre 2016 relatif au contrôle de l’instruction dans la famille ou des établissements d’enseignement privés hors contrat, dont je rappelle les termes ci-dessous :
« Art. R. 131-14. - Lorsque l'enfant reçoit une instruction dans la famille, le contrôle de l'acquisition des connaissances et compétences prescrit par l'autorité de l'Etat compétente en matière d'éducation se déroule sous la forme d'un entretien avec les personnes responsables de l'enfant soumis à l'obligation scolaire, le cas échéant en présence de ce dernier. Les personnes responsables de l'enfant précisent notamment à cette occasion la démarche et les méthodes pédagogiques qu'elles mettent en œuvre. L'enfant effectue ensuite des exercices écrits ou oraux, adaptés à son âge et son état de santé, destinés à apprécier ses acquisitions dans le cadre fixé aux articles D. 131-12 et R. 131-13. »

Je déclare être pleinement conscient que ce décret, signé de madame la ministre de l’Education nationale, impose de fait un cumul des pouvoirs exécutif et législatif contraire aux fondements mêmes de la démocratie.

De plus, j’assume le fait de représenter l’autorité de l’Etat compétente en matière d’éducation sur les enfants de la famille…, principe d’autorité en contradiction avec l’article 26-3 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme qui précise que ce sont les parents qui ont, par priorité, le choix du genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Je reconnais ainsi que la France n’est pas une démocratie et qu’elle ne respecte pas la Déclaration des Droits de l’Homme.

C’est conscient de ces faits que j’impose à l’enfant…. d’effectuer les exercices oraux et écrits que je lui présenterai ce jour.
********************************

4 juillet 2016

Commentaire préalable: l'académie va définir les conditions du contrôle. MAIS rien ne précise ce qui suit une mise en demeure de rescolarisation en cas de refus de contrôle. Ni fait ni à faire.

L’article L. 131-10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

Article 14 bis (nouveau)

L’article L. 131-10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi rédigée :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation détermine les modalités et le lieu du contrôle. » ;

b) Au début de la seconde phrase, le mot : « Il » est remplacé par le mot : « Elle » ;

2° Au sixième alinéa, après le mot : « connaissances », sont insérés les mots : « et des compétences » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met également en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire dans les quinze jours dans un établissement d’enseignement public ou privé lorsqu’ils ont refusé deux fois de suite, sans motif légitime, de soumettre leur enfant au contrôle annuel prévu au troisième alinéa et de faire connaître au maire l’établissement scolaire qu’ils auront choisi.

3 juillet 2016

Des nouvelles de la loi.

Comme nous le disions, Najat Belkacem n'a pas fait de décret, elle ne le pouvait pas (preuve que votre page FB préférée ne s'était pas trompée) mais bien une loi. Cette loi est en cours de discussion entre les Chambres.

Il s'agit de l'article 14bis du Projet de Loi sur... l'Egalité et la Citoyenneté, notez la bizarrerie*.

Bref, il s'agit maintenant d'un projet de loi.

La proposition de loi d'Eric Ciotti semble enterrée, puisqu'il n'y a aucun écho à son sujet. La loi Belkacem enterre donc très certainement la proposition Ciotti, et c'est tant mieux

"Le 29 juin, avant-hier, rapporte les Petits Homeschoolers, l'article 14bis, concernant les contrôles de niveau et le lieu de contrôle, a été voté à l'Assemblée nationale.

Il s'agit d'imposer la progression de l'Éducation nationale par cycle et de donner tout pouvoir à l'administration pour organiser les contrôles.

Tout n'est pas terminé: tous les amendements ont été rejetés, mais la loi n'est pas encore passée, nous avons donc encore une chance, aussi infime soit-elle. En bref: communiquez! Communiquez un maximum: c'est l'inconnu qui fait peur."

 

La seule vraie nouveauté est donc l'obligation de se déplacer lors du contrôle. On voit bien que ce qui enlève la décision n'est finalement qu'une question de sous pour l'Etat, celui-ci ne voulant plus payer pour les déplacements de ses agents.

Nous y voyons aussi autre chose: la tentation totalitaire qui consiste à supprimer tout ce qui n'est pas Education nationale, et notamment tout ce qui est enseignement alternatif. Mais il n'y a pas ici de contraintes menaçant l'existence elle-même de notre mode d'instruction favori, en tous cas pour l'instant.

On peut toujours faire l'école à la maison sans avoir à obtenir d'autorisation. C'est central.

 

Vous vous rendrez donc en principe au contrôle.

Quoique nous redisions qu'obliger des gens à se déplacer n'est pas tenable sur le plan législatif, quand la famille argue par exemple d'un manque de moyens financiers ou de véhicules, ce dont elle n'a pas à faire la preuve. Mais supposons: vous êtes contraints de vous déplacer. A notre connaissance, le projet de loi ne précise rien si vous refusez. Il ne dit pas que l'enfant sera contraint d'être rescolarisé.

Le Sénat doit encore discuter le projet de loi.

 

*: Egalité est ici à comprendre comme "égalisation contrainte des modes d'éducation". Quant à la Citoyenneté, nous n'avons pas encore entendu dire que les enfants faisant l'école à la maison étaient des citoyens hors-zone.

16 juin 2016

http://l-ecole-a-la-maison.com/monopole-de-letat-leducation-jusquou-ira

15 juin 2016

Sur la page Facebook:

Mais enfin, ces menaces de rescolariser des enfants ne doivent absolument pas vous inquiéter. Allez-vous cesser de trembler comme des feuilles mortes ? Supposons: la France quitte le camp des "démocraties" officielles et devient une dictature, grâce notamment à Najat, qui refuse le principe d'un enseignement libre. Rien de nouveau à gauche, déjà Mitterrand avait essayé en 1981. Il s'est cassé le nez.
Supposez qu'elle fasse une loi, et non seulement un décret qui ne vaut rien. Une loi, débattue et votée par l'Assemblée (ce qui ne risque pas d'arriver avant 17). Bon, et alors ? Poussez la logique jusqu'au bout. Vous craignez quoi ? Qu'elle vienne elle-même remettre vos enfants en classe ? Vous passez outre l'injonction, évidemment.
Un jour, par extraordinaire, l'académie envoie une demande au ministère de l'Intérieur, qui fait faire un jugement à la va-vite, jugement qui obtient que les gendarmes aillent chercher l'enfant chez vous pour le mettre à l'école. Les gendarmes viennent prendre l'enfant chez vous et le mettent à l'école ? Bon, très bien. Et alors ?
Le soir, vous le récupérez et le lendemain, vous ne le mettez toujours pas à l'école. Le lendemain, qu'est-ce qu'ils font, les gendarmes ? Rien. Ils ont eu un ordre pour le premier jour, ils attendent après le suivant. Et ça va être compliqué, pour l'académie, de renvoyer au ministère une demande par enfant qui reste à la maison. Ils n'ont pas les moyens d'emmener tous les enfants de France à l'école. Ou alors ils ouvrent une "compagnie républicaine de bus scolaires" ?
La résistance passive. Pour faire reculer une dictature, rien de tel.
Pour l'heure, il n'y a PAS DE DECRET, PAS DE LOI.
Faites l'école à la maison, rien ne s'y oppose; tout vous y conduit.
PS: et même, votre enfant ayant passé un jour à l'école, il n'aura plus jamais envie d'y retourner. Tout bénéfice pour vous, qui avez pris un jour de vacances.

10 juin 2016

Sur la page Facebook:

Un article très bien, à lire, que nous complèterons ainsi:
Najat Belkacem a beau faire des annonces, elle est contrainte de respecter la loi. Ainsi, ce qu'elle dit doit passer devant le parlement. Un décret n'y suffira pas. Ou alors ce sera un décret illégal et donc que nous n'aurons nullement à respecter.
Sur les tests oraux et écrits, ils restent illégaux avant l'âge de 16 ans, sauf à modifier la loi.
Sur le lieu du choix du contrôle, ce sera recasé par le Conseil constitutionnel, car on ne peut contraindre à se déplacer des gens qui n'en ont pas les moyens. L'Etat s'est d'ailleurs amené à faire en sorte que le contribuable puisse faire ses déclarations à distance, il ferait beau voir qu'il oblige à faire le contraire.
Sur l'annonce qui affirme: "En cas d'échec deux fois de suite ou de refus de contrôle, les familles seront mises en demeure de scolariser leur enfant", ce sera recalé également puisqu'il n'y a pas d'obligation à scolariser son enfant. Il suffira que les familles refusent, l'Etat n'a aucun moyen de contraindre et les gendarmes n'iront pas chercher l'enfant. Sauf à verser dans la dictature de type stalinienne.
Sur l'annonce qui consiste à dire: "Le programme: les contrôles porteront non plus sur l'acquisition du socle commun des compétences à 16 ans, mais sur la progression de l'Éducation nationale", ce sera recalé, puisque les parents ont le droit absolu de choisir le mode d'enseignement à donner à leur enfant (cf Déclaration Universelle).
"L'obligation de suivre la progression des écoles sous contrat pour chaque cycle"
Totalement grotesque: si les écoles hors-contrat n'y sont pas contraintes, a fortiori les familles faisant l'école à la maison ne le sont pas davantage.
Sur l'annonce qui dit: "Les maires seront rappelés à l'ordre sur le contrôle social", c'est de l’esbroufe puisque c'est déjà le cas. Ceci seul peut faire l'objet d'un décret, éventuellement, puisqu'il n'y a pas changement substantiel de la loi.
Nous avons la conviction que tout cela n'est qu'une tempête dans un verre d'eau. L'essentiel de ce qui est annoncé est inapplicable légalement, constitutionnellement ou en pratique.
Une internaute commente avec pertinence: "Je me permets de vous dire qu il ne faut surtout pas s affoler, pour avoir travailler 10 ans dans l administration et plus particulièrement 4 ans en collaboration avec l EN les mesures annoncées sont Trés tres rarement suivi des faits... L EN n a certainement pas les moyens de mettre en place un tel programme et ne trouve deja pas l argent pour des profs remplaçant ou des financements de logiciels de base (Word) dans les écoles. Dans mon ex job une seule ligne de conduite " il est urgent d attendre" d autant qu il y aura des élections entre temps. Perso je n anticiperai

Consultation au ministère de l’Éducation nationale du 26 mai 2016: quand l’Etat bluffe !

L'Etat bluffe

Quelques associations se sont rendues au ministère afin de s'entendre annoncer de nouvelles dispositions. Ce n'est qu'une annonce, notons-le, il faudra attendre la loi, s'il y en a une, ce dont nous doutons et vous allez comprendre pourquoi.

Avant toute chose, de manière générale, nous déconseillons de se rendre à ce genre de réunion où, en se déplaçant, on avalise l'idée que le ministère a droit à effectuer des modifications législatives alors que cela appartient exclusivement aux parlementaires.

De plus, lorsqu'on se déplace pour rencontrer des responsables effectifs, il faut se faire accompagner de juristes ou de constitutionnalistes, et non armé de sa seule bonne foi. C'est ainsi qu'on évite les malentendus en se situant sur un plan personnel ou familial alors que les fonctionnaires ne comprennent que les plans légaux et politiques.

Les associations n'ont pas exposé les motifs de non-recevabilité des dispositions avancées imprudemment par le ministère. Nous le ferons ici, avec quelques remarques ; elles pourront s'en servir.

"Consultation au ministère de l’Éducation nationale du 26 mai 2016. Les associations LED'A, LAIA et CISE, le Collect'IEF, et l'association UNIE accompagnée par le CCIF (Comité contre l’islamophobie en France) ont été reçus au ministère de l'Éducation nationale le 26 mai 2016.

Etaient là pour LED'A : Doriane, Gwenaele et Bernadette

Pour représenter le ministère de l'Éducation étaient présents madame Moreau, directrice des affaires juridiques, LIJ, monsieur Noblecourt, directeur de cabinet adjoint de la ministre, madame Pétreault, inspectrice générale de l'Éducation nationale, Direction des affaires financières, Sous-direction de la vie scolaire, des établissements et des actions socio-éducatives, madame Capette de la DGESCO, madame Bizalion et monsieur Levine, Direction des affaires financières et pour l’enseignement privé.

La présence du CCIF n'était pas prévue, comme il ne s'agit pas d'une association ou d'un collectif concernant l'instruction en famille, monsieur Noblecourt a considéré que la présence du CCIF ne respectait pas la volonté du ministère d'échanger uniquement avec les associations ou collectifs identifiés comme des acteurs de l'instruction en famille. La représentante du CCIF est néanmoins restée.

Nous avons été informés de la volonté du ministère de voir évoluer le cadre de l'instruction en famille :

Évolutions législatives concernant le lieu du contrôle qui appartiendrait à l'administration et l'injonction de scolarisation qui serait aussi possible suite à deux refus de contrôle.

Ceci prouve officiellement que les familles ont encore et toujours le choix du lieu de ce contrôle, ce que nous disons sur ce site.

Évolutions réglementaires sous la forme d'un décret qui préciserait la nécessité d'une progression continue dans tous les domaines du socle et de se référer aux attendus de fin de cycles pour la vérification de l'enseignement et qui introduirait dans le Code de l'éducation la soumission des enfants à des exercices écrits ou oraux lors de la vérification de l'enseignement.

Un décret ne peut suivre qu'une loi, sauf s'il s'agit de ce qu'on appelle un décret autonome. Or, il est clair que le ministère, en difficulté, n'a aucun moyen de faire paraître une nouvelle loi sur l'école. Comme d'habitude, il va donc tenter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes avec un décret sans loi, autrement dit... illégal. Ce ne sera pas la première fois. Bref, s'il n'y a qu'un décret, rien à craindre: ça ne vaut rien. Et nous allons voir qu'il ne pourra s'agir d'un décret autonome car le décret autonome "concerne les matières qui ne sont pas du domaine de la loi". Or, on est, avec les mesures annoncées, de plain-pied dans la modification du droit, notamment le droit de libre-circulation (les parents seraient désormais obligés de se déplacer lors des contrôles). Le décret autonome est donc impossible en l'occurrence.

Une nouvelle circulaire devrait aussi voir le jour, elle devrait réaffirmer la liberté de l'enseignement, indiquer les raisons qui motiveraient le choix du lieu du contrôle et que les parents ont une obligation de moyen non de résultat.

Aucune importance, les circulaires n'ont aucune valeur en droit. C'est d'ailleurs pour ça que le ministère veut faire... un décret.

Lorsque LED'A et C'IEF ont exprimé que le lieu du contrôle ne devrait pas être à l'initiative des services de l’Éducation nationale, mais correspondre à l'intérêt des enfants et des parents, nous avons eu des réponses rassurantes sur la circulaire qui devrait indiquer les motifs possibles pour décider du lieu du contrôle.

Les associations se sont laissé dire des réponses qu'elles ont crues rassurantes.

Il fallait dire non pas que le lieu devait "correspondre à l'intérêt des enfants et des parents", ce qui est vague, mais qu'il était de droit choisi par les parents selon les principes de droit inaliénables: on n'a pas le droit de déplacer les gens sauf à la convocation de la Justice. L'Education nationale n'a aucunement le pouvoir de faire se déplacer des gens. La loi affirme que les gens se déplacent librement, c'est la libre-circulation des biens et des personnes.

Et pour les raisons "rassurantes", "la circulaire qui devrait indiquer les motifs possibles pour décider du lieu du contrôle" ! En quoi est-ce rassurant ? Une circulaire ni même une loi n'a aucun droit à décider des "motifs" du lieu du contrôle. C'est une inversion. Ce droit est celui des familles de manière irréversible puisqu'il n'est pas possible de les contraindre à se déplacer légalement. Certaines n'ont pas les moyens financiers ou techniques d'aller à l'académie: pas de voiture, pas de bus, pas de train, pas d'argent pour un taxi voire pas de taxi du tout (eh oui, messieurs les fonctionnaires, la France est en déroute !). En outre, les enfants sont contrôlés sur le lieu de leur travail. Enfin, redisons ici que les enfants suivant un Cours par Correspondance ne sont même pas censés être contrôlés.

À propos de la possibilité de mettre en demeure des parents de scolariser après deux refus de contrôle, le lien a été fait avec la décision du CE du 24 janvier 2014 qui concerne la communauté religieuse Thabita's Place. LED'A a détaillé les possibilités actuelles dont dispose l’Éducation nationale qui sont bien plus rapides et protectrices pour un enfant s'il est réellement en danger.

Ici, beaucoup de confusion. On mélange tout. "À propos de la possibilité de mettre en demeure des parents de scolariser après deux refus de contrôle" Qui mettrait en demeure ? L'Education nationale ?

On a ici un premier aveu remarquable et une bonne nouvelle : à chaque fois que le directeur d'une école annonce une mise en demeure actuellement, il le fait alors qu'elle ne figure nulle part dans la réglementation. Si on l'annonce, c'est qu'elle n'existe pas.

L'école pourrait-elle mettre en demeure une famille ? Non. Seul un juge peut le faire. Il faudrait donc qu'il soit saisi par le Procureur de la République, à la demande de l'Education nationale. Et... c'est déjà ce qui se passe. Par conséquent, ce qui est annoncé là n'est absolument pas nouveau.

A moins que l'EN prétende faire elle-même ces mises en demeure ? Auquel cas elle va se prendre de sérieuses déconfitures devant le Conseil d'Etat pour violation de la loi... Ou alors, c'est une mise en demeure sans aucune validité légale, un courrier sur lequel est écrit "Mise en demeure", qui ne vaut rien sur le plan du droit. Mais là encore, ça se pratique couramment, ce n'est pas nouveau. Des tas de directeurs d'école envoient de tels courriers aux parents, qui restent sans suite. Car lorsque les parents n'obtempèrent pas, aucun problème, personne ne vient leur prendre leur enfant. Il s'agit donc... de pur bluff.

L'Etat bluffe http://l-ecole-a-la-maison.com

Maintenant, l'Etat excipe de problème dans certains établissements ou associations. Les associations ont eu raison de dire que l'Etat dispose de tout l'arsenal suffisant pour les mettre au pas.

Lorsqu'il était question du socle commun et des attendus de fin de cycles qui devraient aider les personnes chargées de la vérification de l'enseignement à apprécier si l'enseignement permet l'acquisition du socle, monsieur Noblecourt nous a indiqué que la circulaire préciserait que les parents instruisant en famille ont une obligation de moyen et pas une obligation de résultat. Nous (LED'A et C'IEF) avons indiqué que l'application des cycles aux enfants instruits en familles remettait en question la liberté de l'enseignement. Ce n'était pas l'avis de Madame Pétreault, inspectrice générale de l'Éducation nationale, qui exprimait qu'il s'agissait de compétence et non de savoir. On percevait que l'obligation de moyen et non de réussite était moins partagée par madame Pétreault.

"ont une obligation de moyen et pas une obligation de résultat". Attention, chères associations, c'est le piège classique. Et c'est aussi un aveu: comme l'Etat a des résultats déplorables et que les parents font mieux avec l'école à la maison, il est ennuyé, il ne sait quoi répondre. Tout ce qu'il peut dire, c'est qu'il a plus de moyens, d'argent. Il va donc imposer aux parents non pas de réussir, ce qu'il n'arrive pas à faire lui-même et à quoi ils arrivent très bien, mais des moyens. Vous devrez éventuellement avoir un stade de sport pour faire l'école à la maison. Ce sera dans la loi. Ne souriez pas, une famille a déjà été persécutée parce qu'elle "n'avait pas d'installations sportives chez elle" ! (elle a dû fuir la France. Et ceci alors que ce n'est toujours pas dans la loi...)

En outre, cela est contraire à la loi qui affirme une obligation pour les adultes d'instruire l'enfant, ce qui passe forcément par une recherche de résultats et non des moyens: avec les meilleurs moyens du monde, vous pouvez ne pas faire cours; il n'y a qu'à voir ce qui se passe à l'école. Les associations se font là complètement duper sans réagir.

UNIE a proposé qu'au lieu de suivre les cycles, le ministère instaure un livret personnalisé de suivi des enfants IEF qui suivrait les enfants pendant toute leur instruction y compris suite à des déménagements. Aucune association, LED'A, LAIA ou CISE ou ni C'IEF ne soutient cette proposition.

Lorsque monsieur Noblecourt a évoqué d'inscrire les exercices écrits ou oraux dans le décret, aucun argument avancé par les associations et le C'IEF n'a été entendu. Il nous a indiqué que l'entretien des parents serait aussi inscrit, ce qui permettrait aux parents de s’appuyer sur le décret pour pouvoir être reçu par le personnel de l'Éducation nationale et faire part de leurs choix éducatifs.

On est maintenant en pleine dictature: les parents pourraient se servir d'entretiens qu'ils auraient eu, éventuellement très négatifs (car n'oublions pas que l'EN est juge et partie et totalement opposée à l'école à la maison), pour... "faire part de leurs choix éducatifs" dont ils n'ont à faire part A PERSONNE selon les textes les plus importants ! Faire part ? C'est une usurpation. Comme il est rappelé sur cette page, le choix de l'instruction à donner à vos enfants est inscrit au paragraphe 3 de l'article 26 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et à l'Article L131-2 du Code de l'Education.

Aucun point problématique de la circulaire n'a été évoqué; néanmoins toutes les modifications législatives et réglementaires annoncées restreignent les libertés des enfants et des parents et elles seront bien évidemment reprises dans la circulaire.

Les modifications devraient voir le jour en juin et la circulaire à la rentrée 2016.

Commentaires de LED'A

La discussion a duré deux heures et a été cordiale. A la lecture des modifications, il peut être difficile de comprendre pourquoi la réunion a été cordiale, mais les modifications législatives et réglementaires et la nouvelle circulaire n'ont pas été évoquées séparément. Dès qu'un point problématique à nos yeux était évoqué, des réponses rassurantes étaient données, la plupart seraient dans la circulaire. Ce n'est qu'en rédigeant les futures modifications qu'on perçoit la réalité, qu'il y a plus de liberté pour les enfant ni pour les parents. Monsieur Noblecourt a régulièrement dit que le nombre de recours montrait actuellement que le climat était tendu entre les services de l’Éducation nationale et les parents. Le souhait du ministère serait, à travers ses propositions, de réduire l'arbitraire et le nombre de recours aux tribunaux. Vu les modifications, LED'A ne partage pas du tout cet avis.

"Le souhait du ministère serait, à travers ses propositions, de réduire l'arbitraire et le nombre de recours aux tribunaux". C'est sûr: en passant directement à la dictature, on va éteindre les recours devant la Justice. Ici, le ministère dit en d'autres termes: "J'en ai assez que vous faisiez appel à la loi, ça me dérange, je ne veux plus avoir tort, je ne veux plus que vous ayez le pouvoir de me déranger, je vais donc changer la loi." Propos qui n'a rien à voir avec le droit le plus simple, ni avec la procédure parlementaire obligatoire.

Mais, vous le notez, les ministères ont de plus en plus l'habitude de fonctionner en parlements indépendants, édictant leurs propres lois. Ce genre de chose est recalée régulièrement, donc aucune crainte. Ou alors on passe effectivement à la dictature et en ce cas, le citoyen est libéré de toute obligation d'obéissance, il est tenu de résister à l'oppression, c'est dans la Constitution.

Évolution législative

«Le choix du lieu du contrôle appartiendrait à l'administration.»

Nous considérons qu'il n'y a pas lieu actuellement de modifier le cadre législatif. Le Code de l'éducation est clair concernant le lieu du contrôle, c'est éclairé par la jurisprudence, aucune situation actuellement ne nécessite d'évolution. Le risque, déjà actuel, est que l'administration décide sans tenir compte de l’intérêt de l'enfant et des familles du lieu du contrôle. Le nombre d'enfants instruits en famille qui augmente est déjà actuellement une justification pour convoquer toutes les familles à des contrôles collectifs avec évaluations communes des enfants par niveaux et les parents sont vus à part sans leur enfant. Les difficultés organisationnelles risquent de primer sur l’intérêt des enfants et des parents.

Les associations n'évoquent pas la loi et la Constitution. C'était pourtant indispensable.

«L'administration pourrait suite à deux refus de contrôle mettre en demeure les parents de scolariser leur enfant.»

Comme dit plus haut, illégal.

Nous considérons également qu'il n'y a pas lieu actuellement de modifier le cadre législatif. L'article L.131-10 prévoit déjà une mise en demeure de scolariser après deux contrôles jugés insuffisants. Des poursuites pénales sont aussi prévues lorsque les parents ne respectent pas l'injonction et un signalement peut également avoir lieu au procureur de la République. Ce sont peut-être plus les mouvements d'ajournement qui sont visés par cette modification; même si ce n'est pas le cas, ils seront les premiers impactés.

Évolution réglementaire

«Le décret introduirait la notion d'acquisition des connaissances et compétences progressive et continue dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances. »

Ceci n'est pas conforme à la loi qui prévoit un contrôle du socle commun à l'âge de 16 ans seulement. Il faudrait donc un amendement législatif. Le décret ne suffirait pas.

«Le contrôle serait fait au regard des objectifs de formation attendus à la fin de chaque cycle d’enseignement.»

«Le décret prévoirait la soumission des enfants à des exercices écrits ou oraux systématiques.»

Ces trois nouveautés suppriment la liberté de l'enseignement par le rythme continu qu'il introduit et par les objectifs liés aux fin de cycles. Nous sommes révoltés après avoir lu les attendus de fin de cycles. Ils privent totalement les enfants de leur liberté et remettent profondément en cause la liberté de l'enseignement. Les attendus de fin de cycle 2 (8 ans) prévoient en français par exemple de « Lire à voix haute avec fluidité, après préparation, un texte d’une demi-page ; participer a une lecture dialoguée après préparation » ou de « Copier ou transcrire, dans une écriture lisible, un texte d’une dizaine de lignes en respectant la ponctuation, l’orthographe et en soignant la présentation » ou de « Rédiger un texte d’environ une demi-page, cohérent, organisé, ponctué, pertinent par rapport à la visée et au destinataire. » Nous constatons déjà de nos jours que la plupart des exercices prévus sont des tests qui correspondent au langage de l’Éducation nationale et ne respectent pas les choix éducatifs, pédagogiques des enfants et de leurs parents.

Évolution de la circulaire

Une nouvelle circulaire devrait être rédigée. Des éléments très intéressants ou rassurants ont été donnés à l'oral

Lesquels ?

il y serait indiqué les raisons qui motiverait le choix du lieu du contrôle,

elle garantirait la liberté de l'enseignement,

Aucun besoin, ceci figure dans les textes.

elle mentionnerait que les parents ont une obligation de moyen et non de résultat.

Catastrophique, comme déjà dit, et contraire à la loi.

Ces avancées pourraient être considérées comme intéressantes, cependant les circulaires ne sont pas vocables. Cela signifie que les familles pourraient invoquer la circulaire, mais qu'elle ne serait pas contraignante pour les services de l’Éducation nationale et pas utilisable pour un recours devant le tribunal administratif.

De plus

Un danger potentiellement plus important est au niveau de la modification par amendement. Le ministère prévoit de modifier l’article L131-10 du Code de l'éducation. Cette modification serait réalisée par un amendement qui doit être voté à l'Assemblée nationale. Il est possible que cet amendement soit amendé par d'autres comme les signataires de la proposition de loi du député Eric Ciotti. D'autres évolutions pourraient donc avoir lieu, comme de passer d'un régime déclaratif à un régime d'autorisation avec des conséquences importantes.

Nos propositions d'action pour les adhérents :

Allez voir vos députés, pour les informer que le cadre législatif et réglementaire actuel de l'IEF existe et qu'il fonctionne. Si vos députés sont PS, vous pouvez leur demander d'indiquer leur opposition à ce ou ces amendements pour éviter qu'ils ne deviennent une réalité. Nous ne comprenons pas les motifs du gouvernement à modifier le cadre actuel si ce n'est pour restreindre les libertés des enfants et des parents. Aucune situation d'emprise sectaire ou de radicalisation n'a été évoquée. De plus, lorsqu'il existe des inquiétudes au niveau des enfants, des dispositifs tels que les informations préoccupantes auprès du conseil départemental sont possibles. Si le danger est grave, le signalement au procureur est aussi possible.

Aucun motif légitime pour une évolution législative n'existe.

Dans un contexte de réduction des coûts des administrations, nous redoutons encore plus d'arbitraires ("arbitraire", au singulier). Les contraintes de services pourraient motiver le lieu du contrôle et les modalités de vérification de l'instruction.

Les modifications prévues par décret anéantissent la liberté d'enseignement.

Non. Un décret n'est pas une loi, il n'a donc aucune valeur s'il contredit la loi. Il n'anéantirait donc rien.

Les enfants sont ainsi privés de leur liberté et de leur autonomie alors qu’actuellement toutes les découvertes et les avancées dans le domaine des sciences de l'éducation montrent que la motivation intrinsèque de l'enfant et son enthousiasme sont primordiaux.

Les arguments accumulés suite aux nombreuses propositions de loi tentant de restreindre l'instruction en famille sont disponibles pour les adhérents sur le wikileda :

http://wiki.lesenfantsdabord.org/index.php…

Travail commun entre associations et CIEF

Dès l'annonce du rendez-vous, LED'A, LAIA, CISE et C'IEF ont repris leur travail commun. Deux rendez-vous communs ont été proposés à LED'A, LAIA, CISE, C'IEF et UNIE pour préparer ce rendez-vous au ministère : une réunion skype de deux heures le mardi et une rencontre à 8h30 le matin du rendez-vous au ministère. UNIE n'a pas participé aux rendez-vous proposés. Nous avons juste reçu un message anonymisé nous annonçant leur indisponibilité pour le skype de mardi 24 mai. Ce n'est pas la première fois que nous les sollicitons pour travailler sur des sujets communs sans obtenir de réponse.

Pour réussir à préserver les libertés actuelles, plusieurs actions sont envisagées en plus de la sensibilisation de nos élus locaux, nous vous tiendrons au courant et nous vous proposons de relayer ces informations aux personnes intéressées"

En conclusion: L'Etat trompe au sujet de ses intentions sur l'école à la maison, il avance un décret sans loi, il prétend se faire passer pour le Parlement. Il bluffe. Il tente le passage en force sans consulter le Parlement. Il essaie d'impressionner les acteurs de l'enseignement hors l'école. Ce mépris du parlement est un déni de démocratie et une atteinte flagrante aux droits, un mépris de la loi et des citoyens. La seule réaction valable est le refus en bloc et la dénonciation massif du procédé. Les éventuelles circulaires ou décret n'auront aucune valeur, pas plus que celles déjà édictées, notamment par Luc Châtel.

Rien n'est changé, l'école à la maison ou l'instruction en famille restent de droit. Les contrôles se font là où les parents le veulent. Le contrôle du niveau (socle de connaissance) se fait toujours à 16 ans.

Et en guise de suggestion à l'adresse des associations, rapprochez-vous de "monsieur Droit de l'école à la maison et de l'IEF" : Eric Meynieux-Torlois (voir Facebook). Il est parfaitement armé.

Paperasse: déclarer l’école à la maison

Bien. Nous avons commencé à prospecter pour choisir un cours par correspondance (nous l'avons vu ici).

Nous aurons d'autres démarches à faire impérativement en cours d'année, sans lesquelles vous pourriez avoir des ennuis. Mais nous vous le dirons le moment venu.

Si vous n'avez pas vu la liste des cours par correspondance, c'est que vous n'avez pas regardé assez attentivement "le choix du cours", le lien s'y trouve en gros, le revoici (soyez vigilant, nous avons besoin que vous le soyez dans cette formation).

Vous avez certainement été voir "vos premiers pas" dans le menu qui vous parle de la première conversation avec l'enfant, vitale, et de celle avec votre conjoint. Si ce n'est pas le cas, allez-y, en vous limitant à ces deux pages, le reste nous le faisons ici.

En attendant de prendre votre décision au sujet du cours, ou de recevoir des échantillons, nous allons démarrer les démarches administratives.

Déclarer l'école à la maison à l'administration

A présent, rendez-vous sur cette page: (...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous).

Et si mes enfants passaient à côté de plein de choses ?

Bonjour,
(...) j'ai un souci qui me preoccupe regulierement: et si mes enfants passaient a cote de plein de choses chouettes que tous les autres enfants du village font a l'ecole? (...)
chaleureusement
L.

Bonjour L.,

Posons une question qui pour nous résonne de la même manière: Et si les adultes passaient à côté de leurs amis ? Et si vous restiez enfermée toute votre vie dans la cave ?
C'est la même chose: qui décide ? Laisserez-vous les choses en plan ou prendrez-vous en main votre destin ? C'est vous qui prendrez en main la vie relationnelle de vos enfants.

Si vous attendez qu'un autre le fasse, comme l'école, vous prenez le risque de tomber sur des enfants qui ne sont pas compatibles avec le vôtre, ou que rien ne se passe d'intéressant.

Et si les enfants passaient par votre organisation ?

La clé, c'est vous ! C'est donc par vous que tout va se passer. Avec notre aide s'il le faut et ces quelques conseils.

Organisez-vous. Vous allez faire la démarche en y consacrant une demi-journée. Et vous trouverez une personne ou deux. Un enfant suffit largement quand le lien d’amitié est fort. Découvrez la perle rare. Souvent, il s'agit d'un enfant d'une famille qui a quelque chose de plus. Le niveau d'éducation va compter pour vous, allez donc voir dans les milieux qui vous ressemblent: est-ce le club de voile, la paroisse, le terrain de foot ou de polo ? Allez-y simplement et présentez-vous. En 10mn, vous en savez largement assez pour prendre une décision. Il y a toujours un enfant extra dans un village/le quartier/le coin. Au moins un.

Ensuite, vous proposerez aux enfants de faire des maquettes ou autre chose, qui les liera en leur permettant d'exprimer leurs talents. C'est tout ce qu'il y a à faire. Il ne faut pas croire que l'enfant a besoin de 1.000 relations, c'est une croyance infondée. Comptez vos ami(e)s d'enfance !

Voyez notre vidéo qui parle de ce qu'on appelle la "socialisation" et qui vous propose des solutions.

Bien à vous,

Rémy et Cécile

et si mes enfants passaient a cote de plein de choses

La CAF suspend les allocations: illégal

La CAF suspend les allocations: illégalLa CAF suspend parfois des allocations. Elle ne peut le faire que dans un seul cas précis. Tous les autres sont illégaux et vous allez donc pouvoir contre-attaquer. Alexandra, appelons-la ainsi, nous écrit aujourd'hui:

"J’ai signalé à la CAF que nous avions déscolarisé nos enfants et j’ai donc demandé comment justifier que je faisais bien l’école à la maison. La CAF m’a répondu qu’il fallait que je fournisse une attestation de l’éducation nationale. Et qu’en attendant, les allocations familiales étaient suspendues !! Or on ne peut absolument pas tenir sans les allocations et je ne sais pas ce que c’est que cette attestation"

Premier point: "J’ai signalé à la CAF que nous avions déscolarisé nos enfants."
C'est une chose que nous ne disons jamais de faire. N'écrivez pas aux administrations sauf nécessité absolue. Elle peut retenir un écrit contre vous.

Deuxième point: "La CAF m’a répondu qu’il fallait que je fournisse une attestation de l’éducation nationale."
C'est faux. Vous devez produire autre chose, comme document.

Néanmoins, ce que vous devez faire maintenant, c'est leur écrire en Reco avec Accusé de réception pour leur dire que vous avez décidé de ne PAS déscolariser vos enfants. Nous vous montrons comment faire dans l'accompagnement pour qu'ils ne le soient pas officiellement. Et vous enverrez en pièce jointe le document que nous vous disons.

Si la CAF suspend des allocations

Si vous avez fait ce que nous vous disons, ce que dit la CAF est illégal, elle n'a pas le droit de suspendre des allocations. Vous avez le droit de faire l'école à la maison et suspendre les allocs pour ça est tout simplement passible de sanctions administratives. Vous pouvez leur réclamer de gros dommages-intérêts mais assurez-vous d'abord de faire constater par huissier la suspension et bien sûr de faire ce que nous vous disons dans l'accompagnement. Preuve supplémentaire que vous devez être accompagné ! (cliquez sur ce lien si vous ne l'êtes pas encore).

Par ailleurs, l'administration doit vous écrire les choses, donc exigez un document écrit. Tant que vous ne l'avez pas, la mesure est inopérante.

Si vous voulez accélérer les choses, écrivez-leur d'ailleurs que vous souhaitez une confirmation écrite de cette suspension en vue d'une procédure à leur encontre. Cela les fait souvent faire marche arrière.

Pour rappel, l'école à la maison n'est pas une déscolarisation. Et l'Education Nationale n'a aucun document à vous fournir validant votre démarche, car cela ne concerne que vous. Revoyez cet article au sujet des balivernes de l'Etat.

ABUS DE LA CAF, défendez-vous

Pour lire plus en détail ce que peut être un abus de la CAF et une réplique, voyez ce site.

Mais qui est cet enfant ? Une grand-mère présente

A qui ressemble ce petit Roch nous demandions-nous en famille ? Il était mince, coléreux, argumentant pied à pied, comme son grand père de Villefranche, sélectif maniaque pour toutes choses comme son grand père de Montréal. Très jeune, cet enfant avait eu, aussi, un diagnostic d’Asperger.

Les investigations à ce sujet étaient courantes dans son pays. Mais qui est cet enfant ?Pourquoi pas ? Cela expliquait sans doute son horreur du bruit, à tel point qu’il n’allait pas au cinéma, les agitations frénétiques de ses mains trahissant une émotion, son goût pour les interrupteurs…

Les parents, à l’ombre de ce diagnostic, se sont pliés à ses exigences. L’enfant a su en jouer habilement. Il a réussi à faire uniquement ce qui lui plaisait, en rejetant tout effort, et surtout, tout échec ! La crainte de l’échec le paralysait ! Et en cela il ressemblait un peu à sa mère et son père. Celui-ci n’avait voulu monter sur son tricycle que fort tard, après s’être convaincu qu’il saurait pédaler !  Donc, pour Roch, plus de bateau à voile, alors que son père en faisait avec lui, plus de pingpong, plus de piano…  Que des jeux virtuels sur son ordi… (certains quand même encodés par lui). Comme il avait un certain humour et de la gentillesse et aussi du courage verbalement pour prendre la défense de certaines de ses cousines, qu’il était mignon, il avait une grande place dans la famille,  nous acceptions ses résistances…

Plus tard ce diagnostic lui a pesé. Il a rejeté ses « médiateurs » au collège. Finalement il est devenu un adolescent presque banal… empêché d’avancer facilement par son comportement parfois, mais qui fait son chemin, avec les hésitations ordinaires de son âge. Je suis sa grand-mère, que je ne sois pas un peu préoccupée à son égard serait vous mentir.

 Ce problème de diagnostic  a été souvent évoqué dans notre nombreuse famille. La majorité était contre. Nous en avions déduit que, finalement, ce diagnostic  était souvent un frein aux progrès en autonomie de l’enfant, une surprotection inutile…

Nous admirions une famille voisine, qui devant un enfant pointé du doigt dès l’école maternelle pour un comportement «  d’autiste »,  n’avait rien voulu savoir et avait rejeté toute rencontre avec des « psys », refusant à l’avance tout diagnostic pour leur adorable petit garçon, un peu singulier.

Ils acceptaient  bravement ses tics, ses évitements multiples, son incapacité à accepter de rester plus d’un jour à un stage de cheval qu’il avait désiré faire, pleurant chez ses grands-parents et ne supportant pas la séparation avec sa maison de quelques jours,  à onze ans ! Etc…

- Onze ans, c’est incompréhensible! Mais à qui ressemble-t-il  ? Qui est-il ? se demandait le père désespéré.

Je lui disais de prendre patience, que ça allait s’estomper… Le temps a passé. L’enfant a quatorze ans  depuis peu. Il est très isolé. Son travail scolaire est correct cependant.

Mais qui est cet enfant ?

La semaine dernière, n’en pouvant plus, le malheureux papa a battu son fils d’importance en lui criant toute sa colère. Puis, ce père accablé est allé consulter un psychologue, un médecin… pour qu’on lui parle de son fils.

Sans doute, le psychologue a su trouver les mots, je l’espère. Un handicap ignoré peut s’aggraver, contaminer la famille… Un  diagnostic bien utilisé peut être aidant. Il met une distance nécessaire qui préserve la patience, explique l’insolite, déculpabilise…

 Chers parents, s’il faut utiliser un mot baroque pour parler du comportement de votre diablotin (ou petit ange) n’hésitez pas, appuyez-vous un peu sur lui. Un mot peut garantir un certain recul qui vous laisse respirer, imaginer des stratégies aidantes, des pédagogies adaptées !

Je reconnais que ces deux cas ne font pas une généralité !

Chemin

Les 10 types d’amis

Les 10 types d'amis

« Je préfère me promener avec un ami dans l'obscurité que seul dans la lumière », disait quelqu'un.

Cet article a été inspiré par trois courriers électroniques que Mark and Angel ont reçus ce matin, lesquels partagent un thème semblable de l'amitié. Ils nous ont traduit en français rapide leurs sentiments. Voici un petit extrait de chacun de ces messages (avec la permission). Je sais que vous les apprécierez :
"Kayla, ma fille de 12 ans, parle le langage des signes fluide ; son meilleur ami, M., avec qui elle a grandi depuis l’enfance, est sourd. Leur amitié véritable se développe et se développe au fil des ans réchauffe, ce qui réchauffe vraiment mon coeur."
"Mon petit frère, Greg, passe la plupart de son temps libre à l'école traînant avec l'équipe de football. Greg a un cas d'autisme. Il y a un an ma maman était prête à le tirer de l'école et l'avoir à la maison pour faire l’école en raison de l'intimidation excessive qu’il subissait. Un des footballeurs, qui l'avaient défendu dans le passé, en avait entendu parler, avaient expliqué la situation à ses coéquipiers et amis et avaient été de son côté jusqu'à ce que l'intimidation se soit arrêtée. Maintenant, une année plus tard, il est juste l’un des garçons.'"
"Hier ma soeur et moi étions dans un accident de la route. Heureusement nous deux portions nos ceintures de sécurité et n'avions pas de blessures majeures. Ma sœur est et était toujours « une star » - elle connaît tout le monde. Je suis l'opposé complet - une introvertie qui traîne avec les deux mêmes filles tout le temps. Ma sœur a immédiatement posté un commentaire de Facebook et Instagram de notre accident. Et tandis que tous ses amis faisaient des remarques, mes deux amis se sont montrés sur la scène de l'accident avant que l'ambulance ne soit arrivée."

Chacun de ces courriers électroniques nous a fait sourire parce qu'ils nous ont rappelé la puissance de l'amitié vraie. Il n'y a honnêtement rien de plus significatif.

L'auteur du troisième extrait de courrier électronique ci-dessus fini son courrier électronique avec cette ligne : "je sais que je n'ai pas beaucoup d'amis, mais je suis sûr que j'ai deux vraies amies."

Et c'est exactement ce à propos de quoi nous voudrions réfléchir avec vous et proposer de quoi reconnaître 10 types d'amis.

amis 10 types d'amis
1. Les amis qui ont le temps pour l'autre

Il y a une complexité dans chaque grande amitié, mais la base est toujours incroyablement simple : du temps l'un pour l'autre. Laissez vos amis se battre pour vous. Ne vous éloignez pas quand l'un d’eux devient un peu dur, ne soyez pas distrait trop facilement, ne soyez pas trop occupé ou fatigué et ne les prenez pas pour acquis. Les amis sont « la colle » qui maintient le fil de la vie et le bonheur ensemble. Substance puissante !

Il y a peu de joies qui égalent une bonne conversation, un rire véritable, une longue promenade, une danse amicale, ou une grande étreinte partagée par deux personnes qui se soucient l'une de l'autre. Parfois les choses les plus ordinaires peuvent être faites extraordinaires simplement en les faisant avec les bonnes personnes. Vous le savez !

2. Les amis qui sont enclins à faire l'effort nécessaire

Des amitiés saines, à long terme sont souvent étonnantes, mais rarement accommodantes. Pourquoi ? Parce qu'elles exigent la flexibilité et le compromis.

Deux personnes différentes auront toujours deux perspectives légèrement différentes de la même situation. Résistez à cette fatalité en ne voyant pas les périodes difficiles comme la preuve que quelque chose ne marche pas. Vous n’êtes pas censé être sans cesse sur le qui-vive à ressentir la moindre contradiction. Faites l’exercice d’accepter cette contradiction comme la preuve que vous êtes dans un monde vivant.

3. Les amis qui croient l'un en l'autre

Parfois nous voyons notre pire moi. Notre moi le plus vulnérable et faible. Nous avons besoin de quelqu'un d'autre pour devenir assez proche pour nous dire nous avons tort.
La foi dans une autre personne peut faire une différence énorme. Soyez quelqu'un pour quelqu'un. Supportez ses rêves. Soyez encourageant. Qu’il poursuive sa réalité jusqu'au bout avec ses rêves ou change complètement d'avis, est sans rapport avec votre degré de soutien. Accueillez d’une même manière échec ou changement, abandon ou opiniâtreté. Votre croyance en eux a une importance énorme, dans tous les cas.

4. Les amis qui font face aux défis et aux faiblesses ensemble

5. Les amis qui sont doux et compatissants malgré les changements de la vie

Soyez doux et compatissant avec vos amis tels qu’ils sont et deviennent. Ne dites pas « tu as changé » avec acrimonie.

6. Les amis qui supportent le développement de chacun

Aucun être humain n'est votre ami s’il exige votre silence ou refuse votre droit de changer.
Ceux qui refusent vos décisions sont dans la crainte et ne peuvent vous aider.

7. Les amis qui disent la vérité

Inconsciemment, beaucoup d'entre nous préférons des mensonges doux aux vérités toutes nues. Mais ne vous y trompez pas, il vaut mieux être blessé par la vérité que consolé par un mensonge (à condition que cette vérité ne soit pas non plus fatale, attention, ndr). Les amitiés basées sur des mensonges meurent toujours jeunes.

8. Les amis qui sont tolérants pour les sautes d'humeur inévitables de chacun

Une grand-mère disait un jour : "Quand quelqu'un se compromet dans un coin, détourne les yeux jusqu'à ce qu'il sorte ; et agissez ensuite comme si ce n'est jamais arrivé."

En permettant à un ami de sauver la face de cette façon et ne leur rappelant pas de ce qu'ils savent déjà, est un acte de bonté.

9. Les amis qui posent leurs questions l'un après l'autre et qui n'en font pas étalage

Ceci peut sembler évident, mais on ne critique jamais un ami en public, par exemple sur les médias sociaux. Les écoliers de quatorze ans affichent des opinions négatives de leurs amis sur des médias sociaux.

10. Les amis qui sont fidèles, même de loin

Parfois, la vie met des barrières géographiques entre vous et votre ami. Ne perdez pas le lien, même s’il semble invisible pour un temps. Émettez un signe d’amitié.

Enfant difficile : mon enfant bloqué ou peu capable ?

Nous vous avons fait un petit graphique pour répondre à cette question: "Enfant difficile ? Mon enfant est incapable de faire des choses difficiles".

Il en est incapable parce qu'il y a plusieurs facteurs qui ne sont pas réunis et les trois plus importants sont votre forme à vous et à lui et votre capacité à donner de l'émulation.

Voici donc un graphique simple :

Mon enfant est incapable de faire des choses difficiles Enfant difficile
Il n'y a pas d'enfant difficile, il n'y a que des enfants en situation de se comporter difficilement. La capacité de l'enfant est multipliée si trois critères sont réunis

 

On voit que ces trois facteurs permettent et démultiplient la capacité de l'enfant à affronter des choses difficiles.

Par conséquent, on peut dire que l'incapacité de l'enfant à faire les choses provient toujours de ce que l'un des critères n'est pas respecté. Soit il n'est pas bien, soit vous n'êtes pas bien, soit vous n'êtes pas formé; soit deux ou trois de ces critères ensemble.

Si les trois sont réunis, vous n'aurez aucun mal à introduire progressivement du challenge et du dépassement. De la réussite en un mot.

Et comme vous savez que la réussite est un facteur énorme d'émulation, elle entraîne encore plus de réussite. C'est le cercle vertueux.

Par ce schéma, nous avons voulu illustrer ce fait que l'enfant, une fois encore, n'est aucunement en cause sur le plan de la volonté. Il n'est pas le problème, une fois de plus. Sa volonté de bien faire ou mal faire ne vient que de ceci: il est fatigué, il est "mal" et/ou vous êtes fatigué, vous êtes "mal" et/ou vous ne savez pas vous y prendre, vous n'avez pas appris.

Pardonnez ce résumé, mais vous comprenez l'idée.

Avant tout, vous devez être tous deux en forme. Le sommeil est donc le facteur n°1, puis vient la santé générale, la forme, le moral, qui dépendent de plein de choses dont nous parlons et sur lesquelles il faut travailler (voir la page santé par exemple, et sa suite que nous améliorons chaque mois, deux pages absolument incontournables et très chargées !). On ne peut pas demander à une voiture dont le réservoir est percé de faire 100 kilomètres. Il faut être conscient de ce travail sous-jacent qu'il y a à faire.

La manière de faire: votre prestation, vos attitudes

Ensuite vient la question de la manière dont vous présentez votre cours ou votre enseignement, et cela revient à la question: ai-je été formé(e) ?

Vous viendrait-il à l'esprit d'acheter un billet pour un concert de musique où l'un des musiciens principaux n'aurait jamais appris à jouer ? Ou embarqueriez-vous sur un bateau qui doit traverser la mer avec un capitaine qui n'a jamais navigué ? Ou dans un avion dont le pilote n'a jamais tenu un manche de sa vie ? Non, bien sûr. Alors, comment pensez-vous que vous allez faire pour enseigner votre enfant ?

Il n'y a rien de plus difficile au monde que d'éduquer un être humain et l'enseignement est la moitié de l'éducation. Votre amour ne suffit pas, comme nous le disons souvent. Les ratages viennent tous de parents qui se sont dit: "Nous l'aimons, c'est le plus important." Réfléchissez à ceci: imaginez qu'un jeune pilote amateur prenne les commandes d'un avion et se dise: "Le plus important, c'est que j'aime mes passagers" ! Et ? ça n'a aucun sens.

Il faut un savoir-faire.

OK ! Supposons que vous réussissiez à piloter l'avion sans apprendre, car c'est possible, oui, on peut décoller, avec beaucoup de chance. Ne croyez-vous pas que vous éviteriez plein de stress, de fatigue, de complications et plein de risques d'accidents en recevant un minimum de formation ? Nous n'aimerions pas être à bord d'un tel appareil. Et votre enfant n'aime pas être à bord non plus.

Enfant difficile ?

Voilà pourquoi il ne veut pas travailler. Car ce n'est pas qu'il ne veuille pas travailler. Il n'aime pas ce que vous lui demandez. Il adorerait travailler, croyez-nous, la meilleure preuve c'est qu'à chaque fois que nous allons chez des parents, les enfants adorent travailler avec nous. Bon, nous n'aimons pas spécialement mettre sous le nez des parents le fait qu'ils n'ont pas la bonne méthode, mais en revanche, le fait de leur montrer que leur enfant peut très bien aimer travailler est super pour tout le monde !

Faites-nous confiance à ce sujet: l'enfant n'est pas le problème. C'est toujours nous. Nous aussi, nous essuyons des refus avec nos enfants. C'est toujours, à 100%, parce que nous nous y sommes mal pris.

Conclusion

Votre enfant est rétif ? Posez-vous ces questions dans l'ordre :

1/ Est-il en pleine forme ?

2/ Suis-je en pleine forme ?

3/ Suis-je formée pour lui faire cours de manière à ce qu'il aime beaucoup ça ?

Voilà 🙂

Ensuite, s'il y a des lacunes sur le plan scolaire, voyez cet article pour vous faire du bien.

La dysorthographie: la vaincre chez soi, à la maison, sans spécialiste

Guérir

La première des choses dont les parents veulent entendre parler, c'est de guérir la dysorthographie de leur enfant.

Si c'est de la dyslexie que vous vous inquiétez, c'est ici.

Partout, on trouve des constats sur ce "trouble" mais on a bien du mal à le guérir sans... mettre la main au portefeuille. Et la plupart du temps, on recolle quelques morceaux sans un résultat très brillant. Il faut payer des spécialistes plus chers.

Bref, l'école qui est censée être gratuite redevient coûteuse.

Or, la guérison de la dysorthographie est possible. Et dans cet article, nous allons vous dire comment.

Encore faut-il faire une mise au point au sujet de la dysorthographie.

P11007682 La dysorthographie, la vaincre chez soi
La dysorthographie provient à certains enfants et pas d'autres. Pourquoi ?

Constatée de plus en plus fréquemment, on la combat sans dire en réalité son origine. Si un enfant ne sait pas conjuguer, poser un pluriel ou écrire correctement des mots composés, c'est, dit-on, de sa faute, il a un problème. Partout, on reprend le discours culpabilisant de l'Education Nationale :

"La dysorthographie est un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe", lit-on sur un site parmi d'autres." Il affecte principalement l’apprentissage et l’automatisation de la correspondance phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite) ainsi que la capacité à se représenter visuellement l’orthographe des mots." (sic !)

On ne voit pas bien de quoi l'orthographe peut être d'autre que celle des mots mais passons. On note les barbarismes: "phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite)". Nous dirons plus simplement les lettres et les sons.

Mais vous l'avez noté: votre enfant a un trouble, c'est lui qui a un problème.

Les choses vont s'aggraver:

Comme la dysgraphie, la dyslexie ou la dyscalculie, la dysorthographie : c'est un trouble du langage écrit et scolaire (sic).

Voilà que votre enfant est malade.

Et la solution miracle:

Les difficultés d'écriture qu'elle entraîne peuvent être diagnostiquées et traitées par l'orthophonie, par le biais d'une rééducation.

Rééducation, le mot est lancé. Mais, s'il y a rééducation, c'est qu'il y a eu éducation ? Aurait-elle été mal faite ? Ou n'aurait-elle tout simplement pas eu lieu ?

On nous dit encore:

La dysorthographie se définit comme un trouble de l'acquisition de l'orthographe.

Là, c'est l'aveu: un enfant n'est pas censé savoir comment acquérir: c'est aux adultes de mettre à sa disposition une méthode qui ne lui pose aucun problème. Imaginez que votre garagiste vous dise: "Vous avez un trouble d'acquisition des méthodes d'entretien de votre véhicule, qui est en panne maintenant." Vous en ririez: personne ne vous a montré comment faire et d'ailleurs, vous pensiez que le véhicule vous avertirait lui-même de ses éventuelles pannes. Le garagiste est censé réparer et puis c'est tout, il n'a pas à vous juger. C'est pourtant ce que fait l'école: elle juge votre enfant qui est censé savoir apprendre alors qu'en principe, c'est à l'école de savoir enseigner.

Cette nuance est fondamentale.

On a donc clairement un faux diagnostic: ce n'est pas l'acquisition par l'enfant qui pose problème mais la méthode que les adultes ont employée pour que l'enfant acquière l'orthographe. Nuance de taille !

Ce problème d'apprentissage se traduit à l'écrit par des difficultés :

  • à respecter l'orthographe des mots :
    fautes d'orthographe ;
    découpages anarchiques des mots avec des mots collés (« unabit » pour « un habit ») ;
    disparition ou transformation de certains sons (« fagile » pour « fragile ») ou syllabes (« vragile ») ;
    ajout de lettres ou de syllabes ;
    inversion (« fargile »).
  • à recopier un texte.
  • à conjuguer et à faire l'accord correctement dans le groupe nominal et le groupe verbal.
  • à organiser des phrases syntaxiquement correctes.

Voilà du constat, qui est exact d'ailleurs.

Avec le système, vous ne saurez donc pas d'où vient le problème

Vous avez remarqué, on ne vous dit nulle part d'où vient le problème. On ne sait pas. On vous propose des spécialistes, qu'il va falloir payer, mais on ne vous dit pas comment éviter le problème pour votre enfant suivant. Il y a une fatalité. C'est comme ça, c'est inexplicable.

On peut prendre en charge votre enfant mais pas vous dire ce qui s'est passé.

On vous dit qu'il faut:

Diagnostiquer la dysorthographie

La dysorthographie est un trouble de l'apprentissage qui ne peut être diagnostiqué qu'à la suite d'un bilan orthophonique complet.

Bref, préparez votre chéquier.

Il faut en effet que l'orthophoniste procède à l'évaluation approfondie d'un patient afin de s'assurer que celui-ci ne souffre pas.

"Qu'il ne souffre pas"... vous faire peur ne fera pas de mal... au business.

Ces difficultés entraînent notamment une écriture lente, irrégulière et maladroite. Les rédactions sont anormalement pauvres.

Voilà qui nous fait sourire: on ne fait plus de rédaction à l'école (c'est un exercice "humiliant" voir "réactionnaire" et "archaïque"), comment l'enfant pourrait-il aller vite ?

Nacelle_d’un_ballon-poste La dysorthographie, la vaincre chez soi
Au temps de Jules Verne, aucun "trouble de la dysorthographie". L'enfant pouvait s'envoler vers des sommets en français...

On vous dit encore:

La dysorthographie est un trouble persistant.

Faux. Il n'y a aucune dys qui ne puisse être guérie, nous en avons fait souvent la démonstration. Toutes les dyslexies, dyspraxies ou dysorthographies peuvent être soignées intégralement. Votre dyspraxie du karaté qui vient de ce que vous n'avez jamais appris le karaté, va être guérie miraculeusement grâce à quelques cours de karaté...

Viennent ensuite des propositions fallacieuses:

Ce bilan est complété par une évaluation neuropsychologique qui détermine les éléments à mettre en œuvre pour venir en aide à chaque patient en fonction de ses difficultés propres.

Votre enfant est maintenant en lisière du monde psychiatrique. Il n'y a plus qu'un pas à faire pour le mettre sous Ritaline, voire en établissement spécialisé. Plus tard, il dira: "Quand j'étais petit, j'avais des problèmes mentaux." C'est grave. Et là aussi, c'est faux.

On met ici le doigt sur un système qui sévissait en Union soviétique: la psychiatrisation de l'individu. Comme on n'a pas parfaitement réussi à faire de vous de gentils consommateurs, on va vous psychiatriser et vous dire fou.

Cette évaluation neuropsychologique étant dépourvue de scanner cérébral (IRM), elle sera une vague série de tests qui ne sera jamais en mesure de dire s'il y a, formellement, un problème cérébral, à défaut de constater un trauma dont, d'ailleurs, la science a toutes les peines à les interpréter (il y a des traumas qui ne laissent aucune trace et des traumas qui laissent des effets secondaires). Mais le pire, c'est que 999 fois sur 1000, on vous donnera des résultats de tests sans avoir passé d'IRM ! Ce qui est scandaleux là aussi car on ne peut rien affirmer sans savoir. On ne connaît pratiquement pas le cerveau. Les gens qui font des diagnostics définitifs sont donc tout simplement, unanimement, des faussaires. Nous le disons avec toute la communauté scientifique sérieuse.

Vient ensuite, avec ce diagnostic faux, la "prise en charge" et même, on vous proposera de l'argent ou des avantages...

Prise en charge de la dysorthographie

Le traitement de la dysorthographie passe par la rééducation orthophonique. Cette prise en charge est personnalisée et, grâce à elle, l'enfant apprend à faire face à ses difficultés.

D'autres professionnels peuvent venir compléter l'approche orthophonique. Les ergothérapeutes sont souvent les mieux placés pour venir en aide aux enfants dysorthographiques.

Aménagements scolaires en cas de dysorthographie

Les enfants présentant une dysorthographie auront de très grandes difficultés scolaires.

Dans le cadre scolaire, pour ne pas les pénaliser et augmenter leur dévalorisation mais plutôt les aider à progresser efficacement en parallèle d'un travail orthophonique, les enfants souffrant de dysorthographie peuvent, suite au bilan neuropsychologique, bénéficier de certaines aides :

davantage de temps pour les productions écrites (tiers temps supplémentaire au baccalauréat, par exemple) en ayant été entraîné à faire plusieurs relectures.

réduction d' un exercice (ne demander à en faire que la moitié) ; autorisation d'avoir sous les yeux des règles d'orthographe écrites ;

correction assouplie qui tient compte du handicap...

Voilà: votre enfant bénéficiant d'avantages, on a réglé le problème. Sauf que... l'absence de bonne méthode fait que son niveau va encore baisser et les troubles s'aggraver. On facilite son travail ? C'est comme pour un champion de diminuer ses entraînements: il va encore baisser. Mauvaise solution.

Alors maintenant, voyons d'où vient la dysorthographie et comment allez-vous pouvoir arranger les choses ?

En faisant ce que l'école ne fait plus.

Voulez-vous un preuve que la dysorthographie est un problème de l'école ?

Les dysorthographies, comme les dyslexies, les dyspraxies de toutes sortes, les dyscalculies, les dysécolies, les dysmathies etc. n'existaient pas il y a quarante ans.

L'école vous dit "C'est parce qu'on avait pas les moyens de les détecter." C'est faux. Les moyens actuels sont exactement les mêmes que ceux des enseignants de jadis : au quotidien ou lors de bilans. Il n'y a eu aucun outil nouveau dans les écoles pour détecter ce problème, on n'a pas installé de scanner et les profs ne sont pas plus capables de dire qu'un enfant a du retard, au contraire, leur propre niveau ayant chuté, ils sont moins capables en moyenne de détecter le problème chez l'enfant. L'institutrice de 1950 découvrait tout de suite le problème et le résorbait en quelques cours grâce à des exercices appropriés.

En fait, ces pseudo-troubles n'existaient pas parce que l'école à cette époque-là utilisaient encore les bonnes méthodes. Dans les écoles où on utilise les bonnes méthodes, il n'y a pas de dysorthographies, ni de dyslexies, ni de dyspraxies. C'est net, carré, imparable. Ce n'est pas que les enfants soient différents: les enfants réagissent de la manière dont ils sont sollicités.

Au Japon ou dans les bonnes écoles, point de dys, ou pratiquement pas. Preuve éclatante du diagnostic faux fait en Occident.

Dysorthographie = mauvaise école

L'enfant rend ce qu'on lui a donné, il reflète la manière dont on l'a éduqué. Si on ne lui apprend pas bien, il ne saura pas. Ce n'est pas qu'il ait un "trouble", c'est qu'il ne sait pas, tout simplement. Par conséquent, l'échec d'un enfant détecte l'échec d'une école ou au moins d'un enseignant. La dyslexie, quelle que soit sa forme, par exemple une dysorthographie, est la preuve que l'enseignement n'a pas été bon.

Comprendre le cerveau

Ce qu'il faut comprendre, c'est que le cerveau fonctionne de manière naturelle et qu'il ne produit de résultat que parce qu'il a été entraîné. C'est cela qu'on sait sur le cerveau, et non où se loge tel trauma ou telle "dyslexie". On sait quelles sont ses réactions, c'est à peu près tout. Donc, on sait quelle méthode fonctionne. La bonne méthode est une question de pratique. Comme le corps. Vous ne pouvez réussir physiquement ou intellectuellement que si vous avez été entraîné, sollicité judicieusement. Quand vous avez compris ça, vous avez tout compris. Il n'y a strictement rien de plus savant que ça. N'importe quelle maman peut le comprendre: elle a tous les éléments à sa disposition pour réussir.

Expérience: nous montrons que... tous les profs sont dyspraxiques

Nous faisons souvent une petite expérience avec les profs qui nous disent que leur élève est dys: nous l'invitons chez nous, et nous le conduisons au dojo. Là, nous lui montrons un kata de karaté du niveau 1er Dan, trois fois. Ensuite, nous lui demandons de le faire. Il fait deux mouvements et s'arrête. Nous lui disons alors: "Vous êtes dyspraxique." Naturellement, il proteste: "Pas du tout; vous ne m'avez pas bien montré, je n'ai pas eu le temps de m'exercer !" A ce moment-là, nous lui disons: "Voilà, vous avez compris. Pourtant, c'est exactement ce que vous faites avec vos élèves." Cela donne à réfléchir et l'enseignant repart de cette expérience avec un état d'esprit totalement différent.

Qu'en est-il de ce "trouble de la dysorthographie" ?

En réalité, vous l'avez compris maintenant, ce trouble est d'abord celui de l'école. C'est l'école qui a un problème car elle n'a pas su enseigner l'orthographe à votre enfant. Plus l'école est mal classée... plus le nombre de dys est élevé. Le "trouble" apparaît là où on ne sait pas montrer à l'enfant les choses simplement. La dysorthographie n'existe pas, par exemple, dans les écoles qui pratiquent la dictée chaque semaine. Quand vous aviez des dictées régulières à l'école, vous n'aviez pas ce trouble vous-même.

L'école est un "repaire de khmers rouges", comme on le voit dans cet article : "De grands chercheurs, comme Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France et spécialiste du cerveau, expliquaient que les méthodes courantes de lecture constituaient un « déni de la réalité scientifique ». Ils étaient ignorés. Ou traités de « réacs »."

Deux chercheuses publient une enquête expliquant les raisons du désastre de l’enseignement de la lecture. Et démontrent qu’elles ont la solution pour en finir avec ces 40 % d’écoliers entrant en sixième [6e année de scolarisation, fin du primaire] sans maîtriser le français.

Elles auraient dû être saluées en héroïnes par la ministre de l’Éducation et les syndicats d’enseignants. Qui les ont ignorées. Parce que leur conclusion est inaudible : l’enseignement de la lecture est catastrophique parce que les méthodes pédagogiques utilisées depuis trois décennies sont catastrophiques."

C'est ce que nous disons depuis toujours.

Parfois, une erreur revenait, comme le raconte Chemin:

Ah ! Les dictées quotidiennes! D’abord on les écoutait attentivement. Le maître les lisait en faisant chanter les terminaisons des verbes, les pluriels des noms,des articles, les doubles consonnes…  La dictée se faisait ensuite dans un grand silence attentif. Le maître la relisait normalement. Il nous disait de faire attention aux pluriels, aux personnes des verbes conjugués. Après avoir nous-mêmes relu nos écrits, le maître retournait le tableau où la dictée était écrite d’une belle écriture, sans aucune faute. Plus de cinq fautes: zéro. Et on la recopiait. J’avais eu 500 fois à copier le mot 'moitié' car j’y ajoutais invariablement un r à la fin. Au bout d’une centaine de mots le r était réapparu ! Alors le maître a haussé les épaules. Cet haussement d’épaules est inoubliable pour moi. J’en frémis encore ! Ce maître ? Je le vénérais ! Il y a de cela plus de quarante ans !!

Autrement dit, l'école, avec l'aide des professionnels ont décidé d'étiqueter votre enfant d'un trouble alors que c'est elle qui ne sait pas enseigner, qui n'est pas compétente.

Mais comme elle refuse de reconnaître son incompétence, elle préfère accuser votre enfant: c'est lui le coupable.

Et pour ce faire, elle invente des mots: dysorthographie, dyspraxie, dyslexie, dysmathie, dyspraxie et même maintenant dysécolie. De tels mots donnent un air savant au diagnostic. Ne vous laissez pas tromper.

L'école et les professionnels sous-entendent que votre enfant est le responsable de ses maux et qu'il est malade.

Tout cela est faux.

Nous expliquons à longueur d'année que la dysorthographie est le résultat de mauvaises méthodes. Nous montrons que la dysorthographie, comme la dyslexie générale, la dyspraxie ou la dyscalculie, se résorbent aisément.

En quelques jours, la dysorthographie de Cédric a disparu, en pratiquant les dictées que vous nous conseillez, il s'amuse beaucoup en plus (Sylvie et Eric Rodriguez)

Nous avions ce problème de dysorthographie avec L. mais maintenant je dois avouer que c'est un problème derrière nous. Nous avons suivi vos conseils en laissant tomber l'orthophoniste qui certes a fait un travail intéressant mais nous pouvions le faire nous-même à la maison et ça a marché à merveille (Nathalie et Jean-Michel Val)

La dysorthographie de Javier est un cauchemar terminé et il est même fier maintenant d'être plutôt fort en dictées nous faisons souvent des dictées de Pivot et nous nous amusons tous comme des fous. Merci Rémy et Cécile ! (Jean-Marc et Adeline Bouchard)

Et juste ce matin:

En fin d’année de CE2 la maîtresse de ma fille m a parlé d une éventuelle dysorthographie. Je suis allée voir 2 orthophonistes qui m ont confirmé la dysorthographie de ma fille. Comme elles n avaient pas le temps de m expliquer comment elles allaient aider ma fille et que mes questions les ennuyées, je me suis donc mise à la recherche d informations sur les dys, et j ai bien fait. J ai trouvé le merveilleux livre de Mme Nuyts, Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire : Préventions et remèdes, que j ai dévoré. Il m a fait comprendre pourquoi ma fille faisait des fautes d orthographe, pourquoi certaines leçons n étaient pas comprises , pourquoi m a fille pensait savoir une leçon et finalement elle ne savait pas vraiment et pourquoi elle se sentait nulle. Tout ça parce qu il n y a pas d explications à l école, que les enfants travaillent sans se parler, qu on balance des leçons et des exercices et qu après on passe à autre chose. Cela m a même permis de découvrir pourquoi je me sentais si nulle à l ecole je suis comme ma fille incapable de reproduire quelque chose que je n ai pas compris, besoin de réflexions. J ai donc décidée d essayer les remèdes proposés dans le livre durant l été et ça a a marché (Karine)

Définition de la dysorthographie: trouble de l'orthographe se développant chez l'enfant qui n'a pas eu de bon enseignant.

 


Attention danger école

Danger école !

L'Education nationale pose problème. Si vous souhaitez que votre enfant réussisse, elle n'est pas indiquée, disons-le clairement.

L'école à la maison est à votre portée. Vous n'avez pas besoin d'énormément de temps. Vous n'avez pas besoin d'avoir le niveau.

En revanche, ce n'est pas votre enfant, c'est vous qui décidez. Certains parents renoncent à l'école à la maison parce que leur enfant aime l'école. Pour le choix de quitter l'école et d'instruire à la maison, ce sont les parents qui décident car l'enfant n'est pas conscient de la qualité relative du cours.

Je veux me former dès maintenant pour faire l'école à la maison

L'école a longtemps été le lieu d'un progrès, d'une ascension sociale. C'est maintenant le contraire: l'école non seulement ne donne plus à l'enfant le bagage nécessaire à son progrès et son avènement social, mais en plus elle dénature l'enfant et lui retire les qualités qu'il a dès le départ.

L'école du XIXème était un outil qui assurait plus ou moins une position, car le modèle fonctionnait à peu près, sur quelques postulats simples: on vous donnait une instruction qui vous servait dans la vie professionnelle. Mais ce modèle ne fonctionne plus. La moitié des métiers actuels n'existaient pas il y a 10 ans. Par conséquent, l'école qui en est encore à former les élèves avec du Sartre ou du Camus ou des maths antédiluviennes, ne peut plus donner à l’enfant ce dont il aura besoin.

La créativité est une qualité devenue indispensable dans la plupart des domaines. La spontanéité aussi. La culture reste utile. La capacité à anticiper l'est également. Tout cela a disparu de l'école ou n'y est jamais entré.

Amazon ImageEt vos enfants ne sauront pas lire... ni compter ! Marc Le Bris, on ne présente plus l'ouvrage ?

Vous retrouvez de nombreux livres sur la page des livres que nous recommandons.

Warning danger école

Marc le Bris décoré par Darcos, ça a failli se faire... C'était sans compter les syndicats étudiants et les patrons européens de l'Education nationale.

Une grande envolée vers la Vie

Je m'appelle Claire. J'ai 40 ans.

Depuis l'enfance, je savais que les enfants auraient une place importante dans ma vie sans savoir de quelle façon.

Après un ennui profond et un stress infini à l'école jusqu'au bac difficilement obtenu à cause du brouillard dans lequel je vivais à cette période, alors que j'avais toujours été une excellente élève au regard du système... mais qui ne savais plus ce qu'elle faisait là... "plantée" malgré tout une première fois au bac, par une examinatrice pas à sa place dans ce rôle, à l'écrit et au rattrapage... je poursuis des études de médecine (2 ans) dans l'idée de faire de la pédiatrie et d'apporter par ce biais ma part de lumière au monde, et j'arrête, me rendant compte que ce n'était pas ma place. Ce n'était pas la place en accord avec mon cœur pour moi sur cette terre. C'était évident. J'entame alors des études d'ostéopathie... processus de transformation et d'épanouissement pour moi... je me découvre dans mes qualités... j'apprends à habiter ce corps physique dans le relâchement, dans l'écoute de moi et de l'autre, dans la bienveillance.

Autant dire que c'est une nouvelle vie qui commence enfin à 21 ans !

ces études m’auront aussi menée vers mon futur mari, mon alter égo sous forme masculine.

Et j'entame alors (je ne pensais pas que c'était humainement possible) un processus de vie à deux: mariage, deux magnifiques petites filles, tout pour être heureux... et l'enfer quotidien du noir qui nous assaillit pendant dix années. J'ai tout eu: la malveillance, la manipulation, la méchanceté, la jalousie, la peur, jusqu'à la maladie...

Grande envoléePourtant quelque chose en moi au fond de mon cœur me guidait sans cesse en arrière plan vers une envolée vers la Vie, je ne me suis jamais sentie victime, sans savoir quand tout cela s’arrêterait, me forçant à faire confiance à mon cœur, à la vie et à l'amour chaque minute, que je sois dans dans le plus grand désarroi émotionnel ou psychologique, ou au fond de mon lit à ne plus pouvoir bouger le petit doigt parce que les traitements de cette médecine avec laquelle je n'ai aucune affinité vous soigne parfois et vous affaiblissent énormément toujours... 

Ce quelque chose me poussait à trouver du sens à l'insensé, à accepter et dépasser l'insensé, mes deux filles sous les yeux que je ne pouvais laisser vivre ce que j'avais vécu jusque là, qui avaient besoin de leur maman. Il me fallait passer à autre chose. Pour moi. Pour elles. Pour mon mari qui avait vécu trop de malheurs et à qui je devait démontrer que mon cœur avait raison et que la confiance en la Vie sauvait toujours. 

Pendant que j'étais "malade" nos deux filles de 3 et 5 ans allaient à l école. l'aînée avait fait le programme de la classe supérieure et la plus jeune demandait à lire... 

En 2013, l'aînée était en CE2 bilingue et s'ennuyait, la plus jeune finissait son année de CP en pensant qu'elle ne saurait jamais lire et que si elle n'avait pas d'amis dans la cour c'était de sa faute...et ce malgré les rendez-vous avec l'instituteur (fraîchement diplômé, très sûr de lui) chaque quinzaine et tout le travail de soutien que je faisais chaque jour  avec elles, je ne faisais plus le poids, après tout ce que nous avions traversé et dépassé, la lumière au cœur dans l'adversité, il fallait que je me rende à l'évidence: l'école était en train d'abîmer mes enfants si joyeuses si pleines de vie et si créatives... j'avais espéré que non... mais si.

La santé recouvrée, je venais de reprendre une activité professionnelle en Janvier et nous étions en Mai... Mon mari était pétrifié, ne pouvais plus demander conseil à sa maman institutrice alors décédée et ne sachant pas ni comment ni avec quels moyens, ni si ce serait avec le soutien de mon conjoint, j'ai enlevé ma cadette de l'école certificat médical de mon homéopathe de famille à l'appui, dans une nouvelle envolée vers la Vie... bien décider à ne pas réinscrire l'aînée à la rentrée non plus.

Ça c'était fait, mon cœur de maman savait que c'était juste... et tout restait à faire. Réparer ce qui l'avait été, se retrouver, étaient les essentiels de cette nouvelle vie pour les enfants, vivre vraiment, désengrammer les fausses idées véhiculées par le système ( la moquerie est normale, ta valeur est dictée par les notes, pour bien apprendre il faut se concentrer même si le sujet ne te plaît pas) stop au gavage!!!

j'ai tourné dans ma tête et sur internet pendant deux mois avant d'enfin trouver une personne qui me réponde:" vos enfants correspondent au profil de ce qui est décrit par Ronald Davis renseignez-vous".

Je trouve des sites expliquant cette méthode: Ron Davis explique comment par son vécu personnel (il est parti d'enfant étiqueté autiste pour devenir ingénieur chef d'entreprise et sculpteur) il a mis au point la méthode qu'il enseigne pour aider "ceux qui pensent en images" en leur faisant prendre conscience de leur talent et en leur donnant les outils adaptés pour bien apprendre.

J'avais la méthode !

Aujourd'hui, deux ans après, tout juste, j'ai fait un stage avec quelqu'un certifié Davis pour ma cadette fin 2013, j'ai laissé le temps à chacun de reprendre ses marques, de dire ce qu'il avait à dire, de s'exprimer à son rythme en respectant les autres.

Mon mari et moi finissons la formation pour être facilitants de la méthode Davis. Nous avons appris énormément sur nous même et sur comment soutenir les autres qui le demandent, comment surtout guider nos enfants dans leurs apprentissages, à grandir en elles-même en confiance, à apprécier de participer à tous les aspects du quotidien d'une famille, dans le calme, dans l'ordre...

Elles sont heureuses, elles apprennent bien, elles grandissent en sachant qui elles sont et en découvrant chaque jour de nouvelles facettes de leur talent, elles sont très sociables et bienveillantes, ont une compréhension des comportements humains surprenante, expriment leur talent dans le sport (escalade, danse, poney...) la musique et la création libre, le jardinage et apprennent le sens des responsabilités de façon sereine et heureuse, en harmonie, dans la dynamique de la Vie sans cesse nourrie et respectée.

Il y a deux ans, c'était tout noir derrière, c'était tout blanc devant, je n'avais aucune image de ce qui nous attendait... j'ai fait en faisant confiance à mon cœur dans une grande envolée vers la Vie.... aujourd'hui la lumière est dans tous les cœurs chez nous et l'exemple a motivé ma sœur à mettre ses enfants dans une école respectueuse de l'Etre et à s'occuper plus d'elle, à se former pour faire l'ief dès que la situation matérielle le lui permettra.

Même ceux de notre entourage farouchement contre l'ief  en 2013, nous regardent maintenant avec envie et un certain respect.

La vie m'a fourni la ressource intérieure pour faire face, j'ai simplement fait confiance...

Merci de m'avoir lue.

Claire

Projet parental ?

L'expression "projet parental" est peut-être l'un des pires poisons de notre époque. Derrière l'idée qu'on va préparer une venue, se cache une volonté de planifier les naissances et d'encadrer l'enfant, nature sacrée, dans un cadre matériel.

Danger: manipulation.

Le projet parental est-il vraiment un projet des parents ?

Qu'il y ait un projet parental matériel, agrandissement du cadre de vie ou déménagement, très bien. Un enfant va venir, on se prépare un minimum.

Mais dans la bouche des acteurs de la société (assistance sociale, planning familial, médecins, obstétriciens, gynécologues, médias, politiques...), l'expression "projet parental" dérape, et vous le sentez dès le premier rendez-vous avec le gynécologue. On le touche du doigt dès la fameuse question, parfaitement abominable: "Voulez-vous le garder ?" Ouvertement, le gynécologue propose aux parents de commettre un meurtre, le meurtre de leur propre enfant ! Du jamais vu dans l'Histoire des Hommes.

Le projet parental, en réalité, recouvre l'enfant lui-même: combien en avoir, quand l'avoir puis... le garder ou pas. Si l'enfant n'entre pas dans ce projet, hop ! on l'élimine. Et on met la pression sur les parents, spécialement en leur faisant peur: "Votre enfant pourrait être trisomique, vous êtes sûrs ?" "Vous avez plus de 38 ans, c'est risqué, vous devrez nous signer des papiers."

Autrement dit, de l'idée de préparation matérielle innocente, on est est arrivé à une planification eugéniste, un plan de destruction massive des bébés.

Nous disons massive parce que près de 100% des enfants dont on suppute une possibilité de handicap sont tués. Massive, parce que 200.000 enfants sont tués chaque année rien qu'en France depuis la loi Veil, soit plus de 8 millions de victimes. Et tout cela vient moins des gamines qui se retrouvent enceintes au lycée que des mères qui vont tout naturellement voir leur gynécologue (ce qui n'est pas conseillé s'il n'y a pas de problème grave, la sage-femme suffit). C'est le gynécologue qui provoque le plus grand nombre d'avortements.

D'ailleurs, l'expression "projet parental" est révélatrice: c'est le projet des parents, pas celui de l'enfant à naître. Or, l'enfant est 99% du projet. Vos plans, votre maison, votre niveau de revenus, votre "projet", c'est 1%. Au mieux.

Si l'enfant n'appartient pas à un "projet parental" dont la notion est très floue, l'enfant peut être supprimé. On a là une situation bien pis que ce qu'on dit du nazisme supposé, qui pourtant n'allait pas aussi loin. Ce ne sont pas que quelques individus ou une race qui est concernée, c'est tout le monde ! On ne se rend pas compte que nos sociétés sont infiniment pis ! Combien de gens pensent que l'embryon n'est pas un enfant, de même que des nazis, dit-on, pensaient que les Juifs n'étaient pas des hommes ? C'est tout le regard sur l'Humanité qui est remise en cause. On est saturé de voir des gens. On ignore la merveille de l'Humanité et la rareté de la vie dans l'Univers. On est comme le cloporte dans le noir qui se cogne aux autres cloportes.

L'idée qu'un enfant va correspondre à un "projet parental" est une aberration, il suffit d'y réfléchir. Cette notion sent le monde commerçant: on a le projet d'un bébé, comme on a le projet de vacances ou d'une maison. Il faut que le bébé entre dans des cases.

Certes, vous ne l'entendez pas ainsi, comme le dit Dina ci-dessous: "je ne le perçois pas dans ce sens là. Je parlerai plus de vision. Tous les parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants (à moins d’être déséquilibré…). Faire des plans en tant que parents pour que la vision se réalisent est importante pour moi. En tant que parent je suis responsable de mes enfants et je veux, pour ne pas dire « je dois », contribuer grandement à leur épanouissement en faisant tout ce qui est en mon pouvoir pour les aimer , prendre soin d’eux."

En effet: vous mettez dans cette expression un tas de bonnes choses sur lesquelles nous reviendrons. Mais la société, elle, y voit tout autre chose.

On joue aussi sur l'inquiétude de la mère, qui ne veut pas se rater: l'enfant est sa raison d'être, d'une certaine manière. Il faut que ce projet soit parfait. On joue sur sa peur.

De là, si le bébé n'entre pas dans le "projet sociétal", on fait tout ce qu'il faut pour l'éliminer - et c'est la situation dans laquelle on est en Europe et qui va causer la perte irrémédiable de ce continent puisqu'il va désormais au-devant d'un crash démographique, c'est-à-dire un effondrement de sa population.

Revenons au projet parental.

Ce "projet parental" rejoint l'école et son "projet scolaire" ou "projet d'établissement", c'est exactement  le même raisonnement. L'enfant doit là aussi y entrer.

Faisons le compte du parcours du combattant du bébé:

A chaque étape à partir du moment de la création de l'embryon, des enfants meurent. Pilule, Pilule du lendemain, Embryons surnuméraires, Maltraitance de la mère enceinte, Tabac, Alcool, Malbouffe, Avortement I, Avortement II hors-délai, Avortement III post-natal, Violences gynécologiques et cliniques liées à la naissance, Lavages avant le huitième jour + microbes hospitaliers, Séparation forcée de la mère, Vaccins, Bruit, Mal-nutrition (pots industriels, légumes toxiques, fast-food, glaces, sucreries), Pollution environnementale, Maltraitance, Crèche, Ecole enfin.

Incroyable ce que l'enfant d'aujourd'hui vit comme risques ! Au XVIIIème siècle, l'enfant était peut-être désocialisé, mais il vivait et vivait bien, sans risquer d'être tué chaque semaine de sa vie !

Selon ce principe, désormais des gens refusent un bébé qu'ils ont obtenu par GPA, parce qu'il ne correspond pas au projet, à la commande passée: il n'est pas de telle couleur, il n'est pas un garçon ou pas une fille, donc on le refuse.

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Mais quelle horreur ! L'enfant est alors une marchandise une bonne fois pour toutes. Cela commence exactement quand le pédiatre vous demande: "Quel est votre projet parental ?"
Nous voudrions vraiment nous attaquer au principe dès la racine. Car il y a une anti-anthropologie derrière cette expression.

L'idée que les parents aient un "projet" d'enfant a quelque chose d'atroce, et on ne s'en rend pas compte.
L'enfant n'est pas le projet des parents. L'enfant ne correspond d'ailleurs jamais à une idée préconçue: il nous surprend toujours.

Il y a un projet autour de l'enfant mais il n'y a JAMAIS un enfant dans un projet.

Nous avons eu 7 enfants, et jamais nous n'avons eu de "projet parental". Quand nous avons entendu cette expression pour la première fois, nous avons tiqué. Quelque chose ne clochait pas.

Projet parental

"Quel est votre projet parental ?" nous a demandé une gynécologue.
- Un projet quoi ? Nous n'avons pas de... projet parental, nous attendons un enfant, c'est tout.
- Oui, mais quel est votre projet de vie avec lui, comment vous voyez les choses ?
- Déjà, ça ne regarde que nous. Ensuite, sur le plan que vous dites, le plan matériel, nous ne voyons rien du tout. Pour nous, le plus important se situe sur un autre plan. Un enfant va arriver et c'est merveilleux, ce n'est pas prévu, ce n'est jamais prévu, c'est souhaité mais nous n'avons rien fixé. C'est à la grâce de Dieu. L'enfant est sacré.
Vague mépris dans le regard de la gynécologue: "Ces gens n'ont pas de projet parental, de pauvres gens..." Elle a entendu mais rien compris. Situation classique.

Oui, madame, vous pouvez le penser: nous sommes de pauvres gens, et c'est en pauvres que nous recevons ce cadeau de la vie, émerveillés, considérant que c'est notre seule richesse.
Non, madame, nous n'avons pas de projet parental. Nous avons reçu nos 7 enfants comme des cadeaux du ciel, pas comme des projets que NOUS aurions initié ou préparé. Nous n'avons rien prévu, rien organisé. Nous ne savions même pas le sexe. On avait des vêtements et une poussette, c'est tout. Il n'en faut pas davantage. Nous ne nous sommes jamais dit: "Nous sommes trop pauvres, nous ne pouvons pas avoir plus d'enfants."

L'idée qu'on évitera des problèmes d'argent en n'ayant pas d'enfant est stupide: on n'a jamais assez d'argent. De même qu'on n'a jamais assez de place dans une maison. Nous employons souvent l'image de la table. Vous manquez de place, vous achetez une table. Au bout de trois semaines, la table est encombrée et vous n'avez plus assez de place. L'enfant qui vient, c'est la même chose. On n'a jamais vu une famille mourir de faim à cause de l'arrivée d'un enfant. L'Inde avait faim avec 250 millions d'habitants, elle est riche avec un milliard. Votre situation financière ne va pas être plombée par l'enfant, au contraire, vous allez trouver des moyens nouveaux. Nous étions pauvres, étudiants, sans un centime, et nous n'avons jamais pensé une seconde que nous tuerions notre enfant.

Quand on préempte l'avenir avec un projet parental faussé

Comment réagissez-vous quand votre enfant, à un anniversaire, vous dit que votre cadeau ne correspond pas à ce qu'il attendait ? Imaginez: "Je pensais que vous alliez m'offrir une voiture, pas un livre. Votre livre, ce n'est pas -mon- projet". C'est quelque chose de profondément injuste et faux: c'est celui qui donne qui choisit. Il y a là une revendication autocentrée. On ne planifie pas le cadeau qu'on va recevoir, non.

Bannissons ces expressions, ne nous laissons pas piéger par cette vison consumériste de l'enfant.

Soyons juste reconnaissants qu'un enfant nous soit confié, totalement différent de nos préconceptions, et tellement au-delà de nos pauvres attentes.

Naturellement, vous préparez la venue de l'enfant en achetant un nouvel appartement, vous faites quelques préparatifs si c'est utile. Il y a une préparation à faire, spécialement une préparation spirituelle des parents, qui vont changer de rôle. Mais vous ne conditionnez pas l'enfant à des choses, car ce serait conditionner le sacré au matériel. Toute société qui conditionne le sacré au matériel est condamnée à la mort, et c'est le cas de beaucoup de sociétés occidentales. Lorsque vous recevez des billets d'avion gratuits pour le Costa-Rica, hôtel payé, vous ne l'annulez pas au motif que vous n'avez pas de short à fleur. De même qu'on n'annule pas un enfant parce qu'on n'a pas l'argent ou l'appartement. On annule pas 99% d'un projet parce qu'il manque 1%.

La personne qui pense que sans argent, il ne peut pas avoir d'enfant est une personne pour qui l'argent est d'importance telle que l'enfant y passe, tout simplement. Imaginez que votre maman ait suspendu votre existence à de l'argent, qu'en diriez-vous ?

Faire entrer l'enfant dans un projet, quel qu'il soit, c'est comme de réduire un anniversaire au seul gâteau. Imaginez de dire: "Nous n'inviterons pas Michel et Marie parce que nous n'avons pas assez de part de gâteau." Est-ce cela, un anniversaire ?

On ne fait pas entrer l'enfant dans le projet. On fait entrer le projet dans la vie de l'enfant, aux conditions de l'enfant.

A cette condition-là, oui, nous voulons bien d'un projet parental. Encore que.

Une autre idée de projet

Plutôt qu'un "projet parental", faites donc plutôt un "projet de naissance". Un projet de naissance, c'est faire tout ce qu'on peut pour l'enfant. Et non pas pour les parents. Il y a des tas de gens qui peuvent vous y aider.

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Intuition pour l’enfant: signes révélateurs qu’il faut passer à l’action

Intuition pour l'enfant: témoignage

(...) depuis le début de sa rentrée il n'était pas bien et ne voulait pas aller en cours, il était toujours en retard (son collège est à 100 m de chez nous), en semaine il n'arrivait pas à dormir et se rattrapait le week-end (le lendemain il savait qu'il n'avait pas cours), il avait perdu beaucoup de poids, et ne voulait plus manger ce qui nous a beaucoup perturbé son père et moi ainsi que la fratrie complète ( j'ai 4 enfants), et on a décidé de le descolariser malgré le fait qu'il travaillait relativement bien (et sans se forcer, et en sachant qu'il pouvait mieux faire). Dès lors, on a beaucoup discuté avec nos enfants de "l'école à la maison" et on a pris notre décision (juste pour mon fils) et les deux petites soeurs (10 ans et 5 ans) ont insisté pour tenter l'aventure ! Aujourd'hui, je ne regrette cette décision pour rien au monde !!! Mes enfants ( leur père et moi-même aussi) sont épanouis, mon fils a pris 6 kg depuis novembre et si vous voyiez la différence d'écriture et de présentation de ses cahiers, le avant/après est impressionnant, on dirait que ce n'est pas la même personne qui a écrit ses leçons, jamais dans toute sa scolarité il n'avait écrit aussi bien et propre, (et avec de la couleur) ! En plus, il s'est mis à apprécier les livres ( qu'il choisit lui-même grâce à la bibliothèque), alors que pour lui la lecture était synonyme d'ennui le plus total ! Maintenant mes enfants ne veulent plus retourner à l'école, c'est vrai que je les sens beaucoup moins stressés et on sort plus qu'avant, on est plus libres !L'achat de votre livre dès le départ m'a beaucoup apporté, ainsi que vos différents articles, et je vous en remercie sincèrement.

L-intuition-et-léducation-des-enfants-e1421830059961 Intuition pour l'enfant

Nous avons choisi de faire un mot aussitôt que nous avons reçu ce témoignage et nous remercions la maman pour sa communication. Car il montre qu'une maman a eu le courage de son intuition. Une intuition ne ment presque jamais, en tous cas elle dit quelque chose, et il faut savoir l’interpréter. Comme cette maman voulait en avoir le cœur net, elle en a parlé en famille et son idée s'est faite: son intuition a été renforcée. Elle est ensuite passée à l'action et son intuition a été confirmée.

Vous avez d'autres signes qui peuvent être parlants: irritabilité de l'enfant, agressivité, violence nouvelle, mutisme (l'enfant parle beaucoup moins), jalousie, désintérêt, envie d'écrans (télé, ordinateur), exigence de téléphone, santé déficiente.

Vous remarquez qu'elle fait une liste de ce qui ne va pas chez l'enfant, c'est ce que nous vous invitons à faire, en prenant feuille et crayon. Il y avait une intuition pour l'enfant, pas grand chose séparément, mais tout ensemble, c'est devenu parlant. Ce site peut vous aider grandement à avoir des pistes. Ensuite, vous en parlez avec votre conjoint, éventuellement avec les enfants (si vous savez ne pas dire ce qu'il ne faut pas). Enfin, il vous reste un choix à exécuter. C'est la dernière phase qui vous demandera souvent une mise à plat de vos moyens et disponibilités (en temps). Nous pouvons vous y aider, là aussi.

Un article qui est assez intéressant: http://www.maman-modedemploi.fr/super-maman/lintuition-maternelle-au-service-de-leducation

Nouvel infographisme sur l’école maison

Ce nouveau document en dit long ! Les ministères de l'éducation occidentaux en seront sans doute choqués. Mais il apparaît clairement que l'école à la maison s'impose inéluctablement et tire la société vers le haut.

Résultats sur l'école et sur l'école à la maison

Pour rappel, les résultats des enfants faisant l'école à la maison au Bac ne sont pas rapportés dans le classement général: ils occupaient de trop nombreuses premières places.
homeschooling-infographic sur l'école maison
Source: http://www.dailyinfographic.com/homeschooling-by-the-numbers-infographic

Cette nouvelle publication est un nouveau démenti des rumeurs entretenues par plusieurs ministères sur l'école à la maison. Les faits sont là: l'école maison réussit mieux, de manière nette, que l'école classique. Mais d'autres éléments sont étonnants. Ainsi, 98% des enfants qui font l'école maison utilisent l'ordinateur.

Le public figure sans aucune surprise en queue de classement.

Intelligences multiples et test d’intelligence

Le test d'intelligence, une mode qui va s'amplifiant

On fait faire beaucoup de tests aux enfants pour évaluer leurs capacités. Une mode déplorable.

Déjà, les tests sont souvent partiels et donc on passe souvent à côté de tas de choses. Les tests de QI par exemple ne prennent en compte que la logique mathématique, la capacité visuelle (formes et couleurs), la mémoire et du vocabulaire (autrement dit une capacité linguistique).

Howard Gardner a beaucoup travaillé sur les intelligences multiples. On peut en tirer le graphisme suivant (cliquez pour agrandir puis revenez en arrière pour poursuivre):

intelligences-multiples test d'intelligence : ils sont limités, ce graphisme montre peu de choses finalement
Intelligence multiple: c'est mieux, mais c'est encore loin d'être bien

Gardner distingue les champs suivants des facultés: visuel, linguistique, logique, kinétique, interpersonnel, intrapersonnel, musical, naturaliste. On pourrait y ajouter l'intelligence émotionnelle qui est un mieux, échappant aux catégories précédentes: l'émotion peut surgir dans tous les champs.

Test d'intelligence ou test... d'intelligence multiple

Intéressant. Mais nous restons sur notre faim.

Nous citons: "Comme souvent, lors des nouvelles découvertes, les intelligences multiples ont été présentées comme exclusives : on était bon soit en mathématiques soit en langues. En réalité, nous sommes tous plus ou moins bons dans les différentes formes d’intelligences et on peut parler de formes dominantes chez chacun de nous."

Il est évident que le parent aura tendance à voir chez son enfant une ou deux facultés dominantes, alors que toutes les facultés existent chez l'enfant, à des degrés divers.

Faisons une parenthèse pratique en disant que nous savons, sur ce site, que le développement de chacune de ces facultés dépendra de pratiques et de fréquentations : on devient ce qu'on fait et souvent, on fait ce qu'on aime.

C'est d'ailleurs dans ce qu'on aime que réside ce qu'on appelle l'inné: on est davantage poussé vers quelque chose qu'on se met à maîtriser progressivement. Les autres parlent alors de don. C'est un penchant qui a conduit à une fréquentation et une pratique. On n'a aucun enfant doué pour le dessin qui n'ait pratiqué.

Revenons maintenant au plus important.

Le manque essentiel

Howard Gardner lui-même, qui a distingué entre les diverses intelligences, ne prend pas en compte l'intelligence métaphysique, qui englobe l'intelligence philosophique.

Prenons une image: le spécialiste, qui cherche des facultés chez votre enfant, est comme le commentateur du match de foot qui évalue la performance des joueurs et leur capacité à mettre des buts. L'enfant métaphysique (c'est-à-dire au départ tous les enfants) se demandera: "Pourquoi ces gens courent-ils après un ballon, quel est ce rite ? Il y a deux camps, pourquoi pas trois ? Pourquoi pas un seul ?"

La métaphysique est cette qualité première de donner un sens qui relie les choses et les explique, ou les cherche. C'est le regard au-dessus des choses et qui les explique.

On ne trouve strictement jamais de tests métaphysiques, qui seraient beaucoup plus intéressants que les tests habituels car ils révéleraient  une dimension bien plus vaste de l'enfant. Il est certain que cela fait peur aux professionnels, qui ne sont pas eux-mêmes toujours capables de métaphysique. Notez bien ceci: le professionnel ne va tester que ce qu'il connaît, voilà pourquoi la société met tant de temps à déceler les capacités exceptionnelles. L'enfant parfois lui demande pourquoi il doit faire ces tests et le professionnel donne une raison spécieuse: il faut qu'on sache quelles sont tes facultés. Et il ajoute, bienveillant, que l'enfant ne sera pas jugé par ces tests. Mais il omet l'essentiel: ces tests ne testent rien d'important, ou peu de choses, à côté de ce que porte l'enfant. L'enfant est beaucoup plus grand que les tests. Alors que, remarquez-le, on soumet l'enfant aux tests. En lui expliquant qu'on recherche telle ou telle faculté de l'enfant, on attire son attention sur une chose spécifique, "en bas" de son être, en aval de ses plus hautes dimensions: on le fait descendre de la sphère métaphysique à la sphère contingente, rationnelle ou même matérialiste.

Le professionnel ne teste que ce qu'il connaît

De là, vous comprenez bien que ce qui échappe au regard du professionnel ne l'intéresse pas, c'est rejeté. L'enfant est incompris.

De véritables tests devraient donc impliquer que la société accepte que l'enfant soit autre chose qu'une machine évoluée, qui touche, entend, voit et goûte, raisonne, aime et ressent. C'est beaucoup plus que ça !

L'être humain est actuellement analysé selon des outils très limités.

Gardner le montre très bien: il élargit énormément le spectre de recherche mais reste lui-même dans un monde cartésien, philosophiquement et métaphysiquement presque vide. On a des facultés mais on n'a aucun sens. On a une fillette douée en dessin. Très bien. Quelques années plus tard, la faculté a disparu. Tant pis. On prend les informations sans leur donner de sens. On est en fait dans la technique psychologique. Comme le commentateur parle du poids du joueur de foot ou de sa blessure au ménisque. Combien d'entraîneurs n'obtiennent aucun résultat, parce qu'ils ne font qu'additionner des techniques ? De même, le chef d'orchestre qui fait travailler telle virtuosité, sans se demander quelle intention première va porter l’œuvre interprétée, est-il dans la performance facile, propre, et sans intérêt. On peut ainsi très bien ressentir une émotion puissante en écoutant un concert de 1935 alors qu'on s'ennuie avec le Dolby digital d'un orchestre impeccable d'aujourd'hui. C'est glacé. On dit que c'est "sans âme". On peut prendre aussi l'image de la maison techniquement parfaite, la maison d'architecte bio... sans âme, qui ne donne rien à ressentir. La vieille ferme de votre aïeule vous fait bien plus d'effet, vous vous y sentez bien.

De même avec l'enfant: on peut tester ses facultés, et même les travailler, mais s'il n'y a pas de sens profond, d'âme, c'est perte de temps, stress et dépenses inutiles.

Quel est le sens de telle faculté, qu'est-ce que cela manifeste, voilà la question supérieure qui élèvera le regard, et l'enfant.

La métaphysique est la première véritable intelligence du petit enfant.

La métaphysique est la première véritable intelligence, celle du petit enfant.

Vous avez des enfants qui ont une intelligence métaphysique sublime, qui se retrouvent plaqués au sol, ridiculisés, par des tests qui ne prennent en compte que leurs capacités cognitives basiques. Un test de QI peut très bien donner une note basse à un génie, en réalité.

Les croyants le savent très bien, qui considèrent que le Christ est là, dans l'enfant : va-t-on l'évaluer ? Non, bien sûr. On voit donc très bien que l'important n'est pas d'évaluer les capacités de l'enfant, mais de faire en sorte que l'enfant puisse les manifester, et cela porte une obligation: donner un sens, une perspective. Chez le jeune adulte, une vocation. Toutes sortes de choses combattues, interdites par la société psychanalytique et psychiatrique du monde de l'éducation.

Car nous mettons formellement en accusation ce monde de spécialistes, ce monde de l'éducation. Les tests sur l'enfant actuels, limités, n'ont de raison d'être que lorsqu'on cherche à corriger d'éventuelles carences physiques (ouïe, vision...); il est dangereux et même illégitime de rechercher des carences cognitives alors qu'on n'a pas fourni à l'enfant une pratique et une fréquentation du savoir mis en cause. C'est à l'école, aux parents, de faire en sorte que l'enfant fasse ses apprentissages, et là se situe 99% du problème. Mais surtout, les tests devraient, dans un avenir inconnu, rechercher les moyens supplémentaires de l'expression, du déploiement de l'enfant.

Nous verrons dans un prochain article comment élever le niveau métaphysique d'un enfant.

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Le premier cours de ma vie en tant qu’enseignant(e)

"Je ne sais pas comment commencer, c'est un peu l'angoisse."

Faites le premier cours très simplement

Vous pouvez commencer par présenter à l'enfant les livres avec lesquels vous allez travailler. Vous pouvez expliquer ce que vous allez faire cette année, également.

Même si le cours n'est pas arrivé (vous l'avez commandé sur "le choix du cours"), il y a des tas de choses à faire: évaluer le niveau actuel dans chaque matière avec des exercices simples.

Le lieu du travail

On verra plus tard comment choisir et aménager la salle de travail. Vous pouvez expliquer les règles d'usage, et demander à votre enfant:  "Est-ce qu'il manque quelque chose ? Qu'aimerais-tu y changer ?"

Méthodes, horaires etc

Vous pouvez également révéler les horaires que vous suivrez dans un premier temps, en expliquant que de temps à autre, vous ferez des sorties improvisées ou préparées. Les méthodes peuvent être évoquées, sans aller trop loin car ce n'est pas passionnant pour un enfant, il s'agit juste qu'il ne tombe pas de haut quand ça débutera: vous exposez qu'il y aura tel travail, des devoirs, des apprentissages par cœur... Bref, vous mettez en place. L'enfant ne va pas voir 36 choses lui tomber sur la tête.

Le premier cours de ma vie en tant qu'enseignante

Le premier cours

Le lendemain ou le jour même, vous pourrez alors commencer le premier cours. Vous pouvez suivre les instructions du Cours par Correspondance si vous en avez pris un. Sinon, ouvrez simplement le premier manuel, et c'est parti ! Soyez décontracté, ne soyez pas d'emblée dans l'exigence, car vous serez de toute façon approximatif si c'est votre premier cours. Il est maladroit d'exiger quand on est maladroit. Découvrez avec votre enfant, il appréciera de ne pas être le seul à apprendre.

Peut-être vaut-il mieux que ces premiers cours ne soient pas trop longs. Vous irez vers une plus grande quantité quand vous aurez revêtu vos habits d'entraîneur. Nous verrons avec vous comment faire. A ce moment-là, vous pourrez amener du challenge. Mais pas tout de suite. La phase de démarrage doit respecter une mise en route progressive. Après trois cours, vous serez beaucoup plus à l'aise et vous pourrez enclencher la vitesse supérieure.

Vous garder de la réserve

"Je n'ai pas commencé les cours, pour l'instant j'ai surtout essayé d'établir avec mes enfants un emploi du temps réfléchi et consensuel"
Attention, un truc : mieux vaut commencer avec de la rigueur pour assouplir ensuite, que de commencer par de la souplesse et être obligé de durcir ensuite.
L'emploi du temps n'est pas quelque chose que vous devriez envisager de manière consensuelle. Pourquoi ? Parce que c'est une règle de bord qui s'assouplira plus tard, ce qui sera pour vous très précieux les jours où ce sera plus difficile. Gardez-vous de la souplesse en réserve.

Sur quoi me perfectionner ?

"Je ne sais pas encore sur quels points je dois me perfectionner ? Quels sont les blocages ? "
Vous le verrez en commençant. C'est en pratiquant que l'on sait ce qu'il faut améliorer, et non de manière théorique auparavant.

Vous pouvez déjà commencer par définir les choses de manière "rigide" et sans flou. Que ce soit clair dans votre esprit et celui de l'enfant. Comme un peintre qui définit le paysage qu'il va travailler. C'est ce paysage-là et pas autre chose. Ensuite, en pratiquant, vous verrez ce qu'il faut améliorer, où sont vos blocages éventuels. Démarrez avec beaucoup de simplicité et donc des directives claires. Vous vous souvenez de l'article "mon premier cours" ?

Il vaut mieux dire à un enfant "ça va être dur, on va en baver" et que tout se passe facilement plutôt que l'inverse. Si vous demandez 100, il fera 50 sans problème. Si vous demandez 25, il ne fera pas 50.

(Un premier cours, c'est quand même plus sympa à la maison qu'à l'école...)

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Pour apprendre

Ce schéma rassemble des éléments qui vont vous aider.

Vous aurez là un mémorandum qui vous sera régulièrement utile, vous pourriez l'imprimer et l'afficher dans la salle de travail.

Pour apprendre

Sont réunies ici les techniques les grands ensembles pour apprendre, pour faire en sorte que l'enfant ou l'apprenant reçoive réellement l'apprentissage. Cela passe, comme on le voit, par une imprégnation. Les techniques ne sont pas dévoilées mais les principes. Ce qui constitue un memento pratique.

La phobie scolaire que faire ? que croire ? (vidéo)

Phobie scolaire que faire ? Que croire ?

La phobie scolaire est dans toutes les bouches. Un enfant n'aime pas l'école: il souffre de phobie scolaire. Cette affirmation est l'une des plus célèbres tromperies dans le monde éducatif.

Mais commençons par redire ce que nous disons ici: lorsqu'un enfant ne veut plus aller à l'école de manière répétée, vous ne devez plus envoyer votre enfant. Car il est en souffrance avancée. C'est plus dangereux que la cigarette et pourtant vous réagirez vivement s'il fumait. Il faut réagir avec la même énergie, et même plus. Certains signes commandent d'agir immédiatement. Des vomissements, des maux de ventre, des pleurs vous disent: "tout de suite, sans discussion, même si vous ne pouvez pas/voulez pas/souhaitez pas/n'avez pas les moyens/voulez y réfléchir." En un tel cas, parce que la vie est sacrée, votre enfant passera avant vos emplois du temps, moyens, envies. Nous vous aiderons à y parvenir car toutes vos objections ont déjà trouvé des réponses, des solutions.

Maintenant, analysons bien. La phobie, c'est une peur. L'enfant a peur de l'école, il n'y est pas bien, il ne s'y sent pas bien. Il souffre à l'idée d'y aller. Pourquoi ?

L'école dit que l'enfant est malade, qu'il a un problème. C'est lui, le problème.

Mais je pose une question: vous avez déjà entendu parler de phobie cinématographique, c'est-à-dire d'enfant qui ait peur d'aller au cinéma ? Nous, jamais. Les enfants adorent aller au cinéma.

Alors, pourquoi phobie scolaire ? Est-ce que l'enfant a un problème spécial qui mérite un traitement ?

Phobie scolaire: faut-il un traitement ?

Non. Si l'enfant n'aime pas aller à l'école, c'est qu'il y a un problème à l'école.

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Type même d'image trompeuse: la "phobie scolaire" n'est ni un trouble, ni un handicap de l'enfant: c'est une incompétence de l'école.

Donner un médicament à l'enfant, c'est le réflexe. Réflexe malsain. L'enfant n'a pas besoin de traitement. Il a besoin que son problème disparaisse.

Et, qu'il s'agisse d'un mauvais enseignant ou d'un problème avec d'autres enfants, cela revient au même: c'est du ressort du directeur de l'établissement et des enseignants, c'est eux les responsables. Autrement dit, à chaque fois qu'il y a une phobie scolaire, il y a un problème de compétence. Ou si vous préférez, une phobie scolaire est le symptôme d'une incompétence.

Vous comprendrez donc que lorsque ces gens diagnostiquent une phobie scolaire, alors qu'ils ne remettent pas en cause leur responsabilité, on a le droit de les envoyer promener. N'écoutez pas ces gens qui vous disent: "Votre enfant a une phobie scolaire."

Un exemple pour comprendre la phobie scolaire

Imaginez qu'on vous mette dans une cave, enfermée, attachée avec une chaine, et que de temps en temps on vienne vous insulter et vous maltraiter; imaginez qu'ensuite on fasse venir un médecin qui vous dise: "Vous avez un problème, vous ne supportez pas cet endroit, vous êtes claustrophobe. Et comme vous n'aimez pas cette cave, vous êtes cavophobe" qu'en diriez-vous ? Vous diriez: "Mais non, c'est juste que je ne supporte pas cette situation. Qu'on me sorte d'ici !"

Eh bien, cette situation est celle de l'enfant dont on ose dire qu'il a une "phobie scolaire". Il n'a rien du tout en réalité, il n'aime pas l'école parce qu'il y a un problème, et ce problème relève de la responsabilité du corps enseignant.

Alors que faire ? Eh bien, un enfant qui souffre à l'idée d'aller à l'école, vous ne l'y mettez pas. Vous le gardez avec vous, vous le faites garder, vous faites ce que vous voulez, ça n'a pas d'importance, le tout est de faire cesser cette souffrance. On a davantage besoin d'aller bien que de recevoir de l'instruction, et comme l'école n'enseigne pratiquement plus rien, l'enfant n'y perdra rien.

Ne vous en faites pas pour ce que dira l'administration, vous avez parfaitement le droit de garder votre enfant à la maison. L'école n'est pas obligatoire, quoi que dise la directrice de l'école ou l'inspection académique.

Et inscrivez-vous sur ce site, nous vous donnerons tous les trucs.

Nous parlions déjà de cette prétendue phobie scolaire ici.

C'est un business, comme on le voit ici.

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Mémorandum: quand on démarre l’école à la maison, à quel niveau commencer ?

Question de parent:

"Une précision me manque actuellement: comment évaluer le niveau d’un enfant afin de lui proposer la bonne classe lorsqu’il intègre un cours par correspondance? L’écart de niveau est tel, parfois! Notre ainé (5 ans 1/2) a un niveau de troisième trimestre de CP EN mais ne sera pas prêt pour le CE1 Ste Anne en Septembre."

Quand on démarre l'école à la maison, à quel niveau commencer ?

Si vous voulez savoir à quel âge commencer, allez plutôt sur cet article.

Déjà, le niveau de l'école n'est pas un repère: on déclare ayant tel niveau un enfant qui ne l'a pas, loin s'en faut. On va donc parler désormais uniquement du niveau du cours par correspondance, donc un vrai CE1, un vrai CE2, un vrai CM1 etc.

Comment évaluer, où démarrer ? Faisons ici un mémorandum qui va vous permette d'avoir l'esprit clair.

démarre l'école à la maison niveau démarrer école maison

(...) la suite est à découvrir dans votre formation, remplissez le formulaire ci-dessous (déjà abonné ? connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

Sur le plan spirituel, que dois-je enseigner à mon enfant ?

Parce qu'un dessin vaut parfois mieux qu'une explication...
Sur le plan spirituel, que dois-je enseigner

Expliquons un peu quand même: on ne doit pas se contenter d'interdits et d'obligations en éducation. C'est la part minimale, de base, qui ne suffit pas. Ce sont les pieds pour se tenir debout, mais sans les jambes pour marcher. L'être humain n'avance pas selon des commandements, il se garde de chuter grâce à eux, durant son voyage. Il faut donc voyager, avancer. Pour cela, il est indispensable de découvrir ce pour quoi on est véritablement fait. C'est ce qu'on appelle la vocation, qui ne se découvre pas selon une simple envie, une soirée sympa ou un stage. C'est un appel profond, celui d'une vie, celui qui vous fera mettre en marche vos talents particuliers.

Plan spirituel ?

Le parent fait donc gravement fausse route en se contentant de discipliner son enfant.

Hier, un parent d'élève se montrait satisfait que les enfants de la classe se tiennent sages: "C'est bien, il faut qu'ils apprennent à se tenir."

Cette philosophie très basique, qui en effet donne une apparence de politesse et un comportement correct, flatte le parent qui satisfait là pour un tiers un agacement superficiel, pour un tiers son propre égo (l'image qu'il veut donner de sa famille), et pour un tiers l'envie égoïste d'être tranquille. Eduquer, c'est autre chose. L'enfant doit aussi apprendre sa vocation, que personne ne peut comprendre réellement en-dehors de Dieu. Il faudra donc nécessairement qu'il brise des conventions.

Il va devoir un jour savoir faire "exploser" les conventions.

Il faut savoir être correct, mais il faut plus encore ne pas se contenter d'être correct.

La vie authentique, et non encadrée poliment et domestiquée, offre des possibles beaucoup plus vastes que ce que les autres attendent de nous. Faire ce que les autres attendent de nous, c'est gaspiller sa vie, soyons-en conscients. Votre enfant doit aller bien au-delà de ce que vous pensez de lui.

Sa vocation échappera à vos "commandements" ou vos textes sacrés, et votre rôle est de l'accepter. Vous lui apprenez à faire du vélo, mais il ira où il voudra. Mieux vaudrait qu'il aille là où il est le mieux qu'il aille et pour cela, il importe de manière cruciale que vous lui ayez permis de découvrir ses talents, sa vocation, sa liberté intérieure.

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A quoi ça sert ?

A quoi ça sert ?

Il est fréquent qu'une maman nous dise, comme on le voit dans le reportage qui a été fait sur notre famille : "On bourre la tête des enfants avec des choses dont ils n'ont rien à faire."

Ecole Salle de classe A quoi ça sert http://l-ecole-a-la-maison.com

Beaucoup dépend de votre manière de présenter les choses, vous le savez. Est-ce qu'un film est "utile" ? Non, et pourtant les enfants passent en moyenne plus de temps à regarder des films qu'à apprendre des dates et les parents ne demandent pas "à quoi ça sert d'apprendre ce qu'il y a dans les films ?"

Y a-t-il des savoirs inutiles ?

C'est une question qui est souvent posée dans le public. Il faut distinguer: il y a un savoir qui aide à apprendre, à mémoriser, qui construit l'enfant et lui donne des repères, et il y a des savoirs inutiles.

roret menuisier A quoi ça sert http://l-ecole-a-la-maison.com
Les savoirs spécialisés, même s'ils sont magnifiques, n'ont pas leur place dans la scolarité. L'école en impose pourtant beaucoup.

Il faut des savoirs mais pas n'importe quoi. Nous expliquons que le FMI ou Jean Jaurès n'ont aucun intérêt pour construire l'enfant. Or, l'école ne présente que cela: de l'information, énormément d'information, qui ne construit pas. Nous le voyons par ailleurs quand nous parlons des savoirs utiles. Il y aurait plein de sujets à supprimer à l'école, dans les programmes.

En revanche, c'est très emballant pour un enfant de savoir par exemple que son pays a connu des périodes de grandeur, de vitalité. Il se dit que tout n'a pas toujours été triste ou battu d'avance, comme l'est notre société grise.

De même, l'explication du fonctionnement d'une clepsydre peut être géniale pour éveiller l'enfant ou le jeune.

Le cerveau a besoin d'autre chose que seulement le français et les maths, qui sont bien sûr fondamentaux.

Prêt ou pas ?

" J'ai l'impression que parfois on force la nature en voulant faire apprendre aux enfants des choses qu'ils ne sont pas encore prêts à apprendre ."

C'est une autre manière de le dire. Oui et non. Oui, pour les choses inutiles. Pour les choses utiles, c'est une question de méthode. Si on n'a pas la bonne méthode, ce sera toujours trop tôt ou trop tard.

"Du coup on doit trouver des stratégies , des méthodes ...  qui demandent de l'énergie et du temps. Alors que si l'enfant avait appris et consolidé seulement les fondamentaux les premières années et qu'on attende qu'il soit plus âgé et donc plus mature pour le reste , il l'intégrerait sûrement plus facilement et plus vite. Il aurait la capacité de s'en servir dans sa réflexion (je le vois très bien avec A. qui retient très facilement tout ce qui l'intéresse ou une réponse à une propre interrogation). Avant ça il aurait eu le temps de développer ses autres intelligences qui sont vraiment laissées de côté dans le système scolaire ."

C'est vrai mais attention. Les "autres intelligences" peuvent se déployer au travers des matières classiques ! Si vous pensez à la créativité par exemple et à la curiosité qui sont bannis à l'école, eh bien, vous pouvez très bien les faire vivre en faisant de la géo ! Cela dépend de votre manière de les présenter.

Vous pouvez aussi, au contraire, faire un cours absolument sans créativité sur l'art. Ce n'est pas la matière qui développe les "autres intelligences", c'est la manière de faire. Alors certes, c'est plus facile avec l'art de développer la créativité, mais un bon mathématicien saurait le faire. Nous pourrions faire un spectacle très créatif avec Louis XIV ou la rotondité de la Terre. Vous voyez ?

"Apprendre est un besoin humain fondamental que la curiosité naturelle permet de satisfaire , alors pourquoi ne pas ce servir de ce formidable moteur ?" Vous avez en partie raison. Voilà pourquoi d'une part il ne faut pas lasser ce sentiment et pourquoi d'autre part il ne faut pas l'abimer en ne donnant pas à l'enfant ce qui va le nourrir. Un enfant qui ne reçoit pas de géo ou d'histoire risque de ne pas développer certaines intelligences.

C'est à bien peser. Nous sommes de toute façon très loin de la méthode de l'école, parce qu'en fait l'école a détruit ces matières. Nous les utilisons parce que nous savons qu'elles recouvrent la plus grande part des intelligences humaines: logique, objectivité, subjectivité, imaginaire, anticipation, mémoire, créativité, recherche etc.

Voyez-vous ?

Un enfant peut tout faire. A nous de ne pas l'épuiser mais de ne pas non plus lui donner trop peu car le cerveau fonctionne en fonction de ce qu'on lui donne. On peut devenir nul, stupide. L'enfant est entre 0 et 15 ans dans une capacité à ingérer qui est phénoménal, l'adaptabilité de son cerveau est totale.

Ne pas se contenter de croire que l'enfant va s'y mettre seul

La curiosité, dont vous parlez, n'est pas un moteur extraordinairement puissant, parce qu'elle s'épuise dès que le mystère est découvert, que le secret est rompu. Pas plus que vous, l'enfant n'ira seul vers le savoir ou l'apprentissage, il ira modérément, même très modérément. Avec une curiosité qui s'épuisera vite, en fait. Et à 7 ans, sur le piano familial, il pianotera quelques notes amusantes et sans grand intérêt. Pour qu'il soit plus performant, il est évident qu'il lui aura fallu davantage.

Une question pour vous: est-ce que vous avez commencé à apprendre le chinois et le sanscrit cette année, seul ? Non. Parce que personne ne vous y a poussé; vous auriez bien eu la curiosité, mais ça n'aurait pas suffi à vous y mettre vraiment. Pourquoi voulez-vous que l'enfant en fasse plus que vous ? Il est nécessaire qu'il y ait une sollicitation. L'enfant n'apprendra pas seul, sur la durée. Et quant à la curiosité, il faut la cultiver et l'inciter à vouloir davantage que le premier secret.

Performance

"Avec l'école à la maison , je ne recherche pas la performance dans tous les domaines " Vous avez tout à fait raison mais vous devez savoir une chose: toutes les mamans qui font l'école à la maison disent ça. Personne ne veut torturer son enfant en le forçant à ingérer à l'excès, soyez tranquille.

Ce n'est pas pour autant que nous considérons que notre enfant se fatigue comme nous ou qu'il a froid quand nous avons froid. L'enfant est, du point de vue de l'apprentissage, beaucoup plus performant que nous. Il ne faut pas projeter ses propres fatigues sur l'enfant.

"Pourquoi être pressé ?" Vous avez encore raison. Nous ne le sommes pas. Nous voulons que l'enfant ne rate rien car ne pas savoir, ne pas comprendre, c'est faire naître tous les problèmes.

"Quel sens peuvent-ils trouver dans le fait de savoir ça si jeune ?" De quel âge parle-t-on ? Faire cours à 4 ans, c'est trop tôt. Apprendre la frise historique en 6ème, c'est trop tard. C'est vous qui pouvez discerner.

 http://livresanciens-tarascon.blogspot.fr/2013/10/nouveau-manuel-du-menuisier-de.html

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On devient ce qu’on fait

Nous travaillons sur le parent plus que sur l'enfant. Car il sera tel que vous le solliciterez.

On devient ce qu'on fait

De même qu'on devient ce qu'on mange ou ce qu'on pense. Si votre journée, c'est 80% du temps dans le calme, votre esprit sera calme. Si votre journée, c'est du bruit et de l'agitation, tel sera votre esprit et vous tomberez rapidement malade.

La criminalité des chanteurs lyriques est pour ainsi dire inexistante alors qu'elle est élevée chez les politiciens ou les gérants de boîte de nuit. C'est simplement que l'on est à l'image du monde et des idées dans lesquels on évolue. C'est inéluctable.
Que ferez-vous désormais pour vous éviter le feu ?

rhododendron en fleurs On devient ce qu'on fait http://l-ecole-a-la-maison.com
Mais encore.
Beaucoup de parents commencent à réfléchir à l'école à la maison et se demandent ce qu'il faut donner à l'enfant. Le fait est donc qu'ils ne le savent pas.
Or, l'enfant peut devenir bon ou mauvais, instruit ou ignorant, ouvert ou fermé, drôle ou triste, hypocondriaque ou équilibré. Comment le devient-il ?
En fonction de ce qu'on lui donne ou pas. Ce n'est pas un hasard ou des gênes qui vont déterminer ce qu'il sera, c'est vous, essentiellement. Les différences entre deux codes génétiques de deux enfants sans liens familiaux est aussi infime que l'est la fatalité ou la prédétermination.

Il adviendra en fonction de vous

Votre enfant sera tel que vous le solliciterez, vous, et son entourage, sa vie, ses expériences, ses goûts, ses bonheurs, ses défaites, ses tristesses, ses réussites etc.

Quelle responsabilité ! Comme l'on peut se retrouver à culpabiliser ou s'angoisser !

Mais non. Car, soyons logique, si vous en êtes angoissé ou préoccupé, c'est que vous voulez déjà bien faire, et que cette intention préserve déjà l'enfant du désastre. Si vous vous en fichiez, là, il y aurait à craindre pour votre enfant. Rappelez-vous que tant que vous tenterez de faire au mieux, vous ferez 100 fois mieux que les autres.
Alors, certes, ce n'est pas tout à fait assez de vouloir faire au mieux. On peut essayer de conduire au mieux une formule 1, on n'est pas assuré d'arriver à faire un seul tour de piste vivant !

Il y a à apprendre

Plus une aventure est périlleuse et délicate, plus il faut apprendre.
Vous voyez donc que tout - du moins, l'essentiel - repose sur vous. Si vous êtes triste, incapable de faire un cours intéressant, blasé, occupé à autre chose, agacé, nerveux, mal dans votre peau et votre vie, vous avez notre promesse solennelle que votre enfant n'aimera pas vos cours, sera pénible, n'apprendra pas ou mal. Il regardera ailleurs, réclamera sans cesse, sera perturbé, "hyperactif" ou "dys". Oui, oui, ne cherchez pas midi à 14.00h, un enfant devient dys à cause des sollicitations médiocres qu'il reçoit. Ce n'est pas à la naissance. Il n'y a pas de diagnostic "dys" à la naissance.

Donc, ce cours sera insupportable pour vous comme pour lui. Moins désastreux que l'école, sans doute, mais très pénible.
En revanche, si vous êtes équilibré, bien dans votre vie, organisé, capable de distinguer le cours du jour et le reste de votre vie, que vous êtes bien accompagné et avec un bon programme, nous vous promettons la réussite. Et si vous êtes joyeux d'apprendre, émerveillé, capable de découvrir avec l'enfant (et non tout le temps avant lui), si vous recourrez à quelques ficelles de magicien, le résultat sera brillantissime.
Tout dépend de vous.

Nous travaillons donc plus sur vous que sur l'enfant. L'enfant n'a qu'à apprendre, ce n'est rien. Vous, vous avez à vous transformer. Avec beaucoup d'amitié et d'affection, ça marche mieux. Mais nous sommes aussi impitoyables, comme des entraîneurs de compétition. Jour après jour, progressivement. Il y a une exigence. A la fin, vous avez un niveau très très au-dessus des profs. Parce que c'est votre enfant qui est en jeu, et non l'Education dite nationale.
Nous travaillons sur vous. On transforme la matière courante en matière précieuse.
L'enfant sera le reflet de vous-même. Vous le solliciterez mieux. Il deviendra ce qu'il fera.
Car, réellement, on devient ce qu'on fait.

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Victoire inespérée

"Question de Foi. Je ne l'ai pas. Pensez-vous que ce point puisse rendre la communication entre nous impossible ?"

Quand même, quelle question ! Et quelle belle question ! D'abord, croyez-vous que notre Foi, quand bien même elle affleurerait dans nos propos, puisse nuire à une communication ?

Ce serait une bien triste Foi que celle qui ne donne pas l'esprit ou l'énergie de parler à tous, de manière universelle (vous savez sans doute comment se dit universel en grec ?).

N'imaginez-vous pas que des milliers de parents nous écrivent, et de tous bords imaginables (il y aurait là-dedans des anthropophages, que nous n'en serions pas étonnés).

Croyez-le, vous ne serez pas les plus étrangers. Par ailleurs, puisque vous nous posez cette question, il faut bien dire que ce que nous pensons et vivons, et que vous approuvez, naît de ces principes. Vous ne pouvez nous en séparer. Nous avons opéré notre conversion.

Mais nous nous gardons bien de le mettre sous le nez de nos aimables visiteurs en disant: "C'est notre Foi ou rien". Il est curieux qu'on nous parle de notre Foi car nous avons l'impression de n'en parler jamais. S'il fallait en parler, ces 300 articles n'y suffiraient pas et croyez bien que votre mari serait sacrément secoué, car tout le reste, c'est du léger pour le public, en comparaison. Ce serait la différence qu'il y aurait entre aller au cinéma et jouer dans le film avec ces acteurs qu'on adore.

On n'a pas la Foi en naissant. Elle vous arrive parce que des choses se produisent. Et plus vous avez reçu, plus ces choses sont capables de vous ébranler. Il faut plus d'énergie pour ouvrir une plus grosse fleur.

La Foi ou la philo n'ont de raison d'être qu'en tant qu'arbres qui donnent du fruit, n'est-ce pas ?

"J'ai peur que mes filles n'apprennent pas bien. La plus grande va être gênée par les deux autres, sa sœur et son frère, déjà cela m'exaspère. Cela dit, je suis exaspéré par pas mal de choses, notamment ces allers et retours entre la maison et l'école."

Vous exposez des difficultés d'apprentissage et de relations entre enfants. Problème: la plus grande va être gênée par les deux autres. Question: comment vais-je faire pour que cette exaspération n'apparaisse pas ? Vous voyez, c'est beaucoup plus facile ainsi. C'est déjà réglé car vous savez, si nous vous posons la question, comment vous allez la résoudre. Question de temps, de silence, de réflexion. Une attitude conquérante, positivement engagée, concentrée, résout tout.

Ne croyez-vous pas que 10.000 mamans n'aient pas eu ce problème (et tous les autres imaginables) et n'y aient apporté aucune réponse ? Avec votre culture, vous devez savoir une chose: toutes les réponses ont été apportées. Il n'y a que la connaissance de ces réponses qui manquent. De même que Colomb est parti sans rien savoir des vitamines, parfaitement connues des Romains: le scorbut n'est rien d'autre qu'un oubli.

Vous allez faire autre chose, s'il vous plaît, de vos journées, que des allers-retours stériles pour constater que l'école, ce n'est pas ce que vous vouliez pour vos enfants. Nous ne disons pas cela à toutes les mamans; nous le disons à celles qui nous expriment autant de peine que vous le faites, sans vouloir le faire. Ou alors, vous vous retournerez sur votre parcours, un jour, et murmurerez: ce n'était pas ce que je voulais. Et là, il n'y aura que vous à blâmer car, figurez-vous, nos difficultés nous ont été données de manière spécifique, rien que pour nous, pour nous édifier. Ce que vous supportez, personne ne le supporterait à votre place et pour rien au monde, vous ne prendriez pas les difficultés de telle autre maman qui va chaque jour à l'hôpital pour son aîné qui est sous poumon artificiel depuis 10 ans.

La vie. Déjà une victoire inespérée

Vous avez une vie, n'est-ce pas ? il suffit de vous lire. Vous avez tout ce qu'il faut, c'est à l'intérieur. Alors, bien sûr, vous pouvez très bien dire "je n'y peux rien" et attendre de rencontrer cette Vérité absolue qui vous dira: "Regarde, et vois si je ne t'ai pas donné toutes les armes, pour mener tes combats. Mais toi, qu'en as-tu fait ? Est-ce moi qui suis à dédaigner et à blâmer ? Ce n'est pas ce que je voulais pour toi, d'ailleurs, tu te souviens, tel jour, où je t'ai donné tel signe. Et cet autre ? Et cet autre encore ? Cent fois, je t'ai appelé, je t'ai montré tes armes, mais tu es restée là. Tu pouvais vaincre le monde."

Parabole des talents. Vous voulez enfouir le talent au sol et attendre au lieu de le multiplier ? Vous en avez le droit, personne ne vous en blâmera, on vous félicitera pour ne pas sortir du sentier battu, de ne pas faire de vague, d'être une bonne épouse bien convenable et ne cherchant pas à perturber la paix sociale, la Sécurité-sociale vous enverra peut-être un certificat de bonne conduite, ou le ministère, qui sait. Et vous aurez dans la main gauche le diplôme, et dans la main droite la main de votre enfant, froide.

Main maman enfant victoire inespérée

Vous avez tout ce dont on a besoin, vous avez la santé, suffisamment en tous cas, pour commencer. Connaissez-vous une seule histoire magnifique qui ne soit pas une victoire inespérée ? Tenez, voilà qui mérite qu'on en fasse un article... Nous vous embrassons en attendant votre lettre.

Cécile, Rémy et les parents de l'Ecole à la maison

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Mathématiques à la maison, chapitre 2: les outils

Nous voyons aujourd'hui plusieurs outils qui aident énormément pour les maths.

D'abord, le boulier. Regardons ce qu'en disent les Petits Homeschoolers. Vous pouvez le fabriquer vous-même (vidéo), votre enfant aimera beaucoup vous voir le faire et vous aider.

Voyons ce que les mêmes disent de l'utilisation de la balance.

Des exercices ludiques à imprimer pour commencer les maths

Pour trouver un bon prof de rattrapage par correspondance

En cas de problème persistant:

-> Questions pour les élèves.

-> Questions pour les parents.

La préparation au Brevet des collèges avec annales, corrigés. Le brevet sur le web.

Autres liens utile pour les maths: un cours complet en vidéo. Ici, des exercices. Pour la physique, ce site est utile.

Il y a des profs qui utilisent la magie. Ainsi, on nous écrit:

"Je dois vous faire une confidence : pendant ma scolarité, j'étais un peu fâché avec les mathématiques, de sorte que je ne suis pas allé bien loin dans cette discipline merveilleuse… et je le regrette encore aujourd'hui ! Mais il n’est jamais trop tard pour faire amende honorable, et je suis heureux de pouvoir vous présenter aujourd'hui un professeur de mathématiques comme j'aurais rêvé d'en avoir…

Dominique Souder est le professeur de mathématiques qu'il m'aurait fallu ! Pourquoi ? Parce que son approche des mathématiques pourrait éveiller la curiosité du pire des cancres...

Dominique utilise en effet la magie pour enseigner les notions mathématiques. Cela ne repose pas seulement sur son habileté de prestidigitateur, non ! Ses tours de magie fonctionnent grâce aux mathématiques. Et les élèves adorent ! L'avantage, c'est que les tours de magie liés aux mathématiques sont reproductibles par tous, et en particulier par les enfants. On peut décortiquer ces tours en menant une démarche scientifique pour découvrir l’explication mathématique qui permet leur réussite.

D’autres tours relèvent du calcul mental astucieux, raisonné, prémédité : ils ont pour but de familiariser les enfants aux nombres, et de développer leur savoir-faire en calcul mental.

Dominique est secrétaire de la Fédération Française de Jeux Mathématiques, animateur d'ateliers et salons, formateur et conférencier sur le thème de la magie mathématique. Il est fier de pouvoir transmettre sa passion à ses élèves et d'avoir écrit, avec un élève lycéen, deux livres de défis mathématiques. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages concernant la magie mathématique.

Son dernier livre « Maths&Magiques » paraîtra aux éditions de SOS Éducation, ne ratez pas sa sortie, c'est le premier livre que nous publions ! Il sera disponible dans les toutes les bonnes librairies."

Sondage: contrôler davantage ou moins l’école à la maison ?

 

Découvrez ci-dessous comment ne plus aller à l'école !

L'école à la maison: un enfant mieux instruit, plus sociabilisé, plus équilibré, plus heureux. L'avenir en marche.

(voir http://l-ecole-a-la-maison.com/pourquoi-ces-enfants-vous-declasseront.html)