Un exemple de contrat moral avec l’enfant

Vous trouvez ici un exemple de contrat moral établi par une maman qui, abonnée, a voulu nous en faire part. Il est imparfait. Pourquoi ? Parce qu'il est parfois trop généraliste. Si vous demandez à un enfant de s'engager à se coucher tôt, précisez l'heure. Si vous souhaitez qu'il soit serviable, précisez les tâches qui lui sont dévolues et précisez que vous en ajouterez éventuellement quand vous le souhaiterez.

Mais pour l'essentiel, il est là et fonctionnera bien.

Enfin, essayez de ne pas faire signer un enfant, sauf par jeu. Mais vraiment, il faut que la relation avec la maman soit préservée, vous n'êtes pas le banquier ou le juge. Une signature engage trop l'enfant, c'est une contrainte trop lourde.

Cette maman a fait un mémo de la conversation qu'elle a eue avec ses enfants. Cela peut vous inspirer.

Elle explique que ça l'a aussi aidée à fixer ses objectifs, ce qu'elle veut, elle !

Mon collège at home

Aller doucement au départ. Progresser depuis là où j'en suis

Quand j'aurai trouvé une bonne méthode de travail qui me fait progresser agréablement, je la garde jusqu'à ce qu'elle ne convienne plus

Bien me reposer pour être en forme intellectuellement pour mes apprentissages, je fais attention à mon sommeil. Je me couche tôt

Prévoir d'être chaque jour bien concentré un temps donné pour apprendre des choses nouvelles

Prendre du plaisir. Car le plaisir est un bon indice de progrès

😉 Accepter de ne pas y arriver ! Me laisser du temps, comprendre que mon esprit, ne peut pas tout savoir tout de suite. Je vais me tromper ! Je vais faire des erreurs, c'est naturel et logique. La répétition le temps en persévérant permet de tout apprendre

En cas de ras-le-bol, je fais une pause, je demande de l'aide, j'en parle. Car je sais changer de lieu, de matière, d'horaire, de méthode

Savoir : pourquoi est-ce que j'apprends chacune de ces matières ? Savoir à quoi elles servent

Mon avenir et non "faire plaisir à maman"

Pensez que ce que je fais pour avoir des connaissances, c'est pour MON avenir

Être fier de prendre en main comme un grand mes cours et mes progrès 🙂

Aider ma sœur/mon frère si besoin dans la compréhension des leçons

Eviter de me comparer aux autres

Essayez de me mettre au travail seul, grandir en autonomie

Écouter de la musique si elle m'aide à me concentrer, et uniquement du classique ou rien de préférence

Faire du sport

Laisser mon portable dans la cuisine durant la semaine et pas d'ordinateur car il ne développera pas mon cerveau à ma place

Etre équilibré dans le temps que je veux prendre pour les films et les jeux vidéo, j'ai pour ça un contrat moral avec mes parents

Rien n'est figé, si je suis en difficulté, je le constate calmement puis j'en parle à maman

Je comprends cependant qu'elle a aussi ses activités et donc je ne la dérange pas pour rien, sans avoir réfléchi et cherché seul suffisamment longtemps

Je ne laisse pas les difficultés s’accumuler. Que ce soit scolaire, affectif, physique, moral, spirituel ou mental si j'ai trop de soucis, je me fais aider pour ne pas être mal. Je suis humble, maman est là pour moi.

Certains jours, j'aurai plus envie d'apprendre que d'autres mais je sais que 1 seule heure de travail vaut mieux que pas de travail du tout. Donc, le mieux que je puisse tous les jours, c'est le secret !

Je multiplie les façons d'apprendre : car je peux me faire ma leçon moi-même !

Images, audition, chant, écriture, recopiages, notes, taper à l'ordi, écrire sur une feuille, lire dans la tête, lire à voix haute, réciter à quelqu'un, partager mon savoir, apprendre en jouant...

Je prends conscience que grâce au collège in home, je peux passer plus de temps avec ma famille, ma mère mon petit frère ma sœur/ mon frère ; j'ai plus de temps pour jouer ! ;-))

Ma mère est très fière de moi, je suis fier de moi, je suis un enfant libre !

Et au jour le jour

  • Je ne ferai de l'ordinateur qu'en week-end
  • Je me rends utile en regardant si le couvert est mis
  • J'essaie de voir comment je peux aider papa et maman

Voilà ce que peut être un exemple de contrat moral avec l'enfant.

Nous en avons parlé dès le départ, dans "vos premiers pas".

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Amour fusionnel

 Amour fusionnel l-ecole-a-la-maison.com

L'âge

Autant il est normal d'être ans une relation extrêmement forte, proche du "fusionnel", avec un bébé et un enfant jusque vers 4 ans, autant c'est anormal avec un enfant de 12 ans. Si votre enfant a plus de 4 ans, voyons cela.

Amour fusionnel, où en suis-je ?

Partons d'un cas parmi d'autres mais qui vaudra pour tous. On nous écrit:

"Nous avons développé avec notre enfant une relation forte et intime et nous pensons que de passer de longues journées sans le flux d’amour et d’émotions auquel il est habitué finit par trop lui peser" (de jeunes parents)

Un message qui sonne pour nous comme une alerte. Tout ici témoigne de dérives qui nuisent à l'enfant.

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Amour fusionnel: quel est le risque ?

Voilà une maman qui estime que son enfant est "habitué à un flux d'amour et d'émotions". On espère qu'il a le temps de souffler quand même ! Un flux d'émotions ? Préservez-en votre enfant, de grâce. Une belle émotion par jour, c'est déjà beaucoup. Franchement, si vous pensez que votre enfant reçoit "un flux", il est temps de réfléchir à changer de vie pour lui, car d'une part ses sentiments vont finir par s'user, mais d'autre part vous le mettez en situation de danger. Les émotions mettent l'enfant en situation de danger parce qu'il est "à cœur ouvert". Une émotion doit couronner des situations sécurisées et suffisamment rares. Vous voyez bien la différence qu'il y a entre boire un excellent vin lors d'un repas et en boire toute la journée à jeun. Il en va de même pour les émotions. Donc, non, votre enfant n'a pas besoin d'un flux d'émotion.

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L'amour fusionnel vu comme un merveilleux jardin d'amour...

Cette maman dit que ce manque affectif "finit par trop peser" à l'enfant. Oui, forcément. Mais en même temps, ne pensez pas que c'est un fardeau écrasant pour lui. L'enfant fera naturellement du ménage dans son cœur et aura tendance à être moins affectif en grandissant. Sauf si on le maintient dans une situation d'immaturité affective. Voilà pourquoi vous devez apprendre, vous parent, la juste distance qui nous est chère.

Mais ne soyez pas dans la crainte d'un surpoids affectif. Les parents aimeraient que la situation affective soit extrêmement intense et "belle" à leurs yeux (c'est une proposition qui arrive chez de jeunes parents) tout en redoutant un lien trop fort. Ils ont tort d'avoir cette crainte. Pour plusieurs raisons.

Une fois qu'on a fait le plein, il n'est plus à faire... avant d'avoir épuisé la réserve. Si l'enfant a reçu sa dose d'affection, il ne peut être en manque. Il le sera s'il est en état de dépendance, d'addiction. Il faudra alors le sevrer progressivement.

Autre symptôme : "le flux d’amour et d’émotions auquel il est habitué". On ne s'habitue pas à l'amour, on s'habitue à l'affection. On s'habitue aux émotions qui se répètent. Et à force d'habitude, à terme, l'enfant sera attiré par autre chose, naturellement.

Vous aimeriez que ça dure, lui pas. Et c'est normal: il a besoin d'être indépendant affectivement. Si, au contraire, il persistait à souhaiter un rapport affectif très dense avec vous, il est probable qu'il serait  dans un rapport de dépendance affective. Ce qu'on ne peut souhaiter: et oui, chères mamans, vous devez souhaiter que votre enfant vous quitte un jour ! L'enfant a besoin de diriger lui-même ses sentiments pour atteindre l'âge adulte. Il doit s'envoler d'abord affectivement avant de pouvoir le faire physiquement.

Comment faire face au manque d'amour ?

En le rassasiant. Le manque d'affection perturbe un enfant jusqu'au moment où il en est rassasié. Beaucoup de nos mamans expliquent que leur petit enfant est toujours collé à elles. C'est normal. S'ils vont à la crèche ou chez une nounou, s'ils vont à l'école, ils sont en manque de vous. Vous les avez donc toujours "dans les jambes" quand ils sont à la maison. Tout ça est normal. Ils ont besoin de faire le plein d'autant plus qu'ils ont été privés. Par ailleurs, ils viennent auprès de vous "faire le plein" plus souvent, on pourrait dire que leur 'réservoir' est plus petit, de même qu'ils ont besoin de plus de sommeil. Vous leur donnez donc autant qu'ils en ont besoin. Quand n'en ont-ils plus besoin ? Lorsqu'ils se détachent de vous par eux-même. Ils vous le manifestent inconsciemment en allant voir plus loin.

Les mamans qui font l'école à la maison ont leur enfant beaucoup moins dans les jambes, par conséquent. Ne craignez donc pas de faire l'école à la maison au motif que l'enfant sera toujours là, ce sera le contraire. Mais nous l'avons dit.

Aimer, c'est d'abord permettre d'être

Plus vous satisferez les besoins affectifs de l'enfant, plus il sera capable de s'éloigner et d'être autonome, mais aussi de conquérir son horizon, de gagner en expériences etc.

Car aimer, c'est d'abord permettre d'être. Et être, c'est aussi devenir.

Donnez un bon moment, le juste moment. N'allez pas plus loin. Souvent, le petit enfant vient vers nous: il a besoin de "faire le plein". Mais ça ne dure pas éternellement: viendra le moment où il s'éloignera de lui-même. Pour revenir plus tard refaire le plein. C'est ainsi que vous devez voir les choses. Ce n'est pas parce qu'il s'éloigne de vous de 10 mètres qu'il ne vous aime plus ou qu'il manque d'affection: il a autre chose à faire dans la vie, et notamment développer ses facultés, rassasier sa curiosité etc.

Parfois aussi, un enfant pleure parce que vous partez en course. Donnez-lui un baiser, cela suffit le plus souvent à "faire son plein" d'affection. Il a aussi besoin de vous voir vous éloigner, c'est un apprentissage. Il ne doit pas être "en fusion" avec vous, mais en communion. Ce n'est pas du tout pareil.

Le manque d'affection n'est pas ce qui perturbe, dès lors que vous lui donnez ce dont il a besoin et non ce dont vous avez besoin. Un enfant ne vit pas en permanence dans ce type de relations avec ses parents, il a besoin d'autre chose aussi et il revient aux parents de ne pas rechercher une relation fusionnelle qui va léser l'enfant.

Evitez à tout prix l'amour fusionné

En fait, évitez à tout prix cet amour fusionnel et préférez un amour de communion, ce qui est très différent. Communiez avec votre enfant, partagez, mais ne cherchez pas à être lui et lui à être vous, ni vous en lui ni lui en vous. Chassez cette tentation qui ne vient que de vous. C'est un besoin fréquent chez les mamans en manque d'affection qui attendent de leur enfant qu'il pourvoie à ce manque, tout en disant que c'est l'enfant qui en a besoin. Un enfant équilibré a besoin d'une "quantité" raisonnable d'affection et quand il sera ado, il aura surtout besoin que vous vous mainteniez à distance. De même que le fruit se détache de l'arbre. Il faut atteindre l'âge de la maturité adulte avant de maîtriser ses sentiments et ses affections, et c'est alors que l'enfant peut revenir vers ses parents, sur un mode de relation équilibrée, sans dépendance.

Si vous avez le sentiment d'être dans une relation fusionnelle, attention donc à ne pas vous tromper et y mettre un terme, laisser-lui la possibilité de s'épanouir. Nous avons trop de cas d'enfants très déséquilibrés à cause d'une enfance fusionnelle. Vous devez en ce cas apprendre la juste distance, lui permettre de voler de ses propres ailes et vous dire que le but n'est PAS que l'enfant vous aime. On ne cherche pas à être aimé de son enfant.

Vous avez gardé l'enfant une semaine et ça allait mieux: l'enfant était plus heureux. Le problème était à l'école. Il n'y était pas bien. Ce n'est pas l'absence d'amour de votre part qui pose problème puisque vous le lui donnez tous les soirs, c'est la présence de quelque chose à l'école. Il se sent certainement angoissé, dévalorisé, quelque chose cloche.

Vous avez raison d'étudier l'environnement de l'enfant, ce sont des facteurs déterminants.

"Y a-t-il des modes de garde auxquels nous n’aurions pas pensé ?"

C'est votre manière de le garder qui doit changer pour vous permettre d'avoir le temps et c'est ainsi que font tous les parents (les mamans) qui réussissent. Il est possible que vous n'imaginiez pas d'avoir votre enfant avec vous sans vous en occuper directement. Ce serait pourtant ce qu'il faudrait faire: vaquer à vos occupations sans vous occuper de lui, le laisser à lui-même, de façon à ce qu'il développe progressivement ses facultés d'autonomie... et ainsi vous avez de moins en moins besoin d'être sur lui. Nous avons le sentiment qu'il y a trop d'adultes autour de lui, et spécialement trop de présence féminine. Une omniprésence féminine polarise fortement l'enfant, de même qu'une omniprésence masculine (plus rare mais on va y arriver avec les couples homos).

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Juste distance

Le fin mot de l'histoire, c'est la juste distance que nous enseignons depuis des années. Cette juste distance vaut aussi bien en cours de scolarité que dans votre vie professionnelle avec vos collègues: ne soyez pas trop proche, c'est la tentation actuelle du copinage qui débouche sur des procès en série. Chaque être humain a une place; à lui de la conquérir et de la garder. Cette place peut évoluer, grandir en responsabilités, mais votre place n'est jamais "à la place d'autrui". Votre enfant n'est pas vous, il ne vous doit rien sur le plan affectif, vous ne pouvez le comprendre entièrement, vous ne pouvez comprendre ses sentiments, vous ne pouvez pas les analyser. Vous ne pouvez pas garder contre vous "votre gros bébé d'amour." Il y a eu un temps pour ça, c'était le temps de la petite enfance.

Vouloir maintenir avec son enfant une relation fusionnelle est tout simplement un attentat contre l'intégrité de votre enfant. Quand nous lisons "Nous avons en effet développé avec lui une relation forte et intime", nous redoutons la glissade. L'intimité de votre enfant est son trésor, il ne vous appartient pas d'y faire irruption. Elle ne vous regarde pas et si elle vous a été confiée quand l'enfant était petit, il faut aussi vous dire qu'elle était moins fragile parce que moins développée. Au fur et à mesure que l'enfant grandit, l'intimité grandit avec lui et elle devient sensible. Gardez-vous à l'écart.

La juste distance sera pour vous une recherche permanente où les principes qui doivent vous guider sont "respect", "discrétion", "tact", "vigilance", parfois "courage" et "énergie" quand il faut intervenir, ainsi qu"humour" et "quant à soi".

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« J’ai appris en tant que femme, en tant que mère »

La femme et la maman, conciliées en une personnalité

Nadia nous confie son témoignage en tant que femme et maman

Cette année, a été l’année, où je me suis retrouvée avec mes enfants, une renaissance, je partage leur quotidien, je suis à leur écoute, je leur apporte mon aide, ma richesse, mon expérience, et tout cela avec tout mon amour.

fonds-ecran-hd_paysages_09 femme, arbres, paysage sérénitéIl y a eu des journées géniales, des journées, très calmes; d’autres difficiles, en conflit, et d’autres encore à rigoler sans s’arrêter… Que de richesses et d’apprentissage! J’ai appris en tant que femme, en tant que mère, toute l’énergie qu'il y avait en moi, en chacun de nous. Je me suis rendue compte qu’il y avait une force en chacun de nous. En l’exploitant, je me suis libérée et appris à me connaitre encore mieux, j’ai aussi profité de le faire découvrir à chacun de mes enfants, ce que nous possédions tous, au fond de nous mêmes, et qu’il fallait seulement en avoir connaissance.

En retrouvant d’autres familles, des amies, je me suis aperçue, de nos méthodes d’éducation, d’apprentissages et de partage et tout ceci m’est reflété, j’ai découvert la sociabilité de mes enfants, leur aide auprès des autres, autour de moi des mamans me le faisaient remarquer. Ce sont des moments où nous sommes fiers du travail fourni de la petite équipe, enfants et parents 🙂

"Plus nous en apprenons plus l’on se rend compte qu’on ne sait pas grand chose", me disait mon grand.

J’admire tous ces parents qui prennent la peine de donner de leur temps à ceux qui leur sont le plus cher : leurs enfants, et j’encourage les autres parents à tenter, à faire le pas vers l’instruction en famille, ils ont tellement de richesses à apporter à leurs enfants, et verront s’effacer toutes les idées reçues, sur l’ief.

Voilà, 5 petites minutes d’une maman, heureuse, qui apprend et ne cesse d’apprendre avec et pour ses enfants.

Le chemin qui mène vers le bonheur...

Nadia

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Un article passionnant.

La dysorthographie: la vaincre chez soi, à la maison, sans spécialiste

Guérir

La première des choses dont les parents veulent entendre parler, c'est de guérir la dysorthographie de leur enfant.

Si c'est de la dyslexie que vous vous inquiétez, c'est ici.

Partout, on trouve des constats sur ce "trouble" mais on a bien du mal à le guérir sans... mettre la main au portefeuille. Et la plupart du temps, on recolle quelques morceaux sans un résultat très brillant. Il faut payer des spécialistes plus chers.

Bref, l'école qui est censée être gratuite redevient coûteuse.

Or, la guérison de la dysorthographie est possible. Et dans cet article, nous allons vous dire comment.

Encore faut-il faire une mise au point au sujet de la dysorthographie.

P11007682 La dysorthographie, la vaincre chez soi
La dysorthographie provient à certains enfants et pas d'autres. Pourquoi ?

Constatée de plus en plus fréquemment, on la combat sans dire en réalité son origine. Si un enfant ne sait pas conjuguer, poser un pluriel ou écrire correctement des mots composés, c'est, dit-on, de sa faute, il a un problème. Partout, on reprend le discours culpabilisant de l'Education Nationale :

"La dysorthographie est un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe", lit-on sur un site parmi d'autres." Il affecte principalement l’apprentissage et l’automatisation de la correspondance phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite) ainsi que la capacité à se représenter visuellement l’orthographe des mots." (sic !)

On ne voit pas bien de quoi l'orthographe peut être d'autre que celle des mots mais passons. On note les barbarismes: "phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite)". Nous dirons plus simplement les lettres et les sons.

Mais vous l'avez noté: votre enfant a un trouble, c'est lui qui a un problème.

Les choses vont s'aggraver:

Comme la dysgraphie, la dyslexie ou la dyscalculie, la dysorthographie : c'est un trouble du langage écrit et scolaire (sic).

Voilà que votre enfant est malade.

Et la solution miracle:

Les difficultés d'écriture qu'elle entraîne peuvent être diagnostiquées et traitées par l'orthophonie, par le biais d'une rééducation.

Rééducation, le mot est lancé. Mais, s'il y a rééducation, c'est qu'il y a eu éducation ? Aurait-elle été mal faite ? Ou n'aurait-elle tout simplement pas eu lieu ?

On nous dit encore:

La dysorthographie se définit comme un trouble de l'acquisition de l'orthographe.

Là, c'est l'aveu: un enfant n'est pas censé savoir comment acquérir: c'est aux adultes de mettre à sa disposition une méthode qui ne lui pose aucun problème. Imaginez que votre garagiste vous dise: "Vous avez un trouble d'acquisition des méthodes d'entretien de votre véhicule, qui est en panne maintenant." Vous en ririez: personne ne vous a montré comment faire et d'ailleurs, vous pensiez que le véhicule vous avertirait lui-même de ses éventuelles pannes. Le garagiste est censé réparer et puis c'est tout, il n'a pas à vous juger. C'est pourtant ce que fait l'école: elle juge votre enfant qui est censé savoir apprendre alors qu'en principe, c'est à l'école de savoir enseigner.

Cette nuance est fondamentale.

On a donc clairement un faux diagnostic: ce n'est pas l'acquisition par l'enfant qui pose problème mais la méthode que les adultes ont employée pour que l'enfant acquière l'orthographe. Nuance de taille !

Ce problème d'apprentissage se traduit à l'écrit par des difficultés :

  • à respecter l'orthographe des mots :
    fautes d'orthographe ;
    découpages anarchiques des mots avec des mots collés (« unabit » pour « un habit ») ;
    disparition ou transformation de certains sons (« fagile » pour « fragile ») ou syllabes (« vragile ») ;
    ajout de lettres ou de syllabes ;
    inversion (« fargile »).
  • à recopier un texte.
  • à conjuguer et à faire l'accord correctement dans le groupe nominal et le groupe verbal.
  • à organiser des phrases syntaxiquement correctes.

Voilà du constat, qui est exact d'ailleurs.

Avec le système, vous ne saurez donc pas d'où vient le problème

Vous avez remarqué, on ne vous dit nulle part d'où vient le problème. On ne sait pas. On vous propose des spécialistes, qu'il va falloir payer, mais on ne vous dit pas comment éviter le problème pour votre enfant suivant. Il y a une fatalité. C'est comme ça, c'est inexplicable.

On peut prendre en charge votre enfant mais pas vous dire ce qui s'est passé.

On vous dit qu'il faut:

Diagnostiquer la dysorthographie

La dysorthographie est un trouble de l'apprentissage qui ne peut être diagnostiqué qu'à la suite d'un bilan orthophonique complet.

Bref, préparez votre chéquier.

Il faut en effet que l'orthophoniste procède à l'évaluation approfondie d'un patient afin de s'assurer que celui-ci ne souffre pas.

"Qu'il ne souffre pas"... vous faire peur ne fera pas de mal... au business.

Ces difficultés entraînent notamment une écriture lente, irrégulière et maladroite. Les rédactions sont anormalement pauvres.

Voilà qui nous fait sourire: on ne fait plus de rédaction à l'école (c'est un exercice "humiliant" voir "réactionnaire" et "archaïque"), comment l'enfant pourrait-il aller vite ?

Nacelle_d’un_ballon-poste La dysorthographie, la vaincre chez soi
Au temps de Jules Verne, aucun "trouble de la dysorthographie". L'enfant pouvait s'envoler vers des sommets en français...

On vous dit encore:

La dysorthographie est un trouble persistant.

Faux. Il n'y a aucune dys qui ne puisse être guérie, nous en avons fait souvent la démonstration. Toutes les dyslexies, dyspraxies ou dysorthographies peuvent être soignées intégralement. Votre dyspraxie du karaté qui vient de ce que vous n'avez jamais appris le karaté, va être guérie miraculeusement grâce à quelques cours de karaté...

Viennent ensuite des propositions fallacieuses:

Ce bilan est complété par une évaluation neuropsychologique qui détermine les éléments à mettre en œuvre pour venir en aide à chaque patient en fonction de ses difficultés propres.

Votre enfant est maintenant en lisière du monde psychiatrique. Il n'y a plus qu'un pas à faire pour le mettre sous Ritaline, voire en établissement spécialisé. Plus tard, il dira: "Quand j'étais petit, j'avais des problèmes mentaux." C'est grave. Et là aussi, c'est faux.

On met ici le doigt sur un système qui sévissait en Union soviétique: la psychiatrisation de l'individu. Comme on n'a pas parfaitement réussi à faire de vous de gentils consommateurs, on va vous psychiatriser et vous dire fou.

Cette évaluation neuropsychologique étant dépourvue de scanner cérébral (IRM), elle sera une vague série de tests qui ne sera jamais en mesure de dire s'il y a, formellement, un problème cérébral, à défaut de constater un trauma dont, d'ailleurs, la science a toutes les peines à les interpréter (il y a des traumas qui ne laissent aucune trace et des traumas qui laissent des effets secondaires). Mais le pire, c'est que 999 fois sur 1000, on vous donnera des résultats de tests sans avoir passé d'IRM ! Ce qui est scandaleux là aussi car on ne peut rien affirmer sans savoir. On ne connaît pratiquement pas le cerveau. Les gens qui font des diagnostics définitifs sont donc tout simplement, unanimement, des faussaires. Nous le disons avec toute la communauté scientifique sérieuse.

Vient ensuite, avec ce diagnostic faux, la "prise en charge" et même, on vous proposera de l'argent ou des avantages...

Prise en charge de la dysorthographie

Le traitement de la dysorthographie passe par la rééducation orthophonique. Cette prise en charge est personnalisée et, grâce à elle, l'enfant apprend à faire face à ses difficultés.

D'autres professionnels peuvent venir compléter l'approche orthophonique. Les ergothérapeutes sont souvent les mieux placés pour venir en aide aux enfants dysorthographiques.

Aménagements scolaires en cas de dysorthographie

Les enfants présentant une dysorthographie auront de très grandes difficultés scolaires.

Dans le cadre scolaire, pour ne pas les pénaliser et augmenter leur dévalorisation mais plutôt les aider à progresser efficacement en parallèle d'un travail orthophonique, les enfants souffrant de dysorthographie peuvent, suite au bilan neuropsychologique, bénéficier de certaines aides :

davantage de temps pour les productions écrites (tiers temps supplémentaire au baccalauréat, par exemple) en ayant été entraîné à faire plusieurs relectures.

réduction d' un exercice (ne demander à en faire que la moitié) ; autorisation d'avoir sous les yeux des règles d'orthographe écrites ;

correction assouplie qui tient compte du handicap...

Voilà: votre enfant bénéficiant d'avantages, on a réglé le problème. Sauf que... l'absence de bonne méthode fait que son niveau va encore baisser et les troubles s'aggraver. On facilite son travail ? C'est comme pour un champion de diminuer ses entraînements: il va encore baisser. Mauvaise solution.

Alors maintenant, voyons d'où vient la dysorthographie et comment allez-vous pouvoir arranger les choses ?

En faisant ce que l'école ne fait plus.

Voulez-vous un preuve que la dysorthographie est un problème de l'école ?

Les dysorthographies, comme les dyslexies, les dyspraxies de toutes sortes, les dyscalculies, les dysécolies, les dysmathies etc. n'existaient pas il y a quarante ans.

L'école vous dit "C'est parce qu'on avait pas les moyens de les détecter." C'est faux. Les moyens actuels sont exactement les mêmes que ceux des enseignants de jadis : au quotidien ou lors de bilans. Il n'y a eu aucun outil nouveau dans les écoles pour détecter ce problème, on n'a pas installé de scanner et les profs ne sont pas plus capables de dire qu'un enfant a du retard, au contraire, leur propre niveau ayant chuté, ils sont moins capables en moyenne de détecter le problème chez l'enfant. L'institutrice de 1950 découvrait tout de suite le problème et le résorbait en quelques cours grâce à des exercices appropriés.

En fait, ces pseudo-troubles n'existaient pas parce que l'école à cette époque-là utilisaient encore les bonnes méthodes. Dans les écoles où on utilise les bonnes méthodes, il n'y a pas de dysorthographies, ni de dyslexies, ni de dyspraxies. C'est net, carré, imparable. Ce n'est pas que les enfants soient différents: les enfants réagissent de la manière dont ils sont sollicités.

Au Japon ou dans les bonnes écoles, point de dys, ou pratiquement pas. Preuve éclatante du diagnostic faux fait en Occident.

Dysorthographie = mauvaise école

L'enfant rend ce qu'on lui a donné, il reflète la manière dont on l'a éduqué. Si on ne lui apprend pas bien, il ne saura pas. Ce n'est pas qu'il ait un "trouble", c'est qu'il ne sait pas, tout simplement. Par conséquent, l'échec d'un enfant détecte l'échec d'une école ou au moins d'un enseignant. La dyslexie, quelle que soit sa forme, par exemple une dysorthographie, est la preuve que l'enseignement n'a pas été bon.

Comprendre le cerveau

Ce qu'il faut comprendre, c'est que le cerveau fonctionne de manière naturelle et qu'il ne produit de résultat que parce qu'il a été entraîné. C'est cela qu'on sait sur le cerveau, et non où se loge tel trauma ou telle "dyslexie". On sait quelles sont ses réactions, c'est à peu près tout. Donc, on sait quelle méthode fonctionne. La bonne méthode est une question de pratique. Comme le corps. Vous ne pouvez réussir physiquement ou intellectuellement que si vous avez été entraîné, sollicité judicieusement. Quand vous avez compris ça, vous avez tout compris. Il n'y a strictement rien de plus savant que ça. N'importe quelle maman peut le comprendre: elle a tous les éléments à sa disposition pour réussir.

Expérience: nous montrons que... tous les profs sont dyspraxiques

Nous faisons souvent une petite expérience avec les profs qui nous disent que leur élève est dys: nous l'invitons chez nous, et nous le conduisons au dojo. Là, nous lui montrons un kata de karaté du niveau 1er Dan, trois fois. Ensuite, nous lui demandons de le faire. Il fait deux mouvements et s'arrête. Nous lui disons alors: "Vous êtes dyspraxique." Naturellement, il proteste: "Pas du tout; vous ne m'avez pas bien montré, je n'ai pas eu le temps de m'exercer !" A ce moment-là, nous lui disons: "Voilà, vous avez compris. Pourtant, c'est exactement ce que vous faites avec vos élèves." Cela donne à réfléchir et l'enseignant repart de cette expérience avec un état d'esprit totalement différent.

Qu'en est-il de ce "trouble de la dysorthographie" ?

En réalité, vous l'avez compris maintenant, ce trouble est d'abord celui de l'école. C'est l'école qui a un problème car elle n'a pas su enseigner l'orthographe à votre enfant. Plus l'école est mal classée... plus le nombre de dys est élevé. Le "trouble" apparaît là où on ne sait pas montrer à l'enfant les choses simplement. La dysorthographie n'existe pas, par exemple, dans les écoles qui pratiquent la dictée chaque semaine. Quand vous aviez des dictées régulières à l'école, vous n'aviez pas ce trouble vous-même.

L'école est un "repaire de khmers rouges", comme on le voit dans cet article : "De grands chercheurs, comme Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France et spécialiste du cerveau, expliquaient que les méthodes courantes de lecture constituaient un « déni de la réalité scientifique ». Ils étaient ignorés. Ou traités de « réacs »."

Deux chercheuses publient une enquête expliquant les raisons du désastre de l’enseignement de la lecture. Et démontrent qu’elles ont la solution pour en finir avec ces 40 % d’écoliers entrant en sixième [6e année de scolarisation, fin du primaire] sans maîtriser le français.

Elles auraient dû être saluées en héroïnes par la ministre de l’Éducation et les syndicats d’enseignants. Qui les ont ignorées. Parce que leur conclusion est inaudible : l’enseignement de la lecture est catastrophique parce que les méthodes pédagogiques utilisées depuis trois décennies sont catastrophiques."

C'est ce que nous disons depuis toujours.

Parfois, une erreur revenait, comme le raconte Chemin:

Ah ! Les dictées quotidiennes! D’abord on les écoutait attentivement. Le maître les lisait en faisant chanter les terminaisons des verbes, les pluriels des noms,des articles, les doubles consonnes…  La dictée se faisait ensuite dans un grand silence attentif. Le maître la relisait normalement. Il nous disait de faire attention aux pluriels, aux personnes des verbes conjugués. Après avoir nous-mêmes relu nos écrits, le maître retournait le tableau où la dictée était écrite d’une belle écriture, sans aucune faute. Plus de cinq fautes: zéro. Et on la recopiait. J’avais eu 500 fois à copier le mot 'moitié' car j’y ajoutais invariablement un r à la fin. Au bout d’une centaine de mots le r était réapparu ! Alors le maître a haussé les épaules. Cet haussement d’épaules est inoubliable pour moi. J’en frémis encore ! Ce maître ? Je le vénérais ! Il y a de cela plus de quarante ans !!

Autrement dit, l'école, avec l'aide des professionnels ont décidé d'étiqueter votre enfant d'un trouble alors que c'est elle qui ne sait pas enseigner, qui n'est pas compétente.

Mais comme elle refuse de reconnaître son incompétence, elle préfère accuser votre enfant: c'est lui le coupable.

Et pour ce faire, elle invente des mots: dysorthographie, dyspraxie, dyslexie, dysmathie, dyspraxie et même maintenant dysécolie. De tels mots donnent un air savant au diagnostic. Ne vous laissez pas tromper.

L'école et les professionnels sous-entendent que votre enfant est le responsable de ses maux et qu'il est malade.

Tout cela est faux.

Nous expliquons à longueur d'année que la dysorthographie est le résultat de mauvaises méthodes. Nous montrons que la dysorthographie, comme la dyslexie générale, la dyspraxie ou la dyscalculie, se résorbent aisément.

En quelques jours, la dysorthographie de Cédric a disparu, en pratiquant les dictées que vous nous conseillez, il s'amuse beaucoup en plus (Sylvie et Eric Rodriguez)

Nous avions ce problème de dysorthographie avec L. mais maintenant je dois avouer que c'est un problème derrière nous. Nous avons suivi vos conseils en laissant tomber l'orthophoniste qui certes a fait un travail intéressant mais nous pouvions le faire nous-même à la maison et ça a marché à merveille (Nathalie et Jean-Michel Val)

La dysorthographie de Javier est un cauchemar terminé et il est même fier maintenant d'être plutôt fort en dictées nous faisons souvent des dictées de Pivot et nous nous amusons tous comme des fous. Merci Rémy et Cécile ! (Jean-Marc et Adeline Bouchard)

Et juste ce matin:

En fin d’année de CE2 la maîtresse de ma fille m a parlé d une éventuelle dysorthographie. Je suis allée voir 2 orthophonistes qui m ont confirmé la dysorthographie de ma fille. Comme elles n avaient pas le temps de m expliquer comment elles allaient aider ma fille et que mes questions les ennuyées, je me suis donc mise à la recherche d informations sur les dys, et j ai bien fait. J ai trouvé le merveilleux livre de Mme Nuyts, Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire : Préventions et remèdes, que j ai dévoré. Il m a fait comprendre pourquoi ma fille faisait des fautes d orthographe, pourquoi certaines leçons n étaient pas comprises , pourquoi m a fille pensait savoir une leçon et finalement elle ne savait pas vraiment et pourquoi elle se sentait nulle. Tout ça parce qu il n y a pas d explications à l école, que les enfants travaillent sans se parler, qu on balance des leçons et des exercices et qu après on passe à autre chose. Cela m a même permis de découvrir pourquoi je me sentais si nulle à l ecole je suis comme ma fille incapable de reproduire quelque chose que je n ai pas compris, besoin de réflexions. J ai donc décidée d essayer les remèdes proposés dans le livre durant l été et ça a a marché (Karine)

Définition de la dysorthographie: trouble de l'orthographe se développant chez l'enfant qui n'a pas eu de bon enseignant.

 


Projet parental ?

Projet parental danger

 

L'expression "projet parental" est peut-être l'un des pires poisons de notre époque. Derrière l'idée qu'on va préparer une venue, se cache une volonté de planifier les naissances et d'encadrer l'enfant, nature sacrée, dans un cadre matériel.

Danger: manipulation.

Le projet parental est-il vraiment un projet des parents ?

Qu'il y ait un projet parental matériel, agrandissement du cadre de vie ou déménagement, très bien. Un enfant va venir, on se prépare un minimum.

Mais dans la bouche des acteurs de la société (assistance sociale, planning familial, médecins, obstétriciens, gynécologues, médias, politiques...), l'expression "projet parental" dérape, et vous le sentez dès le premier rendez-vous avec le gynécologue. On le touche du doigt dès la fameuse question, parfaitement abominable: "Voulez-vous le garder ?" Ouvertement, le gynécologue propose aux parents de commettre un meurtre, le meurtre de leur propre enfant ! Du jamais vu dans l'Histoire des Hommes.

Le projet parental, en réalité, recouvre l'enfant lui-même: combien en avoir, quand l'avoir puis... le garder ou pas. Si l'enfant n'entre pas dans ce projet, hop ! on l'élimine. Et on met la pression sur les parents, spécialement en leur faisant peur: "Votre enfant pourrait être trisomique, vous êtes sûrs ?" "Vous avez plus de 38 ans, c'est risqué, vous devrez nous signer des papiers."

Autrement dit, de l'idée de préparation matérielle innocente, on est est arrivé à une planification eugéniste, un plan de destruction massive des bébés.

Nous disons massive parce que près de 100% des enfants dont on suppute une possibilité de handicap sont tués. Massive, parce que 200.000 enfants sont tués chaque année rien qu'en France depuis la loi Veil, soit plus de 8 millions de victimes. Et tout cela vient moins des gamines qui se retrouvent enceintes au lycée que des mères qui vont tout naturellement voir leur gynécologue (ce qui n'est pas conseillé s'il n'y a pas de problème grave, la sage-femme suffit). C'est le gynécologue qui provoque le plus grand nombre d'avortements.

D'ailleurs, l'expression "projet parental" est révélatrice: c'est le projet des parents, pas celui de l'enfant à naître. Or, l'enfant est 99% du projet. Vos plans, votre maison, votre niveau de revenus, votre "projet", c'est 1%. Au mieux.

Si l'enfant n'appartient pas à un "projet parental" dont la notion est très floue, l'enfant peut être supprimé. On a là une situation bien pis que ce qu'on dit du nazisme supposé, qui pourtant n'allait pas aussi loin. Ce ne sont pas que quelques individus ou une race qui est concernée, c'est tout le monde ! On ne se rend pas compte que nos sociétés sont infiniment pis ! Combien de gens pensent que l'embryon n'est pas un enfant, de même que des nazis, dit-on, pensaient que les Juifs n'étaient pas des hommes ? C'est tout le regard sur l'Humanité qui est remise en cause. On est saturé de voir des gens. On ignore la merveille de l'Humanité et la rareté de la vie dans l'Univers. On est comme le cloporte dans le noir qui se cogne aux autres cloportes.

L'idée qu'un enfant va correspondre à un "projet parental" est une aberration, il suffit d'y réfléchir. Cette notion sent le monde commerçant: on a le projet d'un bébé, comme on a le projet de vacances ou d'une maison. Il faut que le bébé entre dans des cases.

Certes, vous ne l'entendez pas ainsi, comme le dit Dina ci-dessous: "je ne le perçois pas dans ce sens là. Je parlerai plus de vision. Tous les parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants (à moins d’être déséquilibré…). Faire des plans en tant que parents pour que la vision se réalisent est importante pour moi. En tant que parent je suis responsable de mes enfants et je veux, pour ne pas dire « je dois », contribuer grandement à leur épanouissement en faisant tout ce qui est en mon pouvoir pour les aimer , prendre soin d’eux."

En effet: vous mettez dans cette expression un tas de bonnes choses sur lesquelles nous reviendrons. Mais la société, elle, y voit tout autre chose.

On joue aussi sur l'inquiétude de la mère, qui ne veut pas se rater: l'enfant est sa raison d'être, d'une certaine manière. Il faut que ce projet soit parfait. On joue sur sa peur.

De là, si le bébé n'entre pas dans le "projet sociétal", on fait tout ce qu'il faut pour l'éliminer - et c'est la situation dans laquelle on est en Europe et qui va causer la perte irrémédiable de ce continent puisqu'il va désormais au-devant d'un crash démographique, c'est-à-dire un effondrement de sa population.

Revenons au projet parental.

Ce "projet parental" rejoint l'école et son "projet scolaire" ou "projet d'établissement", c'est exactement  le même raisonnement. L'enfant doit là aussi y entrer.

Faisons le compte du parcours du combattant du bébé:

A chaque étape à partir du moment de la création de l'embryon, des enfants meurent. Pilule, Pilule du lendemain, Embryons surnuméraires, Maltraitance de la mère enceinte, Tabac, Alcool, Malbouffe, Avortement I, Avortement II hors-délai, Avortement III post-natal, Violences gynécologiques et cliniques liées à la naissance, Lavages avant le huitième jour + microbes hospitaliers, Séparation forcée de la mère, Vaccins, Bruit, Mal-nutrition (pots industriels, légumes toxiques, fast-food, glaces, sucreries), Pollution environnementale, Maltraitance, Crèche, Ecole enfin.

Incroyable ce que l'enfant d'aujourd'hui vit comme risques ! Au XVIIIème siècle, l'enfant était peut-être désocialisé, mais il vivait et vivait bien, sans risquer d'être tué chaque semaine de sa vie !

Selon ce principe, désormais des gens refusent un bébé qu'ils ont obtenu par GPA, parce qu'il ne correspond pas au projet, à la commande passée: il n'est pas de telle couleur, il n'est pas un garçon ou pas une fille, donc on le refuse.

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Mais quelle horreur ! L'enfant est alors une marchandise une bonne fois pour toutes. Cela commence exactement quand le pédiatre vous demande: "Quel est votre projet parental ?"
Nous voudrions vraiment nous attaquer au principe dès la racine. Car il y a une anti-anthropologie derrière cette expression.

L'idée que les parents aient un "projet" d'enfant a quelque chose d'atroce, et on ne s'en rend pas compte.
L'enfant n'est pas le projet des parents. L'enfant ne correspond d'ailleurs jamais à une idée préconçue: il nous surprend toujours.

Il y a un projet autour de l'enfant mais il n'y a JAMAIS un enfant dans un projet.

Nous avons eu 7 enfants, et jamais nous n'avons eu de "projet parental". Quand nous avons entendu cette expression pour la première fois, nous avons tiqué. Quelque chose ne clochait pas.

Projet parental

"Quel est votre projet parental ?" nous a demandé une gynécologue.
- Un projet quoi ? Nous n'avons pas de... projet parental, nous attendons un enfant, c'est tout.
- Oui, mais quel est votre projet de vie avec lui, comment vous voyez les choses ?
- Déjà, ça ne regarde que nous. Ensuite, sur le plan que vous dites, le plan matériel, nous ne voyons rien du tout. Pour nous, le plus important se situe sur un autre plan. Un enfant va arriver et c'est merveilleux, ce n'est pas prévu, ce n'est jamais prévu, c'est souhaité mais nous n'avons rien fixé. C'est à la grâce de Dieu. L'enfant est sacré.
Vague mépris dans le regard de la gynécologue: "Ces gens n'ont pas de projet parental, de pauvres gens..." Elle a entendu mais rien compris. Situation classique.

Oui, madame, vous pouvez le penser: nous sommes de pauvres gens, et c'est en pauvres que nous recevons ce cadeau de la vie, émerveillés, considérant que c'est notre seule richesse.
Non, madame, nous n'avons pas de projet parental. Nous avons reçu nos 7 enfants comme des cadeaux du ciel, pas comme des projets que NOUS aurions initié ou préparé. Nous n'avons rien prévu, rien organisé. Nous ne savions même pas le sexe. On avait des vêtements et une poussette, c'est tout. Il n'en faut pas davantage. Nous ne nous sommes jamais dit: "Nous sommes trop pauvres, nous ne pouvons pas avoir plus d'enfants."

L'idée qu'on évitera des problèmes d'argent en n'ayant pas d'enfant est stupide: on n'a jamais assez d'argent. De même qu'on n'a jamais assez de place dans une maison. Nous employons souvent l'image de la table. Vous manquez de place, vous achetez une table. Au bout de trois semaines, la table est encombrée et vous n'avez plus assez de place. L'enfant qui vient, c'est la même chose. On n'a jamais vu une famille mourir de faim à cause de l'arrivée d'un enfant. L'Inde avait faim avec 250 millions d'habitants, elle est riche avec un milliard. Votre situation financière ne va pas être plombée par l'enfant, au contraire, vous allez trouver des moyens nouveaux. Nous étions pauvres, étudiants, sans un centime, et nous n'avons jamais pensé une seconde que nous tuerions notre enfant.

Quand on préempte l'avenir avec un projet parental faussé

Comment réagissez-vous quand votre enfant, à un anniversaire, vous dit que votre cadeau ne correspond pas à ce qu'il attendait ? Imaginez: "Je pensais que vous alliez m'offrir une voiture, pas un livre. Votre livre, ce n'est pas -mon- projet". C'est quelque chose de profondément injuste et faux: c'est celui qui donne qui choisit. Il y a là une revendication autocentrée. On ne planifie pas le cadeau qu'on va recevoir, non.

Bannissons ces expressions, ne nous laissons pas piéger par cette vison consumériste de l'enfant.

Soyons juste reconnaissants qu'un enfant nous soit confié, totalement différent de nos préconceptions, et tellement au-delà de nos pauvres attentes.

Naturellement, vous préparez la venue de l'enfant en achetant un nouvel appartement, vous faites quelques préparatifs si c'est utile. Il y a une préparation à faire, spécialement une préparation spirituelle des parents, qui vont changer de rôle. Mais vous ne conditionnez pas l'enfant à des choses, car ce serait conditionner le sacré au matériel. Toute société qui conditionne le sacré au matériel est condamnée à la mort, et c'est le cas de beaucoup de sociétés occidentales. Lorsque vous recevez des billets d'avion gratuits pour le Costa-Rica, hôtel payé, vous ne l'annulez pas au motif que vous n'avez pas de short à fleur. De même qu'on n'annule pas un enfant parce qu'on n'a pas l'argent ou l'appartement. On annule pas 99% d'un projet parce qu'il manque 1%.

La personne qui pense que sans argent, il ne peut pas avoir d'enfant est une personne pour qui l'argent est d'importance telle que l'enfant y passe, tout simplement. Imaginez que votre maman ait suspendu votre existence à de l'argent, qu'en diriez-vous ?

Faire entrer l'enfant dans un projet, quel qu'il soit, c'est comme de réduire un anniversaire au seul gâteau. Imaginez de dire: "Nous n'inviterons pas Michel et Marie parce que nous n'avons pas assez de part de gâteau." Est-ce cela, un anniversaire ?

On ne fait pas entrer l'enfant dans le projet. On fait entrer le projet dans la vie de l'enfant, aux conditions de l'enfant.

A cette condition-là, oui, nous voulons bien d'un projet parental. Encore que.

Une autre idée de projet

Plutôt qu'un "projet parental", faites donc plutôt un "projet de naissance". Un projet de naissance, c'est faire tout ce qu'on peut pour l'enfant. Et non pas pour les parents. Il y a des tas de gens qui peuvent vous y aider.

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On devient ce qu’on fait

 

Nous travaillons sur le parent plus que sur l'enfant. Car il sera tel que vous le solliciterez. On devient ce qu'on veut réalise vraiment, par nous-même.

On devient ce qu'on fait

De même qu'on devient ce qu'on mange ou ce qu'on pense. Si votre journée, c'est 80% du temps dans le calme, votre esprit sera calme. Si votre journée, c'est du bruit et de l'agitation, tel sera votre esprit et vous tomberez rapidement malade.

La criminalité des chanteurs lyriques est pour ainsi dire inexistante alors qu'elle est élevée chez les politiciens ou les gérants de boîte de nuit. C'est simplement que l'on est à l'image du monde et des idées dans lesquels on évolue. C'est inéluctable.
Que ferez-vous désormais pour vous éviter le feu ?

rhododendron en fleurs On devient ce qu'on fait https://l-ecole-a-la-maison.com
Mais encore.
Beaucoup de parents commencent à réfléchir à l'école à la maison et se demandent ce qu'il faut donner à l'enfant. Le fait est donc qu'ils ne le savent pas.
Or, l'enfant peut devenir bon ou mauvais, instruit ou ignorant, ouvert ou fermé, drôle ou triste, hypocondriaque ou équilibré. Comment le devient-il ?
En fonction de ce qu'on lui donne ou pas. Ce n'est pas un hasard ou des gênes qui vont déterminer ce qu'il sera, c'est vous, essentiellement. Les différences entre deux codes génétiques de deux enfants sans liens familiaux est aussi infime que l'est la fatalité ou la prédétermination.

Il adviendra en fonction de vous

Votre enfant sera tel que vous le solliciterez, vous, et son entourage, sa vie, ses expériences, ses goûts, ses bonheurs, ses défaites, ses tristesses, ses réussites etc.

Quelle responsabilité ! Comme l'on peut se retrouver à culpabiliser ou s'angoisser !

Mais non. Car, soyons logique, si vous en êtes angoissé ou préoccupé, c'est que vous voulez déjà bien faire, et que cette intention préserve déjà l'enfant du désastre. Si vous vous en fichiez, là, il y aurait à craindre pour votre enfant. Rappelez-vous que tant que vous tenterez de faire au mieux, vous ferez 100 fois mieux que les autres.
Alors, certes, ce n'est pas tout à fait assez de vouloir faire au mieux. On peut essayer de conduire au mieux une formule 1, on n'est pas assuré d'arriver à faire un seul tour de piste vivant !

Il y a à apprendre

Plus une aventure est périlleuse et délicate, plus il faut apprendre.
Vous voyez donc que tout - du moins, l'essentiel - repose sur vous. Si vous êtes triste, incapable de faire un cours intéressant, blasé, occupé à autre chose, agacé, nerveux, mal dans votre peau et votre vie, vous avez notre promesse solennelle que votre enfant n'aimera pas vos cours, sera pénible, n'apprendra pas ou mal. Il regardera ailleurs, réclamera sans cesse, sera perturbé, "hyperactif" ou "dys". Oui, oui, ne cherchez pas midi à 14.00h, un enfant devient dys à cause des sollicitations médiocres qu'il reçoit. Ce n'est pas à la naissance. Il n'y a pas de diagnostic "dys" à la naissance.

Donc, ce cours sera insupportable pour vous comme pour lui. Moins désastreux que l'école, sans doute, mais très pénible.
En revanche, si vous êtes équilibré, bien dans votre vie, organisé, capable de distinguer le cours du jour et le reste de votre vie, que vous êtes bien accompagné et avec un bon programme, nous vous promettons la réussite. Et si vous êtes joyeux d'apprendre, émerveillé, capable de découvrir avec l'enfant (et non tout le temps avant lui), si vous recourrez à quelques ficelles de magicien, le résultat sera brillantissime.
Tout dépend de vous.

Nous travaillons donc plus sur vous que sur l'enfant. L'enfant n'a qu'à apprendre, ce n'est rien. Vous, vous avez à vous transformer. Avec beaucoup d'amitié et d'affection, ça marche mieux. Mais nous sommes aussi impitoyables, comme des entraîneurs de compétition. Jour après jour, progressivement. Il y a une exigence. A la fin, vous avez un niveau très très au-dessus des profs. Parce que c'est votre enfant qui est en jeu, et non l'Education dite nationale.
Nous travaillons sur vous. On transforme la matière courante en matière précieuse.
L'enfant sera le reflet de vous-même. Vous le solliciterez mieux. Il deviendra ce qu'il fera.

Car, réellement, on devient ce qu'on fait, ce que l'on aime, ce que l'on contemple et ce qu'on laisse grandir en nous.

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Le regard des gens. « Le regard fait l’être. »

Rémy disait « Le regard fait l’être » dans l'un de ses articles et cela inspire Sonia. 

« Le regard fait l’être ».

On est influencé par le regard des gens

Regards bienveillants, admiratifs, aimants, qui nous enveloppent à la naissance et nous accompagnent pour la vie. Même si ces regards-là se sont éteints  depuis longtemps ! Pour les enfants aveugles c’est la voix qui intervient ; voix aux mille nuances, aux couleurs variées ; qui enveloppe, admirative, aimante. Voix qui ouvre la nuit. Si le regard et la voix sont chargés d’indifférence, de haine, de reproches infondés l’enfant est blessé. Certains restent blessés à vie, pour leur malheur  où pour celui des autres. Et nous-mêmes, les plus heureux que nous soyons, n’avons-nous pas gardé  au plus profond de nous certains regards de mépris, de découragement qui nous fragilisent encore ? Tout cela n’est pas de l’imagination… j’aime  votre réflexion et cette crainte que je soupçonne : « Quel regard je porte sur le monde et sur moi-même ?  Suis-je trop indulgent, pas assez ? » En tout cas, c’est toujours ma préoccupation.

D’autres regards existent,  salvateurs : des regards neufs, neutres, sans préjugés, les regards des personnes qui ont un a priori positif. Ils sont précieux pour qui veut refaire sa vie, recommencer. Tel enfant ayant eu des difficultés dans un établissement, pour des raisons variées, sera soulagé d’aller ailleurs, dans un endroit où aucune image ne lui colle encore à la peau, et là il fera souvent « peau neuve ».

Regard des autres au sein du groupe

regard des gens, colonies de vacances
Le regard des autres au sein du groupe, spécialement dans les lieux décontractés, représente une pression pour laquelle il faut s'aguerrir.

Notre directeur de colonie de vacances avait accepté un enfant à problèmes, ayant manifesté une grande agressivité dans une autre colonie l’année précédente et signalé par l’organisme dont dépendait la colonie.  Rien de cela n’avait été dit aux moniteurs. Les colons sont arrivés en car vers midi. Après le repas, avant de ranger les affaires dans les dortoirs, nous sommes allés « saluer la montagne », profitant du beau temps. En redescendant, j’ai avisé un colon un peu en peine, pas trop bien chaussé, avec un long imperméable pendu à son bras qui trainait sur le sentier. Je lui ai proposé de lui porter son imperméable.  Cassant une branche, un autre moniteur lui a fait un bâton de marche. Adorable gamin ! Il nous a parlé des ours, des aigles…  Par la suite ce petit garçon de dix ans a été bien apprécié par tout le monde. Il était assez peureux et moqueur. A la fin du séjour, nous avons su qu’il avait failli ne pas être accepté et qu’il était venu à l’épreuve avec « un dossier » ! Notre regard neutre l’avait sauvé, je pense : nous avait tous sauvés !

Lorsque le regard attendu n’est pas là l’enfant peut en ressentir du dépit, du chagrin et se démotiver.

Je prenais dans ma salle de rééducation Vincent et Joud enfants d’un CE2 chargé, très agités tous les deux et inattentifs. Mon projet était de les laisser entrer dans une activité et de les aider à la mener le plus loin possible, calmement.

Ces regards construisent leur image

Ce jour-là Joud faisait  une construction compliquée en mettant en équilibre des briques en plastique. Cela accaparait toute son attention. Vincent passait de la corde à nœuds à la balançoire puis remontait jusqu’au plafond en cherchant à trouver des manières différentes  de s’accrocher aux cordes, que je comptabilisais. Soudain, Vincent a laissé les cordes et a quitté la salle en claquant la porte. Il était sorti de la cour et se tenait près du portail qui donnait sur la place du village.

Très perplexe, j’ai décidé de ne pas intervenir et dit à la fillette interrogative de continuer sa construction. Au bout d’un long moment, Vincent est revenu dans la salle. Nous l’avons reçu  sans aucune réprimande et je lui ai demandé pourquoi il était parti. Alors plein de reproches il a dit à Joud : « Tu ne me regardes pas ! » Peine de cœur ?! Joud l’a assuré qu’elle était contente d’être avec lui. Il m’avait donné une clef. J’en ai parlé au maître. Il a su le  calmer chaque jour de quelques mots et quelques regards bienveillants.

Et le comportement de l’enfant s’est bien amélioré. Il n’a plus eu besoin de séances dans ma salle. (Une tout autre question : par la suite nous avons pensé que les équilibres  fragiles que la fillette affectionnait avaient un rapport avec l’angoisse de ne pas réussir. Le maitre avec qui j’ai eu un très grand plaisir de travailler a gradué soigneusement les exercices qu’il proposait pour que tous ses élèves puissent  y travailler sans échec total. C’était simple comme un bonjour et efficace !)

 Une palette de regards

Une palette de regards et de paroles fait l’être .Pour les enfants, reflets d’eux-mêmes dans les yeux des adultes, des pairs surtout, ces regards  construisent leur image.  Regards multicolores : interrogateurs, étonnés, provocants, froids, rieurs, complices… Mon Dieu ! Faites qu’il n’y ait pas de regards blasés de celle ou celui qui aurait tellement l’habitude de les regarder ! De celle ou celui qui les aurait toujours sous les yeux ? Toute la journée,  le regard d’un seul adulte suffit-il ? N’est-ce pas  un manque de l’école à la maison, cette absence de regards croisés ? Comment y suppléer ?

Puis, il y a les regards fuyants. Ce sont des frustrations, des interrogations, du froid pour ceux qui les subissent. « Il ne me regarde pas ! » disait une maman désespérée  en parlant de son petit enfant.  Un diagnostic d’autisme a été fait. Et, petit à petit l’enfant a appris à regarder. Son regard sur le monde s’est ouvert,  il accepte le regard des autres sans crainte. Ce mieux être qui s’exprime autour du regard nous montre l’importance que cette fonction un peu mystérieuse peut occuper.

Cependant, ayant fréquenté des personnes aveugles, j’ai pu constater chez certaines, leur rayonnement chaleureux, leur perspicacité, que beaucoup de voyants pourraient leur envier. C’est quoi  voir exactement ?

Notre commentaire:

Le regard des gens nous construit. Votre regard construit votre enfant. Il faut y prêter une grande attention. Chaque situation demande un regard particulier. Parfois même, le regard doit être neutre.

Il y a un grand secret: lorsqu'on pense très fort "je t'aime" en regardant notre enfant, il le sent.

On peut aussi conquérir sa propre personnalité rayonnante en travaillant son regard, en pensant à regarder les gens d'une manière appropriée lorsqu'on leur parle.

 

Un forum en parle (cité juste pour le référencement de la page)

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Quelle réciprocité avec l’enfant ?

Une maman nous écrit un beau message où elle s'inquiète de la relation qu'elle va avoir avec son enfant. Une relation, c'est une réciprocité.

Réfléchir à cette relation n'est pas une très bonne idée: c'est une réflexion dont il ne sortira pas grand chose, en fait. Nous avons des trucs plus constructifs !

La question de la relation a une première réponse: c'est dans l'action, dans le rôle que chacun jouera que ça va se nouer le mieux. Sortir, faire des choses, apprendre, agir en un mot est bien mieux que se regarder les yeux dans les yeux ou même vivre l'un à côté de l'autre.

Ensuite, c'est vrai, il y a le quotidien, le temps passé ensemble. Pour cela, il faut une bonne connaissance de la juste distance, vous le savez maintenant si vous nous suivez.

Ce que l'enfant pense de nous ?

Il n'importe pas que nous sachions ce que l'enfant pense de nous. Il n'importe même pas qu'il nous aime consciemment (il nous aime de toutes façons): peut-être dira-t-il "je te déteste" tel ou tel jour. Comme le champion peut haïr son entraîneur, lorsque celui-ci semble solide et inflexible comme le roc. L'enfant peut avoir une haine passagère, mais ayant passé à travers ce feu purificateur de la colère, il trouvera ce roc où il pourra toujours s'amarrer. Car dans votre attitude, il voit certes l'infaillible exigence, mais aussi l'infaillible amour: vous l'aimerez toujours. De même que le touriste peut haïr le sherpa qui lui fait passer par des moments terribles, mais qui est garant d'une chose: il l'emmènera à son but et ne le laissera jamais tomber.

Réciprocité ?

Il faut écarter cette idée de "réciprocité" avec les petits, mais aussi d'une certaine façon avec les plus grands. La "réciprocité" est une attente en retour, elle est l'affirmation de l'adulte qui dit "moi aussi, je".

Alors, cette affirmation d'un adulte qui dit "moi, je", par exemple "j'ai une vie, j'ai une oeuvre, un métier, une vocation", nous verrons que cela viendra lorsque l'enfant aura 7-8 ans: l'enfant aura besoin de savoir que sa maman et son papa ont leur vie propre et leurs réussites indépendamment de lui. Il n'est pas le nombril du monde et vous n'avez pas été créé(e) rien que pour lui. Ce sera donc important que vous affirmiez votre parcours. Mais ce ne sera pas de la réciprocité. Il y aura réciprocité plus tard, quand l'enfant sera devenu ado et que vous établirez un pacte social, tacite ou, mieux, explicite: chacun a son rôle et attend que l'autre assume le sien, dans une relation aimante. C'est très juste.

Mais jusque là, jusqu'à ce stade de maturité où l'enfant atteint l'âge de comprendre ce pacte et de tenir solidement sa parole (ce qui est très difficile, il faut le comprendre), c'est une erreur car l’exigence de réciprocité implique des gens qui ont déjà reçu tout le nécessaire pour la respecter.

Ce ne sera donc pas réciproque. Ce sera « de vous à lui », essentiellement. A ce stade. Un jour, lorsque vous serez âgé, ce sera « de lui à vous ». Chaque étape en son temps. D’ailleurs, ce sera « de lui à vous » largement de la même manière que ç’a été « de vous à lui » : il vous donnera des choses de la nature de ce que vous lui avez donné.

Réciprocité : ce qu'il ne faut surtout pas oublier

On ne doit pas attendre d'un petit ce qu'on attend d'un grand et en croyant "responsabiliser l'enfant", on l'a beaucoup écrasé ces dernières années. Responsabiliser, oui, mais pas exiger un retour de la part d'un enfant qui est censé recevoir plutôt que donner. Une plante reçoit de l'eau, du soleil, des éléments nutritifs, avant de donner du fruit.

Qu'est-ce donc que responsabiliser un enfant ? C'est de l'ordre de la compréhension, pas de l'implication au quotidien. Il y a à distinguer la "capacité de l'enfant à comprendre" et la "capacité de l'enfant de s'impliquer". Il peut comprendre comme un adulte, il ne peut pas s'impliquer comme un adulte. Ayons bien cela en tête: votre enfant n'est pas censé respecter une parole, vous devez lui pardonner s'il change d'avis ou se "parjure". Vous allez l'y aider, mais progressivement. "Tu me l'avais promis !" est une expression que le petit enfant ne comprend pas et que le moyen n'est pas toujours absolument obligé de respecter, car il a peut-être changé d'avis, il a évolué. D'accord ? Au XIXème, on avait cette inflexibilité-là : c’était excessif.

N'attendez rien de votre enfant, la vie sera beaucoup plus facile. S'il ne donne rien en effet, vous ne serez pas désappointé. S'il donne, vous serez enchanté. Une fois donc qu'on ne pense qu'à un don à sens unique sans rien attendre en retour, les choses vont beaucoup mieux: on donne à l'enfant, notre identité est là, il reconnaîtra ce don. S'il nous donne, tant mieux, c'est une joie. Mais ce n'est, ni indispensable, ni forcément juste: l'enfant, comme la fleur en bourgeon, n'est pas encore arrivé à cet instant où il pourra donner. Donnons sans attendre en retour, n'ayons pas trop l'état d'esprit du bien-être où JE dois être bien autant que l'autre, et laissons de côté notre intérêt, quand on éduque. Il est fort probable que nous aurons, de la part de l'enfant, des retours âpres, sévères, critiques, qui, après des années, deviendront naturellement de la reconnaissance.

Pas de "retour sur investissement"

L'esprit du "retour sur investissement" est en filigrane dans la civilisation du "bien-vivre", du "bien-être", ça ne marche pas en éducation. Il faut une certaine « indifférence à son propre sort », une insensibilité des moines qui marchent sur les braises : peu nous importent les coups (abstraits bien sûr) de votre enfant; on va se restaurer par ailleurs, rassurez-vous, on va se dorloter, mais pas en sa présence. On peut dire que tout se passe beaucoup mieux quand on est indifférent à son propre sort, que le maître accepte les coups et les erreurs de son disciple et il n'attend pas de reconnaissance, dans les deux sens du terme.

Il y a toute une philosophie du don en réalité qui peut charpenter votre don à l'enfant, et qui donne une force et une précision extraordinaire. Marcel Légaut en est une très grande figure à la fois intellectuelle et paysanne.

Marcel Légaut Réciprocité sur https://l-ecole-a-la-maison.com
Marcel Légaut

Il est vrai que cela tranche avec notre époque qui compte le "moi" et la satisfaction pour beaucoup. Alors, cette satisfaction est indispensable, mais nous devons choisir le bon moment pour ça. Elle n'est pas juste vis-à-vis de l'enfant, nous n’avons pas le droit de lui dire « ce que je te donne, j’attends que tu me le donnes en retour ». Non.

De même que sa satisfaction à lui, l’enfant, n'est pas non plus à vraiment considérer: c'est secondaire. Nous ne cherchons pas à satisfaire ses désirs mais à satisfaire son besoin vital de grandir et de s'épanouir, et cela ne lui fait pas forcément plaisir. Nous cherchons pour lui bien davantage des réussites qui passeront par des combats (justes) pour aller vers des moments de joie.

Le don et la relation chez cet admirable penseur que fut chez Marcel Légaut

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6 comportements toxiques

Il y a des dizaines de comportements toxiques. Mais nous en avons distingué 6. Nous sommes témoins des dévastations que ces comportements provoquent sur les relations, la réussite professionnelle et le bien-être de l'individu.

Soyons réalistes - nous avons tous agi de manière préjudiciable, toxique, à un moment ou un autre (aucun de nous n'est immunisé). Mais certaines personnes réussissent à n'être concernées que plus rarement.

amanites comportements toxiques
L'amanite

Que votre comportement toxique soit un phénomène fréquent, ou une fois de temps en temps, il est essentiel pour votre bonheur et le succès de reconnaître quand vous vous comportez mal, et l'étouffer quand cela émerge.

Les six comportements toxiques les plus courants sont:

1. Prendre les choses trop personnellement.

- Les gens sont toxiques quand ils croient que ce qui se passe autour d'eux est une attaque directe contre eux ou les concerne personnellement: cela tourne autour de leur sujet. Ce que les gens disent et font est beaucoup plus à leur sujet, qu'au vôtre. Mais vous les prenez pour vous. Les réactions à ce que vous dites et faites dépendent de leurs filtres et leurs points de vue, des blessures et des expériences: ils ne sont pas malhonnêtes par définition mais subjectifs: vous ne devez pas attendre que leur subjectivité soit la même que la vôtre.

Par ailleurs, ils n'entendent pas la même chose que vous. Que les gens pensent que vous êtes le meilleur, ou croient que vous êtes le pire relève davantage de leur personnalité que de la vôtre. Non pas que nous devrions être narcissiques et ignorer toutes les évaluations d'autrui. Mais la majeure partie du mal, de la déception et de la tristesse dans nos vies vient que nous prenons les choses personnellement quand il est beaucoup plus productif et sain de laisser dire la bonne ou mauvaise opinion des autres.

Mieux vaut fonctionner avec notre gouvernail que selon le regard d'autrui. Plus vous êtes dans le vrai, moins l'avis d'autrui importe. Ainsi, si l'autre vous blesse ou si vous blessez l'autre intentionnellement par réaction, alors c'est que vous n'êtes pas bien établi en vous-même. Fonctionnez avec votre propre cœur, l'intuition et sagesse comme guide, cela vous débarrassera de l'opinion.

comportements Voeux 2012

2. Agir comme si vous étiez une victime.

- Un autre comportement toxique consiste à vous plaindre, cela alimente votre sens de la victimisation. Croire que vous êtes une victime, que vous n'avez pas de pouvoir à exercer et aucun sur la direction de votre vie, c'est une position toxique qui vous coince. Attendez-vous d'une certaine manière le sauveur, le chevalier merveilleux, le héros justicier, les amis qui penseront comme vous ? Mais croyez-vous que de telles personnes idéales s'intéresseront à vous, si vous cultivez cet art d'être victime ? Elles iront vers celui ou celle qui a décidé de se regarder en face, d'être courageux, volontaire, et qui ne passe pas son temps à se plaindre. Naturellement, nous pensons au Sauveur: Il vous veut déterminé à ne plus rester dans la jérémiade. "Aide-toi et je t'aiderai."

Le pouvoir de nos comportements

Nous avons accès à beaucoup plus de pouvoir, d'autorité et d'influence sur nos vies que nous ne le pensons. Lorsque vous arrêtez de vous plaindre, et refusez de vous considérer comme une victime malheureuse, vous voyez que vous êtes plus puissant que vous ne l'aviez réalisé, mais seulement si vous choisissez d'accepter cette réalité.

3. Pensée négative obsédante.

- Il est très difficile d'être entouré de gens quand ils parlent sans cesse des choses terribles qui peuvent arriver et ont lieu, ou les affronts qu'ils ont souffert, l'injustice de la vie etc. Ces personnes refusent de voir le côté positif de la vie et les enseignements positifs de ce qui se passe. Le pessimisme est une chose - mais rester perpétuellement enfermé dans des pensées négatives en est une autre: c'est le négativisme. Seulement de voir le négatif, et l'exploitation d'un point de vue selon lequel tout est négatif et contre vous, est une manière biaisée de penser et de vivre, et vous pouvez changer cela.

4. Manque de contrôle émotionnel

- L'incapacité à gérer vos émotions est toxique pour tout le monde autour de vous. Nous pensons à ces personnes qui explosent de colère et de larmes sur le plus petit hoquet ou problème. Crier à l'employé de l'épicerie pour la queue, enguirlander un employé pour une petite erreur, perdre votre sang-froid avec votre fille qui a renversé le jus de fruit collant sur le plancher.
Si vous trouvez que vous êtes trop émotif, vous avez besoin d'une aide extérieure pour vous aider à prendre le contrôle de vos émotions et à comprendre ce qui est à la racine de votre émotivité. Il y a plus que ce qui apparaît sur la surface. Un point de vue extérieur qualifié peut faire des merveilles.

5. Cruauté (ou manque d'empathie et de compassion)

- L'un des comportements les plus toxiques, c'est la cruauté, signe d'un manque total d'empathie, de préoccupation ou de compassion pour les autres. Nous le voyons tous les jours en ligne et dans les médias, certains sont terriblement cruels et nuisibles à d'autres simplement parce qu'ils en ont le pouvoir. Ils sont en fait lâches, en utilisant leur anonymat comme un bouclier; ou leur responsabilité comme droit (ce qui est exactement le contraire de la justice).

Cruauté, coups bas et rumeurs sont toxiques, tout comme la médisance si facile à une époque où l'on ne risque plus le duel à l'épée (les gens faisaient nettement plus attention à tenir leur langue quand ils risquaient des corrections; on voit parfaitement que les médias peuvent se permettre d'insulter les chrétiens qu'on sait pacifiques mais les mêmes n'osent jamais s'en prendre aux musulmans et aux juifs, tant mieux pour eux d'ailleurs). Mais cela vous fait mal aussi. Si vous vous trouvez poignardé par quelqu'un d'autre, changez de cap. Secouez la poussière de vos sandales et oubliez ces gens sans remords. Il convient de trouver la compassion dans votre cœur et de ne pas l'exposer à la malveillance. Nous sommes tous dans le même bateau.

Ces comportements liés au besoin abusif de reconnaissance

6. Avoir besoin de validation constante

- Last but not least, les gens qui recherchent constamment de la validation par les autres sont épuisants pour leur entourage. Ces hommes et ces femmes, qui sont dans la nécessité d'être approuvés veulent constamment l'aval et l'encouragement autour d'eux, sont involontairement toxiques. Sachez-le pour vous-mêmes. N'attendez pas tant des autres. Ils n'ont pas à vous valider surtout lorsque ce que vous leur donnez n'est rien en comparaison de ce qu'ils vous donnent. Sauf s'il s'agit de quelqu'un dont c'est le métier et que vous payez. Car, reconnaissez-le, vous vous êtes habitué à profiter des choses gratuitement ou sans faire de gros efforts.

Or, cela coûte toujours à quelqu'un. Il y a eu du travail pour faire ce blog par exemple, et non, Rémy et Cécile ne sont pas censés être nuit et jour à votre service dans la mesure où vous ne vous êtes pas engagés à suivre leur formation (lol). Non, l'administrateur de tel site n'a pas répondu à votre message car il a peut-être un énorme travail par ailleurs et qu'il ne vous doit rien (l'avez-vous chaleureusement remercié pour avoir mis à votre disposition l'énorme masse d'informations dont vous avez profité ?).

De même, le jeune commercial de la boutique n'est pas censé vous délivrer des conseils au-delà de son produit ou passer un quart d'heure à vous vanter les mérites d'un parfum sur lequel sa marge ne sera que d'un euro ! (c'est du vécu, croyez-nous !) Non, la boutique n'est pas censée gérer la file d'attente aussi facilement que ça et d'ailleurs, alors que vous râliez d'attendre il y a 5mn, vous faites perdre un temps fou aux clients derrière vous en traînant quand il s'agit de payer et sortir (qui n'a pas croisé des personnes qui se comportent ainsi ?)

Un ami, qui est gérant d'un grand magasin, nous racontait qu'il est fréquent que les gens soient d'une exigence folle avec lui au motif qu'il est commerçant, comme si c'était une race spéciale qui doit être soumise au bon vouloir. Alors que le commerçant est un miracle dans une société qui récompense si peu les efforts !

Comportements égocentriques, égoïstes

Vous exigez beaucoup de compréhension, peut-être même de félicitations : cela est toxique. Solidarité, oui, mais chacun a sa vie. Et priorité aux échanges loyaux. Vous attendez d'autrui ? Que lui donnez-vous ?

Et bien sûr, si vous êtes aux prises avec un de ces points, sachez que vous n'êtes pas seul: c'est notre cas à tous, tôt ou tard, à des degrés variables. Inscrivez-vous ci-dessous pour en sortir progressivement:

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http://www.evolute.fr/relations-enfants/parents-toxiques

Rester seul: faites-vous accompagner (vidéo)

Rester seule

 

Faites-vous accompagner car l'aventure à solitaire est risquée et beaucoup moins profitable.

 

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Rester seul est impensable si on envisage de partir en haut de l'Everest. Faire l'école à la maison est une aventure aussi difficile.

Le fait de rester seul nuit à vos plans car en réalité, le fait d'être accompagné vous amène à faire mieux que d'habitude. On le voit aussi bien au dojo qu'au stade: vous ne feriez pas autant d'effort que lorsque vous êtes accompagné d'un groupe ou d'un coach, c'est évident. Eh bien, ceci est vrai également pour votre projet d'école à la maison. Sans compter que partir dans cette aventure seul(e), c'est comme grimper sur l'Everest en solitaire: c'est absolument interdit ! Les risques sont trop grands. On doit absolument être conseillé et secouru le cas échéant.

Rester seul: une impossibilité d'avancer

Il y a un autre aspect que nous avons déjà abordé : les questions que vous vous posez depuis longtemps, vous ne pourrez les résoudre seul, sinon ce serait déjà fait ! Nous l'avons dit quand nous parlions de votre conjoint ou du travail du coach. Si vous avez un vieux problème, vous ne le résoudrez jamais seul. C'est très important à comprendre... et c'est du vécu, croyez-nous !

Seule la fréquentation de quelqu'un d'habile va vous débloquer. Parfois même, comme nous l'avons dit dans les conversations qu'on a avec un mari ou une femme qui n'écoute pas, le seul fait de parler provoque un changement, un déclic. Il n'y a pas de question insoluble, en fait, une question reste en suspends parce qu'on ne se la pose pas avec quelqu'un. On ne peut pas refaire le passé mais on peut redémarrer à zéro et changer la fin du film. Pour ce faire, il faut briser les vieilles certitudes. C'est vrai dans ce type de projet comme dans le domaine du sport ou de la santé, de l'apparence...

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L'importance de l'aide du conjoint

Déclaration à l’académie, certificat de scolarité ou attestation d’inscription + modèle de lettre

déclaration à l'académie

Aujourd'hui, on va faire la déclaration.

Ou pas s'il vaut mieux ne rien dire (on verra en fin de texte).

Vous avez choisi ou vous êtes en train de choisir votre Cours par Correspondance. Lorsque ce choix est fait vient le moment d'écrire à l'administration.

Plus bas, nous vous donnons une lettre-type.

Tout d'abord, si vous ne l'avez pas vue, vous allez regarder rapidement cette page qui parle de la désinscription de l'ancienne école (la "radiation") et autres affirmations de l'administration. Revenez ensuite ici.


A présent, lisez bien cette page.

Voici tout ce que vous devez savoir pour éviter les ennuis avec l'administration. On va parler d'inscription et de certificat de scolarité.

Personne ne vous fera d'ennui si vous comprenez le système et savez vous en servir.

Comme nous vous l'avons dit, vous n'avez besoin de demander l'autorisation à personne pour faire l'école à la maison.

Pour voir tout le contenu,
remplissez les 2 fenêtres

​(accès libre)


- En plus, accès à la carte interactive : "Où en suis-je avec la scolarité de mon enfant ?"

- et  aux 4 vidéos ​pour tout comprendre

Pas de "cadeau", pas de "promo", que de l'info

Le certificat de radiation vous sera utile à la rigueur si vous changez d'école en cours d'année, par exemple si vous optez pour l'inscription dans un cours par correspondance; donc, si vous changez en cours d'année et si on vous en demande un dans le nouvel établissement (école ou cours par correspondance), vous demanderez un certificat de radiation à l'école que vous quittez. Mais si l'école refuse de vous le donner, ce n'est pas grave car ce certificat n'a aucune existence légale. On ne peut vous refuser l'inscription au motif que vous ne l'avez pas.

Cela dit, on peut vous le refuser dans une école privée, puisque c'est une entreprise libre. En ce cas-là, allez-y finement (nous en reparlerons).

Vous n'avez pas non plus besoin de l'autorisation de l'académie ni du CNED (Centre national d'enseignement à distance).

A partir de là, suivez bien notre pas à pas et ne restez pas seul. Restez avec nous, autant que possible, nous nous engageons à vous donner tout ce qu'il faut pour aller au bout de cette aventure.

Vous voulez écrire à l'académie pour lui dire que vous allez faire l'école à la maison ?
Vous n'écrivez rien du tout. Pour l'instant, personne ne bouge ! Vous choisissez d'abord le cours et vous y inscrivez l'enfant; par conséquent et de ce fait, votre enfant sera toujours dans un établissement.

Car votre enfant, à partir du moment où il est inscrit dans un Cours par Correspondance (CPC) agréé, est officiellement dans un établissement d’enseignement.

On résume:

1/ vous devez choisir un CPC officiel. Un bon cours adapté à vos exigences.
2/ Vous obtiendrez de lui le certificat de scolarité ou d'inscription qu'il vous donnera en échange du paiement.
3/ vous enverrez (…) La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Déjà abonné ? connexion dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ)

Aimer son enfant. La plus grosse erreur de l’école (vidéo)

Aimer son enfant consiste d'abord à ne pas suivre la logique de l'école, qui a décidé de ne pas aimer l'enfant. En effet, les institutrices apprennent à "ne pas aimer" l'enfant par peur d'être attachées à son sort affectif. Grossière erreur d'un système qui ne sait pas former des adultes à aimer, sans affectivité personnelle, sans esprit de retour, sans sensiblerie déplacée. On peut aimer et rester fort, même devant la souffrance, et sans perdre son cœur ni son âme. Comment faisaient donc ceux de 14 qui sont revenus en bon état moral, sinon ? Comment font les parents qui ont perdu l'un de leurs enfants ? Les managers savent cela. Les bons médecins, les bonnes infirmières aussi. Et bien sûr, les bons enseignants également.

Aimer son enfant, c'est lui donner d'abord tout ce qui le construit, fait de lui un être dans sa plénitude.

Comment faire ?

Comment aimer son enfant ?

Nous vous aiderons, jour après jour, à l'aimer. Il ne s'agit pas de lui faire des déclarations, de lui dire "je t'aime, je t'aime" à longueur de journée, mais de lui montrer, de lui donner, de lui parler, de lui présenter tout ce qui est possible et à sa portée. Mais c'est aussi lui interdire ce qui est néfaste, comme la vulgarité, la télé, la perte de temps, les mauvaises relations, la médiocrité, l'injure ou la médisance. Aimer, c'est donner et recevoir. Quel sorte de don, et comment recevons-nous ?

aimer son enfant On sait que les parents nous aiment

 

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A chaque jour suffit sa peine

A chaque jour suffit sa peine

Nous en avions parlé dans cet article crucial qui vous donne tous les trucs en trois séances, mais nous voudrions vous dire aujourd'hui: sachez remettre au lendemain. A chaque jour suffit sa peine. C'est vrai, nous vous incitons souvent à ne pas "procrastiner", c'est-à-dire remettre au lendemain. Mais parfois, il faut savoir s'arrêter.

Se coucher tôt vaut mieux que "faire tout ce qu'on a à faire" et qui la plupart du temps n'est pas totalement urgent.

Nous n'allons pas nous étendre. C'est juste un mot pour vous apaiser.
Il faut discerner ce qui est à remettre et ce qui est à faire. Vous ne pouvez pas vous épuiser.

Nous disions qu'il fallait distinguer l'urgence et l'important en 4 catégories:urgent important A chaque jour suffit sa peine https://l-ecole-a-la-maison.com/bien-sorganiser-chapitre-3-voyage-dans-le-temps/

Faites-le régulièrement sur une feuille, en écrivant. Ce n'est jamais gagné.

Vous vous reporterez à cet article et aux suivants mais nous voulions aujourd'hui tordre le cou à une idée très répandue: la socialisation des enfants.

A chaque jour suffit sa peine et à chaque tête suffit sa quantité d'information. A chaque étape de la vie suffit aussi sa vérité. Et à chaque enfant suffit sa vie présente, simple, innocente.

Vous avez remarqué: on invente chaque année de nouveaux problèmes. Votre enfant représente de plus en plus un problème; en fait, il représente une source de revenus pour des tas de gens car ils savent que vous êtes prêt à vous saigner aux quatre veines pour lui.

Avec la socialisation, on est en plein dedans.

C'est le mot d'ordre obligatoire qu'on vous brandit à chaque contrôle scolaire. Mais c'est purement politique et normalement, ça ne devrait pas prendre place à l'école.

Nous avons beau y réfléchir, nous ne voyons personne parmi les gens que nous admirons dans l'Histoire qui ait été "socialisé".
Le Christ n'était pas socialisé.
St-Pierre non plus et pratiquement aucun saint.
Jeanne d'Arc était tout sauf consensuelle.
Louis XV était souverain, il n'avait pas à être socialisé.
Jean Bart était asocial. Surcouf et Tourville aussi.
Poincaré, Sommerfeld, Einstein et les autres étaient des marginaux.
Le Duc d'Aussonne était au-dessus de tout.
St-Exupéry ou Santos Dumont, Guynemer ; Darlan, Leclerc ou Bigeard; Chateaubriand, Balzac ou Céline n'étaient pas socialisés, ils étaient des fortes têtes et on aurait dit d'eux, aujourd'hui, qu'il seraient bi-polaires ou caractériels, ou malades mentalement.
Et cela, rien que pour notre histoire. On irait voir l'étranger, ce ne serait pas différent. Alexandre le Grand était un grand misanthrope, comme César ou Pompée. Et la liste continue.

A chaque jour suffit sa peine.
En fait, est-ce que quelqu'un a jamais été socialisé que nous puissions admirer et regarder comme exemple pour nos enfants ?

20 questions pour libérer votre esprit de la négativité

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La négativité est-elle quotidienne ?

Sur le long terme, les questions que vous vous posez régulièrement vont vous déterminer. “J'aurais aimé être comme ça". "J'aimais être cette fille fière et sûre d'elle-même, active et créatrice". "Je regrette cette jeune femme sincère et honnête que j'étais." "Je me suis laissé devenir un type qui n'est pas génial."

La négativité n'est pas autant ce que le monde nous apporte de mal, mais surtout ce que nous entretenons en nous. Si vous avez des questions négatives, les réponses ne seront jamais positives. Il n'y a pas de réponse positive à:

  • “Pourquoi moi?”
  • “Pourquoi n'ai-je pas... ?”
  • “Que va-t-il arriver si je ne suis pas à la hauteur ?”
  • etc.

Pensez-y. Permettriez-vous à quelqu'un de vous démoraliser ? Est-ce que vous payeriez quelqu'un pour ça ? Si vous ne pensez pas payer quelqu'un pour faire quelque chose, alors vous ne le voulez pas.

Alors arrêtez ces questions mensongères qui vous manipulent vous-même et qui vous orientent dans le mauvais sens. Commencez avec de nouvelles questions, telles que :

  1. En quoi pourrais-je être reconnaissant et positif, maintenant, si je le devais ? – Votre première arme contre le stress et la négativité, c'est votre capacité à choisir vos pensées. Le bonheur échappe à ceux qui refusent de voir ce qu'il y a de bon dans leur vie actuelle. Quand la vie ne vous donne que des raisons d'être négatif, pensez positif.
  2. Quel serait le problème que vous êtes très heureux et reconnaissant de ne pas avoir ? – Souriez. Pas parce que la vie est facile, mais parce qu'elle n'est pas ce que vous détesteriez qu'elle soit. Vous avez des atouts et une situation qui est loin d'être désespérée. Seulement, vous l'oubliez par facilité.
  3. A quoi vous raccrochez-vous et que vous devriez laisser partir ? – S'accrocher aux choses qui sont de toute façon foutues nous affaiblit. Balancez le paquet à la mer, comme les personnages de l'île mystérieuse dont le ballon descend dangereusement, délestez ! Vous serez fier des sacrifices que vous aurez fait et de toute façon, il faut apprendre à vivre comme si vous deviez partir demain avec une bicyclette, et vous le savez. Certains de vos ancêtres l'ont fait et justement, c'est ceux dont on parle le plus. Raccrochez-vous à ce qui est le plus précieux. Laisser ces choses secondaires s'éloigner vous renforce. Est-ce que ce problème qui vous souciait énormément il y a 6 mois mérite encore de vous y raccrocher ? Je parie que non. Et si vous continuez d'y penser, en refusant l'effet apaisant du temps, alors cela vous dessert et vous ronge. Balancez le paquet à la mer !
  4. Qui, ou quoi, mérite votre pardon ? – Le pardon ne résout pas tout. Certaines situations sont irrémédiables. Pardonnez pourtant et oubliez. Avancez et sentez-vous libre. Donner aux autres dans la contrainte n'est pas bien donner.  Quand vous gardez du ressentiment envers une personne, vous êtes liée à elle par ce qu'il y a de pire et cela vous nuit. Comment s'appelait cette personne, déjà ? Voilà ce que nous nous disons pour beaucoup de gens négatifs voire dangereux que nous avons croisés. Ils ont disparu. Et pardonnez-vous d'avoir perdu ce temps.
  5. Quelle est la bonne chose à faire ? – Ce n'est pas parce que vous pouvez faire une chose que vous devez la faire. Ce n'est pas parce que c'est simple que "ça vaut le coup".  Faites ce qui est juste, pas ce qui est simple, pratique, facile. C'est beaucoup moins stressant. Donc, posez-vous la question à chaque fois. Et ceci 5 fois par jour, au début, même pour des choses simples comme se faire à manger.
  6. Que pourriez-vous faire de bien pour quelqu'un maintenant ? – Faites tout le bien que vous pouvez, à condition d'avoir un temps juste à consacrer à ça. Ce qui est sûr, c'est que quand vous faites du bien à quelqu'un, ça vous fortifie énormément.
  7. Quels compliments avez-vous reçus récemment ? – Rappelez-vous que les papillons ne connaissent pas la couleur de leurs ailes. Mais les êtres humains peuvent savoir ce qui est beau dans ce qu'ils font et dans ce qu'ils sont. Aimez vos qualités, elles sont géniales. Elles vont de pair avec des défauts: sans ces qualités, vous n'auriez pas ces défauts; c'est le revers de la médaille mais c'est là pour vous rappeler que vous n'êtes pas des dieux, simplement des créatures extras et qui toujours doivent être vigilantes vis-à-vis d'elles-mêmes. Comme ça, dans la mêlée, vous savez que vous avez ces qualités et vous acceptez vos défauts, vous les connaissez mieux et vous pourrez les combattre. Le mieux, sur ce sujet, c'est de ne pas vous mettre en situation de "déconner." Ce sont les circonstances qui vous rendent mauvais. Avant de flancher, pensez à ce que les gens aiment en vous.
  8. En quoi êtes-vous bon, doué ? – Vous n'avez pourtant pas besoin que les autres valident vos qualités, car vous les savez vous-même. Vous êtes assez bon, assez intelligent, assez fort pour votre mission ! Les autres ne sont pas nécessaires pour que vous le sachiez. Pensez à ces qualités et célébrez-les.
  9. Que feriez-vous différemment si quelqu'un avait à vous juger ? – En vérité, vous ne plairez pas à tout le monde, que ce soit clair. Si vous êtes quelqu'un de bien, vous déplairez à des gens qui eux-mêmes sont très biens, mais ne fonctionnent pas comme vous. Soyez convaincu de ça, il faut des années pour le réaliser, les gosses ne l'imaginent même pas, ils pensent que si quelqu'un de super ne les aime pas, c'est qu'ils ont un problème eux-même, ce qui est faux. Notre nature originelle est faite de telle manière qu'elle se manifeste, et cette manifestation ne convient pas à tout le monde. Choisissez votre public, vos amis. Oubliez les gens qui ne vous aiment pas. Même eux vous apprécieront lorsque vous ne serez plus, car votre manière de vous manifester aura disparu à leurs yeux. C'est pour ça que des tas de célébrités détestées autrefois sont populaires aujourd'hui: on a oublié leurs côtés qui déplaisent. Ne vous occupez pas des gens qui ne vous apprécient pas ou amusez-vous avec ça, c'est parfois relaxant. Mais ne vous exposez pas, ne vous impliquez pas. Servir une bonne réplique à un impertinent fait du bien parfois, mais n'allez pas plus loin. Vivez votre vie, pas celle que les autres attendent en négatif, c'est-à-dire pas dans un combat vain. Tendez l'oreille à un compliment sain. Ecoutez ce que les gens disent, vous avez trop tendance à parler de vous; parlez de vous à bon escient.
  10. Quelles activités vous aident à vous sentir mieux (avec) vous-même ? – En d'autres termes, représentez-vous ce qui motive votre personnalité authentique. Qui êtes-vous, en fait ? Nous posons souvent la question et la réponse n'est pas qu'un prénom et un nom. Il est rare que quelqu'un sache se présenter d'un seul coup, en peu de mots. Qui êtes-vous en réalité ? De quoi êtes-vous capable ? Et rappelez-vous que vous grandissez tout en faisant chemin vers ce que vous voulez. Certes, vous ne changez pas énormément pendant ce temps-là, mais vous vous préparez à ce changement radical, comme la chrysalide en fin de parcours, juste avant l'explosion de sa sortie.
  11. Qu'est-ce que vous aimez dans la vie ? – Pensez-y plus souvent. Quand vous croyez en ce que vous faites, ça marche beaucoup mieux.
  12. De quelles excuses avez-vous besoin pour arrêter ? – Comme l'a dit Georges Washington, "mieux vaut ne pas donner d'excuse que d'en donner une mauvaise." Rien n'est plus vrai que la vérité. Si vous êtes bon pour donner des excuses, il est probable que cela vous nuira. Peu importe les obstacles, la seule chose qui vous sépare de la voie, ce sont ces excuses.
  13. Si vous savez gagner de vos erreurs, pourquoi avez-vous si peur de vous tromper ? – Si vous voulez cette fameuse vie dont vous rêvez, vous devez faire plein d'erreurs, des tas d'énormes erreurs, de bonnes grosses erreurs. C'est surprenant mais vous devez passer du camp de ceux qui rigolent des erreurs des autres pour être dans le camp dont les gens se moquent quand ils font des erreurs. Car celui qui a raison, c'est celui qui essaie. Les autres commentent et se rapprochent à chaque minute de la tombe. Grandir, c'est se cogner.
  14. Quand s'est produite une chose imprévue meilleure que ce que vous aviez prévu ? – Intéressant, comme question, non ?
  15. Que savez-vous mieux, pour la prochaine fois ? – Ne laissez pas votre peur des événements passés affecter votre avenir ni votre présent. Vivez pour ce que qu'aujourd'hui a à vous offrir, pas pour le meilleur d'hier. Tout dépend de notre manière de regarder les obstacles.
  16. Quelle sera la prochaine meilleure étape ?
  17. Qu'est-ce qui ne vaut pas la peine, maintenant ? – Avancez, mais sans vous précipiter. Ne dévastez pas ce que vous construisez d'un seul coup, parce que vous voulez que la prochaine étape commence dès maintenant. Appréciez le bonheur de maintenant et orchestrez-le en vous couchant plus tôt, en supprimant les médias, en faisant des choses auxquelles vous attachez de la valeur, que vous admirez beaucoup. Ne perdez pas de temps sur Facebook ou ailleurs.
  18. Quand avez-vous écouté votre propre respiration la dernière fois ? – Relax. Respirez profondément. Ecoutez cette respiration, elle est comment ?
  19. En quoi devez-vous passer moins de temps ? – Il y a 7 milliards d'habitants sur la Terre, vous choisissez qui pour discuter, échanger, ou encore passer du temps ? Vous ne pouvez pas choisir tous ceux que vous rencontrez, mais vous pouvez choisir ceux à qui vous consacrez du temps. Soyez à la fois reconnaissant pour ceux qui vous apportent vraiment quelque chose mais soyez aussi reconnaissant pour cette liberté de choisir.
  20. Qui allez-vous rencontrer d'ici la fin de la semaine que vous ne connaissiez pas ? – Ou "comment vous élargissez votre champ de vision"? Pour échapper aux choses qu'on n'aime pas, rien ne vaut de prendre de l'altitude.

La vie est composée d'un tas de questions insolubles, mais ce sont celles qui occupent notre esprit qui nous gouvernent. Faites un "reset" des mauvaises questions.

Vous pouvez passer votre vie à expliquer pourquoi les choses ne marchent pas. Le monde est plein d'experts qui peuvent vous dire ce qui ne tourne pas rond. Vous en faites partie. N'en restez pas là. Faites partie des conquérants de la vie, ceux qui laissent de côté la question et qui tranchent les nœuds gordiens.

Cet article est librement inspiré de http://www.marcandangel.com/2014/05/04/20-questions-that-will-free-your-mind-from-negativity/

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Nos enfants nous accuseront-ils de tristesse ?

Nos enfants nous accuseront Ensemble 1960

Nos enfants nous accuseront-ils d'avoir plombé leur enfance, d'avoir été négatifs, ou simplement pessimistes, accablés ?

Il y a, dans de nombreuses familles et de nombreux couples, une habitude de vivre, de ressentir la société et l’actualité constante qui abîme.

Les familles les plus cultivées et les plus préoccupées d'idéal sont aussi les plus enclines à vivre sous le poids du souci et des difficultés.

C’est ce que Cécile et moi avons réalisé dix ans trop tard. Nous sommes exactement ce que le monde rejette et de ce fait nous le subissons, et tout en supporte les conséquences, à commencer par nos enfants. Ecoutez la radio publique et sa morale permanente, son interdit moral et ses obligations répétées: c'est tout ce que nous rejetons.

Et à côté de nos familles évoluent des gens sans la moindre Foi, sans spiritualité, sans idées politiques, sans souci pour la communauté, qui vivent légèrement, radieux, et qui ont de meilleures santés, entretiennent de chaleureuses relations, éduquant même souvent leurs enfants avec d’excellents résultats – évidemment sans le grain de sénevé spirituel – mais parfois très bien équilibrés.

Nous voyons des enfants heureux ailleurs…

Voilà quelle terrible résultat peut être le nôtre : nous pouvons abîmer l’essentiel que nous portons en nous-mêmes par les attaques périphériques que nous subissons et conduisons en nous-mêmes, tels des canaux inondés dont ne fermerions pas les vannes, tandis que des non-croyants protègent le peu qu’ils portent par un détachement total, une absence de ressentiment.

Quand c’est le cas, et j’en connais de précis, on se trouve avec la situation affreuse où les familles catholiques, ayant perdu joie et espérance, cultivent un mal qui les condamne, tandis que les athés se trouvent respecter davantage ces deux vertus cardinales en en sachant rien !

Nos enfants nous accuseront en exagérant nos travers et nos penchants

Soyez certains que les enfants caricatureront. De même que nous résumons notre point de vue sur autrui, sur nos parents, en quelques mots réducteurs. C'est ainsi.

Qu'y a-t-il dans l'essentiel de vos conversations ?

Comment pouvons-nous prétendre vivre l’évangile (ou votre religion), sans la joie et l’espérance qui en sont une dimension essentielle ? Autrement dit, nous sommes d’autant moins bons croyants que nous avons répudié la joie et l’espérance. Pourquoi ? Parce que nous subissons, nous intégrons en nous le mal du monde. Nous portons la croix du monde.

C'est encore plus vrai, sans doute, chez les protestants et chez les musulmans. Beaucoup d'athés aussi vivent cela.

Or, ce n’est pas notre lot. Il nous est demandé d’aimer un prochain, pas un lointain. Nous n'avons pas à porter ce qui ne relève pas de notre responsabilité. Que chacun soit à sa place et ferme les oreilles à ce qui ne doit pas avoir prise directe sur lui ou les siens. S'informer, certes, mais laisser l'information à la porte.

Enfin, c’est une chose entendue, le marteau d’airain de la loi commune s’abat plus volontiers sur la pudeur, l’intelligence, la beauté, la sensibilité, l’honnêteté, le courage, l’abnégation de soi, le mérite, le patriotisme ou n’importe quelle autre sorte de vertu, tandis qu’il cède la place aux trompettes de la louange pour tout ce qui concerne le vice, la laideur, le mensonge, l’arrivisme, le matérialisme et même le crime.

C’est dit, n’en parlons plus. Les idiots et les ignorants gouvernent ? Quoi de changé ? Nous le savons, ne nous en faisons pas. Nous nous battons quand il le faut, Dieu fera le reste, et si le faux régime est maintenu, c’est pour une raison qui nous échappe, Dieu ne donne pas la victoire pour rien, il a un dessein. Peut-être ne veut-il pas la prospérité et le bonheur immédiat de ce peuple sans que celui-ci ait fait un chemin. Peu importe, répétons-le. Le combat politique s’arrête au chapitre privé, au seuil de l’âme, et il faut absolument éviter que le mal du monde ne nous détruise.

Les familles spirituelles sont très fréquemment touchées par ce mal, cette angoisse qui ronge. Elles sont là dans l’erreur. Elles ont raison politiquement, économiquement, socialement, mais elles ont tort théologalement.

Cessons donc radicalement de nous en faire pour la politique nationale, les lois pourries, les comptes de la Sécu, la majorité parlementaire ou les impôts. Vivons dans la certitude que Dieu donne à ceux qui demande et que ce don est fait spécialement à ceux qui ont le cœur reconnaissant. Mais comment pouvons-nous avoir ce cœur s’il est entaché de soucis, d’inquiétudes ?

Les non-croyants insouciants ont sur nous un avantage qui les rapproche de Dieu: ils vivent comme des petits oiseaux, ces petits oiseaux que Dieu habille et nourrit.

Le souci politique, social, financier, etc., doit être le fait d’un combat extérieur, d’un dialogue de couple posé, à des moments précis, en vue de régler une difficulté de manière pratique. Et la solution existe parce que tout le reste du temps, ces questions ne se posent pas. C’est-à-dire que les solutions s’imposent à ceux qui ne cultivent pas le désastre, la désespérance, la crainte. Les solutions sont dans une positivité de l'être et non dans une démoralisation permanente.

Il y a une culture du silence à développer sur ces sujets. Et une culture de la joie, du rire et du plaisir à découvrir, comme paravents aux assauts de la folie du monde. Cessons de nous faire du mal, cessons de propager ce poison, puisque le mal qui se répand est la victoire du démon. Opposons-lui la joie pour les petites et les grandes choses. Non pas le rire auto-satisfait, la superficialité ou l’irresponsabilité, mais la sérénité solide et la reconnaissance débordante.

Mais je vais plus loin pour éviter votre fatigue. Ce que je viens de vous dire là, c’est ce que disent les neurosciences.

Le cerveau peut commander la guérison miraculeuse du corps si le patient est dans des dispositions heureuses, positives, favorables. C’est un fait statistiquement observé.

Le cerveau et le cœur rayonnent et influent sur ce qui nous entoure.

nos enfants nous accuseront motivation alignement coeur cerveau
Vous connaissez cette image (elle nous a déjà servi): le corps rayonne

On sait maintenant que notre rayonnement personnel touche notre entourage, je parle là d’un rayonnement qui est mesuré, détectable par les instruments de la science moderne. Il est essentiel, pour ce sur quoi nous agissons, que notre rayonnement soit “positif”, pour le dire vulgairement. Il faut être positif, charrier de la positivité. Rappelez-vous que le Christ affirme que nous pourrions déplacer les monts si nous avions la Foi. Eh bien, aujourd’hui la science est en train de dire que les gens faisant preuve de “ferveur” obtiennent des résultats. Il est question de loi d’attractivité par exemple, on en est au tout début. Vous savez que l’on arrive à mesurer les vibrations des plantes en présence des êtres humains, et leur développement conséquent. Les plantes “s’affolent” en présence des personnes violentes, même sans contact.

On sait également que l'on peut changer la nature de la matière. L'eau est modifiée structurellement par la musique ou des paroles douces, voire par... la prière !

Cela contredit formellement 200 ans de certitudes "scientifiques" et d'affirmations péremptoires qui condamnaient  la Foi sans appel.

Voici une expérience: deux hommes entrent dans une pièce où se trouvent deux pots de fleur. L'un des deux hommes se jette sur une plante et la déchire en menus morceaux. Quinze jours plus tard, il revient seul dans la pièce et on mesure une activité fébrile de la plante.

Il y a donc un rayonnement mesurable.

Cela vaut pour nos enfants et pour notre propre vie. Notre psychisme, notre rayonnement personnel influe de manière déterminante sur notre vie et ce qui nous entoure.

L’essentiel de ce qui nous arrive provient de ce que nous pensons. Nous créons notre monde par la pensée que nous cultivons. Si nous nous répétons que notre pays est malade, il s’enfonce. Si nous pensons au manque d’argent, on s’appauvrit financièrement.

En fait, toute pensée qui se situe sur la défensive et la crainte favorise ce qu’elle redoute.

Si l'on reprend l’offensive spirituelle – et cela peut passer par un “non”, il ne s’agit pas d’être dans une positivité artificielle mais dans un dynamisme – tout est possible.

En fait, le cerveau a une activité réduite lorsqu’il travaille sur une pensée défensive, telle qu’ “il ne faut pas faire”, “pourquoi est-ce que ça ne va pas”. En revanche, il déploie énormément d’activité quand il travaille sur une perspective heureuse, imaginaire, l’ensemble du cerveau est sollicité alors que les pensées négatives concernent une zone beaucoup plus réduite. Donc, le rayonnement négatif est beaucoup plus faible que le rayonnement positif. Cela se voit – phénomène en aval de l’activité cardiaque ­– au comportement, à l’expression. C’est ce qui explique qu’un imbécile enthousiaste a plus de succès qu’un ronchon intelligent.

Nous en arrivons donc à un temps où Science et Foi vont se rencontrer: l’esprit en nous peut opérer des changements sensibles, radicaux, dans nos existences et dans la société qui nous entoure.

Secondairement, vous vous intéresserez à la santé du corps: sommeil, alimentation, environnement immédiat etc. La Foi et la réussite dépendent d’un support.

Pour retrouver une joie en famille: http://www.sessions-paray.com/?Familles-et-groupes

10 choses à vous rappeler pour ne plus se sentir perdu et seul

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1/ Vous n'êtes pas seul(e)

Des milliers de gens ressentent ce que vous ressentez. La chance que vous avez et que vos parents n'avaient pas, c'est que vous pouvez entrer en contact avec ces personnes, instantanément. Car il y a des pages Facebook sur tous les thèmes, des blogs par millions, des newsletters à profusion.

Quand vous dites "je me sens seul", réalisez-vous qu'au même moment exactement des personnes prononcent les mêmes mots ? Il y a toujours quelqu'un qui peut vous parler et être, avec vous, exactement comme vous avez besoin qu'on soit.

2/ Parfois, vous avez besoin d'être seul(e). Vous avez même parfois besoin de solitude, quand ça va mal

Vous avez besoin d'être seul pour vivre le changement qui s'opère. Le sens de votre vie vous appartient à vous seul et il est plus que probable que le plus sage des sages soit incapable de vous dire quoi faire: il n'y a pas de spécialiste, ils ne peuvent appliquer en l'espèce que des pansements sur une jambe de bois.

Les meilleurs avis viendront de personnes qui vous poseront des questions, car en effet il ne faudra pas rester isolé trop longtemps. Allez chercher la personne qui saura vous poser des questions.

Mais prenez le temps de vivre cet instant d'isolement, de retrait. Faites une retraite, même si elle est surtout intérieure. Ne compensez pas par des conversations téléphoniques avec des personnes qui vont vous expliquer qu'elles aussi, "elles ont vécu ça et savent quoi faire", vous savez, la belle-sœur qui lit des tas de magazines et a fait des tas d’expériences: ça ne vous est d'aucune aide. Au contraire, ça va vous fermer les yeux et le problème va revenir un jour ou l'autre.

La grande mutation qui vient d'être causée par une perte immense dans votre vie, a besoin d'espace, de silence, de tranquillité.

Ça fait du bien aussi de ne pas avoir à faire bon visage, d'avoir trop d'obligations, vous avez besoin de ne pas être alourdi et vous avez besoin d'être vous-même, de vous laisser un peu aller. C'est un temps nécessaire.

3/ Il faut se sentir perdu pour trouver un nouveau chemin

On ne change rien quand on ne ressent rien. Peut-être que ce qui se passe est merveilleux, finalement, si ça vous libère. Et si ça vous donnait la bonne voie ? C'est en se sentant paumé qu'on se met à guetter, qu'on se met en éveil et qu'on remarque des tas de choses qu'on ne daignait même pas considérer, par manque de temps.

4/ Tout consiste à accepter les réalités

C'est une parole tranchante comme le fil d'un sabre, mais le bonheur viendra de la réalité, car vous avez réellement besoin de bonheur. Ce n'est pas en niant les faits que vous vous en tirerez. Chaque expérience fait grandir, et cette énorme expérience vous fait grandir énormément. Si vous refusez la réalité, elle se chargera de se rappeler à vous. La question n'est pas de se demander de savoir si l'obstacle est là: il est là. La question, c'est "comment le contourner ?"

5/ Dans chaque situation, c'est vous qui choisirez, désormais

Soyez décidé à être positif et entreprenant. Ne plus subir, voici votre mot d'ordre. Quant à la mission, elle consiste à être l'acteur de votre vie, et le réalisateur. Et le chef monteur. Et l'auteur de la bande originale, en plus !

Souriez à ceux qui vous attaquent, riez. Ils verront ainsi qu'ils ne font pas mouche et qu'au contraire, leur rancœur ou leurs doutes ne leur apportent rien.

6/ Etre seul ne signifie pas que vous êtes solitaire et être solitaire ne signifie pas que vous êtes seul

Acceptez votre nature. Si vous aimez la solitude, ça ne vous interdit pas de voir les autres, ça vous dit simplement: "Ne te construis pas une vie tout le temps au milieu des autres, dépendant des autres."

Acceptez aussi que vous changerez. La solitude vous déplaira peut-être de plus en plus, ou au contraire le monde.

Le problème est souvent de se sentir seul au milieu des autres. Cela vous oblige à faire une chose: choisissez mieux vos amis, vos relations. En fait, quand on est dans ce cas, c'est pour deux principales raisons: soit vous n'avez pas assez développé votre vie intérieure, soit vos relations ne sont pas complètement ce dont vous avez besoin. Ayez faim d'autre chose !

7/ Tous ceux à qui vous tenez n'ont pas besoin de subir les conséquences de vos décisions

Vos proches ne soutiendront pas toutes vos initiatives, mais vous devez les soutenir quand même. Suivez vos intuitions et ce que vous aimez vraiment car vous ne faites le plus de bien autour de vous que quand vous êtes à ce que vous aimez faire.

Oubliez le passé aussi, s'il vous heurte, et retenez de lui ce qui vous a rendu le plus heureux.

Vos proches ne sont pas forcément partie prenante de vos choix futurs, trouvez votre propre voie. Sans mépriser les autres, mais d'abord en déterminant ce dont vous avez essentiellement besoin.

8/ Vous n'êtes plus ce que vous étiez, et c'est tant mieux

Vous avez été blessé. Vous avez connu des hauts et des bas. Vous avez appris. Nul ne reste le même. Pourtant, les gens vous regardent de la même manière. D'autres vous diront cette évidence: "Tu as changé". Vous saurez quoi leur répondre: "Oui, et je suis meilleur qu'avant, d'une manière ou d'une autre."

9/ Le mieux que vous puissiez faire changera de jour en jour

Faites de votre mieux. Cela est la seule voie qui vous permette votre renouvellement.

Faire de votre mieux vous évitera l'auto-critique injustifiée et les regrets. Personne au monde, Dieu lui-même, ne peut vous en vouloir d'avoir fait de votre mieux.

Rappelez-vous aussi que l'essentiel est beaucoup plus de participer que de gagner. Les hommes se battent, Dieu donne la victoire, disait Sainte Jeanne d'Arc. Ne prenez pas trop position sur l'avenir et la victoire, ou les échecs. Ce qui se passe dans la réalité est très rarement probable ! Ce qui vous marquera le plus n'était pas prévu. L'essentiel, c'est d'avoir cette disponibilité, cet éveil, ce qui-vive. "Quand le plateau est présenté, sers-toi ! Après, il sera trop tard" dit un adage japonais.

Le "jour après jour" compte énormément. Le Jour J aussi. Pour réussir le Jour J, il faut réussir jour après jour. Les grands succès éclatants viennent après un travail. C'est symbolique de la vie: on n'a rien sans rien. Il faut une mise en route, déjà.

Cette mise en route, ça peut être aujourd'hui. Même si vous avez 70 ans. Et quoi qu'il arrive, vous ne referez jamais les pires de vos erreurs. Vous ferez donc forcément mieux.

10/ Ce qui compte, c'est la fin

La fin comptera, ce sera le moment où vous pourrez présenter ce que vous avez fait, en vous-même: "voilà mes pauvres œuvres." C'est avec cela que vous allez vous juger vous-même, même si vous pensez y échapper. On finit toujours par avoir un regard sur soi, en vérité. C'est là que vous saurez quel temps vous avez perdu au téléphone. Sur le net, à écrire des commentaires inutiles. A poster des photos qui n'intéressaient personne. A préparer un repas que personne n'a apprécié comme il l'aurait dû - car si vous avez loupé des choses, les autres aussi... A lire des livres pas terribles alors qu'il en restera 10 sur votre table de chevet qui attendaient d'être lus et qui vous auraient fait plaisir (comme par exemple l'étonnant roman de Max Montgomery, le Siècle des Hommes sans Dieu). A regarder la télé ou pis: à écouter un discours d'un homme politique.

Est-ce que ce dernier moment sera un moment sublime et parfait ? Serez-vous fin prêt ? Combien de gens pourront dire "je l'ai beaucoup aimé", "je lui dois beaucoup ?"

Chaque sourire et chaque regret compteront alors. Chaque seconde perdue et chaque seconde gagnée. Vraiment gagnée.

De vous, que donnez-vous ?

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Inspiré de cet article

Changer votre position

Votre position va maintenant évoluer au fur et à mesure des attitudes de l'enfant.

Nous y revenons car nombre de parents sont dans l'impasse et quelques trucs que nous ne pensions même pas devoir vous livrer vont ressortir du tiroir pour vous faciliter la tâche.

C'est votre position qu'il faut faire varier, lorsque votre attitude ne "prend" plus. Revoyez si nécessaire cet article qui parlait de l'attitude.

Votre position est avant tout... dans votre tête

En fait, si vous essayez de changer votre attitude alors que votre position reste la même - par exemple vous restez dans le rôle de la maman-commandant - l'enfant ne changera pas de registre.

C'est votre position intérieure, votre disposition, votre inclination qu'on va modifier.

En coaching, on distingue 4 attitudes différentes du coach qui se manifestent dans 4 tonalités de voix différentes (...) la suite est à découvrir dans votre formation (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

Convaincre son conjoint, chapitre 2

Nous avons vu le premier round: l'écoute et le recensement des informations préalables, nous avons changé notre posture. Nous continuons à convaincre intelligemment.

Maintenant, si possible, nous lui confions une mission.

Le charger d'un dossier d'information

Vous lui confiez la charge de se renseigner sur une partie du dossier.

Si vous y parvenez, vous lui demandez de s'informer sur le sujet qui vous tient à cœur.

Car vous ne défendez pas votre point de vue. Ce n'est pas vous qui ramenez les informations sur "votre" sujet. C'est lui qui en sera l'avocat. Vous n'entamez pas cette série de conversations en lui jetant votre avis au visage, ni en mettant votre avis comme préalable à toute discussion. Ce serait hautement maladroit.

Au contraire, vous allez faire en sorte que ce soit lui qui en parle. Supposons que vous vouliez faire l'école à la maison et lui pas. Vous évoquez la solution, noyée dans la masse, sans vous y arrêter, juste pour qu'il l'entende évoquée.

"Bon, alors il y a la solution... du précepteur, c'est par exemple une étudiante qui vient chaque jour faire cours. Ensuite, il y a les cours par correspondance. Il y a l'école à la maison. Et il y a les cours de soutien à domicile.

"Ce que je te propose, c'est de creuser ces différentes solutions. J'ai commencé à regarder les précepteurs et les cours de soutien, tu veux bien regarder l'école à la maison et les cours par correspondance ?" (c'est la même chose, comme vous le savez, mais peu importe pour l'instant).

"Tu veux bien t'en charger ?"

S'il veut bien, c'est parfait, c'est lui qui défendra la cause de l'école à la maison quand vous en reparlerez.

S'il refuse et prétexte qu'il n'a aucune envie d'en parler, laissez tomber sur le coup, laissez-le mûrir son refus que vous n'avez pas commenté, vous êtes resté silencieux.

A partir du lendemain, recommencez à exposer tous les problèmes que vous rencontrez avec l'enfant et l'école. Dites que vous savez qu'il y a une autre solution, mais que vous avez besoin d'aide.

Autre solution s'il refuse mais qu'il n'est pas fermé: lui envoyez les bons liens sur sa boîte mail en le lui disant à l'avance: "Je vais chercher et t'envoyer les éléments, tu me promets de regarder ?"

Maintenant, voici une petite vidéo pour vous expliquer comment procéder:

Il présente le résultat de ses recherches

Après avoir lu les documents qu'il a trouvés ou que vous lui avez envoyés, il va vous parler de votre sujet (supposons l'école à la maison). Ne vous précipitez pas en disant "c'est ça que je veux faire !" ou "ça a l'air génial !", ce serait une manière de vous dévoiler et qui plus est, vous ne lui laissez aucun choix. Or, il a besoin de participer à la prise de décision. Et si c'est un homme, il a besoin de sentir que c'est lui qui a tranché.

Ce qu'il faut éviter

Affirmer votre choix ou votre préférence à ce stade: c'est mauvais.

Ne dites ni "je ferai ce que je voudrai" ou "je ferai tout ce que tu voudras". Dans les deux cas, votre conjoint se sentira frustré d'une victoire. Or, il doit remporter la victoire. Spécialement la victoire finale.

Parler trop et comme vous le faites d'habitude. Parlez moins et sur un autre ton, plus doux. Ecoutez. Laissez-le jouer sa partition de celui qui sait et veut décider.

Observer des silences

Dans les deux sens du mot: respecter des silences et observer ses silences.

Ruser

D'aucuns diront "manipuler". Ce n'est pas notre intention. Nous n'essayons pas de tromper. Mais nous amenons l'autre à comprendre notre point de vue.

D'ailleurs, dans ce petit schéma, vous voyez le prisme de ce qui existe entre manipulation et démonstration.

convaincre sur https://l-ecole-a-la-maison.com

Si manipuler est immoral, démontrer est rarement efficace. Vous devez jouer sur le prisme qui va de la séduction à la démonstration. Mais, répétons-le, au début, vous n'allez pas dans ce sens, vous êtes neutre, voire hostile à l'idée.

Alors, ruser, ça sera par exemple ne pas montrer beaucoup d'intérêt pour ce que vous voulez, l'école à la maison par exemple, en exprimant un argument contraire qui touche très bien: "Je ne suis pas prof" ou "je suis trop nulle pour ça." Aucun homme n'est insensible à une attitude d'auto-dénégation. Aucune femme non plus, d'ailleurs. C'est un excellent moyen pour pousser l'autre à vous convaincre... de ce que vous voulez mais ne lui avez pas imposé dès le départ.

Vos phrases seront "tu crois ?", "tu es sûr ?" ou "vous êtes sûre ?" si vous vous vouvoyez 😉 (ce n'est pas souvent qu'on parle pour vous, n'est-ce pas ?).

Convaincre ultimement et sans parasitage

De la finesse ! Amenez-le à entériner la décision en tant qu'homme ou en tant que femme (on y revient dans une minute).

Résumons: Donc, vous devrez l'amener à soutenir ce point de vue.

Et donc, vous devrez faire en sorte que ce soit lui qui amène le sujet ou le défende.

Au départ, vous en parlez incidemment. Vous ne lui amenez pas ce sujet comme étant votre intention et votre projet: il va très naturellement vous opposer des arguments et si ça se passe mal, il va s'accrocher à son refus. Il peut même refuser par fierté, parce qu'il a des soucis, parce que vous avez raté quelque chose qui n'a rien à voir.

Une fois qu'il a dit non, c'est cuit ! Vous serez obligée de vous aligner sur sa position dans un premier temps et exagérer cette position: vous êtes radicalement contre, parce que vous en êtes incapable, vous trouvez ça complètement marteau... jusqu'à ce qu'il vous tempère: "N'exagérons rien..." Et c'est seulement à partir de là que vous pouvez rembobiner l'écheveau.

Donc, un impératif: ne jamais en arriver au point où il dit: "Non. Car par fierté, pour préserver sa famille, il lui sera presque impossible de revenir en arrière.

Ce qui veut dire pour vous: ne pas soutenir la cause dès le départ. Ne pas être au courant mais lui demander de l'être, cacher que vous en savez long, lui demander ce qu'il faut en penser, éventuellement parmi d'autres options.

Vous suivez donc notre démarche.

Dans le feu de votre dernière conversation, quand vous êtes tous les deux au courant du sujet, vous restez indécise, vous n'êtes pas sûre, il y a sûrement des obstacles, ce n'est "probablement pas aussi idyllique". Vous dites: "ce serait trop beau, faut pas rêver..." Et vous émettez des objections extrêmes: "ce sont les fous qui font ça ? C'est sectaire, non ? Il ne va pas se désocialiser, notre enfant ?", ce genre de poncifs qu'il ne manquera pas de reprendre, connaissant un peu mieux les choses.

Si c'est le cas, l'affaire est pratiquement dans le sac.

S'il acquiesce à un argument négatif, pas de problème, vous enchaînez par un judicieux "je vais regarder ça de plus près". Le lendemain, vous reviendrez sur vos contre-arguments en les décortiquant. Mais vous gardez un argument que vous énoncez clairement: "je ne serai pas à la hauteur", "je suis nulle", bref un argument personnel, qui vous concerne, qui ne demande qu'à être consolé.

L'homme et la femme décident

La femme a besoin de participer à la décision. L'homme a besoin de décider ultimement.

Mais à condition qu'il y ait eu un échange et où chacun ait pu manifester sa propre valeur. Vous devez donc mettre en valeur l'autre. Il y a mille manières de faire ça: rire, sourire, acquiescer, rebondir sur un argument, confirmer...

Si vous essayez de convaincre votre femme, rappelez-vous qu'elle veut être entendue, être rassurée sur vos intentions. Si vous essayez de convaincre votre mari, rappelez-vous qu'il a besoin de sauver la face et d'avoir le mot ultime. Il vous suffit donc de l'amener à avoir cet avis que vous souhaitez et de lui faire dire: "Ecoute, j'ai bien écouté, je pense que clairement, il faut que tu fasses l'école à la maison." A partir de ce moment-là, vous n'avez plus qu'à acquiescer. Il a eu le dernier mot, il a décidé. Vous avez gagné.

Vous l'avez amené à dire ça parce qu'il a le sentiment que vous respectez son pouvoir de décision; bien plus que sa décision elle-même. Il a besoin de se sentir l'homme de la situation. Comme nous l'avons dit déjà, beaucoup de conflits viennent du fait que l'homme ne se sent pas entendu en tant qu'homme. Un homme qui n'est pas établi dans sa dimension d'homme, est mal à l'aise, voire intransigeant et insupportable. Déjà qu'il est diminué au boulot, car le salariat n'est pas une place naturelle pour la virilité si l'on y songe, vous avez intérêt à rétablir l'équilibre à la maison. Laissez-le conclure. Vous êtes d'accord, donc c'est très bien. Mais ne négligez surtout pas d'écouter sa sentence finale: "Nous ferons ainsi." Vous pouvez ajouter un mot comme: "Je suis soulagée", "merci", "je ferai tout mon possible, je te promets", et là vous avez un mari aux anges.

Quant à votre épouse, elle acceptera votre décision si vous avez su la convaincre et la faire participer au processus de décision. Vous la rassurerez aussi en lui disant que si nécessaire, votre décision pourra être révisée en cas de difficulté.

A dater de ce moment, vous aurez le champ libre...

Maintenant que cette question est en bonne voie d'être réglée, retournons là où nous en étions dans notre approche de l'école à la maison.

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Voyage dans le temps : une bonne organisation chapitre 3

Nous avons maintenant mis en place la structure de notre organisation, nous savons pourquoi nous allons nous organiser, et non seulement parce que nous en avons vaguement besoin, mais surtout parce que nous avons envie que nos objectifs soient atteints. C'est la suite du voyage dans le temps père de la réalisation de nos désirs.

Cela prendra du temps de les atteindre, ces objectifs ?

Le voyage dans le temps sera très rapide, vous verrez. Cela prendra un temps, mais d'autant plus court que nous serons organisés. A chaque fois que nous serons en train de perdre du temps, nous aurons une alarme qui sonnera dans notre tête. Mais mieux encore, un bon emploi du temps va cadrer nos "dérives".

Pas de repos ?

Si, bien sûr! Et même au contraire: du repos, du très bon repos. Avec silence et éloignement du domicile, comme nous l'avons déjà dit. Maintenant, le plaisir de franchir des étapes durant ce voyage dans le temps va augmenter la sensation de bien-être et la capacité à se reposer, se régénérer. Tout se tient. On est épuisé quand on n'est pas heureux.

Vous ne ferez rien tant que ne sera pas posée cette équation mystérieuse:

Ins + V + PP > R

Insatisfaction + Vision + Premiers Pas > Résistance

Nous devons faire en sorte que votre insatisfaction + votre vision + vos premiers pas soient supérieurs à votre résistance.

Vous pourrez supprimer pas mal de résistance si vous prenez le réflexe de mettre en face de chaque question: puis-je optimiser ? Y a-t-il un truc ? Un chewing-gum dans les cheveux du petit, et une perte de temps. Sauf que... il y a peut-être des trucs sur le net ? Jetez-vous sur le net à chaque fois que vous avez une tâche ennuyeuse, un souci ponctuel.

1001 trucs pour s'organiser voyage dans le temps https://l-ecole-a-la-maison.com

Maintenant, attaquons le troisième chapitre. (...) la suite est à découvrir dans votre formation (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).

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Une bonne organisation, chapitre 2: objectif SMART

Vous avez établi dans le dernier article les obstacles qui font barrage aux journées idéales, selon vous.

Première étape: qu'allez-vous faire pour réduire le nombre de ces obstacles ? Que faites-vous en ce moment ?

L'objectif SMART avant votre organisation

Nous allons voir qu'avant de se fixer des règles, nous avons à discerner. C'est ce qu'on fait grâce au sigle SMART. Mais avant cela, faisons une mise à plat.

Mettez à plat quelles décisions vous pouvez prendre.

Parlez-en: à votre conjoint, des amis qui sont bons dans ce domaine de l'organisation.

Cherchez des renseignements sur le net. Ce n'est pas difficile de réunir quelques trucs pertinents.

2/ S'organiser, c'est se choisir des objectifs

objectif SMART Tabarly sextan https://l-ecole-a-la-maison.com
Tabarly: un objectif maritime = un cap

Il n'est pas concevable que vous preniez à bras-le-corps la réorganisation de votre vie alors que vous ne savez pas ce que vous voulez en faire.

Que voulez-vous faire ce votre vie, désormais ?

Quand nous disons cela nous pensons à la question ultime, sur votre lit de mort: "Qu'est-ce que tu as fait dans ta vie ?"

Certains nous dirons que nous ne serons pas jugés à nos œuvres mais au cœur que nous y aurons mis. C'est une erreur, car notre cœur dépend de ce que nous en aurons fait.

Mettez en gros, sur une page, les 3 principaux buts de votre vie. Regardez-les demain. Etes-vous sûr ? C'est bien ça ? Si ça vous était donné, pourriez-vous dire "j'ai été comblé" ?

N'ayez pas honte de vos désirs. Si c'est d'argent que vous avez besoin, mieux vaut le savoir et ne pas se le cacher, car nier ses sentiments est la source des pires maux. Vous avez besoin d'argent, très bien, pourquoi pas, c'est en effet  en amont de bien des solutions et même des besoins. C'est peut-être avec ça que vous allez pouvoir vous consacrer à l'enfant, lui payer de bonnes études supérieures...

Besoin de célébrité ? Pourquoi pas. De réussite ? Laquelle ?

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Une bonne organisation, chapitre 1

A la fin de cette série de trois articles, nous vous proposerons un livre idéal pour la question de l'organisation. Il sera un bon complément. Mais ne négligez pas ces articles qui vont vous emmener loin !

Il semble difficile de bien s'organiser; ça semble un monde.

A terme, on va se concentrer sur ce que vous voulez faire, et moins sur ce que vous devez faire. Pour cela, on va procéder par étapes :

1/ S'organiser, c'est nettoyer l'emploi du temps actuel

2/ S'organiser, c'est se choisir des objectifs

3/ S'organiser, c'est organiser notre emploi du temps autour de nos objectifs.

1/ S'organiser, c'est nettoyer l'emploi du temps actuel

Contrairement à ce que vous pensez, vous avez du temps. Le manque de temps est une certitude, une croyance extrêmement forte. Tout le monde est débordé, surbooké, plein de trucs à faire.

Avec nos 7 enfants, nos chambres d'hôtes à une époque, notre société d'import-export et l'école à la maison, croyez-nous: nous savons très bien ce que débordé veut dire.

Bonne nouvelle ! Plus vous avez des choses à faire, plus vous avez du temps devant vous. Car les probabilités sont plus élevées pour que ces choses ne soient pas les choses les plus urgentes et utiles à faire pour vous. Il y a deux sortes de gens débordés: ceux qui savent exactement où ils vont et ce qu'ils font, et ceux qui sont submergés par les obligations et la dispersion. Si vous avez du mal à vous trouver 1 heure par jour de tranquillité, vous faites partie de la dernière catégorie.

Au dernier moment de la vie, on se dit invariablement: "J'ai perdu du temps". Même les gens qui ont ciblé leurs objectifs. Où est le bug ? Le bug, il est dans les obligations qu'on se donne et la perte de temps.

Vous avez tout autant de temps que les autres. Tout autant que les autres qui y arrivent avec 21 enfants ou trois activités professionnelles en même temps, ou une santé déficiente. A une époque, nous avions 3 activités pro + les enfants. On en a retiré un sens plus aigu des priorités, une organisation automatique.

Quand nous raccompagnons des enfants chez eux, nous sommes frappés par le fait qu'ils prennent un temps infini pour descendre ou monter de voiture: leurs familles ne les ont pas habitués à l'efficacité. C'est un petit signe mais significatif. Perte de temps dans les magasins, au téléphone, dans les services publics, dans les transports en commun, chez le médecin...

Vous allez bâtir votre propre méthode d'organisation. Vous avez du temps, mais actuellement, presque tout est consacré aux obligations et nécessités, et peu ou rien à ce que vous voudriez faire.

s'organiser Organiseur web l-ecole-a-la-maison.com

Premier principe: vous ne ferez jamais (...) la suite est à découvrir dans votre formation (abonné, connectez-vous. En cas de souci, voir la FAQ).  

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Que puis-je demander à mon mari ?

Un homme qui se sent bien est stable. Mon mari est-il stable ? Si non, pourquoi ?

Messieurs, lisez aussi, ça vous fera du bien ! Nous voyons par ailleurs "que puis-je demander à ma femme".

Que demander à mon mari ?

Tout et n'importe quoi. Vous pouvez tout demander à votre mari.

S'il l'accepte. Si vous savez le demandez. Si cela vous fait plaisir.

Pourquoi hésiter, d'ailleurs ? Il faut un peu faire l'effort de demander, même si on aimerait qu'il le fasse tout seul.

Vous non plus, vous ne pensez pas spontanément à ce qui lui ferait exactement plaisir, en tous cas pas toujours et il faut comprendre qu'il est très souvent "ailleurs", en pensée.

Bref, demandez-lui clairement: "ça m’arrangerait que tu fasses quelque chose pour moi." Nous vous conseillons d'ailleurs de ne pas dire ce que vous voulez dans votre première phrase, ça lui laisse le temps de sortir de sa bulle. S'il est sollicité brutalement, il aura tendance à dire non car le cerveau n'est pas "branché" sur votre demande, tout simplement. La demande peut lui paraître agressive, même si elle ne l'est pas.

Restaurer la fonction paternelle, c'est quelque chose ! Il peut certes vous rendre service ponctuellement, mais c'est en étant établi comme père qu'il va le mieux prendre sa place, vous appuyer, élever les enfants et assurer votre stabilité, votre sécurité. Un homme qui se sent bien est stable. Nous l'avons vu dans cet article.

Ne jouez pas sans cesse sur les sous-entendus

Les femmes fonctionnent aux sous-entendus, les mecs sont carrés, pour parler vulgairement. Il faut que ce soit clair. Ne dites pas, sur la route: "Tu aimerais un café?" pour sous-entendre que vous voulez vous arrêter prendre un thé. C'est insupportable pour un homme. Faites ça avec vos copines, mais avec votre homme, privilégiez la clarté : "Je voudrais un thé. Et toi, ça te dirait, un café ?" Et tutti quanti. N'attendez pas qu'il ait des qualités féminines: se rappeler les dates, par exemple. Ce que vous voulez, vous le dites. "Dans dix semaines, on fête nos 10 ans de mariage, qu'est-ce qu'on fait ?" Vous aimeriez tant qu'il y pense tout seul. Oui, mais voilà: vous devez savoir que les événements sentimentaux passés ne sont pas extraordinairement importants pour l'homme; donc, il ne les retient pas vraiment, ou alors c'est un effort. Mettez-vous à sa place, lui non plus ne comprend pas que vous n'ayez pas pensé à déplacer vos actions-obligations alors que la radio annonçait le crash depuis des semaines...

On sait... ce à quoi on pense.

N'attendez pas qu'il agisse tout seul

C'est une grosse erreur féminine que d'attendre une action spontanée de la part du mari. Il est ailleurs, donc il agira spontanément dans le champ de sa pensée. C'est ce qu'il fait tout le temps. Et vous-même, c'est pareil, vous agissez spontanément dans ce à quoi vous pensez, dites-vous que vous n'agissez pas non plus spontanément pour lui. Ou pas autant que vous le voudriez de lui, en sens inverse. Vous exigez de lui plus que de vous-même ?

Ce n'est pas parce que vous faites des choses qu'il doit les faire aussi

Effectivement, vous vous dites souvent: "Je ne comprends pas, je fais ça et ça, et lui rien du tout ! C'est comme s'il ne voyait rien. Il comprend mais ne fait rien. Pourquoi je me débrouille aussi mal, pourquoi je n'arrive pas à me faire comprendre ?"

Vous êtes polarisée d'une manière, lui d'une autre. C'est l'occasion de dire ici que les fadaises du gender n'iront pas loin. Il y a une nature féminine et une nature masculine. Ce n'est pas seulement culturel, nous l'avons vu.

Mais comprenez aussi qu'il a une autre échelle des priorités. Vous partagez tous les deux des valeurs, certes, mais sa manière de fonctionner fait qu'il envisage différemment de les mettre en œuvre. C'est la complémentarité. Prenons un exemple idiot : vous rentrez de courses avec lui et les enfants, au lieu de se mettre à les ranger, il va prendre son violon et jouer un morceau. Ce n'est pas rationnel ? Si. Inconsciemment, il veut peut-être rompre avec l'ambiance "courses" et mettre un peu de culturel au milieu de ce débarquement alimentaire, ou alors il y a autre chose, il avait besoin de se mettre à 5 mètres, de ne pas se retrouver à ne pas savoir où on met le gros sel, etc. De toute façon, il y a quelque chose. L'attitude est toujours justifiée. C'est comme l'enfant qui fait n'importe quoi: en fait, il réagit normalement, rappelez-vous le.

Et ça ne vous empêche pas de chercher à l'améliorer, comme nous allons le voir.

S'il attaque une deuxième bouteille de shampoing alors que la première n'est pas terminée, c'est parce qu'il aime peut-être traiter plusieurs dossiers à la fois. S'il va bricoler, c'est parce qu'il a besoin de réaliser quelque chose, ou de s'éloigner, ou de se servir de ses mains. D'évacuer quelque chose.

Etc. Vous avez mille comportements qui ne sont pas les vôtres, qui ne vous paraissent pas rationnels ou normaux, et qui pourtant sont justifiés, d'une manière parfois même inconsciente.

Enfin, mieux vaut qu'il ne fasse pas tout ce que vous faites parce que:
- ça vous laisse une liberté d'action
- ça vous permet de régner sur votre monde (et la maison)
- ça vous évite d'avoir un contremaître sur le dos.

Prenez (un peu) les choses en mains au sujet de l'éducation

Il y a des choses que les papas font très mal. Par exemple, ils utilisent beaucoup trop l'humour et l'ironie. Demandez-lui de freiner. Lorsqu'un bambin de 5 ans demande "c'était où cet hôtel ?", faites en sorte que le père ne réponde pas "c'est au tél...éphone". Pourquoi ? Parce que l'enfant apprend le langage et que le plonger dans la perplexité ne va pas l'aider.

Comment vous y prendre ? soyez claire: pas d'ironie avec les enfants. Il y en aura toujours, mais dans le cadre du jeu. "Tu es une grosse patate" est possible. Mais surveillez cette tendance à fanfaronner et faire le comique du père, qui en fait cherche davantage à vous amuser, vous, que l'enfant.

Nous connaissons un papa, pilote de chasse, qui est totalement incapable de parler sans plaisanter. Au boulot, c'est sympa. A la maison, c'est franchement insupportable. Mais c'est surtout pour l'enfant que c'est dur: il n'a jamais entendu un propos sage de la part de son père. Du coup, il développe des complexes terribles, il ne comprend évidemment pas grand chose, il croit comprendre que c'est drôle et se force à une complicité qui n'en est pas une du tout.

Ça, c'est un truc que vous pouvez demander à votre mari, s'il a cette tendance.

De même que vous demanderez un peu d'humour au mari qui n'en décoince pas une et qui a avalé un cintre. Sans exiger qu'il se fasse pétomane, demandez-lui de parler à son enfant, et si possible parfois de manière un peu plus légère, car les 5.000 morts du dernier naufrage ne sont pas forcément le truc le plus gai du monde.

Sans compter que vous pouvez et devez demander qu'il lise le soir, bricole, joue (et sans trouver ça ni inutile ni ridicule, s'il vous plaît, car il est assez humiliant d'avoir un bambin à califourchon sur le dos et d'être bousculé par madame qui tente de passer l'aspirateur). Soyez "bon prince", bonne princesse en fait, sans être condescendante. Il donne du temps et croyez-le, parfois, il fait ça par amour pour vous.

Faites-les jouer aux échecs, mais pas tous les dimanches (attention aux addictions, nous connaissons ça). Faites faire des chasses au trésor. Des costumes. Poussez à l'action. Soyez parfois le capitaine à bord, c'est reposant pour monsieur.

Comment allez-vous faire ?

D'abord, mettez-vous en tête que vous n'allez pas le changer. Vous allez tout au plus changer une attitude lorsqu'il le faut. L'homme a besoin que sa femme lui montre qu'elle veut l'établir en tant qu'homme. Un père adore entendre sa femme dire: "Les enfants, papa aimerait que... Papa souhaiterait que... Votre père a besoin de..." "Chéri, ce que tu as fait là a fait une forte impression." Vous servez-vous de ces phrases ? Lorsqu'un homme a une femme comme ça, il ne lui refuse rien.

Ensuite, demandez les choses en deux temps:

1/ La prise de contact: "Chéri, je peux te demander quelque chose qui me ferait plaisir ?" "Amour, tu vas me dire que j'exagère si je te demande quelque chose." "Darling, dis-moi tout de suite que tu ne vas pas accepter de faire quelque chose..." (déroutant, fonctionne bien)

2/ La demande: "Eh ! bien, j'ai oublié le sucre au supermarché, tu peux aller en chercher ?"

Et stop. N'ajoutez pas: "Tu serais un chou / un ange / adorable." Ce sont des trucs de filles. Un homme n'a pas envie d'être "un chou", il a envie d'être... un sacré mec, un héros, un type reconnu et admiré. Comme une femme aime être considérée comme belle, charmante et féminine. C'est comme ça.

Et on ne devient pas un sacré mec en allant chercher du sucre. Donc, vous ne dites pas "tu serais un sacré mec si tu pouvais aller me chercher le sucre que j'ai oublié", ça va l'agacer. Vous ne dites rien. Les compliments, c'est quand ça vaut la peine. Un sourire, un regard appuyé, font parfaitement l'affaire. Besoin de parler ? Dites "je t'adore."

Maintenant, s'il vous dit "non, désolé, je ne vais pas chercher du sucre", vous avez le moyen de monter de 15 levels d'un coup à ses yeux: c'est en répondant "Entendu, je me débrouillerai sans" et ce, sans manifester ni dépit ni bouderie. Croyez-le ou non: ça va le scotcher. C'est très "pro", ce détachement, l'homme se dit qu'il a une super-équipe.

Et n'ajoutez pas "tant pis pour le moka !", ça ruinerait tous vos effets. Tournez en rond si vous le voulez avec vos ustensiles et attendez qu'il demande: "T'avais prévu quoi, comme dessert ?" Là, vous pouvez dire négligemment: "Un moka..." Vous aurez le sucre dans le quart d'heure.

Si vous êtes capables d'être Ayrton Senna, il sera capable d'être une Formule 1.

Changez de vocabulaire

Supprimez radicalement "au lieu de". "Va chercher le sucre au lieu de rien fiche dans ton fauteuil", ça ne marche pas, on a testé depuis 8.000 ans, les résultats sont clairs, pourquoi insister ? Supprimez l'impératif. Ce n'est pas vous qui employez ce temps-là, c'est lui. Une femme qui dit: "Fais-moi une crêpe", même avec un regard amoureux, ça ne marche que rarement. Un homme qui dit à sa chérie: "Fais-moi une crêpe" avec un regard amoureux, ça colle beaucoup mieux. Pareil, c'est dans le manuel livré avec Adam et Eve, vous ne le changerez pas.

Acceptez qu'il utilise des formes directes

Si vous demandez à un homme qu'il s'exprime tout le temps avec des manières féminines, il va déraper. Tôt ou tard. Donc, n'exigez pas trop les "s'il te plaît", les "je suis désolé", "je te demande pardon" et autre discours de série télévisée américaine où tout-le-monde-s'embrasse-et-se-congratule. Un homme véritable ne fonctionne pas comme ça tout le temps, et même plutôt rarement. Où avez-vu Gabin, Ventura, Bernard Blier ou Louis Jouvet dire: "Je suis vraiment désolé, comment me faire pardonner ?" Si vous l'entendez à la maison une fois par an, bénissez le ciel. Plus de deux fois, inquiétez-vous: votre homme se relâche.

Certes, on peut se laisser gagner par la sentimentalité ambiante mais... chassez le naturel, il revient au galop. Un homme a besoin d'être compris en peu de mots, et accepté dans son autorité brève et parfois cassante. C'est beaucoup plus sympa de ne pas sourire et de se faire comprendre. Vous ne comprenez pas ça ? Mais que diable, imaginez Gabin en train de sourire tout le temps ! ça devient ridicule et niais. L'homme se trompe ? Il assume, il n'a pas besoin d'en faire un étalage larmoyant. S'il veut en parler, ce sera à confesse. Il ne va pas perdre la face devant vous. Et d'ailleurs, vous n'en avez absolument pas besoin. S'il devient une chiffe molle, vous aurez l'air fine. Non, laissez couler, ne demandez pas tout le temps des explications et des mots gentils; si vous comprenez le truc, il sera adorable. Rien ne vous empêche de vous bagarrer de temps à autre, ça lui plaira d'avoir une femme qui a du caractère.

mon mari Femme déçue l-ecole-a-la-maison.comNe soyez pas une chiffe molle non plus

Les hommes n'ont pas une passion interminable pour les femmes faibles, qu'il faut protéger sans cesse. Il y a un moment où il faut qu'il parte à la chasse aux Indiens et qu'il confie la maison à sa femme, et qu'elle sache tenir la Winchester. Vous comprenez ? Il peut être votre refuge de temps à autre, mais n'en abusez pas. Sentez le terrain.

De même, arrêtez d'avoir des soucis. La femme est une usine à soucis, on le sait. Quand tout va bien, il faut qu'elle se trouve un truc qui aille mal. Non. Insupportable pour un bonhomme. Le souci permanent, c'est ce qu'il y a de pire pour un homme, avec l'échec. Il va fiche le camp, sachez-le. Donc: positivez et soyez passionnante, de temps à autre.

Arrêtez de faire la tête

Bouder, est-ce efficace ? Sur le coup, sans doute. Mais cela laisse une impression qui ne vous sert pas.

Il n'a pas compris ce que vous souhaitiez ? Il n'est peut-être pas programmé pour comprendre tout ce que vous voulez sans que vous le lui disiez clairement. Ah ! certes, dans votre imaginaire enfantin, il devait tout savoir et tout comprendre immédiatement. Eh ben, non ! Il ne capte pas toujours. Et c'est peut-être que vous n'avez pas su communiquer. Faire la tête est détestable pour les hommes, donc réservez ça à 30 secondes par semaine maximum, les années bissextiles.

Ne faites pas des sourires faux

Le sourire faux quand vous dites "j'ai mal au ventre, j'ai mes règles", c'est pour vous faire plaindre et en même temps vous faire reconnaître comme courageuse, mais c'est légèrement pathétique, en fait. De même, quand vous dites "tu as tout à fait raison" sans le penser. Un visage neutre est plus conseillé.

Arrêtez de compter les points

Le truc à ne pas faire face à un homme, c'est de jouer un match et d'essayer de le gagner. Votre seule issue, c'est de refuser le match. Vous êtes au-dessus. Il fera ça avec ses copains. Nous parlons bien sûr de ces matchs où chacun veut avoir raison, ou mettre l'autre devant ses erreurs. L'homme fait ça souvent, il en a besoin et c'est utile, pour rappeler sa fonction et entretenir sa combativité. Le sujet n'est pas important, c'est sa fonction qui l'est. Pardon: parfois le sujet est important. Mais pas sans la fonction.
Ne jouez pas non plus les arbitres ou les psys, les doctoresses patientes.
En revanche, si vous prenez les choses de haut avec le sourire, en survolant la querelle avec élégance et tolérance, vous serez la reine. Vous n'êtes pas obligée de dire "tu as raison, mon chéri", mais vous pouvez lâcher "l'incident est clos ?" et l'affaire est pliée à votre avantage.

Si vraiment il détartre complètement de la cafetière, laissez passer, vous vous rattraperez plus tard, vous l'aurez par surprise. Le frontal n'est pas vraiment conseillé. Une situation frontale exprime: "Je vais te dominer" et croyez-nous sur parole, un homme vrai n'acceptera jamais de se faire dominer, sauf sous la torture.

Dominez la situation

Apprendre à s'élever au-dessus de la mêlée, cesser d'être la tête dans le seau. La plupart des femmes restent au niveau du sol ou de la table à repasser, en prenant tout de plein fouet et en se vexant, en broyant du noir. Avec votre homme, sachez faire comme si vous n'aviez rien entendu. Quand il vous dit une chose méchante, vous serez très au-dessus du niveau en lui disant "Je sais que tu n'as pas voulu dire ça." Très classe, on fait marche arrière quand on entend ça. En pareil cas, le silence n'est pas génial, car il va ruminer et trouver plein de raisons d'avoir dit ça. Mieux vaut l'apaiser en lui disant qu'il n'a pas vraiment voulu dire ça ou "je n'ai rien entendu" ou "je préfère n'avoir rien entendu" ou encore "comment ?", "tu disais, mon chéri ?", c'est expéditif.

Soyez grande dame, et pas gamine vexée. Un homme, ça dit des tas de bêtises, il faut bien: il est confronté à l'extérieur et développe mille parades, plus ou moins efficaces. Il distribue des coups d'épée un peu partout, pour essayer. Il n'y a pas d'attitude réglée d'avance, sa vie est improvisation, à moins qu'il travaille au ministère de la routine publique ou à l'Urssaf. Alors que pour vous, qui êtes dans votre monde, les choses sont plus faciles, vous savez ce qui marche et ce qui ne marche pas; vos gestes sont orchestrés, répétés au quotidien, vos mots aussi, vous n'êtes pas autant exposée à l'improvisation.

Dominer la situation, c'est aussi ne pas trop parler et encore moins chercher à avoir le dernier mot. Les pipelettes font fuir. Faites attention à lâcher le téléphone très vite, quand il est là.

Ayez des confidents

Vous aurez besoin de ne pas trop intérioriser. Il faut donc évacuer. Le sport vous y aide mais il y a aussi les autres femmes. Constituez un mini-cénacle. Une ou deux autres femmes avec lesquelles vous papoterez sur des tas de choses dont il vaut mieux ne pas parler avec son mari: santé, enfants, chiffons, stars du cinéma, thés, aventures sentimentales des copines ; et puis tous les sujets qui défoulent la langue et dont les hommes ne raffolent pas.

Soyez radieuse (quand vous le pouvez)

Vous allez sans doute dire que c'est beaucoup vous demander: on va souvent vous dire que vous devez être sexy et radieuse. A tout prendre, préférez radieuse à sexy. Une femme qui encaisse bien et qui tient le coup en souriant suffisamment, c'est une femme qu'on ne lâche pas. On ne vous demande pas d'avoir de l'humour, en tant que femme, c'est au-dessus de vos forces (la preuve: votre tête en ce moment). Ni d'être philosophe (idem). Mais la meilleure manière d'obtenir quelque chose de votre homme, c'est la joie et votre capacité à prendre les choses en main. Ce n'est pas le sexe, contrairement à ce que la plupart des femmes croient, qui retient un homme. C'est la réussite. Il ne pourra l'atteindre que s'il peut s'appuyer sur vous et vous en parler. Quelle attitude sera la vôtre ?

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Mille questions et réponses (vidéos)

Pourquoi faire l'école à la maison, l'article est ici.

Toutes vos questions sur l'école à la maison et les réponses sont ici. D'autres vidéos intéressantes autour du sujet sont ici.

 

Si vous faites déjà l'école à la maison, vos questions-réponses sont ici.

Les témoignages sur l'école à la maison.

Et enfin sur nous.

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Ici, nous mettons toutes les vidéos publiées sur la page fan Facebook:

1 L'école à la maison est-elle légale?

2 On naît intelligent ?

3 L'enfant peut-il rattraper le niveau ?

4 L'enfant est-il toujours concentré ?
Dans cette vidéo, les deux enfants sont hyper-concentrés. Mais un adulte dirait que l'un des deux est "ailleurs". Regardez à quel point au contraire il observe et ne rate pas une miette de ce qui l'intéresse.

5 Comment passer un bon moment, une minute avec mon enfant ?

13 Peut-on réinventer l'éducation ?

14 Que va-t-il se passer au moment du retour de l'enfant à l'école ?

15 Faire le propre dans votre tête

16 L'utilité des matières et pourquoi le unschooling est à éviter

17 Les devoirs du soir

18 Retrouver l'homme véritable et la femme véritable

19 Je n'y arrive pas

20 Pourquoi l'école n'y arrive pas

21 La majorité des gens ne peuvent pas vous aider car il n'y a pas d'intelligence collective.

22 Il y a des gens qui font l'école à la maison comme ça 😉

23 Dyslexie et mauvaises méthodes

24 L'école à la maison "désocialise" ?

25 La présence du parent

26 Le système "Education nationale"

27 Le niveau à l'école

28 Le bégaiement en question (voir réactions *)

29 La liberté retrouvée des parents

30 Rester seul: une erreur

31 Le point de vue de l'inspecteur académique

32 Phobie scolaire ? ou pensée inversée.

Nous faisons des vidéos au fur et à mesure que vous nous posez des questions qui méritent ce type d'illustration. La majorité des questions sont traitées sous forme de textes. Suivez les liens en haut de page.

Bégaiement* :

Gilles nous écrit pour nous dire ceci:

Bonsoir Rémy,

J'ai acheté le livre "How to Really Love Your Child" (ou "Comment vraiment aimer votre enfan"t), que vous recommandiez sur cet article: https://l-ecole-a-la-maison.com/les-livres-que-nous-recommandons
Je n'en suis qu'à la moitié, mais les premiers chapitres sont poignants et me laissent sans voix ! Il est de la trempe de ses rares livres qu'un fois lus, je voudrais offrir à tous les parents de la terre (tout comme "Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent"). Et la plupart des parents - dont moi - ignorent en toute bonne foi des choses qui sont d'une importance capitale pour nous enfants.

Je ne vais pouvoir vous donner qu'un avant-goût du livre, car le contenu est bien trop dense pour pouvoir tout vous résumer. Mais je vous suggère vraiment de faire passer ce livre en priorité dans votre liste. Cela me paraît crucial pour l'enseignement que vous distribuez avec tant de dévotion.

Dr Campbell explique que les enfants ont un "réservoir émotionnel" que les parents doivent s'efforcer de garder remplit, faute de quoi l'enfant développera divers troubles comportementaux et pourra être marqué à vie dans son fonctionnement. Certains enfants (le filles surtout) paraîtrons extérieurement bien, mais les soucis commenceront à l'adolescence. D'autre part, un enfant ne donnera le meilleur de lui-même (dans l'apprentissage entre autre) que lorsque sont réservoir sera gardé plein.

Afin de remplir ce réservoir, Dr. Campell décrit les 3 points à appliquer continuellement, avec de nombreuse études à l'appui de son propos. Ces 3 points sont: le contact visuel, le contact physique, et l'attention dédiée.

J'en viens maintenant au point qui me mets en désaccord avec votre enseignement, à savoir le contact visuel. J'en avais déjà l'intuition il y a quelques année quand j'avais réagis sur votre vidéo sur le bégaiement (pardonnez-moi, je devrais aussi prendre le temps de réagir positivement sur la plupart de vos article qui sont très éclairants et bons). Mais celui-ci était en désaccord complet avec toutes les études d’orthophonie, qui disaient qu'il faut travailler à garder le contact visuel, car cela rassure l'enfant et l'apaise.
Par la suite je vous ai entendu répéter ce propos - de ne pas trop regarder les enfants dans les yeux - lorsque vous décrivez une "juste distance". C'est là que je voudrais vous mettre en garde, et vous supplie de lire ne serait-ce que le premier chapitre de ce livre. L'auteur y décrit les ravages que produit le manque de contact visuel chez l'enfant, et comment toute sa personnalité et ses relations sociale peuvent en être affectés à vie.

Il cite une étude menée dans des hôpitaux, qui montre que les enfants malade qui donnent le plus de contact visuel sont aussi les plus visités par les infirmières et bénévoles qui, inconsciemment, trouvent les autres renfermés et pensent qu'ils ne sont pas content de les voir. Alors que ces enfants ne font que reproduire ce que leur parents leur ont donné. Un enfant qui reçoit beaucoup de contact visuel est non seulement mieux dans sa peau et sans angoisses, mais il est aussi plus avenant, curieux, communiquant et social.

Ces traits de caractère, c'est ce que nous essayons tous d'apporter à nos enfant en faisant l'école à la maison. Mais il est désormais prouvé que réduire le contact visuel intentionnellement - en sachant que la plupart des parents qui l'ignore n'en donnent déjà pas assez - va faire l'effet inverse et de gros dégâts.

Je me sens très peu capable de correctement résumer le message de ce livre. Aussi je m'en remet à votre bonne volonté et honnêteté intellectuelle - que j'admire - pour vous demander de vous intéresser de près à ce livre. Il en va du bien des nombreux enfants de toutes les familles que vous accompagnez.

Bien cordialement, Gilles

Notre réponse:

Merci beaucoup, Gilles, de ce beau message.

Ah ! vous nous avez donc mal lu. Nous avons un contact visuel très fort et profond avec nos enfants. Nous recommandons d'ailleurs de penser "je t'aime" quand on regarde l'enfant, d'avoir des pensées précises.

Bien sûr que nous le regardons. Le regard est la voie par où passent beaucoup de choses. Ce que dit le Dr Campbell est pour nous si évident que nous n'y insistons pas !

Nous disons juste - et c'est fondamental - que ce regard ne doit pas être intrusif. Point trop n'en faut.

Car les spécialistes l'ignorent peut-être mais il y a plusieurs raisons pour lesquelles l'enfant ne regardera "pas bien en face": 1 - il est intimidé et on a tort de lui imposer un regard yeux dans les yeux à ce moment-là. 2 - il cherche ses idées, et comme tout un chacun il a besoin de laisser son regard gambader en suivant sa pensée. 3 - il a quelque chose à se réserver et il ne faut pas aller le lui arracher.

Comme tout, il faut savoir doser.

Nous connaissons bien plus de parents qui insistent trop sur les "yeux dans les yeux" que de parents qui ne regardent pas l'enfant. Néanmoins, évidemment, il faut le regarder, il faut ce minimum qui, pour nous, va sans dire. Vous remarquez que nous ne disons nulle part sur le site qu'il faut saluer l'enfant au réveil et lui demander de le faire: c'est le b-a-BA. en matière de politesse et de respect.

Mais sans doute que vous êtes au contact de gens qui ne regardent pas l'enfant, ni même les adultes, qui ont un regard vide. Vous avez raison, c'est fréquent. Mais si vous voulez, c'est si évident pour nous qu'il faut un regard aimant que nous disons plutôt: "Attention, n'en faites pas trop."

Vous dites: "toutes les études d’orthophonie, qui disaient qu'il faut travailler à garder le contact visuel, car cela rassure l'enfant et l'apaise." En ce cas, ces études sont biaisées. Nous avons connu de nombreux cas où le bégaiement était provoqué précisément par des regards trop insistants. D'où notre appel à discerner: du regard, mais pas de l'envahissement, de l'intrusion, de la pression.

"Un enfant qui reçoit beaucoup de contact visuel est non seulement mieux dans sa peau et sans angoisses, mais il est aussi plus avenant, curieux, communiquant et social."

Justement, attention là aussi. Il n'est pas souhaitable que l'enfant soit excessivement avenant et social ! les entreprises américaines sont pleines de ces gosses communiquants et sociaux: résultat il y a du vide, du conformisme, un manque de quant-à-soi et de pudeur, un manque d'imagination et de sens critique constructif pour finir.

Nous n'avons jamais cherché à avoir des enfants trop avenants ou trop "sociaux": c'est le règne de la démocratie où tout le monde il est beau, mais où, en réalité, le manque de distance juste crée la confusion, le relativisme, l'approximation morale. Le groupe n'est pas garant de la moralité.

J'ai envie de vous dire qu'au sujet des infirmières qui visitent davantage les enfants, c'est un argument qui a tendance à nous convaincre de nos raisons: les infirmières sont pour la plupart à éviter, avec leurs listes de médicaments obligatoires, leur intrusion, leur tutoiement, leur manières cavalières. Quand j'étais enfant, j'évitais justement d'être trop en contact avec elles, sachant instinctivement ce dont elles étaient capables.

Donc, non, nous ne croyons pas tellement à cette tendance très américaine d'une certaine "bienveillance" un peu militante où tout est rose et communiquant. Les Américains, spécialement dans ce monde y compris dans le coaching, sont d'une immaturité qui frappe les Européens. Il y a du bon à prendre car c'est évidemment mieux que la distance brutale, les mauvais traitements ou le mépris, mais nous sommes donc toujours vigilants à guider vers un discernement.

Connaissant bien les USA et ce qu'il y a derrière ces discours pour partie juste, nous en connaissons les limites. Et, croyez-le, le monde européen traditionnel n'a pas attendu ces travaux. Nos ancêtres ont été très au-dessus sur le plan humain, sur le plan de l'épanouissement, car ils avaient un sens chevaleresque et un discernement où le tact et la délicatesse avaient une part immense. De ce fait, ils se méfiaient de leurs propres penchants et du danger de l'intrusion. Le sentiment est noble, il peut être un poison mortel.

C'est à nous Européens de donner ce discernement qui manque complètement aux USA, toujours pressés de "nouvelles méthodes" et de "trucs". Nous avons un fond de civilisation qui tempère les enthousiasmes un peu naïfs du nouveau continent.

Merci de toute façon pour cette contribution, elle nous a donné l'occasion à la fois de vous donner raison et en même temps de mieux expliquer ce que nous voulions dire.

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Quand commencer l’école à la maison ? Arrêtez d’attendre !

Il y aurait un court-métrage à faire. Imaginez: une maison brûle avec des gens dedans et les habitants du quartier se concertent. L'un dit: "personnellement, je ne suis pas au point pour le lancer du seau d'eau", un autre: "moi, le lancer, je maîtrise; mais c'est porter les seaux que je ne maîtrise pas", et un dernier: "porter le seau d'eau et le lancer, c'est pas un problème pour moi, ce qui me chagrine, c'est que je ne me sens pas prêt, j'ai des doutes."

Cela renvoie à la question: quand s'y mettre, quand commencer l'école à la maison ?

Arrêtez d'attendre

Votre enfant a besoin que vous agissiez (même s'il n'en est pas forcément conscient), il a besoin que vous fassiez quelque chose !

Si vous vous activez dans le cas d'un accident, pourquoi restez-vous indolent dans le cas d'un désastre moral ou mental ? Un enfant peut souffrir beaucoup plus de l'école que d'un accident: la blessure intérieure est parfois redoutable.

Il n'est jamais question pour nous de dire précipitamment aux parents "allez-y, c'est le moment !", mais en fait, ce que nous voudrions vous dire, c'est que vous ne saurez pas plus dans dix ans. Vous êtes mauvais ? Nous le sommes tous. Vous ne serez pas meilleurs dans dix ans si vous ne pratiquez pas.

Essayez le bilboquet. Rémy est passé maître parce qu'un jour, à l'école, il a joué une pièce où le roi, qu'il interprétait, y jouait sans cesse, il en faisait durant toutes les répétitions. Il ne s'était pas aperçu qu'il était passé maître, il faisait des efforts pour dire son texte et jouer correctement et pendant ce temps-là, il pratiquait son bilboquet. Mais une prof de maths qui était venue voir le spectacle, lui dit le lendemain en classe : "Il y a un truc qui m'a époustouflée, c'est ta manière de faire du bilboquet !" Rémy ne s'attendait pas à celle-là ! La conclusion ? On n'apprend qu'en pratiquant et en cessant de remettre l'action au lendemain.

La perfection n'est pas notre voie, à nous autres, humains... On a trouvé autre chose de plus original: l'imperfection et les questions qu'elle pose, les défis du dépassement.

On ne se dépasse qu'en agissant. Il y a le feu ? Même un petit feu, c'est un feu, et il finira par prendre de l'ampleur. Allez jeter un ou deux seaux d'eau. Ensuite, on verra si vous êtes si nuls que ça.

Faites l'école à la maison, ou faites ce cours de chimie, ou faites cette chose qui vous fait peur. Une fois, deux fois, trois fois. C'est en labourant qu'on devient laboureur.

ruedebayeux1 prendre un seau sans ce défaut d'attendre sur https://l-ecole-a-la-maison.com
Rue de Bayeux, Caen, lors des bombardements alliés

On n'a pas besoin d'être un super-héros

Même si vous êtes nuls, vous aurez éteint le feu. Votre enfant n'a pas besoin de tellement plus que ça. Il n'a pas besoin que vous soyez un super-héros, un pédagogue de génie ou même un maître en la matière. Il a juste besoin de vivre et d'avoir sa chance.

L'adulte n'a en fait pas grande importance, c'est l'enfant qui compte.

Les vieux, autrefois, ne se posaient jamais des questions de ce genre, vous ne trouviez jamais un grand-père pour vous dire: "Je ne suis pas sûr que je vais m'occuper de toi, je ne sais pas trop y faire." Ils faisaient ce qu'ils pouvaient, et c'était merveilleux comme ça. La pratique est le secret. Vous savez pourquoi un vétéran se trompe moins qu'un novice, pourquoi un vieux loup de mer ne rencontre jamais la tempête et qu'un novice s'évertue à savoir affronter tous les temps ? C'est juste parce que l'un a pratiqué, l'autre pas ou peu. Le vieux loup de mer sait qu'il vaut mieux ne pas affronter la tempête et que l'héroïsme, c'est de revenir vivant au port. Même si c'est plus banal. Ramenons l'enfant au port. Un jeune soldat rêve d'en découdre, mais un vieux s'intéresse au budget des armées, car se battre n'est pas le problème: il sait; ce qu'il veut, c'est d'en avoir les moyens. La première des choses: s'y mettre.

Et cela vaut aussi bien pour la charité. Tout s'acquiert par pratique. Il ne s'agit pas de savoir, puisque savoir sans pratique n'est pas savoir. Il s'agit de s'y mettre.

Ensuite, quand devons-nous commencer à enseigner l'enfant ? Allez voir ici. A quel âge commencer ? Ou à quel niveau ?

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L’ hyperactivité de l’enfant en question. Le TDAH

L' hyperactivité de l'enfant en question. Le TDAH

 

 

Hyperactivité de l'enfant ? Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une réaction - normale - de l'enfant qui, dans le pire des cas, nous dit à sa manière : "Alerte, ça ne va pas pour moi !"

L'hyperactivité est un mot qui vient automatiquement à la bouche des professionnels de l'éducation lorsqu'un enfant est un peu plus vivant que d'habitude. Il en va un peu comme la dyslexie.

Confusion qui devient presque systématique. Là encore, il faudrait distinguer les pathologies et... l'énergie tout ce qu'il y a de plus naturelle. Nous verrons aussi que la piste de l'alimentation est à considérer.

Il y a 500 ans, vous auriez été ravi d'avoir un enfant plein d'énergie se levant une heure avant vous et allant traire les vaches ou nettoyer l'étable.

L'énergie d'un enfant est belle ! On doit la désirer, vouloir qu'il soit vivant, joyeux, énergique. C'est le propre d'un enfant de s'exprimer par la parole et le geste, et il sera bien temps plus tard de canaliser, la société y conduira forcément.

Mais apprenons à souhaiter plus de vie ! Voulons-nous des êtres morts, pâles, décharnés, amorphes, affligés, langoureux, mous, lâches, domestiqués, sans réaction, "ritalinisés"* ? Bien sûr que non. Il y a une grande beauté de l'énergie d'un enfant, d'une femme, d'un homme qui vit pleinement, que ce soit son art ou ses jeux, sa chorégraphie personnelle.

Disons-le, un enfant qui est énervé, qui court partout, qui parle fort, mais qui s'endort très naturellement le soir, n'est pas un hyperactif, n'en déplaise au corps médical et aux institutrices peu formées.

L'enfant ne souffre pas d'hyperactivité en classe ou à la maison

C'est un enfant énergique, en fait. On trouve des médecins pour dire qu'il y aurait 3 à 5% qui souffriraient de "ce problème", plus précisément relevant du TDAH (Trouble du déficit de l'attention et de l'hyperactivité)... Notons bien ce TDAH, on va le retrouver partout.

C'est une mode. D'ailleurs, maintenant, on diagnostique des gens qui ne sont pas d'accord avec le système: le non-conformisme serait une maladie mentale. Staline ne disait pas autre chose et il envoyait des millions de gens aux psychiatres.

Notons aussi que ces médecins sont

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Pas de "cadeau", pas de "promo", que de l'info

liés à BigPharma, autrement dit les labos qui leur donnent des avantages en nature.

3 à 5%, dites-vous ? c'est grave. Une cause nationale peut-être. Qui mériterait des subventions... Mais plus grave encore, l'école dénombre jusqu'à 15% de cas ! Un enfant bouge un peu, différemment des adultes, il agace et hop ! étiqueté TDAH...

Les médecins sont affirmatifs et y vont à grands coups de fourche, jugez plutôt : http://www.youtube.com/watch?v=DrztV3rIzKU

La réalité ? Elle est horrible : de 2010 à 2014 (en 5 ans), la quantité de comprimés vendus en pharmacie a augmenté de 56 %.

Québec, où au moins on a des chiffres (comparables en France), bat le record canadien de consommation des psychostimulants. En 2011, Québec compte 23 % de la population, mais consomme 35 % des psychostimulants (du Canada).

Les EHDAA (élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation) représentent maintenant 20 % de tous les élèves, contre 12 % il y a 10 ans.

On voit le désastre ! Les médecins ont des certitudes.

Ce serait une "maladie". Les "victimes" sont elles-mêmes dans l'acceptation.

Oui, mais... non. On n'a aucune trace d'une quelconque réalité neurologique et, évidemment pas ailleurs non plus, comme l'explique très bien Santé Nature Innovation à notre suite. "Il faut bien réaliser que, contrairement à d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, il n’y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H."

Lisez l'article, il vous fera du bien, car il expose la réalité intestinale et biologique sous-jacente chez nombre d'enfants turbulents ou diagnostiqués "TDAH", tandis que l'on sait également que le mercure dans le poisson (voir plus bas) est un très possible agent.

En réalité, les enfants souffrant d'un réel excès de turbulence - qui sont des cas cliniques - sont peut-être 1 pour mille. Ils servent à accréditer la réalité d'un symptôme. C'est aussi ce que dit cet article.

Avec des exceptions, on fait une pandémie ! De cas isolés, on fait une généralité. Pratique: l'école se débarrasse d'un problème (ses enseignants ne sont aucunement formés pour faire face) et on entretient des intérêts financiers.

Faux diagnostics, donc ?

C'est ce que dit cet article depuis la parution de notre article: http://www.ledevoir.com/societe/education/319948/le-grand-nombre-de-faux-diagnostics-de-trouble-de-deficit-d-attention-inquiete

Dans les commentaires, Elodie nous dit:

si votre enfant est qualifié de TDAH, faites attention qu'il ne s'agisse pas d'un problème de surdité ou visuel (pas seulement l'acuité, mais la perception, la vision binoculaire, les problèmes de convergence)... ou autre chose.

En effet, plein de choses sont taxées de TDHA ou de dyslexies !

Et le traitement est...

Le traitement ? La Ritaline*. Un médicament... qui entraîne des troubles du sommeil, notamment. Le genre de chose qu'on ne devrait JAMAIS donner à un enfant. Ou l'Aderall et le Concerta, "que le service américain de lutte contre les stupéfiants classe dans la même catégorie de drogues hautement addictives que la cocaïne, la morphine et l'opium."

Comme le dit encore Santé Nature Innovation, pour apaiser l'enfant, mieux vaudrait commencer par "diminuer fortement ou éliminer de son alimentation le sucre et en particulier le fructose", de même qu'il est impératif d'arrêter de consommer certains poissons (voir liste en fin d'article).

Il serait bon aussi de s'intéresser aux huiles essentielles. Un blog parle des troubles, de l'autisme et de l'efficacité de certaines huiles.

hyperactivité de l'enfant Falsification https://l-ecole-a-la-maison.com

Commençons par un tir de contre-batterie immédiat: quand un comportement est traité par un médicament et qu'on parle de maladie, il y a falsification du diagnostic. Un comportement n'est jamais soigné par un médicament. Il a toujours son origine dans le cerveau.

Or, la Ritaline, ni aucun médicament actuellement prescrit, ne vise d'action directe sur le cerveau et a fortiori ne peut avoir d'effet bénéfique sur le cerveau. Il faut d'ailleurs PROSCRIRE toute médicamentation visant le cerveau (sauf spécification d'un neurologue de très haut vol, après examen par scanner).

Ce genre de saletés chimiques est à refuser radicalement. Ce type de médicament cause de grands dégâts dans le corps et le cerveau.

Contre l'hyperactivité de l'enfant en question, on donne des calmants...

Le comportement ne se traite pas par le médicament. Il a toujours une explication en amont, par l'environnement de l'enfant (sauf, comme toujours rappelez-vous, en cas de lésion ou de pathologie).

Cet environnement, c'est aussi sa famille, ses proches et son écologie, c'est-à-dire alimentation, sommeil etc. dont nous parlons abondamment dans notre accompagnement.

L'hyperactivité de l'enfant, disons l'énervement, sa turbulence ou son comportement odieux proviennent bien sûr très souvent, outre l'alimentation dont parle l'article de Santé Nature Innovation, des mauvaises conditions de vie au sein de sa famille et de mauvais traitements ou de manques d'attention de la part de proches, si fréquents, sont facilement décelables par les enseignants... sans qu'ils puissent pratiquement rien y faire d'ailleurs.

Ce sont les autres enfants qui en payent les conséquences. Mais quant à lui, il n'a aucune issue: tant que son environnement est malsain, il est condamné, et plus cela dure, moins il aura de chance de s'en sortir aisément.

La réaction de l'enfant s'explique naturellement, par ce qu'il reçoit ou subit. Plus sa réaction est énergique, plus la pression est forte. Adultes: interrogez-vous, car c'est à votre niveau que se situe la difficulté, non à celui de l'enfant.

Autrement dit, si votre enfant n'a pas eu de lésion ou de pathologie, ce que seul un examen approfondi à l'hôpital et par des très grands spécialistes, avec des appareils de détection, peut révéler, on ne peut en aucun cas affirmer péremptoirement qu'il a un trouble.

Mais alors, qu'est-ce que cette histoire ?

"Le TDAH est un trouble mental bidon"

dit cet article, qui corrobore nos propres travaux.

Les TDAH, c'est une invention récente. On les a assimilés fallacieusement aux troubles moteurs qui ont des origines avérées dans le cerveau, ce que n'ont pas les "TDAH" sauf à prouver le contraire chez les 99% de diagnostiqués.

1987: les membres de l’APA (Association psychiatrique américaine) votent à main levée l’introduction dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) d’un nouveau trouble psychiatrique: le TDAH (Troubles déficitaire de l’attention/hyperactivité). En l’espace d’un an, 500 000 enfants américains reçoivent ce diagnostic. Aujourd’hui, étiquetés hyperactifs, plus de 6 millions d’enfants américains prennent le chemin de l’école après avoir avalé leurs pilules d’amphétamine (Ritaline, pour ne citer que la plus employée).

C'est aberrant !

On se retrouve entre les mains de "Big Pharma", comme on dit aux USA, c'est-à-dire l'industrie qui "fabrique une maladie par molécule au lieu de créer une molécule par maladie".
« Grâce au soutien vigoureux de l’établissement éducatif, l’incapacité à rester immobile une journée l’esprit engourdi d’ennui sous une discipline excessive s’est transformée en maladie. En psychiatrie, tout ce qu’il faut pour créer une nouvelle maladie, c’est de parvenir à un consensus sur le fait que certains comportements observables sont en réalité une maladie. Toute maladie entrant dans le manuel des diagnostics et statistiques n’en sort plus. » (in http://www.mondialisation.ca/big-pharma-ceux-qui-font-de-nos-vies-une-maladie/19092)

Regardons ce document aimablement transmis par une internaute, une étude : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/140/?sequence=17

Exemple même de l'étude biaisée.

1/ le symptôme supposé concerne 1% (c'est ce que nous disons). Alors que le TDAH est diagnostiqué à environ 3% des enfants (4.5 millions) ! Supposé 1%, cela ne veut pas dire 1% non plus, loin s'en faut.
2/ Le diagnostic est totalement impossible sans scanner. Or, on parle ici d'études épidémiologiques... qui ne reposent que sur des diagnostics de médecins, c'est-à-dire sans IRM, sur simple déclaration de sa part. Or, le médecin généraliste n'y connaît rien. Bref, de l'opinion, rien d'établi. Surtout que l'écrasante majorité des médecins suivent les avis des gros labos (qui leur graissent la patte, en voyages et cadeaux divers...). Il vous suffit pour le savoir de leur demander s'ils reçoivent ce qu'ils appellent des "visites médicales". La cas échéant, badaboum ! un labo est là.

On a là le symptôme "H2N1", du nom de ce virus qui devait éliminer la moitié de la population mondiale et à cause duquel on a vacciné à tour de bras.

Mais, pourquoi cette amplitude ?

Une opération lucrative

hyperactivité de l'enfant Industrie pharmaceutique par https://l-ecole-a-la-maison.comC'est d'abord une opération lucrative. Le "TDAH" rapporte gros. C'est avant tout un paravent pour activités pétro-chimiques et pharmaceutiques, monde dans lequel on ne fait pas 40 ou 100 fois la culbute, mais où on la fait 700 fois, 2.000 fois, et jusqu'à 4.000 fois !

Le médicament est un business énorme et totalement amoral. Et croyez bien que nous savons ce que nous disons, pour avoir des parents très insérés dans les labos. D'ailleurs, nous sommes les descendants de fondateurs d'un laboratoire célèbre et la culture familiale en est marquée. N'oubliez pas que le médicament tue plus que la voiture.

Mais ce n'est pas qu'une question de produits à écouler. Le corps médical redoute la consultation au taux horaire du généraliste et se cherche des consultations spécialisées, autrement tarifées.

Depuis 100 ans, il n'y a plus vraiment de grandes maladies à vaincre dans de larges pans de la population, le corps médical s'est retrouvé avec moins d'activité, il s'est donc conduit à inventer de la maladie. Dans les couloirs des agences, on explique qu'il faut bien lutter contre le chômage des médecins !

Une opération de psychiatrisation

C'est aussi une énorme opération de psychiatrisation. Un faux et usage de faux. Dès lors que vous relevez d'un trouble, vous n'êtes plus "normal".

L'inventeur des TDAH (Troubles Déficit de l'Attention et de l'Hyperactivité) avoue que cette maladie n'existe pas. Le TDAH est "une maladie fictive" ! Le saviez-vous ? Pourtant, on enferme encore aujourd'hui, et chaque jour, des gens qui en sont atteints. Et des gens gagnent beaucoup d'argent avec ça, il y a des spécialistes qu'on consulte !

D'aucuns parlent d'arnaque en expliquant (en anglais) qu'il y a un manque d'esprit scientifique dans la communauté psychiatrique. Mais les gens sont impressionnés par les blouses blanches.

Quelque chose est en train d'émerger dans le monde libre, de l'autre côté du rideau de blouses. D'ailleurs, voyez cet article: http://www.cchrint.org/psychiatric-disorders/

Et si cela ne suffisait pas, rappelons-le: il y a un "mythe" des maladies mentales.

On enferme des gens pour un trouble qu'ils n'ont pas ?

Imaginez que nous inventions le TDS, Trouble de la Déficience de Scolarité, pour parents se posant des questions sur l'école, vous pouvez être sûrs que ce serait repris allègrement par des tas de "professionnels", comme autant d'escrocs se jetant sur les naïfs. Pour que l'opération ait du succès, nous serions soutenus par un gros labo. Ce labo aurait des journalistes amis et lancerait une campagne. On parlerait d'un cas anecdotique transformé en "phénomène de société".

On sortirait des stats, sérieuses ou pas, peu importe en fait. En quelques années, ce serait établi solidement, même si quelques malheureux médecins honnêtes s'avisaient de clamer la vérité (c'est l'effet rouleau-compresseur). Au cas où l'un d'eux se ferait remarquer, on l'attaquerait sur le plan personnel, voire on le piègerait.

Pour finir, le "trouble" entrerait dans les mœurs. Les parents y croiraient, les "malades" aussi. Un jour, vous apprenez que votre enfant a un TDS, un trouble de déficience de la scolarité.

(entretemps, nous découvrons un article qui annonce un nouveau trouble ! Maintenant, il y a le trouble de ceux qui ne sont pas d'accord avec le système: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-societe/science-du-controle/creativite-et-non-conformisme-desormais-une-maladie-mentale. Notre raillerie prophétique ?)

C'est ce qui s'est passé avec le TDAH !

L'hyperactivité de l'enfant est largement une création

On peut inventer un "trouble" à chaque fois qu'il y a un problème. TDM: Trouble du Doute des Médias, TEPI, Trouble de l'Envie de Payer ses Impôts, et si ça ne fait pas assez savant, ajoutons des mots: TCDOS, trouble compulsif de la dys-organie sensorielle (on mettrait dedans des gens qui ressentent moins le sens du toucher); ça le fait, non ? Quel patient va douter ? ça fait si scientifique, aucune maman ne va dire "qu'est-ce que c'est que cette histoire ?", non, elles vont (presque) toutes acquiescer sagement, s'incliner devant la science.

Les troubles de l'attention et de l'hyperactivité ont été inventés.

Le truc, c'est d'inventer des maladies, des pathologies. Vous bougez: on vous étiquette.

Regardez ces images, les premières que nous ayons filmées en numérique:

Evrard faisait le fou, et il le faisait souvent. Jamais nous n'avons pensé qu'il était hyperactif. A demi agité du bocal ça oui 😉 mais hyperactif, non. Sérieusement, un enfant, ça bouge !

Alors, qu'en est-il vraiment de l'hyperactivité de l'enfant ? Dans 99.9% des cas, on parle de gens à qui le système éducatif ou les parents n'offrent pas les moyens d'évacuer leur énergie et/ou imposent des conditions d'existence qui les pousse à réagir ou sur-réagir.

Autrement, nul trouble, nulle maladie, mais réaction naturelle.

Une fois encore, mettez 30 adultes dans une salle, interdisez-leur de bouger, demandez-leur de rester sagement. L'un d'eux finira par se lever, avant qu'une heure soit passée. C'est alors qu'on le déclarerait hyperactif. Nous avons vu des salles remplies d'adulte où après deux heures, on en venait à s'insulter copieusement. Seraient-ils schizophrènes, paranoïaques, hystériques ?

Non. Ils sont enfermés dans une salle... Maintenant, maintenez ces 30 adultes dans une salle de classe pendant sept heures et ennuyez-les consciencieusement, comme on le fait à l'école avec les enfants. Nous vous faisons la promesse que vous aurez des bagarres et du chahut beaucoup plus vite qu'avec les enfants. Les enfants sont très patients, ils encaissent beaucoup.

Réaction convenue de l'institution scolaire...

Dès qu'un enfant bouge, l'institution scolaire dit qu'il a un problème. Tel cet enfant de cinq ans qu'on a accusé de harcèlement sexuel la semaine dernière dans le Colorado, alors qu'il a fait un baise-main à sa petite voisine. Tels ces nombreux enfants qu'on dit "hyperactifs" alors qu'ils ont simplement de l'énergie que l'école est incapable de prendre en charge, en tous cas en France, en Belgique, au Canada, en Espagne... Comment se fait-il qu'il y ait 15% d'hyperactifs dans un établissement et aucun dans un autre ? C'est tout simplement que certains établissements gèrent très bien l'énergie de l'enfant, d'autres très mal.

Mais ils ne peuvent pas lire si on ne leur a pas appris et ils ne peuvent se comporter bien si on les ennuie ou on les provoque. Le soir, si vous voulez que le petit dorme, il est clair que vous allez veiller à ce que le grand frère ne vienne pas l'énerver.

Et par conséquent, dire qu'ils sont dyslexiques ou hyperactifs est un scandale, une irresponsabilité et une preuve d'incompétence. Le danger n'est pas l'enfant, le danger est ce système qui peu à peu psychiatrise l'enfant. Soyons vigilants.

Notre promesse au sujet de "l'hyperactivité de l'enfant"

Nous vous faisons la promesse que votre enfant réussira brillamment si on utilise avec lui la bonne méthode. Et à ce moment-là, comme des centaines de parents qui parlaient de dys-bidule, vous direz: "J'y croyais, avant." Nous voulons vraiment vous transmettre ce message d'espoir: l'enfant peut réussir et dire qu'il a un problème fait exactement le contraire: ça ruine ses possibilités.

Nous avons connu plein d'enfants prétendument "hyperactifs". Aucun ne l'était en réalité ! Ils étaient concentrés par ce que nous leur racontions, très calmes et attentifs quand nous leur faisions cours, il était visible qu'ils n'avaient jamais eu de cours comme ça, simplement de bons cours avec un vrai contenu et une méthode honnête; et ils étaient satisfaits des pauses qui arrivaient au bon moment.

Ils étaient tous plein de vie et leurs parents, la plupart du temps, les acceptaient très bien comme ils étaient, prenaient beaucoup de distance vis-à-vis du diagnostic médical. Ils étaient ravis d'apprendre que leur enfant allait bien, selon nous. Et, s'étant organisés comme il le fallait... le trouble a magiquement disparu. L'enfant fait un sport épuisant, il a des activités, et tout d'un coup il n'est plus "hyperactif".

Il y a enfin la dimension sanitaire du problème.

La santé, une piste

Dans cet article, plusieurs pistes sont proposées. L'auteur convient avec nous que le "TDAH" est tout autre chose que ce qu'en disent les profiteurs (sites nombreux, spécialistes etc.). C'est un article dans lequel vous aurez des conseils précis à suivre.

Les phosphates créent-ils les hyperactifs ?

Voici une lettre d'Augustin de Livois (abonnez-vous gratuitement ici), on apprend que les phosphates pourraient être partiellement responsable de l'hyperactivité de l'enfant. Cette piste est sans doute intéressante, de même que l'alimentation en général.

Vous avez cette autre piste, également.

Le poisson

Une lettre effrayante de Projet Santé Coros Esprit dit: "les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. (7)

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points (8) par rapport aux autres - ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus !

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. (9)

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

(...) sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :

  • Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;
  • Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;
  • Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

(7) Prenatal Methylmercury, Postnatal Lead Exposure, and Evidence of Attention
Deficit/Hyperactivity Disorder among Inuit Children in Arctic Québec, Olivier Boucher et al, 2012 (8) Relation of Prenatal Methylmercury Exposure from Environmental Sources to Childhood IQ, Joseph L. Jacobson et al, Environmental Health Perspectives, 2015

(9) Par exemple les enfants new-yorkais de mère chinoise, comme l’indique l’article.

Présupposés sur le comportement de l'enfant

Dans un échange que nous avons eu récemment, nous disions:

"Pour réfléchir à cette question de l'école à la maison ou pas, il est bon d'abandonner un peu les présupposés. Votre enfant n'est pas une classe, et donc ce qui marche pour une classe manque de quelque chose qui va s'adresser plus particulièrement à l'enfant.

Oui, le "bon comportement" peut être bon pour l'enfant et la classe. Mais le "mauvais comportement" que l'on suppose en disant ça... n'existe pas. Il n'y a pas de mauvais comportement. En fait, le mauvais comportement est une merveilleuse réaction de l'enfant qui nous dit à sa manière "alerte, ça ne va pas du tout pour moi !"

Le pire que nous ayons à craindre, c'est que l'enfant ne réagisse plus, comme tous ces petits enfants qu'on met sous RISPERDAL ou autre. On peut dire que le mauvais comportement, c'est l'absence de comportement.

Nous ne cherchons pas à obtenir un "bon comportement" de l'élève, c'est une impasse, c'est comme d'essayer de faire en sorte que la bouteille ne roule pas sur le pont du navire. Nous cherchons à ce qu'il ne soit pas conduit à ce mauvais comportement.

Emmanuelle nous dit quant à elle:

je suis tout à fait d'accord ! nous avons vécu la même chose avec notre fils aîné : le médecin voulait le mettre sous risperdal ! comme ça, je cite "il pourra aller à l'école, rester assis et être content" j'ai refusé, en expliquant de l'environnement qui ne lui convenait pas et que malheureusement, le fait d'avoir donné des antidépresseurs ou des antipsychotiques aux employés dépressifs d'EDF, ne les avait pas tous empêchés de se suicider. nous avons donc déscolarisés notre fils et au bout de quelques semaines, il avait retrouvé le sourire, sa joie de vivre, s'etait remis à grandir et à prendre du poids ! ils étaient contre la déscolarisation mais sont revenus sur leur jugement quand ils ont vu les bienfaits sur mon fils...

"Votre fils n'est pas trop énergique, lui avons-nous répondu, il est comme il est, et son énergie est merveilleuse. Imaginez-le amorphe devant une télé ou allongé dans le coma, à l'hôpital, et alors vous regretteriez son énergie. Imaginez qu'il ait 18 ans et que la maison brûle, ne seriez-vous pas fier qu'il vous emporte hors de la maison en fracassant du pied une porte bloquée ?

Imaginez-le autrement en fait: vous n'en seriez pas réellement heureuse, car vous savez au fond de lui que c'est VOUS qui lui avez donné cette énergie.

L'énergie est ce dont l'homme manque le plus. C'est grâce à elle que les grands progrès sont possibles, il faut énormément d'énergie pour inventer, créer, affronter les adversités.

Votre fils a de l'énergie, il a un trésor, il vous emmènera au bout du monde si vous lui en donnez la chance. On a besoin d'hommes, il en sera un.

Donner ce dont l'enfant a besoin

L'enfant à qui on donne ce dont il a besoin a un super comportement. C'est aussi simple que ça.

Un enfant qui va mal dit par son comportement: "l'adulte qui s'occupe de moi ne comprend pas". Autrement dit, le travail est à faire sur l'adulte.

Ce n'est pas facile quand on n'y a pas réfléchi et qu'on ne s'est pas exercé. Un grand pédagogue est un pédagogue qui a exercé son savoir et qui a aussi du talent, de la créativité, c'est vrai, et ce n'est pas donné à tout le monde.

Voilà: si votre fils ne cadre pas à l'institution, soit l'institution comprend et change, soit vous devez trouver une autre solution.Nous espérons que cela vous apporte de la réflexion.

Amitié"

La réponse de la maman:

"Merci infiniment pour votre réponse rapide et avisée. J'ai toujours su que la vivacité et l'énergie de mon enfant était une richesse et à force de convertir cela en pénibilité, j'ai commencé à ressentir une profonde culpabilité : suis je une bonne mère ? Je pense que mon enfant doit vivre sa vie d'enfant et que si certains membres de l'institution ne peuvent pas faire preuve de créativité et de pédagogie car il en faut pour captiver un enfant, alors je prendrai d'autres mesures. Je vois bien que l'école ne l'épanouit pas. L'année dernière, il a eu un professeur de talent qui a su faire preuve de discernement, sachant faire la part des choses. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.

Merci encore pour votre vision des choses on ne peut plus positive et enrichissante.

Très cordialement."

En conclusion, voici un témoignage parlant, ici-même, sur notre site:

Bonsoir, il y a un an nous retirions notre fils de l'école, lui aussi était soi disant tdha (maladie qui ne mérite pas de lettre majuscule) nous avons refusé de le médicaliser davantage. Nous avons tout d'abord cédé (test QI,examen chez l’ophtalmologiste +Orl: tout va bien!

Donc si tout allait bien ce n'était pas notre enfant qui avait un problème mais les méthodes de l'école ! Aujourd'hui, il a en largement rattrapé son retard et pas grâce à l'école mais grâce aux bonnes méthodes (cours par correspondance de qualité et surtout à notre amour et à notre confiance en lui !) évidemment ce n'est pas immédiat, il faut être patient et ne pas vouloir calquer son enfant sur les autres, attitude que nous avons en bons débutants formatés et fragilisés que nous étions tout autant que notre enfant.

C'est votre enfant, enlevez lui tout de suite cette idée qu'il y a quelque chose qui cloche chez lui !

Souvenez- vous! Avant son entrée à l'école,votre enfant était formidable,merveilleux, unique! Continuez de le regardez comme vous l'aimez et faites lui l'école à la maison, à son rythme. Nous sommes heureux d'avoir pris cette décision il y a un an. Ces maladies inventées sont des offenses a la nature sacrée de l'enfance. Soyez courageuse et faites vous confiance. Vous pouvez également regarder la vidéo de Rémy traitant ce sujet.

L'enfance n'est pas un trouble mental !

C'est aussi ce que dit cet article.

Très bonne vidéo à voir: on y parle d'une "épidémie fictive":

Et puis, un psychiatre reprend ce que nous disons.

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***L'article de ReinformationTV:

L’hyperactivité : maladie mentale… ou non ? Une étude néerlandaise

hyperactivité maladie mentale étude néerlandaise

Une étude publiée par la prestigieuse revue scientifique The Lancet Psychiatry par une équipe de chercheurs néerlandais du Radboudumc l’affirme carrément : l’hyperactivité, volontiers désignée par l’acronyme anglophone d’ADHD, est une maladie mentale à part entière. Les troubles de déficit d’attention si souvent diagnostiqués chez les enfants dès le plus jeune âge relèveraient donc d’un traitement médical, si l’on veut bien pousser à bout les implications de cette étude néerlandaise. La presse aux Pays-Bas a donné un grand écho à l’affaire – mais à tort, affirme Laura Batstra, professeur d’orthopédagogie à l’université de Groningue, qui accuse aussi bien les chercheurs que les commentateurs médiatiques d’en avoir abusivement tiré des conclusions.

Il aurait été plus juste, signale l’universitaire, de présenter l’étude ENIGMA en ces termes : « Une étude hors de prix du cerveau et de l’hyperactivité ne donne aucun résultat. » Pas très vendeur !

Sa tribune, publiée par le quotidien néerlandais Trouw, s’ouvre sur un constat : il est plus facile de se faire publier par The Lancet sous un titre ferme en apportant une conclusion carrée. Est-ce pour cela que le Dr Martine Hoogman et ses 81 coauteurs tirent des conclusions hâtives de leur étude ? Le Pr Batstra en est persuadé. A quoi s’ajoute le fait qu’un grand nombre des auteurs ont des liens avec l’industrie pharmaceutique : « La liste des conflits d’intérêts sous leur article semble interminable ».

Selon une étude néerlandaise, l’hyperactivité se voit sur les scans du cerveau

L’étude ENIGMA a voulu répertorier « les différences sub-corticales » entre les personnes souffrant d’hyperactivité et les autres, de manière à démontrer que l’ADHD relève d’une perturbation cérébrale. Les auteurs estiment que cela est établi et encouragent médecins et autres responsables des soins à présenter la chose ainsi aux parents d’enfants affectés.

Les véritables conclusions auxquelles permettent de parvenir les données utilisées par l’étude sont tout autres, affirme le professeur de pédagogie. « Premièrement, des différences cérébrales entre les enfants porteurs d’un diagnostic hyperactivité et les autres sont si petites qu’elles sont négligeables, et deuxièmement, ces différences, déjà insignifiantes, semblent disparaître d’elles-mêmes lorsque les enfants deviennent adultes ».

Les chercheurs se sont appuyés sur les résultats de micro-études antérieures, souvent assez anciennes, ce qui leur a permis de comparer les données de 1.713 personnes diagnostiquées hyperactives avec celles d’un groupe témoin de 1.529 personnes non porteuses du diagnostic. Au niveau des groupes, on a constaté que cinq zones du cerveau des hyperactifs sont de quelque pourcents plus petites que la moyenne – sans que l’on puisse pour autant affirmer que cela est vrai des individus dans la plupart des cas.

La différence de taille est également minime : la mesure de l’effet de taille (d de Cohen) des différences de mesures se situent systématiquement entre -0,19 et 0,19. « Concrètement cela signifie que si l’on doit déterminer sur la base d’un scan du cerveau si un enfant est hyperactif, les chances de tomber juste se situent à 1 à 2 % au-dessus de celles du pur hasard ». En clair : l’effet est nul ou négligeable.

L’hyperactivité, maladie mentale ? Sortons la Ritaline !

Cela n’a pas empêché la presse néerlandaise d’affirmer que l’on pouvait constater l’ADHD sur le scan du cerveau, « spécialement chez les enfants ».

L’hyperactivité n’est rien d’autre qu’une maladie mentale, titraient donc les journaux aux Pays-Bas, tandis que le site Internet de l’hôpital universitaire Radboud affirmait, le 16 février dernier : « L’ADHD est visible à cinq endroits du cerveau ».

La colère de Laura Batstra vient du fait que les enfants à qui l’on explique qu’ils ont une maladie mentale sont ceux qui en payent le prix, alors qu’il s’agit d’un « mythe biomédical ». Et non seulement ils se sentent stigmatisés, mais on les envoie chez le psychiatre au moindre trouble du comportement, le psychiatre se dépêchant alors de poser un diagnostic d’hyperactivité – affaire en plein essor aux Pays-Bas – et de prescrire des drogues psychoactives de type Ritaline, aux effets secondaires néfastes.

La croisade du professeur de Groningue ne date pas d’aujourd’hui : elle a beaucoup étudié et écrit sur l’hyperactivité qui selon elle est simplement le signe que les enfants ne sont pas tous pareils et que certains sont plus exigeants vis-à-vis de leur entourage que d’autres, ayant éventuellement besoin d’aide comportementale.

On pourrait ajouter le constat de professeurs, d’orthophonistes et autres soignants pour qui les méthodes pédagogiques globales contemporaines favorisent ce « désordre », qui disparaît comme neige au soleil lorsqu’on revient à un enseignement plus structuré et plus structurant.

Anne Dolhein

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