Maison enfant rentrée école

Maison enfant rentrée ecole
Article contenant l'expression "maison enfant" pour les moteurs de recherche.

Sur cette série de clichés, vous voyez un parc récréatif, une route de nuit et un couple d'enfant.

Ces photos sont celles d'une famille qui fait l'école à la maison. Elles ont été prises le même jour. Si nous les trouvons parlantes, c'est qu'elles expriment une diversité, une liberté, une aventure palpitante, des couleurs et des situations variées. Les deux enfants sont en fait à bord d'un bateau et regardent les installations portuaires de Singapour.

Maison enfant : diversité et richesse du point de vue

Comparez ces images avec celle d'une classe d'école traditionnelle.

Le seul point de vue de l'enfant, l'endroit à partir duquel il observe le monde, change beaucoup de choses dans son esprit.

Regardez cette enquête de satisfaction et demandez-vous si vous auriez répondu comme ces parents en laissant votre enfant à l'école.

Voyons maintenant d'autres clichés pris par une autre famille faisant l'école à la maison enfant:

Maison enfant vue baie Batam

La vue sur cette baie est assez riche en observations: le petit bateau de pécheurs, la couleur de l'eau, les maisons sur pilotis qui font penser à une certaine pauvreté.

Si vous êtes dans le cas de la maison enfant, c'est-à-dire de garder votre enfant pour faire l'école à la maison avec lui, vous constatez que l'enfant apprend la vie directement plutôt que selon des livres, des statistiques, des illustrations. L'enfant qui a vu ce paysage a de quoi réfléchir, emmagasiner des richesses. D'ailleurs, c'est lui, l'enfant, qui a pris ce cliché.

Maintenant, voici une autre vue: un coucher de soleil.

Maison enfant coucher soleil

 

On ne peut pas apprécier un coucher de soleil autrement qu'en direct, en étant présent. Là aussi, c'est l'enfant qui a pris la photo. Un enfant à la maison et en voyage !

Pour terminer, voici la dernière photo prise par le même enfant. Ce cliché a dû demander une certaine dextérité. Ce genre de maîtrise est compatible avec la maison enfant car les parents peuvent prendre le temps de montrer aux enfants. On a tout le temps quand on est maison enfant.

Maison enfant bateau gros porteur

Maison enfant le voyage possible

Car quand vous faites maison enfant, vous décidez de l'emploi du temps, personne ne vous oblige à faire la rentrée ou de prendre des vacances quand vous ne le voulez pas.

ASE, Aide Sociale à l’Enfance, une organisation sulfureuse

Nous recevons des quantités de témoignages sur toutes sortes d'administrations. Il serait vain d'essayer d'écrire un article pour chacune d'entre elles. En France, en Belgique, à Québec, les administrations se comptent non pas par centaines, mais par centaines de milliers ! Vous avez des sigles à n'en plus finir. Aujourd'hui, l'une d'elle retient notre attention: l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance).

Derrière ce sigle, une organisation qui n'a pas fini de faire parler d'elle.

Si vous êtes victime d'un placement abusif, voyez ceci:

Placement abusif par l’Ase

Déjà, ces administrations dont le nombre et l'activité ne cessent de croître (c'est le propre d'un régime totalitaire), présentent 3 problèmes rédhibitoires:

  1. Elle coûtent des fortunes prélevées en impôts; ce sont en effet des "fromages" où se bousculent des fonctionnaires à vie, insuffisamment formés et trop payés pour les plus hauts placés d'entre eux; cet impôt monumental (7.5 milliards pour l'ASE !) produit de l’appauvrissement, et donc nécessairement de la désespérance, du suicide, de la violence, des conflits, des frais de police ou de justice, du stress, du cancer et donc des frais de santé etc. Le législateur jacobin n'a jamais pensé à cela et il ignore que ses remèdes ont des effets secondaires. Comme les gros labos de Big Pharma, les conséquences sont ignorées. On est "fier d'avoir fait une loi", comme un chien laisse une trace sur le réverbère, pourrait-on dire (et quiconque connaît les députés sait que rien ne les attire plus massivement que l'idée qu'ils vont laisser une trace dans l'Histoire...).
  2. Elles commettent des forfaits dont certains son prévus par la loi. Le nombre de plaintes et de cas jugés, où l'administration est responsable de mauvais traitements, manipulations, de pédophilie même, a suffisamment édifié le public. Ou insuffisamment d'ailleurs car ce n'est pas le millième des affaires qui lui vient aux oreilles. Au quotidien, menaces, manipulations, pressions sont exercées sans aucun contrôle de l'autorité publique ou d'un droit à la défense. Une catastrophe sur le plan des Droits de l'Homme, qui ferait frémir des médias scandinaves...
  3. Elles bénéficient d'une opacité totale et d'un blanc-seing totalement inacceptables. Même prise en faute, une administration n'est jamais dissoute et un fonctionnaire n'est pas non plus blâmé, ou rarement, et cela ne prête aucunement à conséquence sur son parcours; parfois même, cela l'amène à promotion ! D'où l'adage: "La faute conduit à la mutation, qui conduit au soleil."

On peut ajouter un point 4 : elles ont été créées sans aucune approbation du peuple, censé être souverain, par des politiciens de partis qui, pour aucun d'entre eux, n'a été mandaté pour ce faire ou n'a même bénéficié d'une majorité électorale (tous les politiques nationaux sont élus par une minorité de Français). Il n'est pas étonnant qu'on y retrouve des copains et des camarades, qui reçoivent ces postes comme en apanage.

ASE, Aide Sociale à l'Enfance, une organisation sulfureuse

Aujourd'hui, voyons donc la sulfureuse Aide Sociale à l'Enfance ou ASE.

A l'origine, la nébuleuse administrative était peu ou prou la DDASS, censée protéger les enfants de la maltraitance. Cette maltraitance n'a pas diminué, malgré les discours politiques, puisque tout est dans l'éducation et que la loi ne change pas l'Homme. De ce fait, il est certain que retirer des enfants aux familles est parfois nécessaire. Il y a d'ailleurs des cas de retraits abusifs... de familles d'accueil, qui, parfaitement honorables, se voient retirer un enfant qui sera remis dans sa famille où l'on sait notoirement qu'il y subit des perversions.

Des placements abusifs... à répétition

Ce qui nous inquiète ici est le contraire: désormais, on met dans des familles d'accueil douteuses voire criminelles des enfants retirés à des familles saines pour des motifs inexistants ! Ainsi, faire l'école à la maison peut être jugé fautif par une assistante sociale inculte, élevée au grain administratif exclusivement.

On ne peut être en bonne santé sans avoir vu la lumière, et nombre d'assistantes sociales et fonctionnaires de l'ASE ont un énorme problème. Idéologisés ou fous, il nous est impossible de le dire, mais certains rapports qui nous sont présentés semblent avoir été composés par les Nuls dans les belles années de l'humour caustique. La caricature est devenue réalité quotidienne.

On lit ainsi dans un rapport que l'enfant est "menacé dans son intégrité" parce que "la famille prie le soir devant des bougies" et donc est "sous l'emprise probable d'une secte". Une secte qui a quand même deux mille ans d'Histoire, a bâti les cathédrales, soigné et enseigné la nation, a eu ses rois, ses dynasties, a établi le droit, les institutions, la Justice (avec un grand J), la représentation populaire, le droit à la défense, a asséché les marais, créé les corporations, vaincu les envahisseurs barbares, fermement construit la défense des pauvres et des affligés, qui a bâti l'essentiel du patrimoine artistique, quand même, et qui s'appelle le christianisme. Mais le mot est-il encore connu ?

Mais revenons à l'ASE.

Un rapport (téléchargeable ici) a été établi. Il est intraitable. Il dit : "Le placement d’environ 150.000 enfants et adolescents à la suite de décisions administratives ou judiciaires demeure une situation encore mal connue." Cela signifie en mots clairs :  l'ASE procède à 150.000 placements, sachant qu'il y a 811.000 naissance en France par an. Et encore, on n'est pas sûr du chiffre ! Car, dit le rapport, "le dénombrement des enfants et adolescents concernés par une mesure de protection de l’enfance reste discutable" (sic), autrement dit on n'a pas le chiffre véritable ! Il y a de quoi s'inquiéter. Et cela dans des conditions douteuses et pour des motifs à préciser. Car nous avons affaire à "Un dispositif de protection de l’enfance et de la famille complexe, aux articulations souvent défaillantes et qui n’est ni réellement piloté ni régulièrement évalué…" Même sans les trois petits points, c'est un comble ! On ne sait ni combien, ni quand, ni comment.

"Défaillances"

On parle de "défaillances", d'une "difficulté de pilotage et d'évaluation", de "pratiques qui n'évoluent guère", et l'on souligne que les familles vivent sous la menace et sont mises hors d'état de s'exprimer.

Bref, on a là typiquement, en langage administratif, une organisation mafieuse, opaque, commettant des actes contraires à la loi, faisant endurer aux familles une véritable persécution.

Dans la majorité des cas, le placement est injustifié. Dans certains cantons, l'assistante sociale qui est en cheville avec le maire fait placer des enfants de familles dont on pense qu'elles sont politiquement opposées.

C'est ce qu'on appelle traditionnellement le délit d'opinion et l'oppression politique.

Tout cela nous aurait paru totalement fou, inimaginable, il y a 25 ans. La glissade est atroce.

Cette organisation s'illustre dans un nombre croissant de cas totalement incroyables. Mais restons sur les données officielles et fermons les yeux sur les plaintes des familles: 150.000 enfants sont en procédure de placements en France ! Un chiffre totalement fou, en inadéquation avec la réalité du mauvais traitement au sein des familles. Il n'y a pas 150.000 familles qui maltraitent leur enfant. Et lorsqu'on décortique les motifs dénoncés par les assistantes sociales, on s'aperçoit qu'ils sont rarement en lien avec des mauvais traitements supposés: les assistantes sociales, fortement idéologisées, peuvent parfaitement faire un rapport pour fait d'école à la maison par exemple (à ce sujet, vous savez que le fait de vous abonner à ce site vous met définitivement à l'abri, car nous vous donnons tous les trucs pour être en paix).

Les juges suivent, soit par paresse (car ils n'ouvrent pas réellement les dossiers, on le sait), soit par complicité, soit par ignorance (car le juge émet de jugements fréquemment en contradiction avec la loi et la Constitution). L'un d'eux dit: "Si je me trompe, allez en Cassation" !

150.000 enfants !

150.000 kidnappés ! Lorsque Charles Lindbergh se fit enlever son enfant, en 1932, tout le pays (les USA) en entendit parler. Ce n'était qu'un seul enfant. Aujourd'hui, en France, c'est 150.000 !

Un minimum d'étude objective montre que certains fonctionnaires qui travaillent cumulent une incompétence magistrale, une ignorance de la loi, des comportements pénalement prévus et une suffisance voire une agressivité qui sont la signature du régime depuis la Manif pour Tous, réprimée au gaz: "pas de tolérance pour l"intolérance", clament les idéologues dont l'art de la formule s'assimile à l'art de conduire le tractopelle en état d'ivresse.

Ces symptômes sont hélas fréquents. Un certain personnel public, que vous payez, et dont vous êtes le patron, s'estime en droit de vous insulter, de vous menacer, ou encore de manipuler votre enfant. Voire d'attenter à sa pudeur.

Le témoignage ci-dessous est archétypique de ce que nous recevons. Un seul ne suffirait pas à écrire quoi que ce soit: on peut se tromper, mal interpréter des attitudes ou des mots. Mais lorsqu'on reçoit ce genre de choses chaque semaine, alors on a la certitude d'un fait.

Nous avions déjà des avertissements et des témoignages désespérés au sujet d'une autre organisation comparable et tout aussi lamentable: le CMPP ou CMP.

Comment se défendre ?

Si l'enfant a été enlevé, sachez tout d'abord que vous avez le droit d'attaquer le jugement autrement que par votre avocat. Un juge peut être sanctionné. Un juge est sanctionnable.

En outre, vous pouvez faire annuler la procédure pour vice de forme :

IMPORTANT : Si vous avez fait l'objet d'une expertise psychologique (ou d'une enquête sociale menée par une assistante sociale ou un psychologue), vérifiez si ce psychologue (ou cette assistante sociale) est inscrit sur le fichier ADELI. Pour le savoir, appelez l'Agence Régionale de Santé (anciennement DDASS) de votre département référencée ici. Si le professionnel n'est pas inscrit, il n'a pas le droit d'exercer. Vous pouvez donc faire annuler ce rapport ou cette expertise avec cette jurisprudence de la cour d'appel à imprimer ici. Transmettez le directement à votre avocat et contactez nous car nous sommes en train de créer une liste de victimes de ces faux psychologues afin de mieux les défendre en masse. Attention, le fichier ADELI n'est pas un fichier de référencement des travailleurs sociaux, mais du personnel médical et paramédical. Mais les assistant(e)s sociaux(ales), sont eux les seuls travailleurs sociaux à dépendre de ce fichier. Les éducateurs n'y sont pas inscrits. Les enquêteurs sociaux non plus, sauf s'ils sont psychologues ou assistants sociaux.
(source: http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com)

Avant que tout n'arrive: réagissez

Mais le mieux est encore de vous défendre et empêcher que l'enfant ne soit enlevé.

Certes, si vous êtes un parent maltraitant, l'enfant doit vous être retiré, pour son salut. Mais encore faut-il que l'enfant soit mieux traité par le service en question ! Car non seulement les centres où sont placés les enfants ont pour certains une réputation infernale, mais encore la famille où l'enfant sera placé n'a aucun certificat de bonne conduite. Certes, le centre est l'alternative la plus dangereuse; mais il y a des familles d'accueil vénales: être famille d'accueil rapporte gros.

Si vous n'avez rien de fatal à vous reprocher vis-à-vis de l'enfant (violence, abus...), empêchez l'enlèvement ! C'est votre devoir. Opposez-vous physiquement. Créez l'incident. Cela annulera la procédure. Utilisez tous les moyens à votre disposition. Mieux vaut être condamné personnellement que se voir prendre son enfant qui sera ensuite, selon probabilité, abusé sans que vous le sachiez. Nous ne l'accepterions jamais.

Voici un site qui dénonce les abus de l'ASE.


Pour finir, voici le témoignage reçu ce matin et qui nous inspire cet article:

Bonjour J., j'ai vécu pareils tourments. Bac+6, ayant toujours bossé depuis mes seize ans; d'un salaire à 5 chiffres, depuis mes 20 ans, je me suis retrouvée au RSA, suite à l'abandon de mon compagnon, pendant ma grossesse. J'ai été harcelée et brimée par une assistante sociale. Après mon passage auprès du "Défenseur des droits"( quelle blague!), auquel j'allais demander de l'aide pour stopper l'invasion de cette AS et pour demander la prise en charge, prévue légalement, par le Conseil Départemental, pour permettre l'accès de mon fils en école pour enfants précoces; celui-ci m'a doté un "Signalement Enfance en Danger". Je fus convoquée à la PMI, où j'ai rencontré 2 nanas perturbées. Elles hurlaient sur mon fils de 4 ans, lui posaient des questions douteuses: "T'as pas de fiancée?!!!!!!!!!" ... L'une me hurlait que les écoles pour précoces: "C'est de la MMMMMMMMMMMMMMMMMEEEEEEEEEEEERRRRRDE". Quand j'ai eu l'outrecuidance de demander "Pourquoi?"; j'ai cru qu'elle allait me flinguer sur place. Bref; tout ce qui touche aux services sociaux, ce n'est que mensonges, corruptions, pédophilie et comportements mafieux. Comme disait ce chef de file des sévices sociaux: " Puisque tout parent qui ne contacte pas l'ASE est suspect; l'ASE ira à eux"... Vois ce site: https://comitecedif.wordpress.com/2012/12/08/les-projets-des-amis-de-hollande-lase-partout/ J'ai repris confiance, en constatant, dans les témoignages, des comportements et écrits d'AS et d'ASE, similaires à ceux écrits dans le "dossier" me concernant. Ces rapports étaient signés de gens ( Médecins, et smala titrée au service de destruction des familles)que je n'avais jamais rencontré. Il n'y avait pas une ligne de vrai. Ceux-ci réclamaient à l'unisson, une "assistance éducative en milieu ouvert". Même mon avocate me conseillait d'accepter" Pourquoi refuser, si vous n'avez rien à vous reprocher?"! C'est dire leur pouvoir de nuisance. Et, compte-tenu de leur capacité mensongère; je n'avais rien à espérer et tout à craindre de ces "services". Et, pourquoi accepter de me faire perdre mon temps, ma confiance et mon intégrité parentale vis-à-vis de mon enfant? Fais-toi des attestations prouvant que tes enfants ont des contacts multiples( factures garderie, crèche, activités sports, parc... ) et de bonnes relations avec la famille élargie. Si tu peux avoir un contrat de travail; ça annihile tous leurs "rapports". Ou, une inscription dans une association. Sinon; n'accepte aucune aide d'ASE, Restos du Coeur, Croix Rouge, ou quoique ce soit travaillant avec les sévices sociaux. Il existe de plus en plus d'associations venant en aide aux démunis, qui sont hors de portée des ss. Par ailleurs; contrairement à ce qu'ils racontent, les ss n'ont pas le droit de te convoquer pour des "contrats d'insertions", pour te permettre l'accès au RSA. Ces "contrats" insinuent d'emblée, que tu n'es pas capable de vivre sans les ss. Les devoirs d'un bénéficiaire RSA se limitent à une recherche d'emploi. Inscris-toi au Pôle-Emploi et les ss n'ont plus le droit de s'immiscer dans ta vie. Même si tu n'es pas en état de travailler; cette démarche s'inscrit dans le cadre de protection de ta famille. Ne crois-pas que les sévices sociaux vont s'arrêter au simple motif de non-scolarisation. Une fois leur victime dans le viseur; ils sont prêts à toutes les perversions, pour justifier de leur salaire. N'accepte aucun passage d'un de leur "service", chez toi. Et, prends un avocat, illico; pour défendre les intérêts de ta famille versus le père défaillant. Ne dis jamais de mal du père aux ss. Ne leur confie rien. Ne les crois jamais. Les ss ne sont là que pour créer des drames, qui justifient leur existence. La Juge a rendu un non-lieu de leurs demandes. Toutefois; je reste traumatisée par cette épreuve. () De grâce; ne croyez-pas en une quelconque bienséance de ces "services". Une large majorité n'est là, qu'à l'affût du vol d'enfants. Tout comme du vol des retraites des retraités... Pour ma part; j'avais toute foi en l'école. Jusqu'à ce qu'elle ne brise mon enfant, retiré en 2ème trimestre de Maternelle Petite Section. La Psy scolaire m'avait dit qu'il n'était pas du tout précoce. Tandis qu'il connaissait tout l'alphabet à l'endroit et à l'envers, à 2 ans; qu'il savait compter, sans aucun apport de ma part. A 4 ans, il se frustrait de ne pas pouvoir créer des "voitures qui créent de l'oxygène, comme les arbres". Il connaissait tout du système des égouts, et il s'intéressait aux constellations. Une fois la protection légale assurée, pensais-je, par le certificat de haut potentiel, établi par une psy certifiée de l'AFEP; J'ai tenté l'école, en Maternelle Grande Section. Carl-Albert est passé en CP en cours d'année. A 5 ans, rentré en CE1... C'est la cata. Bien sûr; il n'a que des TB. Tandis qu'il est harcelé, brimé, violenté, humilié... Stigmatisé par sa Maitresse, en premier lieu! Là; j'ai proposé un mi-temps scolaire... J'ai reçu une réponse, sous forme d'invitation en réunion éducative, dans laquelle m'est demandée "l'intervention des professionnels qui travaillent avec votre enfant(Orthophoniste, Psy...)... Quand j'ai demandé à quoi correspondait cette mention; le Directeur m'a répondu qu'il s'agissait d'étudier le comportement de mon fils! Sont-ils fous, pour n'être pas capable de déceler un enfant parfaitement équilibré? Et, sa Maitresse lui a fait passer des tests de CE2( sans m'avoir consultée; bien sûr)... Je rêve de l'extraire de ce monde de haute-manipulation, qui est incapable de répondre à ses attentes et qui est parfaitement capable de le broyer. Mon fils est hyper adaptable, et aimé en dehors de l'école. Comme j'ai l'épée de Damoclès sous forme financière; si je pouvais bénéficier de vos conseils, je serais la plus heureuse. Merci"

Placement abusif par l’Ase

Enlèvement d'un enfant par l'ASE: de plus en plus fréquent. Comment faire pour que ça n'arrive pas

Jadis, c'était les gangsters qui enlevaient les enfants. Aujourd'hui, ce sont les Etats. Ainsi, on a environ 100.000 cas par an rien qu'en France.

Il nous semble que tout d'abord vous devez avoir vu cette page qui rappelle en résumé les textes de lois qui entourent l'école à la maison et les contrôles.

http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com/pages/les-juges-enfin-sanctionnables.html

18 juin

"Bonjour Cécile et Rémy, bonjour à tous.

Je viens vous remercier pour tout ce que vous faîtes et pour votre belle énergie en connexion. je me suis abonnée en début de mois. J’ai commencé à donner des cours et des révisions à la maison à mon fils J. âgé de 9 ans qui était scolarisé en CM1 dans une école de quartier à côté de la maison. On nous avait dit beaucoup de bien lors de notre déménagement, sur cette école (quand je dis « on », c’est essentiellement le SESSAD ITEP (un centre médico social mis en place par l’état pour les cas des enfants scolarisés et en handicap..J. est atteint du trouble de l’apnée sévère du sommeil chez l’enfant et de troubles de comportement reconnu par la MDPH à 49%). Nous avions donc confiance, malgré depuis, plusieurs agressions et rackets… enfin passons, même si on signale, personne n’en tient compte de nos jours.

Et par expérience, encore moins l’état et l’école. Ils ont d’autres pré occupations. Et donc nous, en tant que parents responsables, nous nous rendons compte de plusieurs faits assez surprenantes et bizarre pour un cerveau humain en devenir. En effet, de nos jours, soit on nous « accuse » de ne pas nous occuper assez ou pas de la bonne manière, des nos enfants, soit on nous « accuse » de trop vous investir et de trop protéger nos enfants , ou d’avoir des points de vues ,un ressenti , différents et de vouloir être libres et acteur de sa vie et d’agrandir sa zone de confort et de vivre avec ce que la nature nous donne sans toujours vouloir tout contrôler et tout détruire….

Je me permet donc, après cette courte présentation, de partager avec vous notre expérience à ce jour de l’école à la maison.

Donc, suite à presque une année scolaire (juste avant que J. ne développe une petite dépression et une angoisse de l’école, voir une phobie, bien qu’il adore aller à l’école et voir ses copains…il stress toujours la veille (maux de ventre, voit des « fantômes », … il a souvent des crises d’angoisses)… Il dit souvent : » Oh non, demain il y a de l’école, je vais encore devoir supporter ma maîtresse… » Sa maîtresse lui donnait des coups de pieds (il a des bleues pleins les jambes) , le poussait contre le mur, le punissait tous les jours de classe en classe… lui disait « tu ne vaut rien, tu n’es rien, tu es un merdeux…. » (J. a fait le test de précocité par 3 fois et il est dit que c’est un enfant précoce.).

Tout a été signalé à la maîtresse (elle dit à l’enfant « de toutes façons personne ne croira ce que tu dis, tu mens. Et tout le monde est d’accord pour dire que tu mens ».). Elle nie tout en bloc et ne laisse pas les gens parler. Elle dit que on en veut à ses compétences , alors que en fait ce n’est que pour bien communiquer , trouver des solutions pour le bien de l’enfant.

Donc après et pendant tous ces péripéties , toutes autant rocambolesques que loufoques , Et au vu de l’état de santé de J. et du danger qu’il encourt si je laisse traîner la situation, Avec le médecin, nous avons décidé de lui faire l’école à la maison.

L’enfant était ravi. Nous avons suivit les conseils de Rémy et Cécile pas à pas et à notre rythme.

Nous avons testé la méthode singapour dans la librairie des cours gratuits, c’est super génial!

Je me redécouvre une âme d’écolière et une forte envie d’apprendre et d’avancer encore plus pour apprendre à m’aider et à aider d’autres personnes dans les mêmes problématiques.

Et on a commencé à faire des vidéos de partages sur you tube et un blog…

Et des révisions. J. était enthousiaste, il en voulait toujours plus. On s’est organisé, on a fait les cadrages nécessaires et J. était d’accord . Il demandait à quelle heure il devait mettre le réveil pour commencer sa journée avec l’école à la maison avant d’aller au lit, se levait, s’habillait et préparait son petit déjeuné, impatient de commencer à travailler avec son cahier et son stylo à la main, impatient et content. Il donnait même des idées et son avis pour qu’on puisse bien avancer ensemble dans cette nouvelles aventure enrichissante main dans la main,un travail d’équipe dans la joie, le partage et la bonne humeur, la complicité, l’amour inconditionnel (Tout ce que nous avions égaré en cours de route depuis sa scolarisation classique). J’ai remercié le divin.

Nous avons eu notre solution et notre moment de bonheur partagé.

J’étais entrain de me concentrer sur le choix d’un cours par correspondance sur ce site,

Et je reçois un appel. Je décroche, un monsieur, le chef de service de l’aide à l’enfance de la SSP de… me dit que je suis « invitée » à me rendre … afin qu’il me remette….

Donc après avoir découvert tous les bienfaits de l’école à la maison et sur le chemin de la guérison,

Je me concentre pour choisir une bonne école par correspondance qui serai bien adaptée à nos besoins et aux besoins de l’enfant.

Et, cet appel, et du monde devant la porte de notre maison.

3 personnes, puis 5 personnes, la SSP, La MDS… et j’en passe… Le monsieur le responsable,chef de service de la SSP qui me tend un papier tout mouillé (orages et pluies violents, alerte rouge, annonciateurs de dangers. Il faut se mettre à l’abri). Et bien non, pas le temps, il faut que je prépare les affaires du petit et il faut faire sortir au plus vite l’enfant du domicile familial, de son domicile. J. pleurait écroulé et paniqué.

Enlèvement d'un enfant devant sa mère

Voici le contenu du papier:

« Ordonnance de placement provisoire »

« Le procureur de la république près le tribunal de Grande Instance de Meaux

Vu les renseignements recueillis et les pièces jointes,

Vu les articles 375 et suivants du Code Civil,

Attendu que la santé, la sécurité, la moralité ou les conditions d’éducation de :

– C… J., né………

sont compromises en ce que J. est au coeur d’un important conflit de loyauté;

Que de surcroît, J. présente de gros problèmes de comportement qui ont motivé son orientation en ITEP; Que toutefois, Madame C… refuse tout soin pour son fils malgré les préconisations des intervenants ; Qu’en outre, l’ensemble du travail des services éducatifs

est menacé par la volonté de Madame C…de partir précipitamment en Martinique (prévue le 21/06/2016) où aucun inscription n’a encore été effectué pour J.;

ORDONNE que ce mineur soit provisoirement confié à l’Aide Sociale à l’enfance de…. jusqu’à qu’il en soit autrement ordonné par le juge des enfants que nous saisissons ce jour par acte séparé.

Fait au parquet……. »(…)

Et comme le disait A. Einschtein :

« Il est plus facile de désintégrer un atome que des préjugés »

En bref, je me remets doucement de tout ça et je continue à avancer du mieux possible.

Et j’ai pensé : « je vais écrire à Cécile et Rémy pour suspendre mon abonnement …. »

Dans l’action de cette pensée, c’est comme si ils ont déjà entendu ma demande, voici ce que je lis dans ma boite mail dans un de leur message de suivi :

… « Alors, nous voulions vous dire ceci: même si notre démarche ne correspondait pas à ce que vous aimez, même si vous aviez renoncé à l’école à la maison ou pensiez ne pas aller plus loin, même si d’ailleurs vous n’aviez pas d’enfant en âge, il serait bon de rester inscrit : nous vous enverrons dans les temps prochains, lentement mais sûrement, un énorme ensemble documentaire qui est unique au monde qui abordera des questions sans lien direct avec l’école. »

Alors je maintient mon inscription avec l’école à la maison. Et je fait la prière que le dernier enfant que j’ai mis au monde se porte bien. Je n’ai plus de contact avec lui jusqu’à que….quand..???

Bon courage à tous et je vous remercie pour votre honorable lecture et commentaires.

Cordialement LydieC"

Il y a là un cas magistral

Voyons :

"Attendu que la santé, la sécurité, la moralité ou les conditions d’éducation de :

– C… J., né………

sont compromises en ce que J. est au coeur d’un important conflit de loyauté;"

Ceci est proprement délirant. Si tous les enfants de parents en désaccord devaient être placés, cela ferait du monde ! L'Etat se mêle de la vie d'une famille, ce qui est entrer ouvertement dans le totalitarisme.

"Que de surcroît, J. présente de gros problèmes de comportement qui ont motivé son orientation en ITEP;"

Affolant ! Le comportement d'un enfant ne peut en aucun cas motiver impérativement un placement tant qu'il n'est pas délictuel, sans quoi cela est associé à de la séquestration ou de la déportation. Où est-il dit qu'un "ITEP", établissement où l'incompétence le partage aux préjugés ducatifs les plus violents, pouvait bénéficier d'une confiance publique automatique ?

" Que toutefois, Madame C… refuse tout soin pour son fils malgré les préconisations des intervenants"

Hallucinant là encore. Ces "intervenants" seraient donc comme des délégués du Soviet suprême dont la parole serait d'or et définitive ? Où sont les contre-expertises ? Nous connaissons une multitude de cas d'incompétence évidente. Ces intervenants décident donc de la vie et de l'incarcération d'un enfant (ou d'un "placement" ce qui revient à arracher l'enfant à sa mère et le mettre aux mains d'inconnus plus ou moins formés !) Où est-ce écrit dans la loi ?

Cette dame prodigue tous les soins qu'elle peut à son fils, elle a encore le droit de ne pas suivre les indications éventuelles des médecins. Ce n'est pas le cas en l'occurrence.

"Qu’en outre, l’ensemble du travail des services éducatifs

est menacé par la volonté de Madame C…de partir précipitamment en Martinique (prévue le 21/06/2016) où aucun inscription n’a encore été effectué pour J.;"

Ça, c'est le pompon ! Le "travail des services éducatifs"... déjà est fallacieux, c'est à la famille d'éduquer, pas à un service. Mais leur "travail", c'est-à-dire deux ou trois réunions où le conformisme le plus établi s'impose pour ne pas froisser les carrières, devrait être suivi à la lettre ?

Sauf à supposer que la mère mente et cache des éléments, ce jugement est contraire à la loi et au simple bon sens. Nous n'admettrions de "placement" que si le tribunal excipait de: violences ou maltraitance, absence absolue d'instruction, refus total de la mère de communiquer, désaccord formel du père. Le tribunal ne dit pas cela. Il est DONC DANS UN ABUS MANIFESTE.

17 juin 2016

Sur la page Facebook:

Nous avons un nouveau cas qui change beaucoup de choses pour nous.

Nous savons tous que la dictature se met en place, ce n’est plus discutable maintenant.

Des parents - dont l'enfant va à l'école - viennent d'apprendre que leur fille a été enlevée par l'Etat, dans le collège.

Il y a lieu de lancer une ALERTE ENLEVEMENT. Nous prenons contact avec l'OFPRA, ces gens étant des réfugiés.

Leur cas n'est pas si spécial que cela:

- Il s'agit d'un couple remarié, le père naturel étant décédé, de gens venant d'un pays de l'Est. Ils ne travaillent pas. Ils sont en situation régulière de réfugiés politiques protégés par l'OFPRA. La maman est très malade depuis des mois et vient de subir une intervention chirurgicale. C'est le moment choisi par l'Etat pour agir.

Le tribunal de Bobigny a pris cette décision totalement contraire aux Droits les plus basiques. Il argue d'une nécessité de "protéger l'enfant". L'enfant est parfaitement protégée à la maison, nous connaissons cette famille.

Nous conseillons donc désormais pour les gens dans ce cas:

- Dès lors qu'une assistante sociale demande à vous voir de manière insistante, n'envoyez plus votre enfant à l'école et préparez la sortie du territoire sans délai. Vous ne pouvez emmener d’enfant que si le second parent est d’accord, évidemment, sans quoi vous commettriez un contre-enlèvement. Eventuellement, une fois à l'étranger, mettez-vous sous la protection d'Interpol. Le délai constaté entre la demande insistante de l'assistante sociale en l’occurrence et l'enlèvement a été de deux semaines, vous devez donc faire vite.

Enlèvement d'un enfant, Dérive totalitaire des Etats

- N'envoyez plus jamais un enfant à l'école après avoir annoncé que vous feriez l'école à la maison. Il est plus aisé pour l'Etat d'enlever un enfant dans un lieu public qu'à domicile, le domaine privé demandant des semaines de procédure. Vous saurez qu’il y a un risque (dépendant de la mentalité plus ou moins totalitaire du tribunal local) en fonction de l’insistance des services sociaux à vous contacter et vous voir. Au bout de trois coups de fil, vous pouvez estimer que vous êtes dans le collimateur et donc :

- Préparez dès à présent un déménagement hors de France, du Canada ou de la Belgique afin de gagner un pays libre (pour rappel, la France n'est pas considérée comme une démocratie mais comme une "démocratie imparfaite" dans le classement international de "l'Indice de démocratie"). Ce qui se passe en ce moment pourrait lui faire perdre encore quelques points. En Allemagne, chacun sait que la dictature anti-enfants est complètement en place (http://reseauinternational.net/allemagne-letat-vole-toujours-plus-denfants-dans-la-violence/). Soyez toujours prêts, vendez vos biens. Nous avons à Londres une maman, ancienne gradée de l'armée française, qui a fui la police française et le tribunal, ayant récupéré son enfant manu militari (à notre instigation, c'est nous qui l'avons convaincue de reprendre son enfant sans attendre). La police londonienne est venue la voir dans les 48 heures, elle s'est expliquée. A la fin de la discussion, la police a conclu: "Ils sont fous, en France" et lui a offert sa protection entière. Interpol a rejeté les demandes de la Justice française, jugées aberrantes.

- Les cas d'enlèvement par l'Etat ne concernaient jusqu'ici en France que les cas où l'enfant était maltraité et/ou sans aucune instruction donnée et/ou lorsque les parents naturels étaient en désaccord sur le choix de l'instruction. Il appert avec ce cas d'école qu'une enfant scolarisée, allant à l'école chaque jour, dont les parents n'ont fait qu'annoncer le souhait de faire l'école à la maison, peut être kidnappée. Au Canada en revanche, avec la tristement célèbre DPJ, coupable de maints abus sur les enfants, l'enlèvement par l'Etat est couramment pratiqué. La Belgique suivra la France, comme d’habitude. Vigilance absolue donc.

- Votre priorité, si l'enlèvement a eu lieu, est de récupérer votre enfant par toutes voies moralement défendables, prévues par la loi ou non: la sauvegarde d'un enfant séquestré est toujours prioritaire en droit constitutionnel. Vous alerterez vos amis, la presse, manifesterez publiquement ou choisirez une option plus discrète visant à exfiltrer l'enfant au moment opportun. Nous n'en disons pas plus mais ce moment se présente toujours, l'Etat étant obligé de vous restituer régulièrement l'enfant. Comprenez ce que nous disons là.

- N'acceptez jamais un enlèvement par l'Etat, résistez préventivement par tous moyens à votre convenance. Constituez-vous en groupes le jour où l'enlèvement est prévu. Si l'autorité publique est en minorité, elle reculera. Notez le nom et toutes les coordonnées de chaque intervenant, récoltez le maximum d’informations pertinentes à leur sujet.

- Prévenez les institutions mondiales ou nationales: les divers Observatoires de la démocratie tels que l'Observatoire mondial des droits de l’homme, IDEA, The Economist Group (qui a créé l'Indice de démocratie sus-mentionné) etc., il existe diverses pages Facebook où prendre des contacts (telles que deux pages intéressantes "Democracy International"), l'Unicef (L'Observatoire National des Droits de l'Enfant - Unicef); en Belgique vous avez des équivalents tels que l'OEJAJ. Il y en a des centaines; choisissez les organisations qui ont pignon sur rue et accès aux institutions. Fouillez du côté du Parlement européen, de la Cour européenne de Justice, de l'Assemblée nationale, tapez des requêtes google type "droits de l'enfance", "droit des familles", « appel de décision de Justice abusive ». Les associations sont moins performantes et souvent peu disponibles. Il n'est pas inutile d'aller secouer le Ministère de la Justice en appelant le cabinet du ministre lui-même, il y aura des retombées. Donnez des noms. Appelez les télévisions, elles doivent régulièrement avoir des demandes de ce genre et cela pourrait déclencher une émission. Contactez certains sites dissidents et donnez des interviews.

Nous précisons que la plupart des organismes répondrons d'emblée qu'ils ne peuvent rien mais passez outre, écrivez, relancez, insistez, harcelez (jusqu’au point légal critique), arrangez-vous pour que l'information circule et s'ajoute aux autres. Il s'agit d'obtenir une remontée de ces informations dans les statistiques les plus importantes. Les organisations sont obligées d'enregistrer les communications, l'important est que l'information aboutisse dans le service qui enregistre. Vous recevrez alors un accusé de réception. Muni de ces éléments, vous pourrez alors aller voir les médias, votre avocat etc. Et vous entamerez vos recours, si vous le jugez utile, en portant plainte pour enlèvement et saisirez le Médiateur de la République (étant saisissable dès le départ puisqu’un tribunal a pris une décision et que le médiateur est saisissable après une décision de tribunal).

- Il s'agira à l'avenir de prévenir les réfugiés que la France n'est pas une destination à choisir.

- Nous signalons ce cas aux institutions sus-mentionnées.

- Vous pouvez indiquer ci-dessous les liens que vous connaissez vers les organisations crédibles et indépendantes des pouvoirs nationaux.

Conclusion: au lieu d'instruire paisiblement nos enfants, nous en venons à être un site de défense des droits... Nous accusons l'Etat de tyrannie caractérisée, de viol manifeste de la Constitution et d'atteinte aux droits individuels; et invitons chacun à résister dans les petites comme dans les grandes choses.

Le pire exemple: l'Allemagne.

« J’ai appris en tant que femme, en tant que mère »

La femme et la maman, conciliées en une personnalité

Nadia nous confie son témoignage en tant que femme et maman

Cette année, a été l’année, où je me suis retrouvée avec mes enfants, une renaissance, je partage leur quotidien, je suis à leur écoute, je leur apporte mon aide, ma richesse, mon expérience, et tout cela avec tout mon amour.

fonds-ecran-hd_paysages_09 femme, arbres, paysage sérénitéIl y a eu des journées géniales, des journées, très calmes; d’autres difficiles, en conflit, et d’autres encore à rigoler sans s’arrêter… Que de richesses et d’apprentissage! J’ai appris en tant que femme, en tant que mère, toute l’énergie qu'il y avait en moi, en chacun de nous. Je me suis rendue compte qu’il y avait une force en chacun de nous. En l’exploitant, je me suis libérée et appris à me connaitre encore mieux, j’ai aussi profité de le faire découvrir à chacun de mes enfants, ce que nous possédions tous, au fond de nous mêmes, et qu’il fallait seulement en avoir connaissance.

En retrouvant d’autres familles, des amies, je me suis aperçue, de nos méthodes d’éducation, d’apprentissages et de partage et tout ceci m’est reflété, j’ai découvert la sociabilité de mes enfants, leur aide auprès des autres, autour de moi des mamans me le faisaient remarquer. Ce sont des moments où nous sommes fiers du travail fourni de la petite équipe, enfants et parents 🙂

"Plus nous en apprenons plus l’on se rend compte qu’on ne sait pas grand chose", me disait mon grand.

J’admire tous ces parents qui prennent la peine de donner de leur temps à ceux qui leur sont le plus cher : leurs enfants, et j’encourage les autres parents à tenter, à faire le pas vers l’instruction en famille, ils ont tellement de richesses à apporter à leurs enfants, et verront s’effacer toutes les idées reçues, sur l’ief.

Voilà, 5 petites minutes d’une maman, heureuse, qui apprend et ne cesse d’apprendre avec et pour ses enfants.

Le chemin qui mène vers le bonheur...

Nadia

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Un article passionnant.

La dysorthographie: la vaincre chez soi, à la maison, sans spécialiste

Guérir

La première des choses dont les parents veulent entendre parler, c'est de guérir la dysorthographie de leur enfant.

Si c'est de la dyslexie que vous vous inquiétez, c'est ici.

Partout, on trouve des constats sur ce "trouble" mais on a bien du mal à le guérir sans... mettre la main au portefeuille. Et la plupart du temps, on recolle quelques morceaux sans un résultat très brillant. Il faut payer des spécialistes plus chers.

Bref, l'école qui est censée être gratuite redevient coûteuse.

Or, la guérison de la dysorthographie est possible. Et dans cet article, nous allons vous dire comment.

Encore faut-il faire une mise au point au sujet de la dysorthographie.

P11007682 La dysorthographie, la vaincre chez soi
La dysorthographie provient à certains enfants et pas d'autres. Pourquoi ?

Constatée de plus en plus fréquemment, on la combat sans dire en réalité son origine. Si un enfant ne sait pas conjuguer, poser un pluriel ou écrire correctement des mots composés, c'est, dit-on, de sa faute, il a un problème. Partout, on reprend le discours culpabilisant de l'Education Nationale :

"La dysorthographie est un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe", lit-on sur un site parmi d'autres." Il affecte principalement l’apprentissage et l’automatisation de la correspondance phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite) ainsi que la capacité à se représenter visuellement l’orthographe des mots." (sic !)

On ne voit pas bien de quoi l'orthographe peut être d'autre que celle des mots mais passons. On note les barbarismes: "phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite)". Nous dirons plus simplement les lettres et les sons.

Mais vous l'avez noté: votre enfant a un trouble, c'est lui qui a un problème.

Les choses vont s'aggraver:

Comme la dysgraphie, la dyslexie ou la dyscalculie, la dysorthographie : c'est un trouble du langage écrit et scolaire (sic).

Voilà que votre enfant est malade.

Et la solution miracle:

Les difficultés d'écriture qu'elle entraîne peuvent être diagnostiquées et traitées par l'orthophonie, par le biais d'une rééducation.

Rééducation, le mot est lancé. Mais, s'il y a rééducation, c'est qu'il y a eu éducation ? Aurait-elle été mal faite ? Ou n'aurait-elle tout simplement pas eu lieu ?

On nous dit encore:

La dysorthographie se définit comme un trouble de l'acquisition de l'orthographe.

Là, c'est l'aveu: un enfant n'est pas censé savoir comment acquérir: c'est aux adultes de mettre à sa disposition une méthode qui ne lui pose aucun problème. Imaginez que votre garagiste vous dise: "Vous avez un trouble d'acquisition des méthodes d'entretien de votre véhicule, qui est en panne maintenant." Vous en ririez: personne ne vous a montré comment faire et d'ailleurs, vous pensiez que le véhicule vous avertirait lui-même de ses éventuelles pannes. Le garagiste est censé réparer et puis c'est tout, il n'a pas à vous juger. C'est pourtant ce que fait l'école: elle juge votre enfant qui est censé savoir apprendre alors qu'en principe, c'est à l'école de savoir enseigner.

Cette nuance est fondamentale.

On a donc clairement un faux diagnostic: ce n'est pas l'acquisition par l'enfant qui pose problème mais la méthode que les adultes ont employée pour que l'enfant acquière l'orthographe. Nuance de taille !

Ce problème d'apprentissage se traduit à l'écrit par des difficultés :

  • à respecter l'orthographe des mots :
    fautes d'orthographe ;
    découpages anarchiques des mots avec des mots collés (« unabit » pour « un habit ») ;
    disparition ou transformation de certains sons (« fagile » pour « fragile ») ou syllabes (« vragile ») ;
    ajout de lettres ou de syllabes ;
    inversion (« fargile »).
  • à recopier un texte.
  • à conjuguer et à faire l'accord correctement dans le groupe nominal et le groupe verbal.
  • à organiser des phrases syntaxiquement correctes.

Voilà du constat, qui est exact d'ailleurs.

Avec le système, vous ne saurez donc pas d'où vient le problème

Vous avez remarqué, on ne vous dit nulle part d'où vient le problème. On ne sait pas. On vous propose des spécialistes, qu'il va falloir payer, mais on ne vous dit pas comment éviter le problème pour votre enfant suivant. Il y a une fatalité. C'est comme ça, c'est inexplicable.

On peut prendre en charge votre enfant mais pas vous dire ce qui s'est passé.

On vous dit qu'il faut:

Diagnostiquer la dysorthographie

La dysorthographie est un trouble de l'apprentissage qui ne peut être diagnostiqué qu'à la suite d'un bilan orthophonique complet.

Bref, préparez votre chéquier.

Il faut en effet que l'orthophoniste procède à l'évaluation approfondie d'un patient afin de s'assurer que celui-ci ne souffre pas.

"Qu'il ne souffre pas"... vous faire peur ne fera pas de mal... au business.

Ces difficultés entraînent notamment une écriture lente, irrégulière et maladroite. Les rédactions sont anormalement pauvres.

Voilà qui nous fait sourire: on ne fait plus de rédaction à l'école (c'est un exercice "humiliant" voir "réactionnaire" et "archaïque"), comment l'enfant pourrait-il aller vite ?

Nacelle_d’un_ballon-poste La dysorthographie, la vaincre chez soi
Au temps de Jules Verne, aucun "trouble de la dysorthographie". L'enfant pouvait s'envoler vers des sommets en français...

On vous dit encore:

La dysorthographie est un trouble persistant.

Faux. Il n'y a aucune dys qui ne puisse être guérie, nous en avons fait souvent la démonstration. Toutes les dyslexies, dyspraxies ou dysorthographies peuvent être soignées intégralement. Votre dyspraxie du karaté qui vient de ce que vous n'avez jamais appris le karaté, va être guérie miraculeusement grâce à quelques cours de karaté...

Viennent ensuite des propositions fallacieuses:

Ce bilan est complété par une évaluation neuropsychologique qui détermine les éléments à mettre en œuvre pour venir en aide à chaque patient en fonction de ses difficultés propres.

Votre enfant est maintenant en lisière du monde psychiatrique. Il n'y a plus qu'un pas à faire pour le mettre sous Ritaline, voire en établissement spécialisé. Plus tard, il dira: "Quand j'étais petit, j'avais des problèmes mentaux." C'est grave. Et là aussi, c'est faux.

On met ici le doigt sur un système qui sévissait en Union soviétique: la psychiatrisation de l'individu. Comme on n'a pas parfaitement réussi à faire de vous de gentils consommateurs, on va vous psychiatriser et vous dire fou.

Cette évaluation neuropsychologique étant dépourvue de scanner cérébral (IRM), elle sera une vague série de tests qui ne sera jamais en mesure de dire s'il y a, formellement, un problème cérébral, à défaut de constater un trauma dont, d'ailleurs, la science a toutes les peines à les interpréter (il y a des traumas qui ne laissent aucune trace et des traumas qui laissent des effets secondaires). Mais le pire, c'est que 999 fois sur 1000, on vous donnera des résultats de tests sans avoir passé d'IRM ! Ce qui est scandaleux là aussi car on ne peut rien affirmer sans savoir. On ne connaît pratiquement pas le cerveau. Les gens qui font des diagnostics définitifs sont donc tout simplement, unanimement, des faussaires. Nous le disons avec toute la communauté scientifique sérieuse.

Vient ensuite, avec ce diagnostic faux, la "prise en charge" et même, on vous proposera de l'argent ou des avantages...

Prise en charge de la dysorthographie

Le traitement de la dysorthographie passe par la rééducation orthophonique. Cette prise en charge est personnalisée et, grâce à elle, l'enfant apprend à faire face à ses difficultés.

D'autres professionnels peuvent venir compléter l'approche orthophonique. Les ergothérapeutes sont souvent les mieux placés pour venir en aide aux enfants dysorthographiques.

Aménagements scolaires en cas de dysorthographie

Les enfants présentant une dysorthographie auront de très grandes difficultés scolaires.

Dans le cadre scolaire, pour ne pas les pénaliser et augmenter leur dévalorisation mais plutôt les aider à progresser efficacement en parallèle d'un travail orthophonique, les enfants souffrant de dysorthographie peuvent, suite au bilan neuropsychologique, bénéficier de certaines aides :

davantage de temps pour les productions écrites (tiers temps supplémentaire au baccalauréat, par exemple) en ayant été entraîné à faire plusieurs relectures.

réduction d' un exercice (ne demander à en faire que la moitié) ; autorisation d'avoir sous les yeux des règles d'orthographe écrites ;

correction assouplie qui tient compte du handicap...

Voilà: votre enfant bénéficiant d'avantages, on a réglé le problème. Sauf que... l'absence de bonne méthode fait que son niveau va encore baisser et les troubles s'aggraver. On facilite son travail ? C'est comme pour un champion de diminuer ses entraînements: il va encore baisser. Mauvaise solution.

Alors maintenant, voyons d'où vient la dysorthographie et comment allez-vous pouvoir arranger les choses ?

En faisant ce que l'école ne fait plus.

Voulez-vous un preuve que la dysorthographie est un problème de l'école ?

Les dysorthographies, comme les dyslexies, les dyspraxies de toutes sortes, les dyscalculies, les dysécolies, les dysmathies etc. n'existaient pas il y a quarante ans.

L'école vous dit "C'est parce qu'on avait pas les moyens de les détecter." C'est faux. Les moyens actuels sont exactement les mêmes que ceux des enseignants de jadis : au quotidien ou lors de bilans. Il n'y a eu aucun outil nouveau dans les écoles pour détecter ce problème, on n'a pas installé de scanner et les profs ne sont pas plus capables de dire qu'un enfant a du retard, au contraire, leur propre niveau ayant chuté, ils sont moins capables en moyenne de détecter le problème chez l'enfant. L'institutrice de 1950 découvrait tout de suite le problème et le résorbait en quelques cours grâce à des exercices appropriés.

En fait, ces pseudo-troubles n'existaient pas parce que l'école à cette époque-là utilisaient encore les bonnes méthodes. Dans les écoles où on utilise les bonnes méthodes, il n'y a pas de dysorthographies, ni de dyslexies, ni de dyspraxies. C'est net, carré, imparable. Ce n'est pas que les enfants soient différents: les enfants réagissent de la manière dont ils sont sollicités.

Au Japon ou dans les bonnes écoles, point de dys, ou pratiquement pas. Preuve éclatante du diagnostic faux fait en Occident.

Dysorthographie = mauvaise école

L'enfant rend ce qu'on lui a donné, il reflète la manière dont on l'a éduqué. Si on ne lui apprend pas bien, il ne saura pas. Ce n'est pas qu'il ait un "trouble", c'est qu'il ne sait pas, tout simplement. Par conséquent, l'échec d'un enfant détecte l'échec d'une école ou au moins d'un enseignant. La dyslexie, quelle que soit sa forme, par exemple une dysorthographie, est la preuve que l'enseignement n'a pas été bon.

Comprendre le cerveau

Ce qu'il faut comprendre, c'est que le cerveau fonctionne de manière naturelle et qu'il ne produit de résultat que parce qu'il a été entraîné. C'est cela qu'on sait sur le cerveau, et non où se loge tel trauma ou telle "dyslexie". On sait quelles sont ses réactions, c'est à peu près tout. Donc, on sait quelle méthode fonctionne. La bonne méthode est une question de pratique. Comme le corps. Vous ne pouvez réussir physiquement ou intellectuellement que si vous avez été entraîné, sollicité judicieusement. Quand vous avez compris ça, vous avez tout compris. Il n'y a strictement rien de plus savant que ça. N'importe quelle maman peut le comprendre: elle a tous les éléments à sa disposition pour réussir.

Expérience: nous montrons que... tous les profs sont dyspraxiques

Nous faisons souvent une petite expérience avec les profs qui nous disent que leur élève est dys: nous l'invitons chez nous, et nous le conduisons au dojo. Là, nous lui montrons un kata de karaté du niveau 1er Dan, trois fois. Ensuite, nous lui demandons de le faire. Il fait deux mouvements et s'arrête. Nous lui disons alors: "Vous êtes dyspraxique." Naturellement, il proteste: "Pas du tout; vous ne m'avez pas bien montré, je n'ai pas eu le temps de m'exercer !" A ce moment-là, nous lui disons: "Voilà, vous avez compris. Pourtant, c'est exactement ce que vous faites avec vos élèves." Cela donne à réfléchir et l'enseignant repart de cette expérience avec un état d'esprit totalement différent.

Qu'en est-il de ce "trouble de la dysorthographie" ?

En réalité, vous l'avez compris maintenant, ce trouble est d'abord celui de l'école. C'est l'école qui a un problème car elle n'a pas su enseigner l'orthographe à votre enfant. Plus l'école est mal classée... plus le nombre de dys est élevé. Le "trouble" apparaît là où on ne sait pas montrer à l'enfant les choses simplement. La dysorthographie n'existe pas, par exemple, dans les écoles qui pratiquent la dictée chaque semaine. Quand vous aviez des dictées régulières à l'école, vous n'aviez pas ce trouble vous-même.

L'école est un "repaire de khmers rouges", comme on le voit dans cet article : "De grands chercheurs, comme Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France et spécialiste du cerveau, expliquaient que les méthodes courantes de lecture constituaient un « déni de la réalité scientifique ». Ils étaient ignorés. Ou traités de « réacs »."

Deux chercheuses publient une enquête expliquant les raisons du désastre de l’enseignement de la lecture. Et démontrent qu’elles ont la solution pour en finir avec ces 40 % d’écoliers entrant en sixième [6e année de scolarisation, fin du primaire] sans maîtriser le français.

Elles auraient dû être saluées en héroïnes par la ministre de l’Éducation et les syndicats d’enseignants. Qui les ont ignorées. Parce que leur conclusion est inaudible : l’enseignement de la lecture est catastrophique parce que les méthodes pédagogiques utilisées depuis trois décennies sont catastrophiques."

C'est ce que nous disons depuis toujours.

Parfois, une erreur revenait, comme le raconte Chemin:

Ah ! Les dictées quotidiennes! D’abord on les écoutait attentivement. Le maître les lisait en faisant chanter les terminaisons des verbes, les pluriels des noms,des articles, les doubles consonnes…  La dictée se faisait ensuite dans un grand silence attentif. Le maître la relisait normalement. Il nous disait de faire attention aux pluriels, aux personnes des verbes conjugués. Après avoir nous-mêmes relu nos écrits, le maître retournait le tableau où la dictée était écrite d’une belle écriture, sans aucune faute. Plus de cinq fautes: zéro. Et on la recopiait. J’avais eu 500 fois à copier le mot 'moitié' car j’y ajoutais invariablement un r à la fin. Au bout d’une centaine de mots le r était réapparu ! Alors le maître a haussé les épaules. Cet haussement d’épaules est inoubliable pour moi. J’en frémis encore ! Ce maître ? Je le vénérais ! Il y a de cela plus de quarante ans !!

Autrement dit, l'école, avec l'aide des professionnels ont décidé d'étiqueter votre enfant d'un trouble alors que c'est elle qui ne sait pas enseigner, qui n'est pas compétente.

Mais comme elle refuse de reconnaître son incompétence, elle préfère accuser votre enfant: c'est lui le coupable.

Et pour ce faire, elle invente des mots: dysorthographie, dyspraxie, dyslexie, dysmathie, dyspraxie et même maintenant dysécolie. De tels mots donnent un air savant au diagnostic. Ne vous laissez pas tromper.

L'école et les professionnels sous-entendent que votre enfant est le responsable de ses maux et qu'il est malade.

Tout cela est faux.

Nous expliquons à longueur d'année que la dysorthographie est le résultat de mauvaises méthodes. Nous montrons que la dysorthographie, comme la dyslexie générale, la dyspraxie ou la dyscalculie, se résorbent aisément.

En quelques jours, la dysorthographie de Cédric a disparu, en pratiquant les dictées que vous nous conseillez, il s'amuse beaucoup en plus (Sylvie et Eric Rodriguez)

Nous avions ce problème de dysorthographie avec L. mais maintenant je dois avouer que c'est un problème derrière nous. Nous avons suivi vos conseils en laissant tomber l'orthophoniste qui certes a fait un travail intéressant mais nous pouvions le faire nous-même à la maison et ça a marché à merveille (Nathalie et Jean-Michel Val)

La dysorthographie de Javier est un cauchemar terminé et il est même fier maintenant d'être plutôt fort en dictées nous faisons souvent des dictées de Pivot et nous nous amusons tous comme des fous. Merci Rémy et Cécile ! (Jean-Marc et Adeline Bouchard)

Et juste ce matin:

En fin d’année de CE2 la maîtresse de ma fille m a parlé d une éventuelle dysorthographie. Je suis allée voir 2 orthophonistes qui m ont confirmé la dysorthographie de ma fille. Comme elles n avaient pas le temps de m expliquer comment elles allaient aider ma fille et que mes questions les ennuyées, je me suis donc mise à la recherche d informations sur les dys, et j ai bien fait. J ai trouvé le merveilleux livre de Mme Nuyts, Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire : Préventions et remèdes, que j ai dévoré. Il m a fait comprendre pourquoi ma fille faisait des fautes d orthographe, pourquoi certaines leçons n étaient pas comprises , pourquoi m a fille pensait savoir une leçon et finalement elle ne savait pas vraiment et pourquoi elle se sentait nulle. Tout ça parce qu il n y a pas d explications à l école, que les enfants travaillent sans se parler, qu on balance des leçons et des exercices et qu après on passe à autre chose. Cela m a même permis de découvrir pourquoi je me sentais si nulle à l ecole je suis comme ma fille incapable de reproduire quelque chose que je n ai pas compris, besoin de réflexions. J ai donc décidée d essayer les remèdes proposés dans le livre durant l été et ça a a marché (Karine)

Définition de la dysorthographie: trouble de l'orthographe se développant chez l'enfant qui n'a pas eu de bon enseignant.

 


Une grande envolée vers la Vie

Je m'appelle Claire. J'ai 40 ans.

Depuis l'enfance, je savais que les enfants auraient une place importante dans ma vie sans savoir de quelle façon.

Après un ennui profond et un stress infini à l'école jusqu'au bac difficilement obtenu à cause du brouillard dans lequel je vivais à cette période, alors que j'avais toujours été une excellente élève au regard du système... mais qui ne savais plus ce qu'elle faisait là... "plantée" malgré tout une première fois au bac, par une examinatrice pas à sa place dans ce rôle, à l'écrit et au rattrapage... je poursuis des études de médecine (2 ans) dans l'idée de faire de la pédiatrie et d'apporter par ce biais ma part de lumière au monde, et j'arrête, me rendant compte que ce n'était pas ma place. Ce n'était pas la place en accord avec mon cœur pour moi sur cette terre. C'était évident. J'entame alors des études d'ostéopathie... processus de transformation et d'épanouissement pour moi... je me découvre dans mes qualités... j'apprends à habiter ce corps physique dans le relâchement, dans l'écoute de moi et de l'autre, dans la bienveillance.

Autant dire que c'est une nouvelle vie qui commence enfin à 21 ans !

ces études m’auront aussi menée vers mon futur mari, mon alter égo sous forme masculine.

Et j'entame alors (je ne pensais pas que c'était humainement possible) un processus de vie à deux: mariage, deux magnifiques petites filles, tout pour être heureux... et l'enfer quotidien du noir qui nous assaillit pendant dix années. J'ai tout eu: la malveillance, la manipulation, la méchanceté, la jalousie, la peur, jusqu'à la maladie...

Grande envoléePourtant quelque chose en moi au fond de mon cœur me guidait sans cesse en arrière plan vers une envolée vers la Vie, je ne me suis jamais sentie victime, sans savoir quand tout cela s’arrêterait, me forçant à faire confiance à mon cœur, à la vie et à l'amour chaque minute, que je sois dans dans le plus grand désarroi émotionnel ou psychologique, ou au fond de mon lit à ne plus pouvoir bouger le petit doigt parce que les traitements de cette médecine avec laquelle je n'ai aucune affinité vous soigne parfois et vous affaiblissent énormément toujours... 

Ce quelque chose me poussait à trouver du sens à l'insensé, à accepter et dépasser l'insensé, mes deux filles sous les yeux que je ne pouvais laisser vivre ce que j'avais vécu jusque là, qui avaient besoin de leur maman. Il me fallait passer à autre chose. Pour moi. Pour elles. Pour mon mari qui avait vécu trop de malheurs et à qui je devait démontrer que mon cœur avait raison et que la confiance en la Vie sauvait toujours. 

Pendant que j'étais "malade" nos deux filles de 3 et 5 ans allaient à l école. l'aînée avait fait le programme de la classe supérieure et la plus jeune demandait à lire... 

En 2013, l'aînée était en CE2 bilingue et s'ennuyait, la plus jeune finissait son année de CP en pensant qu'elle ne saurait jamais lire et que si elle n'avait pas d'amis dans la cour c'était de sa faute...et ce malgré les rendez-vous avec l'instituteur (fraîchement diplômé, très sûr de lui) chaque quinzaine et tout le travail de soutien que je faisais chaque jour  avec elles, je ne faisais plus le poids, après tout ce que nous avions traversé et dépassé, la lumière au cœur dans l'adversité, il fallait que je me rende à l'évidence: l'école était en train d'abîmer mes enfants si joyeuses si pleines de vie et si créatives... j'avais espéré que non... mais si.

La santé recouvrée, je venais de reprendre une activité professionnelle en Janvier et nous étions en Mai... Mon mari était pétrifié, ne pouvais plus demander conseil à sa maman institutrice alors décédée et ne sachant pas ni comment ni avec quels moyens, ni si ce serait avec le soutien de mon conjoint, j'ai enlevé ma cadette de l'école certificat médical de mon homéopathe de famille à l'appui, dans une nouvelle envolée vers la Vie... bien décider à ne pas réinscrire l'aînée à la rentrée non plus.

Ça c'était fait, mon cœur de maman savait que c'était juste... et tout restait à faire. Réparer ce qui l'avait été, se retrouver, étaient les essentiels de cette nouvelle vie pour les enfants, vivre vraiment, désengrammer les fausses idées véhiculées par le système ( la moquerie est normale, ta valeur est dictée par les notes, pour bien apprendre il faut se concentrer même si le sujet ne te plaît pas) stop au gavage!!!

j'ai tourné dans ma tête et sur internet pendant deux mois avant d'enfin trouver une personne qui me réponde:" vos enfants correspondent au profil de ce qui est décrit par Ronald Davis renseignez-vous".

Je trouve des sites expliquant cette méthode: Ron Davis explique comment par son vécu personnel (il est parti d'enfant étiqueté autiste pour devenir ingénieur chef d'entreprise et sculpteur) il a mis au point la méthode qu'il enseigne pour aider "ceux qui pensent en images" en leur faisant prendre conscience de leur talent et en leur donnant les outils adaptés pour bien apprendre.

J'avais la méthode !

Aujourd'hui, deux ans après, tout juste, j'ai fait un stage avec quelqu'un certifié Davis pour ma cadette fin 2013, j'ai laissé le temps à chacun de reprendre ses marques, de dire ce qu'il avait à dire, de s'exprimer à son rythme en respectant les autres.

Mon mari et moi finissons la formation pour être facilitants de la méthode Davis. Nous avons appris énormément sur nous même et sur comment soutenir les autres qui le demandent, comment surtout guider nos enfants dans leurs apprentissages, à grandir en elles-même en confiance, à apprécier de participer à tous les aspects du quotidien d'une famille, dans le calme, dans l'ordre...

Elles sont heureuses, elles apprennent bien, elles grandissent en sachant qui elles sont et en découvrant chaque jour de nouvelles facettes de leur talent, elles sont très sociables et bienveillantes, ont une compréhension des comportements humains surprenante, expriment leur talent dans le sport (escalade, danse, poney...) la musique et la création libre, le jardinage et apprennent le sens des responsabilités de façon sereine et heureuse, en harmonie, dans la dynamique de la Vie sans cesse nourrie et respectée.

Il y a deux ans, c'était tout noir derrière, c'était tout blanc devant, je n'avais aucune image de ce qui nous attendait... j'ai fait en faisant confiance à mon cœur dans une grande envolée vers la Vie.... aujourd'hui la lumière est dans tous les cœurs chez nous et l'exemple a motivé ma sœur à mettre ses enfants dans une école respectueuse de l'Etre et à s'occuper plus d'elle, à se former pour faire l'ief dès que la situation matérielle le lui permettra.

Même ceux de notre entourage farouchement contre l'ief  en 2013, nous regardent maintenant avec envie et un certain respect.

La vie m'a fourni la ressource intérieure pour faire face, j'ai simplement fait confiance...

Merci de m'avoir lue.

Claire

Intuition pour l’enfant: signes révélateurs qu’il faut passer à l’action

Intuition pour l'enfant: témoignage

(...) depuis le début de sa rentrée il n'était pas bien et ne voulait pas aller en cours, il était toujours en retard (son collège est à 100 m de chez nous), en semaine il n'arrivait pas à dormir et se rattrapait le week-end (le lendemain il savait qu'il n'avait pas cours), il avait perdu beaucoup de poids, et ne voulait plus manger ce qui nous a beaucoup perturbé son père et moi ainsi que la fratrie complète ( j'ai 4 enfants), et on a décidé de le descolariser malgré le fait qu'il travaillait relativement bien (et sans se forcer, et en sachant qu'il pouvait mieux faire). Dès lors, on a beaucoup discuté avec nos enfants de "l'école à la maison" et on a pris notre décision (juste pour mon fils) et les deux petites soeurs (10 ans et 5 ans) ont insisté pour tenter l'aventure ! Aujourd'hui, je ne regrette cette décision pour rien au monde !!! Mes enfants ( leur père et moi-même aussi) sont épanouis, mon fils a pris 6 kg depuis novembre et si vous voyiez la différence d'écriture et de présentation de ses cahiers, le avant/après est impressionnant, on dirait que ce n'est pas la même personne qui a écrit ses leçons, jamais dans toute sa scolarité il n'avait écrit aussi bien et propre, (et avec de la couleur) ! En plus, il s'est mis à apprécier les livres ( qu'il choisit lui-même grâce à la bibliothèque), alors que pour lui la lecture était synonyme d'ennui le plus total ! Maintenant mes enfants ne veulent plus retourner à l'école, c'est vrai que je les sens beaucoup moins stressés et on sort plus qu'avant, on est plus libres !L'achat de votre livre dès le départ m'a beaucoup apporté, ainsi que vos différents articles, et je vous en remercie sincèrement.

L-intuition-et-léducation-des-enfants-e1421830059961 Intuition pour l'enfant

Nous avons choisi de faire un mot aussitôt que nous avons reçu ce témoignage et nous remercions la maman pour sa communication. Car il montre qu'une maman a eu le courage de son intuition. Une intuition ne ment presque jamais, en tous cas elle dit quelque chose, et il faut savoir l’interpréter. Comme cette maman voulait en avoir le cœur net, elle en a parlé en famille et son idée s'est faite: son intuition a été renforcée. Elle est ensuite passée à l'action et son intuition a été confirmée.

Vous avez d'autres signes qui peuvent être parlants: irritabilité de l'enfant, agressivité, violence nouvelle, mutisme (l'enfant parle beaucoup moins), jalousie, désintérêt, envie d'écrans (télé, ordinateur), exigence de téléphone, santé déficiente.

Vous remarquez qu'elle fait une liste de ce qui ne va pas chez l'enfant, c'est ce que nous vous invitons à faire, en prenant feuille et crayon. Il y avait une intuition pour l'enfant, pas grand chose séparément, mais tout ensemble, c'est devenu parlant. Ce site peut vous aider grandement à avoir des pistes. Ensuite, vous en parlez avec votre conjoint, éventuellement avec les enfants (si vous savez ne pas dire ce qu'il ne faut pas). Enfin, il vous reste un choix à exécuter. C'est la dernière phase qui vous demandera souvent une mise à plat de vos moyens et disponibilités (en temps). Nous pouvons vous y aider, là aussi.

Un article qui est assez intéressant: http://www.maman-modedemploi.fr/super-maman/lintuition-maternelle-au-service-de-leducation

Le Très Grand Stratego: un jeu créé avec les enfants (vidéo)

Très Grand Stratego
Le Très Grand Stratégo (TGS) entièrement fait main. 270 pièces de chaque côté. 35 grades différents.

Le stratego de notre enfance...

Avec un peu d'imagination et peu de moyens, on peut fabriquer ses propres jeux. Nous l'avons fait avec un Stratego. C'est plus compliqué que de les acheter dans le commerce mais ceux que vous fabriquez, vous y tenez beaucoup plus. Les enfants aiment participer à ce genre d'entreprise. Rapidement, on voit s'esquisser les caractères: il y a celui qui a de nouvelles idées, celui qui aime les masses de tâches, celui qui observe les autres au travail et celui qui attend que tout soit fait parce qu'il ne se sent pas à la hauteur... En lui confiant une tâche, on le rassure. Quand on fabrique un jeu, on a toujours des petites tâches pas compliquées et valorisantes.

Stratego
Le Stratégo original, du commerce: belles pièces en formes de tours crénelées, mais en plastic.

Le Stratego m'a toujours passionné. C'est un jeu de plateau à deux joueurs (http://www.ultrastratego.com).

Mais vers 14 ans, je me suis dit qu'il était trop petit et sans grand intérêt, on avait rapidement atteint les limites et toutes les combinaisons possibles.

Aussi, je décidai de créer une version plus grande, avec 80 pièces chacun, soit le double. J'achetai des manches à balai que je découpais puis je peignais les pièces ainsi obtenues. La plaque de jeu était une simple planche de bois. Les premières versions comportaient des grades représentés grossièrement par des points, des tirets et des chevrons, comme sur les manches des militaires.

Mais avec mon grand frère qui, dès lors, se joignait à moi, en 1984, nous convînmes qu'il fallait améliorer visuellement les choses et nous commençâmes par esquisser des pièces plus évoluées. Il avait un beau coup de pinceau, il faut le dire, et nous étions émerveillés par le résultat. Mais nous n'étions jamais parfaitement satisfaits et cela ira au point que vous le verrez plus bas.

Les deux armées sont les Soviétiques et les Allemands, pendant la Seconde guerre mondiale. Les uniformes sont bien rappelés et quelques détails sont assez piquants, avec même une ou deux référence au cinéma.

Nous fîmes ainsi 4 versions successives en 4 couches successives qui existent toujours: les pièces actuelles cumulent plusieurs couches "géologiques".

Finalement, nous atteignîmes un résultat plus que sympa.

Nous avions aussi décidé d'affiner le nombre de chaque grade et d'en créer de nouveaux, afin d'augmenter les enjeux, les capacités tactiques. La défense et l'attaque pouvaient peser à l'excès, donc nous ajustions finement au fur et à mesure des parties en ajoutant ou en retranchant des pièces d'une fonction pour les déplacer sur une autre.

La tradition voulait que chaque été où nous étions disponibles, nous créions une nouvelle pièce. Cela nous donnait l'occasion de vives discussions sur les enjeux d'une attaque irrésistible ou d'une défense impénétrable. Pour les concepteurs que nous sommes, il s'agit de ne pas permettre une situation bloquée où toute attaque serait vaine ou toute défense inutile. Il faut rendre les choses fluides et tactiques. L’orientation générale privilégie l'attaque, mais une défense efficace peut en avoir raison et laminer l'adversaire, en attendant de l'écraser chez lui. On note que nous avons décidé de créer une capitale, le drapeau étant un peu seul et ridicule, comme trophée à prendre. Le drapeau est mobile, la capitale immobile, il faut prendre les deux pour gagner.

Notre Stratego était une réussite.

Mais 20 ans ont passé depuis que nous y avons joué pour la dernière fois, notre jeunesse s'était envolée.

Puis, cette année, 20 ans ayant passé, j'ai récupéré les boîtes contenant les pièces et une carte, mappemonde honorable mais trop encombrante. Il m'était arrivé régulièrement de repenser au Stratego, en imaginant qu'un jour, j'en ferais une version vraiment grande. Je m'y suis mis cette année: je voulais 270 pièces chacun pour une vraie grande bataille.

J'ai donc passé 2 mois, chaque soir, à découper, poncer, peindre une couche, deux, trois, quatre, cinq (pour un fini parfait), puis faire les miniatures.

Le Très Grand Stratego était né !

Il laisse toutes les chances à celui des deux adversaires qui aurait subi une situation désastreuse, en permettant jusqu'au dernier moment de se battre et de refuser la capitulation. Même avec un maréchal, un chef suprême et un général en moins, on peut gagner. Avec peu de pièces, on peut constituer des commandos très efficaces. Les bataillons sont faciles à constituer et les déplacements peuvent se faire par groupes de plusieurs pièces. Les règles sont remarquablement équilibrées. Cette année, nous avons établi l'observateur aérien, redoutable en reconnaissance, et une autre pièce dont je tairai le nom, absolument géniale.

La carte n'est plus carrée, cela devenait insupportable de se lever pour jouer en fond de carte. Elle est transversale, ce qui permet de rester assis de bout en bout. Le support est léger et pliable, vernissé pour éviter l'usure. Les grades sont rapportés sur le côté, en frise, avec les subordinations.

Le résultat est vraiment très enthousiasmant et les enfants aiment beaucoup.

Mais il y a une chose qui me reste chère: améliorer les figurines. Comme je ne pouvais peindre sur les dernières versions peintes par mon frère, je décidai de créer... deux nouvelles armées: les Italiens et les Japonais. Les images font 2.5 cm de haut, autant dire des miniatures. Il faut un pinceau de deux poils au bout de la mèche, on obtient cela grâce aux ciseaux. Je vous les montrerai ci-dessous si cela vous intéresse.

Voici les pièces des deux futures armées (tout n'y est pas, il faut 270 pièces je le rappelle).
Hauteur réelle: 2.5cm

Pour le private fun, le diplo n°4 est Miyamoto Musashi (donc une reproduction médiévale).

Japonais

Japonais2 Grand Stratego travail à la main

 

Italiens

Italiens Grand Stratego travail à la main

Nouvelles pièces (mai-juin 2014):

P10909623 Grand Stratego travail à la main

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Dans le même ordre d'idées, j'avais fabriqué à l'époque un jeu de billes, mais hélas les films ont été perdus. Il ne reste que ces fragments. Ce jeu était merveilleux, les enfants l'adoraient. Il avait même un système de balancelle: une bille était automatiquement transportée, la nacelle étant mise en mouvement par son poids, et un guichet automatique, derrière elle, interdisait l'accès à la bille suivante. Au niveau supérieur, les billes disparaissaient pendant 1mn entière à l'intérieur d'un tronc de bois avant de ressortir !
Un vrai plaisir.

Cliquez like ci-dessous

Vos témoignages sur nous

Vos témoignages sur nous et sur l-ecole-a-la-maison.com

Témoignages que nous certifions sur l'honneur. Ils sont soit sur le site en commentaires, soit reçus par mail.

Mais en préambule, une personne, lisant ces témoignages, s'exclame: "Mais ces gens vont tous bien, ils n'ont pas de problème comme moi !" Si. Beaucoup de gens sont venus avec le même type de problèmes que vous. Donnez-vous le temps de recevoir ce que nous vous enverrons jour après jour, dès lors que vous vous serez inscrit. Et tous ces témoignages montrent qu'on peut vaincre les problèmes, si on est aidé.

Par souci de transparence, nous avons aussi recueilli les critiques et les attaques sur cette page et nous y répondons. Il est clair que notre effort a des adversaires...

Si vous cherchez des témoignages sur l'école à la maison en général, cliquez sur ce lien. Cette page ne parle que de notre travail.

les abonnés à la newsletter familles inscrites à ce jour.

les abonnés à la newsletter familles pratiquaient déjà l'école à la maison avant de venir sur ce site.

les abonnés à la newsletter mamans et papas suivent en ce moment la formation.

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Bonjour Remy et Cecile, merci de prendre de mes nouvelles, je vois qu'être abonnée à votre site est bien plus "qu'une source d'infos", et j'en suis agréablement surprise. (Lizielle D)

merci beaucoup pour ces ressources et témoignages rassurants et déculpabilisants.
Vous avez vraiment fait un super travail et défriché pour moi, pour nous, tous vos abonnés, un monde de possibilités.
Un grand bravo ! (Bénédicte L.)

Non seulement vous nous armez pour l'école à la maison, mais en plus nous pouvons devenir de meilleurs parents, école à la maison ou pas. Quelle chance de vous avoir découvert !!
Merci Rémy, merci Cécile.
(apoptose)

Bonsoir Rémy et Cécile ,

Je reçois bien vos email et vous en remercie profondément! A la fois pour le contenu très enrichissant, la qualité et simplicité du raisonnement , et surtout pour la passion que vous avez a transmettre votre bonheur et vos connaissances sur le sujet.(CD)

Merci pour vos explications et votre travail fabuleux ! (G)

Je peux vous écrire en quelques lignes ce que vous m'avez apporté. La formation m'a aidé pour apporter tous les arguments à mon mari qui doutait beaucoup, des conseils pour le quotidien avec une prise de recul par rapport a mon fonctionnement qui n'était pas top, des idées pour présenter des leçons, un modèle un fil conducteur. J'en profite au passage pour vous remercier. Stéphanie

Bonjour; merci infiniment pour cette vidéo et les autres!

Il y a 2 semaines, crise d'angoisse subite( après celle du SIP; apparemment tombé aux oubliettes, grâce à vos conseils, héhé...): "ai-je fait le bon choix, comment se déroulera l'adolescence de mon garçon de 6 ans aujourd'hui, comment vais-je être capable d'assumer notre famille avec mon choix d'école à la maison..." Gasp...

Et, puis, non! J'ai toujours agi selon mes envies. Mes peurs ne m'apportent jamais rien de positif. Alors; basta les questions angoissantes!

On fait au jour le jour, du mieux qu'on peut et on fait confiance à la vie.

Résultat: je me lève tous les matins, émerveillée de notre liberté familiale trouvée.

D'acquérir, enfin, doucement mais sûrement, un rythme et un équilibre qui sont les nôtres, et non ceux décidés par autrui se foutant de nous et de nos besoins intrinsèques , pourvu qu'il parvienne à "normaliser" les enfants.

Heureuse d'être décideur de notre destin, du déroulement de chacune de nos journées. Reconnaissante de constater mon garçon qui étudie comme un étudiant!

Lui, qui n'apprenait rien à l'école publique, même pas le goût de l'apprentissage!! Mon garçon est fier de son autonomie à acquérir du savoir!!! Il travaille!!! !!!

Non seulement, il garde ses prédilections ludiques personnelles; mais il prend du PLAISIR DANS LA DISCIPLINE!!!! Il affronte les obstacles, AVEC SERENITE ET FORCE D'ENVIE!

En 3 semaines de cours, et son lot de difficultés d'adaptation aux cours à la maison; non seulement il ne faiblit pas face aux exigences, mais il se bonifie!!!

Et; moi de même! Quelle victoire! J'aurais rêvé d'un déroulement de l'école à la maison, j'aurais été en deçà de la réalité offerte. Loin des scélératesses de l'EN; je prends tant de plaisir à récupérer mon autorité, ma totale bienveillance et ma place de mère! Bien sûr; il s'agit de remises en causes quotidiennes.

Mais; c'est bien là le sens d'une vie humaine, que d'évoluer! Contrairement aux propagandes voulant que l'humain ait à se rassurer de n'avoir à jamais se remettre en cause, figé dans des acquisitions matérielles.

La vie nous apporte ce dont on a besoin; même si ça nous parait insurmontable, sur le moment.

Ici; j'ai fait le choix d'école à la maison, même malgré le fait que ma situation financière se résume à 3 chiffres de subsides mensuels, pour subvenir à une tribu composée de 2 humains et plus d'une dizaine de non-humains aux besoins exigeants.

Je sais que la vie m'apportera toujours ce dont j'ai besoin.

Et le résultat de mes croyances renforcées par l'authenticité d'avoir son enfant qui grandit près de soi, n'a pas tardé: alors que je ne voyais plus la fin des factures vétérinaires; une internaute me donne une adresse pour une prise en charge des factures.

Une relation commune à mes engagements bénévoles me fournit la nourriture pour mes non-humains, et me propose de la nourriture pour humains végétariens, qu'elle a en surplus dans son travail.

Toutes mes relations me donnent leurs affaires en surplus, pour que je puisse les vendre sur le Bon Coin...

Lors du règlement du club informatique où j'ai inscrit mon fils( alors que je n'ai pas les moyens, mais j'en ai l'envie et mon fils me le réclamait); le responsable réduit de moitié ce coût, au motif de trimestre déjà entamé. Ce, sans rien demander.

Un des amis de parc de mon fils, s'est mis à le réclamer; tant et si bien que sa mère nous a ouvert les portes de sa demeure et envisage d'inviter mon fils à dormir. Cet ami va venir régulièrement, pour des après-midis avec mon fils Mon fils s'est fait des copains...

Chez nous! Dans la résidence! Jusqu'à lors; nous n'avions rencontré que des groupes d'enfants grossiers et malintentionnés, desquels mon garçon avait l'interdiction d'approcher.

Mon fils a pu passer et continuera de vivre des après-midis fabuleuses auprès de ce groupe d'enfants aux valeurs incontestablement respectueuses. Ces enfants venant même sonner, pour réclamer la présence de mon fils. Ô joie!!! Et d'autres manifestations allant dans le sens de mes objectifs matériels et spirituels.

Tout ça en quelques semaines, passées à m'émerveiller des bienfaits de notre nouvelle vie! Alors; moi continuer à laisser de mauvaises pensées en moi? Que nenni!

Je me félicite au quotidien. Là où je me serais laissée abattre par d'éventuels jugements extérieurs; je puise désormais ma force, dans mes convictions.

Ma propre Mère vient de me féliciter; pour la 2ème fois, en 41 ans d'existence! "Oh; je tenais à te dire que j'ai trouvé mon petit-fils beaucoup plus calme. Il a tellement de savoir, en comparaison de mes autres petits-enfants. Et; puis son goût pour la lecture est réconfortant... Il est devenu si joyeux, en quelques temps..."

Je sais que j'arriverai à trouver une source de revenus satisfaisants, si je continue à voir les bienfaits de la vie. Tandis que si je me laisse envahir par des pensées que je ne souhaite pas; il m'arrivera des évènements que je ne souhaite pas. Et, oui; j'apprends que nos pensées à elles-seules, peuvent être sources de constructions concrètes! Et, bien sûr: qui profite de cette nouvelle avancée? Mon fils!

Tandis que s'il fut encore à l'EN; nous n'aurions même pas eu le temps d'échanger à quelque propos... Pas plus que d'avoir la chance de nous connaitre; d'ailleurs. Quelle belle expérience que celle d'être parent présent!

Merci, Rémy et Cécile, d'être accompagnateurs-conseils(Caroline A.)

Annie et David bonjour, Vraiment , d'une très grande aide votre blog, pour vos conseils qui sont très judicieux. MERCI!!!!!!!

Que de trésors au jour le jour, une méthode impressionnante et qui obtient la motivation de mon fils (Marie-V.)

C'est vraiment pour nous un total dépaisement on pensait devoir prendre plus de temps et y passer plus d'argent et c'est le contraire qui c'est passé grace à vous Cécile et Rémy à savoir que nous avons beaucoup plus de temps et que nous avons trouvé grace a vous je le repète des nouveaux revenus... car l ecole a la maison c est aussi un nouveau redepart et apprendre bien plus de choses de nos possibilités, des nouveaux métiers et des nouvelles demandes qui existent et qui nous attendent, nous qui pensons être rien et pas tres utiles... c'ette experience est juste waou h ! (Caroline)

Auteur : Sh... E-mail : ..... Commentaire : Bonjour Rémy. Un grand merci du fond du coeur. Vous m'avez rendu ma motivation perdue. Faire les devoirs aux enfants me semblait une lourde tâche mais vos conseils m'ont encourager à savourer avec enthousiasme la géographie ainsi que l'histoire. Encore merci! Et que vive l'école à la maison!

temoignages-heloise

Bonjour Remy et merci beaucoup de votre long message audio qui m'a beaucoup servi !
Depuis mon dernier message, il s'est produit un changement vraiment agréable, dont je ne connais pas les raisons exactes : vos conseils avisés (notamment celui de n'introduire que 15-20% de difficultés dans une même leçon), une certaine confiance en moi renforcée récemment, ou une évolution indicible dans la maturité de mon fils ; toujours est-il que nous arrivons désormais à travailler presque tous les jours, pendant une bonne heure, et que ses séances sont productives et très agréables pour nous deux ! (Abigaël)
Lorsque j'ai lu le début du mail (me disant que c'était le dernier message de la formation), je vous avoue avoir eu mal au coeur. Mais je suis heureuse que cette aventure ne s'arrête pas comme ça. J'ai toujours hâte de lire vos articles parce qu'ils sont marqués d'un très grand professionnalisme, signés de votre grande expérience dans les domaines que vous abordez.
Beaucoup de personnes disent, parlent pour ne rien dire. Ce n'est pas votre cas. Quand vous parlez, il y a vraiment une belle leçon à retenir.
Nous vous remercions beaucoup pour vos conseils et votre soutien dans notre accompagnement pour notre fils. Je vous avoue aussi que j'ai besoin de relire et relire. D'ailleurs, je me posais la question hier soir seulement comment ferai-je lorsque je ne serai plus accompagnée, aurai-je encore accès au blog complet pour relire les articles?
Alors donc merci beaucoup pour cette offre énorme.
Soyez bénis encore et encore!
Raita
Excellent article, beau et essentiel, d'une sensibilité aussi juste que peu commune et de plus, sacrément éclairée.
Vous ne cessez donc pas de nous étonner par votre immense travail qui témoigne manifestement d'une rare combinaison d'intelligence, de labeur acharné et de générosité.
Si vous passez un jour dans notre petit coin de Normandie, nous serions ravis de vous rencontrer. (T.)

Notre fille est si heureuse d'être à la maison, c'est en grande partie grâce à vous que nous avons franchi le pas ! Nous y pensions déjà un peu mais ça nous paraissait tellement compliqué à gérer, organiser... (Mireille)

temoignage-at

Grâce à vous Cécile et Rémy j’ai économisé une inscription puisque à cet âge les éléments que l’on trouve sur internet sont amplement suffisants.
Grâce à votre formation, notre rentrée s’est très bien passée SUPER !! (A)

Bonjour Rémy, j'ai bien reçu le mail de Virginie, qui me permet de me désabonner, tout s'est parfaitement passé et cela ne m'a pas coûté un centime, c'est pourquoi je vous remerciais, pour votre gentillesse et votre compréhension.
Je vous tiens en grande estime .
Je continuerai à suivre vos éditions . J'y trouve beaucoup d'intelligence, de sensibilité et de cohérence. Fidèlement.
DH

Merci de votre réponse et surtout merci pour votre proposition 🙂 C'est très gentil de votre part et je pense que ce sera une très bonne idée, de cette façon je me sentirai toujours soutenu dans ma démarche !!
A chaque fois que je lis vos mails ou que je prends contact, je suis toujours tellement satisfaite que je n'ai jamais regretté une seule seconde d'avoir sauté le pas et de m'être [abonnée] !
Mille merci pour tout. (Melissa)

Bonjour Rémy,
 Challenge réussi ce matin !
 F. progresse en flèche, ses capacités se réveillent !
 J'ai bien préparé F. plusieurs jours avant ce jour.
Hier soir j'ai écris le déroulement du challenge, dictée, analyse grammaticale, calcul mental, addition, soustraction, problème.
La matinée était assurée pour la réussite, en deux heures le travail fut parfaitement terminé.
 F. a dû écrire, réécrire, recommencer pour finalement réussir chaque épreuve.
 Rémy, vous êtes un super coach, je suis hyper méga contente. En moi sommeille aussi des capacités, quelle réjouissance ! (Carole M.)
Merci beaucoup pour cette bonne dose de coaching tous les jours (F.)

Bonjour,

je vous écris pour vous donner des  nouvelles, je fais la formation et je pense commencer l'école à la maison pour Septembre prochain, j'avoue que les courriers que je reçois chaque jours sont tout simplement au top! (NatachaNsym)

Bonjour à vous deux,
Et merci de votre sollicitude.
Nous tenons la route et vos messages sont TOUS lus avec intérêt.

Des jours plus faciles, d'autres moins.
Au niveau de la lecture, encore des difficultés dues, semble-t-il, à de la distraction.  Comment renforcer le tout ?
Nous suivons les cours Pi ( où nous avons trouvé des erreurs) mais il n'y a pas assez d'exercices.  Nous adaptons.
Les progrès sont tangibles (...)
Cordialement,
Et sachez que nous ne regrettons nullement notre abonnement.  Au contraire, nous en informons autour de nous.
M.L
M Nathalie

Je n’ai qu’un mot à dire :MERCI !!! Du fond du coeur . Je viens de finir mon abonnement d’un an avec vous . C’était très intense et je n’ai pas eu le temps de tout intégrer . Cette vidéo résonne vraiment en moi maintenant que mon fils est entré au collège et regrette amèrement l’école à la maison . Je me dois de la partager avec eux , c’est urgent de les prévenir , n’est ce pas?! Tous mes encouragements pour la suite .

Bonjour,
Puisqu’il s’agit de nos derniers échanges, j’en profite pour vous féliciter de la qualité de vos vidéos et de tous les contenus; ils sont vraiment très pros.
Mon mari était assez dubitatif quant à l’école à la maison quand on a essayé de trouver une solution alternative à l’école classique il y a un an face au  mal être de notre fils autiste.
Aujourd’hui, il trouve que les progrès sont énormes et sait que cela vient de l’école à la maison!
Il a aussi vu certaines de vos vidéos et pense que vous devriez travailler comme coach dans les entreprises lors de séminaires de dirigeants 😉
A bientôt,
Solenn

En lisant ces lignes, je n’imaginais pas tout ce que cela pouvait créer comme JOIE, comme MOTIVATION, comme ÉMERVEILLEMENT… J’ai présenté à ma fille son cahier, ses feutres, ses crayons, sa trousse, sa gomme… Elle était dans un « autre monde » tellement elle était contente d’avoir toutes ces choses pour elle. Et pourtant elle a toujours eu des feutres, des crayons…… Je lui ai expliqué simplement qu’à partir d’aujourd’hui nous allions faire des activités avec toutes ces belles affaires, et depuis c’est tous les jours qu’elle demande à faire des activités !! (Aïcha)

Merci Rémy pour cette merveilleuse année passée a vos cotés , il y a un an déja je prenais la décision de la déscolarisation pour 2 de mes enfants et j’entamais cette formation si riche que vous nous avez donnée avec tant de générosité. Ce texte est magnifique … Vous m’ avez donné beaucoup d’espoir pour continuer a me battre pour défendre toutes ces valeurs, les transmettre à mes nombreux enfants afin qu’ils puissent à leurs tour proclamer Son Nom sans peur!

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"les angoisses du debut ont disparu et je me sens de plus en plus tolerante et aimante. Ma patience a miraculeusement decuple et mon organisation est relax et efficace. "
"Mon ainee, 11 ans, est ravie et elle raillonne d'une lumiere retrouvee" (A. I)

Bonjour, 
Merci pour votre e-mail. Je suis un peu en retard en fait. La formation est formidable, c'est une mine d'or. Je continue à mon rythme. Je suis restée plusieurs jours à lire les questions de parents que j'ai trouvées très intéressantes. 
Jj'applique dès à présent certaines techniques puisque nous faisons des activités Montessori et des activités de maternelle petite section. 
Je ne sais pas comment vous remercier... Tous vos conseils sont géniaux et ca m'aide à garder confiance en moi. 🙂
Karine B.

Témoignage laissé sur lHistoiredusoir.com: Très belle histoire et émouvante pour mon fils. Merveilleuse narration et musique de fond. Nous nous sommes abonnés hier. Aujourd'hui, avant d 'aller se coucher, lorsque mon fils est allé se brosser les dents il m'a dit: "je t'attends pour l'histoire". Je vous remercie pour les belles histoires que vous offrez et pour ce que vous faites pour nous parents. Lorsque j'ai eu besoin de vous, vous avez toujours répondu présent et très rapidement à mes messages. Nous sommes inscrits sur le blog l' école à la maison qui est fabuleux, avec beaucoup d'idées et d'articles de qualités, grâce à vous je me suis rapprochée de mon enfant. Nous entamerons notre deuxième rentrée scolaire d'école à la maison,je n'aurais certainement jamais franchis le pas sans votre blog et votre soutien. Je vous admire d'autant plus car je suis consciente du travail astronomique que vous fournissez malgré cela la qualité est TOUJOURS au rendez vous, chose rare de nos jours. Vous êtes une réelle source d'inspiration. Je vous souhaite encore beaucoup de succès et de prospérité.

Bonjour !

Formation super, au top je voulais vous dire merci !!! (Céline)

"je suis votre formation, au top ! c'est super ce que vous faites !" (Umm N.)

Bonjour, Un petit témoignage pour ceux qui hésitent encore... Inscrits depuis peu , je suis enthousiaste à la lecture de chacun des multiples et précieux articles qui nous accompagnent jours après jours. C'est vraiment le résultat d'une expérience et d'une réflexion approfondies et un travail colossal qui nous est partagé. Cependant, je découvre que ces articles ne sont pas seulement un excellent accompagnement pour toute personne souhaitant faire l'école à la maison, mais apportent quelque chose d'essentiel et fondamental. Cet accompagnement nous rappelle et nous réinvite à être pleinement parents, éducateurs , en ceci qu'il nous fait cheminer jour après jour dans notre réflexion, nos réajustements, notre idéal, notre désir et plaisir d'accompagner nos enfants dans leur "fleurissement". Il nous fait prendre ce temps précieux et nécessaire de l'arrêt sur image et nous guide dans nos interrogations et remises en question .Nous savons tous intérieurement , que ce temps est une clé de réalisation, mais bien souvent , dans le courant et les flots de nos vies , nous le remettons à plus tard ou l'initions ce temps , mais ne" l’aboutissons" pas ou dans l'urgence précipitamment, et notre insatisfaction grandit. Finalement, ainsi accompagnée, l'école à la maison est une opportunité de croissance et de guérison je dirais, pour la famille toute entière. Faisant grandir notre propre confiance, estime et satisfaction en tant que parents, nous permettrons à celles de nos enfants de s'épanouir . En cela, ce que nous proposent Cécile et Rémy est vraiment un Bijou précieux, pour nos enfants et pour nous-même, qui dépasse largement le cadre de l'école à la maison.Voici pourquoi j'encourage à suivre cet accompagnement non pas seulement les parents que je rencontre s'interrogeant sur la question de l'école à la maison, mais aussi tout parent se questionnant sur l'éducation de ses enfants. Encore un grand Merci à vous Cécile et Rémy de nous partager et transmettre la quintessence précieuse de votre expérience et réflexion, et pour votre engagement et disponibilité . Je me réjouis de tout ce qui va s'ouvrir encore ! Myriam

(...) les enseignements de Cécile et Rémy ont ceci de génial , c'est qu'il sont parfaitement incarnés , ils fourmillent de moyens concrets de paroles à dire pour encourager , redonner confiance , désamorcer un conflit ... Cela me redonne du courage et de l'énergie . Bonne vacances à tous et bonne fête de Toussaint (J.)

Je ne peux que vous encourager à vous faire suivre. Rémy et Cécile vous seront d’une trèèèès grande aide.
(K.)

Merci Rémy et Cécile pour ce très bel article qui va droit au but, sans détour. A peine conçu notre enfant nous invite à nous transformer... (Marie)

Bonsoir Remy et cecile
Nous voulions juste vous dire que vous êtes dans nos cœurs.
Nous sommes heureux de vous avoir rencontré sur notre chemin. Ce qui manque aussi à l’école c’est le supplément d’âme, sans âme il n’y a aucun apprentissage qui vaille il n’y a rien qui vaille sans amour sans joie sans générosité !
L’école n’est plus un lieu protecteur: le dehors envahit tout. Les enfants y perdent leur esprit et leur âme. Depuis que l’ainée fait l’école à la maison, nous retrouvons petit à petit son être fondamental : respect, sens des valeurs, partage, bonté, compassion…tout cela a volé en éclats deux ans après l’entrée au collège.Nous avions pourtant une vie spirituelle ?La plus grande difficulté à cet âge(lycée)c’est de se défaire des impératifs de temps, de rythme,de cadence et de « l’impuissance acquise « (vidéo)oui, oui nous confirmons. Nous n’avons pas décidé pour autant de vivre coupés du monde,car le monde sera plus beau et plus vaste avec nos enfants dedans!
Faire l’école à la maison c’est aussi être rendus à ses enfants. c’est dans les deux sens! 'Denis)

Bonsoir Rémy, Alors, en ce qui concerne la formation, j'ai lu l'article sur l'importance de rester en bonne santé. J'ai d'ailleurs laissé un petit commentaire. J'ai encore 5 cours en attente. Sinon, Maria et moi avons fait la rentrée en maternelle moyenne section lundi 10 août. Grâce à vos conseils PRÉCIEUX durant cette formation, notre rentrée à été très agréable, j'ai envie de dire et de crier que c'était même SUUUUUUPEEEEEEEER 👌 VIVE L'ÉCOLE À LA MAISON !!!! Maria me demande plusieurs fois par jour une activité, j'en suis étonnée... Ma crainte était de devoir la mettre au "travail ", mais comme vous le dites durant la formation, Tout est une question de méthodologie, de façon dont on présente les choses. Alors, nous faisons les choses en jouant..... Et tout ce passe très très bien. Je vous remercie infiniment de m'avoir apporté tous ces enseignements. Que Dieu vous récompense pour la joie que vous avez apportée dans notre foyer.... Que Dieu vous facilite toutes les choses que vous souhaitez entreprendre, tout comme vous l'avez fait pour nous Vraiment vous méritez toute Sa Miséricorde À bientôt Cordialement (A.)

Merci beaucoup ! toujours aussi profond et beau ! (Héloïse)

un sujet très intéressant. notre cœur nous accompagne toute notre vie, soyons son meilleur ami. Merci pour ces beaux rappels, ces beaux articles (Nadia)

Excellent article !!
Beaucoup d’informations nouvelles pour moi alors un grand merci. (Aïcha)

J’ai hâte d’avancer dans la formation, celle çi à l’air très complète ! (Claire)

Bonjour Cécile et Rémy,

Comment allez-vous? J’espère que tout s’passe pour le mieux chez vous.
En tous les cas, je tiens encore à vous dire merci pour les nombreuses informations que vous me faites parvenir. Cela m’ouvre vraiment bien les yeux sur tout ce que nous faisons et manquons de faire en tant que parents. Nous avons tant à apprendre. (R)

Témoignages sur l ecole a la maison.com

raya Merci Rémy et Cécile, que Dieu vous protège et vous guide tout au long de votre cheminement, ainsi que vos enfants. Amen.
La route était longue et pas toujours facile…mais la persévérance et la patience accompagnés de vos précieux conseils ont porté leur fruit grâce à Dieu.Merci, Merci, Merci !!!

"je suis Mme B je voulais vous souhaiter une bonne rentrée, et vous féliciter pour le contenu de la formation que je recommande à tous les parents, école à la maison ou non" (EB)

Whaou quelle énergie positive! Je viens de découvrir votre site (en faisant une recherche par mots clés: inspection académique- cours Ker Lann) en quelques lignes j’ai compris ce qu’en plusieurs années (de tracas) je n’avais saisi (Dalila)

Formidable! tellement juste! cela fait du bien de lire si clairement ce que je ressens.
Merci encore pour tout ce que vous transmettez. Si tout le monde vous lisait, le monde serait différent, forcément 😉 (Marion)

Merci de prendre des petites nouvelles, c'est sympa de votre part !
Et bien je prends le temps de bien lire tous vos mails, de les imprimer et de les classer. Je surligne certains passages, sachant déjà que j'en aurais besoin dans quelques temps... J'aime beaucoup aussi le fait qu'il y ai plein de liens, ça nous permet de découvrir d'autre site tous aussi intéressant que le vôtre.
Bref, je n'ai pas regretté un seul instant mon abonnement et il me tarde même de pouvoir me mettre au "travail" en enseignant à ma fille. Je me sens enfin capable de quelque chose, j'ai désormais trouver ma voix et j'en suis très fière. Je ne redoute plus les "qu'en dira-t-on" grâce aux nombreux commentaires. Sachant qu'il y a de plus en plus de parents qui osent enfin franchir le pas et que les enfants s'en trouvent épanouis et transformés !

Très important et bravo pour l'article et la vidéo. Comme toujours, le travail se fait sur nous mêmes... et non sur l'enfant (A.)

Notre grand souffle à nous aussi! faites vous aidez par Rémy et Cécile c'est une aide précieuse que nous avons là ! Sans elle je ne pourrais vous tenir ces propos! Cette aide nous a permis d'apprécier les parents que nous sommes(avec nos défauts). (Denis)

Un grand merci pour votre travail, je ne regrette pas de vous avoir connu, même mon entourage commence à savoir qui vous êtes à force de leur parler de votre travail. Quant à votre mail sur le développement personnel m’a permis de prendre du recul, et de méditer. Cordialement (K.)

Merci du talent avec lequel vous construisez votre formation, cela donne le courage de repartir lorsque l'on déjà essayé beaucoup de méthodes. Blandine

S'est très sympa à vous de prendre des nouvelles de Noah!

Pour le moment les journées sont bien courtes car les cours sont très dense l'organisation prend place et vos premiers conseils nous ont été précieux. N. est transformé. Il va déjà beaucoup mieux, reprends confiance en lui progressivement il est comme libéré; plus heureux! Sans compter ses résultats, ses notations sont excellentes. Lui qui avait été décrit comme je vous l'avait expliqué pour le moment la moyenne de ses devoirs est de 18.80 , je ne m'attendait même pas constater tant de changements en si peu de temps. Ce n'est que le début du chemin bien-sûr mais s'est simplement merveilleux de retrouver son enfant épanoui ! Votre méthode mérite vraiment à être plus connu, un grand merci à vous ... (DS)

Je sais que Rémy et Cécile ont une quantité de courrier à lire mais j'aimerai bien mettre en évidence ici: "Merci Cécile et Rémy car sans votre accompagnement, ç'aurait été moins bien quand même!" (RD)

Votre formation a vraiment chamboulé ma façon de voir les choses. Je suis plus optimiste et sereine. Vos recommandations m'ont encouragée. J'ai lu trois ouvrages recommandés dans votre liste. Cela a réveillé en moi des sentiments refoulés. Aujourd'hui je vois le bout, je sais où je vais et pourquoi. Je sais qui et quoi est important pour moi et ma famille. Il me reste encore beaucoup de choses à résoudre, mais je sais à peu près ce qu'il faut faire et de quelle manière alors je suis moins frustrée, à l'aise dans mes idées.
Cette année passée à vos côtés, à travers cette formation si riche, si complète et pratique, si bénéfique, je me sens revivifiee ! Plus sûre de moi car j'ai acquis des notions qui me guident dans la vie de tous les jours, des éléments de réflexion qui me permettent de me remettre en question de façon positive et constructive.... Votre formation est incontournable ! Que l'on soit parent ou tout simplement quelqu'un qui est à la recherche d'un équilibre intérieur, un équilibre mental, moral et physique. D'ailleurs, la preuve en est que je me reinscrit pour une seconde formation afin de rester connectée avec vous, afin de consolider tout cet apprentissage et le mettre en pratique, mais surtout pour être sûre de trouver une aide, un conseil, une direction au moment où j'en aurais besoin (A.)

Bonjour à tous, pour mon premier commentaire, je tiens à vous exprimer un grand MERCI, Rémi & Cécile, pour vos partages si précieux, et saluer la justesse de vos propos qui m'enchantent le coeur, m'emplissent de joie , reflètent mes valeurs et augmentent ma foi ! Comme un rappel à la ferveur de ma vocation première et une chance de réparer les dommages... (VA)

Bonjour Remy et Cécile. Je ne peux que vous remercier pour tout ce que j ai pu lire jusqu a maintenant. C est plus qu instructif, c est des leçons et des coatching inestimables. (Yassmina)

Merci beaucoup pour votre accompagnement qui m'aide énormément à rester objective sur cette merveilleuse expérience (Héloïse)

Bonsoir Remy et Cécile, depuis septembre de cette année je me suis lancée dans l'école à la maison.quelle belle aventure qui a commencé!merci à vous de m'avoir montré cette voie (Catia A.)

Bonjour Rémy et Cécile,
Je me sentais perdue, je préparais un courrier pour vous en parler mais j'avais BEAUCOUP de mal à écrire les choses...et voilà que je reçois ce matin un mot de vous qui résume TOUT ce que je ressens et ce que je vis avec mon fils de 5 ans. A croire que vous étiez à la maison, chez moi, ces dernières semaines.
Merci infiniment pour votre GRAND soutien et je m'en vais lire l'article de suite!
Amicalement,
R

Une petite baisse de moral et vous êtes toujours là avec les mots justes et astuces pertinentes. Merci beaucoup. Laurence

On sent beaucoup de recul et de sagesse dans cet article. Oui savoir inculquer a ses enfants des valeurs, denicher leurs talents et les laisser prendre leur envol....tout un art...que Dieu nous aide a y parvenir...de beaux conseils pour les jeunes parents que nous sommes. Merci (Raya)

Bonjour, j'adore! J'adhère! Supers conseils qui fonctionnent réellement. Votre formation m'apporte énormement, et sincèrement sans vos precieux conseils je m'y serais très mal prise, je pense même que je me serais avouée vaincue face à ce challenge qu'est l'école à la maison. Sincerement merci ! Il y a encore quelques mois une voix au fond de moi me disait peut etre que tu n'es pas capable d'enseigner à ton fils ( même si je sais être une bonne enseignante....). Pourtant aujourd'hui je disais à une maman, nous sommes toutes capables d'enseigner à nos enfants quel que soit leur caractère, il faut juste apprendre à bien le faire. Ça m'a permis de reprendre confiance en mes compétences et de me rendre compte que lorsque l'on souhaite ouvrir une porte cadenassée, rien ne sert de frapper dessus mais d'en demander les clés. Merci Rémy et Cécile ! (Berka)

nous sommes très heureux de pouvoir bénéficier de vos conseils.
Merci pour cela. (S., D. et M)

L'émulation de l'enfant, mot phare de la réussite de l'école à la maison. Suivant vos vidéos merveilleuses, j'ai entrepris mon 1er cours d'histoire avec mon petit qui est au CP. Le thème : les gaulois. Je l'ai laissé terminer un exercice de français et j'ai "surgit" dans sa chambre avec un casque gaulois, une cape improvisée et une épée en bois. Je lui ai fait tous le cours debout, avec mon déguisement comme une pièce de théâtre. Il m'a regardé avec des yeux brillants et un sourire aux lèvres...! Sincèrement je n'aurais pas eu l'idée de faire ça sans tous vos conseils. Merci encore !

Notre réponse: Ah ah ! Nous tremblons à l’idée du prochain cours sur le parachute. 🙂

Emilie D:
(...)encore un bravo et merci pour votre travail formidable... Je me sens vraiment chanceuse d'avoir croisé votre route un soir d'errance sur le net! Je ne sais pas trop de quoi aura l'air cette première année d'école à la maison, mais je suis de plus en plus persuadée que c'est la meilleure option pour mon fils. En espérant trouve la bonne façon de m'y prendre.
Cher Remy et Cécile
Comment vous remercier de votre accompagnement?
Il est pour moi un grand soutien et j y puise beaucoup d idées et surtout beaucoup de sérénité. F. fait d ailleurs tellement de progrès dans des domaines très variés et je suis moi même tellement plus détendue .
Un très grand merci à vous deux.
Bon été
Blanche

Qu'est ce que je suis ravie, d'avoir choisie l'accompagnement personnel !!! j'en apprend tout le temps, vous complétez mon travail, et mon apprentissage, avec mes enfants. Je n'ai pas peur de dire, que j'ai besoin, d'aide car, je veux devenir meilleure, pour le bien de la famille. Vous faites un travail remarquable, c'est une délivrance de connaitre le mode d'emploi avec nos enfants, j'irai même plus loin avec tous ceux qui nous entourent Vous êtes pour moi des PROFESSIONNELS ! MERCI ! En attendant vos prochains articles impatiemment... (Nadia)

Encore merci pour le coaching... chaque email est un trésor! (Pélagie)

Nous avons commencer l'école à la maison depuis le 4 Janvier.Tout se passe à merveille. L. travaille trés bien et apprécie beaucoup les cours Sainte Anne. Moi aussi d'ailleurs car il est vrai qu'ils sont remarquables et bien expliquer.Je tenais encore à vous remercier car grâce à vous, j'ai pu me lancer dans cette BELLE aventure sans aucune pression.
A ce jour on se sent libre !!!!!! Surtout quand je vois le travail que fourni L., en 15 jours il a plus appris qu'en 4 mois d'école. J'en suis trés fière et pour rien au monde je changerais notre nouvelle vie. Je tiens à rester en contact avec vous. Car je sais que votre aide et votre soutien seront nécessaire pour bien avancer.
A très bientôt de vous lire afin d'avoir également de vos nouvelles. Amicalement, Delphine.

Je suis TOUJOURS abonnée, certes je n'ai pas participé au dernier webseminaire, mais j'ai pris connaissance de la vidéo qui en résulte. Ne vous inquiétez pas je suis toujours passionnément abonnée avec deux ou trois cours de retard ! J'essaye de m' imprégner de toutes les connaissances fabuleuses qu'apporte votre formation. À ce stade, je suis sûre de faire l'école à la maison.
C'est juste incroyable tout ce qu'on apprend dans votre livre et durant cette formation. Toujours est-il que j'ai une relation plus épanouie avec X [...] Puisse Dieu vous le rendre au centuple ici bas et dans l'au-delà. (Aïcha)

Merci pour votre professionnalisme et votre aide. (M.-L.)

Bonsoir Rémy,
> Jusqu'à là tout va bien!!j ai inscris ma fille au cours VALIN. Le niveau est bien plus supérieur que l ancienne école,les cours sont bien expliqués mais demandent bcp de recherche et de rigueur. Ce qui est nouveau mais acceptable quand même.le papa est rassuré désormais et ne s y oppose plus,car il vu également les cours.donc tout va bien,je suis bien guidée et je ne regrette pas mon adhésion,amitié à votre épouse,très belle soirée

Nous: Super nouvelle que le papa soit enfin rassuré. Ouf ! ça fait plaisir. Saluez-le de notre part.

Vos articles sont vraiment tous très intéressants.Je ne regrette vraiment pas de m'être abonnée ! (Audrey)

Ce site est tout simplement PARFAIT et répond à toutes les attentes !
Bravo Cécile et MONSIEUR Rémy !

Merci pour tous vos conseils, j’ai passé le cap la semaine dernière, j’ai inscrit ma fille de 12 ans et très sincèrement, je ne le regrette pas, tout est devenu un vrai plaisir (Isabelle)

Chers Rémy et Cécile, Je viens de vous écrire un mail concernant mes petites préoccupations, disons.... libertesques.... Haaaaaa, quelle joie et paix de lire cet article, j'en ai eu les larmes aux yeux. Je guéris en faisant l'école à la maison. Je peux enfin prendre le temps, voir l'émerveillement chez mes enfants quand j'ai les ressources intérieures pour l'éveiller en eux, ou tout simplement quand je me pose pour me mettre à côté d'eux, ouvrir mes yeux, mon coeur... sans toutes ces restrictions et contraintes d'adultes, finalement tellement secondaires. Merci ! (MarieSo)

Dans l'accompagnement nous n'avons jamais été déçus par aucun de vos articles,nos préoccupations, nos interrogations ,nos doutes ont souvent trouvé  réponse et certains ont tout simplement été balayés de nos esprits encombrés  ! Nous ne manquons aucune occasion pour dire le bien que nous pensons de votre site .
Amicalement Denis et F.

Tout se passe bien , j ai commencé voila 9 mois pour des raisons de depart en voyage , au depart j etais un peu perdu mais certains de vos posts m ont bien aidé a relativiser et travailler sur moi meme ... Car ce que j ai compris c etait que c etait plus a moi de travailler que mes enfants ! Une bonne approche = un bon travail ! J ai encore ma patience a apprivoiser ! Ne pas m enerver quand ca ne va pas assez vite ... Ce qui tombe de sens pour moi ne l est pas forcement pour lui .... (LJ)

Bonsoir,
Nous restons en contact, cela est sur !
Comment pourrai je oublier le guide qui m’a accompagné pour grimper au Mont Everest ? comment pourrai je oublier vos précieux conseils ? Mon entourage vous connait, à travers mes mots, je mentionne souvent votre prénom, sur des points de vue et ils aiment ça !!! eux aussi, vous admirent, et admirent votre travail. oui, je ne suis pas très loin et je sais que vous aussi. Quand cela me sera possible, je vous ferai part de dons, pour vous encourager, car vous travaillez bien, et juste.

Je continue avec vous, vers un autre role, celui du blogpro.
Avec ma fin de grossesse, j’avance à mon rythme, ainsi qu’avec mes 4 enfants qui font l’instruction en famille, différents niveaux, je prend le temps.
Tout le monde n’a pas cette chance alors j’en profite 🙂
un énorme merci à vous, bonjour chez vous, il y a toute une équipe ici qui est fier de votre travail, et vous en remercie!
Nous sommes tous là pour tirer le meilleur de nous mêmes.
[...]
A bientôt,
Dieu vous bénisse, laissons place à la lumière…
Merci pour cette belle aventure, Rémy et Cécile (N...a)

Famille MT et F Vos témoignages sur nous http://l-ecole-a-la-maison.comJe voudrais vous remercier ainsi que Cécile pour tout ce que vous nous apportez et pour votre témoignage humble, réaliste, tout en étant spirituel, plein d’espérance et également transparent à la présence du Christ auquel nous sommes nous aussi très attachés, et désireux de proclamer le Nom.
Nous nous félicitons de n’avoir pas avoir attendu que tout aille mieux pour faire cette école à la maison, car le grand point positif, c’est l’épanouissement notoire de nos trois enfants, c’est une grande victoire, une belle consolation ! Oui, c’est vrai, cette première année n’est pas terminée, mais cependant bien entamée, et elle se passe admirablement ! Et finalement : trois niveaux, ce n’est pas si difficile que ça, non… ! Finalement, en nous lançant dans l’aventure, nous sommes plus forts et de plus en plus libres… ! Merci à vous deux ! Ne nous oubliez pas ! Avec notre amitié et notre prière fraternelle en Jésus, (M.-T. et F.)

Albane P.
e....@....fr
Qui que vous soyez, dites vous bien que (...) les « erreurs » que vous pourrez faire de bonne foi peuvent torpiller l’aventure si géniale de l’école en famille. Suivez Rémy et Cécile et souvenez vous + de deux choses. NON l’éducation nationale n’est pas bien disposée envers vous et il faut vous armer pour supporter une entrevue tendue par an. Si vous avez suivi correctement le programme d’un cours de qualité et les conseils de Rémy et Cécile, cela va se passer bien. Par contre soyez TRES attentifs aux médecins autres que le généraliste de famille, le dentiste etc… Sutout tenez vous LOIN des CMPP et autres « agents sociaux ». Pour avoir commis la SEULE erreur de consulter une structure et de ne pas accepter les traitements (d’après le doc elle était autiste et devait être placée sous neuroleptiques) j’ai traversé une année d’enfer devant le juge des enfants qui béat tout en critiquant tout et n’importe quoi s’est contenté de ne pas ordonner de suivi éducatif ma fille étant « surdouée ». Conclusion, derniers mails postés depuis la France, je n’e peux plus d’être pistée par des individus incompétents, prétentieux que ma fille a fini par détester. Alors si partir à l’étranger vous semble (et je le comprends très bien) impossible, SUIVEZ à la lettre les conseils de ce site.

Bien amicalement

merci pour votre travail.
Vous apportez une grande pierre à l édifice de l’humanité. (ZW)

Auteur : M. (IP : xxxxxrev.sfr.net) E-mail : b...@yahoo.fr Commentaire : il va manquer quelque chose dans ma boite e.mail....et les articles sont si à propos!...je ne manquerai pas de "re-déguster" vos articles. Par e.mail je ne suis pas très bavarde.Je m'en excuse.Sachez pourtant (vous allez me dire qu'il est bien temps!:-))que j'ai vraiment apprécié, j'ai été confortée, rassurée par votre accompagnement. J'ai récemment rencontré via le conservatoire de ma région une personne qui commence l'école à la maison cette année...elle m'a dit avoir pu sauter le pas grâce à vous .Vous faites un travail formidable.Je ne me sens pas tous les jours à la hauteur mais la vie continue.Je ne peux vous laisser sans vous faire part d'un heureux évènement pour notre famille: notre sixième va venir clore l'année scolaire fin juin!:-)) Et puis nous restons en union de prières.

Je vous presente mes sinceres remerciements pour toutes les infos que vous me deroulez gratuitement. Je n'ai rien a vous faire comme contrepartie positive,seulement je vous dois une plus forte gratitude. Comme le monde africain,je suis parmi les victimes du  non-developpement technologique,donc je n'ai pas d'appareil pouvant lire des lecons audiovisuelles comme vous pourriez le remarquer quand je vous ecris par mon miserable mobile.Pour moi c 'est un grand challenge a la croissance intellectuelle,d'ou mes reactions immediates a vos articles en sont freinees.

Je profite encore de cette occasion pour vous remercier Rémy et Cécile pour votre travail et le soutien que vous apportez à tous ceux qui veulent donner le meilleur à leur(s) enfant(s). J'ai l'intention de m'abonner au coaching parce que j'ai besoin d'aide pour faire l'IEF. Bon courage et bonne continuation à tous ceux et celles qui choisissent le bonheur de leur progéniture

Votre travail est admirable ! J'en suis fan ! (Nadia)

(...) Les points positifs:
- nous réussissons à faire de nombreuses activités et par là même, faire du " social" 😊 ( pour lui et pour moi)
- les apprentissages avancent tout de même, et nous explorons de nombreux sujets
- j'essaie de développer d'autres façons d'amener les apprentissages
Quand à votre formation, je trouve la fréquence des messages vraiment parfaite ! Le contenu me convient tout à fait, je relie des articles qui me parlent plus sur le moment et qui me sont d'une aide précieuse!
Merci encore pour votre suivi et votre géniale formation ! 🙂
Cordialement,
Emilie D

Bonsoir Remy, Pour répondre à votre message : vous vous êtes bien occupés de moi par l'intermédiaire de votre site "l'école à la maison" et vous m'avez consacré du temps sur skype pour me répondre et me rassurer le plus possible. Je vous en remercie ! Vous avez compris, je pense, que ma vie n'est pas simple (elle ne l'est généralement simple pour personne d'ailleurs) et que je me sens un peu dépassée par beaucoup de choses peut être par manque de confiance en moi. Je regrette de ne pas vous avoir connu plus tôt pour mes enfants car j'aurai fait certainement d'autres choix pour eux. Entre le boulot, les enfants et la vie quotidienne, je n'ai pas beaucoup de temps de libre. Mais j'essaie de prendre le temps pour mes enfants avant tout. Je n'ai pas encore pris le temps de m'inscrire car je dois encore lire certains articles avant. Les enfants seront chez leur père la première semaine des vacances à partir de demain  et j'aurai un peu de temps pour m'inscrire et vous lire un peu plus longtemps. Merci de savoir écouter, cordialement. M.

Bonjour Rémy et Cécile,
Je voulais vous dire que vos articles m'ont remonté le moral plus d'une fois. Et je suis heureuse d'avoir pris votre formation.
En ce moment, (...) pas mal de choses me font craquer souvent.
Mais heureusement, vos articles m'apportent beaucoup. Ils ne touchent pas que l'aspect scolaire pour enseigner à nos enfants. Vos articles sont complets et vont loin dans la réflexion.

J'ai beaucoup apprécié votre vision de la Genèse qui replace dans l'espérance et l'ouverture. Votre insistance sur la richesse qu'apporte la dualité me semble très juste. Pour ma part, j'ai un emploi du temps assez chargé mais, depuis que je lis vos articles (je me les approprie doucement) j'essaie de profiter des petites occasions qui me sont données pour aller plus loin quand enfant me propose son idée. C'est pour moi une démarche encore assez nouvelle car jusqu'à présent j'ai toujours été dans une organisation assez stricte pour réussir à mener tout mon petit monde sans rien oublier ou presque... Je vous remercie pour ce que vous m'apportez : un regard plus confiant sur mes enfants et sur ce que je peux leur apporter. J'attends la suite de vos articles afin de mettre en place concrètement une éducation tournée vers l'épanouissement des trésors que chacun de nos 7 enfants possèdent en eux. (B.)

Je n’ai aucune question spécifique pour le moment car cette année s’est très bien déroulée, et D. commencera en septembre les cours de 6ème du X, avec mon soutien et celui d’un prof une fois par semaine pour les cours de français et aussi de maths (nous vivons à Bruxelles). Je lis avec intérêt votre blog, vous êtes un phare dans la brume de l’éducation conventionnelle! Merci! Bien à vous, Françoise

Un grand merci à vous pour tout ce que vous faites ! Alex et Domi
Merci beaucoup Cécile et Rémy.

Je me sens plus forte et soutenue grâce à vouset à toutes les bonnes âmes qui peuplent notre chemin.

Que notre exemple puisse venir en aide à tous.

Cela va nous faire grandir mon fils J. et moi  encore plus.

Les choses sont bien faîtes dans le monde, c'est la vie.

Nous avons tous besoin de défis attendus pour mieux grandir.

L'essentiel est de garder le contrôle car on ne peut contrôler que ce que l'on connait vraiment.

Je pense que c'est comme cela que nous trouvons notre mission de vie.

Je suis contente que mon avocat puisse enfin comprendre la vraie situation et que ma manière d'être ne la gênera pas plus que ça.

Et que l'énergie d'amour et de paix qui émane de J.,

peut atteindre parfois  mêmes les plus blessées et noires de crasseuses âmes. faute qu'on leur ai jamais dévoilé qu'il faut se laver le corps et aussi l'esprit. Le lotus naît de la vase.

Je suis la seule fautive. Je les ai craint, alors que ce ne sont que des illusions, émanent de mes pires angoisses non réglées encore.
Cette affaire va me permettre de les résoudre avec grandeur.
Car il existe des personnes qui croient en nous, en notre cause,
alors par l'évidence, nous ne pouvons que gagner.
Peut importe le temps et les obstacles.
Une plage est constituée de tous pleins de grains de sables.
Pour donner l'exemple et ne plus reproduire les mêmes erreurs avec un peu plus de connaissance de nous même et du monde, des mondes.

Je vous remercie encore et je remercie l'énergie infinie qui vous a mis sur notre route.

Merci de m'avoir lu. Cela me fait énormément de bien de me confier à vous.

Merci

L.

Trés sincèrement merci vous faites un travaille remarquable. (Oloria S.)

Tr D et A-Ctr...@netoi.fr
154.67.7.161
Je fais l’école a la maison depuis le 1er septembre, je pensais qu’il fallait avoir tout le matériel montessori et je me rend compte que pour le moment ça va que cela peut attendre un peu car quand c’est la première fois on a envie de tout avoir. Mais est ce vraiment le plus important… Je suis vraiment très contente de suivre votre formation qui me permet d’aller a l’essentiel et m’aide a faire les bon choix grâce aux témoignage des parents et de vos excellent conseils, merci à vous et surtout merci au Bon Dieu de vous permettre d’aider beaucoup de famille a retrouver l’espoir d’un souffle nouveau.
victori...@gmail.com

Commentaire : il y a vraiment que du bon dans vos textes,
merci merci et re merci ! ravie de vous suivre !

Bonjour Rémy, j ai le projet de faire l'école à la maison pour mes 3 enfants et je suis heureuse d'avoir pris cette décision et de me défaire du système façon ''matrix''Emoji , concernant le coaching je m y attellerai dès le moment venu, je ne travaille pas je suis juste maman à temps plein donc dès que possible j'opterai pour le coaching avec grand plaisir inch allah. Que dieu vous garde vous Rémy et toute votre famille. Vous êtes une bénédiction! BONNE JOURNEE

"Bonsoir l'école à la maison, on est bien. Le calme est revenu. Les enfants ont retrouvé le sourire et la joie de vivre. De nouveau nous vivons au rythme des "pourquoi? C'est quoi, ça?".... Du bonheur. Finis les pleurs et les crises. Ils évoluent beaucoup plus vite avec une soif d apprendre incroyable. Et Tony et moi on y retrouve aussi une sérénité absolue. L école semble un cauchemar que l'on a laissé derrière nous, pour le bonheur de tous. Comme disait l'autre " non,je ne regrette rien...". Merci à vous de nous avoir aider à y voir plus clair et à prendre cette décision qui en fait s'imposait. Merci pour tout. Nous avançons sûrs de nous, sûrs de notre choix, sûrs de l avenir...l'Everest ne nous fait plus peur et c'est en grande partie grâce à vous. Je vous tiendrai au courant de l évolution,mais pour le petit détail,nous avons retiré H. de l'ecole depuis début mars, la maîtresse nous disait qu'il n'y arrivait pas, qu'il refusait de travailler... il ne connaissait que quelques lettres majuscules... aujourd'hui il commence a lire et aussi bien en majuscules qu en cursif... cherchez l'erreur... tout est dit... on est complètement d'accord je crois , ils n'auront jamais nos résultats. Amicalement,T&M"

(...) depuis le début de sa rentrée il n'était pas bien et ne voulait pas aller en cours, il était toujours en retard (son collège est à 100 m de chez nous), en semaine il n'arrivait pas à dormir et se rattrapait le week-end, il avait perdu beaucoup de poids, et ne voulait plus manger ce qui nous a beaucoup perturbé son père et moi ainsi que la fratrie complète ( j'ai 4 enfants), et on a décidé de le descolariser malgré le fait qu'il travaillait relativement bien (et sans se forcer, et en sachant qu'il pouvait mieux faire). Dès lors, on a beaucoup discuté avec nos enfants de "l'école à la maison" et on a pris notre décision (juste pour mon fils) et les deux petites soeurs (10 ans et 5 ans) ont insisté pour tenter l'aventure ! Aujourd'hui, je ne regrette cette décision pour rien au monde !!! Mes enfants ( leur père et moi-même aussi) sont épanouis, mon fils a pris 6 kg depuis novembre et si vous voyiez la différence d'écriture et de présentation de ses cahiers, le avant/après est impressionnant, on dirait que ce n'est pas la même personne qui a écrit ses leçons, jamais dans toute sa scolarité il n'avait écrit aussi bien et propre, (et avec de la couleur) ! En plus, il s'est mis à apprécier les livres ( qu'il choisit lui-même grâce à la bibliothèque), alors que pour lui la lecture était synonyme d'ennui le plus total ! Maintenant mes enfants ne veulent plus retourner à l'école, c'est vrai que je les sens beaucoup moins stressés et on sort plus qu'avant, on est plus libres !L'achat de votre livre dès le départ m'a beaucoup apporté, ainsi que vos différents articles, et je vous en remercie sincèrement. (S.)

Merci pour cet article, je ne regrette pas du tout d'avoir pris votre accompagnement, au fur et à mesure des articles, tout s’éclaire dans mon esprit, je n'aurai jamais pu commencer l'école à la maison sans votre aide... (JG)

Pour en venir à l'école à la maison, j'ai commencé avec beaucoup d'angoisse et d'appréhension (notamment en raison des innombrables questionnements de nos proches... et moins proches). Mais je dois dire qu'aujourd'hui, tout se passe très bien.
Pour le moment, tout se passe exactement comme vous le décrivez. J'avais peur de la désociabilisation. Et bien, nous ne sortions pas autant avant !!! Je n'ai jamais vu autant de monde depuis que je suis mère au foyer. J'ai un autre rapport à mon enfant, plus épanouissant. Je lui ai encore demandé hier si l'école lui manquait et elle m'a répondu :"Non, Maman, ça m'arrange de rester avec toi, j'aime bien l'école à la maison !" (LR)

Et puis mes enfants, et bien, ils s'améliorent dans les matières et ça devient de mieux en mieux, on a vraiment du temps pour nous et pour apprendre à 100 % les exercices. Ce qui n'est pas le cas dans les classes ni à la maison surtout quand on est toujours pressé.
En faisant l'école a la maison, on fait encore plus de choses qu'en étant à l'école.
On prend aussi du temps pour se poser chacun 😉
J'apprecie que vous preniez de nos nouvelles, vous nous aidez à faire pousser des beaux arbres fruitiers en nous montrant comment mettre les bonnes graines et nous vous en remercierons jamais assez !
A mon tour, comment allez vous ?
Je vous souhaite le bonheur et la paix dans vos foyers, et où que vous soyez ! (N.)

merci pour ce coaching remotivant et qui est d'une simplicité évidente; a force d'attendre des autres (éducateurs, enseignants) qui n'ont que des beaux discours a nous dire et aucunes solutions a nous donner. on se rend compte qu'on ne 'créer" ni ne 'vivons "notre vie mais celles d'autres personnes qui sont satisfaits de leur médiocrité légale. j'ai hâte de lire la suite..... (Virginie M.)

Merci encore pour votre formidable travail ! (Chantal H)

C'est super merci !! Pour l'instant j'ai toutes les réponse à mes questions. Votre site est bien fait et complet .
Cindie
Bonjour Remy et Cécile  ,
Je vous souhaite avant tout une année 2017 ensoleillée et pleine de joie , pour vous et votre famille si inspirante !
Comme vous le savez , je fais plus sérieusement l'école à la maison depuis le mois de décembre (...)
Grâce à vos conseils, j'ai établie un emploi du temps ....(...)
Les cours se passent plutôt bien , ma fille étant assez docile et habituée à apprendre avec moi bien qu ´ayant un caractère bien trempé.
La lecture de votre livre m'aide énormément , certains sujets traités sont rassurants !( la colère , la santé de la maman .... Toute la pédagogie et vos astuces sont de réelles mines d'or !) et cela dit en passant je suis tellement d'accord avec vous au sujet de l'eau et de ses produits empoisonnés que l ´on nous donne à consommer.....et les vaccins .... nous ne mangeons que Bio depuis 3 ans et impossible de remanger tout ses produits industriels trafiqués...... A croire que l'on veut nous empoisonner ..., de tout cela en découle tellement d ´interrogations sur les motifs de ceux qui nous gouvernent ?!
De lire que vous y êtes arrivés avec 7 enfants et une maison d hôtes me rassure énormément!!!!
Voila un peu où nous en sommes !!
Mais je tiens à dire que je ne regrette vraiment rien !
L'école à la maison est la meilleure école que je puisse lui offrir !
Je reste confiante pour le futur, le plus beau cadeau étant de voir L. progresser et s'épanouir.
Merci à vous !
Je suis très fière de vous citer ! 
Vous êtes de réels coach ! 
Très amicalement
Céline H.
Bonjour Rémy, je vous remercie de prendre de nos nouvelles. Depuis notre échange je travaille activement pour le bon comportement de F., je veille à lui donner des responsabilités. Je travaille sur ma capacité à m'opposer fermement à un mauvais comportement avec très peu d'explications, et le comportement de F. s'améliore nettement avec ses petites camarades. Je travaille sur le"non", (très dur pour moi), mais tellement bénéfique. Cela m'évite de m'éparpiller dans mille propositions, et de me concentrer sur l'accompagnement de F., des enfants et la pédagogie. Je m'autorise à choisir pour moi! Je vous remercie Rémy de votre disponibilité, de votre écoute et vos conseils constructifs.

Bonsoir, Merci serait un piètre mot pour exprimer toute ma reconnaissance envers vous. Les précieux conseils éclairés que vous prodiguez et dont ma famille et moi profitons au quotidien découlent d'une sagesse profonde qui est à l'image de la pureté de votre âme . Que Dieu vous guide! (Djamila)

J'ai enfin fait le quizz n1, mon résultat est bon travail. On peut dire que je suis en retard mais je retiens bien les choses !! Je n'ai pas encore utilisé la carte mentale. Je suis en train de lire les ouvrages que vous nous conseillez, c'est une des raisons pour laquelle je suis en retard sur les cours. Mais bon, cela n'est pas embêtant puisque vos cours sont envoyés à un rythme qui me convient.
Pour l'instant votre formation m'apporte entière satisfaction. Je continue la moyenne section maternelle avec Maria. Les voisins étaient choqués à l'idée de savoir que ma fille n'irai pas en maternelle. Depuis la rentrée, toutes mes voisines boudent, j'ai même eu droit à un cours de moral de la part des grands parents d'une voisine qui a le même âge que ma fille. Au début c'était pesant, mais maintenant je cherche presque à les rencontrer pour observer leurs comportements, Leurs arguments, c'est intéressant finalement. C'est étrange, les voisins ne font des reproches qu'à moi, jamais à mon mari. En tous cas, au niveau du développement personnel, cette formation me permet de travailler sur moi même d'abord. Car je comprends mieux l'importance de ce travail intérieur que je dois faire afin d'éduquer dans la sérénité, la patience, la justesse... Ce travail ne vient que de commencer, mais depuis longtemps déjà j'avais l'intuition que quelque chose en moi devait s'éclaircir. Je rends grâce à Dieu chaque jour de pouvoir bénéficier de votre accompagnement. Votre formation est le catalyseur de ma réflexion intérieure. Merci pour votre travail formidable. (AT)

Toute la famille nous vous disons : MERCI ! Nous avons pris un chemin, grâce à notre volonté et vos brillants conseils, votre générosité, le chemin vers la liberté. Que c’est bon ! Heureusement que votre blog est toujours là ! et il continuera encore !!! Nous ne sommes pas très loin, car nous avons rejoins jecréemonblog avec notre super coach Rémy ! Bonne journée à vous !

Alors vous, vous êtes vraiment de anges! Merci pour ces 100 jours supplémentaires! Je me résignais effectivement avec beaucoup de chagrin à la fin de ces messages qui ont jalonné le chemin d'épanouissement de notre famille... Vivement le prochain document! Avec toute ma reconnaissance, Soline

Bon ! je ne sais pas vraiment où poster cela (à déplacer si nécessaire).
J'ai découvert ce blog, à la fin de l'année scolaire 2014. Ma fille avait toujours été scolarisée à la maison (avec un cours). SEULEMENT cette année là, à la suite de divers ennuis de santé de ma fille, j'avais été contrainte de faire la 6ème "par mes propres moyens". L'année avait été bonne sur le plan scolaire (la preuve revenue dans un cours en 5èmme ses notes sont dans l'ensmble entre 18 et 16) pour les premiers devoirs.
Hélas, malgré le fait que ma fille soit "heureuse", je me suis heurtée d'une part à un psychiatre qui n'a rien trouvé de plus "amical", alors qu'il n'avait jamais rencontré l'enfant (et que j'avais choisi de décommander le rendez-vous car j'avais des doutes sur ma démarche) de déclarer aux services sociaux que mon enfant était en "danger immédiat" hé oui rien que ça. En mai, j'ai également reçu la convocation de l'inspection accadémique pour le contrôle annuel.
Je suis une personne calme, posée, organisée et en général prudente. Je ne suis pas particulièrement émotive non plus. Il n'en demeure pas moins que sans le soutien extraordinnaire et désintéressé de Rémy et de Cécile, je ne sais pas si nous nous en serions sorties si bien.
Je reçois aujourd'hui même l'évaluation de l'accadémie qui juge mon "projet parental" (je ne possède pas cette chose là, je suis simplement à l"écoute des besoins de ma fille) claur et cohérant. "Lenfant n'a pas peur de nous et dialogue sans problèmes. Elle déclare avoir apprécié le Cid, l'Avare et être très intéressée par 1984 oui le roman de SF. Son discours est riche et soutenu. Bon sur la suggestion de Rémy et de Cécile nous avons montré un livre pêché au hasard "tout pout la sixième) dont ma fille avait fait TOUS les exercices histoire de ne pas se présenter les mains vides. Je ne suis entendu avec grâce conseiller le CNED (pas question), mais le contrôle a été facile et on doit le le reconnaître les personnes présentes bienveillantes et amicales tant envers ma fille que moi-même. Parents ! Suivez les conseils TRES éclairés de Rémy et Cécile en particulier sur la conduite à tenir vis à vis des administrations.
Rémy, Cécile, merci de tout coeur vous m'avez donné mille fois plus que vous ne pouvez le penser.
Très Amicalement
Albane

Ca va trop vite…une petite pause..
Merci c ‘est Genial
Emmanuella

Chers Cécile et Rémy,
Voilà maintenant 2 mois que nous faisons école à la maison. Notre vie a complètement changé.
Auparavant, nos deux enfants étaient en école libre catholique : ambiance chrétienne et très bon niveau.
L'aînée, excellente en classe, souffrait de la "lenteur" du programme. Elle avait besoin de recevoir plus et avait fini par détester l'école.
Le second ne parvenait pas à apprendre à lire et écrire malgré une bonne méthode. Il était malade tous les matins, sauf bien sûr pendant les vacances !
A la fin de l'année scolaire, mon mari et moi avons pris la décision de retirer les enfants de l'"Ecole" quelle qu'elle soit. La décision n'était pas facile à prendre car nous travaillons tous les deux. J'ai donc largement réduit mon temps de travail.
Nous faisons les cours Sainte Anne par correspondance.
Pour notre aînée, nous savions qu'il n'y aurait pas de problème. Pour notre second, nous étions dubitatifs à cause du niveau. Eh bien, il est tellement heureux d'être à la maison qu'il est métamorphosé : nous le retrouvons comme il était à l'âge de 2-3 ans, blagueur, drôle, épanoui. Nous avions oublié sa vraie personnalité ! Il est devenu très sociable, fait partie d'un club de sport. Notre entourage n'en revient pas !
Côté apprentissage, étant bien dans sa peau, il a pris confiance en lui et sait maintenant lire, de manière presque fluide. Il écrit très lentement, mais avec une orthographe dont je ne l'imaginais pas capable. Quant au calcul, tout rentre comme dans du beurre.
Les résultats sont fulgurants et incroyables.
Et nous avons tellement de temps en famille ! Le week-end, pas de travail. Nous visitons des villages, des églises ou nous nous promenons. Les enfants prennent beaucoup plus le temps d'observer et de poser des questions. Ils apprennent énormément sans que ce soit scolaire et du coup ils retiennent mieux.
Bien entendu, il y a des moments où on s'énerve, où les enfants n'ont pas envie de travailler et où il faut les pousser, mais dans la globalité c'est vraiment un rêve éveillé ! Nous nous redécouvrons tous les uns les autres.
Notre décision finale a été prise grâce à vous, et nous ne le regrettons pas.
Merci infiniment car tant qu'on n'a pas fait le pas, on ne peut pas voir réellement les bienfaits de l'école à la maison : et pour les parents, et pour les enfants. J'irai jusqu'à dire que le système scolaire, libre ou non, n'est pas bon pour les enfants.
Depuis que nous sommes expatriés, je me demandais quelle était ma place, qu'est ce que je pouvais bien faire pour être présente à mes enfants, tout en étant "utile" en général... Je n'acceptais pas vraiment mon rôle de mère au foyer...
Aujourd'hui, je suis sûre d'avoir enfin ma réponse. J'ai redéfini mon rôle, et je m'en sens tellement mieux. Je vous adresse par conséquent toute ma gratitude, pour vous, votre site, votre accompagnement, votre lumière vers un nouveau chemin. (Céline)
Bonjour Remy et Cecile ; merci pour votre accompagnement c'est très rassurant. Pour ce qui est article ça aide énormément et surtout qu'ils arrivent au bon moment . (Jihade)

Bonjour Rémy et Cécile,

Je vous suis déjà depuis quelques mois maintenant. Et je prends ce temps pour vous écrire car je pense qu'il est important que vous sachiez que même si nous ne sommes pas encore abonnés (je vous lis et je parcours le site régulièrement), vous nous insufflez à la fois de l'oxygène mental, de la force, de l'énergie et surtout, surtout.... des idées !
Je trouve vos initiatives toujours les une plus appropriées que les autres et l'on sent votre réel investissement dans le domaine de l'AIDE à L'enfant. Quand je vous lis, j'ai toujours un peu l'impression que vous parlez de mon cas.
Et puis, vous êtes plus qu'un peu responsable de la réussite de notre projet. Même si nous ne sommes pas encore vraiment 'dans' votre fonctionnement, Je me suis inspirée de vos  écrits et de vos affirmations sur l'école à la maison... (A.)

Je vous apprécie beaucoup cécile et rémy et suis convaincu que cette différence d'échange et possibilité grâce a votre projet existant perpétuera à travers votre descendance. (Marie V)

Article ("La Concentration") très intéressant, qui m'a bien fait réfléchir. J'ai commencé il y a juste quelques mois à faire l'école à ma fille de 7 ans (pas pour des raisons liées à l'école mais à la vie professionnelle de son papa et moi). Je n'avais jamais fait cours avant, et j'étais loin d'imaginer que la partie la plus difficile allait être captiver l'enfant! Dès le premier jour, j'ai constaté que avoir la concentration de ma fille lorsque je lui expliquait les matières était extrêmement compliqué, elle était souvent ailleurs. Son manque de concentration sur ce que je lui disait m'énervait énormément, et les premiers jours d'école à la maison n'ont vraiment pas été faciles...C'est cette difficulté qui m'a poussé à faire une recherche internet, et j'ai ainsi découvert ce site. Je ne peux pas dire que j'y arrive déjà, mais je peux dire que vos conseils et votre accompagnement me sont de grande utilité pour essayer de comprendre ce qui motive ma fille et essayer ainsi d'avoir son attention! Je vous remercie de votre partage d'expérience. Cécilia J.

Bonsoir Rémy et Cécile,

Merci beaucoup pour la richesse de votre site, sur tant de points de vue ! Je me forme pour être institutrice, en primaire, en Belgique. Votre site est passionnant ! Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est le sens que vous donnez à l'enseignement : ça a ouvert beaucoup de pistes de réflexion dans mon esprit, et, je pense, ça m'a permis de mieux comprendre ma future mission et de réfléchir à l'institutrice que je veux être. ça donne trop envie d'enseigner !
Alors un grand merci ! Continuez ! J'aime aussi beaucoup votre regard sur l'enfant (exemple : les vidéos pudeur et douceur, et mieux rencontrer les sentiments de l'enfant : qu'est-ce que c'était beau !), et j'ai hâte que s'enrichisse votre site sur l'éducation bienveillante. Il y a largement de quoi se renseigner là-dessus sur internet, mais vous apportez du sens, beaucoup de recul, on sent une belle maturité, du vécu, et un regard digne qui élève, doux tout en appelant l'enfant au meilleur de lui-même !
On sent que vous êtes très cultivés et que vous savez beaucoup de choses dans de nombreux domaines, ce qui vous donne une vision large et haute sur beaucoup de choses. J'aimerais aussi beaucoup progresser dans ce sens, mais je ne sais pas par où commencer ! Enfin, là-dessus, vous me direz sans doute que c'est simplement la culture générale, les voyages et l'intérêt que vous portez à beaucoup de domaines. (Héloïse)

Millions de remerciements à vous Cécile et Rémy. Cet article est très explicite, vous avez exposé les choses bien mieux qu'un avocat !! Merci de nous transmettre votre expérience et votre expertise dans ce domaine, cela nous évitera bien des soucis.... immenses doivent être la sérénité et la paix que vous apportez à tous ceux qui souhaitent suivre la voie de l'école à la maison....... Et immense aussi doit être votre récompense auprès de Dieu, car comme vous le dites si bien il s'agit là de responsabiliser et de "donner conscience " à des générations toutes entières.

Vous êtes des gens touchant et réconfortant , que Dieu vous récompense . Impatiente de la suite. (Amina)

Edwige Gallo et famille Vos témoignages sur l-ecole-a-la-maison.comJe ne sais comment vous remercier pour cet accompagnement, je vais devoir voler de mes propres ailes maintenant mais grâce à vous je suis plus sereine (Edwige)

A l’heure où tout sonne creux, sent le rance, semble dénué de sens, où la contrefaçon devient la norme, où la lumière devient ténèbres, et les ténèbres, lumière, qu’il est bon de savourer ces paroles rafraîchissantes!
Il y a de l’espoir Alléluia!

Bonjour, un grand merci pour vos réponses. J’étais vraiment dans une impasse face à la motivation de mon fils, maintenant je suis vos conseils, en faisant des challenges, et ça marche!

Bonjour, je reçois vos videos depuis quelques jours, c’est vraiment du bonheur ! J’attends la suite avec impatience, et j’espère pouvoir la formation de 1 an. Merci a vous ! (MT)

Bonjour Rémy et Cécile, je vous tire mon chapeau pour avoir construit ce merveilleux projet d’école a la maison avec 7 ENFANTS !!!! wawww j’en ai le souffle coupé ! Je me disais souvent que l’une des clés de réussite de l’école a la maison c’est de ne pas avoir beaucoup d’enfants et de les avoir espacés…mais là je n’ai plus aucune excuse…! Vraiment vous avez beaucoup de courage j’en suis admirative !

Quand je lis cet article je suis bien contente d'avoir connu votre site avant l'entrée à l'école de ma fille ! Je commence la formation alors que ma fille n'a que 21 mois donc avec beaucoup d'avance, mais au moins je n'aurais pas niveau à rattraper ou à corriger. Je suis heureuse de lui apporter cette chance dans la vie. Merci pour tous vos articles passionnant !

Que Celui qui vous les a portées au coeur et vous a donné le désir de les partager ici sans fard ni trompette, soit béni par tout ce qui respire.
Qu’Il continue Son oeuvre en vous.
Qu’Il vous fortifie jour après jour malgré les obstacles, les adversaires.
Qu’Il vous garde ainsi que votre coeur de toute corruption, de tout mal.

Nous continuerons à proclamer Son Nom 😉 (AB)

Tout d'abord un grand merci pour cette année passée en votre compagnie.
Ces mois ont filé comme le vent, je n'en ai rien vu mais j'ai encore quelques articles en retard à potasser. (...) Votre formation a été le premier pas décisif dans cette aventure, un tournant dans notre vie à tous ici et nous vous en sommes infiniment reconnaissants.
Votre livre se trouve désormais à portée de main, en cas de besoin de piqûre de rappel, en complément des nombreux blogs américains où je flâne.
Je ne répèterai pas une millième fois tout le bien que je pense de votre site, de votre coaching, ni de vous, vous le savez déjà!
Vous nous avez fait gagner un temps considérable en terme de recherches, surf sur le web, lecture, épargné bien des erreurs et des angoisses, et surtout de vous savoir dans les parages sans nous oppresser a été LE point bénéfique.
Bien que certains voient d'un très mauvais œil le coaching payant (vive la France!), ça été pour moi une garantie, un gage de sérieux, une véritable démarche ô combien utile quand on se lance dans ce genre d'aventure!
Et puis quoi, tout travail mérite salaire.
Libre à chacun de suivre la voie qu'il désire, pour ma part, vos conseils m'ont tous été très précieux et je suis heureuse de vous avoir croisé tous deux.
Enfin des personnes qui ne se cachent pas derrière leur petit doigt.
Merci encore!
Le bilan de ces six premiers mois d'instruction en famille semble plutôt positif bien que certains points restent à travailler. Forcément.
Je prends de la distance par rapport au cours, certes très bien fait mais à compléter.
Disons que je vais revoir les priorités, d'autant que notre dernier meurt d'envie d'apprendre à écrire, compter, il est curieux de tout.
Ces derniers jours, malgré l'incompréhension totale de notre entourage quant à notre mode de vie,
les questions ordinaires sur la sociabilisation, le niveau, je reste intimement persuadée que c'est le meilleur choix non par opposition au système, ce genre de démarche ne menant à rien de bon, mais tout simplement parce que c'est la vie, la vraie !
Autrefois les familles vivaient et travaillaient ensemble et c'est ce que je retrouve un peu avec l'IEF.
Ce qui m'aurait irrité il y a une dizaine d'années, me laisse désormais un large sourire en regardant nos enfants plus, oserais-je le dire, heureux.
Toujours les yeux exorbités, les "ah bon? et c'est légal?", "comment vous faites avec quatre enfants ?", "vous avez quel âge pour avoir un fils de 14 ans ? Vous avez commencé tôt dites donc!" 😀
Impossible de revenir en arrière.
Bonne fin de journée (la sieste est finie!)
A.

Rémy et Cécile, on sent à quel point vous aimez les enfants, tous les enfants ! même les nôtres ! un grand merci pour vos brillantes informations, cela nous facilite énormément... C'est de l'or, par rapport au prix de votre formation. Je suis fière d'être abonnée ! Dieu vous en récompense infiniment ! (Nadia)

J'interviens peu sur votre forum, faute de temps, mais voudrais néanmoins vous remercier pour ce merveilleux cadeau que vous nous faites, à nous les mères! Vous êtes des gens d'une qualité exceptionnelle, et faites beaucoup pour la beauté du monde! (S)

Grâce à vos conseils, j’ai mis en place une autre approche telle que celle mentionnée dans vos articles et les fruits peuvent déjà se voir!
Du coup, tous les soucis de muscles douloureux, de nuque raide de petite damoiselle se sont envolés!
Alors, oui évidemment ce n’est pas le triple saut de joie à l’annonce du début du travail mais son intérêt avec l’arrivée de nouvelles matières telles que Histoire, Géographie, Sciences s’est accru.

Et ayant bien travaillé ces derniers jours, elle a eu le droit de s’éclater à la console!

Même effet chez les aînés collégiens et là je suis aux anges. Plus de bras de fer.
Le grand se met seul à l’étude de sa langue cauchemar (l’allemand) et au révision de latin;
un véritable bonheur que de le voir réussir ses exercices, écouter ses CD, retrouver confiance en lui.

Le cadet dévore livre sur livre! Il lit très vite et y prend plaisir s’en rendre compte!
Si, si c’est possible, j’ai même eu droit à un « mais il est génial ton livre! Je vais le relire. » (Les pilleurs de sarcophages, d’Odile Weulersse, lu dans le métro le temps d’aller chez le médecin).
Le Conditionnel présent n’a pas non plus résisté à notre jeu de fin de dîner. Chacun devait conjuguer un verbe sans se tromper, au temps imposé.

Bref, un grand OUFFFFFFFFFFFFFF de soulagement (Ahelya B.)

 

Pensez-vous vraiment que quelqu'un qui soit intéressé par l'Ecole à la maison et qui connait votre site, ne trouve pas son bonheur?

J'ose espérer que vous ne penserez jamais que votre site soit inutile.

Votre site, ou mieux, vous, êtes des personnes qui avez une mission importante sur Terre, j'en suis convaincue (tout le monde me direz vous a une mission sur Terre...) mais vous faites tellement bien ce que vous faites ! Au début de ma rencontre avec votre site, je me suis souvent surprise à penser à vous (Rémy et Cécile) et à me dire que si vous aviez fait autre chose que ce que vous faites avec l'école à la maison, vous ne l'auriez pas aussi bien fait (rires :-)).

On sent vraiment que ce que vous faites, vous ne le faites pas uniquement pour l'argent. Pour beaucoup, comme pour moi d'ailleurs, vous avez été très important dans ma décision de ne pas scolariser mon fils. Ce que j'ai pu acquérir avec votre site, n'est pas uniquement d'être rassurée dans ma décision ou alors d'avoir confiance en moi. Non c'est beaucoup plus profond. Beaucoup plus important. J'ai appris qu'on pouvait aimer un enfant comme on le devait (oui, car je me rends compte que l'on n'apprend pas à aimer l'enfant et à lui MONTRER notre amour.) Il y a certes de nombreux parents qui font énormément de choses pour leur(s) enfant(s) (écoles chères, activités chères.... mais le temps qu'on peut passer avec notre enfant, aussi bien pour lui que pour nous est le plus important.)

Je pense que votre site m'a aidé à penser qu'une fois arrivée à l'âge de 60 ans, j'aimerai me dire "j'ai passé du temps avec mon fils, je l'ai vraiment connu et je sais vraiment qui il est. J'ai passé chaque jour avec lui et j'ai été témoin de toutes ses "premières fois"."Vous demandez : "qu'est ce que vous cherchez" personnellement au début je ne savais pas ce que je cherchais. Mais j'ai trouvé beaucoup d'informations en arrivant sur votre site. Sur votre site, on ne cherche plus, on trouve 🙂
Voilà, je ne sais pas si cela répond à votre question, mais même si cela n'y répond pas, Depuis plusieurs mois je tenais à vous dire ce que je pense. Merci pour votre question.

Merci à votre famille.

Heureusement que vous existez.

J'espère que vous continuerez d'exister et j'espère que je pourrai bientôt prendre abonnement de votre coaching (financièrement impossible actuellement.)

Le ton rédactionnel, la diction, le vocabulaire sont très bien.

A bientôt (Sultane)

Cela fait tellement du bien que cet article nous rappelle l'importance du sommeil. Personnellement je ne suis pas un parent exemplaire dans ce domaine, mais grâce à l'excellente formation de Rémy et Cécile, je tâche d'y remédier, même si en ce moment c'est dur, il y a l'Euro ! J'ai remarqué que l'instruction à domicile respectait les rythmes de l'enfant, mon fils a un bien meilleur sommeil depuis que nous avons fait ce choix, et puis il n'y a plus les tensions liées au monde scolaire, enseignant dévalorisant ou élèves violents, donc moins de cauchemars. J'avais été enthousiasmée par le très joli film "Le temps des porte-plumes", du coup j'ai un petit classeur où je fais noter au stylo et apprendre à mon fils proverbes ou citations édifiants, il aime beaucoup. Nous avons justement noté cet excellent proverbe irlandais "Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde" ! (CC)

Chers Cécile et Rémy!

voici la fin de l’accompagnement et il est toujours difficile de savoir que l'on va lâcher la main, la vôtre, que nous avons tenue durant plusieurs mois.

Nous voudrions vous témoigner de notre gratitude pour vos encouragements au début de notre grande aventure. Si nous n'avons pas baissé les bras c'est grâce à votre présence et votre exemple.

Si nous doutions autant avant de faire le grand saut c'est que nous sommes les purs produits d'un grand lavage de cerveau qui nous auto-persuade que nous ne pouvions apporter à nos enfants ce dont ils ont besoin. Une sorte de "professionnalisation" obligatoire de la réponse. Un maître pour enseigner, un médecin pour soigner, un psychologue pour écouter et encourager.... Ce que nous avons découvert grâce à vous est bien plus précieux qu'un simple enseignement "correct" des matières scolaires. Nous parents, nous sommes capables. Capable d'aimer, de comprendre, de transmettre, de passionner, de montrer, d'expliquer, d'accompagner, d'encourager, d'écouter ...nos enfants. Et c'est parce que nous œuvrons chaque jour dans la plus grande bienveillance et la plus grande attention de nos enfants que nous remarquons ces "petits cadeaux" du quotidien et ces "petits bonheurs". Comme un simple exercice fait dans la joie!

Pour notre part, le chemin à été long mais c'est aujourd'hui un grand bonheur! Nous avons choisi de nous faire accompagner par les Cours Ste Anne, dont nous nous servons comme de support, de guide, de phare, auquel nous venons tester et apposer plusieurs autres portes d'entrée du savoir (manipulation, lecture, sorties, discussion, reportages, exposés...).

Nous ne nous formalisons plus de voir notre aîné jongler avec la grammaire et réciter des fables de la Fontaine mais garder ses dix doigts pour effectuer ses opérations. Nous ne trouvons plus "bizarre" son souhait de réaliser une grande frise qui détaillera du Mésozoïque à Charlemagne (aujourd'hui bien avancée!) ou refaire la généalogie des Romanov (une passion pour la Russie est née avec l'expatriation d'un oncle). Le tout dans une joie et une soif d'apprendre, de comprendre et de faire des liens entre les choses. Nous avons accepté l'évolution parfois dyssynchronique de nos enfants sans que cela ne génère la grande angoisse du "il n'a pas le niveau dans cette matière". Nous avons compris que pour chaque apprentissage il faut accompagner sans relâche jusqu'au mûrissement. Parfois tardif mais non moins performant.

Nous ne nous formalisons plus des cadets qui suivent d'un seul homme, réclamant de savoir lire eux-aussi à trois ans et demi, de prendre chaque lettre tracée comme une victoire napoléonienne sur leur chemin de l'autonomie. Être prolixe quant à l'histoire de Clovis à l'ami de passage bien incapable de répondre aux nombreuses questions. Le même ami qui rit aux éclat quant ce même petit bout de femme lui explique qui est le président de quel pays avec une passion non dissimulée.

Nous avons compris que ce savoir est leur trésor, la manifestation extérieure de leur flamme qui s'est allumée. Que de questions en un jour! Que de poésie et de beauté! Que d'hypothèses formulées! Que de raisonnements tenus pour comprendre ce monde dans lequel ils prendrons pleinement leur place plus tard. Nous en sommes persuadés, car ils n'ont aucun formatage, aucune aigreur, le marketing n’atteint aucunement leur cerveau. Ils sont eux, avec toute leur passion.

De quoi faire de formidables adultes, non?

Nous constatons que vos meilleurs ambassadeurs, ce sont eux. Ce que nous pouvons dire en tant que parents est souvent entendu mais soupçonneux. Nos grands "retournements" viennent simplement de ce qu'on dégagé les enfants. Bien entendu cela n’empêche pas non plus les classiques accusations de trop grands sacrifices, d'impossibilité de continuer lorsqu'ils seront plus grands etc... Nous notons cependant une amélioration: il y a 12 ou 24 mois, on nous prédisait un échec cuisant avec le CP! Là, on nous accorde un "crédit" jusqu'au CM1, CM2, mais pas au-delà de la sixième.

Si nous devions vous faire un point complet quant au suivi en lui-même cette année, nous pourrions vous assurer que votre présence a suffi à continuer à croire. A avoir la foi. Même le simple avertissement de l'arrivée d'un mail de "Remy et Cécile" avait un impact psychologique positif, sans même l'avoir lu!

Les premiers modules d'organisation, de séparation des rôles nous ont été très utiles et une bonne piqure de rappel de votre guide! Disons, que cela à été notre base de travail.

(...) Vous avez d'extraordinaires conseils.. mais souvent, n'ayant pas diagnostiqué nos problématiques sur le terrain, j'ai mis du temps à comprendre comment utiliser LE précieux conseil!

En fait c'est aujourd'hui, forts de notre première expérience, de nos doutes et de nos tâtonnements que nous arrivons à reprendre chaque article et à l'accueillir dans toute sa dimension. Comme si nos erreurs et errements aidaient d'autant plus à allumer toutes ces petites ampoules de manière efficace.

Nous sommes en train de relire chaque soir les mails, que nous avons patiemment archivés, et nous avons l'impression de vivre efficacement ce coaching. Nous voyons enfin les éléments qui s'y rapportent concrètement au quotidien contrairement au début où nous avions l'impression de brasser beaucoup d'informations que nous n’assimilions pas. Nous avons fait le choix de privilégier d'abord une expérience brute et concrète sur le terrain, afin de savoir de quoi nous parlions et maintenant de nous "bonifier" avec le coaching détaillé.

C'est une approche tellement particulière, que nous avons mis beaucoup de temps à accepter que c'est ainsi que cela fonctionnerai le mieux!

Nous nous sentons maintenant engagés dans une démarche que nous avons complétement apprivoisée et il nous sera beaucoup plus aisé d'intervenir sur le forum ou de laisser un commentaire "utile".

Ce qui est presque fou, dans notre société mercantile et individualiste, c'est que tout ce que nous apprenons, nous n'avons qu'une envie: le transmettre autour de nous. Nous n'arrivons pas à garder nos victoires pour nous et admirer jalousement la progression de nos enfants. Qui a déjà vu un chef cuisinier semer à tous vent ses secrets culinaires???

Nous avons réussi à nous détacher complètement de la notion de "niveau scolaire", de réussite ou d'échec, d'inquiétude quant aux études qu'ils pourront réaliser. Tout comme nous sont étrangers les schémas culpabilisateurs de société, qui ne sont que reproches aux parents de faire soit trop, soit pas assez. Nous savons simplement que nous sommes en train de les équiper de ce dont ils ont exactement besoin pour remplir la mission qui sera la leur.

Et c'est en cela que l'aventure de l'école à la maison est gratifiante.

La route est encore longue mais les marcheurs sont motivés! Merci de votre présence et de ces chemins balisés.

Bien à vous, Pélagie et Renaud, parents d'A. 7 ans et D. 4 ans.

 Quant à votre site, je trouve tout simplement formidable la manière dont vous égrenez tant de précieuses pistes et informations! Pas plus tard qu'hier, j'invitais une maman instructrice, totalement paniquée en raison d'une dyslexie diagnostiquée chez son fils (hum), à visionner votre vidéo consacrée à la dyslexie et à l'autisme. La réaction ne s'est pas faite attendre, elle m'a appelée ce matin afin d'exprimer son soulagement, et le sentiment d'avoir une autre approche, plus constructive et plus "saine"! 😉

Bref, vraiment et du fond du cœur, merci pour tout ce que vous faites!

Bonjour Rémy et Cécile, comment ne pas penser à vous aujourd'hui ? Jour où nous avons fait notre rentrée à la maison... ! Moment tellement attendu et préparé avec vous... et que nous continuons à travailler avec vos articles... ! Merci d'avoir tracé un chemin avant nous. M. et F.

Je souhaite qu’un jour l’école a la maison soit portée très haut et reconnu et vue , que ce qui font ce choix, ne sont pas des gens vu « bizarrement » mais plutôt des personnes généreuse, aimantes et qui veulent transmettre des valeurs , que les valeurs ont un drapeau qui flotte au dessus de tout,cette emblème a les couleurs de l’amour,du respect pour nos enfants..

Ce blog , ce rôle était fait pour vous, car vous avez les mots qu’il faut, la manière etc, ce drapeau vous pouvez le porter car vous le méritez pour votre générosité et votre soutien aux parents et pour tout ce qui vous anime et vous pousse a donner, a transmette..

Merci a vous! Rahmoun, Maman de jumeaux, en formation de médecines douces

Rémy et Cécile,

Je tenais à vous remercier pour votre accompagnement qui m'a permis de ne  pas me sentir seule dans cette aventure et qui m'a évité bien des soucis... La 1er année scolaire en IEF de Mélina a été une aventure qui s'est bien passée... Encore merci pour tout et aussi pour ce cadeau 🙂
Bonne continuation à toute votre famille (Amélie)

Le fil conducteur que vous proposez est très intéressant et surtout très concret, je me vois dans mille situations pendant lesquelles j'aurais pu appliquer ce principe (A.)

Léo VanTiger
14 août, 14:25
Voilà qui illustre parfaitement d'où votre talent provient et explique pourquoi votre oeuvre, se rapproche de la charité chrétienne tant elle est peu chère. Si je refusais cette richesse à mes enfants pour des raisons financières cela signifierai 2 choses : je ne sais vraiment ni lire, ni compter. Cet enfant manque d'espoir ? Evidement, il n'est pas encore inscrit à l'Histoire du soir.

Mylene Vos témoignages sur l-ecole-a-la-maison.com

Bonsoir,
Merci pour ce soutien qui tombe à point nommé . Je reviens vers vous très vite. Que Dieu vous bénisse richement vous et votre précieuse famille.
Sincèrement, Catherine

Mes chers Rémi et Cecile,
Il y a un moment que je voulais vous écrire. J ai tant de choses à vous dire et puis ce matin, votre email. L'accompagnement prend fin... Un an déjà?! Nonnnnn !
J'ai besoin de vos mails, cette lecture réconfortante et rassurante. Bah oui... Ça fait déjà un an et je le sais! Mon Dieu, quel parcours... Que de route depuis ce premier clic sur votre site. Un seul mot me vient à l'esprit : merci!
Merci merci merci merci merci!!!
Vos messages ont été une jolie petite musique qui me rassurait et me confortait dans mon choix d'instruction en famille.
Ça a été un solide argument quand la famille et les amis contestaient notre choix.
Ça a été une sacrée béquille de vous relire le soir après des heures de disputes avec les grands parents.
J'ai tellement appris.
Des principes fondamentaux aux subtils détails.
J'ai vu et retenu. J'ai observé les progrès de mes enfants.
Nous avons entamé notre rentrée sûrs de notre choix. Heureux de constater que dans ce monde de fous, nous donnons un cap à nos enfants.
Je recommande souvent votre site et il m'est arrivé d'envoyer par mail des articles qui me semblaient appropriés à certains amis parents.
J'aimerais tellement qu'ils se rendent compte que leurs enfants vont dans le mur avec l'éducation nationale et ces rythmes de fous. Je ne compte pas révolutionner les familles et je ne prétends pas avoir raison, je ne fais que dire ce que j'ai vu chez moi.
Un autre mot me vient à l'esprit aussi : pardon. Pardon de ne pas avoir terminé la lecture de votre livre et de ne pas vous avoir prévenu. Votre niveau en français est tel que je ne suis pas sûre que j'aurais tout pu comprendre! Et j'espère que vous publierez beaucoup de livres!
J'ai aussi rencontré les familles qui font l'ief dans le 06. Ce fut une déception. J'ai certes rencontré des gens charmants mais sans repères. Sans cours pour leurs enfants, sans cadre, sans horaires. Ce fut too much pour moi:-) Mes enfants ont un cadre avec des repères, un emploi du temps avec des devoirs. L'école a la maison ne veut pas dire faire tout et n'importe quoi à mon sens. Nous voyageons toujours. Je vous remercie d'avoir fait la pub [pour nous]. C'est très sympa!
J'aimerais continuer à vous lire.
Si je peux prolonger mon abonnement de quelque manière que ce soit je suis preneuse!
Merci à vous

Merci pour votre mail chaleureux et bienveillant! Vous remplissez mon cœur de joie, vous qui chérissez les anonymes que nous sommes, vous qui faites grandir les plus petits, les plus fragiles d'entre nous et les élevez vers le Bien, le Beau, le Vrai. Vous ne vous laissez pas abattre par les événements, vous vous appuyez sur eux pour nous élever plus haut encore! Merci!!! (S. de L.)

Merci beaucoup.
On aime bien rendre nos enfants heureux suivant vos conseils (Ouchouta H.)

Le 19/10/2016 à 00:52, S... 2 a écrit :
Bonjour Rémy,

Je suis très contente des informations et des vidéos de conseils

que vous me proposez. Elles me sont très utiles pour mieux appréhender

les cours et les techniques pour motiver mon fils.

T. va mieux, il commence à prendre un rythme qui se situe entre

2 et 3 h par jour. ça dépend beaucoup de son humeur et surtout des émotions

qui parfois ressurgissent, qui viennent de l'acharnement qu'il a subit au collège.

Nous travaillons ensemble dans le salon dont je modifie l'agencement

pour la séance afin de profiter de la lumière et d'un énorme tableau blanc.

Il refusait d'écrire depuis l'année dernière à cause de réprimande sur son écriture
et bien il écrit, pas encore assez sans doute, mais il écrit. Les cours Legendre
propose des devoirs qui sont assez court, avec l'énoncé et de la place pour écrire
les réponses et cela a permis à Tom d'écrire à la main.
Dès qu'il y a trop de texte à écrire, il se décourage, alors il frappe son texte

sur l'ordinateur.

ça marche bien dans toutes les matières, sauf le SVT pour lequel Tom ne porte
aucun intérêt et du coup c'est pas facile d'étudier...
(note de Rémy: nous montrerons dans les jours suivants comment rendre le SVT passionnant)
Sinon, nous avons renforcer notre relation car on a plus de temps pour faire des choses
ensemble, le rythme de l'école était trop lourd et nous sommes très content de pouvoir
manger ensemble tranquillement, sortir, discuter, jouer, lire, bosser, échanger..etc.
Merci de votre soutien et du partage de vos connaissances sur les enfants

et de vos conseils sur l'enseignement

Cette expérience est très enrichissante
Cécile

Merci pour ce merveilleux texte. Tellement de bon sens et de sensibilite dans vos ecrits... je suis heureuse de suivre vos conseils qui me semblent si aimants. (Alexandra A.)

D'ici à un an, nous devrions sortir les enfants (3/5 PS CE1 CE2) de cette fabrique du crétin, et faire l'école à la maison. Nous reviendrons alors vers vous à cette occasion pour rentrer plus en détail dans la formation reçue. Enfin tout est clair dans nos têtes, et l'avenir s'éclaircit. Le Christ a été un sûr appui et un roc solide dans la tempête que notre foyer a vécu l'année scolaire dernière, la maison a tenu, elle ne s'est pas effondrée 🙂 Vous avez été une des personnes - parmi d'autres - placées sur notre chemin pour nous aider. Je vous remercie sincèrement. Sachant tout le bien que vous faites autour de vous. Soyez encouragés et bénis. (GB)
Merci pour ces conseils. Yseult, mon moteur diesel comme vous dites, a mis beaucoup de temps à chauffer... j'ai cru qu'elle allait pleurer pendant sa lecture... et moi aussi d'ailleurs ! Puis, en puisant toute la patience que j'avais en réserve, j'ai joué la parade de l'émerveillement ( comme vous le conseillez, j'ai exagéré au maximum) mais avec fermeté et elle s'est mise à lire d'un seul coup la phrase (plus vite que je ne la pensais capable) ! et après tout le reste des devoirs est passé comme une lettre à la poste.
On continue sur cette ligne droite...
Bon week end à vous, Clotilde

Bonjour Rémy et Cécile, je profite de votre envoi pour vous informer que : le grand pas est fait ! Les dossiers d'inscriptions de nos trois enfants sont partis (...) La brèche est ouverte ici... Il y a des prises de conscience... J'en profite pour vous faire connaître et ce n'est pas seulement un coup de pub ; vos conseils sont précieux, même pour ceux qui continuent avec le système scolaire classique (...). Je vais bientôt afficher l'emploi du temps déjà pour les vacances... et bien sûr, pour la rentrée ! Merci pour vos cours ; ce sont des points de repères TRES importants à lire, à relire et à mettre en pratique ! (M.-Thérèse)

Alors moi je tenais également à vous remercier pour tout ce merveilleux travail dont nous avons la joie de profiter ma famille et moi…que dieu vous comble de ses bienfaits dans ce bas monde et dans l’au delà !!! Anissa

Bonjour, Je vous remercie pour vos messages et tiens à vous dire que je trouve particulièrement bien ce que vous faites; cela me fait me poser encore plus de questions, essayé de trouver des solutions, réfléchir à une méthode d'enseignement alternatif, ... bref, l'esprit est en ébullition dans l'objectif du meilleur pour l'éducation de mes enfants. Merci à vous 🙂 S.

Merci, c'est fait! Pas encore besoin de vous voir en direct... le materiel fourni suffit jusqu'a present! mais je n'hesiterai pas! Encore mille mercis pour ce que vous faites, c'est merveilleux! (Sophie)

témoignage EAM Vos témoignages sur l-ecole-a-la-maison.com

bonsoir, c est moi qui vous remercie d'etre la pour nous, vous etes des gens formidables,que dieu vous garde et vous protège (Annabelle)

Bonjour Rémy et Cécile,

Nous avons repris le chemin de l’école à la maison, M. (notre dernière) et moi et après une semaine de réadaptation, les choses se mettent en place ! Heureusement que j’ai de bonnes lectures (vos envois quotidiens) pour ne pas baisser les bras quand les difficultés surgissent. (Sophie)

Très heureuse d'avoir découvert ce site c'est une mine d'or ! (J. Bellah)

Le 08/09/2016 à 17:09, dina a écrit :

Bonjour Rémy et Cécile

Merci de continuer de me bénir avec vos articles....

Cette année, j'ai remis mon petit CE2 à l'école parce qu'il voulait y aller et parce que toutes les conditions n'étaient pas réunies pour que nous continuions notre expérience de l'école à la maison. Je rappelle qu’il a toujours été à l’école… sauf l’année dernière (CE1).

C’est vrai qu’il me trouvait trop exigeante et moi je le trouvais trop paresseux….mais bon .. nous avons terminé l’année.

Sa reprise s’est très bien déroulée, il a revu ses copains de CP et il était content de se retrouver à l’école mais surtout dans la cour de récréation.

Toutefois, dès le deuxième jour il m’a dit « je m’ennuie…. » Et pourquoi donc, lui demandai-je ?

Personne ne sait lire à l’école et quand quelqu’un commence à lire je m’ennuie parce que cela ne finit pas….

Aujourd’hui j’ai vu la maîtresse qui a voulu en savoir plus sur mon expérience d’une année scolaire avec mon fils…

Je lui ai dit que ce n’était pas évident mais ce fut une bonne expérience et elle dit : « en tout cas chapeau parce que vous avez fait du bon boulot. C’est un bonheur de l’entendre lire, si tous les enfants pouvaient lire aussi bien. Chapeau aussi pour l’écriture car il écrit très bien et hier nous avons fait les nombres il les connait parfaitement. »

Et j’étais comme : waouh est-ce le début de la récompense ? Je me suis sentie très fière du travail accompli avec mon fils et très fière de ce que mon fils avait accompli.

J’ai profité donc de l’’occasion pour lui dire qu’en CP il écrivait très mal, qu’il tenait mal son stylo, qu’il tenait mal sa main qu’il a fallu corriger à la maison tous ces déformations acquises dès la maternelle. Car il me semble que c’est à ce stade que les petits scolaires apprennent à tenir un crayon ou un stylo pour former les courbes qui plus tard servent à former les lettres.

Je lui ai dit concernant la lecture que je l’avais pris en main dès avant le CP avec la méthode syllabique. Et même s’il n’est plus à la maison, je continuerai à le suivre.

Etant donné que c’est une classe de CE1 et CE2 et avec beaucoup d’enfants en difficulté d’apprentissage (des dys comme vous les appelez), elle m’a assuré qu’elle ne va pas le laisser stagner mais fera en sorte qu’il avance.

Mais comme tous les instituteurs de l’Education nationale, elle ne donne pas de devoirs pour les raisons que vous avez soulignez dans vos articles, c’est-à-dire pour ne pas privilégier ceux que les parents aident et creuser le retard de ceux qui sont déjà en difficulté scolaire (bêtise…). Je lui ai dit ce que je pensais sur le sujet et qu’elle devrait sensibiliser les parents sur le fait de prendre en main leurs enfants le soir pour les devoirs car ce n’est pas en ne donnant pas de travail le soir que l’écart va se réduire. Je l’ai autorisé à donner du travail à mon fils qui me dit chaque soir : « on n’a pas de leçon pourquoi tu me fais faire des devoirs ? ).

En regardant les enfants jouer dans la cour, elle m’a fait comprendre avec des mots d’institutrice prise par le système, que c’est une génération qui court à la catastrophe mais on n’y peut rien…

Les cours Valin sont été efficaces pour mon fils puisqu’ils couvrent le programme et plus….même si on n’a eu des devoirs en retard mais cela donne un cadre et un but lorsque les parents ne savent pas trop par quoi commencer et surtout quoi faire tout simplement.

Je crois fermement que l’école à la maison pour ceux qui ont les moyens de le faire, c’est l’idéal. Et pour ceux qui ne peuvent pas, je les encourage vivement à suivre leurs enfants, ne pas les laisser aux seuls « bons soins » des enseignants. Ce sont nos enfants et nous sommes responsables de ce qu’ils deviennent au quotidien et ce qu’ils deviendront demain. L’édifice se construit aujourd’hui et de la manière dont nous le construisons nous saurons s’il tiendra ou non demain.

Nous faisons des plans pour la retraite, pour les vacances, pour construire une maison etc…il est nécessaire et urgent aussi d’avoir une vision pour nos enfants et de faire aussi des plans pour qu’ils soient des adultes épanouis, équilibrés, qui ont la connaissance et la dispense en toute humilité. …

Au vu du constat alarmant de la classe concernant la lecture nous pensons que notre fils (avec notre soutien) peut proposer un club de lecture à ses camarade de classe 45mn voir une heure pas semaine. A voir…et cela lui apprendrait aussi à venir en aide aux autres et l’éloignerait du système de concurrence et de toute présomption.

Voilà ce que je voulais partager avec vous. Merci pour vos articles. (merci de fermer les yeux sur mes fautes d’ortho Mr Rémy)…

Amicalement

Dina

Ps. J'ai donné à une maman désespérée le nom de votre site j'espère qu'elle s'y inscrira.

Notre réponse: Bonsoir Dina, quel témoignage passionnant ! Super à lire de bout en bout, d'ailleurs nous allons l'afficher. Très très bonne idée de lui proposer de tenir un club de lecture, cela lui ferait faire des bonds. Amicalement
Cécile, Rémy et les parents de l-ecole-a-la-maison.com

Bonjour Remy et Cécile
 
    tout d abord toute notre petite famille vous souhaite une bonne et heureuse année.
On tiens a vous remerciez pour tous ce que vous faites , toute les informations que vous nous apportez a travers tous vos messages nous ont été très bénéfique ,on a réorganisé toute la maison sur vos conseil et le salon ou il y a la télé qui était le centre de la maison ne l'est plus. nous avons aménagé une bibliothèque a coté du poêle avec un grand tapis et plein de coussin ou l'on s installe le soir au prés du feu  pour se raconté des histoire et lire un livre , nos enfants ont adoré cet endroit et c est devenu leur coin préféré  a nous aussi. la télé ne fonctionne plus a la maison et les résultat sont impressionnant mon fils de 6 ans  dessine, invente des jeux , fabrique des objet dans le jardin, sa chambre est devenue une galerie d art. " la maison revit sans la télé " . Nous avons réaménagé la cuisine et les cours de soutien se font pendant la préparation du repas auquel il participe. nous avons acheté des livres que vous avez conseillé ( français : bien lire et bien écrire , la méthode alphabétique ; math : cp la méthode Singapour ) . au début lui donner le cour a été un peu difficile, pour le faire tenir en place il n avait pas envie ( il vous juste faire ces devoir de classe ) mais maintenant quand il rentre de l école il demande c est quand que l 'on commence. nous avons encore suivi vos conseil et chaque occasion est bonne pour faire un cour , il voulait une cabane et nous avons récupéré  les matériaux, avons fabriqué un tipi pour faire un cours sur les indiens leur façon de vivre leur histoire etc...
En conclusion tout est super , sa a fait du bien a toute la famille et même au plus jeune qui veut faire pareil que l ainé et pour les plus grand nous nous sommes remis a lire , chose que je ne prenais plus le temps de faire .
Pour finir ont comprend très bien que l'école ne peut pas apporté ce que nous nous pouvons leur apporté. 
Encore une fois merci (Rojdi M., 20 janvier 2017)

Tout d abord,je vous remercie pour les prodigieux conseils concernant l IEF et vous félicite pour le travail accompli...c est bien plus que motivant (Gaelle)

Chers Rémy et Cécile,

c'est la fin de la formation, je sentais bien que le terme approchait... Je n’ai pas toujours été bonne élève, alternant les phases de boulimie de lecture et celles de régime sec, au gré des contraintes familiales. C’est mon mode de fonctionnement dans la vie, d’ailleurs !

Mais je veux profiter de ce mail pour vous remercier déjà de tout cœur de ce partage d’expérience, de ces pistes que  vous proposez hors des sentiers battus, de cette résistance qu’il faut bien opposer pour « ne pas se laisser aller comme un rat crevé au fil de l’eau », comme le dit mon père depuis que je suis née !!

(...) Et pour mettre en œuvre tout cela, j’avais, moi, un support précieux, qui m’a surtout soutenue dans les moments de doute, de ras le bol ou les difficultés familiales : c’était mon bol d’air et ce fut parfois salutaire !! Cet accompagnement est un réel cadeau pour la suite, car je réfléchis à ce que seront les années suivantes et je pioche et re pioche dans les mails !Alors, oui pour continuer « à vie » cette école de vie, de recherche du Beau, du Bon, du Vrai ! et un très grand merci !

Au revoir...

Sophie

Bonsoir,
Toutes vos remarques dans vos vidéos sont parfaitement justes. J'aime votre voie singulière et votre positionnement courageux (Caroline).

Merci! (...) Merci Rémy de tout coeur. Vous m apportez ce regard extérieur affûté et bienveillant et efficace dont j ai besoin. (Claire)

Bonjour ,
Je vous remercie pour tout ce que vous m'avez envoyé jusqu'à présent.
Je ne peux pas mettre de commentaires sur votre page car nous n'avons pas de compte facebook.
Par contre je vous remercie pour tout ce que vous faites pour aider et encourager les parents , c'est remarquable.J'ai fait connaître votre site à des amies.
Nous mêmes faisons l'école à la maison pour nos deux enfants depuis 8 ans. Notre aîné est en 6ème et nous continuerons encore l'année prochaine .
Cordialement,
S.
Anna et Amiel 600X450 web Vos témoignages sur l-ecole-a-la-maison.comBonjour Rémy et Cécile,
Comme mon cœur de maman a été surprise hier matin...
Je parlais avec mon mari et j'ai dit que l'anniversaire d'un ami était dans 27 jours... et voilà Amiel qui sort de sa chambre et dit : "Maman...27, c'est 2 x 10 + 7 ! C'est bientôt"
Voilà comment j'apprends qu'il est mûr pour les multiplications...
Je voulais vous remercier chaudement pour tout ce que vous avez fait pour nous.
Anna

Je tiens par ces modestes mots à témoigner de la qualité du travail de Rémy et de l’aide qu’il a pu apporter à notre famille. Rémy a su se rendre disponible pour nous écouter, nous conseiller et nous encourager à la fois dans nos démarches d’IEF mais aussi dans la réorientation professionnelle engagée par notre foyer. Fort de son propre vécu et de sa formation de coach, il a su discerner en peu de temps l’origine de nos difficultés et nous aider à mettre des mots sur nos maux. N’hésitez pas à faire appel à Rémy et Cécile aussi bien dans votre projet d’école à la maison, dans l’éducation de vos enfants que dans la réorganisation pratique de votre foyer. Croyez-moi, mû par des valeurs humaines et chrétiennes, Rémy est une perle rare qui saura, sans aucun doute, vous apportez l’aide dont vous avez besoin. G.B.

Bonjour!!!

Nous sommes très satisfait de notre choix.Merci beaucoup de votre accompagnement, la richesse du contenu de chaque article est toujours une réflexion profonde pour nous. Effectivement nous avons pas mal de retard dans la lecture de message, T. aime bien lire et relire avant de passer à un autre article.
Ricardo va très bien, nous sommes ravi de retrouver notre petit garçon de plus en plus heureux et épanoui. Les résultats de son bilan neuropsychologique sont très positifs.
Les cours par correspondance du sacré cœur remplissent nos expectatives,même si le niveau parait trop élevé.
C'est rassurant de savoir qu' on n'est pas seul, et qu'il existe d' autres personnes que se battent pour préserver leur progéniture.
La famille a pris un autre départ.
Un grand remerciement!!!
S. et T.

Merci pour cet article qui une fois encore nous rassure sur notre capacité à transmettre.Parfois je me dis que c'est plus que du coaching que vous faites,vous guidez et mettez en route de grands enfants qui doivent réapprendre eux-mêmes l'instruction élémentaire(orthographe,conjugaison...)avant de servir le menu du chef à nos enfants.c'est dire les dégâts de l'instruction à l'école des 30 dernières années! notre enfant réclame depuis un an une plume et de l'encre de chine,nous pensions que c'était une lubie mais depuis qu'il fait l'école à la maison ,il est très appliqué et ses cahiers sont bien tenus,il regarde régulièrement le travail accompli et est très fier !bientôt il aura son stylo plume et son encre,il n'aura plus besoin de ramasser les plumes des oiseaux tombés dans les bois ni crever une cartouche d'encre pour en extraire un mince filet qui gicle partout.Merci.

Bonjour Rémi et Cécile! Vos articles sont toujours aussi exceptionnels! [...] Mon silence radio fut long mais il se passe tellement de choses dans les longs silences... A suivre. Amicalement (L.)

Bonjour Rémy, J’ai donc commencé l’école lundi dernier et cette première semaine s’est admirablement bien passée. Je me découvre plus patiente que je ne le pensais ! M. est très compliant et apprécie beaucoup cette nouvelle relation que nous avons. Nous continuons les cours de l’école qui nous sont envoyés par mail chaque lundi matin, mais je pense que nous allons un peu plus vite qu’à l’école, il va falloir adapter le contenu. N’ayant ni facebook, ni twitter, je ne peux communiquer que par mail. Un immense merci pour toutes les infos que vous envoyez, elles sont à la fois pleines de bon sens et truquées d’astuces, c’est très utile. Bien cordialement. (NC)
Bonjour Remy, bonjour Cécile,
je tenais à vous remercier pour tout ce que vous nous donnez en partage, depuis que je vous ai découvert j'assume enfin mon choix de faire l'école à la maison. (BS)
Si Rémy et Cécile n'existaient pas il aurait fallu les inventer ,pour tout ce que vous faites ! vous m'avez ouvert les yeux et j'ai compris que mon enfant était très précieux et que nous devions lui donner de notre temps pour sa réussite,alors j'ai quitté ce parking d'enfants qui est l'école plus encore "la clis" ou l'on voulais garer mon enfant ! tscha .... il vous faut une reconnaissance républicaine , un trophée pour ce don de vous , grâce à vous plusieurs enfants seront heureux pour la vie , Allelua!
Bonsoir Rémy, bonsoir Cécile,
Merci de tous vos conseils, merci de partager votre expérience.
Je m'appuie énormément sur tous vos articles et videos, cela me donne confiance en moi dans mon nouveau rôle de "maman instit".
Et le fait de me sentir soutenue m'apaise aussi.
Merci donc
Je ne manquerai pas de vous donner des nouvelles. (L.)
Dieu merci, ce n'est plus la guerre pour les devoirs !!!! on rigole, il s'exprime, donne des idées... Ne changez rien à votre accompagnement, la fréquence et le contenu des messages me vont. Cordialement (S.)

Je suis prof et je cherche à quitter l’Éducation nationale que je ne peux plus cautionner. Il me faut juste assez d’autonomie. Merci à vous deux pour tout ce que vous avez fait pour moi.

Bonsoir Cécile et Rémy,

Merci beaucoup pour votre travail. Je partage tout à fait votre démarche très globale, qui tend vers une cohérence entre tous les aspects de l'éducation, et donc de notre mode de vie[...]. Merci à vous, et que Dieu vous protège, vous êtes très subversifs en réalité. V.

Je suis enseignant et je m'inscris en faux par rapport à l'école dont les dérives sont absurdes ! L'école à la maison me semble une excellente solution surtout depuis que je souscris à votre abonnement ! On a changé de vie... (Dominique, Périgueux)

En tant qu'institutrice, je dis aux parents ne croyez pas ce que dit l'école à vos enfants. Merci Rémy et Cecile pour l'accompagnement !

Je m’appelle Magali, j’ai 36 ans, j’habite à S. un petit village, je suis maman au foyer de 4 enfants (…) Je me suis inscrite il y a deux semaines sur votre site que je trouve extraordinaire, car incroyablement complet. D’ailleurs, quand j’ai sérieusement commencé mes recherches en ce qui concerne l’école à la maison, j’étais loin de me douter de trouver une aide aussi précieuse que celle que vous apportez. (Magali)

Merci encore pour votre aide et les articles très intéressants que vous nous proposez. Bonne soirée (Mathilde)

Bonsoir, a vous Rémy et Céline. Tout d'abord merci pour ce blog qui m’a remotivé pour instruire mes enfants à la maison. Je le faisais depuis huit ans Merci encore pour tout ce partage que vous faites pour nos chères enfants... Cordialement, Marie-Agnès

Voilà! Donc nous aimerions avoir un volet qui concernent les enfants et c'est là que la promotion de votre admirable accompagnement pourrait se trouver....Et quand je dis admirable je le pense vraiment! Votre travail consiste à soutenir une cause noble et nous en profitons tous les jours par l'accompagnement auquel on a souscrit! Et nous sommes certain qu'il peut être très utile aussi au millions d'enfants qui vont à l'école en le définissant comme un soutien scolaire ! Vous ne trouvez pas? (Oum M.)

Un témoignage édifiant:
"Bonjour,
Je ne sais pas si je fais bien de vous écrire directement.
J'espère ne pas vous dérangez inutilement, car j'imagine sans peine tout l'engagement que vous prenez pour aider les différentes familles qui ont fait ce choix important: celui d'instruire leurs enfants à la maison.
(...) J'ai moi-même énormément souffert à l'école. J'ai été mise à l'écart, humiliée, rabaissée par mes enseignants qui disaient à mes parents que j'avais un problème etc. Malheureusement je n'ai pas eu la chance d'avoir des parents avec votre force et j'ai vécu une vie scolaire et personnel extrêmement pénible. Je me souviens que les ennuis ont commencé vers l'âge de 7ans. Je m'ennuyais terriblement à l'école et un jour, tandis que je devais attendre à ma place que les autres aient terminé leurs activités, l'enseignante est venue vers moi et m'a demandé "pourquoi ne souris-tu jamais quand tu es à l'école?", je lui ai alors répondu que je venais à l'école pour travailler et pas pour m'amuser (sur un ton très fier, car c'était ce que mon père me disait avant de partir à l'école). Mes parents ont donc été convoqués (sic) et j'ai été placée vers une psychologue (resic).
Mes résultats ont chuté, j'ai été mise à l'écart vu que j'étais la folle qui allait chez la psychologue etc. J'ai demandé plusieurs fois à mes parents d'étudier par correspondance, mais ils ne voulaient pas accentuer mon anormalité. Comme beaucoup, je suis passée par l'anxiété sociale, la dépression, et dans mon cas ça a été jusqu'à une tentative de suicide en 2007. Jusque là j'ai été ballotée d'école spécialisée, de psychologue, en spécialiste, en passant par un retrait du droit de garde de mes parents qui a conduit à un placement en foyer par la Société de Protection de la Jeunesse (je crois qu'en France l'équivalent c'est la DDASS).
[Note : on voit le danger de conduire un enfant vers des psys: il en porte la culpabilité]
Mais durant tout ce temps, j'avais une certitude, une volonté en moi, celle de pouvoir un jour étudier les Lettres et devenir moi-même une enseignante qui respecterait les besoins de mes élèves. J'ai donc tenu bon et par ma propre force (et ma foi) j'ai réussi à me sortir de cette spirale infernal. J'ai aussi fait la rencontre d'un pédopsychiatre qui m'a vraiment aidé (oui ça existe !). J'ai finalement découvert que ma "folie" provenait du fait que j'étais un haut potentiel avec un QI de 138, <<le comble>>, me direz-vous. D'après les spécialistes que j'ai rencontré ce que j'ai subi n'est ni plus ni moins qu'une forme de mobbing qu'on retrouve souvent dans le parcours des hauts potentiel.
Aujourd'hui je vis en Italie où j'étudie les langues étrangères, en Lettres, à Milan. J'ai toujours le même objectif: celui d'enseigner. Puis est arrivé le débat provoqué par les JRE. Je me suis penchée sur différents documents (notamment avec stupeur sur le rapport de l'OMS) et me suis moi-même remémoré ces pseudos cours d'éducation sexuelle qu'on nous faisait suivre (et auxquels je me suis toujours opposées -du moins dans la forme actuelle de la chose- car je les avais très mal vécus). Je ne peux témoigner pour la France, mais en Suisse notre premier cours est à l'âge de 7-8ans puis vers 10-11ans, vers 14-15ans et en dernière année 16-17ans, il y a d'ailleurs un projet de loi pour éviter ce genre de cours avant 9 ans. Je me souviens d'une vieille femme qui nous disait "Le sexe c'est cool", nous expliquait comment mettre un préservatif sur une sorte de pénis en bois [rumeur, disait-on ?]. Nos classes étaient calquée sur le même modèle que la Sexbox qu'on voudrait nous faire accepter sans sourciller. On nous parlait de sodomie, de partouze, on nous expliquait comment se masturber (on nous demandais aussi de préciser nos méthodes sur des petits papiers anonyme qui était lu par la "prof") et on nous faisait passer des sondages pour savoir qui avait déjà essayé ça ou ça. A la sortie on nous distribuait des préservatifs et j'en passe. Nous étions nombreuses à la fin des classes à être mal à l'aise et perturbée (on en parlait entre nous aux toilettes après les cours), mais dès que les parents voulaient protester ils étaient taxé de rétrograde, donc tout le monde se taisait et ça continue.

J'ai conscience du niveau extrêmement bas de l'école et des méthodes inappropriée utilisées (et je crois que la Suisse, la France et l'Italie sont plus où moins à égalité comme tous les pays européens) à mes yeux la valeur du test PISA est très relative. Je suis également consciente du tournant idéologique qu'est entrain de prendre l'école (on sexualise et brise l'innocence des enfants de plus en plus tôt, on cherche a retirer tous les repères moraux, on décrédibilise volontairement la foi et les valeurs, on relaye de plus en plus le parent à un rôle de pension en augmentant les heures d'écoles). Je me suis mise à douter, car si je deviens enseignante pourrai-je fermer les yeux? J'avoue penser à me diriger dans un autre métier, ou du moins dans des écoles privées, car je ne pourrai supporter que l'on impose ces pratiques aux enfants qui me seront un jour confiés. De plus, j'avoue faire partie de la fameuse génération Y, ou génération Peter Pan qui a peur d'avoir des enfants, peur de fonder une famille. (...) J'ai donc cherché sur le web pour voir s'il existait des solutions et je suis tombée sur votre blog. J'ai lu et regardé vos vidéos avec beaucoup d'intérêt. Je dois avouer avoir été très émue à certains moments (j'aurai aimé avoir des parents qui aient votre courage!) et je vous félicite pour votre démarche. Vous avez apporté un premier élément de réponse, car aucun doute, si demain je fonde une famille, je ferai "l'école à la maison"! Cela m'a d'ailleurs conduite à découvrir qu'en Italie c'est également possible et certaines familles ont également fait ce choix ici.
J'espère ne pas avoir abusé de votre temps, mais je tenais vraiment à vous remercier pour votre merveilleux site et j'espère que vous pourrez continuer à aider les familles comme vous le faites. (J'espère aussi que mon français et mon pavé est lisible et ne vous fera pas trop mal aux yeux!) Tout de bon pour la suite, Cordialement, CM

J'ai bien visionnée vos vidéos. Pour cette deuxième JRE, pour moi la première, j'en n'ai profité pour faire l'école à la maison, je peux vous dire que le bilan de la journée a été très positif. Autant pour mes deux enfants que pour moi. Pas de stress du levé. Une journée très riche dans la relation l'échange, la rigueur ou se mêle le rire, le plaisir et l'épanouissement. Je remercie Farida BELGHOUL et vous Rémy et Cécile de m'avoir donné ce temps de réflexion. Avec mon mari on se donne la fin de l'année scolaire pour réfléchir encore. Merci beaucoup pour toutes ces informations. Je regrette je n'ai pas de compte face book pour le moment, je n'hésiterai pas a poster un avis, chaleureusement. Habiba

Pour ce qui est de l'école a la maison , je suis presque sure de noter choix ... et nous souhaiterions nous inscrire mais pour l'instant les finances sont dans le rouge! donc concrètement, oui nous voulons se lancer avec votre aide, mais seulement lorsque la situation sera plus souple . merci à vous d'être là, vous êtes un support extraordinaire. Mathilde je vous remercie pour les prodigieux conseils concernant l’IEF et vous felicite pour le travail accompli...c est bien plus que motivant (Gaëlle) Votre accompagnement est absolument sensationnel. J'apprends chaque jour un peu plus, sur l'instruction, sur moi et surtout sur ma fille ! Une vraie transformation est en cours. Agnes

Merci bcp Rémy pour cette heure de conseils et d'entretien. QDVB sincèrement. (Alexandra)

C'est un texte plein de ferveur et d'élévation, j'en ressens bien toute l'intensité et la gravité ! (...) j'ai l'impression de suivre le même chemin, et de poursuivre la même quête... Cela fait un an que je vous ai rencontré, vous et Cécile, et vous m'avez apporté ce dont j'avais besoin pour diriger ma vie et ma famille dans un sens nouveau. Merci donc de ce que vous donnez avec autant de constance. Mireille

dans l immédiat,c est moi qui vous remercie d être là...de votre généreux partage,de votre bienveillance,de votre altruisme...et de tout ce que vous offrez qui me motive pour faire aboutir mon projet d IEF (Gaëlle)

Bonjour,

Votre bienveillance exceptionnelle est très rassurante à l'égard des parents... permettez-moi de vous exprimer mes chaleureux remerciements.
Je vous souhaite d'heureuses fêtes de fin d'année en famille. (De Tahiti, une Maman)

Mes enfants sont plus heureux,plus épanouis ,plus détendus - Marlene

Un grand merci pour votre vidéo. Cela fait plaisir de voir des personnes qui pensent juste. Étant 6ème d’une famille de 15 enfants je n’ai jamais mis les pieds dans une école, ma scolarité et celle de mes 14 frères et sœurs à été effectuée uniquement par mes parents. Aujourd’hui avec le recul je n’ai rien à regretter de la décision de mes parents sur la scolarité de leurs enfants, et je suis même très impressionné de voir que finalement mes congénères du même âge en connaissent beaucoup moins que nous ayant eu pourtant tout le cursus scolaire classique de l’éducation nationale. (Benoit et Cécile)

Merci de parler ainsi de la pureté si absente aujourd’hui… Les enfants n’en entendent plus parler…. Et pourtant comme vous le dites… pureté, pudeur, liberté… tout est lié… (Camille)

Bonjour Cécile et Rémy

Et bien tout de passe pour le mieux ici Nous avons commencé l'école à la maison il y a 1 semaine. C 'est le pied! Les enfants se couchent toujours tôt mais nous prenons le temps de réellement petit déjeuner, déjeuner et dîner! Fini le stress! Pierre ayant 3 ans d'avance scolaire il n'est plus obligé d'avoir des journées aux amplitudes délirantes pour son âge (8 ans et demi). Nous agrémentons le tout avec des sorties aux musées, au parc zoologique, nous faisons des expériences physiques à la rivière etc... Sur les conseils de votre site, j'ai remis l'accent sur la lecture et j'ai "volé" l'idée de Cécile pour la conjugaison qui est le calcul mental du français! Nous préparons des voyages pour cette année. Voila. Je lis vos posts avec attention. C'était LA bonne solution et vous avez derrière ce clavier une maman détendue, sereine . Idem pour le papa qui est pilote de ligne et de facto moins fatigué! Les enfants profitent et paradoxalement j'ai beaucoup plus de temps pour faire les choses! Merci bonne journée Mylene

Comment aurais je fait sans tout vos bons conseils. Je ne vous remercierai jamais assez. Les seuls points difficiles sont de le mettre au travail le matin. Mais une fois que c'est parti, ça va. (Isabelle et son fils Eliot)

 Bonjour, Merci, vous nous redonner de l'espoir; en vous écoutant j'ai acquis la certitude que rien n'est perdu.Que l'on soit en haut de l'échelle sociale ou tout en bas, nous éprouvons tous des difficultés à un moment ou à un autre dans notre role de parents, mais rien n'est insurmontable ! Savoir consacrer un peu de temps à son enfant tous les jours, c'est donner un peu de soi et recevoir au centuple... Salarié agricole, responsable d'un troupeau laitier, je n'ai que peu de temps libre quotidiennement, mais aujourd'hui je me dois de trouver le temps nécessaire pour rendre mon enfant heureux de vivre, heureux d'apprendre et de découvrir... et etre heureux moi-mème. Claude

Ce que VOUS pensez de l-ecole-a-la-maison.com

 Mille mercis de tous vos conseils, de votre bon sens qui permet de remettre les choses à leur place sans stress. Bonne après-midi, Marie

je suis ravie de vos vidéos tellement criantes de vérités ! Isabelle

Des étapes naturelles, quand on y réfléchit. C'est toujours bon de ce les rappeler à soi et d'autres... Comme vous le dites, l'enfant a tellement besoin de relationnel avec ses parents. Notre société, et des idées communément admises , font croire de la nocivité des relations parents-enfants. Moi à mon petit niveau , j'expérimente tout autre chose, une belle relation d'Amour, de confiance mutuelle et de plaisir de VIVRE ensemble. Merci pour ce site etc...et à ceux qui sont là pour partager leurs vécus. Véronique (maman de Morgane 8 ans, et Stéphane(6 ans)

Je suis devenue une inconditionnelle de l'école à la maison car je constate ce renforcement des liens familiaux, que ce soit entre frères et sœurs ou entre parents et enfants. Ceci me semble un excellent remède là où aujourd'hui nous constatons tellement de 'faux' problèmes relationnels dans les familles avec les enfants. C'est le chemin royal pour réharmoniser la vie de famille. Véronique

Super, je vais de toute façon vous écouter la partie que j'ai raté et écouter une nouvelle fois celle que j'ai pu entendre. Un grand merci pour tout ce que vous faîtes. Je vais certainement prendre l'abonnement car tout cela me passionne autant que vous même si mon fils n'aura que 3 ans fin septembre. En m'abonnant à votre blog, site, je tiens aussi à vous soutenir dans votre démarche. Votre livre électronique est génialement fait, j'adore. Je parle de vous aux parents que je connais qui s'intéressent à l'IEF. Vous parlez également des possibilités que nous avons nous parents, pour vous soutenir en cliquant sur like après un article et sur les étoiles, c'est ça ? à très bientôt. Amitiés Xavier

Voilà encore un article complet! Que dire de plus? sinon un grand merci pour votre aide parental!! J'espère que lorsque mes deux enfants (4 1/2 et 3ans) sauront écrire et comprendront l'implication que vous avez eu dans leur épanouissement(et que vous aurez encore dans notre futur), ils vous exprimeront toute la reconnaissance qu'il vous revient. Continuez comme vous nous aimez! Merci! EG

je m’imprègne au mieux des nombreux conseils que vous donnez, des textes de réflexion que vous proposez et je suis très impressionnée et reconnaissante pour la qualité de tout cela. Merci encore et à bientôt, Véronique et Javier

l'une des bonnes surprises lorsque j'ai commencé l'école à la maison a été la quasi-disparition des maladies ORL, gastriques, céphalées et autres chez mes enfants. Moins de virus, moins de stress, une meilleure alimentation, et le temps de soigner naturellement…et à temps! (et plus jamais de poux!). Ce n'est pas peu dans une vie de famille!

Autres témoignages sur l-ecole-a-la-maison.com

Quelle abnégation vous avez!...ayant un blog, je sais combien de temps prends quelques petites informations journalières. Vos mails réguliers me confortent dans notre choix de famille. A. (4 1/2 ans)a finalement été retiré de l’école maternelle (ms) officiellement le 18 avril dernier...mais de par sa “pâleur” depuis fin mars. Et depuis c’est l’épanouissement! Finis la diarrhée pour lui chaque matin et les pleurs! J’ai eu la joie de vous avoir au téléphone, vous Rémy, qui m’avez fortement encouragé, motivé et rassuré. Il m’arrive parfois de me demander si j’aurais suffisamment de patience et si j’arriverais à leur apprendre (car je le fais aussi à sa petite sœur N. de 3 ans) en leur donnant confiance!Oui je sais bientôt je vais valider mon inscription et acheter votre livre!!! A. rencontre en ce moment une période où je le trouve particulièrement agressif avec sa sœur et autoritaire et j’ai peur qu’il n’ait un sentiment de toute puissance depuis son retrait de l’école...peut être que je me trompe!!!Faut-il un temps d’adaptation??? Sachez que ce mail est là pour vous dire combien vous en tant que couple ayant l’expérience, vous nous galvanisé. MERCI du plus profond du cœur de nous aider à apprendre à manifester le réel amour d’”enseignant parental”. emmanuelle & fabrice

Lu dans "Vos témoignages sur l-ecole-a-la-maison.com"

Bonjour Rémy et Cécile ,en guise de commentaire, je vous répondrai tout simplement que ce que vous cherchez à transmettre est formidable. Je me suis inscrite car une personne proche m' a transmis le lien, mais pour tout vous dire je n' ai pas utilisé le nuage car je n' ai aucun problème ! Mes enfants sont tous (du moins les 4 aînés sur les 6) inscrits au cours sainte Anne depuis le début de leur scolarité et l' aînée est en 6è. Cette formule a coulé de source dés le début et colle à notre vie de famille à merveille, aussi dans votre vidéo, j' ai la joie d' entendre ce que nous pensons et tentons de développer chaque jour dans l' âme de nos enfants. D'autre part, j' ai apprécié de regarder quelques unes des vidéos qui sont en lien sur votre site et m' ont redonné des idées ou des envies, l' impression de partager avec d' autres parents ... Merci de tout coeur.Bien cordialement,M-F

Très complet ! Merci. Claire

votre projet d'accompagner les parents est formidable. J'ai également vu toute votre famille au cours d'un reportage télévisé et j'ai été très impressionnée par votre rigueur, par les résultats que vous obtenez mais également par l'impression d'ordre, de calme et de bienveillance qui se dégage de votre foyer. Bravo! à bientôt, véronique

A-F, Courbevoie, infirmière. Jeune maman, je m'interroge sur mes futurs choix éducationnels, et j'ai découvert votre site "par hasard" en cliquant de site en site. Je suis impressionnée par votre démarche car elle ouvre un champ des possibles dont je n'avais absolument aucune idée. Merci pour l'humanité dont vous faites preuve et excellente continuation."

Je suis fort intéressée . J’en parle d’ailleurs autour de moi. De bonnes pistes concrètes pour nous-mêmes et nos… enfants, ainsi que pour les écoles.

Bonjour, Je ne peut qu'approuver cet article ainsi que son commentaire; étant moi-même dyslexique (assez lourdement durant mon enfance), je dois ma réussite scolaire à la rapidité et l'efficacité du "traitement" adopté par ma mère (training mental). Les solutions existent; mais IL NE FAUT SURTOUT PAS ATTENDRE, car c'est la meilleure solution pour que ça empire, et que l'enfant se retrouve dans un aérium, à ne savoir ni lire, ni écrire, ni compter... Une vie de cauchemar pour l'enfant dont on a négligé l'apprentissage. Je suis conscient de la chance que j'ai eu; et très peiné à chaque fois que je vois un enfant, un ami, un collègue... ayant des difficultés à lire et écrire (et Dieu sait s'il y en a...); mais surtout pour les conséquences que ça peut avoir sur leur vie professionnelle, familiale et personnelle. Je pense que les méthodes d'apprentissage doivent à un moment s'adapter à l'enfant, et pas l'inverse; et c'est cette capacité d'adaptation qui fait toute la richesse des enfants qui ont eu cette chance d'être accompagnés efficacement; et pas seulement "mis en attente" dans les circonvolutions stériles des "conseils d'orientation"... Ce n'est pas être orienté que ces enfants ont besoin, c'est que l'on s'occupe d'eux avec des méthodes adaptées... Evidemment, quand on a 15 gamins à "gérer", les "cancres" doivent être "orientés", pas question de "perdre du temps" avec eux... Quand l'enfance est traitée comme du bétail... Même par obligation: la plupart des instituteurs et professeurs font ce qu'ils peuvent; parfois même plus... Mais n'ont souvent pas eux-même "les armes" pour s'adapter aux enfants un-peu "spéciaux"; alors pour les donner aux parents...

Si je devais donc résumer et laisser un conseil aux parents qui ont un enfant dans ce cas: N'ATTENDEZ PAS, et prenez les choses en main, il en va de l'avenir de votre enfant!

Merci beaucoup pour ce que vous faites, surtout; s'agissant de situations urgentes, et l'enseignement public négligeant celles-ci malgré leurs grands discours sur "l'égalité des chances" (qui s'oppose à l'égalité de traitement, équité ne voulant pas dire égalité..), il est vraiment nécessaire de diffuser le plus largement possible ce message d'espoir à ces familles résignées face à l'échec scolaire: Oui, il y-a des solutions vraiment efficaces; mais il ne faut pas les attendre, il faut aller les chercher, savoir s'entourer de personnes qui ont déjà pratiquées, et ne surtout pas retomber dans un fatalisme qui est toujours destructeur dans ce cas; ça en vaut largement la peine: qu'est-ce qui permets à un parent de sacrifier l'avenir de son enfant pour avoir quelques minutes de temps libre en plus par jour pendant quelques mois (ce fut mon cas: 1/4h par jour en moyenne pendant une année; ridicule face au résultat... La preuve: je ne me souviens même plus d'un seul exercice, à part le fait que je les faisais avec joie, puisque très souvent ludiques)? La "prise en charge" des enfants par l'école publique ne retire en rien la responsabilité qu'a chaque parent de faire ce qu'il peut pour le bonheur de son enfant, je trouve! Mais il est certain que les parents, face à ces situations et au manque d'accompagnement efficace se sentent bien seuls, et c'est normal; d'où le grand intérêt, et même la nécessité de l'existence d'initiatives comme la votre; bravo et merci pour l'enfance maltraitée par ces "politiques de l'autruche"!

Bonjour, Tout d'abord merci. J'ai découvert votre site par une amie et c'est une joie de trouver une famille "comme la nôtre". Il y en a si peu qui partagent les mêmes valeurs! Nous avons 4 enfants, de 1, 2, 4 et 6 ans. Seul l'aîné est allé à l'école: voyant le mur dans lequel il se dirigeait, nous avons pris la difficile décision de le déscolariser. Grâce à une amie pratiquant depuis dix ans l'école à la maison avec ses 7 enfants (une famille qui vous ressemble fort), j'ai découvert le cours Ste Anne, que nous pratiquons depuis deux ans. Quel bonheur! Nos enfants sont incroyablement heureux, épanouis, spontanés... C'était la bonne décision. Depuis que j'ai découvert votre site j'ai acheté votre livre kindle, que je lis actuellement, et qui en plus de m'apporter la confirmation de ce que je pensais, m'apporte des idées nouvelles. Merci. [...] Sur ce, je file m'occuper de ma ribambelle, en attendant de pouvoir me replonger avec délectation dans votre livre. Bien cordialement” (LL)

je suis ravie de m'être inscrite comme membre. Vos articles et interventions sont excellents et plein de bon sens. Je commence l'école à la maison à la rentrée de septembre avec mes 3 enfants, et toutes vos informations me sont bénéfiques pour pouvoir commencer dans quelques mois sereine et sûr de mon choix. merci encore cordialement sarah

Je suis ravie de lire tous vos articles même si mes enfants commencent à être grands et que c'est un peu tard pour les apprentissages,mais j'ai besoin de me sentir soutenue et c'est le cas. Merci pour tout (AMB)

Je suis surtout ravie de pouvoir lire à nouveau vos messages qui m'apportent beaucoup (S.)

Bonjour Je trouve votre Blog épatant On sens une approche structurée et rigoureuse du sujet L'accompagnement est efficace et j'ai hâte de visionner la prochaine vidéo ! Merci ! (AA)

Merci de votre message et aussi de l'accompagnement de grande qualité que vous proposez. Bravo encore pour votre bouillonnement d'idées. Véronique et Javier

Monsieur,
Merci de m'avoir fait signe.
Je travaille dans l'ombre et refuse toute télévision ou autre radio.
Continuez à secouer les rigidités de l'éducation nationale, elle en a bien besoin....
Il est vrai que le plaisir de vivre et l'enthousiasme à transmettre sont les seuls vrais outils pédagogiques, qui permettent l'ouverture vers le monde et donc le départ heureux de nos enfants hors de la famille.
Bonne chance, et très cordialement à vous
Michel L. Psychiatre

Merci beaucoup, vous êtes des vraies anges sur terre (samirasabr...@...fr)

En effet, je suis déjà abonnée à vos services, et ravie en tout point. Je n'ai pas fait encore le saut de l'école à la maison, mais ça ne saurait tarder... Et de toute façon, je profite de tous vos conseils qui rejoignent nos préoccupations. Merci pour tout ce que vous faites, si utile et bien présenté. Marie B.

(...) Alors évidemment ce mail n'a pas pour simple objet l'exposé de nos cheminements, ni l'éloge de vos services, quoique j'en profite pour vous féliciter pour tout le travail que vous avez accompli et vous remercier profondément pour le partage que vous en faites. (lena)

Merci Rémy et Cecile! 
Extraordinaire article, ça marche!!
Nous sommes très satisfaits de suivre votre formation.

Vous pouvez lire tous les commentaires de cet article ici :
http://l-ecole-a-la-maison.com/il-ny-reussite-il-y-difficulte/#comments

Bonjour, Je voulais vous féliciter pour votre site . Je n’ai malheureusement pas eu le temps de tout faire et tout lire, mais j’ai trouvé toutes ces lectures passionnantes et édifiantes ! Merci pour tout ce beau et ce bon ! Cordialement. Véronique G

Cécile et Rémy Bonsoir Nous sommes très heureux de contribuer très modestement à votre cause. Nous faisons partie de ceux qui ont la chance de bénéficier des bienfaits de votre oeuvre. À vous revient tout le mérite. Que Dieu nous aide à ouvrir les chemins qui mènent au bien, Que Dieu nous aide à fermer les chemins qui mènent au mal. Amicalement Aïcha

Je suis du Québec!

Vous êtes des motivateurs hors pair!

Je suis émerveillé par le travail dont vous faites!

Cela me motive pour l'enseignement à la maison!

Je suis bénis de Dieu de vous avoir comme exemple et encouragement!

Merci beaucoup!

Soyez bénient! Sonia

Bonjour Cécile et Rémi,
(...)
Je crois que vous portez ce  si beau projet pour nous parents et la plus belle richesse, nos enfants,  en nous apportant toute votre très belle expérience et vos conseils pour faire l'école à la maison sous les rayons d'Amour et de Pureté  du Coeur Sacré de Jésus, pour nos âmes et nos coeurs.
Très belle journée à vous deux,  que Dieu vous  Bénisse et que notre Maman du Ciel vous couvre de son Manteau
C. M
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in Vos témoignages sur l-ecole-a-la-maison.com

Cliquez like ci-dessous

Mille questions et réponses (vidéos)

Pourquoi faire l'école à la maison, l'article est ici.

Toutes vos questions sur l'école à la maison et les réponses sont ici. D'autres vidéos intéressantes autour du sujet sont ici.

 

Si vous faites déjà l'école à la maison, vos questions-réponses sont ici.

Les témoignages sur l'école à la maison.

Et enfin sur nous.

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Ici, nous mettons toutes les vidéos publiées sur la page fan Facebook:

1 L'école à la maison est-elle légale?

2 On naît intelligent ?

3 L'enfant peut-il rattraper le niveau ?

4 L'enfant est-il toujours concentré ?
Dans cette vidéo, les deux enfants sont hyper-concentrés. Mais un adulte dirait que l'un des deux est "ailleurs". Regardez à quel point au contraire il observe et ne rate pas une miette de ce qui l'intéresse.

5 Comment passer un bon moment, une minute avec mon enfant ?

13 Peut-on réinventer l'éducation ?

14 Que va-t-il se passer au moment du retour de l'enfant à l'école ?

15 Faire le propre dans votre tête

16 L'utilité des matières et pourquoi le unschooling est à éviter

17 Les devoirs du soir

18 Retrouver l'homme véritable et la femme véritable

19 Je n'y arrive pas

20 Pourquoi l'école n'y arrive pas

21 La majorité des gens ne peuvent pas vous aider car il n'y a pas d'intelligence collective.

22 Il y a des gens qui font l'école à la maison comme ça 😉

23 Dyslexie et mauvaises méthodes

24 L'école à la maison "désocialise" ?

25 La présence du parent

26 Le système "Education nationale"

27 Le niveau à l'école

28 Le bégaiement en question (voir réactions *)

29 La liberté retrouvée des parents

30 Rester seul: une erreur

31 Le point de vue de l'inspecteur académique

32 Phobie scolaire ? ou pensée inversée.

Nous faisons des vidéos au fur et à mesure que vous nous posez des questions qui méritent ce type d'illustration. La majorité des questions sont traitées sous forme de textes. Suivez les liens en haut de page.

Bégaiement* :

Gilles nous écrit pour nous dire ceci:

Bonsoir Rémy,

J'ai acheté le livre "How to Really Love Your Child" (ou "Comment vraiment aimer votre enfan"t), que vous recommandiez sur cet article: http://l-ecole-a-la-maison.com/les-livres-que-nous-recommandons
Je n'en suis qu'à la moitié, mais les premiers chapitres sont poignants et me laissent sans voix ! Il est de la trempe de ses rares livres qu'un fois lus, je voudrais offrir à tous les parents de la terre (tout comme "Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent"). Et la plupart des parents - dont moi - ignorent en toute bonne foi des choses qui sont d'une importance capitale pour nous enfants.

Je ne vais pouvoir vous donner qu'un avant-goût du livre, car le contenu est bien trop dense pour pouvoir tout vous résumer. Mais je vous suggère vraiment de faire passer ce livre en priorité dans votre liste. Cela me paraît crucial pour l'enseignement que vous distribuez avec tant de dévotion.

Dr Campbell explique que les enfants ont un "réservoir émotionnel" que les parents doivent s'efforcer de garder remplit, faute de quoi l'enfant développera divers troubles comportementaux et pourra être marqué à vie dans son fonctionnement. Certains enfants (le filles surtout) paraîtrons extérieurement bien, mais les soucis commenceront à l'adolescence. D'autre part, un enfant ne donnera le meilleur de lui-même (dans l'apprentissage entre autre) que lorsque sont réservoir sera gardé plein.

Afin de remplir ce réservoir, Dr. Campell décrit les 3 points à appliquer continuellement, avec de nombreuse études à l'appui de son propos. Ces 3 points sont: le contact visuel, le contact physique, et l'attention dédiée.

J'en viens maintenant au point qui me mets en désaccord avec votre enseignement, à savoir le contact visuel. J'en avais déjà l'intuition il y a quelques année quand j'avais réagis sur votre vidéo sur le bégaiement (pardonnez-moi, je devrais aussi prendre le temps de réagir positivement sur la plupart de vos article qui sont très éclairants et bons). Mais celui-ci était en désaccord complet avec toutes les études d’orthophonie, qui disaient qu'il faut travailler à garder le contact visuel, car cela rassure l'enfant et l'apaise.
Par la suite je vous ai entendu répéter ce propos - de ne pas trop regarder les enfants dans les yeux - lorsque vous décrivez une "juste distance". C'est là que je voudrais vous mettre en garde, et vous supplie de lire ne serait-ce que le premier chapitre de ce livre. L'auteur y décrit les ravages que produit le manque de contact visuel chez l'enfant, et comment toute sa personnalité et ses relations sociale peuvent en être affectés à vie.

Il cite une étude menée dans des hôpitaux, qui montre que les enfants malade qui donnent le plus de contact visuel sont aussi les plus visités par les infirmières et bénévoles qui, inconsciemment, trouvent les autres renfermés et pensent qu'ils ne sont pas content de les voir. Alors que ces enfants ne font que reproduire ce que leur parents leur ont donné. Un enfant qui reçoit beaucoup de contact visuel est non seulement mieux dans sa peau et sans angoisses, mais il est aussi plus avenant, curieux, communiquant et social.

Ces traits de caractère, c'est ce que nous essayons tous d'apporter à nos enfant en faisant l'école à la maison. Mais il est désormais prouvé que réduire le contact visuel intentionnellement - en sachant que la plupart des parents qui l'ignore n'en donnent déjà pas assez - va faire l'effet inverse et de gros dégâts.

Je me sens très peu capable de correctement résumer le message de ce livre. Aussi je m'en remet à votre bonne volonté et honnêteté intellectuelle - que j'admire - pour vous demander de vous intéresser de près à ce livre. Il en va du bien des nombreux enfants de toutes les familles que vous accompagnez.

Bien cordialement, Gilles

Notre réponse:

Merci beaucoup, Gilles, de ce beau message.

Ah ! vous nous avez donc mal lu. Nous avons un contact visuel très fort et profond avec nos enfants. Nous recommandons d'ailleurs de penser "je t'aime" quand on regarde l'enfant, d'avoir des pensées précises.

Bien sûr que nous le regardons. Le regard est la voie par où passent beaucoup de choses. Ce que dit le Dr Campbell est pour nous si évident que nous n'y insistons pas !

Nous disons juste - et c'est fondamental - que ce regard ne doit pas être intrusif. Point trop n'en faut.

Car les spécialistes l'ignorent peut-être mais il y a plusieurs raisons pour lesquelles l'enfant ne regardera "pas bien en face": 1 - il est intimidé et on a tort de lui imposer un regard yeux dans les yeux à ce moment-là. 2 - il cherche ses idées, et comme tout un chacun il a besoin de laisser son regard gambader en suivant sa pensée. 3 - il a quelque chose à se réserver et il ne faut pas aller le lui arracher.

Comme tout, il faut savoir doser.

Nous connaissons bien plus de parents qui insistent trop sur les "yeux dans les yeux" que de parents qui ne regardent pas l'enfant. Néanmoins, évidemment, il faut le regarder, il faut ce minimum qui, pour nous, va sans dire. Vous remarquez que nous ne disons nulle part sur le site qu'il faut saluer l'enfant au réveil et lui demander de le faire: c'est le b-a-BA.

Mais sans doute que vous êtes au contact de gens qui ne regardent pas l'enfant, ni même les adultes, qui ont un regard vide. Vous avez raison, c'est fréquent. Mais si vous voulez, c'est si évident pour nous qu'il faut un regard aimant que nous disons plutôt: "Attention, n'en faites pas trop."

Vous dites: "toutes les études d’orthophonie, qui disaient qu'il faut travailler à garder le contact visuel, car cela rassure l'enfant et l'apaise." En ce cas, ces études sont biaisées. Nous avons connu de nombreux cas où le bégaiement était provoqué précisément par des regards trop insistants. D'où notre appel à discerner: du regard, mais pas de l'envahissement, de l'intrusion, de la pression.

"Un enfant qui reçoit beaucoup de contact visuel est non seulement mieux dans sa peau et sans angoisses, mais il est aussi plus avenant, curieux, communiquant et social."

Justement, attention là aussi. Il n'est pas souhaitable que l'enfant soit excessivement avenant et social ! les entreprises américaines sont pleines de ces gosses communiquants et sociaux: résultat il y a du vide, du conformisme, un manque de quant-à-soi et de pudeur, un manque d'imagination et de sens critique constructif pour finir.

Nous n'avons jamais cherché à avoir des enfants trop avenants ou trop "sociaux": c'est le règne de la démocratie où tout le monde il est beau, mais où, en réalité, le manque de distance juste crée la confusion, le relativisme, l'approximation morale. Le gfroupe n'est pas garant de la moralité.

J'ai envie de vous dire qu'au sujet des infirmières qui visitent davantage les enfants, c'est un argument qui a tendance à nous convaincre de nos raisons: les infirmières sont pour la plupart à éviter, avec leurs listes de médicaments obligatoires, leur intrusion, leur tutoiement, leur manières cavalières. Quand j'étais enfant, j'évitais justement d'être trop en contact avec elles, sachant instinctivement ce dont elles étaient capables.

Donc, non, nous ne croyons pas tellement à cette tendance très américaine d'une certaine "bienveillance" un peu militante où tout est rose et communiquant. Les Américains, spécialement dans ce monde y compris dans le coaching, sont d'une immaturité qui frappe les Européens. Il y a du bon à prendre car c'est évidemment mieux que la distance brutale, les mauvais traitements ou le mépris, mais nous sommes donc toujours vigilants à guider vers un discernement.

Connaissant bien les USA et ce qu'il y a derrière ces discours pour partie juste, nous en connaissons les limites. Et, croyez-le, le monde européen traditionnel n'a pas attendu ces travaux. Nos ancêtres ont été très au-dessus sur le plan humain, sur le plan de l'épanouissement, car ils avaient un sens chevaleresque et un discernement où le tact et la délicatesse avaient une part immense. De ce fait, ils se méfiaient de leurs propres penchants et du danger de l'intrusion. Le sentiment est noble, il peut être un poison mortel.

C'est à nous Européens de donner ce discernement qui manque complètement aux USA, toujours pressés de "nouvelles méthodes" et de "trucs". Nous avons un fond de civilisation qui tempère les enthousiasmes un peu naïfs du nouveau continent.

Merci de toute façon pour cette contribution, elle nous a donné l'occasion à la fois de vous donner raison et en même temps de mieux expliquer ce que nous voulions dire.

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Ecole à la maison en Suisse

En Suisse, la législation varie selon les cantons. Certains l'autorisent après une déclaration (cantons du Jura, Neuchâtel, Vaud), d'autres après autorisation (cantons d'Appenzell Rhodes-Extérieures, Fribourg, Genève, Tessin, Valais), ou pas du tout. Les familles doivent le plus souvent cependant se plier aux contrôles d'inspecteurs scolaires habilités à vérifier que l'instruction obligatoire est effectivement assurée.

Dans le canton de Genève, la loi sur l’instruction publique (LIP-C1 10), Art. 9, dit : « Principe : Tous les enfants habitant le canton de Genève doivent recevoir, dans les écoles publiques ou privées, ou à domicile, une instruction conforme aux prescriptions de la présente loi et au programme général établi par le département ».

Peu de parents instruisent eux-mêmes leur enfant, s'évitant les tracas de l'établissement scolaire, les déplacements, le cycle "instituteur-médecin scolaire-orthophonistes" devenu si banal.

Ecole à la maison en Suisse: des changements à venir ?

Il est vrai que pour beaucoup, la fonction de gardiennage de l’école compte. Mais si l’instauration d’un chèque scolaire devait avoir lieu et permettait de faire face aux coûts de la scolarité, les familles pourraient accepter plus massivement de dispenser elles-mêmes l’instruction à leur(s) enfant(s). Cela donne à réfléchir aux Suisses.

L’identité de l’école publique risquerait d’être mise à mal, avec toutes les conséquences qu'on peut imaginer. Malgré tous ses défauts, l’école (encore un service public pour l’instant), sorte de creuset social, assure à elle seule une mission formatrice essentielle au niveau de la connaissance et de la culture qui permet à chacun d’évoluer dans la société. Mais dès lors qu'elle ne jouera plus ce rôle ou que le niveau chutera, que la sécurité ne sera plus assurée, ou qu'elle manifestera une trop forte tendance à vouloire faire entrer l'enfant dans le moule, en un mot dès lors qu'elle n'aura plus le regard juste sur l'enfant, les parents s'éloigneront. Car l'enfant prime sur l'école.

Ecole à la maison en Suisse sur http://l-ecole-a-la-maison.comUne maman confie: "Pour avoir scolarisé mes enfants à domicile jusqu'à 8 ans, je peux vous dire qu'ils étaient en avance sur le programme scolaire exigé, et que je ne passais qu'une à 2 heures par jour pour leur apprendre à lire, écrire et compter. Le reste du temps se passait en activités familiales diverses. Ils avaient des amis, et se sont intégrés sans problèmes lorsqu'il a fallut les mettre à l'école publique. Ils ont appris à la maison avec plaisir, à leur rythme, sans stress, sans notes, sans jugements, sans racket... Je le referais si c'était à refaire."

Des parents mécontents de l'école: http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Lecole_a_la_maison.html?cid=7393296

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Extraits de loi

RSJU 410.11, loi sur l’école obligatoire, art. 6, alinéa 2

Les parents ont le droit et l'obligation d’envoyer leur enfant en âge de scolarité obligatoire dans une école publique. Demeure réservé le droit des parents de donner ou de faire donner un enseignement privé, conformément à la législation sur l’enseignement privé.

RSJU 410.111, ordonnance scolaire, art. 8

Les parents qui entendent donner ou faire donner à leur enfant un enseignement privé, conformément à la législation sur l'enseignement privé, communiquent leur décision par écrit au directeur ou, à défaut, à la commission d'école, à l'intention du conseiller pédagogique.

RSJU 417.1, loi sur l’enseignement privé, art. 9

1Les parents ou les représentants légaux qui entendent donner eux-mêmes, ou faire donner un enseignement privé aux enfants en âge de scolarité obligatoire, en avisent, par écrit, la commission d’école du degré concerné du lieu habituel de résidence de l’enfant. Cet avis indique les personnes chargées de l’enseignement et les mesures prises pour assurer à l’enfant un enseignement correspondant aux exigences générales des plans d’études. L’avis doit être renouvelé au début de chaque année et lors de chaque changement de lieu de résidence de l’enfant.

2La commission d’école annonce sans délai au Service de l’enseignement les enfants suivant un enseignement privé. Pour les enfants en âge de fréquenter la 6ème année, la commission de l’école primaire informe également la commission de l’école secondaire.

3Les conseillers pédagogiques procèdent à un contrôle régulier de l’enseignement en milieu privé.

4Si l’enseignement se révèle insuffisant, le Département met en demeure les parents ou les représentants légaux de prendre les mesures appropriées. Si l’enseignement reste insuffisant après mise en demeure, le Département ordonne le placement de l’enfant dans une classe de l’école publique.

RSJU 417.11, ordonnance portant exécution de la loi sur l’enseignement privé

Art. 20

1Les parents qui entendent donner ou faire donner à leur enfant un enseignement en milieu privé communiquent leur décision par écrit à la commission de l'école du cercle scolaire. Les personnes chargées de l'enseignement doivent disposer des compétences et du matériel nécessaires permettant d'offrir un niveau d'éducation et d'instruction propre à atteindre les buts assignés à l'école, conformément à l'article 3 de la loi scolaire). Les parents fournissent les attestations nécessaires à cet effet.

2La commission d'école transmet sans délai le dossier au Service de l'enseignement. Celui-ci peut requérir tout complément d'information nécessaire.

3Le Département interdit l'enseignement en milieu privé qui ne satisfait pas aux exigences requises. En présence de lacunes de moindre importance, il peut fixer un délai pour remédier à celles-ci, sous peine d'interdiction en cas de non-respect.

Art. 21

1Le Service de l'enseignement vérifie au moins une fois par année, aux frais des parents, si le niveau d'instruction et d'éducation satisfait aux exigences requises. Si tel n'est pas le cas, il en informe le Département qui procède conformément à l'article 20, alinéa 3.

2Lorsque le développement de l'enfant paraît menacé, le Service de l'enseignement informe en outre l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte.

Copyright © 2017

Réalisé par Xavier Stouder
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La cigarette et le haschich. Mon fils fume du cannabis

Ce matin, j’ai une discussion avec une responsable des classes de première de l’école de mon grand fils, l'un de mes enfants qui va à l'école. Une discussion qui me laisse pantois.

Mon fils fume du cannabis

Figurez-vous que ce garnement a été pris à fumer. Misère ! Cette responsable nous en a prévenus hier. Apparemment, c’est la fin du monde. Et, ajoute-t-elle, il fumerait du haschisch « selon la rumeur ». De la marie-jeanne, en français, plus scientifiquement du chanvre indien. Du cannabis, de la marijuana en espagnol ou en colombien. Et même de la "beuh", dans les zones où sévit un langage bovin.

Le haschich dans le bec de mon bambin ?

Je me dis que le tabac, c'est une bêtise possible. Mais le haschisch, j'en doute très fortement. Nous avons assez défendu le cerveau pour accepter que notre fils détruise le sien et il le sait. Donc, doute.

Cécile en est toute retournée, de ces cigarettes (elle exclue aussi la marie-jeanne, mais nous en aurons le cœur net le soir-même). Pour moi, je me doutais que ce genre de chose arriverait un jour. A l'école, on est sous influence. On a besoin d'oser, de se procurer des sensations fortes.

Je vois mon fils le soir, convoqué dans mon (petit) bureau.

Il avoue : il fume en cachette, en effet, depuis un mois.

Je lui dis que je l’interdis. Je le regarde d’une manière qui ne laisse pas la place au débat. J’interdis de fumer, c’est simple.

—  Je te l’interdis. Tu ne recommences pas. C’est clair ?

Il me regarde, piteux et dit :

—  Oui.

le haschich Marie-jeanne Mon fils fume du cannabisJe lui demande s’il a essayé le haschich.

—  Oui, j’ai essayé. Mais je n’aime pas ça.

—  Eh ! bien, tant mieux parce que si tu t’y mettais, tu te souviendrais de la manière dont je m’occuperais de toi.

Il a compris.

C'est ce que je pensais. Il a fumé et il a essayé la feuille marocaine. Il sait qu'il a fait une bêtise. Il a eu sa remontrance. Il est pardonné.

Voilà. Pour moi, l’affaire est close, nous serons juste vigilants dans les prochaines semaines.

Mais attendez la suite. Le lendemain, la responsable du collège m’appelle.

— Bonjour, monsieur.

— Bonjour, madame.

Je lui explique exactement comment nous avons pris l’affaire en main.

Et voici le discours que j’entends :

— Bon, très bien, alors ce que je vous propose, pour votre bien et pour celui de tout le monde, c’est une proposition qui a été faite aux autres parents, voyez-vous, pour mettre un terme aux rumeurs, ce serait de faire faire des analyses d’urine à votre fils, ensuite il verra une commission médicale avec ses résultats et on décidera de son sort.

Je lui réponds :

— Ça, madame, c’est hors de question.

— Ah, bon ?

— Et vous me direz en passant en quoi c'est "pour notre bien".

— Au moins, vous saurez la vérité, ce qui s'est passé.

— Mais, je la sais, la vérité. Je sais ce qui s'est passé.

— Eh, bien, nous, l'établissement, nous avons besoin d'en savoir plus.

— C'est logique, mais vous me pardonnerez: c'est votre problème. Je ne suis pas le directeur de l'établissement. Mon problème à moi, c'est mon fils. Et il est hors de question qu'on revienne sur cette affaire avec mon fils.

— Mais pourquoi ?

— Je vais vous le dire. Si on fait faire des analyses, on change de registre. On passe d'une bêtise de gamins à une affaire quasi-pénale. On change les choses. Si l’on commence à entrer dans des processus de ce genre, on va dramatiser et criminaliser ce qui n’est pour l’instant qu’une bêtise. L’enfant sera mis en accusation. Celui qui sera dans le déni accentuera son attitude de refus des adultes. On rend très grave une chose qui ne l’est pas tant que ça, pas au point de devoir faire comparaître un enfant devant une commission d’expertise ou des médecins en blouse blanche. Une bêtise a été commise, l’enfant a été pris la main dans le sac et il a été sermonné, il ne recommencera plus.

— Ah ! oui mais voyez-vous, en tant que responsables, nous devons combattre cette rumeur.

— Je ne crois pas. Des rumeurs, il y en aura tout le temps, les enfants doivent apprendre à grandir et les affronter. Notre devoir en tant que responsables, surtout de chrétiens, c’est d’aider les enfants, de les aider à grandir et de leur pardonner. Pas d’enquêter de cette manière en les impliquant et en aggravant. Pas de combattre des rumeurs que ni vous ni moi n’empêcheront jamais.

—  Bon, c’est votre point de vue, vous n’êtes pas obligé. Mais bon, les autres enfants feront des analyses et pas votre fils.

— C’est très regrettable et à mon avis, pas avantageux pour les enfants. C’est une manière de les mettre sous contrôle, de les domestiquer. Donc, non, pas mon fils. Mon fils ne sera pas livré à la machinerie, il n’entrera pas dans ce processus qui est un processus de mise en accusation et de médicalisation d’un comportement complètement prévisible et naturel : l’enfant fait des bêtises. La seule chose qui compte, c’est qu’elle n’ait pas de suite. En médicalisant, en dramatisant, on le pousse soit à s’enfermer en lui-même, avec la honte et la culpabilité, soit à s’opposer à la société, entrer dans la clandestinité, se cacher et être encore plus dur, à aller plus loin. C’est un processus soviétique.

—  Oui mais il faut bien qu’on fasse notre travail…

—  Je ne sais pas, je ne suis pas sûr. Il faut surtout une parole d’autorité. On n’a pas besoin de médecins en l’occurrence, mais d’un homme ou d’une femme d’autorité. Avec une parole d’autorité, vous mettez un terme tout de suite et vous pardonnez. Avec ce processus de contrôle, vous dramatisez, vous aggravez et vous multipliez le problème.

Je sens qu’elle a très envie de raccrocher, tout ça bouscule les habitudes, les procédures. C’est si difficile de se poser des questions sur « quel bien donner à mon enfant ? »

— Oui, bon, d’accord. Allez.

Un "allez" qui n’ose pas aller jusqu’à « au revoir ». Je l’aide :

—  Au revoir, madame.

Et je raccroche.

D’un côté on a des lycées ouverts à tous les vents, qui flambent et où les instituteurs se font poinçonner à coup de cutter ou de couteaux, de l’autre on a des simili-prisons où l’on met en place des processus normatifs. En fait, les lycées qu'on laisse brûler favorisent la mise au pas des autres établissements. Comme par un fait exprès. La tentation totalitaire surgit du chaos. Pour les stratèges qui nous gouvernent, on voit que le chaos a toute son utilité.

Dans le guide, nous racontons comment un petit garçon de 5 ans qui a soulevé une jupe a été entendu par des gendarmes, en Haute-Garonne, il y a quelques temps. C'est justement cela que nous devons absolument éviter: traumatiser, aggraver, domestiquer l'individu, lui briser l'échine.

Faire une enquête est PIRE que de soulever une jupe, faire faire des analyses d'urine est PIRE que de fumer de la marijuana une fois.

Evidemment, si le gamin a soulevé 30 jupes et se montre violent, agressif, une bonne correction s'impose. Mais a-t-on besoin des gendarmes pour ça ? Les bandits les plus redoutables ont eu l'habitude d'être confrontés aux uniformes. Il faut recourir à la force publique en cas extrême.

J'ajoute deux éléments : d'abord, une analyse ne dira rien de précis. Quel que soit le résultat, on ne pourra dire si votre enfant a fumé une fois ou plusieurs fois, puisque cela dépend de divers facteurs, tel que l'appétit.

Par ailleurs, une fois que l'enfant a subi ces tests, il ne pourra plus embrasser une carrière militaire ni se présenter dans la police, du seul fait qu'il aura été suspecté de s'être drogué (incroyable quand on pense au nombre de policiers fumeurs de joints...). J'ignore si la dame y a songé, mais ce test peut détruire un espoir de carrière. J'ai appris que, dans l'école, un enfant ne pourra pas devenir militaire comme il le souhaitait. Consternant et grave.

Quelques jours passent et, bonne nouvelle, la dame que j'ai eue au téléphone dit à mon fils qu'elle a été heureuse d'avoir cette conversation avec moi, que cela lui a apporté une réflexion et, semble-t-il, que mon fils a de la chance de m'avoir pour père. Deo gratias...

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Situations incroyables

Voici un message que nous avons reçu et que nous voulions vous partager, avec l'autorisation des personnes, tant il nous semble édifiant.

"Nous nous appelons F. et R. et nous avons cinq enfants, une grande fille de huit ans S. qui va dans un IME, et quatre garçons N. six ans et demi, au CP, S. cinq ans, en grande section maternelle, N. un an et demi, et J. quatre mois (les initiales ont été changées volontairement, ndr).

Je suis enseignant dans un collège de Corse, professeur de mathématiques, depuis 2006 et le constat que je fais de l'école est terrifiant. Nous n'avons malheureusement pas d'école privée ou indépendante là où nous vivons. Mais il m'apparaît impossible de mettre mes propres enfants à l'école publique. Malgré de bonnes choses et beaucoup d'élèves que j'aide, ou même que je « sauve », le système de l'éducation nationale est une catastrophe.

air pollué situations incroyables

Les parents ne s'occupent plus de leurs enfants et ils demandent à l'école de le faire à leur place.

Les enfants dans les classes me demandent à la fois de l'autorité et de l'amour. Ce qu'ils ne trouvent pas chez eux dans leur famille. Ce n'est pas seulement une faillite de l'école publique mais une faillite de la société.

Situations incroyables

J'ai été témoin de situations incroyables et terrifiantes : outre la violence quotidienne les insultes permanentes, l'accès à la pornographie dès le plus jeune âge fait des ravages. En classe de technologie, des élèves de sixième ont visionné un film pornographique, nous avons eu un avortement en cinquième et en quatrième des faits de prostitution, et en troisième des vidéos de relations sexuelles entre élèves mise sur Internet. Et ceci n'est que le sommet visible de l'iceberg. Les élèves dès leur plus jeune âge ont tous une télé dans leur chambre, regardent régulièrement des films d'horreur et sont insensibles à la perversité ambiante.

Avec la rentrée de notre grand garçon, nous avons fait la découverte de la méthode globale d'apprentissage de la lecture et de l'écriture. J'ai alors compris pourquoi la grande majorité des élèves de sixième ne savent ni lire ni écrire correctement. Et mis à part quelques enseignants dévoués et personnellement impliqués dans l'apprentissage des enfants, la grande majorité des enseignants ne voient leur travail que sous l'angle alimentaire. Je suis quelque part écœuré. Mais je veux garder espoir. Avec mon épouse infirmière nous avons depuis quelques années entrepris de changer radicalement notre mode de vie : retour aux choses simples au partage, redécouverte de médecine naturelle (huile essentielle, etc.), fabrication de notre propre pain à la main, yaourt, absence de télévision depuis 10 ans (une de nos meilleures décisions), sans pour autant nous priver du confort et de la technologie.

Et nous sommes récemment tombés sur votre site Internet, et sur vos vidéos. Au début de la semaine nous avions plusieurs blocages pour faire l'école à la maison, aujourd'hui nous cherchons des prétextes pour ne plus faire l'école à la maison… 🙂

Ce qui est sûr c'est que notre garçon S. ne fera pas le CP avec la méthode globale (...)."

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Bienvenu au projet responsable, par Pauline

projet responsable Grand Escalier février 1999 http://l-ecole-a-la-maison.comBienvenu au projet responsable, par Pauline

Lorsque nous élevons notre enfant, il est d'une grande aide de regarder les choses ainsi : "cet être est distinct de moi ; j'en suis responsable ; il m'a donc en quelque sorte été confié." Ne commencez pas à vous demander si vous saurez faire, si vous êtes à la hauteur : personne n'est jamais totalement préparé pour être parent et encore moins pour être parent-enseignant. Nous ne pouvons que croire, forts de l'expérience des autres, que nous sommes tous suffisamment doués pour apprendre chemin faisant ce qui nous manque.

Être à la hauteur d'élever un enfant, c'est être beaucoup plus haut que lui tout en sachant se pencher sur lui, juste à son niveau, quand il le faut. Vous êtes à la hauteur, ou vous allez vous y mettre, car il le faut bien, et que c'est tout à fait à votre portée puisque visiblement vous savez lire, vous vous posez des questions, vous avez le désir de bien faire…  sinon vous ne seriez pas ici.

Qui vous a confié cet enfant  ? Dieu, la nature, le sort  ? J'ai ma petite idée là-dessus mais ce qui importe ici, c'est que nous soyons d'accord sur l'idée du dépôt. Votre enfant n'était pas là avant, et un jour il repartira de chez vous. Vous seriez bien incapable d'expliquer exactement comment on pourrait fabriquer un être humain donc il est peu probable que si vous pensez avoir "fait" celui-ci, vous ne vous trompiez pas. Vous l'avez "eu", car on "a" des enfants, comme on "a" un cadeau à Noël, c'est-à-dire que vous l'avez reçu. Et vous l'avez d'autant plus reçu que jamais l'on n'avait admis, comme subitement aujourd'hui, qu'une mère puisse décider de ne pas "recevoir" l'enfant qu'elle porte.Je passe sur le sujet.

Vous en avez reçu un, vous en avez reçu deux, vous en avez reçu trois. Cinq  ? Sept  ? Neuf  ? Il suffit que vous en ayez reçu un pour être un parent. Peut-être l'aviez-vous désiré, voire planifié ? Peut-être que non. Peut-être l'avez-vous adopté car il avait été mal reçu dans son premier foyer, ou qu'il en avait été arraché par un drame  ? Peut-être que vous, qui me lisez n'êtes pas le parent, mais un éducateur aimant et bien intentionné de cet enfant, un grand-parent pourquoi pas, qui a décidé d'être dépositaire de ce précieux fardeau à temps plein ou à temps complet, pour une raison ou pour une autre.

Qu'importe. Vous voilà nanti et chargé d'un petit être humain, peut-être déjà d'un charmant individu moyen en cours de développement, et tout rempli d'affection et aussi d'intention à son égard. Il va être entre vos mains et dépendre presque exclusivement de vous durant une vingtaine d'années, sur un mode très lentement décroissant. Puis vous allez le livrer à lui-même, et aussi le livrer à la société, au monde.

Dès le départ, il est fondamental que vous soyez conscient de ces deux fins : vous le préparez à vivre avec lui-même, et vous le préparez à vivre avec les autres.

Quel bagage allez-vous lui donner dans la première optique  ? Et dans la seconde, avez-vous pensé, en plus de ce qu'il lui faudra pour affronter la réalité des autres, quel nouvel adulte vous allez offrir à la société  ? Nous critiquons souvent notre environnement humain, qui généralement nous déçoit. Voilà l'occasion ou jamais de contribuer à le modifier un peu, en lui offrant un nouveau membre, qui si vous oeuvrez bien pourra faire déjà une différence.

En tant que parent, nous devons nous demander : qui vais-je offrir à mon enfant comme compagnon de route ? Eh oui, même si la question est un peu rhétorique, vous savez bien que nous passons toute notre vie avec nous-même, alors bien entendu il vaut mieux bien s'aimer, ne pas s'ennuyer, et savoir être à la fois conciliant et exigeant avec cet étrange compagnon. J'ai lu il y a peu que l'on recommandait l'autodérision comme une vertu : elle est en effet la meilleure garantie de toujours bien s'amuser ! Il y a plus de sagesse qu'il n'y paraît dans cette boutade, qui, je crois, est de G. K. Chesterton. Passer toute sa vie avec un soi-même qui rejette la paresse, qui est résolument optimiste, qui s'aime comme il est tout en cherchant à grandir sans cesse, qui se souvient de ce qu'il a appris et qui sait en tirer profit, quelqu'un qui fait bien les choses et sache viser le succès tout en acceptant l'échec… c'est tout de même plus tentant que l'inverse.

Cette petite tirade est un exemple et ne correspond peut-être pas aux valeurs que vous auriez mises en avant : tant mieux ! Car puisqu'il s'agit de votre enfant (ou de l'enfant que vous avez reçu et que vous éduquez), l'élaboration de ce projet doit venir de vous et vous tenir bien à cœur, bien aux tripes même. Il doit être la résultante de ce que votre éducation, votre conscience, votre observation, vos meilleurs instincts et votre intelligence vous dictent. L'amour n'en sera "que" le moteur…

Et quel personnage allez-vous donc offrir à la société, qui soit un élément enrichissant et non nocif ou vide, pensant et non grégaire, et suffisamment adapté pour comprendre l'ordre et le Bien Commun, sans les confondre avec la soumission ?

Et à toute petite échelle, petite mais fondamentale : quel mari ou quelle femme allez-vous offrir à sa moitié ? Quel père ou quelle mère à ses propres enfants ? Quel collègue à ses collègues, quel voisin à ses voisins, etc.

Si votre enfant va devenir un héros et marquer sa génération, cette question appartient à l'avenir et dépend bien plus de son charisme personnel que de vos bonnes intentions. Mais il vous incombe à vous, de façonner chez lui par tous les moyens que vous connaissez, ainsi que ceux que vous découvrirez, toutes les aspects de sa personnalité dans la vision du "Meilleur LUI Possible" !

Quelle est la part naturelle de sa personnalité, quelle a été à votre su ou à votre insu l'influence du milieu sur celle-ci, quelle est l'origine de ses mauvais penchants et celle de ses bonnes inclinaisons ? Peu importe, finalement, puisqu'il vous faut jouer avec toutes les pièces de cet échiquier bien réel et bien vivant, qu'est votre enfant à l'heure actuelle.

Bien sûr, il vous faudra jouer avec lui et non contre lui. Bien sûr, votre projet devra prendre en compte ce qu'il est, ce qu'il souhaite, ce qu'il peut, ce qu'il rejette, et composer avec (et non vous y soumettre ni le soumettre). Bien sûr, si vous avez trois enfants ce seront trois projets différents et trois réalisations différentes. Bien entendu, le respect de l'individu et l'amour font partie de ce projet et lui donnent toute sa raison d'être et ses raisons les plus nobles.

Mais j'espère que si vous me lisez, c'est parce que nous sommes déjà d'accord là-dessus et que nous pouvons considérer aujourd'hui et entre nous que ce sont là des lieux communs…  pour nous.

J'espère d'ailleurs que si vous avez reçu plusieurs enfants, vous pourrez un jour entendre un merveilleux compliment : qu'ils sont vraiment tous bien différents mais qu'on retrouve la même marque de fabrique chez chacun (vous saurez, en fonction du commentateur s'il s'agit d'une réflexion ironique ou superficielle, ou de la louange que je vous souhaite). Car si vos enfants ne sont que différents entre eux, il se peut bien que vous ayez oublié de transmettre l'essentiel, ce qui vient de vous, ce qui constitue vos valeurs et fait la hauteur de votre éducation. On ne peut pas éduquer sans influencer, ce qui fait qu'il vaut bien mieux avoir une conscience claire et une intentionnalité mûrement réfléchie aux commandes de cette influence.

Je ne peux pas m'empêcher de faire remarquer que je me suis contredite ci-dessus, peut-être l'avez-vous remarqué : j'ai parlé de transmettre ce qui vient de vous. On ne transmet jamais que ce que l'on a reçu, quand bien même on en aurait fait soi-même la moisson, la mise en forme et la cuisson.

Avoir conscience des origines de nos principes humains et savoir les asseoir sur leurs fondements véritables relèvent d'un niveau d'exigence supérieur auquel j'invite aussi ceux qui s'en sentent la possibilité. Connaître ceux qui en ont été le relais avant nous est également un atout supplémentaire à la solidité de notre projet, bien que nous n'en ayons pas toujours tous les moyens ou le temps.

Chemin faisant, puisque l'enfant est déjà là et que nous en sommes… où nous en sommes, gardons donc toujours l'esprit tourné vers les objectifs de l'éducation et demandons-nous régulièrement quels principes nous servons et si nous les servons bien. C'est ce va-et-vient de notre attention entre l'enfant présent et la vision que nous avons pour lui, qui nous permettra de le tirer vers le haut sans illusions et sans perdre le cap.

Chemin faisant, en recalculant parfois l'itinéraire comme le font nos navigateurs en cas d'erreur, gardons aussi toujours un bon équilibre entre deux pôles fondamentaux : l'indulgence et l'exigence. Envers l'enfant et envers nous-mêmes.

Vous avez l'impression que je vous demande de faire le grand écart ? Bienvenu chez les éducateurs responsables ! Vous verrez bien d'ailleurs aussi tout seul qu'il est attendu de vous que vous fassiez l'homme-orchestre et une foule d'autres choses qui seraient absolument impossibles si nous n'avions pas l'amour.

Pauline

Encouragez nos mamans et nos papas, mettez un commentaire ci-dessous

 

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Vous avez dit niveau scolaire, les Mickeys ?

Nous entendons fréquemment dire que le niveau scolaire n'aurait pas baissé. Les enfants actuels n'auraient pas un niveau plus faible que ceux d'autrefois.

Le niveau scolaire a baissé

C'est un constat que tous les professionnels sincères font.

D'ailleurs, tenez, ceux qui nient l’évidence rappelée par Antoine Prost dans une tribune publiée par Le Monde, « le niveau scolaire baisse, cette fois, c’est vrai », contestent la validité des classements internationaux. Mais contesteront-ils la Note de synthèse des évaluations du niveau en CM2, publiée par le ministère ?

Outre la lettre du poilu que nous avions reproduite et qui est un exemple parmi des millions de niveau général en 1914, nous avons déniché pour vous (dans notre grenier) une autre illustration: un Mickey de 1934, le premier Journal de Mickey français, dans lequel les textes et amusements proposés aux petits enfants laissent admiratifs.

Si l'on donnait ces textes à lire aux enfants, c'est qu'ils étaient capables de les lire. Si on leur posait ces énigmes, c'est qu'ils étaient capables de répondre.

Jugez-en plutôt:

Niveau scolaire: le journal de mickey en 1934 sur http://l-ecole-a-la-maison.com Mickey1webNiveau scolaire: le journal de mickey en 1934 sur http://l-ecole-a-la-maison.com Mickey3web Niveau scolaire: le journal de mickey en 1934 sur http://l-ecole-a-la-maison.com Mickey2web

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Ecole à la maison: musique

Le cours de musique ? Nous avons tout de suite pensé à Eric, qui avait le fameux blog de l'Ecole des Herbes folles (hélas disparu aujourd'hui). Nous ne savions pas s'il serait capable de faire un article pédagogique mais pour le savoir, il fallait le lui demander. Ils sont tellement dans les nuages, ces artistes... Cependant, ce papa qui fait l'école à la maison, enseigne aussi la musique en spécialiste depuis longtemps. Conjonction qui nous intéresse, prédateurs que nous sommes de bonnes idées en matière d'instruction en famille !
Vous n'ignorez pas, à moins de sécher 😉 que lui et Delphine, sa jeune femme, sont devenus des amis, depuis cette fameuse entrevue. Nous avons donc osé leur demander ce que serait un cours de musique pour eux.
Le résultat est consistant ! Eric a très bien réussi le pari de nous expliquer pourquoi et comment enseigner la musique, qu'on sache ou pas.
 

Le cours de musique, par Eric

"Le sujet de la pratique d’un instrument de musique est une préoccupation assez courante des familles. Elles sont souvent dans l’embarras lorsqu’il s’agit d’aider un enfant à se plonger dans cette discipline, surtout évidemment lorsque les parents n’ont eux-mêmes aucune expérience dans ce domaine.

Battle of the vibes: si la musique n'est pas plaisir, elle n'est pas. Roy Ayers, le maître du xylophone, le premier instrument complexe de l'enfant.

L’idée d’en parler faisait son chemin mais c’est aujourd'hui à la demande de nos amis du site l’Ecole à la maison que je vous livre en détail ma propre perception de l’enseignement d’un instrument de musique. Cette perception personnelle vous apportera, je l’espère, des éléments de réponse que vous saurez ensuite adapter à votre propre philosophie de vie et à vos choix pédagogiques.

L’expérience

Steve Howe, Chris Squire, Jon Anderson, Rick Wakeman, Alan White et Bill Bruford, une explosion de talents pour un groupe appelé Yes. L'immensité imaginative rejoint le spirituel.
 
 

L'autre grand groupe, au même moment. Encore une rencontre improbable, entre Peter Gabriel, Phil Collins, Michael Rutherford, Bill Bruford, Steve Banks, et les géniaux Anthony Phillips et Steve Hackett !

Lorsque l’on souhaite instruire ses enfants, on peut estimer que la première condition est d’avoir soi-même un niveau d’instruction très élevé, faute de quoi on n'est pas en mesure d’offrir à ses enfants une réelle instruction de qualité. Ce raisonnement simpliste s’appuie sur un postulat selon lequel on ne peut apprendre à nos enfants autre chose que ce que l’on connaît soi-même. En suivant cette démarche, on omet simplement de prendre en compte certaines composantes essentielles de l’instruction, à savoir la capacité de l’adulte à transmettre son expérience et continuer à grandir avec son enfant, la curiosité innée de tout enfant, son aisance à apprendre seul si on lui donne les outils nécessaires et enfin l’enthousiasme naturel que celui-ci peut montrer à la pratique d’une activité qui lui plaît.

Quand sort "If You Leave me now", Chicago, qui était d'habitude plus jazz, devient universellement célèbre.

Il s'ensuit que si asseoir son enfant à une table pour lui transmettre de façon magistrale des connaissances peut être une méthode, elle est cependant loin d'être la seule. Certaines méthodes plus douces pouvant se révéler d'une efficacité redoutable.

Je fais partie de ces personnes qui militent sans réserve pour un enseignement basé entièrement sur l'expérimentation, l'échange et le plaisir. Et ceci pour la simple raison que le premier objectif du musicien est à mon sens d'échanger, se faire plaisir et tenter de nouvelles expériences, non d'aller sur scène interpréter comme d'autres iraient au bureau le matin vendre des contrats d'assurance.

Académisme des cours de musique

Nous sommes nombreux à avoir en tête l’image très austère des conservatoires, lieux souvent élitistes dans lesquels l’enseignement de la pratique musicale serait soumis à des règles strictes, basées sur une intellectualisation à outrance et dont l’objectif serait systématiquement de « produire » de futurs musiciens professionnels.

Je peux témoigner que cette image est assez proche de la réalité, même si des progrès ont été effectués ces dernières années. Je vais me permettre, si vous le voulez bien, de vous parler de mon expérience et d’en faire ressortir les réussites et les échecs. Ceci vous permettra de comprendre les motivations qui m'amènent aujourd'hui à repenser totalement l'instruction musicale de mes enfants et avoir des exigences importantes dans ce domaine vis-à-vis des professionnels de cette discipline.

Dans ce magnifique morceau de Jean Constantin, les sonorités intriguent. On ne parviendrait pas à les reproduire, alors qu'elles n'ont que 60 ans.


René Cloërec, chef d’œuvre absolu, à enregistrer, réécouter, entretenir...

Lorsque j'ai eu 5 ans, il a été décidé que je perpétuerais en ma qualité d’aîné la tradition familiale des violonistes. Le choix ne m’a pas été permis. Au bout de huit années de violon, l’échec semblant flagrant, il m’a été accordé de changer d’instrument : il a alors été décidé que je me mettrais à la flûte traversière. Si ce n’était toujours pas mon choix, il semble qu’il s’agissait néanmoins d’une bonne idée dans le sens où cette seconde activité a été pour moi une réussite. J'ai envisagé un temps d'en faire mon métier.

Mais qu’est-ce que la réussite ?

Diamond Dust, de Jeff Beck. De faux airs de musique de film pour un grand moment d'ambiance

Pour moi, la réussite a consisté à pouvoir lire couramment les 7 clés musicales, être capable d’interpréter des compositions demandant un niveau technique élevé, une vélocité toujours plus grande, une maîtrise rythmique totale, etc… je suis devenu capable de jouer à peu près tout ce que l'on (...) la suite est à découvrir dans votre formation (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).  

Web-séminaire école maison (vidéos)

Voici le premier web-séminaire sur l'école à la maison !

Merci de cliquer sur J'aime ! 3 vidéos pour un total de 2:30 de web-séminaire où Rémy répond à de très nombreuses questions au quotidien.


Pour aller plus loin: Je fais l'école à la maison, le guide ou ici: Guide l'Ecole à la maison.

Les adresses de cours et autres.

Les livres que nous recommandons.
Seconde session du web-séminaire:

Résultats des deux séances: beaucoup de revisionnage !

web-séminaire école maison http://l-ecole-a-la-maison.com

Nous le taguons web-séminaire école maison

C'est la première fois qu'a lieu un web-séminaire école maison sur le net. Il sera suivi d'autres dont bénéficierons nos abonnés. Celui-ci vous permet d'y voir plus clair car Rémy répond à des dizaines de questions.

Qu'en pensez-vous ? Laissez votre commentaire ci-dessous !

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Sondage sur l’école à la maison: votre avis

Dans ces deux sondages, vous allez pouvoir nous exprimer ce que vous pensez. Vous faites l'école à la maison, et certaines choses mériteraient d'être aménagées, ou au contraire vous en êtes totalement satisfait(e). Exprimez ici parmi un choix de réponse ou en composant la vôtre.

Vous pouvez voter pour plusieurs réponses.

apprendre loupe sondage sur l'école à la maison http://l-ecole-a-la-maison.com

Pourquoi un sondage sur l'école à la maison ?

L'école à la maison est souvent critiquée, quoique ces critiques reculent en ce moment. Néanmoins, les parents ont besoin de savoir ce que les autres parents, qui vivent cette expérience, pensent de cette manière d'enseigner et de vivre l'éducation de l'enfant.

Ces sondage sur l'école à la maison fait apparaître un changement profond dans la société moderne. L'école a perdu une bonne part de sa raison d'être en perdant son lien à la population. Le niveau en particulier inquiète, mais aussi la place de l'enfant à l'école. D'où l'importance croissante de l'école à la maison.

Aider un enfant en lui consacrant un peu de temps

Dans ces temps de matérialisme et d'individualisme, la transmission d'une pensée ou de valeurs est presque impossible. C'est pourtant plus simple et plus naturel qu'on pourrait le penser. On n'a pas besoin de psy pour ça. Le parent est le ressort essentiel de la relation à l'enfant.

L'argent est inutile lorsqu'on se préoccupe vraiment d'éducation. Et le métier de parent ne s'apprend pas. Il n'y a pas une classe sociale qui s'en tire mieux que les autres, tous les métiers, tous les pays présentent l'incontournable difficulté d'être ce parent qui porte, qui élève, qui enseigne son enfant et lui transmet, avec son amour, l'essence de sa vie. Or, chaque parent a découvert au moins une technique, un truc, une pensée ou un acte qui permet à son enfant de grandir un peu plus heureux.

Une donnée qui n'est pas abordée dans ce sondage mais qui fera l'objet de sondages ultérieurs, concernera le parent: ce qu'il ressent, en quoi il se sent progresser lui-même.

Que faut-il penser de ce sondage ? Laissez votre réponse ci-dessous.

 

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École à la maison: l’entrevue en vidéo

école à la maison: l'entrevue avec Eric et Delphine du blog des Herbes Folles

Nous souhaitions une interview pertinente, voilà qui est fait ! L'école à la maison: l'entrevue, est enfin disponible. Gros travail de montage pour conserver les propos essentiels qui peuvent intéresser tous les parents.

Delphine et Eric, du blog l'Ecole des Herbes folles, un couple très sympa avec lequel les réponses sont décontractées et sans langue de bois. Et des mots forts jusqu'au bout !

Les questions, c'est vous qui nous les avez posées (durée 41.38mn).

école à la maison: l'entrevue

Voici la vidéo:

Précision: la lettre que l'Etat envoie avant même de savoir si vous enseignez votre enfant par vous-même ou par cours par correspondance est de pure forme: elle vous dit que vous risquez la prison si l'enfant ne reçoit aucun enseignement. Cela ne s'est évidemment jamais produit.

Beaucoup d'entre vous se demandent pourquoi nous avons décidé de remettre Victoire à l'école. C'est tout simplement parce que son tempérament en avait besoin, elle le désirait, elle avait besoin de prendre le large. D'autant qu'elle est l'aînée, elle voulait fuir un peu la meute. Elle a toujours été indépendante et il est important de bien comprendre l'enfant, de l'accepter. Il n'y a pas deux parcours semblables.

Dans cette interview, Eric et Delphine témoignent d'abord d'une bonne santé morale et d'une excellente sociabilité. Voilà qui devrait faire taire les "spécialistes" qui expliquent que les parents faisant l'instruction en famille se coupent du monde. On voit également leurs enfants qui, ma foi, ne semblent pas non plus vraiment sauvages.

Il est question du doute légitime qui assaille "tous les jours" Eric et Delphine, ce qui prouve qu'ils sont loin d'avoir des certitudes de jusqu’au-boutistes ou de sectaires: le doute, le questionnement sont la source la plus merveilleuse de progrès, comme nous le voyons sur cette page.

Des regrets ? Certainement pas, et c'est le deuxième aspect à considérer : voici des parents qui assument leur choix et ne reculeraient pour rien au monde. Pourtant, leurs enfants ne sont pas exactement dans le calendrier scolaire traditionnel, ils avancent à leur rythme. Cela ne perturbe pas Delphine et Eric qui constatent une avance constante de leurs enfants sur ceux de leur âge.

D'autres vidéos sur cette page (notamment certains de nos abonnés).

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Impossible de faire autrement

Impossible de faire autrement sur http://l-ecole-a-la-maison.com/wp-content/uploads/2013/02/enfants-saiment.jpgIl est parfois impossible de faire autrement avec l'enfant. Vous vous rappelez peut-être ce témoignage laissé sur notre blog dans un commentaire, assez extraordinaire. Voici ce que raconte notre témoin :

"Voici un problème qui peut arriver rarement, mais !!... C’est l’histoire de deux enfants de grande section (disons Louis et Fleur) et leurs parents. C’est une histoire vraie.
Louis et Fleur étaient amoureux. Rien à dire jusque là.
En classe ils se tenaient la main, étaient assis à côté, se partageaient le goûter…C’était gentil.
Puis le soir ils avaient du mal à se quitter, ils pleuraient, s’agrippaient ! Les parents commençaient à trouver cela énervant.
Puis les enfants ont pleurniché les jours fériés, ils voulaient se voir !!! Ils faisaient même des cauchemars et se réveillaient la nuit.
Les enseignantes ont essayé de les séparer. Cela a provoqué des crises ! Les parents vraiment énervés ont commencé à distribuer des fessées ! Puis, comme ils n’étaient pas pour, tous les quatre ensemble ont pris un rendez –vous chez une psychologue.
La solution qu’elle a donnée aux parents et aux enseignantes est surprenante. Il faut les marier leur a-t-elle dit. Et un joli mariage avec maire (l’enseignante) témoins (les A.T.S.E.M.S) les quatre parents et les invités (la classe) a eu lieu dans la classe.(Les autres classes n’y ont pas assisté.)
Ils ont dansé, mangé des gâteaux…, A la sortie des classes, tout le monde est parti à la maison. Louis et Fleurs étaient contents. ET ils se sont enfin dès le lendemain séparés !
Cette histoire est arrivée il y a quelques années. Ce sont les parents de Fleur qui me l’ont racontée cet été. Fleur était là. Elle riait. Louis, elle le revoit de loin de temps en temps, ils n’ont aucune affinité m’a-t-elle dit."

Notre témoin demandait ensuite: "Comment expliquez vous ce revirement ?"

L'explication est assez simple mais elle va surtout vous servir en éducation.

Parfois, l'enfant a une idée fixe, un besoin puissant. Vous allez discerner les besoins qui ne font de mal à personne, comme celui-là, et les autres. S'il s'agit d'un caprice uniquement destiné à satisfaire un désir autocentré, vous n'êtes pas obligé de suivre le schéma qui vient d'être proposé en cédant à l'enfant car les enfants ont aussi des besoins inconscients tel que d'être cadrés. Ils sont alors à la recherche de votre "Non !" qui est une recherche d'ordre, de règles. Ils vous ont dit "si !" mais en fait au fond d'eux-mêmes sont satisfaits d'avoir trouvé la limite de leur monde, ils sont rassurés, ils ne vont pas tomber dans un précipice.

Mais s'il s'agit comme ici d'un élan très beau et généreux, mais évidemment quelque peu embarrassant ou ingérable, donnez à l'enfant ce dont il a besoin sur le moment, fictivement s'il le faut.
Le procédé rappelle les taoïstes chinois. Une fois rassasié, rassuré, l'enfant n'aura plus cette fixation. Sa faim sera apaisée. Il pourra alors naturellement s'en défaire. Ici, on a le cas typique d'enfants qui, une fois qu'ils ont obtenu cette certitude, lâchent prise.

De même que vous ne pensez plus au téléphone cellulaire dont vous avez rêvé, à partir du moment où vous l'avez acheté.
Les anciens Chinois savaient qu'ils suffisaient souvent de donner à celui qui désire ce qu'il voulait pour le rassasier et le ramener à la raison. Mais attention, cela ne marche que dans un seul cas: si l'enfant a des cadres. Donner à un enfant déjà rassasié de tout ne fait que dégrader son désir et l'enfler démesurément. Il doit s'agir d'un "oui", à côté de "non" successifs, et ce "oui" est libérateur pour l'enfant qui obtient l'objet de son profond et innocent désir.

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Des vidéos de témoignage

Nous avons choisi des vidéos de témoignage qui recensent les divers points de vue et états des lieux sur l'école d'une part et l'école à la maison d'autre part. Merci de nous faire connaître vos vidéos ou les vidéos que vous jugez utiles dans cette rubrique.

Vous trouverez également ici des vidéos qui nourrissent votre réflexion.



"Il ne fera pas d'orthographe et on le dégoûtera de la lecture" (!):


Sauve qui peut ! from Samia Chala on Vimeo.

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-01-septembre-2016

Sans intérêt mais qui prouve que l'école à la maison est une réalité connue des gros médias (avec un gros mensonge à la dernière phrase):

Ecriture et rédaction (vidéo)

Cet article vous est offert. Pour la suite, pensez à vous faire accompagner en nous aidant à mener ce combat pour la liberté de l'enseignement. Vous pourrez ainsi accéder aux autres matières.

Même si vous ne faites pas l’école à la maison mais seulement des cours de rattrapage pour votre enfant, ce que nous allons dire sur la lecture vous concerne aussi. Si vous suivez ces conseils, 1/ le niveau de votre enfant s’améliorera 2/ il s’en trouvera mieux.

Voyons aujourd'hui la rédaction.

Vous préfèrerez deux outils: le crayon de bois pour le brouillon et le stylo plume pour la recopie (sur copie propre). Proscrivez le stylo à bille et autre pointes feutres. Car un stylo à plume oblige à un certain soin, une prise en main bref, il provoque des connexions neuronales stimulantes et bien sûr, une coupure avec la banalité, un sens de la belle écriture. Un beau stylo (pas trop cher évidemment) est un bel objet à offrir à un enfant, pour commencer une année.

Écriture et rédaction demandent aussi qu’on y aille progressivement. Alors, comment y aller progressivement ?

Rémy au travail rédactionCommençons par choisir un sujet, un sujet qui va plaire à l’enfant. Il est important que l’enfant aime ce qu’il va faire. Vous savez ce qu’il aime, composez un sujet sur cette base. Ou alors, si vous êtes assez avancés, c'est lui qui compose le sujet, ou une variante du sujet.

Si c’est le tout début et que votre enfant n’a jamais composé une rédaction, commencez par des choses très courtes, demandez-lui simplement les mots qui lui viennent à l’esprit en rapport avec un sujet (ski à la montagne, ballade en forêt, invitation à aller jouer chez un copain, ballade en mer, découverte d'une grotte, d'une cave de château abandonnée, construction d'une cabane, déménagement, concours à la télévision, traversée de la forêt à pieds…). Il les dit d’abord, puis les écrit. Il va coucher ces mots, tout simplement. Et il trouvera ça facile.

Ecriture et rédaction sur http://l-ecole-a-la-maison.com
La fois suivante, comme il aura trouvé ça facile, il n’aura pas peur de ce cours, il le trouvera même plus libre que les autres, et ce sera une grande victoire pour vous ! C’est un moment décisif car là se déterminent ceux qui aiment écrire. Quand il sera prêt, demandez-lui trois phrases, toutes simples.

« Tu croises un monsieur étrange dans la rue, (...) la suite dans votre accompagnement-formation (cliquez ici) déjà accompagné ? connectez-vous dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ).  

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Elles font l’École chez elles et parlent

École à la maison, IEF (instruction en famille), homeschooling, peu importe son nom, la plupart n'y pensait pas. Maintenant elles ou ils savent pourquoi. Certaines s'éclatent, d'autres s'épuisent (elles ne se sont pas formées), mais aucune ne regrette. Elles parlent des cours et de leur aventure.

1/ Témoignages sur l'École à la maison en général

2/ Les avis sur les cours par correspondance

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1/ Témoignages sur l'École à la maison en général

Ce que je peux affirmer c'est que nous avons trouvé une sérénité, une paix qui nous permet de vivre la famille !Mes enfants sont vraiment apaisés. Le stress est derrière nous, nous prenons plaisir à être ensemble. Je m'aperçois que l'organisation de la maison s'imbrique très bien avec l'EM dans la mesure où je considère l'école comme l'école de la vie et non comme l'étude des matières scolaires seulement !

L'EM encourage la créativité, la liberté pour s'épanouir.

Quel bonheur d'entendre mon époux dire il y a quelques jours : " Même si je n'ai pas l'habitude de sortir des sentiers battus, je sais que l'EM est la bonne solution pour nous !"

Voilà pour nos quelques nouvelles,

à bientôt, C.

Bonjour Rémy,
C'est très gentil de votre part de prendre des nouvelles. 
Avec C., nous prenons nos marques. Certes, il faut reprendre les bases en français, mathématiques et anglais, mais je remarque déjà des progrès. Il a réussi ce matin ce qui le faisait pleurer mardi. La seule différence est que j'ai présenté les soustractions différemment. Il prend plaisir à apprendre et il s'intéresse même à la cuisine ! 
Ce matin, alors que j'allais porter sa soeur à l'école, il a débarrassé la table du petit déjeuner et m'a préparer un thé ! Quoi de mieux pour commencer une journée de travail dans de bonnes conditions ? 
Et comme je l'ai indiqué en commentaire de votre article sur la santé des parents pour aider les enfants, je pratique la pensée positive, et crois en la loi de l'attraction. Donc, les choses ne peuvent que s'améliorer. 
J'ai confiance en lui, en moi, en ce choix de faire l'école à la maison, je pense que c'est une réelle chance de développer sa capacité d'analyse, chose qu'il faisait avant, mais il se trouvait confronté à des adultes qui lui imposaient leur autorité genre "les enfants n'ont rien à dire, juste à obéir", comme ça a été le cas au collège. 
Clément est beaucoup plus calme, plus avenant, il continue le sport et voit ses copains. Il ne sait pas encore travailler en autonomie (et sans doute, je me mets quand même la pression) mais ça va venir. D'ailleurs, après lecture de votre article sur les contrôles de l'académie et de la mairie, je me dis que ce que je fais est bon pour lui et que je n'ai pas à me mettre de pression parce que nous n'avons pas encore commencé les cahiers des CPC. J'ai justement choisi des CPC qui mettent en avant le respect du rythme de l'enfant ! 
Nous allons donc, j'allais écrire rattraper son retard, mais il n'agit pas vraiment de mon état d'esprit. Je dirais plutôt, nous allons lui donner de bonnes bases, solides, pour retrouver confiance en lui, pour un meilleur avenir en tant qu'homme, avant de travailler sur le programme proprement dit. 
J'ai pris les matières obligatoires par correspondance et les autres avec le site "kartable". Mais Clément et moi les trouvons rébarbatifs. Du coup, j'ai recherché des vidéos qui expliquent le cours d'histoire-géographie, de sciences physiques et de la vie de la terre (il y a quand même de bons profs qui font ce genre de vidéos, qui rendent les cours beaucoup plus ludiques). Et j'utilise aussi les vidéos de l'émission "c'est pas sorcier" qui aborde les thèmes de façon plus générale. 
Il ne me reste plus qu'à organiser mon temps afin de pouvoir exercer mon métier (je travaille à la maison), mais globalement, je peux affirmer que nous allons bien ! Cela fait longtemps que nous n'avions pas eu une telle sérénité familiale. 
Merci de votre soutien ! A bientôt, 
V.

J'ai fait l'école à la maison pour mon fils aîné Arthur depuis qu'il a 4 ans. Il est autiste et dès son plus jeune âge les professionnels l'avait déjà condamné à ce qu'il devienne un adulte ne sachant ni parler, ni compter, ni lire, et surtout ni réfléchir...

Cela a été très périlleux car je l'ai fait seule mais quelle joie de le voir aujourd'hui à 17 ans, épanoui, heureux, très mur pour son âge et ressemblant à tous les jeunes de son âge ou presque.

Ce qu'il a de plus par rapport à mes 4 autres enfants qui sont à l'école, c'est la curiosité, le goût de l'effort, le questionnement, la recherche individuelle, l'ouverture sur le monde et les autres, la tolérance, la volonté....

Afin qu'Arthur puisse devenir un homme épanoui, j'y ai consacré tout mon temps, et ai alors du prendre la décision de mettre mes 4 autres enfants à l'école

Et effectivement le constat est qu'ils sont devenus des machines à apprendre, n'ont pas le goût de l'effort, n'ont plus aucune curiosité... et surtout épuisés !!!

Aujourd'hui, que mon fils aîné est autonome, et qu'il n'a plus autant besoin de moi qu'auparavant, je souhaiterai offrir cette même éducation à mes 4 autres enfants. Ils ont 3, 8, 12, 14 ans. (Caroline)

Bonjour Cécile et Rémy, j’ai deux enfants qui passent en CE1 et GS à la rentrée prochaine. Je pense à l’école à la maison depuis longtemps, mais ce projet s’est activé dans mon esprit cette année.
Je ne suis pas heureuse d’emmener ma fille à l’école tous les matins (mon fils en maternelle, c’est limite…) car je sais profondément que cela la déprime. Elle m’a exprimé sa grande déception dès la rentrée au CP alors qu’elle se trouvait dans des dispositions des plus joyeuses. Et j’ai alors vu à quel point aller à l’école déprimait gravement mes enfants. À tel point qu’ils ne veulent plus se lever le matin, alors que dès que le week-end est là ils se lèvent entre 7 et 8h avec un large sourire. Ils retrouvent leur joie de vivre. Ils sont de nature vifs, curieux, extrêmement actifs. J’ai vu comme un miracle de les avoir et je communique au maximum avec eux. Je leur apprends tout ce que je sais. Ils aiment les jeux, les livres, le vélo, les rollers, rigoler, « faire des spectacles »… Et à l’école pas le droit de faire ceci, faire cela, puni pour ceci, puni pour cela, obligé de finir son assiette et atelier informatique pour mongolito etc etc… Je ne veux plus qu’ils soient déprimés le matin parce qu’ils partent à l’école, et qu’ils me tirent une tronche d’1m de long quand je les récupère le soir. J’en ai marre de cette médiocrité. Alors je m’informe ici. C’est le déclic.
Oui, j’ai envie de me lancer, j’ai envie de contourner ce système pourri. Même si ma fille a des A partout sur son livret. Elle me demande chaque jour de la retirer de l’école et mon fils me dit chaque matin l’ai un peu agacé « Oh non encore l’école!!? ». Je pense que ça veut tout dire. Et j’estime que je n’y suis pour rien dans ces sentiments qu’ils ont. Je suis mère célibataire mais vais me préparer pour « le grand saut », pour qu’ils retrouvent le sourire.
J’ai envie qu’ils explosent de joie de vivre chaque jour et non pas seulement 35% env. de leur temps de vie, de septembre à juillet, chaque année et pour encore longtemps…
Je pense que ce site est fait pour moi. (ES)

Le 29/11/2016 à 03:58, Christine R. a écrit :

Bonjour Rémy, merci de votre intérêt

Et bien les choses avances plutôt vite.
La lecture qui faisait peur à Maxime (crises de larmes) il y a un an 1/2, que nous avions réussi à déclencher à force de patience mais qui restait une corvée est devenue un plaisir en 3 semaines; il a commencé par lire des "chair de poule" et il est revenu de la bibliothèque avec le dernier volume de Harry Potter (un pavé). pour l'instant, je ne force pas à lire des écrits obligatoire. Je le laisse fluidifier sa lecture et je suis sure qu'en restant dans le plaisir il repasse les leçons de grammaire dans sa tête en lisant. Quan dnous arriverons au niveau sixième, il fera les lectures obligatoire en lieu et place de l'heure de lecture du matin et les autres passeront au temps loisir ou le soir au couché (ce qui se profile avec Harry qu'il vient de prendre dans son lit).
Nous avons définitivement abandonné le programme 6ème car l'analyse au regard des résultats fut :
- les bases en français ne sont pas là : Maxime sait orthographier des mots complexes mais ne sait pas écrire une phrase. Donc nous faisons des dictées de base pour faire revenir la confiance et nous revoyons la grammaire depuis le début. Nature des mots, les déterminants. Nous introduisons la différence entre nature et fonction. Et ça rentre. Les exercices ratés la semaine dernière sont parfaits cette semaine. Chaque début de leçon est plutôt périlleux car il se bloque puis avec l'aide de l'ordinateur et d'exercices que je sélectionne progressifs, en gardant la leçon sous les yeux et ça rentre. Ensuite, on enlève la leçon et il fait les exo seul. Puis nous passons au papier (car il a encore peur d'écrire, donc tout doux).
- en math : il arrivait à faire de mémoire des exercices complexes mais butait sur des chose simple et pour cause : il ne savait pas lire les grands nombres et mélangeait les décimaux : alors la base est reprise. Et en math beaucoup de travail en face à face à l'oral (reconstituer les nombres, donner les dixaines etc .... merci pour le conseil du livre 1000 calcul mentaux, une aide précieuse.
Dans ces disciplines, quand nous voyons que les exercices sont fluides, nous faisons une évaluation avec des cahiers d'exercice de math et les livrets d'Expedit.
Et si maxime reste un peu lent car l'écriture est lente et la confiance encore fragile, nous avançons plutôt bien.
Côté caractère : il est plus calme. plus une once d'agressivité. Il a accepté d'aller à la piscine et y va avec joie. IL fait aussi du judo en club, de l'argile avec mon voisin et du qigong avec moi dans mon club où il apprécie beaucoup l'état d'esprit des adultes qui ne se moquent pas quand on rate quelque chose.
Il voit les copains souvent.
Le collège m'a bien réclamé des tas de courriers mais je leur ai dit que j'avais adressé les deux courriers obligatoires et que les accusés de réception étant là, il fallait qu'ils se mettent en relation avec le DAZEN.
L'ambiance a changé à la maison : j'ai plus de temps pour le petit frère qui, après avoir fait sa petite crise de jalousie, apprécie quand même cette nouvelle qualité de relation et du coup travaille beaucoup mieux à l'école.
Le soir nous avons beaucoup plus de temps pour faire des jeux et le week-end on sort plus.
Nous sommes dans une spirale positive à tous les égards.
Pour nous, c'est une bonne période car j'ai des chambres d'hôtes qui tournent au ralenti durant les 4 mois qui viennent. J'espère que nous parviendrons à autonomiser Maxime d'ici la reprise de l'activité complète car alors, j'aurai moins de temps pour lui.
Je vous laisse libre choix pour publier cette expérience si vous le souhaitez.
Bonne fin de journée
Christine
Une maman dont les journées étaient chargées et bien souvent mal occupées avec ces stupides devoirs conflictuels du soirs et dont les journées sont maintenant source de sérénité et de confiance dans l'avenir.

Bonjour Rémy,

Merci de prendre de nos nouvelles c'est très gentille à vous.

Ben je peut vous dire qu'on a commencé les cours et cela se passe plutot bien.

(...) Je peu vous dire que pour mon mari et moi même c'est un vrai bonheur, les enfants sont heureux.

Le matin après leur petit déjeuner et un brin de toilette ils préparent tout seul leurs affaires de cours.

Si je pouvais être tout le tempsà la maison se serai le bonheur.

Vu que je suis en arret pour le moment, cela ne cause pas de problèmes, on verra plus tard.

Mais que je suis bien à la maison a m'occuper de ma petite famille...

Merci pour toute votre aide en attendant, c'est grace à vous deux que nous avons pris cette décision et nous ne le regrettons pas le moindre.

Du coup je me suis attardé sur les liens que vous avez mis pour travailler à la maison vu que je fais beaucoup de choses moi même de mes mains se serait génial si je pouvais développer ma petite clientèle.

(...) Encore merci pour tout et j'éspère que de votre côté tout se pase pour le mieux.

A bientôt.

C.

Bonjour R et C,

J'ouvrais mon mail justement pour vous envoyer un petit mot. Mais vous m'avez devancé. Eh bien, au jour d'aujourd'hui (pléonasme?! hé), tout va pour le mieux avec H mon fils qui a 5 ans 5 mois. Mais, cela n'a pas été le cas quelques temps auparavant.

Lorsqu'au mois de mars dernier, nous devions avoir un 2ème rdv avec IEN (que j'ai refusé et dont je vous parlais dans un précédent mail), j'étais trèèèès stressée, j'avais en tête de devoir en quelque sorte présenter mon enfant "bien instruit", démontrant ainsi que l'école à la maison est bien mieux que l'école classique etc. Alors, juste avant ce rdv (qui ne s'est plus tenu) je faisais mal les choses, vous vous en doutez. Je m'énervais, je lui disais parfois des choses comme "si tu ne m'écoute pas (il avait l'habitude de me dire JE SAIS MAMAN JE SAIS...et ne semblait pas vouloir accepter les explications d'une leçon par ex), je serai obligée de te mettre à l'école là-bas", et c'est les cris, les pleurs et les grands "non, je ne VEUX PAS aller à cette école, c'est NUL!", je lui parlais inconsidérément, j'étais franchement stupide parce que je SAVAIS PERTINEMMENT ce qui ne doit JAMAIS être dit, mais je l'ai fait. On travaillait parfois 4 à 5 heures (c'était grosse journée). Je m'en voulais énormément de faire souffrir mon fils. Durant cette période, nous n'étions pas bien. J'avais l'impression de faire pire que l'EN. J'en ai discuté avec mon mari. J'ai tout lâché: le programme CNED que je trouvais de plus en plus mauvais, et je me disais à la fois que j'étais bien mal placée pour faire un tel jugement, mon attitude très franchement EDUCATION NATIONALE que j'ai en horreur parce que ne tient pas compte de l'enfant mais du programme, d'être bien notée... Je me comportais comme une instit de l'éducation nationale je penses. L'horreur! Je m'en voulais. Je me suis alors remise en question, car je me rendais bien compte que le problème ne venait pas du tout de mon fils mais de MOI. C'est d'ailleurs pour cette raison que je ne vous ai pas renvoyé mon plan de développement personnel d'avril. Je n'arrivais pas avoir les idées claires. J'étais un peu dans le flou, le brouillard.

J'ai alors relu vos beaux articles plus attentivement que les premières fois afin de cerner l'esprit dans lequel devrait se passer une vie "d'écolier maison". Et j'ai retenu quelques idées comme (...).

Avec ces idées en tête, j'ai amené quelques changements dans le rythme de travail, mes méthodes etc. Lorsque mon fils me dit 'j'ai rien compris' je lui répond tout simplement 'je vais donc voir une autre façon de te présenter la chose? je ferais quelques recherches puis on en reparlera'.

Aujourd'hui, je n'ai pas bouclé le programme tel que proposé par le CNED, je n'ai pas fais toutes les évaluations prévues. H a fait une vingtaine d'évaluations écrites. j'ai dû faire des cours personnalisés en lecture (avec Julie et Sami), calcul, écriture, dictée, un peu d'anglais, des leçons de choses, de la peinture, des activités artistiques, des jeux divers de calcul autres que "greli grelo combien de sous j'ai dans mon sabot" proposé par le CNED et qu'il a rejeté en bloc tant ça l'ennuyait (on voit le même jeu tout au long de l'année, rébarbatif). J'ai fait ce que je pouvais pour lui donner, ou plutôt préserver sa curiosité pour le monde. Et ça a marché. Il prend aussi plaisir à lire des mots, des phrases, des paragraphes entiers. Et il ne se gêne pas de me corriger gentiment dans ma lecture personnelle. Hier soir par exemple, il m'avait corrigé en disant "maman on lit brillONS et non brillANT, regarde bien c'est écrit O N et non A N, tu as lu brillANT au lieu de brillONS (et un petit sourire)", ça m'a énormément touché, je voyais que mon travail n'a pas été vain, et me rendais compte qu'il apprenait réellement. J'étais tellement fière de lui. Maintenant, on prépare petit à petit pour la rentrée prochaine.

Mercredi soir (chez nous), j'ai eu Anne Lise A du Cours Sainte Anne, puisque que mon mari et moi avons décidé de suivre ce cpc pour la CP. J'ai été ravie de ce contact. (...)

Mes relations avec mon fils sont donc meilleures je trouve, en tout cas je l'espère surtout aussi pour lui. Mais je suis consciente qu'il va encore évoluer et il me faudra m'y adapter, l'accompagner tel un tuteur aide un plant dans sa croissance.

Je profite de cette occasion pour vous remercier de l'amour que vous portez à tous nos enfants et nous, parents. Un très grand merci pour votre précieuse aide Rémy et Cécile. Je vous souhaite beaucoup de bonheur dans votre famille.

Amicalement, R

Bonjour Cécile et Rémi,

 J'apprécie vraiment le contenu de vos messages ainsi que leurs rythme.

Cela fait cinq mois que mon fils ne va plus à l'école. Il fait de plus en plus de progrès et aussi de plus en plus facilement.

Le premier bénéfice très important pour lui et aussi pour moi, il est tout simplement détendu, joyeux et s'autorise à l'être. Ça n'a l'air pas grand chose comme ça, mais ça lui change vraiment la vie.

Et maintenant, il va facilement vers les autres. Avant, il n'osait pas.

Je vais à son rythme, et plus on avance et moins il me dit qu'il déteste les mots.

Il mettra le temps qu'il lui faut, mais je sais que nous sommes sur la bonne voie.

Merci.

Bien cordialement.

PC

 JE LUI DONNE LES COURS A LA MAISON, J AI LES LIVRES NECESSAIRE, LE TABLEAU, TOUT VA BIEN ....IL EST RAVI ET NE VEUT PLUS ENTENDRE PARLER D ECOLE ! IL EST HEUREUX MAINTENANT ET SEREIN, NOUS LE SOMMES AUSSI POUR PARCE QU IL NE FAIT PLUS DE CAUCHEMARS, PLUS DE LARMES, PLUS D ANGOISSES, LE BONHEUR (LAMIA)

Merci pour les vidéos , j’ai commencé l’IEF en septembre, en quelques mois le changement est impressionnant il reprend goût à la vie (niveau cm1) (Lily).

J'adore cette aventure de l'école à la maison.
C'est un choix qui nous correspond bien et qui vient enrichir ma vie comme je ne l'avais pas soupçonné.
Je progresse en tant que personne en même temps que mon enfant (Héloïse)

Parents, n’ayez JAMAIS peur de cette idée reçue. Non, votre ou vos enfants ne deviendront pas des sauvages peureux et anti-sociaux. Même, au contraire. Ma fille qui n’a JAMAIS été scolarisée est enfant unique. Elle a aujourd’hui 10 ans et se montre indépendante en dehors des temps scolaires. Elle participe volontiers aux jeux avec d’autres enfants, aime « aider » les plus petits et discuter avec les enfants plus grands qu’elle. Elle est aussi très à l’aise avec les adultes. Bien qu’agitée de nature, elle sait se montrer douce, par exemple avec les gens âgés ou les très petits enfants et est tout à fait capable de « m’oublier » un jour ou deux ou trois en stage d’équitation par exemple. Elle n’a aucun problème de socialisation, bien au contraire ! C’est une enfant bien dans sa peau qui n’a pas besoin de « prouver » quoi que ce soit aux autres, de les défier ou de les ennuyer pour se sentir exister.
L’école à la maison a certainement des défauts, toute chose étant imparfaite mais pas celui-là en aucun cas ! (AP)

Aujourd'hui est un jour précieux car une nouvelle Vie commence pour ma fille de 13ans qui n ira plus à l école!!! Cette pression,ce stress, cette fatigue, ce manque de temps, ce gâchis des feuilles/cahiers tout cela disparaît désormais. maintenant nous faisons place à la vie, simplement vivre et être là dans le présent, oui c est possible car nos avons le choix de faire autrement pour l instruction. Je remercie mon guide(ma fille) qui me permet de vivre une nouvelle Aventure, ainsi que vous Rémy (au tel) et cecile d avoir ouvert le chemin Du partage. Merci infiniment, à bientôt

Chez moi, nous pratiquons l'ief depuis un mois maintenant. Avec le peu de recul que j'ai, si je dois faire un constat, c'est le suivant : -ma plus jeune fille souffrait de migraines (officiellement reconnues), d'arythmie intestinale,( sans cause physique...) d’eczéma, d'allergies alimentaires (blanc d’œuf, moutarde, arachide et intolérance au lactose) d'allergies respiratoires (traitement de fond tout à fait inefficace depuis 4 ans...) En dehors de l'intolérance au lactose (mais qui est présente depuis sa naissance), TOUS les autres symptômes ont ...disparu. Mon ainée était devenue mutique...A l'heure actuelle, elle chante du matin au soir et il faut presque se fâcher pour qu'elle s'arrête 10 secondes !!! Un bonheur. J'étais morte d'angoisse à l'idée de faire l'école à la maison...Pourtant,Je revis et mes filles aussi ! Aucun regret sinon celui d'avoir tant tardé à prendre cette décision ! c'est une renaissance pour mes enfants comme pour moi. Alors je ne me pose plus de question tant en terme d'heure de travail, que de temps de travail ou autre... Nous profitons ! Et c'est déjà une richesse de pouvoir se le permettre ! (SG)

Chacun defend son point de vue mais il ny a pas photo...en 1mois et demi on a boucle le programme de maths et anglais et sans forcer...mon fils qui avait stopper sa croissance a prit 6cm....et plus de stress surtout...un rythme adapte a son etat de sante...jai trouve ce site et cela m a pousse a franchir le pas....et je ne le regrette pas

Un petit bonjour pour vous dire que mon fils est très apaisé depuis qu'il fait l'école à la maison
Je travaille avec lui le matin et nous progressons chaque jour: il est très fier de lui (et moi aussi)
Pour les activités: lundi soir tennis, mercredi après midi: outils en main (travail manuel pendant deux heures 30) les petits copains le week end
il a l'air plutôt satisfait
Bonne soirée
lucette
Bonjour, j'ai 14 ans, je fais l'école à la maison depuis mes 7 ans, et ne craignez rien à l'idée de déscolariser vos enfants ! Votre mari pense peut-être que quand on est "dans le moule", on ne risque rien...mais pensez à vos enfants qui seront beaucoup mieux à travailler sans stress, sans jugements ect.
Quand à ce qui concerne les écrans, il suffit d'être discipliné par soi-même ! c'est ce qu'on apprend quand on travaille seul(e) ou presque. Comme ils sont encore assez jeunes, ils seront peut-être tentés au début de faire plus de pause que la normale, mais pas de panique ! Le conseil que j'aimerais vous donner est vraiment de leur faire confiance au sujet des apprentissages, car le travail devient un plaisir et non quelque chose d'obligatoire quand on fait l'ief.
enfin bref, en tout cas j'espère que votre mari sera vite séduit par l'école à la maison 😉 bon courage et ne perdez pas espoir !
Mine
Bonsoir à tous les deux,
 

Cet article est — comme tous les autres — fort intéressant. Il me parle beaucoup car nos deux enfants L. et I. ont été scolarisés depuis la petite section dans une école privée semblant avoir une bonne réputation. L'expérience a été désastreuse au fil des années, non pas quant au niveau (il n'était pas difficile du reste de l'atteindre...) mais concernant leur bien-être à l'école. L. était sans cesse harcelé par le même petit groupe , notre fille également. Notre petite fille pleurait tous les matins lorsqu'on la laissait à l'école (ce qui m'était insupportable en tant que maman) et en rentrant , elle n'arrivait pas au départ à nous dire ce qui se passait. Son visage était triste . L. , lui , a su crever l'abcès en osant dire les choses . J'ai alors contacté l'enseignante de L. qui semblait ne pas me prendre au sérieux. I. a par la suite expliqué également qui l'embêtait , qui déchirait ses cahiers, qui la poussait en permanence . Mon mari et moi même avons donc demandé un RDV d'urgence auprès des enseignants respectifs et la Directrice de l'école de L. et I.. Nous avons exposé les faits relatés par nos enfants . On nous a répondu que c'était comme cela dans toutes les cours d'école de France , que cela les endurcissait , que cela leur apprenait la vie en quelque sorte. Je leur ai alors dit la chose suivante: " je ne comprends pas, aucune forme de violence n'est autorisée entre adultes , nous sommes bien d'accord" et j'ai par ailleurs précisé que j'éduquais mes enfants dans le principe de non violence , et que par conséquent je ne pouvais tolérer que mes enfants subissent une quelconque violence de la part d'autres élèves. Mon mari et moi même leur avons demandé une plus grande vigilance dans la surveillance car à chaque fait relaté par nos enfants, j'en faisait part à l'enseignante qui répondait à chaque fois qu'elle n'avait rien vu. Il y a eu de nombreux incidents et accidents . Notre fils L. est revenu de l'école le visage tout abîmé en sang car a été poussé par un élève de sa classe sur la structure du toboggan . Les enseignants n'ont même pas appelé le 15. Lorsque nous avons récupéré notre fils, nous avons demandé à la Directrice un rapport circonstancié écrit des faits. Cette dernière ne nous l'a jamais remis malgré nos demandes réitérées . Lorsqu'en septembre 2015 , L. en classe de ce1 reçoit un coup de poing en plein poitrine par un des garçons qui le harcelaient , nous avons dit STOP, nous avons immédiatement retiré nos deux enfants de l'école. Nous nous sommes plaints a l'inspection académique du département , ce qu'évidemment la Directrice et enseignants n'ont guère apprécié . En plus de ces graves problèmes ,nous avions constaté des problemes d'ordre pédagogique comme un fichier de maths que nous devions signer, nous ne signons bien sûr jamais avant de regarder, nous y avons découvert du travail non corrigé ou barré en rouge , avec une autocorrection de notre fils qui n'était pas juste donc manifestement pas comprise. J'ai vu l'enseignante de L. pour avoir des explications , apparemment elle corrigeait comme cela en passant par ci par là dans la classe mais aucune correction rigoureuse. Mon fils est tombé malade et a été absent durant 3 semaI., j'allais donc récupérer les cours chaque jour et je lui enseignais les fondamentaux du CP. Nous avons vécu une expérience fabuleuse. L. m'a dit : " maman je comprends tout avec toi car tu expliques beaucoup mieux que la maîtresse , en plus dans la classe on n'entend rien, tout le monde parle et la maîtresse n'a pas le temps de nous ré expliquer" . Et c'est de cette petite expérience que je me suis dit : " pourquoi n'enseignerais je pas moi même à mes enfants ? J'ai un bac +5 , je m'en sens capable et mes enfants seront beaucoup plus heureux. J'en fais part à mon mari qui me dit que oui c'est une très bonne idée. Aujourd'hui les résultats parlent d'eux même . I. a quitté la Grande section au même moment que L. qui etait en début de CE1. J'entame depuis aujourd'hui le programme du ce2 pour L. . I. a appris à lire en 3 mois, fait des maths de niveau CP , de la grammaire de CE1 , je retrouve mes enfants heureux de vivre et notre petite famille se sent bien mieux. Je lisais votre article sur le temps consacré par un enseignant de l'EN à un élève, c'est totalement vrai. Le temps d'enseignant consacré à mes enfants est bien plus important, il n'est donc pas surprenant grâce à cette individualisation de leur enseignement de voir une telle progression. Suite à notre plainte a l'IA, on nous a dit qu'il fallait changer d'école et que si nos enfants avaient encore des problèmes dans une autre école , c'est que nos enfants ont un problème. Cette phrase nous a choquée , nous nous sommes dit mais c'est incroyable , ils ne se remettent jamais en question , quel manque d'intelligence et d'ouverture d'esprit . Nous étions en face de gens " formatés " avec lesquels il était impossible de dialoguer , encore bien moins de se remettre en question. Dès lors, il était clair que c'était à nous de nous débrouiller pour donner à nos enfants ce dont ils avaient besoin, un enseignement individualisé , beaucoup d'amour, beaucoup d'attention. Aujourd'hui ils sont heureux. Ca a été un grand stress au départ mais maintenant j'ai confiance , c'est devenu mon projet de vie. Amicalement, C.

D'une maman à qui nous demandons des nouvelles:

"Bonsoir,
Cela va bien, c'est notre dernière semaine avant les vacances et je trouve Alexandre plus studieux, il rechigne toujours à écrire mais on en fait un peu tous les jours.
On est entré dans l' Antiquité en Histoire, on a presque fini le chat perché (rouge) et il réclame les contes bleus ! [de Marcel Aymé, supers livres pour les enfants ! ndr]
On a tout repris pour les conjugaisons, sur vos conseils.
J'ai bien écouté les conseils que vous donniez aussi en Français, donc je fréquente assidûment une ressourcerie située près de chez moi, j'ai notamment déniché un livre sur le feu qui est très instructif, on le lit ensemble l'après-midi, cela permet d'aborder beaucoup de choses : l'importance du feu dans la Préhistoire, les volcans, la foudre, le soleil, etc...
Cet après-midi on a fait un problème en maths, une sorte de rébus mathématiques, c'était sympa, le genre d'exercice qui fait travailler les méninges et à la fin on est tellement content d'avoir trouvé, ce genre d'exercice qu'ils ne font jamais dans le système.
Sinon, mon angoisse c'est d'assurer financièrement, je n'aurai plus de droits au pôle Emploi début septembre, et je recherche un travail à temps partiel, je suis pilier de famille.
J'ai davantage confiance en moi, je me dis que j'ai sûrement eu un regard erroné sur moi, sans vouloir être prétentieuse, mon éducation a été faite de beaucoup d'humiliations et m'a appris qu'il fallait vivre dans la crainte et se contenter de peu, et en faisant l'école à la maison j'ai l'impression de sortir de ce schéma débilitant. moi aussi je me sens comme un enfant qui tente quelque chose et qui active son cerveau !
Je pense tenter d'être correctrice, il me faut encore me perfectionner en français.
Enfin ça barde pour moi dans la famille, mes soeurs (3) trouvant lamentable que je continue ainsi pour le CM2, ma mère trouvant cela très excentrique, bon j'avoue que cela me laisse assez froide, mais les prochaines réunions de famille vont être dures pour moi !
J'ai été très touchée par plusieurs de vos remarques "on ne laisse jamais un enfant perdu", "on part du niveau de l'enfant", "Y a t-il un peu de coeur dans ce monde?", mon Dieu, ce monde manque tellement de coeur, y compris au sein de la famille.
Je vois qu'Alexandre va mieux, c'était tellement horrible quand il était maltraité par sa maîtresse l'an dernier, l'humiliation je connais et cela me révulse.
Peut-être pourrons-nous parler via skype la semaine prochaine si vous êtes disponibles bien sûr.
Bien à vous,

C."

Nous lui répondons:
"Mon Dieu, Christine, quel message émouvant. Vous nous ballotez entre des sentiments de joie, en voyant quels progrès vous faites avec Alexandre. Pouvons-nous d'ailleurs vous citer, afin d'encourager des mamans avec vos trucs si perspicaces ?
Et ensuite, c'est la glissade, vous vous dites habituée à vivre dans la crainte et vous contenter de peu, tandis que la Vie ne contente jamais de rien et appelle à exiger tout.
Vous souvenez-vous qu'on aura que ce qu'on aura réellement désiré ?
Bien sûr oui, pour le skype.
(...) N'ayez pas plus peur des réunions de famille que du reste: ce qu'on ignore produit plus d'énergie, mais moins d'efficacité que ce qu'on connaît. Vous savez; ils ignorent. Soyez reine. Le verbiage ne sied pas à une femme véritable. Un mot suffit, s'il est d'autorité. Et le silence vous justifiera mieux que les explications. Qui s'excuse s'accuse.
Et si, au sein de votre famille, on manque de cœur, vous n'avez qu'à secouer la poussière de vos chaussures et vous éloigner. Avez-vous vu la vidéo "réaction", sur le site ? Elle vous intéressera. http://l-ecole-a-la-maison.com/le-principe-d-action-soutien-opposition"

Elle finit en disant: "Merci pour vos paroles qui font chaud au cœur !"

elles font l'École chez elles l-ecole-a-la-maison.com

"Je fais l'école à la maison depuis un an 1/2 avec mes deux plus jeunes enfants en CE2 et CM1. Celui qui est en CM1 avait doublé son CE1 à "l'école à l'école" et nous voulions qu'il réussisse mieux qu'à l'école où il se trouvait en échec. Du coup, nous avons franchi le pas après pas mal d'interrogations, notamment par rapport à notre responsabilité face à cette décision.
Depuis, c'est un bonheur de les avoir avec nous tous les deux. On partage plus de choses, on prend plus notre temps, on est plus détendus par rapport au rythmes, aux devoirs... Le seul problème qui peut se poser, c'est quand ils ne veulent pas travailler... et ça nous arrive pas mal avec le petit dernier. Comme il est très en avance (contrairement à son frère), ce n'est pas très grave et pour le moment, il réussi bien malgré tout. Nous pensons qu'il ira au collège avec un an d'avance, alors ça va!
Quand à son frère, il a rattrapé à la maison TOUT son retard et pourra entrer en 6ème l'an prochain, en même temps que les autres enfants de son âge. Il est très fier! Et l' École à la maison lui a vraiment redonner confiance en lui. Il est passé d'un sentiment d'être nul à celui d'être un bon élève: ce n'est pas rien!"

"Et moi, j’aurai vraiment connu mes enfants, j’aurai vu l’étincelle dans leurs yeux lorsqu’ils comprennent enfin, j’aurai vu leur fierté lorsqu’ils montrent leurs réalisations à papa, j’aurai mis beaucoup d’énergie à leur rendre la vie scolaire le plus agréable possible, j’aurai fait ce que j’ai toujours voulu: enseigner (à mes enfants et à d’autres), j’aurai pu répondre à leurs besoins médicaux par des rendez-vous multiples, j’aurai pu suivre leur rythme académique différent selon les matières, j’aurai pu m’assurer qu’ils mangent un repas équilibré au dîner, j’aurai pu les laisser admirer la première neige de l’année, etc."

je suis tout à fait d'accord ! nous avons vécu la même chose avec notre fils aîné : le médecin voulait le mettre sous risperdal ! comme ça, je cite "il pourra aller à l'école, rester assis et être content" j'ai refusé, en expliquant de l'environnement qui ne lui convenait pas et que malheureusement, le fait d'avoir donné des antidépresseurs ou des antipsychotiques aux employés dépressifs d'EDF, ne les avait pas tous empêchés de se suicider. nous avons donc déscolarisés notre fils pour la deuxième fois, achat demande, et au bout de quelques semaines, il avait retrouvé le sourire, sa joie de vivre, s'etait remis à grandir et à prendre du poids ! ils étaient contre la déscolarisation mais sont revenus sur leur jugement quand ils ont vu les bienfaits sur mon fils...

Moi mes années d'école, on été destructrice, ne m'on absolument rien apporter niveau sociale. J'était rejeté moqué, au jour d'aujourd'hui cela me hante encore toutes ces années de souffrances que j'ai du enduré, parce-que je me sentais obliger de m'y rendre. Si j'avais eu connaissance, des solutions qui existe des autres manière d'instructions, j'en aurais discuté avec mes parents, Je félicite tous ces parents qui pense au bien-être de leur enfants, j'aurais aimé avoir des parents comme vous, vos enfants vous diront merci plus tard. Amicalement, daniela

La première fois que je suis tombé sur votre site, c’était à la rentrée des classes , je donnais un cours à mes enfants jumeaux de 4 ans j’ai eu un coup de blues, car mes enfants ne réussissaient pas les exercices de graphisme..
Alors je me suis mise à me poser des questions, « peut être que je ne suis pas une bonne maman institutrice, j’ai pas assez donné l’an dernier « .. Etc Je commencer à faire des recherches et je suis tombé sur votre blog, vous parler souvent de cette petite voie intérieur, lorsque j’écoutais vos vidéos vous étiez ma conscience qui ma poussée, qui m’a dictée jusqu’à aujourd’hui pour quels raisons j’ai fais le choix de faire la maternelle a la maison, en vous écoutant vous m’avez rappeler et appris que ce que je donne sera toujours meilleur que quiconque!

Je souhaite qu’un jour l’école a la maison soit portée très haut et reconnu et vue , que ce qui font ce choix, ne sont pas des gens vu « bizarrement  » mais plutôt des personnes généreuse, aimantes et qui veulent transmettre des valeurs , que les valeurs ont un drapeau qui flotte au dessus de tout,cette emblème a les couleurs de l’amour,du respect pour nos enfants..

Ce blog , ce rôle était fait pour vous, car vous avez les mots qu’il faut, la manière etc, ce drapeau vous pouvez le porter car vous le méritez pour votre générosité et votre soutien aux parents et pour tout ce qui vous anime et vous pousse a donner, a transmette..

Merci a vous! Rahmoun, Maman de jumeaux, en formation de médecines douces

bonjour je suis la maman d'A. qui est en classe de 5eme ....et je vous dis merci pour tous vos conseils..... j'ai fais les couriers demandés et j ai commencé les cours avec ma fille et elle est a l ecoute et heureuse qu on travaille ensemble c plus facile que ce que je croyais et tres agréable les cours que j ai choisi sont clairs et bien faits ......ma fille est bien plus calme et redevenu l enfant agreable qu elle etais avant son entrée au college et cela n'a pas de prix .....je regarde et lis chaque mail que vous m envoyez et je partage aussi les infos avec mes amis ....certain pense que je suis folle d'avoir enlevé ma fille du college mais je sais que j ai pris la meilleur décision.....merci encore pour votre soutien

Chers amis,

Ne sachant trop où poster sur le site, j’ai choisi cette rubrique, libre à Rémy et Cécile de changer ce texte de place.

QUEL QUE SOIT, le « problème » de votre enfant, approcher un centre type CHU est extrêmement risqué. Je parle en connaissance de cause. Ma fille est douée d’un cerveau qui apprend bien MAIS elle présente quelques raideurs au plan physique et est méga active avec un déficit de l’attention. Cela ne l’a pas empêchée d’avoir d’excellentes notes.

MAIS estimant être une maman « moderne » je savais que certains spécialistes pouvaient l’aider, psychomotricien et psychologue (je précise que j’ai un enfant unique et que les copines ne remplacent pas une fratrie).

J’ai fait appel EN RAISON DES DELAIS très longs dans le privé aux services du CHU de la plus grande ville à portée de mon domicile (à la campagne, c’était un choix). Devant l’inertie parfaite de la structure, j’ai fait appel à une association d’une autre nature avec des médecins et des spécialistes à l’approche disons modérée.

Ma fille a suivi le parcours d’évaluation des deux structures (pour moi ma démarche était LIBRE donc, en aucun cas je ne me sentais liée à l’un ou l’autre des organismes. En Creuse, il n’y a PAS d’enfants qui font l’école à la maison et comme vous le savez la chose est mal vue. L’assistant social nous a immédiatement prises en grippe. Quel rapport me direz-vous. Le voici :

Alors que je m’étais orientée vers la petite structure qui l’aide avec BIENVEILLANCE, j’ai reçu un avis brutal de la région l’UTAS pour les experts, déclarant que j’étais dénoncée auprès du juge des enfants pour « refus de soin ». Précisons qu’elle est suivie de façon positive depuis la rentrée par un autre organisme (de mon choix).

Comme c’est commun (c’est sa psychologue traitante qui me l’a expliqué) quand un pédopsychiatre même « allumé’ fat un signalement les services sociaux chargent la voiture. Le majorité de mes déclarations ont été ignorées ou « adaptée’. j’ai une espace comme auto comme ma fille montait à l’arrière, je la fais monter « dans le coffre ». Toute chose était mise en cause, même les points les plus secondaires. J’ai lu au greffe, car les parents n’ont pas le droit d’avoir copie du document que mon « équilibre mental posait question » et entre autre que les rôles au sein de la famille étaient mal définis. J’ai rendu hommage à sa grand-mère en indiquant qu’elle avait fait office de seconde maman de cœur. Le papa de ma fille étant décédé, j’ai pris l’habitude de dire « papy » à mon propre père, afin de ne pas embrouiller les choses. JAMAIS je n’ai confondu le « papa » et le « papi », et ma fille fait très bien la différence. Je précise que mes parents vivent chez MOI et qu’ils sont âgés de 83 ans et que c’est l’habitude dans notre famille de « rendre » les bienfaits et d’accueillir les aînés devenus plus fragiles (de plus leur présence apporte beaucoup ) ma fille). La liste serait trop longue et fastidieuse à vous livrer ici, mais PLUSIEURS accusations TOUTES mensongères et écœurantes émaillent le dossier.

L’assistance d’une avocate spécialisée à Paris pour constituer un dossier de défense (prix 5000 euros) m’a permis d’éviter le placement provisoire de six mois dont nous étions menacées. J’ai pris un « avocat » local pour la forme, le dossier de fond étant constitué par l’avocate de paris qui a été formidable. Dites vous BIEN que si un pédopsychiatre pour une raison X choisit de « signaler votre enfant en danger immédiat » dans 99% des cas le juge des enfants suivra son avis. Si 1% de ce qu’il y avait dans le dossier avait été vrai, n’importe qui, y compris le juge des enfants aurait pris des mesures de protection, c’est compréhensible.

La psychologue qui la suit a parfaitement compris qu’une petite fille de 10 ans très candide affectivement et éveillée à l’extrême intellectuellement ne pouvait trouver place avec des ados dans un collège (car il m’est reproché de l’instruire dans la famille).

RESULTAT ? eh bien six mois d’enquête et d’évaluations diverses (y compris une expertise psychiatrique de ma personne si si ), de ma fille et enquête « sociale » à la clef. Dans les faits la psy et le pédopsychiatre de la structure qui la suit m’ont rassurée sur toutes ces procédures mais SACHEZ que vous vous exposez quelque « normal » que vous soyez et MEME en faisant une démarche VOLONTAIRE est dangereux. N’allez JAMAIS dans le public et s’il doit y avoir évaluation pour le « confort » de l’enfant, donnez un faux nom et une fausse adresse. Vous payerez le « bilan », mais ce sera moins chers que les frais d’avocat et la SOUFFRANCE et l’ANGOISSE que traversera votre enfant en redoutant de vous être enlevé. Il y a des « pros » intelligents et utiles, mais vous ne pouvez pas savoir à priori qui a l’esprit ouvert et qui déteste votre façon d’être, de vivre et à travers cela votre enfant.

A l’audience Mme la juge des enfants a demandé s’il s’agissait du même enfant que celui décrit dans le rapport puisqu’elle « avait des visions » à en croire le rapport de l’assistant social et nécessitait, excusez du peu une hospitalisation d’une journée par semaine et le placement sous neuroleptiques.

Votre « bon droit » et votre « bonne volonté » ne suffisent PAS à protéger l’enfant d’une pédopsychiatre étroit d’esprit et détestant CE QUE VOUS ETES.

Même si ma fille se trouve bien de rencontrer une psychologue une fois tous les quinze jours, cela ne valait PAS la peine de l’exposer à ce que nous avons traversé.

Ne soyez PAS confiants, protégez vous et préservez vos enfants de la véritable inquisition (et du danger de séparation) auxquels vous vous exposez.

Le mieux est l’ennemi du bien et avec le recul je déplore d’avoir, par souci, par scrupule, cherché à avoir l’opinion de professionnels dont CERTAINS sont de véritables dangers (et encore j’avais un bilan de l’académie ULTRA favorable et toutes les notes des cours par correspondance par années avant même l’obligation scolaire. Songez que j’ai même été contrainte de « prouver » que ma fille possède bien un poney et qu’elle est titulaire d’une licence pour monter en reprise comme en promenade comme le prévoit la loi.

Conclusion ma fille a été MALADE de peur « cauchemars, vomissements » durant les deux semaines précédant l’audience et à vomi chez le juge ce qui a été considéré comme un « excès de sensibilité » ! Le danger de placement est écarté mais à quel prix !

Merci de m’avoir lue, je forme le souhait que notre mésaventure et nos souffrances puissent aider à les épargner à d’autres enfants.

Bien amicalement

Rémy et Cécile, vous lisez dans mes pensées? On aurait dit en tous les cas! Vous mettez à nu tout ce qui me traverse l'esprit...et me culpabilise. Eh oui, en lisant certains commentaires, j'ai envie de me cacher et de ne rien dire de ce que je fais tellement je me sens..."nulle": -sortie au musée? Y en n'a pas sur mon motu. -inscription à la piscine? dans un club sportif? pas mieux. -passage à la bibliothèque? y en n'a pas ici. -visite d'une ferme quelconque? eh ben, ça aussi, non. -sortie avec des copains? impossible, ils sont tous à l'école classique. -les après-midis alors ou le week-end? non, quand ils rentrent c'est play station ou devoirs pour eux. Et même quand il fait super soleil, ils ne viennent plus nager, comme avant, car ça les fatigue pour la journée d'école du lendemain. D'ailleurs, on remarque qu'ils sont beaucoup moins gais aujourd'hui -les pauvres! Ils font moins de vélo aussi... On aurait dit qu'ils préfèrent rester cloîtrés chez eux. Etouffant non? Nous c'est quoi qu'on fait s'il n'y a "rien" chez nous? Hey, vous l'avez dit: "Le manque de moyen va vous pousser à faire des choses sans moyen." Sans moyen vous dites? Hm, je dirais plutôt "on fait avec ce que nous avons à bord et on s'amuse": -il fait beau? alors on fait un saut dans le lagon ou un tour en bateau vers d'autres motus, on va "visiter" les fonds marins, les petits poissons de toutes les couleurs qui sortent et rentrent dans le corail (C'est bien mieux que dans des livres ou en vidéo!), les oursins qui agitent lentement leurs épines comme pour dire "laisse-moi tranquille tu veux?" ou "oh mais c'est rare que l'on me tienne si délicatement! bonjour moi c'est mademoiselle Oursine et vous?" Nous nous inventons des histoires rigolotes ou dramatiques, lâchons-nous! Pas besoin de scène de théâtre pour jouer les acteurs. - La pêche au gros, qui en a fait? Des thazars de plus de 18 kgs attrapés à la ligne, quelle expérience! Mais faut bien écouter les consignes et partir du bon pied "marin"! -les petites chèvres de Monsieur Seguin euh pardon de Papi, elles sont si mignonnes, et rigolotes avec leur "boubouche" quand on leur tend des branches feuillues, et elles en redemandent. L'une tirait tellement fort que mon fils (5 ans) a failli tomber la tête en avant, hoho! Une petite main contre la bouche de la biquette? qui est le plus fort? -les petites crevettes au bord de l'eau, "mais elles sont transparentes, regarde! maman, ce qu'on voit à travers, qu'est-ce que c'est? le cerveau?" Ben je suppose mon fils mais on a un moyen de le vérifier? "Euh, petite crevette, c'est ton cerveau ça?...Maman elle répond pas" Ben, allons voir notre amie l'araignée alors, elle elle connaît plein d'choses! hello miss 'www'... et encore: -C'est quoi un moulin? Nous n'avons pas de moulin chez nous, alors on organise une petite visite dans un moulin? Pas de problème: miss www -Que mange une girafe? miss www, il y a de très belles vidéos sur ça et bien d'autres -C'est quoi Chine? miss www Mais il est vrai que je culpabilise encore par moment, parce que je voudrais faire tant de choses, mais j'ai appris une leçon: toutes les familles ne se ressemblent pas. Et il y a mille et une choses à donner à nos chers bambins, pourvu que nous le fassions avec la bonne méthode, de l'humour et de l'amour, que nous n'éteignons pas ou que nous ne laissions pas s'éteindre chez eux cette curiosité qui disparaît malheureusement plus tard pour la plupart. Merci Rémy et Cécile de partager avec nous votre expérience. Grâce à cet article, vous m'avez aidée à reconsidérer ma situation et à voir que ce n'est pas si dramatique de ne pas ressembler aux autres. Merci infiniment. (R)

"Notre fille ainée Eva a fréquenté avec 31 petits camarades les trois années d'école maternelle, certe principalement le matin. En maternelle, nous nous étions rendus compte que l'approche pédagogique de l'éducation nationale, accompagnée d'une vision assez fataliste des enseignants par rapport à cette approche, ne nous correspondait pas, que la créativité était très limitée et qu'un grand nombre d'activités étaient logiques, cartésiennes et d'une certaine pauvreté.

En 2003 Eva est allée au CP toujours à l'école du village, à 250 mètres de chez nous.
L'année s'est déroulée cahin-caha, la découverte de la lecture a été une grande richesse pour elle, mais nous trouvions que l'enseignement était triste et rigide . Elle a eu deux semaines de contrôles et d'évaluations par trimestre, soit six semaines en tout et vivait très mal ces contrôles à l'âge de sept ans, il lui arrivait de se lever en pleurs à l'idée de ces contrôles qu'elle réussissait pourtant bien.

Un jour elle nous a expliqué qu'elle en avait "vraiment marre de faire du coloriage magique".

Eva terminait ses exercices rapidement et était en avance sur ses camarades. Elle avait pour instruction de faire du coloriage magique : vous savez, ce genre de coloriage prémâché avec des indications pour chaque couleur : 1=rouge, 2=Bleu, 3=Vert, 4=Jaune..etc
l'École chez homeschooling, école à la maison, unschooling, instruction en famille

C'est anecdotique mais je le relate ici parce que cette anecdote porte en elle toute la dimension de l'orientation de la pédagogie.

Elle aurait pu par exemple profiter de son temps d'avance sur ses camarades pour aller aider ceux qui avaient des difficultés et apprendre ainsi la coopération et l'entraide plutôt que la compétition et le chacun pour soi. Elle aurait alors pu éprouver la joie d'aider un autre plutôt que de ressentir l'inutilité de ce coloriage, parce que cela s'est répété tout le long de l'année. Mais il n'y a pas de place pour cela dans une classe de 32 enfants.

Un autre jour Eva m'a expliqué qu'au delà de 2 ou 3 élèves, les enfants n'avaient plus le droit d'aller aux toilettes, ni de boire de l'eau en classe s'ils avaient soif. Quel adulte accepterait ainsi un emploi où ses besoins physiologiques les plus élémentaires n'ont pas de place ?

A Noël l'arrivée du premier bulletin trimestriel m'a consterné : Eva avait de bons résultats, et une moyenne de 9,43.

Alors j'ai compris devant ce ,43 que la course et la compétition était engagée à cet âge de sept ans et pour de nombreuses années. Cela s'est confirmé en fin d'année avec la nomination des "meilleurs élèves".

Tout n'est pas noir bien sûr, mais pour moi la majorité du projet éducatif prend racine sur des bases qui ne me correspondent pas du tout, alors l'ensemble qui se construit à partir de cela me semble erroné.

L'été 2004 a été riche en questionnements, en lectures et en interrogations par rapport à l'éducation nationale et à la fonction réelle de l'école pour mes enfants.

Dans le pays du monde où l'on consomme le plus d'anxiolytiques, antidépresseurs et autres psychotropes, il y a des questions à se poser sur la capacité de cette société à rendre les gens heureux, parce qu'au final, c'est quand même ça qui est le plus important.

J'ai aussi compris que mes enfants n'auraient pas de place dans ce système en temps qu'individus avec un rythme et des besoins spécifiques.Ils seraient seulement la partie d'un groupe auquel il faudrait se conformer.

La rencontre nationale de l'association se déroulait fortuitement à une heure de chez nous cette année. Nous avons décidé de nous y rendre. La rencontre avec d'autres parents non scolarisant, la rencontre avec des adolescents jamais scolarisés qui m'ont ému et surpris pour leur intégrité, leur spontanéité et leur respect, le fait de pouvoir verbaliser nos peurs et nos doutes ont finalement balayé notre indécision. Nous avons alors laissé le choix à nos enfants de faire la rentrée à l'école ou à la maison. Et leur choix s'est porté sur la maison, sans hésitation."
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Bonsoir Rémy, Merci pour votre rapidité de réponse encore une fois ! [...] Je m'excuse de vous avoir dérangé et merci encore pour tout ce que vous faites!...Je viens de commencer en septembre l'école à la maison pour 3 de mes enfants cm2, cm1et ce1 (j'ai 8 enfants, les 3 plus grands au collège et lycée, le pt dernier avec moi et un à l'école maternelle en moyenne section ) Je me régale malgré la fatigue et des journées bien remplies ! Mais quel bonheur de transmettre, et éveiller nos petites âmes !... A très bientôt!

J'ai 24 années d'école à la maison à mon actif ; j' aimerais donner aux parents intéressés les conseils suivants: Ne prenez pas obligatoirement un cours de haut niveau ,si c'est le cas ne vous obligez pas à tout terminer ou encore essayez de panacher (un cours plus facile pour certaines matières et un cours plus exigeant pour d'autres ). Ne prenez pas un cours complet : cela fait beaucoup de travail écrit à renvoyer ;mieux vaut choisir le cours par correspondance pour les matières comme les maths et le français en primaire et adopter un système plus souple pour le reste ; les enfants ne seront pas lésés : ils feront plus d'oral et s' intéresseront peut-être d' avantage à ces matières sans devoirs à renvoyer .Vous n'échapperez pas aux inspections mais elles sont souvent utiles .Personnellement je n'ai jamais eu à m'en plaindre . Après avoir essayé toutes sortes de cours ,après avoir été rebutée par la quantité de travail à fournir , j'ai préféré adopter un cours assez progressif et même parfois trop facile ;dans ce dernier cas ,j'allais plus vite et commençais à introduire des notions de l'année suivante; je n'ai que rarement inscrit mes sept enfants à une scolarité complète par correspondance : ils ont fait le primaire et une partie du secondaire à la maison .Mieux vaut avancer lentement mais surement , plutôt que d'adopter le rythme d'enfer proposé par certains cours avec au final des enfants qui auront décroché en maths et en français , qui auront fait très peu d'oral ,qui n'auront pas eu d'activités extérieures et qui garderont un mauvais souvenir de l'école à la maison .

Eux aussi, ils la font

Les hommes ne sont pas en reste et témoignent:

La première fois que ma femme m’a parlé d’instruction en famille, j’ai refusé. Je ne pensais pas être capable de le faire, je ne savais pas comment m’y prendre pour apprendre aux enfants. Il n’y avait pas de familles qui le faisaient autour de chez nous, je ne savais pas comment ça se passait. Du coup cela m’aurait paru bizarre de le faire en me mettant à la place de l’instituteur. Je ne craignais pas qu’elles n’aient pas de copains ou de copines parce que je pense qu’on a pas besoin d’en avoir beaucoup et qu’on peut en trouver en dehors des écoles, par exemple au sport, dans les loisirs ou les sorties. Si ma femme avait insisté davantage, nous l’aurions peut-être fait plus tôt. Si nous avions entendu plus de témoignages, eu plus d’informations, nous nous serions peut-être lancés plus tôt. Il aurait fallu que nous puissions rencontrer des familles qui le faisaient. Mais à ce moment là nous n’en avons pas beaucoup parlé, ma femme a seulement émis l’idée et je n’ai pas pris le temps d’y penser plus longtemps, occupé par les travaux de notre maison. Et puis elle envisageait une carrière professionnelle, je ne voyais pas comment elle aurait fait en instruisant les enfants. Quelques années plus tard, elle m’en a reparlé. J’ai pensé que cela ferait beaucoup de travail pour ma femme alors j’hésitais encore. Elle avait un magasin, je me demandais comment elle pourrait arriver en plus à les instruire. Pourtant, je n’étais pas vraiment contre, mais je ne savais pas comment nous allions nous organiser et puis nous n’en savions pas beaucoup plus sur l’instruction en famille. Finalement les enfants ont décidé de continuer à aller à l’école.

L’année suivante, l’aînée a eu des difficultés à l’école et ne parvenait pas à apprendre comme elle le voulait. Perturbée par des voisins bruyants, elle ne pouvait pas travailler correctement. Elle commençait à avoir du mal pour étudier. La deuxième était très demandeuse pour apprendre, elle s’ennuyait à l’école et attendait les autres sans rien faire lorsqu’elle avait fini et cela la perturbait. Elles n’allaient pas bien, surtout la plus petite. Les deux filles n’ont alors plus eu envie d’aller à l’école. Du coup, nous nous sommes dit qu’il fallait trouver une autre solution pour ne pas qu’elles perdent leur motivation d’apprendre et leur joie de vivre. Ma femme a commencé à se renseigner davantage sur l’instruction en famille et à me raconter ce qu’elle apprenait. Puis nous avons rencontré des familles de la région qui instruisaient leurs enfants. Ils nous ont expliqué comment ils faisaient, comment ils s’organisaient et si c’était facile à faire. Cela a consolidé notre volonté d’instruire nos enfants à la maison.

Aujourd’hui, nous sommes contents de voir qu’elles sont toujours motivées d’apprendre de nouvelles choses en dehors du scolaire. Maintenant les filles sont mieux dans leur peau, plus épanouies. Elles sont moins fatiguées, et le soir, je peux les voir plus longtemps. Je fais plus de sorties avec elles, cela me permet aussi de découvrir des choses. Comme elles n’ont pas besoin de se lever tôt, nous pouvons partir plus loin et plus longtemps. Nous avons pu visiter une partie de la Bretagne. Nous avons aussi visité des châteaux plus loin de chez nous. Elles apprennent aussi en même temps et passent ainsi du livre au réel. Je fais des bricolages avec elles, des Meccano©, des montages électriques. Si elles allaient à l’école, j’en ferais aussi, mais peut-être moins ou bien elles n’auraient pas toujours envie de le faire parce qu’elles seraient plus fatiguées ou auraient envie de profiter de leur temps libre pour s’amuser. Elles sont aussi moins bousculées le matin et nous pouvons respecter leurs rythmes de vie et de travail. Le seul manque qui s’est fait ressentir au départ, c’étaient les amis. Mais ce qui l’a emporté sur ce point négatif, c’est le fait d’apprendre plus de choses et d’avoir une vision plus large sur le monde extérieur. Après quelques mois, elles se sont faits des amis à l’extérieur de la vie familiale, ce qui a résolu ce point négatif.

Je n’envisage pas de les obliger à retourner à l’école. S’il le fallait, je me débrouillerais pour qu’elles puissent continuer. Mais comme ma femme est là, je n’ai pas besoin d’y penser. Tous les ans, nous leur demandons si elles veulent continuer d’apprendre à la maison. Elles pourront passer leurs diplômes en candidat libre. Je ne pense pas que dans l’avenir cela puisse jouer pour trouver du travail. Quelqu’un qui embauche ne regarde pas si la personne est allée à l’école, mais regarde surtout la motivation et l’expérience.

Éducation : L’école à la maison ou l’école de la vie au quotidien

Depuis 2008, Madame St-Aubin fait l’école à la maison à ses trois enfants.

SAINT-JEAN-PORT-JOLI - Stéphanie St-Aubin et Rémy Boucher sont les parents de Justin-William, 14 ans, Sasha-James, 10 ans et Marie-Neige, 6 ans. Les trois enfants ne vont pas à l’école de Saint-Jean-Port-Joli, leur municipalité. C’est leur maman qui leur fait la classe à la maison. Lors d’une entrevue avec madame St-Aubin, qui a quitté les Laurentides il y a moins d’un an, celle-ci nous a expliqué comment elle est arrivée à faire l’école à la maison, des avantages et des défis.

Vos enfants ont-ils toujours eu l’école à la maison ?

Mon plus grand, Justin-William a été à l’école pendant 5 ans avant qu’on le retire du système scolaire. Il est atteint de dysphasie, un trouble neurologique qui touche le langage et qui rend difficile la concentration. Il a été en maternelle deux ans, puis en première année régulière, mais c’était difficile. Alors, il est allé en classe langage. Pendant deux, il y a eu des changements de professeur en cours d’année et ça devenait très difficile et stressant.

C’est ce qui vous a décidé de faire l’école à la maison ?

C’est surtout qu’en classe langage, on met beaucoup l’accent sur les faiblesses des enfants, comme le français et les maths. Leurs forces, les arts et les sports, ne sont pas suffisamment exploitées. Justin-William est très bon en sport, mais je me suis rendu compte qu’il n’aurait jamais accès à des programmes de sport-études au secondaire. Sasha-James était, à ce moment-là, en maternelle, et ça ne se passait pas très bien, il était un tout autre enfant, gêné et très peu motivé. Il a des problèmes de dyspraxie et l’école n’était pas faite pour lui. Après cinq années dans le système scolaire, nous avons décidé de faire l’école à la maison pour nos enfants.

Est-ce que c’est difficile de retirer son enfant du système scolaire ?

Pour nous cela s’est très bien passé. La loi sur l’instruction publique dit dans l’article 15 qu’on a le droit de faire l’école maison. Les commissions scolaires ne peuvent donc pas s’opposer au retrait de l’enfant. Notre commission scolaire, celles des Laurentides, nous avait demandé de faire un plan de ce qu’on allait voir comme programme et on se revoyait à la fin de l’année.

Est-ce qu’il y a des examens à passer pour évaluer leur niveau ?

La loi stipule que les examens doivent être passés par ou pour la commission scolaire. La première année, nous avons fait l’évaluation par la commission scolaire. Mais les examens portaient uniquement sur le français et les maths; ce que nous ne trouvions pas pertinent. Nous avons décidé d’aller voir une neuropsychologue au privé qui évaluait nos enfants par rapport à eux-mêmes et en fonction de leur progression d’une année à l’autre. On la voit à chaque fin de l’année et on envoie une copie de son rapport à la commission scolaire.

Concrètement, comment ça se passe ? Est-ce que vous suivez un programme ?

Il y a beaucoup de liberté dans l’école à la maison et il y a autant d’écoles à la maison que de familles ! Depuis cinq ans, nous avons cheminé pour trouver notre propre style. On a d’abord essayé avec un horaire de type scolaire avec des cahiers, mais ça ne fonctionnait pas. Maintenant, c’est beaucoup plus libre, j’y vais avec l’intérêt des enfants. On est plus dans la branche du « unschooling » ou école de la vie. Ils se lèvent le matin quand ils sont prêts. Vers 9 h 30 on décide ce qu’on fait. Tout est prétexte à l’apprentissage : faire la cuisine, des semis, le jardinage. On peut faire de la lecture et des maths avec un livre de cuisine ! Je les emmène quand je fais du bénévolat. Mon mari et Sasha-William commencent un projet de construction d’un ordinateur.

Est-ce que vos enfants ne s’ennuient pas tout seuls à la maison ?

C’est là que les groupes de soutien ont toute leur importance ! Dans les Laurentides nous avions un groupe de soutien, mais ici, hélas, il n’y en a pas. Avec le groupe de soutien, on rencontre d’autres familles avec des enfants de tous âges, avec ou sans difficulté. On crée des amitiés, les enfants ont des amis pour jouer dehors ou faire des jeux de société. On organise des sorties. On a monté des pièces de théâtre et des représentations. Sans groupe de soutien, c’est un peu plus difficile. L’été, c’est plus facile, les enfants vont jouer au terrain de camping.

Vos enfants avaient des défis particuliers, qu’est ce que ça leur a apporté de faire l’école à la maison ?

L’école est faite pour les enfants qui sont dans la norme. Ce n’est pas le cas de mes enfants. L’école à la maison leur permet d’aller à leur rythme et de stimuler leurs forces. Quand Justin-William est entré à la maternelle, il était super motivé. Quand il est sorti de l’école cinq ans plus tard, il ne voulait plus rien savoir, son estime de soi était à zéro, sa motivation aussi. Nous avons travaillé fort pour qu’il retrouve sa motivation. Maintenant, il a à nouveau le goût d’apprendre par lui même et il le fait à son rythme. Je peux les suivre individuellement. Quand ils bâillent, on arrête. À l’école, ils continueraient.

Avez-vous fait des activités spéciales avec vos enfants ?

Nous avons voyagé pendant un an : six mois en Europe et six mois avec notre roulotte à travers le Canada. On a travaillé dans des fermes biologiques pour permettre aux enfants d’avoir une expérience de travail manuel dans la nature. Nos enfants aiment énormément les animaux, la nature, ils sont conscients des défis environnementaux. Durant notre voyage, ils ont rencontré plein de personnes, d’autres enfants. Ils ont découvert le Canada, marché et visité les capitales du pays. Le programme de géographie, on ne l’a pas mal couvert !

Au niveau financier, cela demande un certain ajustement. Comment faites-vous ?

Comme nous avons moins de revenus du fait que je reste à la maison, on a fait des choix d’une mode de vie plus simple. On a seulement une voiture, pas de câble, pas de cartes de crédit. On achète les vêtements dans les friperies. On garde notre argent pour des activités, comme l’équitation à La Remontée. On vit très bien, on ne manque de rien !

Comment décririez-vous vos enfants ?

Nos enfants sont très autonomes, ils font le lavage, la cuisine, du jardinage. Ils sont très ouverts d’esprits, très branchés sur la non-violence. Ils sont connectés à leurs émotions. On utilise beaucoup la communication non violente. Mes enfants ne sont pas parfaits, mais ils s’épanouissent avec leurs forces et leurs faiblesses.

Vous sentez-vous jugée ou exclue à cause du choix de vie que vous avez fait ?

Je ne me suis jamais sentie jugée. Je sais, par contre, que d’autres familles sont parfois victimes des jugements négatifs. De mon côté, chaque fois que je parle de notre expérience, j’entends beaucoup de commentaires positifs et des gens qui auraient aimé faire l’école à la maison, mais qui n’ont pas pu.

2/ Les avis sur les cours par correspondance

CNED : le CNED une horreur (PLUS JAMAIS) (Annah)

Cours Griffon: que des avis positifs jusqu'ici. Annick: "Un cours avec une équipe disponible et avec des supports très bien faits." Hervé et Nathalie: "Nous avons vraiment bien aimé ce cours à la fois moderne et sérieux."

Cours Legendre. Emilie dit : "Nous sommes depuis 3 ans au cours Legendre (CE2 à CM2) et nous n’avons jamais été confronté à des problèmes de valeurs. Nous apprécions les textes de littérature classique, la dictée quotidienne, le calcul mental quotidien. Il est vrai que nous complétons avec la librairie des Ecoles mais le cours nous sert vraiment de base. Notre fils n’écrivant pas à la main, nous avons pu avoir l’ensemble des cours en PDF ce qui est un gain de temps pour les adaptations sur l’ordinateur. Par rapport à l’école belge, nous apprécions le niveau et la culture générale que donne le cours.
Au niveau des corrections, le professeur est très encourageant." Mais Astrid dit: "nous n’avons pas ete du tout contents (programme lourd, professeurs aux abonnes absents quand on a une question, corrections qui se limitent en l’attribution d’une note)." Melinda ajoute: "Les cours Legendre sont ennuyeux même pour moi. Il n'y a pratiquement pas de cours expliqués et l'on trouve beaucoup d'erreurs notamment en math et SVT, ce qui m'oblige a faire beaucoup de recherches sur internet mais le temps me manque"

Cours Sainte-Anne. Marie-Hélène: "Nous repartons cette année pour les Cours Sainte-Anne (après avoir eu Ker Lann). Nous savons que le niveau est « dur » (mais c’est parfois relatif) mais au moins c’est structuré et on sait où on va ; on peut revenir en arrière et s’appuyer sur ce qu’on a appris.
Le niveau est élevé mais peut aussi être adapté en fonction de l’enfant et à la fin de l’année on apprécie que la correctrice nous dise d’alléger telle ou telle matière, avec toujours durant l’année un petit mot encourageant pour l’enfant, une réponse à la maman qui a pu s’inquiéter sur tel ou tel point. Le contact d’une « maîtresse » bienveillante et qui tient compte des parents sans les culpabiliser est évidemment très appréciable. Et là dessus nous recommandons Sainte Anne, toujours agréables, cherchant à résoudre le problème que nous avons, à nous conforter et nous encourager, parents comme enfants. Sans comparaison avec Ker Lann.
Avoir choisi Sainte Anne a changé notre vie et soulagé d'une bonne partie du travail à préparer en amont.Je gagne vraiment beaucoup de temps, les cours sont plus complets et clairs, proposent un choix d'exercices importants et variés et une bonne répartition entre l'écrit et l'oral. Les maths sont bien abordés, et enfin, ô joie, ô félicité : de la géométrie, de la vraie!"

Nous avons reçu ce matin les cours de CE1 pour mon fils, des cours Ste Anne. Ils sont très bien structurés et présentés, et donnent envie. Il y a des illustrations ce qui les rendent plus "ludiques". J'adore le cahier d'écriture qui est à "l'ancienne" et mon fils va découvrir la rédaction, ce qu'il n'a jamais fait alors qu'il était jusque là en CE2. J'en ai moi même d'excellents souvenirs, et je réalise que je n'ai vu mon fils ainé en faire qu'à partir du collège je crois. Quel dommage! Mon petit bonhomme est tout excité à l'idée de commencer. Le livre de lecture "Le cirque Zigoto" m'est familier. Je me demande si je ne l'ai pas moi-même lu quand j'étais petite. Les illustrations sont très jolies. Je crois que pour ma première année d'école à la maison, cela va m'aider à prendre mes repères. Par ailleurs, le personnel du Cours Ste Anne est charmant et bienveillant. Cela fait du bien après notre expérience passée avec l'éducation nationale...(SANDRABB )

 
"Mon fils de 6 ans et en CE2, peine douloureusement à l’écriture.
A l’école publique, il écrivait presque une lettre sur un format A4. Ce qui n’empêchait pas l’obtention de « TB » systématiques, puisque les réponses étaient juste.
 
Avec Cours Sainte Anne, ce fut un choc d’apprentissage de l’écriture. Mon garçon passant un temps infini à la rédaction de ses productions, jusqu’à trois semaines. Et, pour un résultat toujours en dessous de l’écriture d’un enfant de son âge.
 
[voilà qui démontre que l'école vous induit en erreur et que face à un cours normal, l'enfant se révèle comme n'ayant pas reçu le nécessaire Il faut donc agir. Note Des Rédacteurs].
 
Ce, tandis que la résolution complète d’un module ne lui exigeait jamais plus d’une demi-heure à l’oral.
 
J’ai demandé aux Cours, si mon enfant pouvait rendre copies via une rédaction d’ordinateur; on m’a refusé cette option.
 
[le cours a bien fait, on travaillera sur l'ordinateur quand, on moins, l'enfant maîtrisera parfaitement l'écriture, c'est-à-dire quand il sera au lycée voire au collège. NDR]
 
On m’a conseillé de faire tous les autres exercices à l’oral et sur tableau Welleda, pour ne pas démotiver mon garçon.
Que de toute façon, à force d’entrainement, l’écriture lui deviendrait naturelle.
 
Et, de le laisser avancer à son rythme.
 
5 mois plus tard et d’innombrables heures d’effort très soutenu; mon fils a pris conscience de l’importance de l’écrit. Ses productions sont majoritairement d’une belle et claire écriture. Il a gagné en confiance et en notion de courage.
 
Le parallèle positif inattendu à cet obstacle réside dans l’exploration culturelle spontanée de mon fils, et les satisfactions à sa curiosité insatiable.
 
Puisque, grâce au support des Cours et aux découvertes inhérentes à ceux-ci( qui n’auraient été possibles en école publique); mon garçon va farfouiller partout en quête de l’histoire de France, il connait tous les noms des Rois de France.
Il fait des maths de niveau CM2, pour s’amuser.
Après avoir appris 2 encyclopédies par coeur, il s’attaque au dictionnaire, au fonctions du corps( hémoglobine, anticorps, globules blancs et rouges…) et à la géographie… En plus d’activités extérieures quotidiennes, extérieures à toute instruction.
 
Tant de découverte de soi n’aurait été permise à l’EN. L’EN brisait mon enfant, le rabaissait, l’humiliait et l’excluait.
 
Tandis que sa Professeure des Cours Sainte Anne accepte qu’il ne rende ses modules qu’une fois par mois. Sa Professeure joint à ses corrections, des cartes postales de félicitations, des autocollants adaptés à son âge et des mots d’encouragements qui remplissent mon garçon de joie, de fierté et de motivation.
 
Les cartes postales doivent être affichées au mur, si si. Et, les autocollants doivent être montrés à toute la famille.
Le suivi est résolument personnalisé, et de façon positive.
Quand on a commencé; c’était si dur pour mon fils que j’en venais à parfois douter. Je demandais alors à mon enfant s’il souhaitait retourner à l’EN, sa réponse: « NON!!! ».
 
Alors, croire que les Cours Sainte Anne sont rigides; je témoigne de l’absolu infondé de cette croyance.
 
Entendre que ces Cours sont « exigeants », je parlerai plutôt de possibilité d’évolution personnelle.
 
Ces Cours sont très structurés, ce qui reste un bienfait pour l’enfant.
Même si j’avoue de la fierté, quand au milieu des efforts à fournir au quotidien pour les Cours par correspondance là où une majorité de parents se reposent sur des inconnus; j’apprends que ma nièce Victoire, très bonne élève à l’EN et en classe de CE2 également, ne connait pas l’imparfait, car jamais vu en cours… Et, tandis que ma soeur accepte difficilement cette réalité; mon fils de dire à sa cousine: »Ne t’inquiète pas, je vais t’apprendre; je connais par coeur l’imparfait. Et, le passé-simple, aussi; si tu veux ».
Je ne pense pas que C.-A. aurait pu bénéficier d’un suivi aussi souple, dans d’autre école que les Cours Sainte Anne."

 

 

Ker Lann. "Gros souci chez KerLann, continue Marie-Hélène, à ce niveau, le rapport entre les maths et le français est trop déséquilibré, 20 minutes maxi de maths pour 2h de français voire davantage.
Mais cela reste tout de même un cours pour ceux issus de l'école publique, à condition d'être capable de corriger les coquilles et les erreurs, et d'utiliser ce cours comme base et non pour se reposer à 100% dessus."

Bonjour à tous ,
Juste un petit témoignage sur les différents cours que j ai utilisé et les erreurs que j ai commises.
Cp sainte Anne : je trouve que Fransya est tellement mieux pour apprendre à lire ! C est une méthode fondée sur des bases scientifique solides (elaboree par un médecin du cerveau ) et qui structure l intelligence de façon très progressive et bien proportionnée à un jeune enfant.une seule difficulté à la fois .un travail écrit nécessaire qui n est pas exorbitant comme au cours Saint Anne.
Ce1 ce2 sainte Anne : je dirais que le point fort du court sainte Anne c est l analyse logique en français et le libellé clair et synthétique des règles de grammaire .ce qui permet de bien poser les bases solidement .
En revanche tous les exercices ne sont pas tous à faire absolument !!! Et si l exercice n est pas sans faute ce n’est pas grave on le reverra l année prochaine et il aura eu le temps d intégrer la notion entre temps . On ne fait pas pousser un arbre en tirant sur les branches . Le cours sainte Anne c est comme la peinture , tous les ans on remet une couche . Donc surtout ne pas s affoler la première année .
Globalement , le cours sainte Anne est très structurant pour l enfant et la maman . Mais trop de travail et peu d encouragent pour mes garçons (c était il y a 10 ans , ça a peut être changé )
5ème cours legendre latin anglais pour remise à niveau l ‘été : cours structuré progressif correction encourageantes
CM2 l ‘École Par Correspondance : les cours sont bien mais l accompagnement m avait déçu . Le professeur , jamais disponible, ne connaissait pas plus la grammaire que moi .d’erreurs à foison dans la correction.
C était il y a 5ans EPC venait de se faire racheter par les cours legendre.
Kerlann.après l inspection au mois de mars nous avons changé de cours . Madame Belloir est d un contact très agréable. Elle aime le beau , ça ce voit sur son site. Elle a un côté artiste qui met de la joie et de la couleur .
Si c était à refaire je prendrais un cahier d écolier avec des onglets  » orthographe  » « grammaire « , »conjugaison », »analyse »
Pour y coller au fur et à mesure les règles de français.
C est valable pour sainte Anne.
C est un cahier que l on consulté encore des années après !
Maintenant si quelqu’ un à des conseils à me donner pour la seconde , je suis preneuse . Saint Expedit ? Sacré Cœur pour cette belle année de la miséricorde ?
Je reste à l écoute

Ker Lann vs Sainte-Anne. "Nous avons pris les Cours sainte Anne jusqu’en juin 2014 et avons voulu faire une pause pour changer et aussi pour alléger l’aspect financier. Nous avons opté durant une année pour les cours Ker Lann et ce fut pour ma part l’horreur absolue. Ce fut usant tout simplement car il était impossible de prendre appui au long de l’année sur des cours sérieux. D’abord les cours sont régulièrement pleins d’erreurs et de fautes (sur la grammaire, l’orthographe : attribut du sujet confondu avec le COD, dans des exemples notamment). Ensuite ils sont imprimés sous forme de feuillets agrafés par semaine (sur un papier de qualité médiocre), ce qui n’est vraiment pas pratique (on perd les pochettes, on perd les devoirs, on ne sait plus où on en est…). Enfin, toujours sur l’aspect pratique il faut beaucoup imprimer (pour les devoirs notamment) ce qui rajoute encore des feuillets. Sur le fond, notre critique essentielle est qu’il y a une disproportion injustifiée entre le français et les autres matières (par exemple l’enfant peut passer 20 minutes en tout pour ses maths alors qu’il lui faudra trois heures pour terminer son français), l’enfant est censé suivre un travail établi par journée, en fait le rythme est impossible à tenir et c’est décourageant car nous ne prenons pas un cours à distance pour passer des heures à essayer de terminer le travail. Les règles de grammaire ne sont pas revues au long de l’année, elles sont censées être acquises. Il y a peu d’exercices à choisir (en particulier au cours Sainte Anne il y a beaucoup d’exercices par oral et écrit et on peut choisir de les faire ou d’y revenir en fonction de l’avancée de l’enfant sur les points). En maths au primaire il y a très peu de géométrie (et cela nous a été souligné par l’inspecteur) et c’est bien dommage. Par ailleurs les cours autres que le français sont globalement légers, les parents étant sans doute censés compléter la leçon d’une page et demie… Au collège (niveau 5e), les sciences sont à la fois compliquées et survolées. Venant des cours Sainte Anne qui ont un rythme élevé, et pensant trouver quelque chose de plus simple nous avons ramé durant toute l’année pour tous les niveaux au point qu’en cours d’année j’ai repris le CP des cours Sainte Anne bien mieux structuré et ce fut beaucoup plus paisible pour le plus petit à partir de ce moment."

Cours Valin. Albane dit: "Pour Valin, explications et corrigés sont fournis de manière régulières et il est possible de téléphoner aux correcteurs. La maison est sûre et sérieuse mais elle ne peut « rivaliser » avec le défunt Hattemer (par exemple). Les cours de langues sont assez bons. Les maths sont difficiles (plutôt pour enfants attirés par la matière). Le français il y a un peu de tout, un travail supplémentaire s’impose. Est-ce plus mal, après tout, puisque qu’avec le temps les parents que nous sommes sont entrainés. Valin est solide mais suppose un travail supplémentaire indéniable. Ma fille a toujours eu 18 de moyenne chez Valin comme chez Hattemer (mais compter au moins une classe voire deux d’écart pour le niveau)."

Cours du Sacré-cœur. Ahélya qui est de toute confiance dit: "Les professeurs du Sacré-Cœur sont très bien, encourageants, disponibles, de bons conseils et réactifs en cas de souci ou pour les corrections bien détaillées."

"Les cours du sacré coeur sont assez bien le niveau me semble correcte et l'avantage principal à mon sens est que l'on peut avoir accès aux niveaux inférieurs à celui supposé de l'élève.nous avons établi un rythme de 4heures le matin avec pauses et ça fonctionne et pour l'après midi nous alternons entre bibliothèque, sport,sorties,projet technique et applications courantes.Voilà globalement ou nous en sommes....
Amicalement
Audrey"

"Bonjour, Je me permets de faire un petit bilan après une année de pratique de CPC avec les cours du sacré Cœur pour un enfant DYS…. en 5éme.
Si je devais résumer je dirais: pourquoi ne l’ai -je pas fait plus tôt!
Je suis ravie des cours du sacré cœur, ils sont interactifs et pourtant pas contraignants. Nous n’avons pas de TV à la maison pour des raisons de choix éducatifs et je ne suis pas une accro d’internet (et surtout pas pour les enfants). Cependant la méthode employée par le sacré cœur est vraiment très bien et les évaluations à l’oral pour les langues et quelques autres matières sur SKYPE sont géniales! (et c’est une anti-net qui parle!!!)
Les cours d’histoires sont chronologiques (enfin!) et VRAIS! Et élément très important le directeur et son épouse sont joignables facilement et très soucieux de faire au mieux.
Autre point fort: les professeurs sont exigeants certes mais très encourageants et attentionnés. Mon fils les apprécie beaucoup.
Voici un petit retour d’infos.
Bon courage à toutes et à tous
Laurence G."

Cours PI. "au sujet du cours Pi, il est maintenant en couleurs ! Je le trouve bien fait (on en est au début, on verra par la suite..) et ma fille adore les petits personnages Alix et Alex qui "l'accompagnent")" (Emilie)

Hattemer/Valin/Sainte-Anne/Cours Pi/CNED

Bonjour. Les différentes offres s’articulent autour d’un rejet en tout ou partie de la méthode « officielle ». Les cours sont « conformes », certes mais pas semblables.

Dans les petites classes si vous souhaitez un cadre serré et un haut niveau d’attente, Hattemer et Sainte Anne sont en tête, Je ne sais pas ce que propose PI dans les petites classes. Autrement les cours Valin sont plus sobres mais offrent un suivi excellent des enfants et une véritables aide aus parents avec des attentes moins elitistes. J’ai connu PI pour la 6ème en quittant Hattmer (en raison d’un changement de direction). Le cours Pi est un cours qui surfe sur la vague de la nostalgie aveugle du tableau noir et de la craie. C’est triste, poussiéreux, compliqué à plaisir (alors que l’on peut expliquer le problème ou l’exercice plus simplement). Ma fille qui a toujours eu une moyenne en fonction des années entre 17,5 et 18,5 durant tout le primaire est une bonne élève. « Pi » l’a beaucoup déçue. Si vous avez besoin en 6ème d’un programme structuré, un peu rigide mais TRES efficace, Hattemer est un « must ». Si vous êtes plus expérimenté, ou que l’approche raide et le « vous » dès l’âge de 3 ans vous déplaît, Valin peut être un support minimum de qualité. Après, cela laisse du temps pour faire découvrir et aimer par exemple la programmation informatique ou la lecture des classiques ou de l’histoire de l’art…. Hattemer, Sainte Anne, la qualité est là l’encadrement aussi et le niveau excellent. Après si vous attendez autre chose ou que votre enfant à besoin de plus de temps ou de moins de formalisme, Valin est bien. Je ne connais pas les cours Belges, mais j’ai vu ceux du CNED réglementé. C’est abominablement mal fait, sans imagination et d’un niveau qui est à la fois follement exigent sans donner clairement les moyens d’y arriver.
Hattemer et Sainte Anne sont parfaits si votre enfant peut engranger une grande quantité d’informations (par ailleurs bien organisées) et de suivre un niveau d’environ deux classes au dessus du niveau général (surtout entre le CE1 et le CM2) en sachant que chez Hattemer, il existe une classe supplémentaire avant la 6ème. Donc si vous « quittez » l’école parce qu’il y a un souci, je crois qu’il faut donner un peu plus d’air à votre zèbre… Valin est bien pour cela et les profs TRES à l’écoute. De plus vous aurez du temps pour travailler avec les livres de maths de la librairie des Ecoles qui sont merveilleux (Albane)

EAD/Cours PI. L'EAD, "c’est le programme Belge. Les mathématiques sont très mal enseignés en Belgique, la majorité des enfants ont des professeurs à domicile pour pouvoir s’en sortir, je le sais mon fils est allé 3 ans dans le système belge, je l’ai basculé dans le système français. En français ce n’est pas du tout le même programme, donc prudence…. Mon fils est au COURS PI, depuis il se sent mieux, au départ il était un très bon élève. Il s’est retrouvé avec 10,5/20 de moyenne en maths, alors que les maths étaient sa partie, en Belgique « l’enfant est acteur de son cours », il doit trouver par lui-même, cela vous donne une petite idée. Depuis qu’il est au COURS PI il a repris sa route de croisière en sachant que ces cours, sont assez compliqués, je retrouve mon fils. Il se prépare pour le BAC français l’année prochaine. Il n’a jamais vu Zola, jamais entendu parlé de Chateaubriand, bref il a tout à rattraper, ils n’ont fait que survoler quelques auteurs. La formation est tout à fait différente."

Cours académique de France: il ne fait pas partie de notre liste de cours recommandés. "Surtout pas les cours académiques de france, ils ne sont pas complet, mon fils (6ème) n’a pas accroché sauf les maths ou il est bon, on ne trouve souvent pas les réponses pour le devoir" dit Christelle.

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D'autres de ces histoires, dont certaines passionnantes :

Dyslexie dysorthographie et autres dys, la réalité (vidéo)

Tous les jours, des mamans viennent à nous avec le diagnostic de "trouble", de "dyslexie" ou autre... Nous avons mis le pied dans le plat la première fois que nous avons évoqué les mots dyslexie dysorthographie ou dyspraxie. Il y a une dizaine d'années, on nous souriait facilement au nez. Ensuite, on s'est montré choqué. Aujourd'hui, notre propos est pris très au sérieux. Les études vont également dans ce sens.

Tous les jours, c'est l'hécatombe. 90% des gens qui viennent sur ce site viennent avec un "problème". Leur enfant a un "problème".

Il y a des parents qui attendent depuis 3 ans pour avoir leur rendez-vous avec le spécialiste parce qu'on leur a dit que leur enfant a une dyslexie dysorthographie ou autre. Entendre cela les a soulagés finalement, parce qu'ils constatait que leur enfant avaient des difficultés. Beaucoup de gens nous confient qu'ils se sont sentis soulagés quand on leur a dit que leur enfant étaient dys. Pendant 3 ans, ils ne peuvent pas entendre autre chose que: "Votre enfant a un problème, faites vite, voyez quelqu'un, il faut le sauver car il n'est pas compris."

Besoin d'être écouté

Et ce qu'il y a de bien dans ces rendez-vous avec les spécialistes, c'est généralement que l'enfant est écouté. On s'occupe de lui.

L'écoute, la sacro-sainte écoute. Les parents jugent qu'un spécialiste qui les écoute est compétent. Peu importe si son diagnostic va être faux. Allez donc voir cette page. Les parents ont besoin d'exister dans le regard de l'autre et quand ils sont écoutés, ils ont l'impression qu'on les prend en compte.

Mais voilà: une écoute peut être accompagnée d'une incompétence totale en médecine. On verra la véritable estime du spécialiste pour les parents dans le diagnostic qu'il délivrera, en fait. L'écoute n'est pas suffisante en soi !

dyslexie réactions des parents
Les parents témoignent d'une véritable prise de conscience et n'acceptent plus tous les "diagnostics"

Quel outil a-t-il été employé ?

Un spécialiste vous a délivré un diagnostic de "dys" ? A-t-il utilisé un scanner ? Si non: diagnostic invalide. Un diagnostic, c'est[s2If !current_user_can(access_s2member_level1)]

formel, c'est pas "peut-être." Donc, si c'est "peut-être", c'est un diagnostic invalide. Un indice : s'il reçoit des "visites médicales" de la part de labos, il dépend du système traditionnel des laboratoires pharmaceutiques: son avis est donc sujet à caution.

Diagnostic, jugement de l'école, mises en cause de la part de l'école, tout vise votre enfant. Il est le coupable idéal, il doit avoir "un problème".

Le fond du problème, c'est que le système remet en question votre enfant alors qu'on n'est pas allé voir ailleurs. On n'a pas fait de véritable investigation. Quelqu'un a un accident de voiture. On l'accuse d'être responsable; mais, si ses freins avaient été sabotés ?

Qu'est-ce que l'école a fait avec votre enfant ?

En fait, personne n'a évalué... ce que le système a fait avec votre enfant. On oublie que si l'enfant en est là, c'est peut-être pour une autre raison.

Nous allons vous le montrer: la réalité scientifique, la réalité de la situation sanitaire actuelle, c'est que plus de 90% des cas, c'est-à-dire très certainement le vôtre, ne sont pas ce qu'on croit. Quant à nous, nous démontrons que 99% des cas qu'on nous a présentés n'en étaient pas.

Dyslexie dysorthographie dyspraxie... les étonnantes évolutions

Commençons par le commencement. Lucette témoigne:

La dictée comme vous la proposez est un exercice très complet: j'ai amélioré mon fils dysorthographique avec trois lignes par jour. Et les progrès sont spectaculaires ! Maintenant on ajoute la conjugaison et la grammaire...

Allons bon ! qu'est-ce que cette dysorthographie qui disparaît ? Voilà déjà qui porte un rude coup à la croyance que c'est une sorte de maladie... génétique et que cela ne se soigne pas.

Lucie ajoute:

EVITEZ par dessus tout les pédopsychiatres des CMPP et autres pavillons de pédopsychiatrie, car non seulement cela n'aidera pas votre enfant, mais vous risquez en outre deux choses : La perte de confiance en lui (j'ai des problèmes dans la tête, je suis fou, autiste ou anormal peu importe) et le risque REEL d'être dépisté comme un "cas social".

Nous avons les mêmes témoignages pour la dyslexie, la dysgraphie, la dysorthographie, la dysmathie,la  dysécolie, la dyspraxie, la dyscalculie et même pour... l'autisme !

Si vous êtes repéré, vous risquez de gros ennuis.

Mais surtout, y a-t-il réellement trouble dyslexique ? De quoi parle-t-on si une simple dictée régulière la soigne ?

Nous allons voir dans cet article comment les parents sont traités, parfois trompés... et comment certains trouvent cela normal ! La blouse blanche fait son effet...

Disent-ils vrai ?

Il en va un peu comme de l'hyperactivité. C'est une croyance ferme. 90% des mamans qui viennent à nous en sont convaincues au départ: leur bambin est dyslexique, ou dyspraxique, ou dys-autre chose. Ce qui fait au final... 25% d'une classe d'âge ! Ce qui est impossible en réalité. Cette proportion n'est pas scientifique. Dans le pire des cas, cela concerne 2 à 3% des cas. Qu'est-ce que cette épidémie ? La plupart de ces mamans ont été trompées.

La mode de l'étiquetage: une mode psychiatrique

Cette image en dit long, elle est fort juste. "Votre enfant n'entre pas dans le moule ? Il a donc forcément un problème", disent de plus en plus l'école ou les spécialistes.

Votre autopersuasion

Vous direz peut-être: "Au contraire, l'école a toujours nié la dyslexie de mon fils !" Evidemment: l'école nie le problème parce qu'elle sait que tôt ou tard, cela remettra en cause sa manière de faire. Devant ce déni, les parents s'autopersuadent que le trouble existe bien: leur enfant a un problème ! Ils se battent pour qu'on l'entende, ils se battent pour que quelqu'un leur dise: "Votre enfant, en effet, est dys". Cela les soulage ! Comme le calmant soulage la douleur. Mais c'est une voie de garage.

Certes, si cela peut vous aider à quitter l'école, pourquoi pas ? Mais vous verrez que cette dyslexie, nous la vaincrons dans 95% des cas. Et c'est ça, la bonne nouvelle.

différence 1980 et today

Amazon ImageJosef Schovanec est autiste. Il est aussi surdoué, connaît le sanscrit, le guèze ou l'amharique (jamais entendu parler, même aux Langues' O !). La première victoire que ses parents ont remportée contre l'école, c'est lorsqu'elle demandait à ce qu'il redouble sa grande section de maternelle, et qu'ils n'étaient pas d'accord.

"Il fallait que je redouble, dit-il, parce que je n'avais pas les compétences requises. Quand j'y repense, je me dis que c'est effrayant car aujourd'hui, je ne passerais toujours pas en CP: je n'ai pas les compétences requises".

Lorsqu'il est à Sciences-Po, son état s'aggrave et il consulte des psys. Il est diagnostiqué schizophrène. Le voilà étiqueté, classé. S'il émet des doutes, on augmente ses doses de neuroleptiques, l'un des poisons les plus puissants contre le cerveau. Il dort jusqu'à 23 heures par jour. "Et je n'ai pas connu le pire, dit-il, j'aurais pu comme certains passer la moitié de ma vie à l'hôpital psychiatrique." Aujourd'hui, il donne des conférences en France et à l'étranger. Ses progrès ont été spectaculaires, il a prouvé quelque chose. Et il le fait savoir.

Accident grave avec perte cérébrale partielle

Marylin a eu un accident de voiture. Elle a perdu la moitié de son cerveau. Après quelques mois, elle voit un médecin à qui elle cache ce fait. Le médecin la déclare autiste. "Non, réagit-elle, j'ai simplement perdu la moitié de mon cerveau. "Vraiment ? fait le médecin, je suis désolé." "C'est moi qui suis désolée pour vos patients, docteur, si vous faites souvent ce genre de diagnostic." Quelques années plus tard, Marylin croise à nouveau le médecin qui se souvient: "Je vous avais diagnostiquée autiste, mais vous avez eu un accident, je me souviens. Une belle erreur. Mais en fait cet accident vous a simplement ôté certaines facultés, c'est un peu comme si vous étiez dyslexique.." "Vous continuez de vous tromper, docteur ? Je suis devenue neuroplasticienne, et croyez-moi, j'ai absolument recouvré toutes mes facultés." "C'est impossible", fait le toubib. "Pourtant, vous me voyez là, devant vous."

On a ausculté le cerveau de Marylin. Une part de son cerveau amputé s'est reconstitué et surtout, les parties les plus anciennes ont été colonisées par les nouvelles facultés.

Il y a bien d'autres exemples de ce genre*.

Croyances

Les diagnostics sont parfois faux. Mais le plus grave, c'est cette croyance qu'on est  dyslexique à vie. On ne reste dyslexique que si rien n'est fait pour votre cerveau. On peut ne plus l'être. Il y a de nombreux cas d'ex-dyslexiques. Grâce au programme Fast Forword, Merzenich (son livre ci contreAmazon Image) a mis en évidence ce fait que les personnes les plus atteintes, les autistes, peuvent eux-mêmes faire des progrès énormes, retrouver le sens du contact, de la relation, et un comportement "normal" en tous cas sociable. Quant aux dyslexiques, ils peuvent n'avoir plus rien de dyslexique et faire d'excellents parcours.

Elisabeth Nuyts fait un excellent travail. Nous partageons avec elle le sentiment que cette explosion de dys et de problèmes, sont surtout le résultat naturel de mauvaises méthodes, des mots qui rassurent le corps médical et permettent d'une certaine manière de dire que c'est l'enfant qui a un problème alors qu'en réalité c'est le système qui a un problème, l'enfant ne faisant que refléter ce qu'on lui donne ou ne donne pas.

Si nous vous demandons de monter sur une estrade de concert et de jouer du Chopin devant 5.000 personnes, sans avoir bien appris, vous ne serez pas à l'aise. Vous échouez; imaginez qu'on vous dise: "Vous êtes probablement dyspraxique." Vous seriez furieux. C'est pourtant ce qui se passe à l'école et chez les "spécialistes."

Mais en France il y a une croyance très forte en la "maladie" et une foi en la médecine. L'enfant n'est pas malade à l'origine, il finit parfois par tomber malade à force d'avoir un cerveau qu'on fait tourner à l'envers, qu'on ne nourrit pas, qu'on frustre et auquel on dit "tu es un cas, tu es ceci ou cela", l'enfant finit par le croire, ça provoque une cassure en lui et il tombe malade. Vous voyez ? Il y a 0% d'enfants auxquels on ait donné une bonne méthode qui soit "dys". Et l'école est pleine de "dys". Mais on ne dit pas "l'école fait mal", on dit : "les enfants sont dys", c'est la faute des enfants ou ils sont victimes, ça revient au même: la balle est dans leur camp. Eh bien, c'est faux. La balle est dans le camp des adultes enseignants et éducateurs.

Un problème d'apprentissage

Elisabeth Nuyts dit d'ailleurs: "la plupart des dysfonctionnements actuels sont liés à un apprentissage trop intuitif des fondamentaux (en clair, l'école ne fait pas son travail correctement): lecture, écriture, grammaire, calcul. Pour être conscientes, lecture et écriture doivent partir de l'élément, le b.a.ba pour la lecture, la forme des lettres pour l'écriture. Il faut de plus que tous les apprentissages soient effectués en parlant, parce que c'est en parlant qu'on accède à la conscience. La conscience de ce qu'on voit, de ce qu'on fait, de ce qu'on ressent, de ce qu'on est. Sans parole effective ou intériorisée, on ne peut accéder à la réflexion."

C'est exactement ce que nous disons.

"Mon fils est dyslexique." Non, il n'a simplement pas reçu l'apprentissage correct. "Ma fille est dyspraxique." Non, elle n'a simplement pas été exercée.

Tout cela nous conduit à un organe: le cerveau.

Il faut comprendre avant tout que le cerveau est capable de s'adapter. On parle de neuroplasticité. Si vous travaillez sur une faculté, la zone correspondante du cerveau va se développer. Si vous travaillez un grand nombre de facultés, le cerveau développera d'autant les zones concernées et en interactions les unes avec les autres: ce qui profite quelque part est bon aussi ailleurs, même plus faiblement.

Si au contraire vous laissez le cerveau sans activité, les zones concernées périclitent. Il s'ensuit des dyspraxies et, par ailleurs, d'autres problèmes de santé.

C'est très important à comprendre: vous pouvez développer le cerveau de n'importe qui sans limite. De même, si vous ne faites rien de votre cerveau, les zones concernées disparaissent; soit elles sont conquises par d'autres facultés, soit elles se résorbent.

On avait masqué l’œil d'un singe pendant 6 mois. Quand on a ôté le pansement, l’œil était devenu aveugle. Non pas qu'il ne fonctionnait pas, il était en parfait état, mais la zone du cerveau affectée à cet œil avait disparu. De même, on a montré que des membres ligotés pendant des mois devenaient inutiles et qu'au contraire, après un travail spécifique, ils pouvaient retrouver toute leur fonctionnalité.

Croire que la dyslexie, c'est pour la vie

C'est très important de comprendre cela. Si quelqu’un vous dit que votre enfant est dyslexique et qu'il le sera toujours, il se trompe. Mais le drame, c'est que l'école française est majoritairement convaincue que la dyslexie, c'est à vie ! Et bon nombre de "dyslexiques" aussi. C'est justement ce qu'il faut absolument éviter.

Votre enfant, s'il est réellement dyslexique, ne l'est pas à vie. Vous ne lui en parlerez plus après lui avoir dit une fois pour toutes: "nous allons te guérir ensemble et bientôt tu seras comme les autres" ou une phrase de ce genre, qui lui fera comprendre que ce problème est passé. Et si vous avez cru qu'il le serait à vie et lui avez déjà dit, eh bien, dites-lui ce soir: "Aujourd'hui j'ai découvert quelque chose de merveilleux: tu vas guérir, bientôt tu ne seras plus dyslexique."

E. Nuyts dit d'ailleurs une autre chose que nous affirmons depuis des années: "Hors lésions cérébrales, rien n'est jamais perdu, et ce, à tous les âges." C'est mot pour mot notre propos (et nous ne nous sommes pas concertés).

Nous savons bien que lorsqu'on met en doute des cas d'autisme ou de dyslexie, on soulève une marée de protestations. C'est tellement ancré, c'est une croyance très forte et même parfois rassurante, on se sent du côté de la science et des docteurs. Mais la science et les docteurs de haut niveau ont complètement revu la copie: il n'y a pas de maladie appelée dyslexie, la dyslexie est simplement un manque d'entraînement du cerveau. Quant à l'autisme, elle est bien plus certainement d'origine génétique que psychologique. Plus encore, elle a une origine dans certains médicaments (la Dépakine est reconnue coupable depuis longtemps mais les autorités ont continué à autoriser Sanofi là la vendre, voir ce qu'en dit le site Santé Nature Innovation).

Il en va comme de la vue: vous pouvez retrouver une excellente vue !**

Donc, quelles solutions ?

La dyslexie trouve son origine dans le cerveau mais pourtant, elle ne correspond à aucune maladie neuronale, lésion cérébrale ou autre... Alors ? Peut-il y avoir une maladie sans symptôme ? Qu'observe-t-on, en fait ?

En l'état actuel, on ne peut être formel sur le mal lui-même, personne n'est capable de dire "la dyslexie, ça se localise là dans le cerveau" ou "voici l'origine". En revanche, ce qu'on sait, et on peut le comprendre, c'est que les capacités de l'individu correspondent à des développements spécifiques du cerveau, ce qu'on appelle les synapses. Si un développement n'existe pas, la capacité n'existe pas non plus.

Si c'est un "manque", ce n'est pas un trouble. C'est simplement que le cerveau n'a pas été "travaillé", formé, autrement dit l'individu n'a pas la pratique de la capacité en question. Toute pratique correspond à un développement cérébral, pour parler vulgairement. Il n'y a pas de capacité sans ça.

On réclame d'autres explications, la source de ces recherches ultimes qui démonteraient une idée scientifique bien établie. Qu'en est-il ? Y a-t-il des faits nouveaux qui viendraient changer la donne ?

Dyslexie dysorthographie la dyslexie n'est pas une maladie définitive, on peut la guérir assez aisément. On l'attrape le plus souvent... à l'école. Image l-ecole-a-la-maison.com C'est en fait le contraire. Cela fait longtemps (plusieurs décennies) que les neuroscientifiques dénoncent l'acharnement à parler d'autisme ou de dyslexie dans des cas qui n'en sont pas. Ce n'est pas nouveau, ce n'est pas une découverte récente: il y a longtemps que le système éducatif en général (spécialement en France mais pas seulement) parle d'autisme et de dyslexie là où il n'y en a pas toujours, ou rarement.

Des noms s'élèvent, des "non !" s'expriment

Dans le cadre de la réflexion sur l'école, nous notons que des auteurs s'y intéressent. Notamment Evelyne Tschirhart, auteur du livre Des élèves malades de l'Ecole : Révélations sur une médicalisation abusive, et déjà auteur de L'école à la dérive, l'enseignement actuel à la lumière de la tradition universelle, qui "dénonce avec vigueur les traitements médicaux infligés à des enfants dont l'agitation ou l'inattention sont essentiellement le résultat d'un apprentissage de la lecture par des méthodes mixtes."

"[...] Des enfants ayant juste un petit retard dans l'apprentissage de la lecture ou du calcul sont très vite qualifiés de dyslexiques ou de dyscalculiques. Pire, ceux qui sont un peu trop rêveurs ou un peu trop turbulents seront qualifiés d'hyperkinétiques. Dans tous les cas, ils seront déclarés impropres à la bonne marche de la chaîne éducative[...]", lit-on dans L’enfance sous pression : Quand l’école rend malade de Carlos Perez, Ed. Aden, 2007.

"Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé"

Mais on lira aussi ceci : "Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé. Cela n’empêche pas les neuropédiatres de parler constamment aux parents de l’origine cérébrale du problème, en faisant abusivement porter sur le corps de l’enfant tout le poids d’un symptôme dont les adultes s’exonèrent." (in http://www.inventionpsychanalyse.com/dysphasie-hyperactivite-dyslexie.php)

Ce qui veut dire clairement que l'on dit aux parents que l'enfant a un problème cérébral alors que ce n'est pas le cas. Et comme nous l'avons dit dès le commencement de cet article: il n'y a pas de "problème cérébral" en fait puisque le cerveau s'adapte ! Même avec une lésion ou une perte de matière cérébrale, un cerveau peut se reconstituer. On a des exemples d'accidentés de la route ayant perdu une partie du cerveau et ayant compensé en développant des facultés cérébrales proches.

Alors, pourquoi parle-t-on à tort et à travers de dyslexie dysorthographie dyspraxie dyscalculie, dysécolie même ?

Un scandale couve

Qu'on parle de dyslexie, dans 1% des cas c'est peut-être justifié (dans 99% ça ne l'est pas). Mais parler de dyscalculie ou dysorthographie, c'est une imposture grave. En l'état, on accuse l'enfant parce qu'on ne veut pas toucher au sacro-saint système d'enseignement. Ce sont les méthodes qui sont mauvaises et tout le monde s'en doute bien, mais les professionnels de l'enseignement (que les résultats évalués de PISA tancent vertement) refusent toute remise en cause. Il y a là un scandale qui couve et qui finira par éclater tôt ou tard.

C'est ce que les parents, dupés, ne pourront plus accepter longtemps. Beaucoup de gens vivent de ces prétendues déficiences de l'enfant, beaucoup n'ont aucun intérêt à voir leur statut (d'enseignants, de médecins, de conseillers, de "spécialistes du comportement de l'enfant" etc.) remis en cause. Ce sont les enfants qui payent les pots cassés. Ils sont les pots cassés.

Autisme et dyslexie à distinguer formellement

Autisme et dyslexie ne sont pas à considérer sur le même pied de recherche, statistiquement l'autisme est beaucoup plus rare. Leur point commun, c'est qu'ils sont surévaluées.

Il y a des critères précis pour l'autisme. Les respecte-t-on lorsqu'on affirme qu'un enfant l'est ? Pas toujours. Car il n'y a environ qu'1-3/1000 cas, un à trois cas pour mille. Ce chiffre est en constante évolution depuis 40 ans, non pas seulement à cause d'une meilleure détection, les études ayant pondéré ce paramètre et beaucoup d'autres constatent qu'il y a bel et bien une évolution. On ne sait pas très bien pourquoi. Les sociologues n'auront pas beaucoup de peine à évoquer la télévision, l'individualisme, l'augmentation de la violence et des stress in-utéro, tout ce que la société moderne génère en un mot. Mais on attend des études plus précises.

Pas irrémédiable

La seule chose vraiment nouvelle, c'est que l'autisme n'est pas une donnée irrémédiable. A fortiori, la dyslexie, qui n'est pas aussi grave.
L'autisme est lié à deux facteurs: l'hérédité, puisqu'on constate que le cas d'autisme chez un vrai jumeau concerne son autre jumeau dans 80 à 90% des cas; ou une anomalie au moment critique du développement du cerveau, c'est-à-dire dans la petite enfance, lorsque se produit un phénomène de croissance en masse des zones du cortex. Cette anomalie peut être, on l'a dit, lié à une hérédité ou alors, elle est due à une carence du développement liée soit à un environnement sanitaire déficient (pollution, drogue, bruit etc.) autrement dit des facteurs extérieurs traumatisants, soit à un manque à cause de parents absents, des violences, des mauvais traitements etc.

Le cerveau de votre enfant va se développer en proportion de ce que vous lui donnerez et ce que lui donnera son entourage, son environnement. La douceur, la parole, la belle musique, le rire vont l'aider à croître très vite; le heavy metal, les coups, la brutalité, les cris vont empêcher son développement, ils vont même souvent l'atrophier. Pourquoi ne le dit-on pas aux parents, je l'ignore, mais nous trouvons toujours effrayant de voir des nouveaux-nés à des concerts de rock ou à une rave-party. Il est tout de même de simple bon sens de comprendre qu'un enfant est fragile. Il est facile avec un simple hurlement ou une enceinte acoustique de provoquer une lésion dans le cerveau d'un enfant. Ce ne sera pas irrémédiable, on l'a dit, mais tout de même le cerveau ne développera pas des facultés heureuses si on ne lui donne pas de quoi les développer.

Dyslexie dysorthographie ou phobies ayant pour origine le cadre de vie

Car tout dépend au départ de ce que les parents donneront. On peut toujours développer la justice et construire des prisons, mais il faudrait d'abord empêcher que des jeunes se retrouvent en situation de commettre des délits et cela passe par éduquer des parents qui ne savent rien du développement du cerveau et de la nécessaire délicatesse. On a tous vu et touché un plant de tomate de 10 jours, une pichenette et il est cassé. L'enfant, c'est pareil. Un enfant qui a entendu du bruit et des cris depuis sa plus tendre enfance sera, presque tout le temps, le reflet de ces cris et de ce bruit. Il n'y a rien d'étonnant de voir se multiplier des enfants voyous, puisque leur cerveau n'a reçu le plus souvent que de la violence, des cris, du rapport de force, des signes négatifs, tout cela a façonné leur cerveau.

Une fois de plus, on revient à l'importance de l'éducation qui est notre sujet favori et qui explique ce blog.

Primauté de l'éducation en famille

On est ce qu'on a reçu et ce à quoi on pense. On comprend ainsi bien mieux ce que sont les dyslexiques: des enfants auxquels l'école n'a pas donné suffisamment, par ignorance tout bêtement, parce que l'école n'a pas les bons outils, les bons raisonnements; même avec toute la bonne volonté du monde, les méthodes n'étaient pas les bonnes. Voilà ce qu'est la dyslexie dans la grosse majorité des cas.

Pourquoi cet abus de langage ?

autisme dyslexie dysorthographieVous avez dit autisme et dyslexie ? Pourquoi cet abus de langage si terrible pour les parents et les enfants ? On peut se le demander. D'abord, l'Education nationale a 41% d'illettrisme à l'entrée en 6ème. Que peut-elle faire ? Admettre son échec cuisant ? Ce n'est pas dans sa culture. Elle préfère rejeter la faute sur les familles, les enfants. Car elle ne veut pas prendre le risque de fâcher les corporations (syndicats).

Chiffres

Attention, ne commettons pas d'impair en affirmant qu'il n'y aurait pas d'autisme ou de dyslexie. Il y en a. Il y a de vrais autistes, mais un très petit nombre: 1 à 3 pour mille. Pas 1% ou 5% comme on le dit ici ou là, et pas non plus 10%, 15 ou 25% de dyslexiques ! Ce sont là des affirmations faites pour mieux masquer des carences du système.

Il y a des enfants qu'on dit autistes et qui ne le sont pas. Ils sont appelés tels. On leur colle cette étiquette sur le front; et, comble de malheur, ils finissent parfois par développer de réels symptômes, à force d'être mis en face de cette étiquette. Ils sont entrés dans ce qu'on appelle en psychanalyse le "jeu". Ils régressent. Alors là, on peut dire : "vous voyez, je vous l'avais dit, il a ce problème". C'est comme quelqu'un qu'on désespère et qui finit vraiment par être désespéré. On devient ce à quoi on pense le plus. Si vous pensez "problème, problème", les problèmes se développent. Tout ça est connu.

Nous nous sommes seulement rendu compte avec stupéfaction de l'ampleur des dégâts, des tas de mamans sont persuadées que c'est exact (que leur enfant est "dyslexique" ou "autiste"), parce qu'elles font confiance au système. Elles n'ont pas vu de neurologue, seulement des psys ou des médecins scolaires, qui ne sont pas en mesure de diagnostiquer un autisme. Pourtant, il y a d'excellents neurologues, ils auront vite fait de vous dire la vérité.

l'Education nationale (en France ou ailleurs) n'est pas habilitée ni compétente pour faire des diagnostics

Le système Education Nationale n'est absolument pas habilité non plus à dire qui est autiste ou pas, dyslexique ou pas, ou porter quelque diagnostic que ce soit; l'EN a intérêt à protéger ses corporations et quand on sait le résultat, on comprend qu'elle ait intérêt à se défendre bec et ongles; ou alors dire "c'est parce qu'on est en sous-effectifs". Ce qui est inexact, l'EN étant la seconde administration du monde après l'armée chinoise. Le problème français est un pêle-mêle de sureffectif dans l'administration, de sous-effectif dans les classes, de formation (les enseignants ne sont pas suffisamment préparés, d'où l'énorme quantité de crises, dépressions et maladies qui se déclarent dans le corps enseignant), et de cohésion (ils ne sont pas soutenus par la hiérarchie).

Et les autres ?

Ne sont pas davantage habilités à s'exprimer sur le sujet de l'autisme ou des dyslexies les médecins non-neurologues, et ne le sont que très peu de psychiatres, encore moins de psychologues. Il y a usage fallacieux de mots qui en réalité ne correspondent pas à des diagnostics dans plus de 90% des cas, et ce que nous disons là est partagé par les grands neuroscientifiques. Si vous ne donnez pas à un enfant la bonne méthode, celle qu'on a utilisée pendant des siècles, ou d'autres sur le même modèle, vous aurez des soucis. Si vous êtes persuadé que les méthodes modernistes sont les meilleures, observez comment on en arrive à des résultats médiocres.

Il y a des mamans et des papas désemparés dont tout le monde se moque et qui sont abusés par un système auquel ils font confiance, système totalement autiste pour le coup. Ces parents feraient bien d'aller voir ces vrais spécialistes (je parle d'envergure nationale). Oui, il y a des moyens d'en avoir le cœur net. Se rapprocher de l'enfant, lui donner les bonnes méthodes. S'il n'y a aucun progrès, alors le problème est sérieux.

Mais si en quelques séances le progrès est manifeste, posons la question: quel est le diagnostic ? Il était mais n'est plus ? C'est un miracle ? Non. Si vous n'enseignez pas un enfant, il se renfermera et développera un problème de ce genre. Ce n'est pas lui qui a un problème. D'ailleurs je dis souvent: il n'y a pas d'enfant à problème sauf dans un cas pour 1.000 ; s'il y a un problème, c'est du côté des adultes qu'il faut aller voir.

Un grand scandale à suivre dans les décennies à venir et une cause pour les parents qui peuvent agir tout de suite, par exemple en faisant l'école à la maison pour leur enfant prétendu dyslexique...

La piste alimentaire

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité, par exemple. L'alimentation ne pourrait-elle impacter la dyslexie ?

Vous avez cette autre piste, également.

L'adoption d'un régime alimentaire type GAPS produit des résultats étonnants (et prometteurs) chez les autistes, les dépressifs et les schizophrènes.

En conclusion, que faire ?

Vous allez faire faire des travaux spécifiques à l'enfant, vous allez lui permettre de jouer et de vivre normalement, vous allez aussi le retirer des circuits médicaux, car la dyslexie n'a rien à faire à l'hôpital. Vous emploierez des méthodes qui ont fait leurs preuves et avec lesquelles on est plus fort que la carence. Car la dyslexie n'est pas autre chose, finalement, qu'une carence. Nous vous proposons ces méthodes sur ce blog. Même si vous ne faites pas l'école à la maison, vous allez y gagner. Et guérir votre enfant, comme nous avons guéri de nombreux enfants prétendument dyslexiques.

Sur ce blog, si vous vous abonnez, vous recevez toutes les techniques qui vous permettent de vaincre les dyslexies.

Vous ne serez plus dupe de ce qui est d'abord... un abus de langage.

Nous abordons par ailleurs plus spécifiquement la dysorthographie sur cette page.

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Articles à lire et qui confirment nos travaux :

Un article qui met carrément en doute la religion de la dyslexie.

Un article qui pointe du doigt l'explosion de diagnostics, alors que « Les enfants ne sont pas plus malades qu’avant. »

*: Autiste, il devient expert en communication !

Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées. Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université…

Entretemps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.

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formel, c'est pas "peut-être." Donc, si c'est "peut-être", c'est un diagnostic invalide. Un indice : s'il reçoit des "visites médicales" de la part de labos, il dépend du système traditionnel des laboratoires pharmaceutiques: son avis est donc sujet à caution.

Diagnostic, jugement de l'école, mises en cause de la part de l'école, tout vise votre enfant. Il est le coupable idéal, il doit avoir "un problème".

Le fond du problème, c'est que le système remet en question votre enfant alors qu'on n'est pas allé voir ailleurs. On n'a pas fait de véritable investigation. Quelqu'un a un accident de voiture. On l'accuse d'être responsable; mais, si ses freins avaient été sabotés ?

Qu'est-ce que l'école a fait avec votre enfant ?

En fait, personne n'a évalué... ce que le système a fait avec votre enfant. On oublie que si l'enfant en est là, c'est peut-être pour une autre raison.

Nous allons vous le montrer: la réalité scientifique, la réalité de la situation sanitaire actuelle, c'est que plus de 90% des cas, c'est-à-dire très certainement le vôtre, ne sont pas ce qu'on croit. Quant à nous, nous démontrons que 99% des cas qu'on nous a présentés n'en étaient pas.

Dyslexie dysorthographie dyspraxie... les étonnantes évolutions

Commençons par le commencement. Lucette témoigne:

La dictée comme vous la proposez est un exercice très complet: j'ai amélioré mon fils dysorthographique avec trois lignes par jour. Et les progrès sont spectaculaires ! Maintenant on ajoute la conjugaison et la grammaire...

Allons bon ! qu'est-ce que cette dysorthographie qui disparaît ? Voilà déjà qui porte un rude coup à la croyance que c'est une sorte de maladie... génétique et que cela ne se soigne pas.

Lucie ajoute:

EVITEZ par dessus tout les pédopsychiatres des CMPP et autres pavillons de pédopsychiatrie, car non seulement cela n'aidera pas votre enfant, mais vous risquez en outre deux choses : La perte de confiance en lui (j'ai des problèmes dans la tête, je suis fou, autiste ou anormal peu importe) et le risque REEL d'être dépisté comme un "cas social".

Nous avons les mêmes témoignages pour la dyslexie, la dysgraphie, la dysorthographie, la dysmathie,la  dysécolie, la dyspraxie, la dyscalculie et même pour... l'autisme !

Si vous êtes repéré, vous risquez de gros ennuis.

Mais surtout, y a-t-il réellement trouble dyslexique ? De quoi parle-t-on si une simple dictée régulière la soigne ?

Nous allons voir dans cet article comment les parents sont traités, parfois trompés... et comment certains trouvent cela normal ! La blouse blanche fait son effet...

Disent-ils vrai ?

Il en va un peu comme de l'hyperactivité. C'est une croyance ferme. 90% des mamans qui viennent à nous en sont convaincues au départ: leur bambin est dyslexique, ou dyspraxique, ou dys-autre chose. Ce qui fait au final... 25% d'une classe d'âge ! Ce qui est impossible en réalité. Cette proportion n'est pas scientifique. Dans le pire des cas, cela concerne 2 à 3% des cas. Qu'est-ce que cette épidémie ? La plupart de ces mamans ont été trompées.

La mode de l'étiquetage: une mode psychiatrique

Cette image en dit long, elle est fort juste. "Votre enfant n'entre pas dans le moule ? Il a donc forcément un problème", disent de plus en plus l'école ou les spécialistes.

Votre autopersuasion

Vous direz peut-être: "Au contraire, l'école a toujours nié la dyslexie de mon fils !" Evidemment: l'école nie le problème parce qu'elle sait que tôt ou tard, cela remettra en cause sa manière de faire. Devant ce déni, les parents s'autopersuadent que le trouble existe bien: leur enfant a un problème ! Ils se battent pour qu'on l'entende, ils se battent pour que quelqu'un leur dise: "Votre enfant, en effet, est dys". Cela les soulage ! Comme le calmant soulage la douleur. Mais c'est une voie de garage.

Certes, si cela peut vous aider à quitter l'école, pourquoi pas ? Mais vous verrez que cette dyslexie, nous la vaincrons dans 95% des cas. Et c'est ça, la bonne nouvelle.

différence 1980 et today

Amazon ImageJosef Schovanec est autiste. Il est aussi surdoué, connaît le sanscrit, le guèze ou l'amharique (jamais entendu parler, même aux Langues' O !). La première victoire que ses parents ont remportée contre l'école, c'est lorsqu'elle demandait à ce qu'il redouble sa grande section de maternelle, et qu'ils n'étaient pas d'accord.

"Il fallait que je redouble, dit-il, parce que je n'avais pas les compétences requises. Quand j'y repense, je me dis que c'est effrayant car aujourd'hui, je ne passerais toujours pas en CP: je n'ai pas les compétences requises".

Lorsqu'il est à Sciences-Po, son état s'aggrave et il consulte des psys. Il est diagnostiqué schizophrène. Le voilà étiqueté, classé. S'il émet des doutes, on augmente ses doses de neuroleptiques, l'un des poisons les plus puissants contre le cerveau. Il dort jusqu'à 23 heures par jour. "Et je n'ai pas connu le pire, dit-il, j'aurais pu comme certains passer la moitié de ma vie à l'hôpital psychiatrique." Aujourd'hui, il donne des conférences en France et à l'étranger. Ses progrès ont été spectaculaires, il a prouvé quelque chose. Et il le fait savoir.

Accident grave avec perte cérébrale partielle

Marylin a eu un accident de voiture. Elle a perdu la moitié de son cerveau. Après quelques mois, elle voit un médecin à qui elle cache ce fait. Le médecin la déclare autiste. "Non, réagit-elle, j'ai simplement perdu la moitié de mon cerveau. "Vraiment ? fait le médecin, je suis désolé." "C'est moi qui suis désolée pour vos patients, docteur, si vous faites souvent ce genre de diagnostic." Quelques années plus tard, Marylin croise à nouveau le médecin qui se souvient: "Je vous avais diagnostiquée autiste, mais vous avez eu un accident, je me souviens. Une belle erreur. Mais en fait cet accident vous a simplement ôté certaines facultés, c'est un peu comme si vous étiez dyslexique.." "Vous continuez de vous tromper, docteur ? Je suis devenue neuroplasticienne, et croyez-moi, j'ai absolument recouvré toutes mes facultés." "C'est impossible", fait le toubib. "Pourtant, vous me voyez là, devant vous."

On a ausculté le cerveau de Marylin. Une part de son cerveau amputé s'est reconstitué et surtout, les parties les plus anciennes ont été colonisées par les nouvelles facultés.

Il y a bien d'autres exemples de ce genre*.

Croyances

Les diagnostics sont parfois faux. Mais le plus grave, c'est cette croyance qu'on est  dyslexique à vie. On ne reste dyslexique que si rien n'est fait pour votre cerveau. On peut ne plus l'être. Il y a de nombreux cas d'ex-dyslexiques. Grâce au programme Fast Forword, Merzenich (son livre ci contreAmazon Image) a mis en évidence ce fait que les personnes les plus atteintes, les autistes, peuvent eux-mêmes faire des progrès énormes, retrouver le sens du contact, de la relation, et un comportement "normal" en tous cas sociable. Quant aux dyslexiques, ils peuvent n'avoir plus rien de dyslexique et faire d'excellents parcours.

Elisabeth Nuyts fait un excellent travail. Nous partageons avec elle le sentiment que cette explosion de dys et de problèmes, sont surtout le résultat naturel de mauvaises méthodes, des mots qui rassurent le corps médical et permettent d'une certaine manière de dire que c'est l'enfant qui a un problème alors qu'en réalité c'est le système qui a un problème, l'enfant ne faisant que refléter ce qu'on lui donne ou ne donne pas.

Si nous vous demandons de monter sur une estrade de concert et de jouer du Chopin devant 5.000 personnes, sans avoir bien appris, vous ne serez pas à l'aise. Vous échouez; imaginez qu'on vous dise: "Vous êtes probablement dyspraxique." Vous seriez furieux. C'est pourtant ce qui se passe à l'école et chez les "spécialistes."

Mais en France il y a une croyance très forte en la "maladie" et une foi en la médecine. L'enfant n'est pas malade à l'origine, il finit parfois par tomber malade à force d'avoir un cerveau qu'on fait tourner à l'envers, qu'on ne nourrit pas, qu'on frustre et auquel on dit "tu es un cas, tu es ceci ou cela", l'enfant finit par le croire, ça provoque une cassure en lui et il tombe malade. Vous voyez ? Il y a 0% d'enfants auxquels on ait donné une bonne méthode qui soit "dys". Et l'école est pleine de "dys". Mais on ne dit pas "l'école fait mal", on dit : "les enfants sont dys", c'est la faute des enfants ou ils sont victimes, ça revient au même: la balle est dans leur camp. Eh bien, c'est faux. La balle est dans le camp des adultes enseignants et éducateurs.

Un problème d'apprentissage

Elisabeth Nuyts dit d'ailleurs: "la plupart des dysfonctionnements actuels sont liés à un apprentissage trop intuitif des fondamentaux (en clair, l'école ne fait pas son travail correctement): lecture, écriture, grammaire, calcul. Pour être conscientes, lecture et écriture doivent partir de l'élément, le b.a.ba pour la lecture, la forme des lettres pour l'écriture. Il faut de plus que tous les apprentissages soient effectués en parlant, parce que c'est en parlant qu'on accède à la conscience. La conscience de ce qu'on voit, de ce qu'on fait, de ce qu'on ressent, de ce qu'on est. Sans parole effective ou intériorisée, on ne peut accéder à la réflexion."

C'est exactement ce que nous disons.

"Mon fils est dyslexique." Non, il n'a simplement pas reçu l'apprentissage correct. "Ma fille est dyspraxique." Non, elle n'a simplement pas été exercée.

Tout cela nous conduit à un organe: le cerveau.

Il faut comprendre avant tout que le cerveau est capable de s'adapter. On parle de neuroplasticité. Si vous travaillez sur une faculté, la zone correspondante du cerveau va se développer. Si vous travaillez un grand nombre de facultés, le cerveau développera d'autant les zones concernées et en interactions les unes avec les autres: ce qui profite quelque part est bon aussi ailleurs, même plus faiblement.

Si au contraire vous laissez le cerveau sans activité, les zones concernées périclitent. Il s'ensuit des dyspraxies et, par ailleurs, d'autres problèmes de santé.

C'est très important à comprendre: vous pouvez développer le cerveau de n'importe qui sans limite. De même, si vous ne faites rien de votre cerveau, les zones concernées disparaissent; soit elles sont conquises par d'autres facultés, soit elles se résorbent.

On avait masqué l’œil d'un singe pendant 6 mois. Quand on a ôté le pansement, l’œil était devenu aveugle. Non pas qu'il ne fonctionnait pas, il était en parfait état, mais la zone du cerveau affectée à cet œil avait disparu. De même, on a montré que des membres ligotés pendant des mois devenaient inutiles et qu'au contraire, après un travail spécifique, ils pouvaient retrouver toute leur fonctionnalité.

Croire que la dyslexie, c'est pour la vie

C'est très important de comprendre cela. Si quelqu’un vous dit que votre enfant est dyslexique et qu'il le sera toujours, il se trompe. Mais le drame, c'est que l'école française est majoritairement convaincue que la dyslexie, c'est à vie ! Et bon nombre de "dyslexiques" aussi. C'est justement ce qu'il faut absolument éviter.

Votre enfant, s'il est réellement dyslexique, ne l'est pas à vie. Vous ne lui en parlerez plus après lui avoir dit une fois pour toutes: "nous allons te guérir ensemble et bientôt tu seras comme les autres" ou une phrase de ce genre, qui lui fera comprendre que ce problème est passé. Et si vous avez cru qu'il le serait à vie et lui avez déjà dit, eh bien, dites-lui ce soir: "Aujourd'hui j'ai découvert quelque chose de merveilleux: tu vas guérir, bientôt tu ne seras plus dyslexique."

E. Nuyts dit d'ailleurs une autre chose que nous affirmons depuis des années: "Hors lésions cérébrales, rien n'est jamais perdu, et ce, à tous les âges." C'est mot pour mot notre propos (et nous ne nous sommes pas concertés).

Nous savons bien que lorsqu'on met en doute des cas d'autisme ou de dyslexie, on soulève une marée de protestations. C'est tellement ancré, c'est une croyance très forte et même parfois rassurante, on se sent du côté de la science et des docteurs. Mais la science et les docteurs de haut niveau ont complètement revu la copie: il n'y a pas de maladie appelée dyslexie, la dyslexie est simplement un manque d'entraînement du cerveau. Quant à l'autisme, elle est bien plus certainement d'origine génétique que psychologique. Plus encore, elle a une origine dans certains médicaments (la Dépakine est reconnue coupable depuis longtemps mais les autorités ont continué à autoriser Sanofi là la vendre, voir ce qu'en dit le site Santé Nature Innovation).

Il en va comme de la vue: vous pouvez retrouver une excellente vue !**

Donc, quelles solutions ?

La dyslexie trouve son origine dans le cerveau mais pourtant, elle ne correspond à aucune maladie neuronale, lésion cérébrale ou autre... Alors ? Peut-il y avoir une maladie sans symptôme ? Qu'observe-t-on, en fait ?

En l'état actuel, on ne peut être formel sur le mal lui-même, personne n'est capable de dire "la dyslexie, ça se localise là dans le cerveau" ou "voici l'origine". En revanche, ce qu'on sait, et on peut le comprendre, c'est que les capacités de l'individu correspondent à des développements spécifiques du cerveau, ce qu'on appelle les synapses. Si un développement n'existe pas, la capacité n'existe pas non plus.

Si c'est un "manque", ce n'est pas un trouble. C'est simplement que le cerveau n'a pas été "travaillé", formé, autrement dit l'individu n'a pas la pratique de la capacité en question. Toute pratique correspond à un développement cérébral, pour parler vulgairement. Il n'y a pas de capacité sans ça.

On réclame d'autres explications, la source de ces recherches ultimes qui démonteraient une idée scientifique bien établie. Qu'en est-il ? Y a-t-il des faits nouveaux qui viendraient changer la donne ?

Dyslexie dysorthographie la dyslexie n'est pas une maladie définitive, on peut la guérir assez aisément. On l'attrape le plus souvent... à l'école. Image l-ecole-a-la-maison.com C'est en fait le contraire. Cela fait longtemps (plusieurs décennies) que les neuroscientifiques dénoncent l'acharnement à parler d'autisme ou de dyslexie dans des cas qui n'en sont pas. Ce n'est pas nouveau, ce n'est pas une découverte récente: il y a longtemps que le système éducatif en général (spécialement en France mais pas seulement) parle d'autisme et de dyslexie là où il n'y en a pas toujours, ou rarement.

Des noms s'élèvent, des "non !" s'expriment

Dans le cadre de la réflexion sur l'école, nous notons que des auteurs s'y intéressent. Notamment Evelyne Tschirhart, auteur du livre Des élèves malades de l'Ecole : Révélations sur une médicalisation abusive, et déjà auteur de L'école à la dérive, l'enseignement actuel à la lumière de la tradition universelle, qui "dénonce avec vigueur les traitements médicaux infligés à des enfants dont l'agitation ou l'inattention sont essentiellement le résultat d'un apprentissage de la lecture par des méthodes mixtes."

"[...] Des enfants ayant juste un petit retard dans l'apprentissage de la lecture ou du calcul sont très vite qualifiés de dyslexiques ou de dyscalculiques. Pire, ceux qui sont un peu trop rêveurs ou un peu trop turbulents seront qualifiés d'hyperkinétiques. Dans tous les cas, ils seront déclarés impropres à la bonne marche de la chaîne éducative[...]", lit-on dans L’enfance sous pression : Quand l’école rend malade de Carlos Perez, Ed. Aden, 2007.

"Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé"

Mais on lira aussi ceci : "Dans aucune de ces difficultés, un trouble constant, donc causal, n’a en fait pu être isolé. Cela n’empêche pas les neuropédiatres de parler constamment aux parents de l’origine cérébrale du problème, en faisant abusivement porter sur le corps de l’enfant tout le poids d’un symptôme dont les adultes s’exonèrent." (in http://www.inventionpsychanalyse.com/dysphasie-hyperactivite-dyslexie.php)

Ce qui veut dire clairement que l'on dit aux parents que l'enfant a un problème cérébral alors que ce n'est pas le cas. Et comme nous l'avons dit dès le commencement de cet article: il n'y a pas de "problème cérébral" en fait puisque le cerveau s'adapte ! Même avec une lésion ou une perte de matière cérébrale, un cerveau peut se reconstituer. On a des exemples d'accidentés de la route ayant perdu une partie du cerveau et ayant compensé en développant des facultés cérébrales proches.

Alors, pourquoi parle-t-on à tort et à travers de dyslexie dysorthographie dyspraxie dyscalculie, dysécolie même ?

Un scandale couve

Qu'on parle de dyslexie, dans 1% des cas c'est peut-être justifié (dans 99% ça ne l'est pas). Mais parler de dyscalculie ou dysorthographie, c'est une imposture grave. En l'état, on accuse l'enfant parce qu'on ne veut pas toucher au sacro-saint système d'enseignement. Ce sont les méthodes qui sont mauvaises et tout le monde s'en doute bien, mais les professionnels de l'enseignement (que les résultats évalués de PISA tancent vertement) refusent toute remise en cause. Il y a là un scandale qui couve et qui finira par éclater tôt ou tard.

C'est ce que les parents, dupés, ne pourront plus accepter longtemps. Beaucoup de gens vivent de ces prétendues déficiences de l'enfant, beaucoup n'ont aucun intérêt à voir leur statut (d'enseignants, de médecins, de conseillers, de "spécialistes du comportement de l'enfant" etc.) remis en cause. Ce sont les enfants qui payent les pots cassés. Ils sont les pots cassés.

Autisme et dyslexie à distinguer formellement

Autisme et dyslexie ne sont pas à considérer sur le même pied de recherche, statistiquement l'autisme est beaucoup plus rare. Leur point commun, c'est qu'ils sont surévaluées.

Il y a des critères précis pour l'autisme. Les respecte-t-on lorsqu'on affirme qu'un enfant l'est ? Pas toujours. Car il n'y a environ qu'1-3/1000 cas, un à trois cas pour mille. Ce chiffre est en constante évolution depuis 40 ans, non pas seulement à cause d'une meilleure détection, les études ayant pondéré ce paramètre et beaucoup d'autres constatent qu'il y a bel et bien une évolution. On ne sait pas très bien pourquoi. Les sociologues n'auront pas beaucoup de peine à évoquer la télévision, l'individualisme, l'augmentation de la violence et des stress in-utéro, tout ce que la société moderne génère en un mot. Mais on attend des études plus précises.

Pas irrémédiable

La seule chose vraiment nouvelle, c'est que l'autisme n'est pas une donnée irrémédiable. A fortiori, la dyslexie, qui n'est pas aussi grave.
L'autisme est lié à deux facteurs: l'hérédité, puisqu'on constate que le cas d'autisme chez un vrai jumeau concerne son autre jumeau dans 80 à 90% des cas; ou une anomalie au moment critique du développement du cerveau, c'est-à-dire dans la petite enfance, lorsque se produit un phénomène de croissance en masse des zones du cortex. Cette anomalie peut être, on l'a dit, lié à une hérédité ou alors, elle est due à une carence du développement liée soit à un environnement sanitaire déficient (pollution, drogue, bruit etc.) autrement dit des facteurs extérieurs traumatisants, soit à un manque à cause de parents absents, des violences, des mauvais traitements etc.

Le cerveau de votre enfant va se développer en proportion de ce que vous lui donnerez et ce que lui donnera son entourage, son environnement. La douceur, la parole, la belle musique, le rire vont l'aider à croître très vite; le heavy metal, les coups, la brutalité, les cris vont empêcher son développement, ils vont même souvent l'atrophier. Pourquoi ne le dit-on pas aux parents, je l'ignore, mais nous trouvons toujours effrayant de voir des nouveaux-nés à des concerts de rock ou à une rave-party. Il est tout de même de simple bon sens de comprendre qu'un enfant est fragile. Il est facile avec un simple hurlement ou une enceinte acoustique de provoquer une lésion dans le cerveau d'un enfant. Ce ne sera pas irrémédiable, on l'a dit, mais tout de même le cerveau ne développera pas des facultés heureuses si on ne lui donne pas de quoi les développer.

Dyslexie dysorthographie ou phobies ayant pour origine le cadre de vie

Car tout dépend au départ de ce que les parents donneront. On peut toujours développer la justice et construire des prisons, mais il faudrait d'abord empêcher que des jeunes se retrouvent en situation de commettre des délits et cela passe par éduquer des parents qui ne savent rien du développement du cerveau et de la nécessaire délicatesse. On a tous vu et touché un plant de tomate de 10 jours, une pichenette et il est cassé. L'enfant, c'est pareil. Un enfant qui a entendu du bruit et des cris depuis sa plus tendre enfance sera, presque tout le temps, le reflet de ces cris et de ce bruit. Il n'y a rien d'étonnant de voir se multiplier des enfants voyous, puisque leur cerveau n'a reçu le plus souvent que de la violence, des cris, du rapport de force, des signes négatifs, tout cela a façonné leur cerveau.

Une fois de plus, on revient à l'importance de l'éducation qui est notre sujet favori et qui explique ce blog.

Primauté de l'éducation en famille

On est ce qu'on a reçu et ce à quoi on pense. On comprend ainsi bien mieux ce que sont les dyslexiques: des enfants auxquels l'école n'a pas donné suffisamment, par ignorance tout bêtement, parce que l'école n'a pas les bons outils, les bons raisonnements; même avec toute la bonne volonté du monde, les méthodes n'étaient pas les bonnes. Voilà ce qu'est la dyslexie dans la grosse majorité des cas.

Pourquoi cet abus de langage ?

autisme dyslexie dysorthographieVous avez dit autisme et dyslexie ? Pourquoi cet abus de langage si terrible pour les parents et les enfants ? On peut se le demander. D'abord, l'Education nationale a 41% d'illettrisme à l'entrée en 6ème. Que peut-elle faire ? Admettre son échec cuisant ? Ce n'est pas dans sa culture. Elle préfère rejeter la faute sur les familles, les enfants. Car elle ne veut pas prendre le risque de fâcher les corporations (syndicats).

Chiffres

Attention, ne commettons pas d'impair en affirmant qu'il n'y aurait pas d'autisme ou de dyslexie. Il y en a. Il y a de vrais autistes, mais un très petit nombre: 1 à 3 pour mille. Pas 1% ou 5% comme on le dit ici ou là, et pas non plus 10%, 15 ou 25% de dyslexiques ! Ce sont là des affirmations faites pour mieux masquer des carences du système.

Il y a des enfants qu'on dit autistes et qui ne le sont pas. Ils sont appelés tels. On leur colle cette étiquette sur le front; et, comble de malheur, ils finissent parfois par développer de réels symptômes, à force d'être mis en face de cette étiquette. Ils sont entrés dans ce qu'on appelle en psychanalyse le "jeu". Ils régressent. Alors là, on peut dire : "vous voyez, je vous l'avais dit, il a ce problème". C'est comme quelqu'un qu'on désespère et qui finit vraiment par être désespéré. On devient ce à quoi on pense le plus. Si vous pensez "problème, problème", les problèmes se développent. Tout ça est connu.

Nous nous sommes seulement rendu compte avec stupéfaction de l'ampleur des dégâts, des tas de mamans sont persuadées que c'est exact (que leur enfant est "dyslexique" ou "autiste"), parce qu'elles font confiance au système. Elles n'ont pas vu de neurologue, seulement des psys ou des médecins scolaires, qui ne sont pas en mesure de diagnostiquer un autisme. Pourtant, il y a d'excellents neurologues, ils auront vite fait de vous dire la vérité.

l'Education nationale (en France ou ailleurs) n'est pas habilitée ni compétente pour faire des diagnostics

Le système Education Nationale n'est absolument pas habilité non plus à dire qui est autiste ou pas, dyslexique ou pas, ou porter quelque diagnostic que ce soit; l'EN a intérêt à protéger ses corporations et quand on sait le résultat, on comprend qu'elle ait intérêt à se défendre bec et ongles; ou alors dire "c'est parce qu'on est en sous-effectifs". Ce qui est inexact, l'EN étant la seconde administration du monde après l'armée chinoise. Le problème français est un pêle-mêle de sureffectif dans l'administration, de sous-effectif dans les classes, de formation (les enseignants ne sont pas suffisamment préparés, d'où l'énorme quantité de crises, dépressions et maladies qui se déclarent dans le corps enseignant), et de cohésion (ils ne sont pas soutenus par la hiérarchie).

Et les autres ?

Ne sont pas davantage habilités à s'exprimer sur le sujet de l'autisme ou des dyslexies les médecins non-neurologues, et ne le sont que très peu de psychiatres, encore moins de psychologues. Il y a usage fallacieux de mots qui en réalité ne correspondent pas à des diagnostics dans plus de 90% des cas, et ce que nous disons là est partagé par les grands neuroscientifiques. Si vous ne donnez pas à un enfant la bonne méthode, celle qu'on a utilisée pendant des siècles, ou d'autres sur le même modèle, vous aurez des soucis. Si vous êtes persuadé que les méthodes modernistes sont les meilleures, observez comment on en arrive à des résultats médiocres.

Il y a des mamans et des papas désemparés dont tout le monde se moque et qui sont abusés par un système auquel ils font confiance, système totalement autiste pour le coup. Ces parents feraient bien d'aller voir ces vrais spécialistes (je parle d'envergure nationale). Oui, il y a des moyens d'en avoir le cœur net. Se rapprocher de l'enfant, lui donner les bonnes méthodes. S'il n'y a aucun progrès, alors le problème est sérieux.

Mais si en quelques séances le progrès est manifeste, posons la question: quel est le diagnostic ? Il était mais n'est plus ? C'est un miracle ? Non. Si vous n'enseignez pas un enfant, il se renfermera et développera un problème de ce genre. Ce n'est pas lui qui a un problème. D'ailleurs je dis souvent: il n'y a pas d'enfant à problème sauf dans un cas pour 1.000 ; s'il y a un problème, c'est du côté des adultes qu'il faut aller voir.

Un grand scandale à suivre dans les décennies à venir et une cause pour les parents qui peuvent agir tout de suite, par exemple en faisant l'école à la maison pour leur enfant prétendu dyslexique...

La piste alimentaire

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité, par exemple. L'alimentation ne pourrait-elle impacter la dyslexie ?

Vous avez cette autre piste, également.

L'adoption d'un régime alimentaire type GAPS produit des résultats étonnants (et prometteurs) chez les autistes, les dépressifs et les schizophrènes.

En conclusion, que faire ?

Vous allez faire faire des travaux spécifiques à l'enfant, vous allez lui permettre de jouer et de vivre normalement, vous allez aussi le retirer des circuits médicaux, car la dyslexie n'a rien à faire à l'hôpital. Vous emploierez des méthodes qui ont fait leurs preuves et avec lesquelles on est plus fort que la carence. Car la dyslexie n'est pas autre chose, finalement, qu'une carence. Nous vous proposons ces méthodes sur ce blog. Même si vous ne faites pas l'école à la maison, vous allez y gagner. Et guérir votre enfant, comme nous avons guéri de nombreux enfants prétendument dyslexiques.

Sur ce blog, si vous vous abonnez, vous recevez toutes les techniques qui vous permettent de vaincre les dyslexies.

Vous ne serez plus dupe de ce qui est d'abord... un abus de langage.

Nous abordons par ailleurs plus spécifiquement la dysorthographie sur cette page.

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Articles à lire et qui confirment nos travaux :

Un article qui met carrément en doute la religion de la dyslexie.

Un article qui pointe du doigt l'explosion de diagnostics, alors que « Les enfants ne sont pas plus malades qu’avant. »

*: Autiste, il devient expert en communication !

Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées. Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université…

Entretemps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.[/s2If]

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**: On peut récupérer sa vue. C'est ce qu'explique entre autres la lettre de Jean-Marc Dupuis.

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Un enfant triste, que faire, quelle attitude, que dire à la maîtresse ?

enfant triste stop http://l-ecole-a-la-maison.comUn enfant triste

Ce soir, vous avez remarqué que votre enfant n’était pas très bien, qu’il vous semblait mal à l’aise. Vous lui posez la question, mais il ne répond pas clairement, il est évasif et ne vous dit pas grand chose… Vous y repensez cette nuit et décidément, quelque chose ne va pas. Déjà, la semaine dernière, votre enfant n’était pas bien. Un enfant triste, c'est la plaie, c'est un souci lancinant.
Vous vous dites tout à coup que c’est peut-être à l’école. Qu’il a entendu quelque chose qui le perturbe.
Vous l’interrogez encore et il se met à pleurer. Il y a un problème à l'école, c'est clair. Il n'a pas envie d'y retourner. Peut-être la maîtresse, peut-être d'autres enfants, peut-être qu'il s'ennuie à mourir et que la maîtresse ne lui donne pas assez de choses à faire et qu'il désespère de ne pas apprendre, et c'est une souffrance très fréquente à l'école. L'école n'est plus ce qu'elle était. En tous cas, vous savez qu'il s'y passe des choses qui ne sont pas bonnes pour votre enfant.

Que devez-vous faire ?

Enfant triste, enfant qui pleure, enfant en peine, vous ne devez pas l'accepter. On retrouve très souvent ce cas avec l' enfant précoce : il aimerait avancer à l'école mais l'institutrice n'aime pas ça, elle n'apprécie pas qu'un enfant se distingue. Il est mis à l'écart. Il est parfois et même souvent seul sur la cour de récréation. Incompréhension totale...

Vous êtes bouleversé(e) et c'est normal.

STOP !

Ceci doit cesser. Ce n'est pas normal, même si c'est fréquent. Ne vous laissez pas dire que "c'est le vie". Non, ce n'est pas une vie pour un enfant. Refusez radicalement cette situation. Vous avez plusieurs solutions et vous devez les appliquer tout de suite. Sans attendre !

Dans le pire des cas, retirez votre enfant de l'école et faites-lui cours à la maison, au moins provisoirement, en attendant de trouver une solution. La loi vous y autorise.

Nous avons un grand nombre de parents pour qui ceci n'est plus qu'un souvenir. Leur enfant a cessé du jour au lendemain d'être triste ou de pleurer ou de faire la tête pour aller à l'école.

Si vous aimez votre enfant, dites STOP !

Normalement sur ce blog nous sommes toujours prudents et conseillons des voies les moins radicales possibles. Mais là nous sommes formels: n'acceptez jamais que votre enfant aille mal. Ce n'est jamais justifié. Votre enfant vit quelque chose qui n'est pas naturel et qui le détruit.

Vous n'avez pas de compte à rendre à l'administration, c'est elle qui vous en doit. Votre enfant passe avant tout.

Plusieurs solutions s’offrent à vous. Nous avons mis au point un outil qui vous les indique toutes, ces fameuses solutions. Il vous oriente, grâce à vos questions, vers une réponse. Il envisage toutes les situations possibles et vous guide vers la solution. Conflit, enfant triste, niveau passable, addiction à l'ordinateur... tout y passe et tout a une solution.

Une maman que nous connaissons s’est aperçue du jour au lendemain qu’elle ne pouvait pas faire confiance automatiquement à la maîtresse. Que celle-ci utilisait un discours des plus critiques vis-à-vis de son enfant et que, non, ce n’est pas exactement ce qu’elle voulait pour lui. Comme elle, vous pensiez sincèrement que jamais une institutrice ou un instituteur ne parlerait ainsi aux enfants et vous vous aperceviez que vous aviez des illusions.
Un enfant mal à l'aise en rentrant de l'école, cela arrive tous les jours. Ces choses arrivent. Il faut dire que les instits sont parfois sous pression, avec un système "Education Nationale" absurde, corporatiste, des réformes et contre-réformes, des ministres ne connaissant pas grand chose au métier.
Mais ça n’empêche rien. On ne peut pas parler ainsi à un enfant.
En attendant, réfléchissez sérieusement à la question. Vous pouvez parler à l’institutrice ou l’instituteur coupable de cette faute professionnelle. Soyez calme, attendez au moins 24 heures avant de faire cette démarche. Soyez à l’écoute d’abord, entendez ce que la personne a à vous dire.

Dès lors que l'enseignant(e) vous dira "votre enfant doit voir un spécialiste" ou "je pense qu'il a des troubles de l'attention" ou "il faudrait savoir s'il ne souffre pas d'une dyslexie" ou n'importe quel propos de ce genre, alors votre enfant est mis sur la sellette ce qui prouve que l'enseignant n'est pas à la hauteur. C'est aussi simple que ça: un enseignant qui considère qu'un enfant qui ne réussit pas ou n'est pas heureux a un problème ne sait pas son métier. La seule chose qu'il pourrait envisager, c'est qu'il y a un souci chez vous, que chez lui, l'enfant n'est pas bien traité et en effet, c'est l'un des deux cas où l'enfant échoue.

Soit le problème est à l'école, soit il est à la maison, soit un peu des deux.

Par conséquent, si vous êtes sûr que tout va bien à la maison et qu'il ne veut pas aller à l'école, le problème est à l'école. Mais l'enseignant(e) ne l'avouera pas, les enseignants et éducateurs ne savent pas qu'ils ont la mauvaise méthode. Voilà le drame. Ne vous attendez pas à une remise en cause ou à un changement: l'école ne changera pas. Votre enfant passera plutôt devant 10 spécialistes plutôt que l'on tentera de changer quelque chose dans l'enseignement.

Vous le savez maintenant, il n'y a pas d'enfant à problème. Tous les enfants peuvent réussir si on emploie la bonne méthode. C'est clair, prouvé, et tout ce qui essaie de dire que l'enfant a un problème est nul et non avenu.

Donc dès ce moment-là, vous savez que vous devez changer de système et ne pas garder cet enseignant(e). Oui, c'est vous qui choisissez, pas l'enseignant.

La conversation est donc close. Vous n'aurez, en ce cas, plus qu'à exprimer vos meilleures salutations et rentrer chez vous pour envisager une autre solution.

Si l'enseignant reconnaît que toutes les conditions ne sont pas réunies pour le bonheur et la réussite de votre enfant, parlez-en doucement, sans énervement, mais avec une certaine exigence. De même, si l'enseignant est conscient du problème posé à l'école. Vous avez là un complice, il s'agit de savoir si les choses changeront grâce à lui ou non.

Exprimez clairement ce que vous voulez ou ne voulez plus, d’une manière concise, sans vous répéter à l’infini. Plus vous serez brève (ou bref si vous êtes un homme, en général ce sont les mamans qui font la première démarche), plus vous ferez impression et moins aussi vous serez considérée comme un ennemi car plus vous vous expliquerez, moins vous serez écouté.

La familiarité peut vous nuire

“Qui s’excuse s’accuse”, dicton fort juste. Dans le même esprit, on peut dire que plus vous vous expliquez, plus vous attirez le mépris. Une cause bien défendue est défendue en peu de mots, clairs, nets, bien dits et bien entendus. C’est un secret bien ignoré aujourd’hui, où l’on pense que d’allonger un discours est plus consensuel. C'est peut-être consensuel, mais peu efficace. Il faut dire tout ce qu’il y a à dire mais RIEN DE PLUS. Vous n'avez pas à répondre sur des questions qui concernent votre éducation, l'enseignant à des comptes à rendre, pas vous. Vous n'avez pas à exposer ce qui se passe à la maison, sauf bien sûr si vous estimez que c'est une voie de compréhension du problème.

Evitez les rapports trop familiers avec les enseignants. Parce que si vous faites un reproche ou une demande à quelqu’un dont vous êtes trop proche, celle-ci constatera que vous ne lui parlez pas comme d’habitude et donc sera étonnée par le contraste. Cet étonnement sera suivi d’un rejet de ce que cette personne considèrera comme votre nouvelle facette.

Vous comprenez bien que naturellement les gens vous regardent sous votre meilleur jour et n’acceptent pas un visage moins conciliant. Viendra ensuite une réflexion: “qui est-ce pour me parler comme ça?” Cette réflexion vient du fait que jusque là vous vous mettiez à égalité avec elle et que maintenant vous lui faites une demande claire. Vous lui indiquez des choses comme si vous étiez sa supérieure, et elle ne l’accepte pas.

Elle le devrait car en réalité elle est l’institutrice de votre enfant, elle a des comptes à vous rendre. Mais d'abord, ce n'est pas dans la culture occidentale, ce n'est pas non plus dans celle de l'école en général (saluons au passage les enseignants qui se considèrent au service des familles), et ensuite du fait que vous avez eu des échanges amicaux jusqu’ici, vous vous êtes coupé la possibilité de vous mettre dans la peau d’une "citoyenne insatisfaite". D’où notre conseil: évitez la familiarité avec les gens qui sont censés vous rendre service. Soyez toujours respectueux, mais jamais familier.

Pensez également à être pédagogue: vous faites une remarque claire, nette, précise, mais vous précisez également que vous êtes touchée par ce que vit votre enfant et qu’il est important que les enfants ressentent de la douceur de la part de l’institutrice. Ce mot constructif aura l’avantage de déplacer le débat vers une cause commune. Elle fera réfléchir. L’institutrice aura plus de facilité à l’accepter qu’une reproche personnel.

D’ailleurs, dernier point, ne soyez jamais personnel(le), sauf quand vous parlez de vous. Ne dites pas à la personne ce qu’elle est à vos yeux: “Vous êtes aveugle ou quoi ? Vous êtes irresponsable” etc.

Si vous êtes mal reçue, par exemple parce que l’institutrice estime que vous n’avez pas à lui dire ce qu’elle a à faire, vous pouvez parler aux autres parents, avec la discrétion que cela impose. Vous pourriez également faire une démarche auprès du directeur d’établissement. Si cela ne suffisait pas et que l’institutrice campait sur ses positions, que le directeur mépriserait votre demande, vous pourriez faire un courrier à l’Inspection d’Académie de votre département.

Cela dit, ne vous faites pas beaucoup d'illusion: l'Education nationale est très peu à l'écoute aux niveaux subalternes et encore moins au fur et à mesure que cela monte. Et s'il y a écoute, les répercussions sont si mal faites, sous forme d'admonestation, que les personnels concernés vous prennent en grippe, soit le contraire de ce que vous vouliez.

Si vous vous apercevez que votre enfant est la cible continuelle de l’institutrice, de l'enseignant, alors n’hésitez pas une seconde: retirez votre enfant de l’école. Dans un premier temps, vous le ferez porter pâle, malade. Cela vous donnera le temps de réfléchir à le mettre ailleurs ou lui faire suivre un cours par correspondance. Ou encore mieux l’école à la maison. C’est légal, rappelez-vous.

Votre but, c'est que votre enfant ne soit plus triste, n'est-ce pas ? Regardez ce que fait ce jeune homme:

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