Quand on se plante en faisant du soutien scolaire (extraits pour votre conjoint)

Voici un extrait d'article qui doit vous rassurer: quand on fait du soutien scolaire par exemple, le soir, on prend le risque de lasser l'enfant, après sa journée d'école. C'est pourquoi il faut savoir purger, retirer, nettoyer ce qu'on donne à apprendre à l'enfant.

Dans l'article Apprentissage: faut-il limiter la quantité ?

"N’assommez pas vos enfants avec des quantités de choses à apprendre. Nous sommes effarés par la masse de devoirs que doivent faire les enfants de l’école classique, c’est vraiment affolant. S’ils suivaient à la lettre les consignes, ils ne seraient pas couchés avant 1 heure du matin.

Nous savons que le sommeil est le médicament n°1, donc nous ne laissons pas nos enfants travailler tard, même si les profs rouspètent. Nous le leur expliquons en réunion parents-profs ou sur le cahier de liaison. A nous de faire en sorte que l'enfant commence plus tôt ses devoirs en rentrant ou... soit plus efficace (et nous en parlons fréquemment).

Qui plus est, la plupart, c’est du savoir brut, il n’y a aucun fond, c’est sans intérêt pour le mûrissement. On est dans la quantité, pas la qualité.

Alors ça, vous voyez, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Nous allons alléger la quantité.

Chaque prof veut utiliser au maximum l'enfant pour montrer aux autres profs que "sa" matière est importante. Un prof disait "si je ne donne rien comme devoirs, l'enfant n'en parle pas à la maison et les parents ne savent même pas que j'existe !" Bigre ! Le prof veut exister. Là n'est pas son rôle, mais voilà. ...]

Avez-vous entendu discuter des pédagogues qui fabriquent les manuels scolaires ? Vous pensez qu'ils mentionnent l'enfant ? Non. Ils mentionnent les directives du ministère et les injonctions de l'Europe, avec une couche de recommandations de l'Unesco et une dose de propositions de l'ONU. On cherche à faire plaisir aux adultes, par exemple aux politiques. C'est l'enseignement de la mondanité. Regardez bien les manuels de géo : on dorlote le Conseil général, la Région etc. Chaque corporation s'assure d'être "visible" aux yeux de l'élève ! Sans parler des associations: antiracisme, écologie, sauvetage de la planète, chacun veut sa mention. Mais croyez-vous vraiment que votre enfant doit apprendre par-cœur que le conseil général est renouvelé tous les 4 ou 5 ans ?

Rechercher l'essentiel: la qualité

Nous, ce que nous allons enseigner, c'est l'essentiel. Nous allons faire un premier nettoyage.

L'essentiel, ce sont les savoirs de qualité.

Nous n'allons pas faire plaisir à ces messieurs et à ces dames. Nous allons donner à l'enfant ce qui est important. Mieux vaut avoir une tête un peu vide et disponible que saturée d'informations inutiles ou néfastes ! Nous n'avons pas envie que notre enfant soit plein comme son cartable à l'école et qu'au lieu de rêver, parfois solitaire, sans objectif fixe, sans chiffres ou statistiques, ce qui est excellent, il soit sans cesse sur une pensée rationnelle et calculatrice.

Héraclite école a la maison http://l-ecole-a-la-maison.com
Héraclite, figure du penseur

Nous voulons qu'il sache penser, raisonner par lui-même, écouter, imaginer, méditer, qu'il soit libre et instruit, et noblement instruit. Il vaut bien mieux qu'un enfant soit dans les nuages à regarder la pluie, la tête appuyée sur le carreau de la cuisine, qu'à apprendre par-cœur et dans la douleur le budget (excessif) de la Communauté de communes.

Plus tard, lorsqu'il sera adulte, il sera capable de "métacognition", c'est-à-dire de penser sur ses pensées. Au lieu d'être uniquement dans l'information toute plate, il saura tisser des liens entre les faits et dégager des principes. Et ça, c'est ce qui fait la différence entre l'homme libre et les autres.

C'est parce que votre enfant n'aura pas été constamment dans l'apprentissage des faits bruts qu'il sera capable de penser. La pensée, ce n'est pas seulement la mémoire.

2 types d'apprentissages

Nous aurons deux grands types d'apprentissage. On aura l'apprentissage provisoire et l'apprentissage durable. Nous verrons plus tard en quoi consiste ces deux types d'apprentissage (à suivre)..."

L’école à la maison dans le monde

Points à comprendre:

1 - Les lois locales ne concernent pas toujours les ressortissants étrangers. Ainsi, un ressortissant américain en France peut faire l'école à la maison sans avoir à en référer à "l'Education nationale" française.

2 - Certains pays interdisent leurs nationaux mais aussi les étrangers à faire l'école à la maison, comme l'Allemagne. Il faut donc bien distinguer les pays qui interdisent leurs ressortissants et ceux qui interdisent tout le monde.

3 - Un national n'a rien à dire à personne s'il

quitte son pays et fait l'école à la maison à l'étranger. Ainsi, une famille française qui va au Maroc par exemple n'a rien à dire aux autorités marocaines mais rien non plus à dire à "l'Education nationale" française. Dès lors qu'on passe la frontière, on est totalement libéré. Se manifester est donc inutile voire risqué. Il ne sera plus nécessaire de répondre aux courriers de l'administration.

4 - Si vous partez à l'étranger pour une courte période, et que vous revenez rapidement, c'est-à-dire après moins de 6 mois à l'étranger, c'est comme si vous n'aviez pas quitté le pays.

5 - Si (…) La suite dans votre abonnement (cliquez ici). Déjà abonné ? connexion dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ)

« Au clair de l’Allume »: une leçon de français-histoire-sociologie !

Aujourd'hui, en français, l'histoire d'une chanson populaire qui comporte une erreur dans le titre.

Mais comme cette erreur va nous emmener loin, on pourra faire de l'Histoire et même de la sociologie antique !

Nous allons restaurer une chansonnette, la deuxième la plus connue des Français après "Frère Jacques".

Il s'agit d' "Au Clair de la Lune".

Il y a un mot faux, c'est "lune".

Si l'on en doute, on verra déjà que "lune" ne rime pas avec "plume".

Or, anciennement, on tient à la rime exacte et non à l'assonance.

Mais surtout, aller voir Pierrot pour lui demander une chandelle alors qu'il y a un clair de lune est bizarre.

Quel est donc le texte médiéval ?

C'est "Au Clair de l'Allume".

Que les petits enfants eux-mêmes ont transformé, de même qu'ils entendent "les chevaux" pour "l'écheveau".

Qu'est-ce que l'allume ? C'est la grosse buche qui demeure au foyer, fumante, et qui garde une partie chaude, le brandon, à partir duquel on peut relancer le feu.

Pour conserver le brandon, on le couvre de cendres, ce qui évite que le bois ne se consume alors qu'on n'a pas besoin de feu - et notez que le feu au moyen-âge ne sert qu'à cuisiner, très rarement à se chauffer, seulement lors d'épouvantables grands froids, ou en cas de garde-malades, car le bois coûtait plus cher que le gaz de ville aujourd'hui.

Pour relancer le feu, on peut soit jeter sur le brandon des brindilles ou de l'ajonc, soit plus simplement et plus couramment approcher une autre bûche à 1 doigt de l'autre, s'écartant vers l'ouverture du foyer, et attendre: le feu se propagera.

La flamme jaillira claire.

Voilà notre "clair de l'allume".

Il faut se rappeler que lancer un feu a été compliqué pour des milliers de générations, n'ayant pas de briquets ou d'allumettes (petites allumes) et mieux valait le garder.

On avait donc une allume en permanence.

Si la chandelle est morte et que le personnage vient demander du feu, c'est que son allume aussi est éteinte.

"Ma chandelle est morte, je n'ai plus de feu."

Dans l'antiquité, l'extinction des feux des foyers pouvait se produire après qu'une expédition ait ramené un bois insuffisamment sec ou que l'humidité ait grimpé sans qu'on s'en rende compte.

Au petit matin, toute la bourgade avait une allume morte.

Retrouver du feu pouvait prendre du temps, spécialement en hiver, surtout si ceux qui savaient le faire étaient au loin; et dans ce délai, des nourrissons pouvaient geler, des vieillards expirer.

En cas de déplacement de l'ethnie entière, ce qui était bien plus fréquent qu'on le pense (Les Germains sont des nomades, ne l'oublions pas, et se déplacer ou déplacer des peuples vassaux est une pratique courante), il n'était pas toujours possible de quémander du feux aux peuples fréquentés sur la route.

Dépendre des autres était une situation déplorable.

Ce pouvait être catastrophique.

C'est pourquoi il y avait toujours une allume gardée par des femmes, qui ne se mariaient pas.

C'était les vestales.

Le brandon nécessitait un toit, c'était celui du temple, éventuellement portatif, et tout cela était gardé par des vigiles, des gardes.

Aujourd'hui encore, les peuples asiatiques conservent un petit autel où brûle une flamme.

Ils s'agit pour eux de rendre hommage aux défunts.

Il s'agissait d'abord, autrefois, de conservation du feu.

Au moyen-âge, on s'emprunte le feu aisément, ce qui explique que l'un ou l'autre ait pu laisser son allume mourir.

Au XIXème siècle, on invente l'allumette, fort pratique, qui s'allume par frottement. Le mot allume disparut presque aussitôt.

Les enfants ne comprenaient plus le clair de l'allume et tout naturellement ont entendu "clair de la lune".

Une image fausse née d'une (mauvaise) prononciation... pardonnable

Les sujets:
Au clair de la Lune (comptine)
Le feu sacré dans l'Histoire
Feu, cuisson, chauffage au moyen-âge
Peuples européens nomades
Fabrication de l’allumette
Matériaux domestiques combustibles

Formation de citoyen, par Mireille S.

L’enfance est une période de formation. Une formation de citoyen. Tout le monde est tellement d’accord avec cela que l’instruction obligatoire ne fait plus débat aujourd’hui, dans notre pays. Il est évident qu’un enfant doit engranger des connaissances : apprendre le français, des maths, connaître le monde… qu’il doit former son corps avec le sport. Pour certains ça ne suffit pas, et l’enfant doit aussi former son esprit, sa spiritualité par la prière et la rencontre d’une communauté.

Tout cela est vrai et un enfant bien formé avec tous ces apports aura un rapport au monde et à lui-même très riche et constructif.

Mais il est une formation totalement négligée dans notre pays, c'est celle de citoyen. Car un individu n’est pas isolé, il vit dans une société qui a un fonctionnement. Et ce fonctionnement est devenu complexe, très complexe, car de multiples aspects et corps de métier s’entremêlent, se chevauchent, ont besoin les uns des autres.

Qu’on l’apprécie ou pas, là n’est pas la question. Pour l’instant elle est comme ça. Et pour bien y vivre, il faut la connaître. Connaître ses droits, et ses obligations légales est important, savoir à qui s’adresser pour un besoin particulier et plus généralement, savoir le fonctionnement de base, qui fait les lois, comment fonctionne l’état, les régions, les villes, les villages… De quoi s’occupe un maire ? Pourquoi tant de conseiller municipaux ? Qu’est-ce qu’un parlement ?…

Alors, comme pour les autres enseignements, il y a l’école (bof, bof…), les explications que l’on donne sois-même à ses enfants, les livres, internet…

Et puis, il y a la vraie vie. Quelle meilleure formation, n’est-ce pas ?

Formation de citoyen

Conseils de Jeunes

Pour cela, profitons d’un système, qui loin d’être parfait, offre certaines opportunités aux enfants.

Ce sont les Conseils d'Enfants et de Jeunes, au niveau des mairies, Départements et Régions, qui ont pour but :

  • faire participer les enfants (écoliers) et les jeunes (collégiens et lycéens) dans les décisions publiques : regroupés en commissions, ils participent aux débats et suivent la prise de décision ;
  • de les former aux débats démocratiques ; ils assistent aux Conseils Municipaux, aux réunions des commissions, visitent l'Assemblée Nationale, assistent aux débats des députés... • de les initier à la prise de décision et aux responsabilités ; leur fonctionnement est copié sur celui de la même instance version adulte : un Maire est élu, des commissions sont formées, des projets sont adoptés . Ils débattent ensemble au sein de réunions et gèrent leurs missions.

Les CEJ peuvent être organisés au niveau des communes : Conseils Municipaux des Enfants et des Jeunes. Au niveau régional : Conseils Régional des Enfants et des Jeunes... L'organisation, les missions, les commissions... tout est mis en place, au cas par cas, dans chaque commune. Souvent ils sont assistés par un adulte membre de l'équipe municipale.

Ainsi, les enfants et les jeunes découvrent le fonctionnement de ces instances et deviennent des acteurs de la vie de la ville et de ses enjeux.

Vous n’y croyez pas trop ?

Le premier Conseil Municipal de Jeunes a vu le jour en 1979 dans la ville de Schiltigheim, dans le Bas-Rhin.Orléans fut la deuxième ville à en mettre un en place, toujours en action : voir cet article.

En 1990, on dénombre 200 conseils en France. En deux ans, leur nombre a doublé. Aujourd’hui, ils sont plus de 2500 (voir cet article).

Pour aller plus loin dans cette découverte :

  • Visitez le site de l'Association Nationale des Conseils d'Enfants et de Jeunes et notamment le blog des Conseils ;
  • La plateforme des Conseils de Jeunes qui regroupe les forums de plusieurs Conseils.
  • Plein d'exemples dans notre région (Loiret-Sologne) :

Les villes pratiquant cette forme de formation sont vraiment très nombreuses…

Le Conseil Général Junior du Loiret créée en 2000, le Conseil Régional de la Jeunesse de la Région Centre avec ses 72 membres de 15 à 25 ans mis en place en 2011.

Mais aussi les Conseils Municipaux d'Enfants (ou de Jeunes) dans les villes de Blois, de Cléry-StAndré, de Marcilly-en-Villette, la Ferté-Saint-Aubin, de Beaugency,...

Et ailleurs en France aussi, à Saint Thibault des Vignes en Seine-et-Marne, à Sélestat en Alsace...

Bien sûr, tous ces conseils fonctionnent avec les bonnes volonté des adultes. Ce n’est pas parfait, loin s’en faut et toutes les villes ne sont pas – loin de là – convaincue par l’intérêt de la formation des enfants. Mais en cherchant bien, peut-être que dans votre ville aussi, les enfants peuvent participer…

Et qui sait ? Votre enfant se découvrira peut-être un intérêt particulier pour les institutions politiques de notre pays… Et n’oublions pas que le monde de demain est celui de nos enfants : s’il ne nous plaît pas tel qu’il est, formons les suffisamment pour qu’ils puissent le changer !

Et puis si votre ville devient trop petite pour votre enfant, son fonctionnement trop « facile », qu’il voit « en plus grand », et bien, il y a le Parlement.

Parlement d'enfants

Il y a déjà quelques années que l’Assemblée nationale a lancé une opération avec le Ministère de l’Éducation nationale, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et la Mission laïque française (MLF). Une opération d’instruction citoyenne des enfants : le parlement des enfants Qu'est-ce que c'est ?? Tout est expliqué sur le site dédié et sur le site du gouvernement et sur le site Eduscol :

« Créé en 1994 en partenariat entre le ministère de l'Éducation nationale et la Présidence de Assemblée nationale, le Parlement des enfants a pour objectif d'offrir aux élèves de CM2 une leçon d'éducation civique « grandeur nature ». Il réunit chaque année 577 délégués juniors, élus par leurs camarades de classe et représentant l'ensemble des circonscriptions de métropole et d'Outre-mer.Conviés au Palais Bourbon, ces délégués se prononcent par un vote solennel sur la proposition de loi qu'ils jugent la meilleure parmi celles qui ont été rédigées par les classes participant à l'opération.

Peuvent concourir les classes de CM2 volontaires des écoles élémentaires. L'opération, inscrite dans la durée de l'année scolaire, donne lieu à l'élaboration d'une proposition de loi par classe. Les propositions de lois sélectionnées à l'échelon académique sont soumises à un jury national composé de membres de l'Éducation nationale et de l'Assemblée nationale. Il sélectionne les trois propositions qui seront soumises au vote des délégués juniors. »

L’organisation générale de l'opération est fixée pas une circulaire publiée au Bulletin officiel du ministère de l'Éducation nationale.

Les propositions de lois des différentes années depuis 2004.

Par exemple pour l’année 2013 – 2014

Les classes retenues doivent rédiger une proposition de loi de leur choix sur le thème annuel proposé, à savoir :

Thème n° 1 : la santé

Ce thème peut être approché à travers différentes facettes : la nutrition, l'hygiène, le sport, l'éducation à la santé, l'impact de l'environnement sur notre santé, etc.

Thème n° 2 : les nouvelles technologies

Ce thème recouvre plusieurs sujets particulièrement sensibles pour les jeunes utilisateurs des nouvelles technologies : communiquer et échanger par Internet ; favoriser l'accès pour tous à ces nouveaux moyens de communication ; éviter les pièges et les dangers des nouvelles technologies pour les enfants, etc.

10 raisons pour lesquelles votre enfant ne peut pas réussir à l’école et 3 parades à votre disposition

Découvrez les

10 raisons objectives pour lesquelles votre enfant ne peut pas réussir à l'école

malgré toute votre bonne volonté et votre confiance en l'école, et

les 3 parades à votre disposition

qui vous permettent d'obtenir sa réussite.

C'est un pari que nous aimerions perdre. Mais si vous ne faites rien, nous le gagnerons à coup sûr. Votre enfant ne peut pas réussir; du moins, c'est très probable, même s'il en a les moyens intellectuels. D'ailleurs, les informations que vous donne l'école sont inexactes.

Votre enfant ne peut pas réussir à l’école pour un certain nombre de raisons. Surtout s'il est doué, sensible, intelligent, doux.

La plupart des gens ne se posent pas de question : "le bambin va suivre son chemin et tout ira pour le mieux, tout le monde fait comme ça, il n'y a pas de raison..." Et puis un jour, en plus des soucis et du travail que vous avez déjà, vous en avez un autre: votre enfant a de sérieux problèmes scolaires.

Vous pensiez que l'école était faite pour l'aider

Comme nous, vous pensiez que l'école était faite pour l'aider. Franchement, vous n'imaginiez pas que l'école, c'était ça. Car il reçoit un enseignement très éloigné de ce que vous pensiez. Dans la quasi-totalité des cas que nous observons, les problèmes sont nés à l'école. La "désocialisation" par exemple. Elle commence à l'école, hélas, dans certains cas.

La concurrence entre jeunes est rude, le marché du travail et l'avenir vont demander d'autres qualités, de nouvelles dispositions et en fait, l'école ne l'a pas du tout préparé à ça. Parce que les postulats de départ sont discutables. Et c'est trop tard, il ne va pas refaire sa scolarité. Ce n'est pas grave, vous dites-vous; vous l'aimez quand même et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais si ça avait pu être autrement ? Est-il trop tard ? Pouvez-vous y faire quelque chose ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Voici trois parades que nous vous offrons.

Evitez de vous retrouver dans la situation où vous réalisez à haute voix : "Je ne savais pas que l'école c'était ça. Quelqu’un aurait pu nous dire !"

Avec le document, vous aurez 10 raisons de savoir et 3 solutions.

"Ce document gratuit m'intéresse, mais comment le recevoir ?"

Remplissez le formulaire ci-dessous et vous l'obtiendrez en lien direct.

Mots entrants: l échec scolaire, difficulté scolaire, difficultés scolaires, enfant en echec scolaire, echec scolaire que faire, cours particuliers, echec scolaire solutions, coaching scolaire, enfant en difficulté scolaire, echec scolaire cause, soutien scolaire, cours anglais, aide scolaire, echec scolaire primaire

Enquête de satisfaction

Question: quel est le point sur lequel votre enfant a le plus progressé ?

l'autonomie

La bonne humeur, la joie.

progression en français pour le grand et en tout pour le petit

l'autonomie, le désir de bien faire, la curiosité.

Autonomie

Confiance en lui.

Sur la confiance en soi

La confiance en soi

je ne sais pas trop. il me paraît plus mature que ceux de son âge. nous discutons vraiment de sujets divers mais il est très réfléchi

La confiance

l'attention

Il a plus confiance en lui-même et n'a plus de soucis de motricité fine.

Aucun...

Il est moins critique envers lui-même. Il est fier de ce qu'il fait et a plus de confiance en lui.

tout, lecture, orthographe, math

La confiance en lui

l'autonomie

La confiance en soi, la discipline du travail, l'autonomie.

lecture

peut-être l'acceptation de ses erreurs

Confiance en lui.

La confience en soit

Le travail est plus structué,

L'ouverture au monde

autonomie

L'APPRENTISSAGE en lui même

la confiance en soi

l imagination

autonomie

l'investissement pro-actif au sein du foyer

Prise d'initiative, capacité à observer, à agir sur son environnement

persévérance et temps de travail

Il a beaucoup plus confiance en lui, et devenu très sociable, plus décontracté.

la rapidité...

Il ne me demande plus confirmation à chaque réponse avant d'écrire .

sa dysléxie et dysgraphie sont relativisées grâce à votre vidéo

autonomie

progrès académiques

ils ont progresse en lecture orthographe et mathematique

comportement

beaucoup plus calme, se met au travail facilement

La motivation, la lecture et l'écriture.

Pas de point précis

T. sur la confiance en lui et la volonté de travailler. (CM1) W. apprend mieux ses leçons (CE2). E. et M. n'ont pas eu besoin d'accompagnement. Elles travaillent toutes les 2 très volontiers et très bien.

mon fils est plus autonome.

Qualité de vie ; qualité d'écoute ; concentration.

confiance

Sa confiance en lui. Son estime de lui.

Nous commençons l'IEF dans un mois pour l'évaluation tarifaire ma fille passe de l'école a une personne privée pour mes jours de travail ce qui engage un surcout mais du a ma décision....

autonomie

Le français

L'attention

la confiance en lui et l'écriture

moins de colères obéi un peu veut écrire

motivation

Confiance en lui

Nous faisons l'école à la maison et il en est fier.

Je ne sais pas

Avec l'accompagnement, sur quel point avez-vous le plus progressé ?

la confiance en moi, l'assurance : le moment de l'inscription a été décisif pour faire le pas de l'école à la maison, pour cela je ne regrette pas d'avoir payé car je ne regrette vraiment pas ce choix. (...) je n'ai plus l'impression que je dois me justifier de ce choix, je suis complètement libérée. Les gens sont bienveillants et voient les bienfaits, certains-mêmes se posent la question de loin. (...) savoir qu'en cas de doute, je peux trouver un appui dans vos articles ou conseils me rassure et c'est déjà beaucoup. Bien amicalement, H L

La confiance en moi et le plaisir à faire l'école à la maison.

Je suis plus patiente et mieux organisée

avoir une vie équilibrée, savoir gérer mes priorités, prendre soin de moi devenant une priorité.

Gagner en confiance

Confiance dans cette nouvelle façon d'enseigner.

La confiance en mon enfant

L'organisation

plus patiente peut-être envers lui

LA confiance aussi!

la méthode pour donner les cours

Je comprend mieux comment agir avec mon enfant. Comment le booster et me booster par la même occasion.

Lâcher prise

Me mettre moins de pression

ma manière denseigner, mon calme

Organisation du travail

patience et bienveillance

La autorité, l'accompagnement responsable de mon enfant.

temps

la juste distance par rapport aux difficultés

Me mettre moins de pression, faire confiance à mon enfant.

Savoir faire le bon choix

je suis plus paisible et j'arrive à les encourager.

La détente

méthode de travail

Le lâcher prise

la patience, la gestion des conflits

la patience

ton employé

la colère

la conviction du choix de l'école à la maison

confiance en moi

Ma patience avec les enfants, plus facilement à l'écoute qu'avant. Je ne crains plus le regard des autres, par rapport à l'école à la maison.

la patience

L'adaptation au rythme de mon fils et partir de là où il est .

le lacher prise et la sérénité

autorité bienveillante

la patience, mais nous partions de loin.

la patience

organisation

la patience, les parades pour désamorcer des conflits

La séparation du rôle maman-maman et maman-prof. La patience.

Je pense que lire vos articles permettent de se forger une posture générale car y sont distillés de nombreux principes éducatifs, très équilibrés, et qui sont pour moi autant de rappels utiles, même si je ne fais pas (encore) l'école à la maison et que mes enfants sont encore en bas âge, l'ainée étant en GS.

Sur l'organisation des cours. Je suis beaucoup moins stressée par le programme. Je me mets beaucoup plus au rythme des enfants. Tant pis pour les cours X qui me disent d'accélérer. Pour la rentrée, j'ai décidé d'être beaucoup moins dans le formel et plus dans le concret : expériences, matériel ludique...

votre accompagnement m'a permis d'élargir mon champ de recherche de solutions et d'avoir un regard positif sur mes enfants même quand il y a des difficultés.

Ecoute, qualité de vie, organisation.

limites

Je suis plus a l écoute de mes enfants, j ai réaliser que chacun d eux a des besoins spécifique. Et que je doit utilisé des méthode très differente avec mon garcon, et ma fille.

la décision de déscolarisation et la mise en contact avec un réseau de famille

patiente

La façon d'aborder une leçon, la méthodologie. Prendre du recul

La patience

me prendre en main, m'occuper de moi

plus calme

regularité

Confiance en mes capacités d'accompagnement

Je me suis enfin décidée à faire l'école à la maison

Sérénité d'esprit

18/09/2013 23:42 Afficher les réponses du participant

Si oui, combien de temps avez-vous gagné par jour ?

Moins de 10mn
2,78%
1

Moins de 30mn
5,56%
2

Entre 30mn et 1 heure
55,56%
20

Entre 1 et 2 heures
19,44%
7

Entre deux et 3 heures
8,33%
3

Entre 3 et 4 heures
0,00%
0

Plus de 4 heures par jour
8,33%
3
Total 36

De 1 à 10, à quel point estimez-vous que Rémy et Cécile ont été suffisamment proches, disponibles quand vous en aviez besoin ?

  • Réponses obtenues : 37
  • Question ignorée : 1

1
0,00%
0

2
0,00%
0

3
0,00%
0

4
0,00%
0

5
0,00%
0

6
0,00%
0

7
8,11%
3

8
18,92%
7

9
27,03%
10

10
45,95%
17
Total 37

Imaginons des personnes qui seraient en recherche d'une solution de ce genre, leur recommanderiez-vous l'accompagnement de l-ecole-a-la-maison.com, après l'avoir suivi ?

Très volontiers
86,84%
33

Eventuellement
10,53%
4

Pas certain
2,63%
1

Certainement pas
0,00%
0
Total 38

Pour moi aussi vivre cela, je me fais accompagner (cliquer ici)

Ecole à la maison prix

Soyons directs: vous pouvez faire l'école à la maison pour moins de 240€ (deux-cent-quarante euros) tout en ayant

  1. les cours (livres, exercices...). L'intégralité du cours scolaire.
  2. en étant tranquille au niveau des démarches administratives. Les démarches seront toutes accomplies.
  3. et accompagné jour après jour ! vous recevez les conseils et des réponses à toutes vos questions, personnelles ou non.

Cela veut dire qu'aujourd'hui, en France, en Belgique, au Canada ou n'importe où ailleurs dans le monde (sauf pays où l'école à la maison est interdite), vous pouvez

  • avoir des cours complets officiels et des cours complémentaires gratuits,
  • être parfaitement en règle quelle que soit votre situation précédente et votre académie ou la relation avec l'école, même si vous êtes menacé, si quelqu'un vous a parlé de lancer une procédure ou une dénonciation etc.
  • et vous appuyer sur des accompagnateurs pour résoudre votre cas particulier, des accompagnateurs que vous pouvez joindre, tout comme des centaines de familles qui pratiquent autour de vous.

Ecole à la maison prix à payer

Et ce prix de 240€ (nous répétons car vous verrez en commentaire que beaucoup ne nous croient pas: deux-cent-quarante euros), vous ne le payez qu'une fois: le cours sera valable jusqu'au Bac et l'accompagnement sera à vie, pour un ou plusieurs enfants.

"Pas besoin ! je prends des cours gratuits en ligne !"

Le commentaire classique que vous trouvez sur les forums où des gens se chargent de vous donner des conseils sans trop savoir de quoi ils parlent. Vous connaissez l'adage: conseilleur mais pas payeur.

Certes, il y a des cours gratuits, mais l'académie ne les reconnaît pas. Pas de cours bien choisis = ennuis probables (et nous avons fait une liste de cours recommandés, certains très peu chers, la preuve: ce que nous disons ici). Ce qui ne nous empêche absolument pas d'utiliser des cours gratuits, et nous le ferons.

Utiliser seulement du gratuit ? Oui, mais : ces outils gratuits seront-ils complets ? Comment le saurez-vous ? Ces outils seront-ils de qualité ? Comment le saurez-vous ? Et quand ils seront d'une qualité acceptable, comment allez-vous vous en servir ? Saurez-vous ? Car c'est bien d'avoir un outil, mais il faut surtout avoir la technique ! Devant un superbe catamaran, seriez-vous sûr de savoir l'emmener de l'autre côté de l'océan ? Ou avec de très bonnes chaussures de marche et une tente, saurez-vous monter en haut du Mont-Blanc ? Soyons clairs: l'outil ne fait pas l'artisan.

Qui vous assistera pour faire les démarches et vous donnera une lettre-type, quelqu'un dont vous serez sûr à 100% et qui s'occupe déjà de milliers de gens, qui ne se défilera pas en vous disant: "Je vous ai donné ce conseil sur le forum mais je ne suis pas votre avocat" (citation glanée sur un forum d'association "IEF") ?

Et si pour quelques euros vous aviez tout ça: un conseil permanent, des cours gratuits ou non complets avec la méthode pour s'en servir au jour le jour, des horaires, tout cela de qualité ? Est-ce que ça vaut la peine de tout réinventer ?

En général, on achète la gazinière, on ne la fabrique pas soi-même: d'autres ont accumulé le savoir-faire et vous en font profiter. De même, cousez-vous tous vos vêtements et sous-vêtements ? Fabriquez-vous votre voiture ? Avez-vous appris à conduire sans auto-école ?

Un argent qu'on récupère

Cet argent que vous allez investir, vous allez le récupérer de diverses manières. Car c'est un investissement. Par exemple, les 7 enfants de Cécile et Rémy réussissent à l'école. Les trois premiers ont passé le bac avec un an d'avance. Ils ont bénéficié de bourses d'étude grâce à leurs bons résultats obtenus grâce à l'école à la maison. Ils ne s'y attendaient pas et n'ont jamais compté dessus mais ils n'ont pas non plus dit non.

Nous verrons dans le prochain article (en bas de page), qu'on récupère l'argent de bien d'autres manières. On en gagne même.

Ecole à la maison prix gagnant

Et tout ça en gardant la CAF.

240€, une somme tout de même négligeable pour le meilleur investissement de votre vie. Avec l'aide d'autres parents qui, étant passés par là, ont cotisé pour vous permettre de le faire en douceur et sans casser le petit cochon rose de la tirelire.

Le prix que vous payez à l'école

Vous payez plus à l'école. Le saviez-vous ?

ecole a la maison prix

Ce tableau ne compte pas la cantine, les déplacements, les sorties. Vous voyez déjà que la somme va dépasser allègrement le prix que vous paierez pour l'école à la maison.

Sans parler du reste

Sans parler du reste dont nous allons parler dans quelques instants dans l'article suivant. Et sans compter l'énervement du matin à choisir les vêtements, le petit dernier à réveiller alors qu'il dort si bien, les maladies qu'on attrape à l'école, les kilomètres, les vêtements qui ne sont pas à la mode ou pas assez bien pour l'enfant qui se sent regardé à l'école.

Avez-vous évalué ce que coûte ces fatigues et pertes de temps à votre parcours professionnel ? Etes-vous optimisé avec cette scolarité qui vous donne tant à réfléchir ?

Et puis, le coût de l'assurance qu'on est obligé de prendre, celui des cartouches d'encre de l'imprimante car depuis quelques années, l'école vous demande d'imprimer des documents (alors qu'elle le faisait jadis; désormais elle vous fait payer - elle décide que vous avez une imprimante alors que vous n'êtes pas censé en avoir)...

ecole a la maison prix

Que pensez-vous de l'attente à la sortie de l'école, l'enfant énervé, le niveau passable, l'institutrice, les frais divers, du coût des vacances, les intervenants qui entrent en classe pour raconter des choses douteuses aux enfants, la certitude que l'enfant en passera par Pôle-emploi, l'école ne le préparant pas à la vie réelle... Et les bousculades ? Et le harcèlement ? Et le peu d'heures passées avec votre enfant ? Et l'embrouillamini des AVS, des sulfureux CMP ou ASE (dont nous reparlerons), et que dire des coûts pour l'orthophoniste ou la psy ?

 Ecole à la maison prix peu élevé pour des résultats de qualité

Notez qu'avec l'école à la maison, vous partez quand vous le voulez en vacances et pour deux fois moins cher (puisque hors période scolaire).

240€, vous êtes sûr ?

Avec 240€ tout compris, vous avez tout ça et assurez un avenir à votre enfant tout en câlinant votre présent. Et ce, sans y passer 5 heures par jour ou sans avoir le niveau d'un prof. En douceur, quand vous le voulez, à votre rythme, les jours où ça vous dit 🙂

ecole a la maison prix
Le caddie de frais scolaires n'est pas remboursé...

"Je travaille et ne peux me permettre de m'arrêter"

Pas si sûr ! des dizaines de mamans qui sont sur ce blog se sont arrêtées. Certaines ont même réalisé qu'elles pouvaient avoir une carrière plus intéressante que de courir jusqu'au travail, en développant leur propre activité sur le net, comme nous le leur montrons (et nous y encourageons car c'est bon pour l'enfant).

Je pensai vraiment qu'en m'arettant, je n'y arriverai pas financierement. Mais les enfants passaient devant tout. Surprise hi hi ! je me suis aperçu que l'école me coutait plus cher finalement si je prenai en compte les frais cachés (Emilie)

Nous économisons environ 70€ par mois par rapport à l'école, en fait nous n'avions jamais calculé les coûts et nous aurions dû nous réveiller bien plus tôt. Quel regret... (Julie)

Nous montrons ici que l'école à la maison coûte en moyenne moins cher, contrairement à une idée répandue, si vous comptez tous les frais cachés, ceux que vous n'aurez pas avec l'école à la maison, par exemple l'essence et le temps consacrés aux visites chez le médecin pour cause de gastro (et il y en a plein d'autres, de ces frais malicieux) !

Et puis un enfant à la maison est moins gourmand en dépenses, en objets à la mode: à compter, ces cadeaux que les copains ont et qui, à Noël, pulvérisent la cagnotte.

ecole a la maison prix

Si votre enfant est prochainement en âge de faire la maternelle (nous en reparlerons également), qui demande pas mal de ressources matérielles, vous avez des packs très bon marché et, du reste, vous n'avez pas besoin d'acheter grand chose car comme autrefois, on peut faire cours avec les objets usuels de la maison.

Vous travaillez ? Pourquoi ne pas réfléchir à une pause professionnelle, d'ailleurs très fertile: les parents qui s'arrêtent quelques temps pour élever leur enfant en tirent toujours de grandes satisfactions professionnelles.

Mais vous pouvez aussi prendre une jeune fille avec un chèque-emploi-service ou équivalent; de même que quelqu'un peut vous aider à faire votre ménage.

"J'ai peur d'avoir mon enfant dans les pattes"

Nous expliquons que c'est le contraire: un enfant qui est sans cesse dans vos jambes est un enfant qui manque de vous. Lorsqu'il sera à la maison, il en aura vite assez et aura fait le plein d'affection plus vite. Il prendra une juste distance avec vous, il s'occupera beaucoup mieux. Nous l'aiderons à se sentir plus en sécurité en lui donnant des temps d'affection plus denses et des activités qui lui donneront confiance en lui.

Comment vérifier tout ce que vous dites ?

En allant sur la page témoignages. Vous verrez que tout cela est une réalité accessible, dès demain !

Allons plus loin et voyons le chapitre 2 des coûts comparés de l'école à la maison et de l'école classique.

Cliquez like ci-dessous Ecole à la maison prix

Les parents en colère

Sur cette page, nous publierons vos lettres, à votre demande, dans lesquelles vous exprimez votre colère ou désaccord avec le système de l'instruction publique actuel, qui est en échouage.

Coup de gueule de mamans en colère

Mes enfants sont partis de l'école car :

  • ils y ont été harcelés et dans cette histoire, les harceleurs sont restés à l'école et les harcelés sont partis! Un comble! La conséquence directe d'une direction et d'un corps enseignant manquant d'autorité et faisant preuve d'un incroyable laxisme...ce sont les victimes qui partent et les violents qui restent et qui continuent d' harceler d'autres victimes. Impunité totale ! Il ne faut pas être victime en France...
  • Ils n'entendaient rien en classe, cela parlait tout le temps.
  • Leur enseignant n'avait pas une grande compétence ( nous avions des doubles journées puisque moi, la maman, je devais tout reprendre le soir). On ne faisait pas des devoirs , on refaisait cours....
  • Mon fils était asthmatique à cause du stress de l'école. Il allait voir le médecin tous les 15 jours car il rattrapait tous les microbes des autres élèves. Tous les 15 jours : antibiotiques et cortisone!!! Depuis l'école à la maison, il ne fait plus d'asthme, et n'est plus malade. Plus aucun médicament, c'est bon pour la Sécurité sociale et surtout pour la santé de mon fils.
  • Les études montrent que le niveau a l'école périclite depuis un bon nombre d'années.
  • Que dire du cyber harcèlement ? Aucune mesure n'est prise. Un enfant qui est cyber harcelé finit par se suicider. J'en sais quelque chose puisque j'ai moi même été cyber harcelée via Facebook . N'oublions jamais la petite Marion Fraisse et les autres....De même , le harcèlement entre élèves est une violence physique et psychique à l'école , qui est un facteur de désociabilisation. ( non l'école ne sociabilise pas, elle désociabilise très souvent)
  • Que dire de tous les " dys" fonctionnements que l'on impute à l'élève alors que la majeure partie de ces dyslexie, dyscalculie , dys....tout ce vous voulez proviennent d'un DYSfonctionnement du système !
  • Nous savons , en tant que parents, qu'il y a de la drogue dans les collèges et lycées, des enfants qui fument, du racket, voire même des viols! Et vous , l'Etat, vous voudriez que l'on laisse ce que l'on a de plus cher dans cette jungle! Quand je vois le niveau d'un professeur des écoles , je me dis que je ne peux que faire mieux. Pardon si cela paraît prétentieux, pour moi c'est réaliste car j'ai vu le travail effectué dans cette école. 
  • NON, je ne prendrai pas le risque que mes enfants soient en danger , comme ils l'ont déjà été lorsqu'ils étaient scolarisés dans une école privée , soit dit en passant (...), le " privé" ne garantissant pas nécessairement une meilleure sécurité que dans le public, la preuve en est. 

Christelle V

parents en colère


Je pense que mon témoignage n'est pas unique :

En France ce système sectaire qu'est la dite Education Nationale en complicité avec les services sociaux de la dite protection de l'enfance font ensemble tout pour empêcher l'instruction à domicile : double contrôle de la mairie et de l'Académie, sereniment sur la socialisation (qui pour eux doit prioritairement passée par leur école!), intervention des gens des services sociaux, procès plus ou moins orientés devant des tribunaux , expertises psy biaisées, obligation d'inscrire les enfants considérés comme handicapés (car sont pas à l'aise en classe, ont des difficultés d'apprentissage en classe, etc, sont trop chez eux pour être socialisés, n'apprendront pas l'autonomie s'ils restent avec leurs parents, etc) dans des IME ou autres structures, menaces de juge(s) d'accepter ses diktats si on veut pas que nos enfants soient placés en foyer, accusation vague de négligence éducative, rapports dont on ne reçoit pas de copie, consultation limitée en temps de ces rapports aux tribunaux, obligation de dire oui (amen?) à tout ce que les services sociaux vous disent, et des choses du genre. Après, alors que l' EN trouverait scandaleux qu'un enfant à douze ans ne sache ni lire ni écrire s'il avait été en instruction à domicile, du moment qu'il ait en IME, aucun problème...

Et si un autre plus âgé aussi en IME n'ira peut-être jamais au bac, cela ne les gêne pas. On vous contraint aussi à signer divers documents pour que vos enfants soient pris en charge par x ou y, car il y a toujours la menace du foyer...

Si vous êtes dociles , alors ils sont satisfaits, et ils sont, c'est le pire, persuadés, qu'ils font et ont fait tout cela pour le bien de l'enfant...Et encore je ne parle pas des tentatives plus ou moins légales de faire passer l'un ou l'autre parent pour un 'mauvais parent' ou un 'mauvais citoyen'...Ou par quelqu'un qui aurait des troubles psys...En bref, tant que l'Ecole (EN) n'aura pas disparu, je crains que l'instruction à domicile soit impossible en France !

 

Les grands principes de l’Etat: une page maladroite du gouvernement

Les grands principes de l'Etat sont en fait une suite d'invocations et de déclarations d'intentions fondés sur une propagande dont il n'est pas difficile de montrer qu'elle est entièrement fausse. Rien ne résiste en fait à l'examen.

Histoire réécrite, 2.000 ans niés, inventeurs oubliés, la page de l'Etat dans sa section education.gouv est un modèle de tromperie. On a beau tenter d'y trouver de justes raisons, on s'y casse les dents.

Que peut donc devenir un Etat de cette sorte ?

grands principes de l'etat

La lettre de l’académie, lettres fallacieuses

Sur cette page, nous exposerons la lettre de l'académie dans ses différentes variantes. Vous verrez que le respect de la loi est extrêmement variable. L'administration a tendance à moins la respecter que vous. Nous verrons des courriers plus ou moins légaux et les dénoncerons méthodiquement. Nous rappellerons la loi. Nous verrons des courriers portant des erreurs du point de vue de la loi et du droit, des injonctions indues ou des fautes professionnelles.

Mais vous pouvez aussi aller voir ce qu'il faut penser de votre académie, car nous avons fait un sondage qui vaut encore aujourd'hui et qui donne votre avis.

Rappelons que la loi est ce à quoi l'administration est tenue strictement et sans débordement possible. Rappelons aussi que la loi est inférieure aux textes fondamentaux (si vous hésitez à ce sujet, voyez la page consacrée au "contrôle"). Loi qui ne respecte pas les textes fondamentaux = loi invalide, à rejeter.

Quant aux exigences des académies, elles ne manquent pas d'air ! Voyez comment un prof est embauché en 10mn sans compétence (vidéo très drôle), ce qui doit vous donner une idée du sérieux des rectorats.

L'administration a naturellement tendance à étendre ses pouvoirs, sans quoi elle meurt. Le modèle est l'Union soviétique, qui a donné lieu à des études complètes. En France, c'est le célèbre cas du "code de l'éducation" par exemple ou des "décrets" que certains ministres se croient autorisés à prendre... en toute illégalité, comme nous vous l'expliquerons.

Vous trouverez sans doute ici une lettre qui ressemble à celle que vous avez reçue. Si ce n'est pas le cas, merci de nous envoyer votre exemplaire, nous le commenterons (vos noms sont biffés mais pas ceux des fonctionnaires qui se doivent d'assumer publiquement leurs écrits).

Lettre de l'académie

Il y a une hécatombe de racontars en ce moment de la part des administrations. Mais elles ne nous la feront pas, car nous connaissons parfaitement la loi et avons l'habitude de la fréquenter. Et même d'y réfléchir puisque nous sommes enfants et petits-enfants de députés. Sans compter que nous avons de la famille au Conseil d'Etat et à diverses préfectures ou grands corps d'Etat.

Nous n'avons jamais été pris en flagrant délit d'erreur d'interprétation et nous sommes à même de dire ce qui est.

Voyons cette première lettre:

lettre académie mensonge déc 2015

La fonctionnaire demande des documents pour "étudier une demande". C'est le monde à l'envers. Les administrations n'ont pas à étudier une demande puisqu'elles n'ont pas le pouvoir d'autoriser ou non l'école à la maison. Vous en avez le droit, que ça leur plaise ou non.

La Justice a parlé

Et elle a fermement débouté l'inspecteur d'académie: vous le verrez dans ce jugement.

Vous n'avez pas besoin de l'autorisation de l'académie, vous êtes libre de votre choix.

Que faire donc de la lettre de l'académie ? L'ignorez tout simplement.

Elle a fait croire à Justine qu'il lui fallait une autorisdation en lui écrivant: "si vous voulez suivre les cours de l'enseignement à distance, il faut une autorisation de notre part." C'est mensonger. En fait, c'est seulement si vous voulez bénéficier des cours gratuits de l'Enseignement à Distance (CNED, société nationale), oui, que l'académie se prononce. Mais vous pouvez utiliser le CNED payant sans autorisation et même contre l'avis de l'académie. Et mieux encore, vous pouvez vous passer complètement du CNED, qui est cher et pas bon à notre avis.

Autre exemple:

Madame , Monsieur, vous avez déclaré au mois d'octobre à la mairie que votre enfant est inscrit à l'établissement EAD Wallonie à Bruxelles....
En application de la réglementation précitée, je vous remercie de bien vouloir faire une déclaration à la DSDEN.

Non. C'est faux, il n'y a aucune loi qui oblige à faire ça. Ignorez ces demandes illégales d'administrations obsédées par des réglementations qu'elles inventent.

Les textes en pièces jointes

Quand vous recevez le courrier, commencez par regarder les textes de références que l'académie vous envoie, ils sont en pièce jointe: la plupart du temps, ils ne disent pas ce qui est dans la lettre, voire ils le contredisent ! Exemple:

Déjà, quand les textes en pièces jointes ne confirment pas ce qui est dit dans la lettre, vous renvoyez le tout à l'académie en lui disant qu'il manque les textes de loi venant conforter les allégations du courrier.

Ensuite, on note dans ce premier document que:

  1. Décrets, arrêtés et circulaires ne sont pas des lois
  2. Les articles mentionnés contredisent le courrier attaché puisqu'on explique dans l'article R131-14 qu'il doit y avoir un entretien, éventuellement en présence de l'enfant (sans obligation). Et qu'il y a ensuite des exercices écrits ou oraux adaptés à son âge et à sa santé, qui permettent d'évaluer son niveau. Il n'est pas dit que c'est l'inspecteur, incapable d'évaluer la qualité de santé de l'enfant, qui détermine ce que seront ces exercices.
  3. Par ailleurs, il n'est dit nulle part qu'un "mauvais" niveau conduirait à un autre contrôle.

Il joint ce document, à ne pas remplir évidemment:

Et ceci à ne pas renvoyer:


Une autre lettre:

1/ Le code de l'Education n'est pas recevable comme vous le savez, ce n'est pas une loi.

2/ La loi de 2007 ne dit nulle part que l'instruction en famille et l'inscription dans un cours par correspondance sont une seule et même chose ! C'est énorme, mais c'est vrai: la loi ne dit pas ça.

La seule mention dans la loi du 5 mars 2007 parlant d'instruction dit:

Le quatrième alinéa de l'article L. 131-10 du code de l'éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :
« Il vérifie notamment que l'instruction dispensée au même domicile l'est pour les enfants d'une seule famille. »

Ce qui veut dire que vous ne pouvez faire l'école à la maison qu'à vos enfants. Aucun rapport donc.

Il se réfère à Article L131-10 du Code de l'Education Modifié par Décret n°2012-16 du 5 janvier 2012 - art. 7 (VD) qui ne parle aucunement de cette assimilation de l'école par correspondance à de l'instruction en famille sans cours.

3/ L'enfant en question étant dans un cours par correspondance, il n'est pas concerné par ce qui est relatif à l'instruction en famille sans cours (déscolarisation complète).

4/ Il n'est dit dans aucune loi qu'il y avait un niveau à atteindre. Ce n'est écrit nulle part. L'appréciation du niveau est purement subjective et laissée à... l'appréciation des parents s'ils le veulent, puisqu'il n'est pas dit que c'était expressément l'inspecteur qui l'évaluait.

4/ Il n'est dit nulle part que l'enfant devait être remis à l'école en cas de résultat insatisfaisant.


Autre exemple:

1/ Sur le délai de 8 jours, l'administration fait une confusion. Voir ici.

2/ L'issue de la période d'instruction obligatoire est 16 ans en France. Pas avant.

3/ Le contrôle de la mairie, qui n'a aucun rapport avec celui de l'académie, ne vise absolument pas à connaître vos "motivations", cela ne la regarde pas. C'est un contrôle purement sanitaire (santé, cadre de vie).


On a également:

Ici, on a quelque chose de remarquable: on parle d'un contrôle à la fin de la période d'instruction obligatoire, puis de contrôles successifs auparavant. On affirme en outre que si les résultats sont insatisfaisants, l'enfant sera mis en demeure de retourner à l'école, ce qui d'ailleurs ne dit rien sur ce qui se passe si on refuse.

On note en revanche que si les articles cités en pièce jointe parlent de contrôle en fin de cycle, l'inspecteur ne le voit pas.


Ici, le fonctionnaire atteste une chose fausse.


Un autre exemple remarquable:

Ici, le fonctionnaire prétend que la famille doit se munir du dossier scolaire. C'est au fonctionnaire à s'en munir ! La famille n'en a aucunement l'obligation.

Ensuite, la menace de sanctions prévues par la loi est... tout simplement bidon. Il n'y a aucune sanction prévue par la loi si vous n'y allez pas. Menteur, M. Cosnard ! D'ailleurs, on verra ensuite que ces vaines menaces n'ont eu aucune conséquence puisque la famille ne s'est pas déplacée:

Cette fois, la stratégie du fonctionnaire consiste à faire croire à la famille qu'elle peut obtenir un retour de l'enfant à l'école: c'est tout simplement grotesque, car il n'en a AUCUN pouvoir. Quant au procureur, il ne peut rien faire si ce n'est éventuellement mobiliser le juge, qui peut refuser. S'il accepte le dossier, le juge entendra la famille. Jusque là, donc, strictement rien à craindre. Ensuite, le juge veillera à ce que les fameux 3 points soient respectés (ceux que nous vous expliquons dans l'accompagnement-formation et qui eux sont vraiment indispensables). Si vous avez respecté ces points, tout ce joli beau monde ira se promener chez les Grecs !

Une variante:

Affirmer aux parents qu'ils devront justifier leur choix éducatif est une escroquerie morale et un abus de confiance.


Ici, la seule nouveauté, c'est la demande que fait l'académie de connaître le niveau scolaire de l'enfant. C'est une invention, naturellement.


Ici, plusieurs demandes abusives.

Tout d'abord, la personne ne fait pas la preuve qu'elle a été déléguée par l'inspecteur d'académie. Il faut la lui demander.

Ensuite, elle vous demande de confirmer avec cette injonction impolie: "Je vous remercie de confirmer", ce qsui est obligeant. Il convenait d'écrire: "Je vous prie de bien vouloir confirmer..."

Surtout, elle réclame que vous prépariez un dossier pédagogique inscrit nulle part dans la loi et de faire parvenir "dans les plus brefs délais" (sic !) la "progression pédagogique" qui, elle non plus, n'a aucune existence légale.

Un modèle de courrier abusif.


Voyons maintenant le cas où vous auriez refusé de vous déplacer à un contrôle (pas de moyen de vous véhiculer, par exemple). La loi vous défend: nul n'est tenu de se déplacer, sauf dans le cas d'une convocation de Justice ou d'un Officier de Police Judiciaire. Toutes les autres "convocations" sont bidons. Mais les fonctionnaires, pourtant, ne se privent pasz de vous "convoquer". Et si vous ne venez pas, brrrr ! les menaces pleuvent.

Disons-le, ce M. Cosnard et son académie des Hautes-Pyrénées sont déjà fichés chez nous. On a ici affaire à des spécialistes de l'intimidation qui ne veulent pas savoir qu'il existe une loi.

Cette lettre est un modèle. Ce qu'il faut faire ? Vous avez plusieurs alternatives. Prendre un CPC est une bonne chose à faire mais sans urgence puisqu'il n'en est pas question encore. La saisine du procureur est une prétention ridicule: on ne saisit pas le procureur, on lui fait un signalement. La Justice étant indépendante en théorie, on ne la saisit pas.

Hélas, dans ce monde perturbé et oublieux des Droits de l'Homme, il est possible que le procureur embraye. Il faudra à ce moment-là impérativement respecter les trois points dont nous vous parlons souvent (et que vous avez dans l'accompagnement).

Vous pouvez choisir d'aller au prochain contrôle ou pas: vous ne risquez rien de toute façon si vous respectez bien les 3 points. Ce M. Cosnard sait quelle note il reçoit sur notre sondage, il en est furieux mais il se fait aussi remonter les bretelles par la hiérarchie, il se calmera donc. Il tente l'intimidation avec des gens dont il ne sait pas qu'ils sont avec nous. Quand il en aura assez de se faire pincer, il se calmera peut-être...


La lettre du département

Depuis peu, les départementaux s'érigent en véritable gouvernements locaux, dotés de commissariats de police. D'où tiennent-ils qu'ils ont ce droit d'évaluer la situation de l'enfant, et d'ailleurs que veut dire cette expression nébuleuse ? Veiller à la sécurité des individus, ce qui est leur obligation, ne leur donne aucun droit à s'immiscer chez les particuliers.


Ici, le département avoue qu'il agit sur délation...

La loi en résumé

Rappel de loi avant enquête sociale

Si vous avez à préparer un contrôle ou voulez en savoir plus sur ce que peut vous demander l'inspection académique, c'est sur cette page.

Nous faisons un rappel des textes de loi et d’informations relatif aux contrôles sociaux.

Les citoyens dans leurs relations avec les administrations peuvent se faire assister par un conseil ou représenter par un mandataire de leur choix.

Article 24 de la Loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations

« Exception faite des cas où il est statué sur une demande, les décisions individuelles qui doivent être motivées en application des articles 1er et 2 de la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs et à l'amélioration des relations entre l'administration et le public n'interviennent qu'après que la personne intéressée a été mise à même de présenter des observations écrites et, le cas échéant, sur sa demande, des observations orales. Cette personne peut se faire assister par un conseil ou représenter par un mandataire de son choix. L'autorité administrative n'est pas tenue de satisfaire les demandes d'audition abusives, notamment par leur nombre, leur caractère répétitif ou systématique. [...] »

Article L112.4 du code de l’action social et des familles

« L'intérêt de l'enfant, la prise en compte de ses besoins fondamentaux, physiques, intellectuels, sociaux et affectifs ainsi que le respect de ses droits doivent guider toutes décisions le concernant. »

Protection du domicile

La propriété est un droit inviolable et sacré.

Le domicile est protégé par la constitution de 1958, préservant les libertés fondamentales d'un individu. En conséquence toute personne peut refuser une visite domiciliaire.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (DDHC)

« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »

« La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. »

Article 12 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (DUDH)

« Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. »

Article 16 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE)

« Nul enfant ne fera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation. L'enfant a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. »

Article 8 de la convention Européenne de sauvegarde des droits de l'homme :

« Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la Loi. »

Si le contrôleur est vraiment trop insistant, il faudra lui rappeler que s'il entre sans notre consentement, il s'agira d'une violation de domicile et que les informations qu'il obtiendra seront nulles et non avenues. Art. 432-8 du Code Pénal

"Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, de s'introduire ou de tenter de s'introduire dans le domicile d'autrui contre le gré de celui-ci hors les cas prévus par la loi est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende."

L’entretien seul avec l’enfant :

Article 9 de la CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant)

« Les états parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré [...] »

Article 12 de la même convention

« Les états parties garantissent à l'enfant qui est capable de discernement le droit d'exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant, les opinions de l'enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité. »

Article 13 de la même convention

« L'enfant a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen du choix de l'enfant. »

Confidentialité du dossier médical

Le dossier médical regroupe toutes les informations relatives à la santé d’une personne. Les professionnels de santé constituent et conservent un dossier médical pour chacun de leurs patients.

Ils n'ont pas le droit de divulguer des informations relevant de la santé qui sont privées. Ils doivent respecter les droits de la personne ainsi que son intimité.

Par conséquent, si la personne qui effectue l’enquête vous demande des informations concernant la santé de l’enfant ou de la famille ou le carnet de santé vous n’avez pas à donner ces informations.

Article L1110-4 du code de la santé publique

« Toute personne prise en charge par un professionnel, un établissement, un réseau de santé ou tout autre organisme participant à la prévention et aux soins a droit au respect de sa vie privée et du secret des informations la concernant. »

Article R.4127-4 du même code

« Le secret professionnel, institué dans l'intérêt des patients, s'impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi. Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du médecin dans l'exercice de sa profession, c'est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu'il a vu, entendu ou compris. »

Article L2132-1 alinéa 3 du code de la santé publique

« Le carnet est établi au nom de l'enfant. Il est remis aux parents ou aux personnes titulaires de l'exercice de l'autorité parentale ou aux personnes ou aux services à qui l'enfant a été confié. Ils doivent être informés que nul ne peut en exiger la communication et que toute personne appelée, de par sa fonction, à prendre connaissance des renseignements qui y sont inscrits est soumise au secret professionnel. »

Obligations du fonctionnaire

Le devoir de neutralité

La jurisprudence constante du Conseil d’Etat précise que les agents publics doivent, dans l’accomplissement de leur tâche, respecter le devoir de neutralité qui s’impose à tout agent collaborant à un service public. Cela signifie que l’agent doit adopter vis-à-vis des administrés un comportement indépendant de ses opinions politiques, religieuses ou philosophiques. Cette obligation trouve sa source dans le principe d’égalité des usagers devant le service public et son corollaire dans le principe de laïcité.

L'Obligation de réserve

L’obligation de réserve est une limite à la liberté d’opinion consacrée à l’article 6 du Statut général des fonctionnaires (loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires).

Elle concerne l’expression des opinions personnelles du fonctionnaire, c'est-à-dire sur la manière dont elle est exprimée. Elle s’impose à tout agent public avec une rigueur plus ou moins forte compte tenu des fonctions occupées et de la place dans la hiérarchie.

La présomption d'innocence

Article 9-1 du code civil

« Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence. »

Textes de loi et autres informations relatives aux contrôles dans les familles

Déclaration universelle des Droits de l’Homme, article 26-3 :

« Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

Protocole additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, article 2 :

« Nul ne peut se voir refuser le droit à l’instruction. L’Etat, dans l’exercice des fonctions qu’il assumera dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses et Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2002), article 14-3 :

« La liberté de créer des établissements d’enseignement dans le respect des principes démocratiques, ainsi que le droit des parents à assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques, sont respectées selon les lois nationales qui en régissent l’exercice. »

http://vosdroits.service-public.fr/F23429.xhtml

ASE, Aide Sociale à l’Enfance, une organisation sulfureuse

Nous recevons des quantités de témoignages sur toutes sortes d'administrations. Il serait vain d'essayer d'écrire un article pour chacune d'entre elles. En France, en Belgique, à Québec, les administrations se comptent non pas par centaines, mais par centaines de milliers ! Vous avez des sigles à n'en plus finir. Aujourd'hui, l'une d'elle retient notre attention: l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance).

Derrière ce sigle, une organisation qui n'a pas fini de faire parler d'elle.

Si vous êtes victime d'un placement abusif, voyez ceci:

Placement abusif par l’Ase

Déjà, ces administrations dont le nombre et l'activité ne cessent de croître (c'est le propre d'un régime totalitaire), présentent 3 problèmes rédhibitoires:

  1. Elle coûtent des fortunes prélevées en impôts; ce sont en effet des "fromages" où se bousculent des fonctionnaires à vie, insuffisamment formés et trop payés pour les plus hauts placés d'entre eux; cet impôt monumental (7.5 milliards pour l'ASE !) produit de l’appauvrissement, et donc nécessairement de la désespérance, du suicide, de la violence, des conflits, des frais de police ou de justice, du stress, du cancer et donc des frais de santé etc. Le législateur jacobin n'a jamais pensé à cela et il ignore que ses remèdes ont des effets secondaires. Comme les gros labos de Big Pharma, les conséquences sont ignorées. On est "fier d'avoir fait une loi", comme un chien laisse une trace sur le réverbère, pourrait-on dire (et quiconque connaît les députés sait que rien ne les attire plus massivement que l'idée qu'ils vont laisser une trace dans l'Histoire...).
  2. Elles commettent des forfaits dont certains son prévus par la loi. Le nombre de plaintes et de cas jugés, où l'administration est responsable de mauvais traitements, manipulations, de pédophilie même, a suffisamment édifié le public. Ou insuffisamment d'ailleurs car ce n'est pas le millième des affaires qui lui vient aux oreilles. Au quotidien, menaces, manipulations, pressions sont exercées sans aucun contrôle de l'autorité publique ou d'un droit à la défense. Une catastrophe sur le plan des Droits de l'Homme, qui ferait frémir des médias scandinaves...
  3. Elles bénéficient d'une opacité totale et d'un blanc-seing totalement inacceptables. Même prise en faute, une administration n'est jamais dissoute et un fonctionnaire n'est pas non plus blâmé, ou rarement, et cela ne prête aucunement à conséquence sur son parcours; parfois même, cela l'amène à promotion ! D'où l'adage: "La faute conduit à la mutation, qui conduit au soleil."

On peut ajouter un point 4 : elles ont été créées sans aucune approbation du peuple, censé être souverain, par des politiciens de partis qui, pour aucun d'entre eux, n'a été mandaté pour ce faire ou n'a même bénéficié d'une majorité électorale (tous les politiques nationaux sont élus par une minorité de Français). Il n'est pas étonnant qu'on y retrouve des copains et des camarades, qui reçoivent ces postes comme en apanage.

ASE, Aide Sociale à l'Enfance, une organisation sulfureuse

Aujourd'hui, voyons donc la sulfureuse Aide Sociale à l'Enfance ou ASE.

A l'origine, la nébuleuse administrative était peu ou prou la DDASS, censée protéger les enfants de la maltraitance. Cette maltraitance n'a pas diminué, malgré les discours politiques, puisque tout est dans l'éducation et que la loi ne change pas l'Homme. De ce fait, il est certain que retirer des enfants aux familles est parfois nécessaire. Il y a d'ailleurs des cas de retraits abusifs... de familles d'accueil, qui, parfaitement honorables, se voient retirer un enfant qui sera remis dans sa famille où l'on sait notoirement qu'il y subit des perversions.

Des placements abusifs... à répétition

Ce qui nous inquiète ici est le contraire: désormais, on met dans des familles d'accueil douteuses voire criminelles des enfants retirés à des familles saines pour des motifs inexistants ! Ainsi, faire l'école à la maison peut être jugé fautif par une assistante sociale inculte, élevée au grain administratif exclusivement.

On ne peut être en bonne santé sans avoir vu la lumière, et nombre d'assistantes sociales et fonctionnaires de l'ASE ont un énorme problème. Idéologisés ou fous, il nous est impossible de le dire, mais certains rapports qui nous sont présentés semblent avoir été composés par les Nuls dans les belles années de l'humour caustique. La caricature est devenue réalité quotidienne.

On lit ainsi dans un rapport que l'enfant est "menacé dans son intégrité" parce que "la famille prie le soir devant des bougies" et donc est "sous l'emprise probable d'une secte". Une secte qui a quand même deux mille ans d'Histoire, a bâti les cathédrales, soigné et enseigné la nation, a eu ses rois, ses dynasties, a établi le droit, les institutions, la Justice (avec un grand J), la représentation populaire, le droit à la défense, a asséché les marais, créé les corporations, vaincu les envahisseurs barbares, fermement construit la défense des pauvres et des affligés, qui a bâti l'essentiel du patrimoine artistique, quand même, et qui s'appelle le christianisme. Mais le mot est-il encore connu ?

Mais revenons à l'ASE.

Un rapport (téléchargeable ici) a été établi. Il est intraitable. Il dit : "Le placement d’environ 150.000 enfants et adolescents à la suite de décisions administratives ou judiciaires demeure une situation encore mal connue." Cela signifie en mots clairs :  l'ASE procède à 150.000 placements, sachant qu'il y a 811.000 naissance en France par an. Et encore, on n'est pas sûr du chiffre ! Car, dit le rapport, "le dénombrement des enfants et adolescents concernés par une mesure de protection de l’enfance reste discutable" (sic), autrement dit on n'a pas le chiffre véritable ! Il y a de quoi s'inquiéter. Et cela dans des conditions douteuses et pour des motifs à préciser. Car nous avons affaire à "Un dispositif de protection de l’enfance et de la famille complexe, aux articulations souvent défaillantes et qui n’est ni réellement piloté ni régulièrement évalué…" Même sans les trois petits points, c'est un comble ! On ne sait ni combien, ni quand, ni comment.

"Défaillances"

On parle de "défaillances", d'une "difficulté de pilotage et d'évaluation", de "pratiques qui n'évoluent guère", et l'on souligne que les familles vivent sous la menace et sont mises hors d'état de s'exprimer.

Bref, on a là typiquement, en langage administratif, une organisation mafieuse, opaque, commettant des actes contraires à la loi, faisant endurer aux familles une véritable persécution.

Dans la majorité des cas, le placement est injustifié. Dans certains cantons, l'assistante sociale qui est en cheville avec le maire fait placer des enfants de familles dont on pense qu'elles sont politiquement opposées.

C'est ce qu'on appelle traditionnellement le délit d'opinion et l'oppression politique.

Tout cela nous aurait paru totalement fou, inimaginable, il y a 25 ans. La glissade est atroce.

Cette organisation s'illustre dans un nombre croissant de cas totalement incroyables. Mais restons sur les données officielles et fermons les yeux sur les plaintes des familles: 150.000 enfants sont en procédure de placements en France ! Un chiffre totalement fou, en inadéquation avec la réalité du mauvais traitement au sein des familles. Il n'y a pas 150.000 familles qui maltraitent leur enfant. Et lorsqu'on décortique les motifs dénoncés par les assistantes sociales, on s'aperçoit qu'ils sont rarement en lien avec des mauvais traitements supposés: les assistantes sociales, fortement idéologisées, peuvent parfaitement faire un rapport pour fait d'école à la maison par exemple (à ce sujet, vous savez que le fait de vous abonner à ce site vous met définitivement à l'abri, car nous vous donnons tous les trucs pour être en paix).

Les juges suivent, soit par paresse (car ils n'ouvrent pas réellement les dossiers, on le sait), soit par complicité, soit par ignorance (car le juge émet de jugements fréquemment en contradiction avec la loi et la Constitution). L'un d'eux dit: "Si je me trompe, allez en Cassation" !

150.000 enfants !

150.000 kidnappés ! Lorsque Charles Lindbergh se fit enlever son enfant, en 1932, tout le pays (les USA) en entendit parler. Ce n'était qu'un seul enfant. Aujourd'hui, en France, c'est 150.000 !

Un minimum d'étude objective montre que certains fonctionnaires qui travaillent cumulent une incompétence magistrale, une ignorance de la loi, des comportements pénalement prévus et une suffisance voire une agressivité qui sont la signature du régime depuis la Manif pour Tous, réprimée au gaz: "pas de tolérance pour l"intolérance", clament les idéologues dont l'art de la formule s'assimile à l'art de conduire le tractopelle en état d'ivresse.

Ces symptômes sont hélas fréquents. Un certain personnel public, que vous payez, et dont vous êtes le patron, s'estime en droit de vous insulter, de vous menacer, ou encore de manipuler votre enfant. Voire d'attenter à sa pudeur.

Le témoignage ci-dessous est archétypique de ce que nous recevons. Un seul ne suffirait pas à écrire quoi que ce soit: on peut se tromper, mal interpréter des attitudes ou des mots. Mais lorsqu'on reçoit ce genre de choses chaque semaine, alors on a la certitude d'un fait.

Nous avions déjà des avertissements et des témoignages désespérés au sujet d'une autre organisation comparable et tout aussi lamentable: le CMPP ou CMP.

Comment se défendre ?

Si l'enfant a été enlevé, sachez tout d'abord que vous avez le droit d'attaquer le jugement autrement que par votre avocat. Un juge peut être sanctionné. Un juge est sanctionnable.

En outre, vous pouvez faire annuler la procédure pour vice de forme :

IMPORTANT : Si vous avez fait l'objet d'une expertise psychologique (ou d'une enquête sociale menée par une assistante sociale ou un psychologue), vérifiez si ce psychologue (ou cette assistante sociale) est inscrit sur le fichier ADELI. Pour le savoir, appelez l'Agence Régionale de Santé (anciennement DDASS) de votre département référencée ici. Si le professionnel n'est pas inscrit, il n'a pas le droit d'exercer. Vous pouvez donc faire annuler ce rapport ou cette expertise avec cette jurisprudence de la cour d'appel à imprimer ici. Transmettez le directement à votre avocat et contactez nous car nous sommes en train de créer une liste de victimes de ces faux psychologues afin de mieux les défendre en masse. Attention, le fichier ADELI n'est pas un fichier de référencement des travailleurs sociaux, mais du personnel médical et paramédical. Mais les assistant(e)s sociaux(ales), sont eux les seuls travailleurs sociaux à dépendre de ce fichier. Les éducateurs n'y sont pas inscrits. Les enquêteurs sociaux non plus, sauf s'ils sont psychologues ou assistants sociaux.
(source: http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com)

Avant que tout n'arrive: réagissez

Mais le mieux est encore de vous défendre et empêcher que l'enfant ne soit enlevé.

Certes, si vous êtes un parent maltraitant, l'enfant doit vous être retiré, pour son salut. Mais encore faut-il que l'enfant soit mieux traité par le service en question ! Car non seulement les centres où sont placés les enfants ont pour certains une réputation infernale, mais encore la famille où l'enfant sera placé n'a aucun certificat de bonne conduite. Certes, le centre est l'alternative la plus dangereuse; mais il y a des familles d'accueil vénales: être famille d'accueil rapporte gros.

Si vous n'avez rien de fatal à vous reprocher vis-à-vis de l'enfant (violence, abus...), empêchez l'enlèvement ! C'est votre devoir. Opposez-vous physiquement. Créez l'incident. Cela annulera la procédure. Utilisez tous les moyens à votre disposition. Mieux vaut être condamné personnellement que se voir prendre son enfant qui sera ensuite, selon probabilité, abusé sans que vous le sachiez. Nous ne l'accepterions jamais.

Voici un site qui dénonce les abus de l'ASE.


Pour finir, voici le témoignage reçu ce matin et qui nous inspire cet article:

Bonjour J., j'ai vécu pareils tourments. Bac+6, ayant toujours bossé depuis mes seize ans; d'un salaire à 5 chiffres, depuis mes 20 ans, je me suis retrouvée au RSA, suite à l'abandon de mon compagnon, pendant ma grossesse. J'ai été harcelée et brimée par une assistante sociale. Après mon passage auprès du "Défenseur des droits"( quelle blague!), auquel j'allais demander de l'aide pour stopper l'invasion de cette AS et pour demander la prise en charge, prévue légalement, par le Conseil Départemental, pour permettre l'accès de mon fils en école pour enfants précoces; celui-ci m'a doté un "Signalement Enfance en Danger". Je fus convoquée à la PMI, où j'ai rencontré 2 nanas perturbées. Elles hurlaient sur mon fils de 4 ans, lui posaient des questions douteuses: "T'as pas de fiancée?!!!!!!!!!" ... L'une me hurlait que les écoles pour précoces: "C'est de la MMMMMMMMMMMMMMMMMEEEEEEEEEEEERRRRRDE". Quand j'ai eu l'outrecuidance de demander "Pourquoi?"; j'ai cru qu'elle allait me flinguer sur place. Bref; tout ce qui touche aux services sociaux, ce n'est que mensonges, corruptions, pédophilie et comportements mafieux. Comme disait ce chef de file des sévices sociaux: " Puisque tout parent qui ne contacte pas l'ASE est suspect; l'ASE ira à eux"... Vois ce site: https://comitecedif.wordpress.com/2012/12/08/les-projets-des-amis-de-hollande-lase-partout/ J'ai repris confiance, en constatant, dans les témoignages, des comportements et écrits d'AS et d'ASE, similaires à ceux écrits dans le "dossier" me concernant. Ces rapports étaient signés de gens ( Médecins, et smala titrée au service de destruction des familles)que je n'avais jamais rencontré. Il n'y avait pas une ligne de vrai. Ceux-ci réclamaient à l'unisson, une "assistance éducative en milieu ouvert". Même mon avocate me conseillait d'accepter" Pourquoi refuser, si vous n'avez rien à vous reprocher?"! C'est dire leur pouvoir de nuisance. Et, compte-tenu de leur capacité mensongère; je n'avais rien à espérer et tout à craindre de ces "services". Et, pourquoi accepter de me faire perdre mon temps, ma confiance et mon intégrité parentale vis-à-vis de mon enfant? Fais-toi des attestations prouvant que tes enfants ont des contacts multiples( factures garderie, crèche, activités sports, parc... ) et de bonnes relations avec la famille élargie. Si tu peux avoir un contrat de travail; ça annihile tous leurs "rapports". Ou, une inscription dans une association. Sinon; n'accepte aucune aide d'ASE, Restos du Coeur, Croix Rouge, ou quoique ce soit travaillant avec les sévices sociaux. Il existe de plus en plus d'associations venant en aide aux démunis, qui sont hors de portée des ss. Par ailleurs; contrairement à ce qu'ils racontent, les ss n'ont pas le droit de te convoquer pour des "contrats d'insertions", pour te permettre l'accès au RSA. Ces "contrats" insinuent d'emblée, que tu n'es pas capable de vivre sans les ss. Les devoirs d'un bénéficiaire RSA se limitent à une recherche d'emploi. Inscris-toi au Pôle-Emploi et les ss n'ont plus le droit de s'immiscer dans ta vie. Même si tu n'es pas en état de travailler; cette démarche s'inscrit dans le cadre de protection de ta famille. Ne crois-pas que les sévices sociaux vont s'arrêter au simple motif de non-scolarisation. Une fois leur victime dans le viseur; ils sont prêts à toutes les perversions, pour justifier de leur salaire. N'accepte aucun passage d'un de leur "service", chez toi. Et, prends un avocat, illico; pour défendre les intérêts de ta famille versus le père défaillant. Ne dis jamais de mal du père aux ss. Ne leur confie rien. Ne les crois jamais. Les ss ne sont là que pour créer des drames, qui justifient leur existence. La Juge a rendu un non-lieu de leurs demandes. Toutefois; je reste traumatisée par cette épreuve. () De grâce; ne croyez-pas en une quelconque bienséance de ces "services". Une large majorité n'est là, qu'à l'affût du vol d'enfants. Tout comme du vol des retraites des retraités... Pour ma part; j'avais toute foi en l'école. Jusqu'à ce qu'elle ne brise mon enfant, retiré en 2ème trimestre de Maternelle Petite Section. La Psy scolaire m'avait dit qu'il n'était pas du tout précoce. Tandis qu'il connaissait tout l'alphabet à l'endroit et à l'envers, à 2 ans; qu'il savait compter, sans aucun apport de ma part. A 4 ans, il se frustrait de ne pas pouvoir créer des "voitures qui créent de l'oxygène, comme les arbres". Il connaissait tout du système des égouts, et il s'intéressait aux constellations. Une fois la protection légale assurée, pensais-je, par le certificat de haut potentiel, établi par une psy certifiée de l'AFEP; J'ai tenté l'école, en Maternelle Grande Section. Carl-Albert est passé en CP en cours d'année. A 5 ans, rentré en CE1... C'est la cata. Bien sûr; il n'a que des TB. Tandis qu'il est harcelé, brimé, violenté, humilié... Stigmatisé par sa Maitresse, en premier lieu! Là; j'ai proposé un mi-temps scolaire... J'ai reçu une réponse, sous forme d'invitation en réunion éducative, dans laquelle m'est demandée "l'intervention des professionnels qui travaillent avec votre enfant(Orthophoniste, Psy...)... Quand j'ai demandé à quoi correspondait cette mention; le Directeur m'a répondu qu'il s'agissait d'étudier le comportement de mon fils! Sont-ils fous, pour n'être pas capable de déceler un enfant parfaitement équilibré? Et, sa Maitresse lui a fait passer des tests de CE2( sans m'avoir consultée; bien sûr)... Je rêve de l'extraire de ce monde de haute-manipulation, qui est incapable de répondre à ses attentes et qui est parfaitement capable de le broyer. Mon fils est hyper adaptable, et aimé en dehors de l'école. Comme j'ai l'épée de Damoclès sous forme financière; si je pouvais bénéficier de vos conseils, je serais la plus heureuse. Merci"

Vie scolaire: désillusion ou des illusions ?

Article ranking Google. Les débuts de la vie scolaire sont parfois sources d’inquiétudes pour les parents.

Les enfants commencent l’école de plus en plus jeunes, dès 3 ans voire plus tôt. C'est, déjà, une erreur, car l'enfant a besoin de sa maman au-delà de cet âge.

vie scolaire
Vie scolaire: image souriante, éloignée de la réalité

Le manque de modes de garde pour les plus jeunes est souvent synonyme d’obligation de scolarisation précoce, faute de solution alternative.

La vie scolaire signifie la vie en groupe, avec les avantages et les inconvénients qu’elle implique.

L'enfant ne choisit pas ses camarades. C'est bien dommage car il est obligé de subir des relations néfastes voire des violences psychologiques ou physiques contre lesquels le personnel de l'école ne le protègera nullement.

C’est parfois l’occasion de créer des liens avec d’autres enfants, mais est-ce le seul moyen de rencontre ? La vie scolaire en collectivité demande un grand effort à des enfants : adaptation obligatoire au rythme du groupe, qu’il s’agisse du rythme des apprentissages ou de repos, bruit ou brouhaha permanent.

Et les autres enfants ne correspondent pas forcément au vôtre. La rencontre est forcée. Un adulte n'y consentirait pas 8 heures par jour. Essayez avec un groupe de 25 adultes.

Les adultes responsables du groupe ne peuvent pas avoir l’œil à tout. Ils ne repèrent pas forcément l’enfant qui aurait besoin d’être réconforté, protégé ou encouragé.

Un niveau catastrophique

Tout le monde sait que le niveau à l'école est catastrophique. Même dans des écoles dites "privées",, en réalité sous contrat donc contraintes par l'Etat.

Si l'on veut que son enfant ait un minimum de culture et sache lire, écrire, compter correctement, il faut trouver autre chose.

Oui, mais où ?

Les apprentissages semblent parfois impossibles hors de la vie scolaire.

Serai-je capable de lui apprendre à lire ou à compter, moi qui n’ai pas fait de longues études, moi qui ne suis pas instituteur ? se demandent parfois les parents.

Mais détrompez-vous, pour peu que vous soyez à l’écoute de votre enfant, attentif à répondre à ses questions, vous êtes tout à fait qualifié pour l’instruire. Ce site vous indique pourquoi et surtout comment.

Ce site vous montre pas à pas la méthode (voyez déjà "vos premiers pas" dans le menu).

Vie scolaire: des alternatives

La vie scolaire ne se résume pas aux programmes de l’Education Nationale.

Il y a des alternatives. L'école à la maison en fait partie, avec un doublement de ses effectifs en environ deux ans, selon nos propres chiffres. L'école à la maison, ce sont des dizaines de milliers de famille (l'Etat dit 25.000 par pudeur) !

Moi, faire l'école à la maison ? Cet article vous répond.

Muni de quelques manuels de qualité pour les matières fondamentales (lecture, étude de la langue, mathématiques, histoire, géographie et sciences), vous pourrez enseigner à votre enfant tout ce qui lui sera nécessaire.

Et là, vous serez sûrement surpris de voir parfois son intérêt se porter sur des sujets aussi variés que les volcans, les insectes ou les châteaux médiévaux. Il va prendre plaisir à apprendre. Il va aimer ça.

Vous serez libre de faire cours quand vous le voudrez, mais aussi de sortir pour improviser un cours en extérieur ou dans un magasin, un passage public, une place, un musée ou n'importe où ailleurs.

En outre, les cours par correspondance existent, et pas seulement le (catastrophique) CNED, qui n'a rien d'obligatoire et qui n'est pas non plus le moins cher ! (contrairement à une idée reçue) A quoi sert de quitter l'école si c'est pour reprendre son (mauvais) cours ?

vie scolaire

La vie scolaire n’est pas la seule vie possible !

Niveau de l’école: comment faire pour l’évaluer

Pour évaluer le niveau de l'école, vous avez aujourd'hui un outil extrêmement pratique: ce site. Et plus précisément cette page.

Pour savoir quel est le niveau de l'établissement, voici comment vous y prendre.

Vous verrez, vous n'avez besoin d'aucun outil et cela sera instantané. N'est-ce pas formidable ?

Niveau de l'école
Le bonnet d'âne a changé de têtes : maintenant, c'est les profs !

Mais pourquoi évaluer le niveau de l'école ?

Parce que c'est mon enfant et que je ne veux pas qu'il perde un an de sa vie à ne rien apprendre. Et comme la Constitution me fait l'obligation d'assurer une instruction à mon enfant...

La méthode éprouvée

Pas besoin d'avoir de trucs ni de faire de stage. Il y a un truc simple.

Vous êtes prêt ? Alors voilà: demandez tout simplement à l'enseignant... ce qu'il compte faire le prochain trimestre avec ses élèves.

Il ne s'y attendait pas ! Question redoutable qui risque de le faire chanceler. Ne restez pas trop près de lui, il y a risque de chute.

Voyons maintenant les réactions.

Réactions à la question du niveau: Les différents cas

Commençons par CE1, CE2, CM1 et CM2.Ce qu'on appelait il y a peu le primaire.

Si l'enseignant vous fait une réponse floue, c'est que le niveau est quasi-proche de zéro. En effet, ce qui ne se sait pas s'énonce en langage flou, approximatif et semi-incompréhensible tandis que ce qui est su s'énonce en langage clair (et cela, ce n'est pas nous qui l'inventons, c'est un sieur qui s'appelait Boileau dont la célèbre phrase traduite en anglais donne : "Whatever is well conceived is clearly said, And the words to say it flow with ease").

L'enseignant sort des choses qui vous feraient penser que vous n'y connaissez rien. Vous pourriez passer pour un(e) ignare si vous ne saviez pas que ce jargon inintelligible n'était le fait d'une imposture: l'Education nationale compense l'incompétence par un discours compliqué.

En ce cas, l'enseignant(e) parlera d'acquisitions, de pédagogie et de diverses choses avec des mots peu clairs: le fameux jargon Education nationale. N'ayez aucune crainte: si c'est impressionnant, ce n'en est pas moins totalement inoffensif.

Plus agaçant, il peut aussi arborer un sourire un tantinet impertinent, comme si c'était lui votre patron, et non le contraire. Vous percevez dans ce sourire quelque chose qui ressemble à : "Ma brave petite dame / mon petit monsieur, ici, c'est moi qui sait, pas vous."

Vous mettrez un holà et lui demanderez sans ambage si l'enfant saura lire, s'il fera des rédactions, des dictées, s'il apprendra des poèmes, s'il fera les opérations mathématiques (et lesquelles), s'il verra l'Histoire et quelles périodes.

Si l'enseignant répond un peu à côté de la plaque en vous disant: "Bien sûr, mais nous ne disons pas les choses comme ça, nous voyons l'Histoire de manière thématique et nous abordons blabla...", c'est que l'enfant n'apprendra rien ou presque. C'est, pour le dire en mots simples, du pipeau !

En revanche, s'il semble intéressé soudain et vous avoue à mi-voix que c'est exactement ce qu'il veut faire, voir les matières réellement et non le programme, alors vous tenez peut-être un bon enseignant. Le cas se présente mais ne préjuge de rien: encore faut-il que l'EN le laisse faire.

S'il s'agit du secondaire, même question, même traitement : discours clair ou discours confus à base de jargon typique de l'Education nationale. Si c'est clair, vous avez peut-être un bon enseignant, sinon c'est un très classique imposteur, formé à l'IUFM ou dans une "Espé".

Si toutefois vous avez encore un doute, vous pouvez poser une question plus directe: "comment accorde-t-on le participe passé" ou "qui était Bismarck". Si l'enseignant sait, vous le verrez tout de suite. S'il évite de répondre, c'est qu'il ne sait pas.

Vous voyez que les choses sont devenues extrêmement simples !

En résumé et ce qu'il faut retenir: A programme clair, discours clair. A programme proche de zéro, discours zéro.

Voilà comment les temps modernes sont devenus pratiques et vous permettent de gagner du temps 😉

PS: l'enseignant qui refuse de répondre (sur le mode "madame, je n'ai pas à subir à interrogatoire") a, pourtant, la même manière de choisir son garagiste ou son boulanger, n'ayez donc aucun scrupule, il fait pareil. Et de toute façon, il s'agit de votre enfant. Qui plus est, il ne se gênera pas lui-même pour faire subir des tas d'interrogatoires à votre enfant dans l'année. En ce cas, soyez simple et dites: "Je vois que vous n'êtes pas compétent, merci de m'avoir renseigné(e)" et vous vous préparez à faire l'école à la maison.

niveau de l'école: sachez tirer un scud
Scud au décollage

PPS: il est fréquent que l'enseignant soit très sympathique. Ce n'est pas un critère à prendre en compte. Toute la gentillesse du monde ne fait pas une compétence. Certains très bons profs ne sont pas aimables. Ce n'est donc pas le critère à retenir. Notre expérience montre que les meilleurs enseignants sont parfois maladroits avec les adultes tout en étant excellents avec les enfants.

Pour mieux comprendre pourquoi cet article, nous vous livrons ce courrier édifiant, émané de SOS Education:

______________________

Chère amie, cher ami,

Lors du déjeuner de Noël que nous avons organisé à SOS Éducation, un invité a lancé cette curieuse et intéressante question :

« Quand le naufrage de l'école a-t-il précisément commencé ? »

Autour de la table, nous n'étions pas tous du même avis.

Certains considéraient que c'est en mai 68, avec la remise en cause complète de l'idée d'autorité, qu'on a commencé à saper la possibilité même de la transmission.

D'autres soulignaient les effets délétères de la Loi Haby sur le collège unique, en 1975, pour les enseignements disciplinaires.

Pour ma part, j'ai vraiment vu les choses changer... à partir de 1989.

Cette année-là, en effet, des idéologues connus sous le nom de pédagogistes ont réussi à s'emparer des Écoles normales d’instituteurs pour les transformer en Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM), inspirés par le modèle des camps de rééducation communistes.

Lionel Jospin, qui était alors ministre, a en effet promulgué une Loi d’orientation sur l’école qui leur a permis de verrouiller dans ces IUFM l’accès à l’Éducation nationale, et de s’assurer que tous les nouveaux enseignants seraient désormais soumis à leur idéologie.

On appelle maintenant ces IUFM des ESPÉ (pour École supérieure du professorat et de l'éducation), mais le principe est resté exactement le même : leur but est que si certains étudiants se montrent indociles, critiques, ou même simplement dubitatifs vis-à-vis des dogmes pédagogistes, on puisse les éliminer avant leur titularisation.

Dans ces ESPÉ, les futurs professeurs ne sont plus formés à la discipline qu’ils se préparent à enseigner, mais conditionnés suivant les principes des « sciences de l’éducation ».

Les « sciences de l’éducation » se divisent en deux parties.

La première partie rassemble toutes les théories politiques et sociologiques qui justifient le bouleversement de l’école organisé par les pédagogistes. Il s’agit donc d’un endoctrinement idéologique.

La seconde partie des « sciences de l’éducation » concerne les activités que l’enseignant doit animer en classe avec ses élèves au lieu de faire cours, car selon les pédagogistes, il faut que les élèves « construisent eux-mêmes leurs savoirs ».

Puisque l’enseignant n’est plus là pour transmettre des connaissances, il ne sert à rien qu’il connaisse sa discipline. En revanche, il est nécessaire qu’il sache pourquoi il ne doit plus faire cours, et comment il doit occuper ses élèves pendant qu’il sont avec lui.

Comme tous les camps de rééducation, les ESPÉ sont organisés pour briser la personnalité des étudiants, puis les façonner en fonction des besoins de l’institution. Une fois accomplie cette besogne, on vérifie que le futur professeur est bien formaté en lui demandant d’écrire un mémoire, dont le but est de mesurer sa capacité à reformuler dans ses propres termes les dogmes du pédagogisme.

De nombreux ouvrages ont décrit les exercices absurdes et humiliants auxquels les étudiants des ESPÉ doivent se plier. Par exemple, on demande à de futurs professeurs de littérature de mélanger les mots d'une scène de tragédie classique, puis de la reproduire avec des Playmobiles dans une boîte à chaussures.

La formation en ESPÉ joue aussi sur les privations de sommeil, par le système des stages, choisis par l'administration de manière à imposer le maximum de trajets aux étudiants.

Les étudiants d’ESPÉ témoignent souvent du dogmatisme exceptionnel de leurs formateurs. Bien que la plupart n’aient plus vu un élève depuis des années, parfois même des dizaines d’années, ils ont une foi aveugle dans leurs théories éducatives, qui s’accompagne toujours d’un mépris complet des professeurs du terrain.

La baisse dramatique du niveau des nouveaux enseignants, qui sont maintenant recrutés avec 4/20 de moyenne au concours, est largement amplifiée par cette formation délirante.

Or une étude menée par la prestigieuse université de Yale aux Etats-Unis a démontré que le niveau des élèves dépend avant tout du niveau du professeur. Ni le diplôme des parents, ni leur niveau de revenu, ni le lieu d’habitation, ni aucun facteur socio-culturel ne pèse autant dans la balance que le niveau du professeur.

C’est une évidence pour les connaissances de base, comme la lecture, l’écriture. Si l’instituteur ignore l’orthographe et la grammaire, s’il fait des fautes à chaque ligne et forme mal ses lettres, comment apprendra-t-il aux enfants à lire et à écrire ?

Mais le problème est tout aussi grave dans les classes supérieures : un professeur d’histoire qui ne fait que proposer à ses élèves des comparaisons de documents choisis pour leur degré de repentance mémorielle ne suscitera pas l’intérêt. Son « cours » ne s’inscrivant pas dans un ensemble vivant et concret pour lui-même, il paraîtra d’autant plus abstrait et terne aux enfants.

Cette évidence est contestée par les pédagogistes. Selon eux, les grands savants sont presque toujours perdus dans les hautes sphères de la pensée. Comme le Professeur Tournesol, ils seraient bien incapables d’enseigner quoi que ce soit à des enfants. Les enseignants, eux, n’ont pas besoin d’en savoir trop. De cette manière, il ne risquent pas de se couper de leur public.

Mais, toujours selon les pédagogistes, le problème de l’Éducation nationale est que la plupart de ses professeurs sont d’anciens « bons élèves ». Ils ne peuvent pas comprendre les difficultés des mauvais élèves, puisqu’ils ne les ont jamais vécues eux-mêmes. De là leur volonté - personne n’avait eu cette audace avant eux - de chercher à recruter les futurs professeurs parmi les mauvais élèves, car ils seront plus proches des élèves en difficulté.

Proches par leur niveau intellectuel, leurs goûts, leurs habitudes de travail.

Ainsi les pédagogistes espèrent-ils arriver enfin à créer la classe idéale : une classe où le professeur ne serait plus au-dessus des élèves. Il serait au milieu d’eux, il collaborerait avec eux pour élaborer des solutions et inventer des réponses à leurs questions. Le professeur doit se persuader qu’il a autant de choses à apprendre de ses élèves que l’inverse. Il doit se mettre à leur écoute. C’est la condition pour que la classe devienne un lieu de collaboration, un laboratoire où les élèves et l’enseignant-médiateur découvrent le « vivre-ensemble ».

Qu'une poignée de fanatiques puissent souhaiter ça pour leurs enfants, on peut le déplorer, on ne peut malheureusement pas l’empêcher (et encore faut-il voir où les pédagogistes scolarisent leurs enfants).

Mais qu’un pays évolué comme le nôtre se laisse dicter une politique aussi délirante de recrutement et de formation de ses professeurs, ça, non, c’est impensable.

C'est la raison pour laquelle de nombreux professeurs, parents et grands-parents d'élèves ont rejoint les rangs de SOS Éducation.

Nous militons pour que les professeurs soient recrutés à un haut niveau d'exigence académique, et pour qu'ils soient bien formés, avec des méthodes éprouvées.

Nous militons également pour que l'on remette la transmission des savoirs au cœur de la mission de l'école.

Et nous formons nous-mêmes, dans nos ateliers, plusieurs centaines de professeurs tous les ans.

Cette année, par exemple, nous avons proposé les formations suivantes :

* Enseigner la graphie et l'écriture au CP * Apprendre à compter avec un boulier * L'apport des neurosciences pour les apprentissages * Gérer les intelligences multiples * Apprendre à l'enfant à se concentrer * Enseigner les mathématiques avec la méthode de Singapour...

Et bien d'autres !

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

PS. Dans son excellent ouvrage Les Déshérités, un jeune professeur de philosophie, François-Xavier Bellamy, raconte que ses formateurs en IUFM ne lui répétaient qu'une seule chose : « Vous n'avez rien à transmettre. » Il montre ainsi comment l'Éducation nationale produit, par le conditionnement de ses nouveaux enseignants, une nouvelle sorte de nihilisme qui est le terreau fertile de toutes les propagandes et de tous les fanatismes. Si nous continuons sur cette lancée, nous allons tout droit vers l'effondrement économique et culturel de notre pays, et peut-être même vers la guerre civile

Cliquez like ci-dessous

Santé: éliminer les tueurs naturels ou artificiels

Les cellules cancéreuses s'alimentent

Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses que nous portons tous en nous. Qu'aiment-elles, ces cellules ?

a. Sucre et sel. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses.

Vous en consommerez toujours car il y a du sucre dans presque tous les aliments, mais du moins vous pouvez drastiquement réduire le sucre ajouté, spécialement le sucre blanc raffiné qu'il faut arrêter totalement et immédiatement, c'est le pire tueur de la planète en terme de santé.

Pizzas industrielles, sodas, bonbons etc. sont vos pires ennemis. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’Aspartame et sont très nocifs… Un meilleur substitut du sucre est le miel de Manuka:

Amazon Image Golden Hills Miel de Manuka UMF 20 + 250g

 ou la mélasse mais en petites quantités. Même le sucre roux n'est pas génial. Mieux, mais pas idéal.

Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

b. Le LAIT de vache cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de chèvre ou du lait d'amande, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent. Et pour rétablir la flore intestinale, précieuse entre toutes, prenez du kéfir (nous en reparlerons).

c. Un milieu ambiant acide. Un régime à base de viande rouge est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet (toujours bio) à la place de la viande de bœuf ou de porc. Un beau steak par mois, c'est bien sûr un régal pour beaucoup d'entre nous et on aurait tort de s'en priver. Mais pas toutes les semaines. La viande non-bio contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraine la création de plus de toxines. Notre intestin n'est pas celui d'un carnivore, court adapté à cet aliment.

Supprimez les radiations nucléaires

On retrouve dans cet article (Top 10 des Eléments anti radiations), pour faire face aux radiations nucléaires auxquelles nous sommes exposés et pourrions être exposés, comme le sont les pilotes, des recettes que nous connaissons déjà et d'autres, employées à Fukushima et Tchernobyl. Argile en ingestion, noix du Brésil, soupe de miso (japonaise), le charbon actif, la chlorophylle, par exemple:

Amazon ImageSoupe de miso

L'argile blanche Amazon Image Noix du Brésil Bio (ce qui nous intéresse ici est son sélénium)

Le Amazon ImageCharbon végétal activé poudre(voir dans le texte donné en lien ci-dessus combien il peut absorber de grammes de matière radioactive !),

Pour la chlorophylle, la chlorelle est idéale. En vrac, la moins chère et la meilleure se trouve chez www.biovie.fr.

Ajoutons la spiruline qui fonctionne très bien, qui chélate le sang. Elle est très bien pour la muscu de votre homme, au passage, étant plus riche en protéines (55 à 70 %) que le soja (35 %). Parfaite si vous êtes végétarien.

Amazon ImageSpiruline Bio 500 MG - 500 comprimés

1 poignée de spiruline contient autant de :

  • protéines que 35g de boeuf
  • calcium que 3 verres de lait
  • fer que 3 bols d’épinards
  • bêta-carotène que 18 carottes
  • vitamine B12 que 500g de steak
  • vitamine E que 3 cuillères à soupe de germe de blé (pour celle-ci, vous avez les moines de l'Abbaye de Sept-fonds, la Germalyne de notre enfance)

Tiens, la vitamine E ! justement, elle aussi est "anti-nucléaire": "Des études ont montré que la vitamine E peut aider à protéger le corps contre les dommages oxydatifs. Il vous protège en interne comme en externe de césium 137, une composante commune des retombées nucléaires qui a été trouvé à la suite de Fukushima. En outre, il peut aider à prévenir les dommages causés à des acides gras et vitamine A par le rayonnement massif. Il peut être utilisé comme une mesure préventive aussi bien que lors de l'exposition aux rayonnements."

Amazon Image Vitamine E 400 U.I. - 90 capsules molles - antioxydant classique contre les radicaux libres

A noter que les Japonais ont fait baisser drastiquement les taux de radiation autour de la centrale avec des algues et de la Scirpe épingle (ou Eleocharis acicularis). C’est une plante à croissance rapide dont les feuilles ressemblent à de l’herbe. Elle est connue pour absorber les métaux lourds comme le cadmium et le zinc.

Ils utilisent aussi... du cannabis.
Il s'agit de la phytoremédiation, une technique qui consiste à planter de la marijuana tout autour de la centrale japonaise, permettant ainsi l'absorption de métaux lourds radioactifs dans le sol des zones contaminées grâce aux racines et aux feuilles des plantes. L'expérience a été tentée il y a quelques années en Ukraine suite à la catastrophe de Tchernobyl. Résultat ? Près de 80% du sol traité dans une zone infectée a été purifié en utilisant le processus de la phytoremédiation avec des plantes dont les meilleurs rendements ont été donnés par le tournesol et le cannabis. On parle de plante sur pied et non fumée... 😉

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Ma santé par l’eau

Eau, élément primordial

Le corps est d'abord constitué d'eau. Elle se doit d'être de bonne qualité.*

Qu'est-ce qu'une eau de bonne qualité ? Une eau vivante, avec une bonne résistivité et sans déchets. Et c'est tout.

La résistivité est la résistance au passage du courant électrique qui circule dans le corps, c'est une donnée essentielle.

Une eau de qualité ne contient pas nécessairement autre chose que de l'oxygène et de l'hydrogène (l'eau c'est H2O), ni des oligo-éléments, contrairement à ce que clament les vendeurs d'eau en bouteille. Ces oligo-éléments, vous les ingérez autrement.

Nous l'avons vu, l'oxygène est l'élément le plus important. Or, dans une eau en bouteille, il n'y en a plus. De même dans une eau de robinet.

Pour commencer, vos carafes doivent être en verre, comme celles-ci.

Comme on l'a dit, évitez l'eau en bouteille qui n'est guère meilleure que l'eau du robinet, sauf "Montroucous" et "Rosée de la Reine" qui ont une excellente résistivité.

Les pseudos apports en sels minéraux, c'est de l'argument commercial, rien de plus. L'eau en bouteille ne vous fait pas maigrir, ni éliminer. Elle accumule des résidus plastics dans votre corps, entre autres, puisque le plastic commence à se dégrader dès le premier jour.

De plus, c'est une eau morte.

On lui préférera l'eau obtenue par osmose inversée et si possible revitalisée, un petit investissement qui vous évitera les dangers de l'eau du robinet à ne plus boire (sauf si vous êtes branché sur une eau de source de qualité) :

Amazon Image  Système de filtrage d'eau à osmose inverse 75GPD d'iSpring avec pompe d'appoint, Modèle RCC7P

L'eau en sortie d'osmose n'est plus oxygénée mais elle est propre.

Pour revitaliser l'eau, c'est-à-dire l'oxygéner, secouez-la tout simplement dans sa bouteille en verre. Rappelez-vous, l'oxygène est l'agent essentiel.

L'eau du robinet est souvent toxique, on l'a longuement dit, même quand votre mairie vous dit qu'elle est "aux normes", c'est-à-dire chargée d'hormones de croissance, de bactéries, de dérivés médicamenteux, de pesticides, de polluants etc. Une horreur !

Manger bio

Mangez bio et du bon bio. Tout ne se vaut pas. Le bio de supermarché est bidon. Les poulets d'élevage bio de supermarché sont comme les autres, on a juste fait un trou dans la paroi de l'usine pour figurer un "accès à l'extérieur) alors que les pauvres bêtes ont peur de la lumière, ayant été élevées uniquement à l'intérieur. Votre poulet du dimanche midi, allez le chercher à la ferme. En plus, cela fera une belle visite aux enfants.

Le vin, c'est ce qu'il y a de pire en terme de pesticides et de polluants. C'est l'un des rares produits qui n'est pas contrôlé (pour une raison politique historique), on y trouve jusqu'à 700 fois les quantités de pesticides admises dans les autres produits alimentaires. Le vin doit impérativement être bio et d'origine contrôlée (encore une fois, attention au "bio" des grandes surfaces ou exotique).

Le bio est plus cher, certes, mais ça nourrit bien mieux aussi donc le rapport économique reste favorable. Vous n'avez pas besoin de tout prendre en bio, évidemment.

Consommez des légumes variés, lavés (nous vous l'avons dit, car il sont recouverts de produits proches du gaz sarin, qui s'attaque directement aux cellules) et détoxifiants: chou, avocat etc. Vous êtes-vous abonné à la lettre gratuite de Jean-Marc Dupuis ? Il reprend certaines de nos informations, nous lui en prenons d'autres 🙂

Revenons sur votre état d'esprit. Développez davatange un esprit de prière, de louange, d'émerveillement et de reconnaissance. Soyez remerciant(e) pour ce qui vous est donné. Des études montrent que c'est extrêmement efficace pour la santé. Cessez d'être dans la critique, la négativité.

Ayez toujours quelqu'un à qui vous faites du bien (ce conseil est de Will Smith, l'acteur).

Refusez la perte de temps, coupez court aux discussions stériles.

Eloignez-vous des mauvaises fréquentations, des importuns, des pessimistes chroniques, des politiques, des gens intéressés, des alcooliques, des vindicatifs, des jaloux, des gens superficiels, des gens qui vous jugent sur votre train de vie. Fréquentez ceux qui vous rendent heureux, qui ont de l'exigence vis-à-vis de vous, mais une exigence saine et raisonnable. Vous avez peu d'amis, par définition, car les vrais amis sont forcément peu nombreux. Si vous en avez trois vrais, vous êtes comblé(e). Si vous en avez trente, êtes-vous sûr d'en avoir un seul ?

Voilà, nous en avons fini avec la santé, vous avez un kit impressionnant (11 articles) qui vous emmènera au-delà de l'imprévu !

Dernière prescription: relisez ces textes sur la santé régulièrement 😉

 

Bonnes attitudes pour la santé

Allergies et intolérances

Allergies et intolérances: distinguez, c'est différent. Cet article vous en parle et propose des pistes sérieuses.

Laisser le corps se recréer

Le corps, une fois qu'on ne l'agresse plus, se reconstitue. C'est une chose à bien comprendre: vous n'avez pas besoin de consommer en permanence mille produits miracles: le corps se refait tout seul (regardez la conférence de Casasnovas qui dit pas mal de choses). Pour cela, il suffit juste de supprimer les agressions. Et tout d'abord les agressions alimentaires (nous avons dit ci-dessus qu'il fallait manger cru).

Supprimer

Outre le sucre raffiné, évitez de prendre du CAFÉ. Diminuez THÉ ET CHOCOLAT. Pour le thé, se rabattre sur le thé vert. Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés bénéfiques.

Vous trouvez chez les moines de l'abbaye de Sept-Fonds de très bons produits pour remplacer le café, ceux-ci par exemple.

Puisqu'on y est, achetez de la Germaline, éventuellement additionnée d'algues ou de gelée royale etc. La Germaline est un concentré inouï de produits bienfaisants.

Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger trop de viande, comme on l'a dit, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

Nous l'avons vu, quelques compléments alimentaires aident à reconstruire le système immunitaire pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D’autres suppléments comme la vitamine E sont très connues parce qu’elles causent l’apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

Supprimer aussi les produits de nettoyage !

Utiliser des chiffons microfibre ou parfois de l'eau de javel, supprimer les sprays ménagers. Les produits lave-vitres sont carrément prohibés.

Jetez à la poubelle les déodorants contenant de l'aluminium.

L'aluminium ne doit plus vous servir pour la cuisson des aliments, il est toxique. De même, renoncez aux Tupperware et autres contenants plastics.

Oxygène

Les cellules du cancer ne peuvent survivre dans une ambiance oxygénée. L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires. La thérapie par l’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, spécialement pour les cellules du corps.
Ne pas mettre au réfrigérateur des bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau. Par ailleurs,
1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes.
2. Pas de film plastique dans le micro-ondes.
Le Docteur Edward Fujimoto, Directeur du programme Bien-Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.
Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-onde, surtout les nourritures qui contiennent du gras. La combinaison de gras et la forte chaleur avec le plastique transportent la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps.
A la place, on peut utiliser du verre comme le Pyrex. Pour vos casseroles, achevez celles que vous avez et passez plutôt à la céramique, comme celles-ci:

Amazon Image Poêles à Bord Relevé avec Poignées Amovibles Céramique Vert Émeraude 3 Pièces

Electronique

Eloignez de vous, la nuit, tous objets électroniques, tels que montre, téléphone, ordinateurs. Ne pas dormir la tête près d'une prise électrique. Eteignez les ordinateurs, les veilles de télévision (si vous persistez à en avoir une). Pas de télé ou d'ordinateur dans la chambre. Eteignez le wifi de la maison.

Puisqu'on en est aux téléphones cellulaires, ce schéma est explicite. D'autant que les DAS des téléphones les plus répandus sont beaucoup plus élevés que ce qui est indiqué ici:

Danger du cellulaire, danger du téléphone portable Maman et papa menacés École à la maison Rayonnement_mobile_cerveau

Cette page présente une expérience concluante:

ondes wifi effets http://www.robindestoits.org/Des-etudiantes-demontrent-la-nocivite-des-ondes-WiFi-avec-des-resultats-effarants-DailyGeekShow-com-28-05-2013_a1999.html

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Aliments miracle pour la santé

Confucius disait que si un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson. Moi, je dis que si les humains souffrent dans leur corps (et même dans leur tête !) mieux vaut leur enseigner le pouvoir des plantes que leur indiquer la pharmacie la plus proche ! (Angeline)

Autres aliments

Le kéfir nous vient du Caucase. C’est le plus intéressant des aliments probiotiques préparés à base de lait parce qu’il contient un grand nombre de probiotiques différents.

Le principe reste le même que pour les yaourts : laisser des souches de bactéries se développer dans du lait cru pendant quelques heures (ici, 24 heures). Le lait s’épaissit et prend un goût plus acide.

Tous les laits d’animaux peuvent être transformés en kéfir. Il ne se limite pas au lait de vache. Le kefir vous aide à restaurer votre flore intestinale, vous pouvez en obtenir gratuitement. Très conseillé !

Yaourt et kéfir
Graines de kéfir, il ressemble à de petits choux-fleurs. On ne l'avale pas, il sert à produire le kéfir.

La plante suprême

Nous hésitons à vous le confier. Il existe un aliment miracle, qui possède un nombre incroyable de vertus, autrement dit les qualités de dizaines d'autres, ainsi que des propriétés uniques. C'est l'Aloès arborescent ou Aloe arborescens, sur pied, de plus de 5 ans. L'Aloe arborescens se mange, feuille par feuille. Il sera le secret de votre santé (voir composition - incroyable - en note de bas de page).

Cette plante, il faut la diffuser. La replanter partout où vous le pourrez. Car elle remplace les deux tiers de la pharmacopée chimique ou naturelle. Vous allez voir, dans la composition, que vous pourriez vous en contenter.

aloe-arborescens-aloes-arborescent
L'un de nos aloès arborescents après 6 mois de soleil et deux mois et demi d'obscurité dans une cale de bateau

Vous achèterez 2 ou 3 plants pour votre consommation. La rentrer à l'intérieur fin septembre si vous êtes en France, éviter absolument la période de gel, arroser très peu (uniquement quand les feuilles se rétractent en rouleau). Se replante aisément, il suffit de couper une tige et de la replanter dans la terre, après 5 jours de sec. Peut rester hors seul 3 semaines sans crainte (en cas de déménagement), c'est-à-dire les racines à l'air. Résiste à l'obscurité plusieurs mois (déménagement outre-mer). Ne pas planter en pot plastic, trouver peau en terre non recouverte, poreuse (il faudra sans doute remplacer le pot du vendeur). Croissance relativement lente, accélérée en régions chaudes. La chaleur désertique lui convient. Le soleil désertique peut être un peu trop parfois mais en ce cas, les feuilles supérieures protègent les autres.

L’Aloe Arborescens, dit le site La Maison de Joseph, revendeur, permet de renforcer naturellement l’organisme.

Les principales propriétés de l’Aloe Arborescens :

Antioxydante, anti-âge, antibactérienne, anti-mycosique, antivirale, anti-inflammatoire et anti douleur, cicatrisante, stimulante du système épithélial, immunomodulateur, régulateur de la glycémie ainsi que du diabète, anticancer, antirhumatismale, il décongestionne et stimule l’appareil respiratoire.

L’Aloe Arborescens pour ses nombreuses vertus est souvent appelé « la plante miracle. »

La réputation de cette plante dans l’histoire de la thérapeutique ne pouvait pas évidemment être sans fondement. C’est le grand mérite de la recherche phytothérapeutique des dernières décennies d’avoir montré que les nombreuses vertus et indications attribuées empiriquement depuis toujours à l’Aloes Arborescens étaient parfaitement justifiées compte tenu de sa composition et de ses propriétés pharmacologiques dorénavant scientifiquement connues et même reconnues par notre médecine occidentale contemporaine.

Son goût est fortement amer et désagréable, mais on s'y habitue rapidement. On peut broyer la feuille dans une décoction de miel, par exemple.

L’effet anticancer de l’Aloe Arborescens

L’Aloe Arborescens est une des plantes les plus importantes dans l’activité anticancer. Sa propriété antinéoplasique est due à au moins trois mécanismes différents basés sur des effets antiprolifératifs, immuno-stimulateurs et antioxydants.

Le pourcentage des régressions tumorales et de stabilisation de la maladie ont significativement augmenté chez les patients traités en chimiothérapie associée à l’Aloe Arborescens (étude de P.Lissoni, F.Rovelli- Milan-2009).

Ainsi cette étude suggère que l’Aloe Arborescens peut accompagner avec succès une chimiothérapie pour augmenter son efficacité à la fois en termes de régression de la maladie et d’espérance de vie.

On l'applique également sur les plaies pour cicatriser. Si vous avez un amputé, voilà ce qu'il faut pour lui à la place des saletés que donnent les médecins et qui sont inefficaces (cas proche de nous). L'aloe arborescens est une mine inégalée de richesses nutritionnelles, il remplace deux compléments alimentaires sur trois.

Manger une ou deux feuilles par semaine ou même par jour si vous avez assez de feuilles, prélevées sur votre plante, après nettoyage et suppression des petites épines inoffensives. Coupez à la base de la feuille avec un couteau propre ou aux ciseaux.

Fleurs de Bach

Mais les fleurs de Bach sont aussi bénéfiques. Hayat nous propose :
http://www.conseilfleursdebach.fr/info/fleurs-de-bach/les-fleurs-de-bach-lhistoire-des-origines.htm
"Et un autre lien avec un très bon conseiller des fleurs du Dr Bach, vous avez les témoignages des parents qui ont utilisés ce remède sur leurs enfants ou sur eux mêmes vous pourrez lire leurs expériences."
http://www.conseilfleursdebach.fr/?gclid=CIeHqanjmMkCFScTwwodrLoH4w

Méthode Gardelle

La méthode Gardelle est remarquable: chaud et froid provoquent dans le corps une circulation. Pierre Gardelle a ainsi sauvé presque miraculeusement une quinzaine de personnes dans sa carrière. En ce qui le concerne, il pratique tous les 4 ans un nettoyage du cerveau par cette méthode, ce qui lui procure une vivacité intellectuelle remarquable que beaucoup de jeunes gens pourraient lui envier. Avec sa méthode, Pierre Gardelle a résolu en quelques séances, des hémiplégies (suites d’AVC), des aphasies (perte de la parole), des tumeurs au cerveau, des abcès osseux, des gangrènes, de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, et même un cas de folie. Avec une bouillotte chaude à 40° et une vessie emplie de glaçons, placés en divers endroits sur le corps, vous le purifiez d'une manière stupéfiante et pour rien. Nous avons essayé pour vous: une vessie de glace sur la tête et une bouillotte sur le ventre, pour détoxifier le cerveau. Les spécialistes de cette méthode signalent que des boutons ou irruptions se formeront à l'endroit où est la bouillotte; ça n'a pas manqué, Rémy a eu une marque pendant 4 jours. Il s'agit des éléments toxiques qui ressortent et sont évacués. Parfaite quand vous êtes 3 heures devant l'ordinateur, en employant deux ceintures de robes de chambres pour maintenir bouillotte et vessie.

L'armoise annuelle

Anticancer extraordinaire également, l'armoise annuelle, aussi appelée l'artémisinine (de l'anglais), est aussi extraordinaire: elle débarrasse le corps de tumeurs cancéreuses, si vous l'associez convenablement, c'est-à-dire avec du fer (que vous trouverez par exemple dans l'aloe arboressens). Cet ancien antipaludéen a révélé récemment qu'il pouvait détruire des cellules cancéreuses dans des proportions atteignant 98% en 16 heures. Même si vous n'avez pas de cancer, ayez des plants et faites-vous des infusions avec les feuilles coupées et séchées, à raison de deux ou trois feuilles longues par infusion d'un litre ; à boire toute la journée jusqu'à avoir écoulé 10 à 15g de feuilles (vous pouvez augmenter les quantités quotidiennes pour arriver à ces 10-15g, c'est simplement l'amertume qui est insupportable).

L'argent colloïdal est remarquable, une cure complète tous les 3 ans par exemple. C'est depuis la plus haute antiquité qu'on l'utilise. Rappelez-vous, on offrait des timbales en argent aux bébés, il n'y a pas longtemps. C'est parce qu'on sait depuis longtemps que l'argent naturel est un antibactérien. Mais l'aube du XXème siècle l'a proscrit. Il revient maintenant. C'est un anti-Ebola. Il est capable d'éliminer les bactéries antibiotico-résistantes.

La Terre de Diatomée: destructrice de parasites internes du corps. Bon débarras: nous sommes pleins de saleté qui se sont reproduites à la faveur de mucus ou de milieux favorables, créés par notre alimentation. A voir également (NB: mal vendue en France, Italie, Espagne etc., il y a un créneau à prendre si vous voulez faire votre propre blog).

On peut aussi jeûner

Le jeûne: regardez ce qui en est dit, il est excellent et vous permet parfois d'éradiquer des cancers. Nombre de maladies sont vaincues. Par le jeûne, l'organisme consomme des cellules qui ne sont pas essentielles; le jeûne est donc un puissant moyen de détoxication. Voir ce qu'on en dit sur le net.

_______________________

Notes: Composition chimique de l’aloe arborescens

1) Les protéines

L’aloes arborescens contient des protéines essentielles qui fournissent de l’énergie et régénèrent les tissus. L’aloes arborescens possède 8 des 9 acides aminés essentiels que notre organisme ne fabrique pas et qui doivent lui être apportés par l’alimentation. D’après le manuel d’information d’Alessandro Floridi.

Acides aminés essentiels :

Isoleucine : Nécessaire à la formation de l’hémoglobine, régule le niveau de glucose sanguin, améliore l’endurance musculaire.

Leucine : Stimule la synthèse des protéines dans les muscles, stimule la libération d’insuline, promeut le processus de guérison os, peau, muscles

Lysine : Formations des anticorps, métabolisme, des glucides, absorption des graisses, favorise l’absortion du calcium.

Méthionine : puissant anti-oxidant, élimination des métaux lourds.

Phénylalanine : contribue au fonctionnement optimal du système nerveux, utile contre les états dépressifs. Action analgésique.

Théonine : participe à la formation du collagène, de l’élastine, de l’émail des dents , et à la formation d’anticorps. Participe au bon fonctionnement intestinal et digestif.

Thryptophane : précurseur de la sérotonine, effet calmant, antidépresseur et favorise le sommeil.

Histinine : croissance et réparation des tissus, maintient l'intégrité de la myéline protectrice des nerfs, aide à éliminer les métaux lourds. Précurseur de l'histamine

Valine : Effet stimulant, participe à la réparation des tissus, source d’énergie pour les muscles.

Acides aminés secondaires

Acide aspartique : Constitue des neurotransmetteurs majeurs du cerveau, participe à la synthèse ADN, ARN, immunoglobulines et anticorps. Augmente la résistance à la fatigue, l’endurance, l’agent de chélation.

Acide glutamique : neurotransmetteur contribue aux fonctions prostatiques, précurseur de la glutamine et de l’acide gamma amino-buthyrique (GABA). Transporte le potassium au niveau cérébral. Vivacité d’esprit, attention et mémoire.

Alanine : neurotransmetteur, production des lymphocytes, dégradation des lithiases d’oxalate et de phosphate présents dans les sécrétions prostatiques.

Arginine : stimule les fonctions immunitaires, participe à la réparation du tissu conjonctif et de la peau, contribue à abaisser le taux de cholestérol sanguin, la pression artérielle, aide à remédier aux désordres hépatiques.

Cystéine : acide aminé soufré. Chaque molécule de cystine est formée de 2 molécules de cystéine. Constituant de la kératine (cheveux, ongles, cellules superficielles de la peau), détoxication, guérisons brûlures et blessures. Stimule le système immunitaire et protège la vitamine C de l’oxydation.

Glutamine : converti en acide glutamique dans le cerveau. Participe à l’équilibre acido- basique, favorise la cicatrisation des ulcères...

Glycine : croissance musculaire, calmant sur les neurones, synthèse ADN-ARN contribue à abaisser les taux de triglycérine et cholestérol sanguins, propriétés cicatrisantes, détoxication hépatique.

Hydroxyproline : précurseur de la proline. Guérison des blessures, constituant de la structure du collagène.

Proline : synthèse du collagène, santé de la peau, des articulations, des tendons, tonifie le muscle cardiaque, guérison des blessures.

Sérine : métabolisme des acides gras, croissance musculaire, équilibre du système immunitaire. Composant des protéines cérébrales et de la gaine de myéline. Production immunoglobulines et anticorps.

Tyrosine : précurseurs de neurotransmetteurs (dopamine, noradrénaline, adrénaline et L-Dopa), régulateur de l’humeur, favorise la perte de poids en régulant l’appétit, participe à la production de mélanine (couleur, peau et cheveux). Aide en situation de stress, normalise la pression artérielle.

2) Les acides

Chez les plantes grasses les acides permettent une diminution de la transpiration et une augmentation de la résistance à la sécheresse.

Emodine : l’aloe émodine est une hydroxyanthraquinone présente naturellement dans les aloès. Elle a un effet laxatif. Différentes études rapportent que cette molécule aurait un effet anticancéreux.

Aloïne : aussi connue sous le nom de barbaloïne, c’est un composé amer de couleur jaune-marron et un puissant composé laxatif

Acide uronique : rôle essentiel dans la détoxification hépatique. Anthranol : anti-mitotique utilisé dans le traitement du psoriasis chronique y compris dans le cuir chevelu.

Acide salicylique : action anti-douleur et anti-inflammatoire.

Acide aloétique : action antibiotique.

Acide crysophanique : colorant jaune orangé présent dans les racines de rhubarbe, de cascara, et employé en dermatologie.

Acide cinnamique : anti-bactérien et anti-germe (salmonelle, streptocoque, staphylocoque)

3) Les Glucides

L’aloe arborescens contient 70% de glucides (anciennement hydrates de carbone)

Les oses simples : Le L Rhamnose, le Dglucose (présent dans toutes les cellules des végétaux), la lipase.

Les osides, les polysaccharides : La cellulose, la pectine (contre la cholestérolémie et la prévention des maladies cardiovasculaire), la gomme arabique, l’acemannam (immunostimulant puissant), l’aloemannam (action antitumorale).

4) Les lipides :

2% de lipides entrent dans la composition de l’aloe arborescens. Cholestérone, compestérole, b-sitérole ont une action anti-inflammatoire.

5) Les enzymes

Anciennement diastases ou ferments solubles.

Amylase, catalase, cellulose, lipase, oxydase, phosphatase.

6) Autres composés

Bioflavonoïdes

- La choline

Présente dans toutes les cellules végétales et animales. Participe au développement du cerveau, aide à prévenir les lithiases biliaires et est un agent lipotrope.

- L’inositol

Agent lipotrope qui réduit le cholestérol sanguin, facilite la croissance et la survie des cellules de la moëlle osseuse et des membranes oculaires et intestinales. Contribue à prévenir la perte des cheveux.

7) Les minéraux et oligo-éléments 22% de taux de cendre total

Les macro-éléments

Calcium : ossature et dentition, coagulation sanguine, contraction musculaire, aide à prévenir le cancer du colon et rectum, stimulation musculaire et nerveuse. Métabolisme vitamine D...

Chlore : équilibre acido-basique et équilibre osmotique du sang. Stimule la fonction hépathique, maintient l’intégrité des articulations et tendons.

Magnésium : comme pour le calcium la vitamine D est nécessaire pour que le magnésium soit bien utilisé : régularise la pression sanguine, stimule l’immunité, promeut l’absorption et l’utilisation des autres vitamines. Prévient la formation de calculs calciques dans les reins et la pénétration intracellulaire des métaux lourds.

Phosphore : 2ème minéral le plus abondant du corps. Calcification des os et dents, contribue à l’utilisation des glucides, lipides, et protéines. Croissance et réparation des tissus. Stimule la contraction musculaire.

Potassium : 5% de la totalité des minéraux essentiellement dans les muscles.

Synthèse du glycogène et des protéines, régulation du rythme cardiaque, maintien de l’équilibre acido-basique avec sodium et chlore, stimule l’élimination des toxines via les reins.

Sodium : équilibre cellulaire, transmission de l’influx nerveux, équilibre acido-basique, essentiel pour la production d’acide chlorhydrique dans l’estomac.

Soufre : constituant des protéines nécessaire à la synthèse du collagène. Participe à l’activité nerveuse et à la production d’énergie. Stimule la sécrétion biliaire et participe à la détoxification hépatique.

Les oligo-éléments :

Chrome : Synthèse du cholestérol, meilleure utilisation du glucose, favorise la perte de poids.

Cobalt : active plusieurs enzymes, nécessaire à la synthèse et l’entretien des globules rouges.

Cuivre : synthèse de plusieurs protéines, synthèse des phospholipides, contribue à la perception du goût et à la formation de la gaine de myéline.

Fer : constituant de l’hémoglobine (globules rouges) et myoglobine (cellules musculaires). Transporteur de l’oxygène et du gaz carbonique. Augmente la résistance au stress et aux infections. Indispensable à la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs.

Manganèse : activation de nombreux enzymes, synthèse des lipides, glucides et protéines, essentiel à la synthèse de la thyrxine et à celle des hormones sexuelles. Préserve la santé du système nerveux.

Silicium : architecture et élasticité du tissu conjonctif, calcification des os, flexibilité des artères, stimule le système immunitaire, indispensable à la santé du système pulmonaire, retarde le processus de vieillissement des tissus, aide à contrer les effets néfastes de l’aluminium.

Zinc : Activateur de nombreuses enzymes. Equilibre hormonal - guérison des plaies - maintien de l’équilibre immunitaire - protège le foie - participe à la synthèse du collagène. S’oppose à l’action des métaux lourds.

8) Les vitamines

Vitamine A : 90% des réserves se situent dans le foie. Les 10% restant sont stockés dans le tissu adipeux, les poumons, les reins et la rétine. Elle peut être obtenue aussi à partir du bêta-carotène. Elle intervient dans la vision crépusculaire, est essentielle à l’intégrité des membranes cellulaires, à la formation des os et des dents, à la conversion du cholestérol en hormones sexuelles mâles et femelles et aide à prévenir les infections des muqueuses. Le bêtacarotène est d’origine végétale, la vitamine rétinol d’origine animale. (poisson et produits laitiers).

Vitamine B1 : efficace pour enrayer le béribéri. Participe au processus de conversion du glucose en énergie, améliore le tonus musculaire au niveau de l’intestin, de l’estomac et du coeur, favorise la digestion et l’absorption des glucides.

Vitamine B2 : antioxydante. Favorise la dégradation et l’utilisation des glucides, lipides et protéines, contribue à une bonne vision, à la santé de la peau, des ongles et des cheveux. Elle est importante pour l’activation du glutathion peroxydase, un antioxydant.

Des études ont démontré que plusieurs formes de cancer seraient liées à une déficience en Vitamine B2.

Vitamine B3 : anti-pellagre. La pellagre existait chez les populations se nourrissant essentiellement de maïs et était due à une carence en tryptophane (acide aminé essentiel).

Elle est vitale pour l’activité du sytème nerveux, améliore la circulation et réduit le taux de cholestérol, aide à stabiliser le glucose sanguin, participe à la formation de la peau, des tissus du tube digestif.

Vitamine B5 : présente dans toutes les cellules vivantes, elle est synthétisée par les bactéries de la flore intestinale. Elle participe à la production d’énergie du corps, elle est nécessaire à la synthèse du cholestérol. En stimulant les glandes surrénales elle rend l’organisme plus résistant aux stress. Elle favorise la cicatrisation et est indispensable au bon fonctionnement cérébral.

Vitamine B6 : joue un rôle important pour l’immunité. Elle est nécessaire à la synthèse des régulateurs métaboliques (sérotine, noradrenaline). Aide à contrer les processus inflammatoires et est indispensable à la synthèse de l’hémoglobine.

Vitamine B12 : synthétisée par les bactéries, levures, champignons et algues. Elle participe à la synthèse de l’ADN et ARN. Elle est nécessaire à l’équilibre du système nerveux, participe à la formation des globules rouges.

Vitamine C : Puissant antioxydant elle est essentielle à la synthèse du collagène. Elle accélère la guérison des blessures et des brûlures et rend résistant au stress. Elle est essentielle à la détoxification hépatique et augmente la résistance aux infections. Elle est nécessaire pour réduire le taux d’histamine en cas d’allergies et participe à la formation des globules rouges. Participe au maintien de la santé des glandes surrénales, des ovaires et des cellules épithéliales.

Vitamine E : puissant antioxydant, prévient la formation de caillots sanguins, améliore la résistance musculaire, permet un meilleur apport sanguin au coeur en provoquant une dilatation des vaisseaux. Promeut la guérison des blessures et brûlures. Améliore la fertilité et l’immunité.

Bibliographie :

- « La nutrithérapie » - Roseline Gagnon - Edition Atlantica - Douce Alternative.

- « Guérir par l’aloes » - W. Wirth - Edition Ennsthaler

- « Du cancer on peut guérir » - R.Zago - Edition Adle

- « Aloe arborescens » - Edition Perché –

 Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Encore quelques trucs pour la santé

Restaurer sa vue

Voici quelques mouvements qui retapent la vue, comme présenté sur cette page.

1. Regardez aussi loin à droite que possible pendant 3-5 secondes, puis autant que possible à gauche pendant 3-5 secondes. Reposez-vous pendant quelques secondes, puis répétez cette séquence plusieurs fois.

2. Regardez aussi haut que possible pendant 3-5 secondes, puis regardez aussi bas que possible pendant 3-5 secondes. Reposez-vous pendant quelques secondes, puis répétez cette séquence plusieurs fois.

3. Roulez lentement vos yeux dans un cercle, d'abord dans le sens horaire, puis dans le sens antihoraire. Reposez-vous pendant quelques secondes, puis répétez cette séquence plusieurs fois. Assurez-vous de rouler lentement - il devrait y avoir au moins 3 secondes de roulement des yeux dans un cercle complet.

4. Tenir un stylo en face de vous, sur la longueur d'un bras de distance. Concentrez votre vision sur le bout de votre plume pendant 3-5 secondes, puis détourner l'attention de votre vision pour un objet qui est plus loin pendant 3-5 secondes. Plus la distance entre votre stylo et l'objet est distant, mieux c'est. Si vous êtes à l'intérieur, regarder par la fenêtre pour trouver un objet éloigné sur lequel concentrer votre vision. Répétez cette séquence de va-et-vient entre votre stylo et un objet éloigné à plusieurs reprises.

Planifiez votre réussite

Si vous ne savez pas comment régler les problèmes de votre existence ou ce que vous allez devenir dans 10 ans, alors il est temps de vous y mettre. Prenez un coach. Ne serait-ce que pour une séance, afin de débroussailler cette incroyable situation où vous vous trouvez, selon laquelle vous n'avez aucune visibilité sur l'avenir. Je vous propose naturellement mes services, de manière évidemment garantie par une déontologie et l'anonymat.

Lisez, écrivez

Lisez. Nous avons dit souvent que la lecture est indispensable pour votre santé mentale et votre équilibre.

Ecrivez si vous le pouvez. C'est un remède miraculeux et le premier outil du développement personnel. On a remarqué qu'en écrivant, l'individu créait un énorme nombre de connexions neuronales.

Bien penser

Cessez de vous poser des questions à solutions négatives, penser à des choses qui font ou ont fait plaisir. Renoncez à la fatalité. Tout peut changer. Même vous.

Le cancer est aussi une maladie du mental, du corps et de l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ».
Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

On mesure très bien maintenant l'attitude positive sur la santé.

Comment purifier son corps (qui est forcément intoxiqué, même quand on ne consomme que les aliments les plus bios)

Nettoyer

Votre intérieur est pollué voire très pollué, que vous mangiez bio ou pas. Il faut donc régulièrement faire du propre.

Le verre de jus de citron : ce nettoyeur va faire du bien à vos entrailles. Un verre chaque matin. Voir ce qu'on en dit (nous manquons de place ici). Arrêtez-vous dès que vous en avez assez. Vous pouvez passer d'ailleurs au citron avec bicarbonate: mélangé préalablement au bicarbonate, l'effet du citron est démultiplié. Attention, faire le mélange préalablement.

Carte M droit 14 juin 2015

Iridologie

Il y a lieu de s'intéresser à l'iridologie. Un rescapé (Thierry Casanovas, presque miraculé) la présente, c'est un praticien : https://www.youtube.com/watch?v=Frir5Pvcmp4

Quand on fait de l'iridologie, on note dans les pupilles des lésions ou divers problèmes qui se trouvent dans le corps. L'iridologie a le mérite extraordinaire de lire dans le corps sans radio ni examen. Gonflements de l'intestin, diverses lésions, présence de taches médicamenteuses, dilatation de la pupille sont fréquents quand on examine un œil. En fait, on voit l'état de chaque organe !
Par ailleurs, il y a très souvent présence de candidose (candida albicans).

Pour la réduire (car elle a aussi son utilité), chaque matin un citron bio pressé éventuellement dilué, sans sucre, est très efficace. Mieux, en y ajoutant une petite cuillère de bicarbonate de soude. Le mélange est un nettoyant bien connu, vous verrez sur le net:
http://fitlife.tv/lemon-and-baking-soda-miraculous-combination-10-000-times-stronger-than-chemotherapy/
http://www.espritsciencemetaphysiques.com/citron-bicarbonate-soude-combinaison-guerison-puissante.html

Le bicarbonate de soude tue beaucoup de choses. C'est un produit phare, mais il ne faut pas en abuser. Associé au citron: 2 semaines. Ensuite, citron seul. Ou de temps en temps.

Traitement qui sera très bon pour toute la famille. Reprendre du bicarbonate une fois de temps en temps, soit après le repas pour mieux digérer, soit à jeun.

Le bicarbonate de soude est d'ailleurs un produit remarquable pour vous détoxifier. Mais, répétons-le, ne pas en abuser. Vous devez peu à peu "sentir" quand il est bon de prendre tel ou tel élément, vous en avez "envie", c'est un bon signe si vous allez bien en général. Intéressez-vous à lui (bien sûr, en prendre des quantités raisonnables, pas tous les jours, pendant un mois: une ou deux cuillères par semaine maximum). Il constitue un excellent dentifrice (à condition d'avoir fait fondre la poudre dans l'eau sans quoi vous risquez de rayer l'émail des dents; préparez un verre d'avance pour deux semaines). Il blanchit et assainit.

C'est un parfait déodorant.

Vous avez du mal à digérer ou souhaitez détoxifier votre corps ? Une cuillère de bicarbonate de soude dilué dans de l'eau avant de se mettre au lit est un excellent procédé (oui, c'est beurk, mais on s'habitue très vite. Vous sentez ce goût de viande dans la bouche ? Ce sont les bactéries tuées par son action naturelle).

Vous pouvez aussi faire alternativement avec le citron + bicarbonate, un jour sur deux, le matin à jeun, une cure de charbon (absorbe ce qui est néfaste dans le corps: humeurs délétères, bactéries, mauvais microbes, toxines...) :
http://www.greenweez.com/laboratoires-sfb-charbon-super-active-poudre-100g-p10144
(vous prenez une cuillère à café que vous mélangez dans un verre d'eau pure, vous avalez et attendez 10mn avant d'avaler quoi que ce soit).

De même, vous pourrez ingérer parfois un verre d'eau argileuse (prendre de l'argile blanche surfine, mélanger à de l'eau pure, attention ne pas employer de couvert en métal). Le bicarbonate nettoie, l'argile absorbe. Ne pas consommer tous les jours ces deux produits, même s'ils ne sont pas toxiques, les excès sont comme toujours à éviter.

Vous ferez faire ensuite à votre enfant (et vous aussi) une grosse cure de retapage de l'intestin:
http://www.dieti-natura.com/transit.html
prendre 3 boîtes de 120 (la troisième est gratuite)
également:
http://www.dieti-natura.com/bacteries-lactiques-1104.html
http://www.dieti-natura.com/aloe-vera-1119.html
http://www.dieti-natura.com/chlorella-pyrenoidosa-1064.html
(toujours 3 boîtes)

Vous verrez le changement très vite normalement.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Santé: améliorer votre ambiance

Relaxation

Sachez prendre un bon livre, un bain de pieds chaud ou un échange amoureux, voilà ce que je mets sur votre ordonnance pour le soir. Un massage, jouez du piano ou de votre instrument de musique préféré même si vous n'y avez pas retouché depuis 10 ans.

Faites cesser le bruit

Le plus de silence possible.

Ecoutez de la musique que vous aimez. Les goûts et les couleurs, vous savez ce qu'on en dit. Si vous aimez Barbra Streisand ou Nathalie Cole, écoutez-les en faisant vos occupations routinières. Evitez les musiques rythmées quand vous faites un travail de concentration. Les belles musiques agissent sur vous, de même que les belles paroles et les belles intentions. Le professeur Masaru Emoto l'a démontré dans cette magnifique vidéo. Il montre que du riz pourrit si on l'insulte et au contraire embellit si on le remercie.

Position assise

Limitez le nombre d'heures que vous passez en position assise, et plus encore à regarder la télévision (on en parlait ici). Coupez la radio et la télé, très nocifs. Chaque heure supplémentaire passée devant la télévision réduit, paraît-il, votre espérance de vie de 20 minutes (peu importe le chiffre exact, le principe est là). Nous ne sommes absolument pas faits pour ce rythme de vie. L'homme est adapté pour parcourir la campagne, les forêts, traverser les rivières et escalader arbres et rochers. Le mode de vie sédentaire moderne a des effets catastrophiques sur sa musculature et son ossature.

Mais puisqu'on est obligé de s'asseoir presque tout le temps, asseyons-nous sur un ballon.

Amazon Image Ballon de fitness pour femmes enceintes ou travailleurs bureautique, qui aidera à remuscler le dos, le ventre, les jambes, rétablira l'équilibre de l'oreille interne (extrêmement précieux pour la santé), revitalisera vos pieds.

Protégez vos yeux

Le yeux sont des facteurs sensibles déclencheurs de fatigues et de tension. Un ophtalmologue, entièrement interdit par ses pairs, avait découvert il y a plus de 100 ans comment se débarrasser des lunettes. Tout est dans la tension, dit-il, et les lunettes l'aggrave. Des yeux qui ne sont plus sous tension se réparent. Les Chinois proposent différents exercices qui rétablissent la vue (nous le verrons en faisant du sport intelligent). Bates lui aussi propose une méthode complémentaire.
Les yeux en bonne santé, c'est
- un sommeil suffisant
- moins de stress intérieur
- l'application des paumes sur les globes, et décontraction, par séances de deux minutes (méthode du "palming"). Voyez le détail de cette méthode dans cet article.

Débarrassez-vous des tensions

Puisqu'on vient d'en parler, rappelez-vous que la tension vous nuit. Pensez sans cesse à cet état de grâce où tous vos muscles sont reposés, vous êtes en confiance, les muscles du visage au repos, spécialement autour des yeux. Pensez-y jusqu'à ce que cet "état d'être" soit permanent.

Pour vous endormir, faites comme si chaque muscle tombait, tombait dans le vide...

Débranchez-vous

De manière générale, évitez de vous tenir au courant de l'information, ceux qui ne suivent pas l'actualité vivent plusieurs années de plus que les autres d'après les études faites ; ne pas savoir ce qui ne nous concerne pas (ou peu) est très bénéfique pour la santé et le moral.

Goûtez au plaisir de ne rien comprendre aux conversations du monde, à ses "références" et ses citations ! Ayez le plaisir de passer pour un imbécile aux yeux des fats... Goûtez au plaisir du sage. Délaissez Le Monde, Libération, Le Figaro, l'Express, le Point, le Canard Enchaîné, ou le Times, le New-York Herald, ou n'importe quel gros canard québecois, belge, suisse, allemand et toute cette paperasse infecte des lobbies qui les contrôlent et qui ne vous aiment pas. On vous a dit "Tu aimeras ton prochain" et non "Tu te tiendras au courant de tes lointains".

Les sons: convertissez votre musique à 432Khz

Expérience. On fait écouter le même morceau aux gens, l'un est fréquencé à 432Khz, l'autre à 440. 76% des gens préfèrent le morceau à 432. Pourquoi ?

La hauteur d'onde, la "musique", de la terre est fréquencée à 432, comme l'était la musique autrefois, ou la voix humaine naturelle. Ou comme l'eau ! Mais l'industrie phonographique, depuis la guerre, cadence tout à 440. Il faut donc convertir. L'effet est distinguable à l'oreille nue, si on y fait attention.

L'explication en détail est ici: http://swagactu.com/voici-devez-convertir-musique-en-432-hz.html

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Sport à la maison pour la santé

Faites du sport (et pas de discussion, madame)

Chose incroyable, l'absence d'exercice physique tue plus que le tabac.

Marchez tous les jours, faites au moins quelques exercices d'assouplissement tous les matins (voyez notre article sur le sport pour retrouver les exercices du Ba-Duan-Jin).

Toutes les heures, levez-vous de votre chaise et faites un peu d'assouplissement léger, en basculant lentement, au rythme de votre respiration, devant-derrière et sur les côtés de manière à faire varier la pression sanguine dans la tête.

Dans quelques temps, nous vous montrerons quelques vidéos de Daniel Amen sur le cerveau, ce sera une étape importante, mais d'ici là pensez juste aux conseils d'aujourd'hui.

Donc, faites du sport; mais en souplesse, de l'exercice physique modéré, à raison d'une heure par jour en moyenne.

Ce n'est pas optionnel. C'est OBLIGATOIRE.

Si vous ne pratiquez pas de « sport » en tant que tel, en attendant, faites de la marche à pied, du vélo, du jardinage, du bricolage ou même du ménage ou de la cuisine (mais aucune de ces activités seule n'est suffisante). Faire de l’exercice physique régulièrement est obligatoire, il n'y aura pas de dérogation 😉 et si possible un peu mieux que de la marche à pied.

Si vous pratiquez un sport très dynamique, allez-y progressivement; le body karaté, le squash, le tennis, ou un autre sport vraiment physique demandent de ne pas avoir dépassé un certain âge (variable selon chacun mais le body-karaté et tous les sports où l'on bouge violemment après 45 ans ne sont pas recommandés).

Evitez les sports où vous êtes épuisé à l'extrême car contrairement à ce qu'on pense, une très forte production d'effort n'est pas bonne pour la santé. Il faut suer un bon coup, être crevé, mais pas... "fini", au bord du malaise.

On sait maintenant qu'il faudrait, pour une santé correcte, courir à un rythme soutenu tous les jours durant 10mn. Si vous n'y arrivez pas chaque jour, faites 20mn tous les deux jours.

La natation se fait si possible en extérieur, en eau de mer propre ou en piscine d’eau salée, le chlore n’est pas génial pour vous. Mais mieux vaut une piscine chlorée que pas d'exercice. Pensez à prendre une douche.

Quel que soit le sport enfin, assurez-vous que la salle soit bien aérée, car respirer à grandes goulées un air vicié diminue drastiquement l'intérêt de l'activité concernée. Ce qui veut dire que pour tous les sports en salle, il faudra insister pour une bonne aération. Si possible, obtenir que deux ouvertures opposées soit possibles, pour une circulation de l'air, un courant d'air acceptable.

On trouve des appareils qui permettent de mesurer le taux de CO2 dans l'air, nous en avons un, c'est utile.

Amazon Image UNI-T UT337A compteur de monoxyde de carbone avec alarme sonore et lumière et rétroéclairage

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

La santé par le cru !

Nettoyez-vous et mangez cru: vous êtes ce que vous ingérez

Mangez vivant. Les viandes mortes sont des viviers de maladies et troubles. Elles vous vieillissent très vite. 20% seulement des aliments doivent être cuits, et l'essentiel doit être fruits et légumes frais. Ce n'est pas toujours drôle, mais c'est la source de votre santé.

Pratiquez la cuisson douce, à moins de 100 degrés celsius. Un oeuf ne devrait pas être cuit à plus de 80 degrés.

Un régime de 80% de végétaux frais, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin (le corps est trop acide). On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots.

Les jus de légumes frais (donc pas en bouteilles ou pack, ils ne valent rien puisque la majorité des vertus ont disparu en environ 15mn) provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines.

Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfafa) et manger des légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

Des jus de fruits, certes, mais moins, et pas du magasin

Nous l'avons dit, ne pas faire d'excès de jus de fruits. Les jus de fruits du magasin n'ont aucun intérêt puisqu'on estime que l'apport vitaminé ne survit pas à 10mn après extraction. Vous devez donc en passer par la centrifugeuse ou mieux, le presse-agrumes. Celui-ci est un fantastique cadeau de Noël à vous faire, il profitera à toute la famille. Il économise énormément de jus par conserve les fibre; mais pas seulement.

Un jus de fruits complet fait un repas à part entière. Si un midi vous avez la flemme, voilà 30mn de gagnées facilement.

De bons appareils ? Cette centrifugeuse a l'intérêt d'être assez solide, nous l'approuvons (changer des pièces n'est pas avantageux, nous cherchons donc des matériels sérieux). Celle-ci fonctionne plus lentement, ce qui est meilleur encore.

Mais nous préférons très largement les extracteurs de jus. En voici deux qui ont notre préférence, le premier étant de meilleure qualité, le second plus économique.

Amazon Image Omega VSJ843RS Hurom Extracteur de Jus Vertical Argenté

Amazon Image H.Koenig GSX12 Extracteur de Jus Vertical Noir/Inox 400 W

Voici les fruits et légumes que nous recommandons dans le même mélange : carotte, orange, pamplemousse, poire, pomme, raisin, pastèque (oui, elle a des vertus !), tomate, un morceau de gingembre (broyé à part dans une broyeuse ou dans la centrifugeuse ou l'extracteur). Prévoir de grands bols. On peut y ajouter une banane, écrasée à part. Parfois, nous mettons du potiron (pénible à découper mais: couper en tranche puis en morceau pour détacher facilement la peau) ou d'autres fruits et légumes. Ne jamais tenter le poireau ! (expérience épouvantable, malgré les vertus de ce légume, que vous préfèrerez cuit, avec une sauce vinaigrette). Avec cette petite liste, vous avez le secret de la potion magique...

Nous y ajoutons parfois du lait de coco et même (allez, disons-le) de temps en temps du Cointreau... un régal.

Mangez des graines germées !

Les graines sont les éléments nutritifs idéaux.

Les graines germées sont de véritables petites bombes nutritives qui abondent de vitamines ( C, A, E, D, K, complexe des vitamines B) et de minéraux (phosphore, calcium, magnésium, potassium, fer…) !

C’est aussi une très bonne source d’antioxydants, d’acides aminés bio-disponibles et de fibres alimentaires.

De plus vous devez savoir que les graines germées possèdent beaucoup plus de micro-nutriments (vitamines, minéraux, enzymes…) que leurs versions non germées.

La raison est simple : l’eau et la chaleur va permettre à la graine de se réveiller (c’est la germination) ! Dès lors, l’activité enzymatique de la graine s’amorce, en effet, d’après plusieurs études, la germination permet d’éliminer les anti-nutriments toxiques présents dans les graines et d’accroître leur niveau enzymatique de six à vingt fois (1).

Le Dr. Edmond Bordeaux Szekely, père de l’alimentation vivante a établi une classification de l’ensemble de nos aliments en fonction de leur niveau de vitalité et de leurs bienfaits sur la santé.

Sachez que les graines germées occupent la première place de ce classement.Elles font partie des aliments dit  « biogéniques » , ce sont les aliments qui regorgent le plus d’énergie et de vitalité !

Les graines germées c’est la Rolls des aliments vivants, ne cherchez pas ailleurs rien ne les surpasse !

Trouvez ici des graines à germer bio - 150g et ici un livre de recettes de graines germées de l'apéritif au dessert.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Sommeil. Dormir passe avant tout pour votre santé

Première urgence de votre vie: dormir assez

Le sommeil est le médicament n°1 au monde. Oui, le meilleur médicament du monde est totalement gratuit.

Mais pas forcément accessible à tout le monde.

Regardez ce qu'en dit Jean-Marc Dupuis à notre suite (oui, c'est à partir de l'un de nos messages qu'il a réagi). Avant de manger bio, de faire du sport, de jeûner et de suivre Pierre Rhabi à la lettre, vous avez une urgence: dormir et dormir bien. Vous n'avez donc plus aucune excuse.

On disait autrefois que les heures avant minuit comptent double et ça fait rire des spécialistes qui disent qu'il n'y a "aucune preuve". Je me rappelle un grand scientifique qui avait répondu à cet argument qu'il n'y avait pas non plus "la moindre preuve de l'existence de l'homme" et qui était capable de démonter tous les arguments à ce sujet.

95% de constats le disent : les heures les meilleures pour se reposer sont les premières, avant minuit. Nos grands-mères avaient raison. C'est vrai: ces heures comptent double. Voire triple, quand vous êtes crevé, quand vous avez besoin de revenir dans la course de la vie.

Durant votre sommeil, dont nous avons déjà parlé (dans cet article, vous vous en souvenez), vous vous reconstruisez. Et sachez que votre corps se reconstruit entièrement, jusqu'à la dernière cellule, régulièrement, certains organes en trois jours !

Si vous avez du mal à dormir, des plantes et une méthode: commencez progressivement à reculer l'heure du coucher, ne vous couchez pas 4 heures plus tôt car vous ne vous endormirez pas. Préférez 15-30 mn.

S'il y a du bruit, achetez des QUIES - protections auditives en cire naturelle ou en mousse Quies Paire de bouchons d'oreille en mousse de bouchons d'oreille - Lot de 3. S'il y a de la lumière, prenez un masque pour dormir.

Si vous considérez que vous ne supportez pas les "boules quiès", sachez que c'est vrai les premiers instants, voire les premières heures, mais on s'y fait et c'est un inconvénient à dépasser. Si vous avez des démangeaisons parce que l'oreille ne respire pas assez, vous ferez le matin un nettoyage léger de la cavité auriculaire (bref, l'oreille) avec un coton-tige trempé de bicarbonate de soude (achetez-en dès maintenant car nous en aurons grand besoin très vite).

Un test simple à réaliser afin de déterminer si vous dormez assez ou non est de voir si vous avez besoin d’un réveil pour vous sortir du sommeil.

Couchez-vous chaque jour 15mn plus tôt jusqu'au moment où vous vous réveillerez durant tout une semaine sans réveil. Vous saurez alors le nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin chaque nuit.

Attention, votre horloge interne peut être déréglée, attendez donc au moins une semaine avant de vous prononcer. Dans certains cas, le temps de réajustement peut prendre 1 trimestre ! N'oubliez pas qu'on s'est couché pendant des siècles avec le soleil...

Si vous dormez mal, dormez tête-bêche, alternez les positions.

Si ça ne suffit pas, orientez le lit dans une autre direction (changer de temps en temps si nécessaire). Changez de pièce en cas d'insomnie.

Faites des bains de pieds, lavez-vous les pieds et massez-les avec de l'huile essentielle de lavande avant de vous coucher. Excellent remède contre l'insomnie.

Et bien sûr, aérez votre sommeil, beaucoup d'insomnies proviennent d'un manque d'oxygène (le cerveau affolé vous maintient éveillé). Ouvrez la porte de la chambre ou la fenêtre si elle donne sur espace non pollué et calme.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

Le sommeil selon Jean-Marc Dupuis:

_____________________

Pour être beau, dormez

Chère lectrice, cher lecteur,

Des chercheurs suédois ont établi scientifiquement ce que vous saviez déjà : il existe une relation étroite entre votre sommeil et votre apparence physique.

Dans une étude publiée le 15 décembre 2010 dans le British Medical Journal, John Axelsson et son équipe du Karolinska Institute de Stockholm arrivent à la conclusion que les personnes qui manquent de sommeil paraissent en plus mauvaise santé, et sont moins attirantes physiquement que celles qui dorment bien, et suffisamment. [1]

« Le sommeil est le soin de beauté naturel du corps, a déclaré J. Axelsson. C’est sans doute plus efficace qu’aucun traitement que vous puissiez acheter. » [2]
L’étude a été réalisée en montrant à des personnes choisies au hasard des photos de personnes après une nuit de huit heures de sommeil, et après 31 heures de veille, puis en leur demandant de noter sur une échelle de 1 à 100 leur état de santé, leur beauté physique, ainsi que leur niveau de fatigue.

D’autres recherches récentes sont arrivées à la conclusion que le manque de sommeil pourrait augmenter le risque de maladie d’Alzheimer [3] de dépression [4] et de surpoids [5]. Mais, en fait, il semble que le risque d’attraper toutes les maladies, ou presque, augmente lorsqu’on dort trop peu, puisque le système immunitaire est fortement affaibli.

Le manque de sommeil provoque les mêmes effets que le vieillissement

Manquer de sommeil a les mêmes effets que le vieillissement sur le physique et sur le cerveau.

Si vous vous regardez dans la glace un lendemain de fête, ou après une nuit agitée, votre visage ressemble beaucoup à ce qu’il sera… dans dix ans alors que vous aurez bien dormi.

De la même façon, il est nettement plus difficile de se souvenir de l’endroit où on a mis ses clés lorsqu’on a dormi moins de cinq heures. On risque plus de se cogner, de trébucher sur des objets, de rater une marche, de butter sur les mots, voire de répéter une chose que l’on vient de dire.

Comme votre grand-mère, vous avez parfois tendance à ne plus savoir si vous avez déjà raconté cette (excellente) histoire à cette personne.

Tout cela plaide évidemment pour mieux dormir. Oui mais comment ? Si vous faites partie des 40 % de la population qui a du mal à s’endormir et/ou à rester endormi, vous savez que la solution n’est pas évidente. Or, il faut que vous ayez chaque nuit entre six et huit heures de bon sommeil.[6]

Surtout pas de somnifères !

Si vous souffrez d’insomnie, il peut être tentant de chercher une solution immédiate en prenant des médicaments. Mais sur le long terme, les somnifères ont de fortes chances d’aggraver vos problèmes de sommeil.

De plus, que cherchez-vous en dormant mieux ? A vous sentir mieux, le lendemain, moins fatigué, plus alerte intellectuellement. A avoir meilleur moral.

Or, il se trouve qu’aucun de ces effets ne sera atteint par les somnifères chimiques : tous provoquent l’effet exactement inverse, c’est-à-dire un risque plus grand d’inattention, d’assoupissement, bref, de sentiment général de fatigue. Ces produits vous assomment, mais ne vous reposent pas. Il a même été établi que le sommeil provoqué par les somnifères est en général très agité, traversé de cauchemars, et entrecoupé de réveils fréquents.

11 conseils pour mieux dormir

En recoupant les conseils donnés par les différents guides pour mieux dormir, j’ai repéré 11 conseils que l’on retrouve dans le discours de la plupart des spécialistes :

  1. Dormez dans le noir total, ou aussi total que possible. Lorsque la lumière frappe vos paupières, elle interrompt la production de sérotonine et mélatonine (l’hormone du sommeil), en perturbant le rythme circadien de la glande pinéale (qui gère votre horloge biologique). Si vous devez vous lever la nuit pour aller aux toilettes, essayez de ne pas allumer la lumière. Si c’est trop risqué, mettez dans vos toilettes une veilleuse.
  2. Pas de télévision juste avant de vous coucher. Mieux encore, pas de télévision dans votre chambre. Mieux encore, pas de télévision dans votre maison ! La télévision excite trop le cerveau. Elle perturbe aussi la glande pinéale, pour les mêmes raisons que ci-dessus. Surtout, la télévision et Internet vous font très facilement aller au lit une ou deux heures plus tard que vous n’auriez dû.
  3. Portez des chaussettes au lit. Etant la partie la moins bien irriguée du corps, les pieds sont souvent la première partie à se refroidir. Or, dès que vous avez trop froid, votre corps se met à bouger pour se réchauffer. Il y a un risque de se réveiller, et la qualité de votre sommeil décroît. Une étude a montré qu’avoir les pieds au chaud augmente la qualité du sommeil.
  4. Dormez dans une atmosphère fraîche, pas plus chaude que 18°C. Beaucoup de maisons sont trop chauffées, en particulier à l’étage, dans les chambres à coucher. Cependant, en-dessous de 15°C, vous serez sans doute gêné par le froid, à moins de porter un bonnet de nuit.
  5. Eloignez votre réveil et les autres appareils électriques de votre lit. Leurs bruits et les diodes qui clignotent peuvent vous perturber. Et regarder les chiffres sur votre réveil (2 h, 3h15, 4h…) ne peut qu’ajouter à vos angoisses.
  6. Réservez votre lit pour dormir. Si vous êtes habitué à regarder la télévision ou travailler au lit, cela peut augmenter vos difficultés à vous détendre et vous endormir. Donc évitez ces activités dans votre lit.
  7. Envisagez de faire chambre à part. De récentes études [7] (et l’expérience de nombreuses générations !) indiquent que, pour beaucoup de personnes, partager son lit avec quelqu’un peut fortement perturber le sommeil, surtout si l’autre personne a un sommeil agité, se lève la nuit, ou ronfle. Le Dr Neil Stanley, spécialiste du sommeil à l’Université de Surrey (Angleterre), conseille fortement de faire chambre à part. Il rappelle que l’habitude de dormir à deux dans la même chambre ne s’est installée que depuis la révolution industrielle, lorsque les populations se sont installées dans les villes où l’espace coûtait cher. A l’époque romaine, le lit conjugal ne servait pas pour dormir, mais pour… vous avez deviné la fin.
  8. Faites régulièrement de l’exercice physique. Une étude de la Stanford Medical School a constaté que, après un programme de 16 semaines d’exercices physiques modérés, les sujets étudiés s’endormaient en moyenne 15 mn plus tôt et dormaient 45 mn de plus. Cependant, ne faites pas d’exercice juste avant d’aller dormir car cela vous maintiendrait éveillé.
  9. Ne mangez pas de sucrerie juste avant d’aller dormir. Non seulement cela peut provoquer de la nervosité, mais cela peut entraîner aussi une hypoglycémie au bout de quelques heures, qui vous réveillera. En revanche, vous pouvez prendre une nourriture bien protéinée quelques heures avant de dormir. Cela vous aidera à produire de la mélatonine (hormone du sommeil).
  10. Couchez-vous toujours à la même heure.
  11. Enfin, pour aller au-delà des simples conseils de bon sens, et vous proposer une solution nouvelle qui semble vraiment efficace si tous les points ci-dessus ne vous aident pas à mieux dormir, envisagez une thérapie cognitive et comportementale [TCC]. Une étude réalisée par l’Université de Bergen, en Norvège, a conclu que les TCC sont plus efficaces que les somnifères. En six semaines de traitement, les personnes insomniaques qui ont suivi cette thérapie ont augmenté leur temps de sommeil effectif de 81,4 % à 90,1 %. De plus, elles avaient des phases de sommeil profond plus long, et se réveillaient moins souvent que les deux autres groupes témoins (dont un recevait un somnifère de zopiclone, et l’autre un placebo). [8]

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

_________________________

Plus de sommeil, moins de fringales : voici pourquoi

Chère lectrice, cher lecteur,

Une étude de l’université de Chicago a montré que le manque de sommeil pouvait augmenter les fringales, spécialement de biscuits, de bonbons et de tartines, de 45 %.

En manque de sommeil, nous sommes irritables, énervés, mais à la fois déconcentrés.

Notre cerveau s’aperçoit qu’il n’arrive pas à faire ce qu’il voudrait.

Pour compenser, nous recherchons des excitants : tabac, alcool, divertissements type Facebook, vidéos, SMS ou émissions télé « débiles » et, surtout, glucose (sucre), le « carburant » du cerveau.

On croit parfois gagner du temps en se privant d’une sieste ou en se couchant plus tard.

C’est une illusion.

Nous ne faisons que nous nuire en prenant de mauvaises habitudes.

Voici quatre bonnes raisons de dormir plus, qui vous aideront à réduire les fringales et à perdre des kilos.

Le sommeil diminue la faim

C’est pendant que l’on dort que les hormones de l’appétit se régulent. Il suffit de quelques nuits de mauvais sommeil pour que s’élève notre niveau de ghréline – l’hormone qui déclenche la faim au moment des repas. Une grande étude sur le sommeil réalisée aux États-Unis (la « Wisconsin Sleep Cohort Study ») a montré que les personnes qui ne dormaient que cinq heures par nuit avaient 14,9 % de ghréline de plus que celles qui dormaient huit heures.

Le manque de sommeil n’explique pas seulement la différence de niveau d’hormones, mais explique aussi la hausse de l’indice de masse corporelle (IMC) et le risque accru d’obésité chez les personnes qui ne dorment pas assez.

Le sommeil hâte l’impression de satiété

De même que la ghréline vous donne faim, une autre hormone – la leptine – vous procure le sentiment d’avoir assez mangé (satiété).

Les participants à l’étude qui ne dormaient que cinq heures avaient 15,5 % de leptine de moins que ceux qui dormaient huit heures. Le manque de sommeil ne fait pas que donner faim. Il ralentit l’arrivée du moment où vous avez l’impression d’avoir assez mangé. Inévitablement, vous engouffrez plus de nourriture à table, vos repas sont plus longs. Et tout cela est la faute d’une hormone qui vous manque.

Le résultat en est que vous absorbez plus de calories que vous ne l’auriez fait si vous aviez dormi davantage.

Le sommeil renforce la capacité de jugement et la volonté

Quand on dort bien, on se sent heureux, plein d’énergie, et d’attaque pour relever les défis, supporter les épreuves, entreprendre.

Le manque de sommeil, au contraire, nous rend de mauvaise humeur, anxieux et désarmé pour lutter contre les tentations et nos mauvais penchants.

On manque de force et de motivation, donc, pour renoncer à attraper un biscuit, un bonbon, une sucrerie, une pâtisserie qui passe à notre portée.

On recherche aussi le plaisir du sucré, pour compenser la frustration d’une mauvaise nuit.

On met plus de sucre dans son café, son yaourt, sa salade de fruits… On met plus de Nutella sur sa tartine. On a (encore) plus de mal à abandonner le paquet de chips ou de bonbons avant de l’avoir terminé…

On craque plus facilement devant un McDonald’s ou une pizza surgelée, ne serait-ce que parce qu’on ne se sent pas l’énergie de faire de la cuisine.

Au restaurant, on renoncera plus difficilement encore à un dessert, un « café gourmand »…

Tout cela est lié à l’affaiblissement de notre volonté, à cause du manque de sommeil.

Au bout du compte : plus de calories, plus de gras dans le ventre et les cuisses.

Le manque de sommeil augmente les fringales

Une récente étude publiée dans la revue Sleep (« Sommeil ») a montré que le manque de sommeil donnait envie de manger plus de sucreries et de biscuits salés et gras.

L’étude, qui s’est déroulée au Centre de recherches cliniques de l’université de Chicago, a montré que les personnes manquant de sommeil mangeaient, sans s’en apercevoir, 300 calories de plus que les autres – et ce principalement à cause du grignotage de « nourriture poubelle » (junk food).

Le problème est causé par la moindre concentration : quand vous êtes fatigué(e), vous vous dissipez plus facilement. Vous interrompez vos tâches plus souvent. Pendant vos pauses, plus fréquentes, vous avez plus tendance à rechercher une « petite douceur »… pleine de calories.

Trucs simples pour mieux dormir

Voici quelques conseils simples pour essayer de mieux dormir.

  • Éteignez ordinateur, smartphone et télévision au moins 45 minutes avant l’heure d’aller vous coucher. Cette période tampon permettra à votre esprit de s’apaiser, ralentir, pour tomber dans un sommeil plus profond et plus réparateur.
  • En cas d’insomnie la nuit, levez-vous dès que vous sentez que vous n’arriverez pas facilement à vous rendormir. Commencez tout de suite une activité calme que vous aimez, en particulier la lecture, confortablement installé(e) dans un bon fauteuil, avec une simple lampe d’une intensité modérée. Essayez de vous réjouir de ce moment privilégié de calme, où vous allez pouvoir apprendre des choses nouvelles, sans risquer d’être dérangé(e) car tout dort autour de vous. Le sommeil reviendra plus vite que si vous restez à vous tourner et à vous retourner dans votre lit, à sentir monter l’angoisse de ne pas parvenir à dormir.
  • Arrêtez de manger au moins deux heures avant de vous coucher. La digestion produit de la chaleur qui peut vite vous donner l’impression d’avoir trop chaud et perturber votre sommeil au moment le plus crucial, c’est-à-dire durant les premières heures. Rien de pire que de s’endormir à 11 h et de se réveiller à minuit. Si votre digestion est bien entamée lorsque vous tombez endormi(e), votre sommeil sera plus paisible. Évitez, pour la même raison, de trop boire juste avant d’aller au lit. Boire plus tôt permet de s’hydrater et de se soulager, si nécessaire, avant de s’endormir, pour éviter les levers nocturnes.
  • Essayez de suivre un rituel avant de vous coucher. Tisane, bain chaud, méditation… Ne pas oublier que les enfants apprenaient tous, il n’y a pas si longtemps, à faire leur prière le soir avant de s’endormir ; dans les familles, on allumait une bougie, on chantait quelques chants calmes. Les parents s’étaient-ils aperçus que cela facilitait l’endormissement ?
  • Plus classique : évitez les appareils électroniques qui émettent des lumières, même faibles, et, bien sûr, des bruits. Une simple lueur peut nous perturber, car il arrive, quand on est profondément endormi, d’avoir les paupières qui s’entrouvrent. Si la rétine est frappée par la lumière d’une petite diode qui clignote, cela peut suffire à nous réveiller.
  • Ne dormez pas dans une pièce surchauffée. La température de l’air idéale pour bien dormir ne doit pas dépasser les 19 degrés. Si vous êtes frileux, vous pouvez, par exemple, vous recouvrir d’une couette plus épaisse. Ou mettre une paire de chaussettes si votre conjoint, lui, a trop chaud. Mais résistez à l’envie de monter le radiateur.
  • Pensez enfin à toutes les plantes qui apaisent, qui endorment. Il y en a tant !

Vous connaissez la valériane, la passiflore, le houblon, la lavande, le coquelicot…

La meilleure tisane de grand-mère pour dormir

Mais voici la tisane que conseillait la grand-mère de notre herboriste préféré, Ludo Chardenon :

  • Absinthe (feuilles) 20 g
  • ou guimauve (feuilles)20 g
  • Aneth (plante ou graines)10 g
  • Angélique (racines ou graines)20 g
  • Aspérule odorante (plantes coupées)15 g
  • Coquelicot (tête)15 g
  • Lavande (fleurs)15 g
  • Mélilot (plantes coupées)15 g
  • Oranger (feuilles)15 g
  • Serpolet (plantes coupées)15 g
  • Valériane (racines)25 g
  • Véronique (plantes coupées)15 g

Dans 1 litre d’eau, mettre 1 poignée de ces plantes mélangées. Faire bouillir 5 minutes à petit feu et à couvert, puis passer. Boire 1 tasse le matin et 1 tasse le soir au coucher, ou encore 1 grand bol le soir mais au moins 1 heure après le souper et 1 heure avant le coucher. Doubler ces doses dans les périodes de grande nervosité [1].

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis
******************************

Source

[1] Voir Alain Barthélemy, Mémoires et recettes de Ludo Chardenon, ramasseur de plantes languedocien, Actes Sud, introduction du docteur D. Rueff.

La santé des parents

Revenons sur cette question.

Dans votre tête

Le cerveau commande. Saviez-vous que des gens se sont plaints de maux de tête à cause d'une antenne téléphonique, avant même qu'elle soit branchée ? De vrais symptômes, des plaintes, une enquête et... la vérité toute bête : c'était dans leur tête. Des douleurs créées par une conviction. C'est l'effet nocebo (du latin je nuis) qui est le contraire de l'effet placebo: aller mieux avec des substances inactives.

De même, en 2006, une étude a montré qu’en chirurgie cardiaque, les patients qui étaient informés que leurs proches priaient pour eux développaient plus de complications (moralité: priez sans le dire).

Cela dit, vous êtes peut-être réellement en situation de surexposition aux ondes. Vérifiez-le en allant sur ce site et en indiquant votre adresse.

Mais ne pensez pas sans cesse à ce qui vous nuit. Votre cerveau est le centre de commandement et si vous le traitez mal, c'est tout le corps qui va trinquer.

Il y a pourtant des éléments nocifs bien concrets

Votre corps vous parle

Vous êtes fatigué ? Vous n'arrivez à rien ?

Quand quelque chose ne va pas, la plupart du temps on se dit: "C'est intérieur, c'est au fond de moi qu'il y a un problème." Beaucoup de mes clients disent ça. C'est vrai. En partie.

Je commence toujours par regarder s'il n'y a pas quelque chose qui cloche dans l'environnement de la personne. Eh bien 9 fois sur 10, ce que la personne mange, ce qu'elle respire, ce qu'elle boit, ce qu'elle entend lui fait du mal. Il y a des tas de choses qui nous font du mal au quotidien et nous fatiguent, nous minent le moral. Notre corps nous parle. C'est pourquoi je questionne mon client sur son "écologie" personnelle, c'est-à-dire son hygiène de vie et son environnement.

Je regarde son sommeil, point n°1, et de loin ! (nous en reparlerons)

maman et papa doivent etre en forme relax l'ecole a domicile santé des parentsPar ailleurs, 98 fois sur 100, le corps ne reçoit pas assez d'éléments nutritifs de qualité (il faut 10 pommes actuelles pour équivaloir à une pomme de 1950; la qualité des terres a chuté), et là il y a des choses à savoir en préalable ou accompagnement des séances de coaching. On ne peut pas aller mieux seulement sur le plan psychologique, la santé de l'esprit dépend du corps en très grande partie.

Pour parer à ce qu'il faut bien appeler une sous-nutrition, prenez des compléments alimentaires de temps en temps. Vous pourriez opérer un nettoyage et une prévention avec des éléments comme le selenium (plan intercellulaire, système immunitaire, glande thyroïde), la "griffe de chat" (prévient ou diminue infections virales, maladie d’Alzheimer, cancer, arthrite, système immunitaire, bonne santé rénale), la levure de riz rouge (anti-oxydant, réduction des graisses mais surtout diminue l'excès de sucre - et vous savez que les Européens ont beaucoup trop de sucre dans le sang; le sucre raffiné est un poison) ou la vigne rouge.

Nous recourrons aussi aux huiles essentielles de ce site. Votre corps vous exprime merveilleusement, par vos douleurs, là où vous devez agir. Il faut un peu de science pour savoir qu'en traitant une partie du corps, on influe sur une autre. Les acuponcteurs le savent. Intéressez-vous donc à l’acuponcture, au shiatsu, et à ces sciences vivantes que les civilisations traditionnelles ont conservé et développent encore.

Les choses sont parfois plus simples et moins psychologiques qu'on le pense. Ce n'est pas toujours dans votre enfance que se cachent les raisons de vos déprimes.

J'avais une cliente qui souffrait de maux de tête et dormait mal. Elle parlait de son père et de ses problèmes relationnels avec son fils. Je me suis aperçu qu'elle dormait avec un portable près de l'oreiller et manquait d'oxygène la nuit. Une fois ces petits problèmes réglés, tout allait déjà mieux. Aussi bien son passé que ses relations se sont révélées beaucoup plus simples qu'elle ne le disait auparavant.

Il y a mille choses à savoir dans un monde aussi compliqué que le nôtre. Il y a toujours une raison cachée et la plupart du temps, elle est tout simplement matérielle, sanitaire.

Maman et papa doivent inscrire leur santé dans leur quotidien

C'est au quotidien que ça se passe, et non "dans quelques jours", "à la rentrée prochaine" ou "une fois par semaine".

Méfiance vis-à-vis des médicaments

Revoyons l'essentiel de ce que vous pouvez faire tout de suite, de manière naturelle et sans recourir aux médicaments que vous essayerez de fuir, à moins que vous en soyez sûr et qu'il soit impératif pour votre traitement.

En 2002, dans le cadre d’un procès à retentissement aux Etats-Unis, on apprit que sur les 42 essais cliniques concernant les 5 antidépresseurs les plus vendus (Prozac, Zoloft, Deroxat, Celexa, Effexor), la majorité avait montré que ces produits n’étaient pas supérieurs au placebo !

Plus grave, vous ne devez pas ignorer que les médicaments sont la TROISIÈME CAUSE de mortalité dans le monde ! Il y a 30.000 médocs en vente en Europe. 150 seulement sont utiles ou bons.

Nous vous enverrons bientôt la prochaine lettre santé, que vous pouvez aussi trouver ici.

CMP – CMPP : la réalité (centres médico-psycho-pédagogiques)

Derrière le sigle, de nombreuses interrogations. Les CMP ou CMPP sont à l'origine d'un nombre incalculable de diagnostics.

Sont-ils vrais ? Sont-ils sérieux ? Qu'en dit la Fédération elle-même ?

C'est ce que nous nous sommes attachés à regarder de près.


Vous allez voir ces CMP, sachez ce que vous risquez. Sachez ce que vous devez en croire. L'avenir de votre enfant en dépend. Certes, les blouses blanches et les cravates, ça impressionne. On a appris à respecter. Mais il faut savoir ce qui peut se cacher derrière ces apparences institutionnelles et respectables.

Vous pouvez également voir cet article sur les racontars de l'administration. Car l'administration et les organisations para-étatiques comme les CMP, les CMPP ou les CAMPS, naviguent en large ignorance de la loi, avec des niveaux d'incompétence qu'on n'a pas encore suffisamment dénoncés et que ce site est le premier à pointer du doigt.

Ce futur énorme scandale a une conséquence directe: la psychiatrisation de l'enfance. Les enfants passent entre les mains des psychologues, ce qui est contraire à toute déontologie stricte, d'ailleurs. Passant devant le psy, l'enfant se retrouve avec un poids énorme. Le poids d'une étiquette en plomb qui le définit comme "cas", soit dyslexique, soit dyspraxique, soit dysorthographique, ou encore "précoce" ou le classique et infâmant "hyperactif" (inventé par un labo américain produisant par ailleurs la Ritaline). Hyperactif, ça veut dire clairement "agité" tandis que l'enfant a une énergie naturelle et qu'il faut au contraire s'inquiéter de l'apathie de l'enfance (les enfants mettent une seconde de plus pour courir les 100 mètres que leurs prédécesseurs d'il y a 20 ans).

Votre enfant est bien plus précieux que votre respect ou votre foi en ces organismes para-éducatifs...

Nous vous recommandons donc de vous inscrire sur ce site et de découvrir comment, en réalité, votre enfant peut être victorieux de ses "difficultés" qui ne sont que le reflet de ce qu'il vit, et comment les choses vont s'arranger. Ainsi, Léonie résume: "J'étais persuadée que mon enfant avait un souci et j'ai fini par comprendre que c'était tout à fait naturel moyennant ce qu'on lui faisait à l'école." Et Diane d'ajouter: "Mon petit trajet jusqu'au centre médico-pedagogique m'a coûté 2€ d'essence et 13 mois de procédure ! au secours n'y allez pas !"

D'une manière générale, on peut dire qu'il n'est pas nécessaire d'aller voir un "spécialiste" avant d'avoir la certitude qu'on ne peut pas faire autrement. Et nous vous montrons que dans 95% des cas, vous n'en aurez pas besoin.

Cliquez like ci-dessous CMP

Mots entrants: academie de grenoble, academie grenoble, l académie de grenoble, academie d grenoble, academie grenoble mail, adresse académie de grenoble, numero academie de grenoble, académie de grenoble carte, academie de grenoble, academie grenoble, camsp, bernard claude, ades marmande, ens, institut médico psychologique, claude claude, psychologie enfance, psychologie pédagogique, centre de psychologie paris, clauude beerrnard, entre medico psycho pedagogique, centre psycho jeunesse, centre psycho pédagogique, cmpp centre médico psycho pédagogique, centres psycho médico sociaux, centre psycho pédagogique le déclic, camsp, psychologue enfant, psychologue strasbourg, centre médico psychologique, cmp paris, cmp nice, cmpp dunkerque, cmp metz, cmpp pau, cmpp dijon, cmp montpellier, cmp paris 17, cmpp rennes, cmpp grenoble, cmpp brest, cmp rennes, cmp strasbourg, cmp avignon, cmpp metz, cmpp tours, psychologue redon, cmp paris 14, cmpp montpellier, cmpp toulouse, definition cmp.  cmp que penser cmpp que penser que penser des cmp que penser des cmpp mefiance cmp méfiznce cmp méfiance cmpp attention aux cmpp attention aux cmp danger cmp danger cmpp dois aller au cmp dois je zller zu cmp dois je aller au cmp dois je aller au cmp.

Socialisation primaire, insertion à l’école… L’école intègre moins bien que tout

Encore la "socialisation" ? C'est vraiment le mot qui revient avec insistance. Voilà qui nous permet de creuser notre sentiment.

On nous dit que l'école est impérative pour "socialiser" les enfants.

Au début, nous disions que l'école n'était pas forcément le vecteur idéal de la sociabilisation et le démontrions.

Mais maintenant, nous dirions davantage.

L'instauration de l'école obligatoire dans le monde moderne correspond aussi, est-ce un hasard, à la montée des violences et des guerres.

Les guerres mondiales datent de l'école obligatoire

Y a-t-il un lien ?

Nous le pensons. Car l'école obligatoire correspond à un changement de pensée, de civilisation. Auparavant: liberté éducative. Avec l'école obligatoire: embrigadement idéologique.

Insertion à l'école ? historiquement, c'est le contraire, l'école sépare

Avant l'école obligatoire, il n'y a que des armées de métiers, c'est l'époque des sujets, du roi et des colons, des armées réduites de volontaires ou de mercenaires. En fait, on ne se bat que si l'on trouve un intérêt direct: argent ou défense de ses biens.

Dans les écoles d'antan, on a une méfiance des Anglais, éternels adversaires, et plus tard des Prussiens puis des Allemands. Ce n'est qu'avec la Révolution que naît une idéologie, qui créée artificiellement un ennemi extérieur et, bien sûr, un ennemi intérieur : quiconque n'est pas d'accord avec la République mérite la colère populaire, la haine et, finalement la mort.

Les bataillons d'égorgeurs de 1792, les violeurs de religieuses de la Terreur ne sont pas possibles sans l'école. Marat ou Danton sortent de l'école, ils y ont éprouvé, avouent-ils, une haine des aristocrates, plus riches et mieux éduqués. Ne parlons pas de la haine des religieux qui était fort à la mode dans les milieux jacobins et chez les universitaires, depuis des décennies. Marion Sigaut l'explique fort bien. C'est à l'école que naît la lutte des classes qui ensanglantera le XXème siècle.

Avec l'école naît l'idéologie. C'est un fait patent que c'est l'école qui amène des modèles basés sur des opinions. Cela n'existe pas avant. Les peuples sont ruraux et ne se mêlent pas d’opinions. L'école amène des problèmes ségrégationnistes, raciaux, nationalistes, patriotiques, athées, matérialistes  ou universalistes.

D'un peuple européen de ruraux n'ayant aucune conception guerrière, on a fait des individus ayant des opinions sur tout.

Le pacifique Bavarois de 1912, occupé de ses champs et de son houblon, est devenu un universitaire fasciné par l'hégémonisme de Bismarck.

Le vigneron provençal qui consacrait tous ses loisirs à ses ruchers et la fête du village, est devenu l'instituteur convaincu de la supériorité de la science sur la nature, de la République sur le second Reich, et de la revanche nécessaire pour reprendre l'Alsace et la Lorraine.

"socialisation primaire" flic-civil-ecole-desocialise Insertion à l'école ? L'école intègre moins bien que tout
Des policiers... passés par l'école

Qu'on nous dise, les yeux dans les yeux, que cette transformation métaphysique de l'individu n'a eu aucune conséquence sur la montée des conflits.

Socialisation primaire ? Plus que primaire...

Il n'y a jamais eu autant de morts violentes que depuis l'école obligatoire. Certes, l'école ne fait pas tout. Mais l'école était dès le départ perçue comme un moyen d'embrigader la conscience, il suffit pour s'en convaincre de lire Danton, Marat, Robespierre. Ou Valls et Peillon, aujourd'hui.

Et pensons au petit berger kabyle sous son soleil qui est devenu un chômeur de zone "prioritaire", pensons au savetier paisible des hauts plateaux d'Anatolie qui, passé par le rêve progressiste et matérialiste que produit l'école, s'est échoué en banlieue lilloise où il doit mendier des aides sociales : êtes-vous bien sûr que cet arrachage n'a pas aidé à le déstabiliser, à produire du conflit ?

Toute l'Afrique est encore baignée de cette conviction qu'il faut envoyer l'enfant à l'école. Ces vieilles lunes sont encore là. On n'a pas encore suffisamment fait le lien entre la modernisation des esprits et la famine ou la guerre.

Socialisation primaire

La socialisation à l'école est bel et bien primaire. L'école met les uns sur les autres des gens qui n'ont pas forcément ni envie ni besoin de se croiser. Imaginez d'être pendant un an dans une pièce avec 25 autres personnes, seriez-vous épanoui ? Les adultes n'y parviennent pas plus de quelques heures, ensuite ce sont les conflits. On ne fait ça dans aucune entreprise parce qu'on sait que ça ne marche pas. On sait que la promiscuité n'est pas un faveur de sociabilisation.

Sociabiliser un enfant, c'est lui faire rencontrer un ou plusieurs autres enfants (un seul ami suffit par période) avec lequel il va effectivement donner et recevoir de lui-même. Rien ne prouve jusqu'aujourd'hui que le travail en groupe est meilleur que le travail en solitaire ou en petit nombre, les études ne montrent aucune prédominance. Cela dépendra du travail, de la mission, du cadre etc. Il y a un moment pour le travail en groupe, à notre avis réduit, autour de 5% du temps, et un moment pour le travail en solitaire, puis avec son mentor/maître/parent, le reste du temps. Nous voulons que l'enfant soit capable de travailler avec d'autres, mais on y arrive parfaitement depuis la maison. On aime bien mieux le groupe en restant à une distance raisonnable de lui la majorité du temps.

On évite aussi de tomber sous la coupe d'une école qui jamais, depuis son origine, n'a été aussi idéologisée, provocatrice, intransigeante, immorale, anti-famille, anti-culture, anti-savoirs, areligieuse, désacralisatrice, matérialiste, irresponsable, dénuée de sentiments, normalisatrice, disciplinaire à l'envers, grégaire et surtout ennemie de l'identité humaine, masculine et féminine, souveraine et libre. On pourrait inventer le mot d'ananthropologie, c'est-à-dire de système anti-humain.

On finit par haïr autrui quand on y est sans cesse confronté; surtout aux époques obscures où l'éducation s'est effondrée et que les personnels enseignants ne bougent pas le petit doigt pour défendre un enfant agressé (et ceci est un fait non plus marginal mais majeur dans le parcours scolaire). C'est vrai aussi puisque les études montrent que les enfants qui ont fait l'école à la maison sont mieux insérés dans le monde du travail et associatif.

Par conséquent, nous pouvons maintenant affirmer haut et clair: l'école désociabilise plus que tout autre expérience et produit mille fois plus de conflit que n'en produisait la communauté familiale et locale.

Devons-nous conclure qu'il faut en finir avec l'école ? Nous ne le disons pas mais l'Education Nationale, elle, le pense certainement, tant elle s'empresse de dissoudre ses derniers restes. L'ennui est que, sous ses décombres, gisent des enfants...

Cliquez like ci-dessous

Psychologue pour enfant : danger. Comment s’y reconnaître

Vous songez à aller voir un psy pour votre enfant ? Peut-être avez-vous vu l'infirmière scolaire ou le médecin scolaire ? Vous pensez sérieusement voir un psychologue pour enfant ?

La première chose que vous devez savoir, c'est qu'on ne va JAMAIS voir un psychologue pour un enfant. Pas plus qu'un coach. On ne va jamais voir ces gens avant l'âge de 17 ans. C'est une règle de base. Les coachs respectent cette règle déontologique. Les psychologues pour enfant ne devraient tout simplement pas avoir le droit d'exercer leur métier. C'est une atteinte grave à l'individu.

Car le psy touche à des ressorts dont l'enfant n'a pas conscience. Ce qui est une infraction à la règle de base. Il est vrai que notre époque confuse laisse faire n'importe quoi. Mais ne vous y trompez pas: cela s'apparente à du viol.

Le bon psy ne fera qu'une conversation avec l'enfant, il ne fera pas son métier. Il agira comme un ami et c'est tout. N'en avez-vous pas d'autre ? Un oncle, un ami, un adulte de bonne moralité qui pourrait parler avec lui ? Restaurez les liens avec vos proches plutôt que de démarcher des "spécialistes."

Maintenant que nous avons dit fermement ceci, voyons un autre aspect du danger que vous courez.

Psychologue pour enfant: la face cachée

Soyez très prudent. La majorité des gens ne se doutent pas de ce qu'ils risquent en poussant la porte d'un psychologue, d'un psychiatre ou d'un simple médecin parfois (n'oublions pas que les psys sont des étudiants en médecine qui ont échoué).

Peut-être vous a-t-on dit que votre enfant avait un "trouble de l'attention" ?

Allez voir ce que nous en disons et soyez extrêmement vigilants: de très nombreuses familles sont poursuivies par l'Etat après le passage chez l'un de ces spécialistes, qui les ont dénoncés. Pour des critères totalement subjectifs. Parfois (souvent) parce que ces familles contestaient les diagnostics (souvent farfelus) qui sont posés.

 Psychologue pour enfant: danger

Sachez que vous pouvez dénoncer un psy: si vous refusez qu'il soit présent en séance, il doit sortir.

Vérifiez également qu'il soit officiellement autorisé:

IMPORTANT : Si vous avez fait l'objet d'une expertise psychologique (ou d'une enquête sociale menée par une assistante sociale ou un psychologue), vérifiez IMPERATIVEMENT si ce psychologue (ou cette assistante sociale) est inscrit sur le FICHIER ADELI. Pour le savoir, appelez l'Agence Régionale de Santé (anciennement DDASS) de votre département référencée ici. Si le professionnel n'est pas inscrit alors il n'a pas le droit d'exercer. Vous pouvez donc faire annuler ce rapport ou cette expertise avec cette jurisprudence de la cour d'appel de Grenoble à imprimer ici. Transmettez le directement à votre avocat et contactez nous car nous sommes en train de créer une liste de victimes de ces faux psychologues afin de mieux les défendre en masse. Attention, le fichier ADELI n'est pas un fichier de référencement des travailleurs sociaux, mais du personnel médical et paramédical. Mais les assistant(e)s sociaux(ales), sont eux les seuls travailleurs sociaux à dépendre de ce fichier. Les éducateurs n'y sont pas inscrits. Les enquêteurs sociaux non plus, sauf s'ils sont psychologues ou assistants sociaux. (http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com/)


Albane nous donne un avis tout ce qu'il y a de plus pesé:

NE VOUS EXPOSEZ PAS.

Les médecins psys, si votre enfant doit en voir, ou si vous voulez prendre avis, prenez rendez-vous sous un faux nom et achetez un téléphone non traçable.

Pour ma part c’est de la sorte que j’ai eu des ennuis (demande de placement heureusement non suivie d’effet pour « refus de soins »). En réalité, mon enfant était suivi par un autre spécialiste dans une autre ville, multipliez les avis si les services sociaux vous tombent dessus, il y a des praticiens honnêtes heureusement ! On est passé d’un danger immédiat à une situation maîtrisée et une enfant suivant un enseignement régulier.

Elle a parfaitement raison: ne donnez pas vos vrais noms et coordonnées. De très nombreux parents sont poursuivis par la Justice après le passage chez un psy ou même un simple médecin. Ne parlons pas du médecin scolaire: c'est un délateur patenté.

Elle dit encore:

Lors des procédures de demandes de placement, le « réquisitoire » du médecin et des services sociaux est disponible au greffe du tribunal. Il fait en moyenne 30 pages et vous n’avez pas le DROIT d’en avoir copie ou de le photographier. Vous devez prendre des notes. Sur un document aussi long, c’est presque impossible. VOTRE avocat peut avoir accès aux pièces et vous pouvez les consulter à son cabinet mais vous n’avez toujours pas la liberté de lui demander une copie.

Conduite à tenir : Aller au greffe vous faire une « idée ». Demandez à lire le document chez votre avocat, au bout de deux heures la secrétaire est lasse de vous surveiller et vous pouvez prendre des photos pour disposer du texte intégral. NE FAITES dans les petites villes AUCUNE confiance à votre défenseur, rédigez votre riposte point par point envoyez le document en recommandé au juge des enfants et remettez une copie à votre avocat.

Il ne vous servira qu’à vous sentir un peu moins seul à l’audience, mais votre défense et son efficacité repose sur vous uniquement. Fournissez un maximum de témoignages en votre faveur, de pièces justificatives extraits de cours, notes, articles de presse sur le cours que vous suivez. Ne comptez que SUR VOUS et vos alliés comme Rémy et Cécile, votre avocat, c’est en tous cas le cas du mien, adhère à la thèse de l’accusation, plus ou moins.

Faites preuve de courtoisie lors des investigations sociales, voire d’une bonne volonté forcée. Tenez le coup même quand les questions sont stupides ou déplacées. Exemple, j’ai eu ma fille à 36 ans (après dix ans de FIV) et ma maman a accouché de moi à 36 ans, cela est SUSPECT, si, si.

Le psy affirme, par exemple que ma fille était légèrement parfumée (elle était propre simplement) du même parfum de moi ce qui est un détail entièrement FAUX en l’espèce. Inutile de ramper devant le psy, il vous déteste « par défaut » et les préconisations de l’équipe sociale est prépondérante. Concentrez vous sur cela. Oubliez votre rage de lire que votre enfant de dix ans est « maniérée » si si et qu’elle est le reflet d’une famille élitiste qui la traite tel un objet pour réussir par procuration alors même que vous gagnez largement votre vie et n’avez pas à vous plaindre de votre sort. Quoi que vous disiez, ce sera retourné contre vous. Parlez donc le moins possible. « Entraînez » votre enfant à répondre évasivement à toutes les questions.

Dans mon cas, ma fille que je préserve comme vous des programmes et contenus pornographiques a été surprise de voir un plan, NON EROTIQUE, d’une femme debout et simplement nue, chose qu’elle n’avait pas observé avant.

« C’est comme cela que nous sommes sous nos vêtements » commente ma fille qui ne présente encore aucun signe de puberté, eh bien elle a un rapport au sexe simpliste et toxique.

Elle n’est pas choquée par la nudité mais elle sait que c’est privé et la « chose » ne l’intéresse pas plus que cela pour le moment.

Par contre la reproduction du pigeon, de la vache et autres animaux n’a pas de secret pour elle. Elle ne fait pas la liaison avec la sexualité humaine qui ne l’intéresse pas, AUJOURD’HUI, le moins du monde. Qui peut douter que la chose simplement d’elle-même arrivera ? Le psy qui l’estime non mature (c’est évident) et donc suspecte de toute sorte de non-dits croustillants.

Laissez tomber, dégagez-vous des griffes de l’administration et faites ce que vous devez faire pour ne pas y retomber.

Je suis en train d’y arriver avec des conséquences considérables sur ma vie, mais c’est le prix à payer. Je paye volontiers pour gagner une terre libre, cela existe encore.

Bon courage à tous. En vous faisant tout petits peut-être passerez-vous entre les mailles du filet, mais soyez sur vos gardes !

Amicalement à toutes et à tous

in psychologue pour enfant

Le « trouble de l’attention » ou TDAH : les labos l’adorent

Tout d'abord, avant de voir la vidéo et le texte ci-dessous, si vous avez besoin d'un diagnostic d'hyperactivité, pour quitter l'école, pas de problème, nous sommes prêts à vous en faire un. En ce cas, écrivez-nous à contact @ l-ecole - a - la - maison.com

Ce diagnostic sera tout aussi sérieux que celui que vous feront le médecin scolaire ou le CMPP (allez voir ce que sont ces structures et si elles méritent votre confiance). Vous allez comprendre pourquoi.

On appelle trouble de l'attention toutes sortes de choses très compliquées qui méritent des tests, des évaluations, des séances à répétition chez le spécialiste (fort chères d'ailleurs) et se réduit finalement à des supputations, des diagnostics vagues. Si on sait analyser le trouble de l'attention comme nous savons le faire, on s'aperçoit qu'il ne s'agit généralement, en tout et pour tout, d'un... ennui de l'enfant. On a habitué l'enfant à être distrait. Il ne sait pas bien fixer son attention.

Mais nous allons voir qu'il n'y est pour rien et qu'il n'y a aucun lieu de le diagnostiquer.

Même si vous êtes des milliers à venir nous voir avec un "diagnostic" de trouble.

Il y a moins d'1% de cas de troubles liés à une situation sanitaire préoccupante de l'enfant (et l'on sait maintenant que le mercure, présent dans le poisson, en est responsable en partie). Sur 100 diagnostics de "spécialistes" ou de labos, 99 sont faux.

Certes, les spécialistes font un gros business autour de cette question mais, ici comme pour la dyslexie ou la dysorthographie que nous démontons sans peine, il n'y a aucun instrument fiable pour détecter un trouble de l'attention, tous les diagnostics sont purement subjectifs. Voilà pourquoi d'ailleurs ou vous dit des "peut-être" et des "probablement".

Vous, en entendant ces diagnostics approximatifs, mais respectueux de la blouse blanche, rassuré, vous vous dites: "Alors c'est une maladie et non une incapacité de mon enfant. Ouf ! tant mieux. Ce n'est pas rigolo mais c'est mieux quand même."

Grosse erreur ! Le système vous a repassé le bébé, comme on dit. C'est votre enfant qui est maintenant le problème.

Vous avez été trompé.

Le Titanic: non pas un trouble de l'attention mais une série d'imprudence
Le Titanic de l'école: non pas un trouble de l'attention mais une série d'erreurs

Le Titanic n'a pas été une affaire d'attention ou de mauvais équipage. Le Titanic, c'est une erreur flottante, comme le raconte l'auteur Max Montgomery aux enfants. Comme l'école.

Vous avez remarqué ce qui s'est passé lors de la consultation avec le médecin ? La plupart du temps, le médecin ou le psy pose quelques questions, brandit sa lampe, fait quelques palpations et, sans le moindre examen clinique avec IRM, hop ! il fait son diagnostic.

"Votre enfant a un trouble de l'attention."

Ben voyons ! C'est plus simple d'accuser l'enfant d'avoir un problème. S'il avait 20 ans de plus, le médecin n'oserait pas avancer ce diagnostic: le jeune adulte pourrait lui coller son poing dans la figure pour lui montrer qu'il n'a pas été du tout inattentif ! D'ailleurs, bizarrement, ce "trouble" s'évapore chez l'adulte. Comme beaucoup d'autres. Il est clair que l'adulte s'en laisse moins conter.

Baleine échouée vétérinaire diagnostic bidon

Que diriez-vous d'un vétérinaire qui palperait une baleine échouée sur la côte et dirait "mon diagnostic est clair: cette baleine a eu un trouble de l'attention" ?

Vous penseriez qu'il s'est hasardé bien imprudemment.

Et en effet, nous avons montré que l'enfant n'est jamais déconcentré. Seulement, il est concentré ailleurs.

Pourquoi ? Parce que ce que lui dit l'enseignant ne l'intéresse pas

L'école, qui échoue à enseigner les enfants, fait tout pour que l'enfant perde sa faculté à se concentrer. Car l'enfant est toujours capable d'être attentif. Tout dépend de ce qu'on lui montre, de ce qu'on lui fait écouter, de l'émerveillement qu'il vit.

L'enfant est capable d'attention. La preuve ? Mettez l'enfant devant un jeu vidéo et on verra s'il est si peu concentré que ça, s'il souffre de trouble de l'attention. Non: il est parfaitement attentif au point qu'il ne vous entend plus quand vous lui dites "ça suffit avec l'ordinateur" !

Si l'enfant n'est pas captivé par ce que dit l'enseignant, c'est parce que celui-ci applique sa méthode qui est une mauvaise méthode instillée par l'Education Nationale, championne toutes catégories de l'échec scolaire.

Ne savez-vous pas que l'école est en échec ? Si vous le savez, pourquoi observer votre enfant avant d'observer l'école et ses méthodes ? Ne vous interrogez-vous pas d'abord vis-à-vis du responsable: l'établissement scolaire ? Mais c'est pourtant par là qu'il faut commencer puisque l'enfant passe l'essentiel de son temps à l'école.

Nous avons chaque année des enfants qui nous sont présentés avec des 16 ou des 17 sur 20, et qui sont totalement... ignorants. Il faut dire ce qui est. Ne sachant ni leurs tables, ni leur orthographe, écrivant à peine, n'ayant en fait rien appris. Incapables de mémoriser et incapables de fixer leur attention.

L'école n'a jamais appris à votre enfant à se concentrer, à travailleur sur une période de temps sur une tâche, parce qu'elle l'a en fait dégoûté du travail. La responsable de nos 99% de cas, c'est elle.

N'ayant pas appris, vous pouvez faire faire tous les diagnostics que vous voudrez, ils seront toujours positifs: un enfant n'est pas plus censé qu'un adulte savoir quelque chose qu'il n'a jamais apprise.

Si par exemple vous n'avez jamais été entraîné à surveiller un écran de contrôle, vous avez notre parole qu'au bout de 30mn, vous le lâcherez des yeux car c'est insoutenable. Nous en avons eu l'occasion. Seuls les professionnels sont capables de fixer leur regard sur un écran de contrôle pendant 6 heures.

Donc, si vous vous faites consulter sur l'observation d'un écran de contrôle, on vous diagnostiquera infailliblement un "trouble de l'attention". C'est pour ça que les labos et les spécialistes sont forts: ils ont réellement quelque chose à dire.

Mais ce qu'ils omettent de dire, c'est que c'est totalement normal, vu l'antécédent.

Nous montrons amplement sur ce blog, à nos abonnés, comment un enfant peut réussir brillamment, quels que soient les diagnostics des médecins ou même des parents au départ. Nous leur montrons la bonne méthode. Et nous commençons par réapprendre à aimer l'enfant, contrairement à l'école.

Le "trouble de l'attention" est, comme la dyslexie ou le TDAH, une énorme imposture. Nous n'y reviendrons pas plus largement ici. Mais il appartient à chacun de le dénoncer pied à pied.

Trouble de l'attention: à qui ça profite ?

Cherchez toujours la réponse à la question: "A qui profite le crime ?"

Votre enfant n'est jamais le coupable ni le "patient". Il est le reflet de ce qu'on lui donne.

Ne vous laissez plus avoir.

PS: Ce qui explique l'engouement pour ces "troubles", c'est d'une part le besoin de l'école d'expliquer son échec et d'autre part des spécialistes et des laboratoires qui ont vu là une opportunité magnifique de vendre des médicamentes, des calmants ou même des placebos à des prix  totalement fous: jusqu'à 4.000 fois la valeur du coût du produit de base !

Tenez, nous tapons "troubles de l'attention" et voici les deux premiers sites : le premier (passeport santé) se dit partisan de santé naturelle mais si on gratte un peu, on trouve ceci:

sites menteurs1

sites menteurs1On trouve derrière un gros labo canadien. Vous avez dit "naturel" ?

Quant au second qui lui aussi brode allègrement sur le trouble de l'attention, c'est le site de Douglas; nous n'avons pas besoin de vous dire que c'est également un groupe pharmaceutique qui est derrière. La santé, c'est un business plus important que le pétrole.

Comme le disait ce patron de gros labo: "Si nous pouvions donner des médicaments aux gens en bonne santé, nous aurions réussi notre pari"....

 

Contestation de l’enfant. Démolir l’égo, démolir le jugement

La contestation est dans la culture maladive de la société française (et occidentale): au lieu que l'enfant soit mis au travail, il parle, il discute, il se regarde lui-même, il juge son travail, son apprentissage. On l'a amené à tout repenser. A parler, au lieu de faire.

Alors, en préalable, disons qu'il est excellent et nécessaire que l'enfant s'exprime. Un petit enfant qui conteste a des choses à dire.

Mais pour autant qu'il ne s'agisse pas d'un déni.

Il ne faut pas confondre discussion et contestation. Distinguez. Il en va de la santé intérieure de votre enfant. Freud arrive dans la société occidentale après la première Guerre mondiale et c'est à partir de là qu'on a le suicide de masse. Certes, il y a d'autres facteurs. Mais la révolte intérieure, la perte d'une sagesse naturelle, d'un équilibre tranquille, y sont pour quelque chose. On commence à se disséquer intérieurement. Et c'est forcément désespérant si l'on a pas... d'espérance, justement.

Obtenir de votre enfant qui est dans l'intellectualisation et l'analyse permanente est devenu une torture. Pour vous mais pour lui aussi. Parce qu'il passe par la case mentale "validation" ce qui devrait être naturel.

On arrête l'enfant dans son élan lorsqu'on parle de ce qu'on est en train de faire. Faisons sans débattre.

Nous avons amené l'enfant dans le monde fou de Freud. L'enfant psychotte. Et nous avec lui.

enfant-conteste contestation http://l-ecole-a-la-maison.com

Quand cela a-t-il commencé ? Quand vous-même avez amené des débats intérieurs. Par exemple, en disant à l'enfant qu'il a un problème, vous avez jugé votre enfant. Ce n'est pas votre faute, c'est dans la culture. En Occident, on est beaucoup trop dans l'égo, le regard sur les gens, sur soi.

Les bons maîtres de karaté, jadis, ne permettaient jamais qu'on discute. Ils imposaient. On exécutait mille fois et ensuite, éventuellement, dans les vestiaires, on pouvait causer 1 minute ou deux. Mais le reste du temps: au boulot et en silence ! Pas un mot sur le tatami.

Au lieu d'exécuter simplement et sans contestation préalable, il y a débats, négociations, justifications. On commet cette erreur dramatique de confier le choix à l'enfant. Il le porte sur lui et ça l'écrase. Pensez à vos hésitations devant un étal de supermarché où il y avait trop de choix: vous avez remué des pensées confuses, ce n'était pas clair. L'enfant dans ce cas a des blocages, qu'il résout en choisissant la solution de facilité dans 99% des cas.

Les adultes font la même chose. Ils vont plus facilement faire un procès à leur employeur que d'aller le trouver une fois, deux fois, trois fois, pour essayer de s'entendre, pour essayer de lui pardonner; trop dur pour eux. Ils vont plutôt se retrouver dans un procès qui leur coûtera 5 ans de vie et 15.000€. On choisit une voie de facilité qui en fait complique tout.

La vraie facilité, c'est l'effort. C'est lui qui va vous libérer. L'effort ne coûte que quelques instants. Regardez l'image de l'accouchement. Vous préféreriez que l'accouchement dure un an, avec des douleurs plus étalées, ou qu'il ait lieu en quelques instants et qu'on en finisse ?

Eh ! bien, les contestations et les remises en cause ne font que reporter le problème, diluer mais sans rien arranger. Ce serait bien plus simple de faire les choses en se déconnectant. Quand vous passez l'aspirateur, ne vous dites pas "je passe l'aspirateur et je déteste ça", déconnectez-vous en faisant les choses tranquillement. Sans essayer d'aller vite.

De même, déconnectez l'enfant. Qu'il ait totalement l'habitude de s'y mettre.  Discuter bousille tout.

Les petits Chinois ou les petits Japonais ne connaissent pas ça. Ils apprennent cent fois ce que les petits Occidentaux apprennent sans se poser de question. Ils sont dispos, leur cerveau est dispo, ils reçoivent comme des vases. Nous, on a des enfants bouchés. On a des petits syndicalistes à la maison. On leur a appris à "penser" et ils ne font plus.

Tous passe par le mental. Au lieu de dessaisir, de lâcher prise, on implique son mental, sa fierté, son bon-vouloir. C'est là que ça devient la guerre. Pourquoi l'Occident est-il belliqueux et fait-il la guerre à tout le monde ? Parce qu'on commence par le bon-vouloir des bambins. Il a un choix là où il ne devrait pas forcément l'avoir. Non pas que la discussion ou le choix soient néfastes en eux-mêmes, ils le sont au mauvais endroit: on discute de "comment vais-je étudier l'Histoire de Marie Curie" et non de "vais-je étudier Marie Curie ?" Il y a des questions qui ne se posent pas. De même qu'on ne discute pas gentiment de "est-ce que je vais essayer la cocaïne ?" Il y a des choses irrémédiables.

Où admettre la contestation ?

Il peut y avoir une contestation au sujet de la présentation d'un problème ou d'un interprétation historique: cela n'en enrichit que plus l'enseignement. Mais pas sur le fait d'enseigner ou d'apprendre. Ou de suivre des consignes.

Les discussions ne peuvent donc exister que dans l'acceptation initiale: oui, je me dois de travailler, d'apprendre, d'avancer, de découvrir. Et cette acceptation ne doit pas recommencer chaque matin. C'est ancré, c'est acquis. Le parent doit le considérer comme totalement acquis. C'est dès la racine du mal, dès que l'enfant tente une esquisse d'essai de brouillon de schéma de semblant de remise en cause, que vous devez être là et dire: "Non !" N'attendez pas qu'il ait dit les mots fatals: "Je ne veux pas travailler !"

Alors, s'il en est là, sans doute savez-vous aussi que votre méthode n'est plus adaptée. Nous en parlons par ailleurs.

Mais nous en sommes maintenant à un stade avancé où vous devez être à un bon niveau et où il n'y a plus de remise en cause, de révolte totale. Il peut ne pas être très en forme ou rechigner, mais tout remettre en cause, non.

Imaginez que vous êtes partis en famille en haut de la montagne. Il est normal, une fois arrivés à 20 mètres du sommet, que l'enfant dise: "Je n'en peux plus, on fait une pause" mais il serait anormal qu'il dise "Je ne veux pas faire cette ballade !" Voyez-vous ?

6-famille enfants crop nulle contestation

Imposez ! Soyez le capitaine du navire et non pas le délégué syndicaliste qui amène la division à la maison avec des bons sentiments. Les bons sentiments amènent le conflit, nous vous le disons souvent. Il vaut mieux être net que gentil. La vraie bonté n'est pas gentille. On n'est pas là pour juger et sentimentaliser ce qu'on fait mais pour faire. L'enfant a besoin d'avancer. La pratique, c'est la main, pas la bouche.

Imposez avec joie et plaisir, bien sûr, mais imposez. Nous vous montrons comment faire tout au long de l'accompagnement. Comme l'enfant en vient à apprendre vraiment et avec plaisir.

Vous allez faire du propre. Chasser tout ce qui est psy et autocontemplation. Chasser les bavardages et les négociations.

Que de blabla en Occident !

On préfère le blabla à la discipline, les classes sont des champs de bataille, hors de question de faire de la discipline ! Mieux vaut que tel bambin se fasse harceler que d'intervenir. S'il se suicide, pas grave, personne ne sera inquiété, les encadrants ne sont jamais responsables (incroyable tout de même de leur confier nos enfants, non ?). On a évacué l'ordre, l'autorité, le respect, les règles, et donc très vite la grammaire, l'orthographe (c'est si douloureux, vous comprenez...) et tout le reste. Les Chinois et les Japonais apprennent des dizaines de milliers de cas particuliers mais nos enfants, après en avoir appris 10, les pauvres, ils ont besoin de vacances. Surtout ne rien demander de trop.

Et même dans le monde de l'éducation alternative, on s'y met: ne plus rien imposer, se laisser bercer par le plaisir de l'autosatisfaction de n'être plus un maître, le plaisir de ne rien imposer: c'est de l'orgueil. L'enfant ne compte plus, on se fait plaisir avec ces méthodes, en réalité. Beaucoup d'éducations dites alternatives ne sont que de l'autopromotion égoïste de méthodes dites nouvelles (en fait éculées depuis les années 60) où l'on ne demande plus rien à l'enfant pour satisfaire un libéralisme total et stérile. Il y a là une influence américaine, une fois de plus.

Comme le dit cette maman, vous croyez que la maman lionne fait douze fois le tour de la savane pour expliquer pourquoi on croque les gazelles à ses petits, et comment on le fait ? Ou qu'elle leur dit: "Les pauvres, c'est malheureux, mais on est bien obligé !" ou "Débrouille-toi ! Quand tu auras faim, ça te viendra tout seul." Eh bien ! non, figurez-vous, elle emmène les petits et attrape la gazelle devant eux. Elle fait. Elle exécute. Et ils s'y mettent dare-dare sans causer. Ils font leur boulot. Faites votre boulot. Apprenez à l'enfant à faire son boulot. La causette, ce sera la récompense.

Que fait l'école, royaume du blabla et du désastre éducatif ? Du blabla. On a établi le blabla du consensus hypocrite et, bien sûr, les diagnostics, qui sont encore et toujours du blabla. L'enfant ne sait pas la conjugaison ? C'est qu'il est dys. Voilà comment on sauve les apparences.

Voilà la réalité de 99.99% du système scolaire. Une imposture.

Nous nous occupons d'enfants qui ont des 16 et des 17 à l'école et qui ne savent absolument RIEN ! Rien de rien.

La faute à qui ? Ils sont dans une culture de l'autocontemplation, de l'autosuggestion, de la critique, de la révolution, de la psychanalyse totalement infertile. Tout ça appartient au même monde: c'est un poison qui vient de la politique et du monde médical. Le monde politique psy a amené la frigidité générale.

Moi, je. Moi, je ! On demande aux enfants de venir à l'école, d'être là, et de "communiquer". Pas de savoir quoi que ce soit ou d'accomplir une vraie tâche, ni de faire quoi que ce soit de sérieux. Du moment qu'ils parlent, tout va bien.

Et vous faites pareil !

Mon fils est ci, ma fille est ça. Mon fils n'arrive pas à faire ceci et ma fille n'arrive pas à faire cela.

Stop ! Comment le pourraient-ils ? Qui le leur a appris ? Nous voulons dire: sérieusement appris ? On juge en permanence. Mon enfant a telle maladie. Vous direz que votre enfant est dysorthographique quand il aura fait 500 dictées. Combien en a-t-il fait ? 12. Peut-être 20. Ne dites pas qu'il en a fait 500, c'est inexact. Alors, ne dites pas qu'il est dysorthographique. D'ailleurs, voyez ceci:

Dyslexie dysorthographie et autres dys, la réalité (vidéo)

Et on dit: "Il est dysorthographique." C'est du jugement. Vous faites comme la police politique. Vous le psychiatrisez.

Ne plus arrêter à un instant T

Diagnostiquer, c'est juger. On arrête tout à un instant T et on observe. Non ! Vous n'avez pas à arrêter. La vie, c'est un déroulement, c'est une série de réussites et d'échecs. Vous n'avez pas à arrêter l'enfant et à le juger. Regardez-le en mouvement, en perspective, voyez ses progrès. Ne le disséquez pas.

On juge. Or, il est dit: "Tu ne jugeras point." Et pourquoi donc le Christ dit-il ça ? C'est parce qu'il ne faudrait pas avoir ce regard accusateur sur l'autre, dit le judaïsme hébraïque qui limite tout. Non. Cela n'a rien à voir avec le problème, ou si peu ! Le problème, c'est qu'on regarde l'être pour ce qu'il est et non pour ce qu'il fait, pour ce qu'il donne et donnera, pour ce qu'il produit et produira. On arrête le temps, comme Dieu, on se pose en juge supérieur, on se veut Dieu en disant: "Qui es-tu ?" C'est la question que Pilate pose. Question que seuls peuvent se permettre les héros de l'Olympe.

Or, on est d'abord par ce qu'on fait. On juge l'arbre aux fruits. Et pas aux fruits verts. Aux fruits de la maturité.

Comment l'école ose-t-elle juger les enfants ? Comment ose-t-elle, elle qui refuse qu'on la juge ?

"Pas de l'avoir mais de l'être ?" Même pas !

Les philosophes humanistes ne cessent de clamer "Vous jugez à l'avoir, jugez à l'être !"

Non plus ! Jugez aux œuvres plutôt et fichez la paix aux êtres. Sentimentalistes béats, autosatisfaits, égocentriques maladifs ! Vous êtes dans le culte de vous-mêmes. Cessez de leur fouiller les entrailles, de les sonder, de regarder le bout de leur nez, de les dévêtir à la manière de Freud, ce grand malade mental dont Jung disait qu'il se comportait comme un enfant de 3 ans.

On l'a dit, mais il faut cesser de se concentrer sur l'être. L'être n'a en fait aucune importance. Il y a des milliards de gens et il en vient d'autres milliards. Arrêtez de vous regarder le nombril. Les œuvres seules comptent. Est-ce que votre grand-mère vous jugeait ainsi ? Passait-elle son temps dans les officines des "spécialistes" ?

Ainsi, vous voudriez juger l'enfant. Mais il n'a encore rien fait ! Aussi, nous disons aux mères: cessez de juger l'enfant à sa maladie et la couleur de son eczéma: l'enfant guérit de tout par l'envie de ce qu'il va faire. Quelle envie lui donnez-vous ? Que lui proposez-vous de faire ? Pouvez-vous cesser de tout arrêter à l'instant présent ? Laissez la vie continuer ! Pouvez-vous faire cesser cette auto-contemplation suicidaire ? Cette auto-contemplation dont l'enfant se fout, parce qu'il a des rêves. L'enfant ne se sauve que par ce qu'il va faire.

Envoyez promener vos jugements, donnez du projet, parlez de demain et ne vous arrêtez que le jour où il y a un pleur. Une minute ou deux. Vous, seul avec lui. Et personne d'autre. Ensuite, reprenez le chemin. Parce qu'on guérit de tout, oui, de tout, si l'on veut bien laisser faire la nature qui recommence tout, qui panse tout, qui rebâtit tout (exactement comme elle recoud la plaie faite à la main).

Démolissez vos jugements et vos égos.

Ne laissez pas l'égo posséder votre enfant en l'habituant au jugement. Soyez bon: fichez-lui la paix, gardez vos distances, envoyez paître les psys, éloignez les médecins et tous les polluants à deux pattes.

Donnez à faire et à accomplir.

Cliquez like ci-dessous

 

Réintégrer l’école, retourner en classe (rescolarisation). L’autonomie.

Dans certains cas, il faut savoir s’arrêter à temps avec cette scolarisation à la maison et réintégrer l'école, pour des raisons diverses. Par exemple, arrivé à un certain âge, l’enfant peut avoir besoin de réintégrer le "système". Il ne faudra pas vous en angoisser : il aura reçu l’essentiel, à partir de là, rien ne peut lui arriver.

retour Quand faut-il arrêter l’école à la maison ? Réintégrer, retourner à l'école Réintégrer l'école

Désolé, pas pu résister...

Mais non, mais non, le retour à l'école ne sera pas "retour vers l'enfer". Du moins, si vous avez choisi un établissement correct et que vous avez fait ce qu'il faut.

De préférence, choisissez un cours privé, techniquement ce sera moins compliqué que l'école publique.

Réinscrire, réintégrer: des documents obligatoires ?

Entre parenthèses, il n'y a aucun document obligatoire à présenter, si ce n'est la preuve que votre enfant a suivi un CPC. Un établissement n'a pas le droit de refuser votre enfant sous ce prétexte. Mais il peut le refuser pour une raison de manque de place par exemple. Un truc donc: commencez par dire que vous n'avez pas de certificat de radiation, le directeur vous dira peut-être: "En ce cas, je ne peux prendre votre enfant." Vous demandez malignement: "Mais, il y a de la place ? Il n'y a rien d'autre qui s'y oppose ?" Il dira probablement: "Non, juste le certificat." Et à ce moment-là, magie ! vous pouvez dire: "Comme ce certificat ne figure nulle part dans la loi et que vous avez de la place, vous allez pouvoir inscrire mon enfant dès aujourd'hui. Merci beaucoup pour ce que vous faites pour les enfants !"

Veillez tout de même à ce que l'enfant ait bien été inscrit aux examens (nous l'avons vu il y a quelques temps).

Contrat moral

Eh ! oui, avant de l'envoyer à l'école, vous aurez avec lui un "contrat moral", comme celui que vous avez eu avant de commencer l'école à la maison, vous vous souvenez ? (cela date de la "conversation avec l'enfant") Et il aura, pour achever la litote carcérale, une "conditionnelle": s'il respecte ses engagements, il ira tranquillement vers l'âge adulte avec les quelques avantages substantiels que cela comporte (c'est vous qui verrez: droits de sortie, moyen de locomotion - évitez les 2 roues mortels, s'il vous plaît -, téléphone...).

L'enfant doit vous promettre qu'il travaillera seul, même si les profs ne demandent rien et que le niveau est faible.

Pourquoi réintégrer l'école ?

Pourquoi l'enfant veut-il donc y retourner ou y aller ? Ce besoin peut être une envie de bouger, d’être ailleurs, de voir du monde. C’est naturel. Si cela arrive, n’en prenez pas ombrage. Discernez ce qui peut être la meilleure solution.

S’il retourne à l’école, il sera important de le prévenir que tout ce qu’il va entendre ne sera pas vrai. Une évidence, mais à ne pas rater. Car un jeune qui entend que Dieu n'existe pas et pour qui Il était jusque là une évidence peut soudain se retourner; de même si un prof lui annonce que "les parents ont des complexes de supériorité" ou que "la société est mauvaise par nature". Ce genre de propos peuvent chambouler. Ce sont les choses les plus implantées qui sont menacées.

A quel niveau ?

C'est là que ça se corse. La commission scolaire ou le conseil machin va vous affirmer que l'enfant ira à tel niveau. Mais c'est vous et vous seul qui décidez, quel que soit l'avis de ces instances, purement consultatives. Le droit et la loi font que c'est vous qui choisissez in fine.

Bien sûr, on vous dira que non. On vous opposera un examen d'évaluation. Celui-ci sera pratiquement obligatoire si votre enfant ne suivait pas un CPC. Mais si vous avez un CPC, l'enfant n'est pas contraint d'être évalué: il suffira de regarder les notes du CPC.

Une confirmation:

candidat-libre-prendre-un-cpc

L'autonomie précieuse

Surtout, il faudra qu’il sache travailler seul. Et ça, arrivé à ce point, normalement vous le lui avez montré. En fait, il en est largement capable, mais ça n'a pas été éprouvé en situation d'éloignement. Il va maintenant devoir prouver qu'il en est capable et ça aussi, ça fait partie du contrat moral de retour à l'école. Vous lui direz que s'il retourne à l'école, il doit absolument travailler seul.

Ce n'est pas une question de niveau : on peut et on doit apprendre à l'enfant à travailler seul, progressivement, comme nous le montrons sur ce site.

L'autonomie est sa clé. Si vous faites le choix de poursuivre jusqu'au Bac, vous prendrez peu à peu de la distance, vous surveillerez à une fréquence moins élevée, encore une fois progressivement. Cela demande une petite formation, voilà pourquoi, en ceci comme ailleurs, nous vous recommandons de vous abonner à l'accompagnement.

L'exemple de notre Victoire

Victoire voulait repartir vers l'école. Nous l’avons donc remise en 3ème à l’école ; accessoirement, nous ne trouvions pas mal qu’elle soit mêlée à la vie en communauté et à des adultes autres que ses propres parents. Elle était assez mûre pour cela.

Par ailleurs, à la fin de l’année se profilait le brevet des collèges et si nous avions persisté avec l’enseignement à la maison, nous aurions eu tout un tas de démarches administratives un peu lourdes à effectuer pour cet examen, que notre fille aurait dû passer dans une cité administrative un peu désorientante sans doute. Et même si les copies sont sensées être traitées comme n’importe quelle autre copie de n’importe quel collège, on peut quand même craindre un regard pas tout à fait approbateur sur le choix d’une scolarité différente de la part des correcteurs.

Victoire a été ravie de retrouver son collège (elle y avait fait sa sixième) et l’année s’est très bien passée mais nous avons pensé que nous avions trop attendu avant de la remettre à l’école, c’est pourquoi nous avons fait un autre choix pour les autres : les deux suivants ont intégré l’école en 4ème (pour la première fois pour notre 3ème, alors que notre second avait une lointaine expérience de son CP), quant à notre n°4, il rentrera au collège l’année prochaine en 6ème comme pensionnaire sans aucune appréhension ni pour lui ni pour nous d’ailleurs, il faut dire qu’il retrouvera frère et sœurs.

La première fois à l’école

Renvoyer ou envoyer un enfant à l’école demande une préparation qui ne se fait pas en trois jours. C’est tout au long de la dernière année qu’il faut l’informer de ce qu’il ou elle trouvera à l’école. Cela va de l’attitude en classe au contenu parfois douteux qu’on trouve à l’école, jusqu’à son approche du travail en solitaire, comme on l’a dit.

Un test éventuel

Gibson police Quand faut-il arrêter l’école à la maison ? Réintégrer, retourner à l'école

Fréquemment, surtout dans les établissements privés, on vous demande d'accepter un petit test d'évaluation. Pas de problème: votre enfant le réussira. Si bien que vous serez en rapport de force pour demander certaines choses, telles qu'une réduction ou une condition avantageuse (droit de se brosser les dents à midi, par exemple, comme y tenaient tant ces parents).

Comportement ajusté

Les enfants à la maison ne se gênent pas pour prendre la parole, il faut leur apprendre à le faire de manière opportune, lorsque l’enseignant le demande. Réintégrer l'école, c'est aussi assimiler des règles différentes. Notre fille aînée a quelque peu surpris sa classe en se levant à chaque fois qu’elle faisait tomber sa gomme par terre. Ce qu’elle nous a raconté en rentrant de sa première semaine nous a convaincus de faire mieux avec les suivants ! Evidemment, nous nous sentions gênés vis-à-vis des professeurs, mais heureusement ceux-ci étaient très satisfaits de son niveau. Et, en fait, elle a très vite corrigé son attitude d'elle-même.

Réintégrer l'école après s'être préparé un minimum

J’ai connu à l’école une fille épatante qui avait fait l’école dans la brousse en Afrique. Blonde comme les blés, elle avait atterri dans ce lycée normand sans qu’on sache pourquoi, hasard d’une mutation sans doute. Autant vous dire qu’elle est apparue à presque tous les enfants et professeurs comme débarquée de la planète Mars, à s’enthousiasmer pour un oui ou un non, à parler très fort, à agiter les bras en parlant, à se lever quand elle le voulait… Une vraie Africaine de l’intérieur des terres ! Bientôt, elle a trouvé la France terriblement triste, routinière, grisâtre. Le décalage était trop fort, elle n’avait pas été préparée.

evasion-stallone-et-schwarzenegger-en-prison-Schwarzy Réintégrer l'école
Pas de panique: l'enfant qui a été solidement élevé est un rempart solide du bien

Il faut donc veiller à éviter un embarras des autres élèves qui pourrait aussi coûter à votre enfant. Les regards se tournent vers l’inconnu qui peut devenir le bouc émissaire. Votre enfant a vu d'autres enfants ces dernières années, il est habitué.

prison ruinée Quand faut-il arrêter l’école à la maison ? Réintégrer, retourner à l'école Réintégrer l'école
Un livre qui parle de l'école mais avec une coquille dans le titre ?

Pour ce qui est des moyens de l'école, votre enfant doit être averti: l'école n'est pas la maison. Vous lui expliquez que l'école est parfois un champ de bataille ou un champ de ruines. Pas grave: il doit savoir s'adapter, comme il le fera en stage ou en entreprise.

Réintégrer l'école permet-il de toujours aussi bien travailler ?

Concernant le travail personnel, c’est un peu différent, en principe si vous avez su faire faire les leçons à votre enfant (voir Travail en Solitaire), s’il a appris à travailler seul, il n’aura pas de problème particulier, si ce n’est qu’il se sentira moins contraint de donner de lui-même : vous serez absent(e). Il faut donc là aussi veiller au grain : l’habituer de plus en plus à travailler pendant vos absences, seul à la maison. Puis, dans la salle commune, avec parfois du bruit autour de lui, en lui expliquant qu’en salle d’étude, il y a des gêneurs et que cela ne doit pas l’empêcher de travailler.

Cliquez like ci-dessous

Ecole a la maison maternelle, quel genre d’enseignement ?

Comment faire l'ecole a la maison maternelle ? Comment, moi qui n'ai pas été formée, je pourrais enseigner à mon enfant qui est si jeune ? Je n'ai pas les compétences !

En fait, vous n'avez pas besoin de suivre un cursus d'enseignant pour élever et même instruire votre enfant.

Pour tout ce qui concerne l'éducation, être maman ou papa est le meilleur diplôme, pourvu qu'on soit aimant.

Il est d'ailleurs anormal que le ministère s'appelle "ministère de l'éducation" car l'éducation est le domaine réservé des parents et de la famille.

Mais pour l'instruction, je peux y arriver très bien aussi, comme des milliards de parents avant moi dans l'Histoire ! Car la "crèche" ou la maternelle, c'est récent !

Ecole a la maison maternelle, comment s'y prendre ?

Alors, comment dois-je m'y prendre ? Nous avons abordé ce sujet dans un article qui s'intitule: http://l-ecole-a-la-maison.com/commencer-a-enseigner-mon-enfant/

Rappelons-nous que le niveau selon l'école ou la date de rentrée ne nous intéressent pas vraiment. Nous faisons les choses à notre rythme.

La maternelle n'est surtout pas le moment d'asseoir l'enfant 5 heures par jour ! Il y a des tas de choses à faire qui s'accordent mieux avec son envie de bouger.

en maternelle Ecole a la maison maternelle

Quant au matériel dont vous pourriez avoir, besoin, vous expliquons comment faire avec peu de moyens et... peu d'encombrement.

Pour ce qui concerne le temps à y passer chaque jour, vous verrez qu'il ne faut ni occuper l'enfant tout le temps, ni le laisser à l'abandon.

Le jeu et la surprise, la magie ou l'émerveillement sont les ressorts les plus puissants, de même que la narration (l'histoire racontée).

Bref, vous n'aurez pas de souci particulier pour faire l'Ecole a la maison maternelle.  En revanche, que de satisfactions, que de joie à voir l'enfant grandir dans l'amour et la bienveillance, aller de réussite en réussite et de découverte en découverte ! Vous en serez transformé(e) vous-même.

en maternelle cliquez !

Harcèlement scolaire ? Mon enfant ne veut plus aller à l’école

"Mon enfant ne veut plus aller à l'école et je m'interroge. Mon enfant a-t-il un problème de harcèlement scolaire ? J'ai toujours pensé que l'école était indispensable, même si je trouve souvent que l'école est limite. Dois-je continuer comme tout le monde me le dit ? On me dit que mon enfant doit apprendre à se battre, à vivre en société et à se sociabiliser. Mais le problème c'est qu'il est mal tous les matins, je sens une gêne, il n'est pas très bien. Est-ce du harcèlement ?"

"Moi, c'est pire: ma fille pleure le matin." "Mon fils est malade le dimanche soir, il a peur du lundi matin."

Dans ce type de situation, discernons. Le symptôme, c'est souvent une phobie (et si c'est ce que vous soupçonnez, allez voir l'article). Le diagnostic, c'est peut-être du harcèlement scolaire. De toute façon, votre enfant subit quelque chose.

Discerner ce qu'il faut faire en cas de harcèlement scolaire soupçonné

2048x1536-fit_illustration-harcelement-ecole http://l-ecole-a-la-maison.com harcèlement scolaire Si votre enfant ne veut pas aller à l'école depuis plus de trois jours consécutifs, vous devez vous mettre en alerte. Trois jours, c'est un cas grave. Harcèlement scolaire, problème avec un enseignant, sentiment d'être nul, pression du groupe... Il y a une raison. Ce n'est PAS un caprice. Il y a une souffrance.

Si l'enfant est visiblement mieux durant les périodes de vacances, vous avez un indice puissant qu'il y a un problème à l'école.

Discuter avec l'enfant ? Pas sûr

En cas de malaise au sujet de l'école, discuter avec l'enfant est très bien mais ne vous apportera que rarement des éléments. Vous n'aurez certainement pas la réponse à la question: pourquoi va-t-il mal ?

Car si c'est du harcèlement, l'enfant a généralement honte ou peur et dans les deux cas, il refuse d'en parler. En ce cas, inutile de le forcer ou de le brusquer.

Si c'est un problème avec un enseignant, même chose: une conversation ne servira pas à grand chose. Pourquoi ? Parce que dans la quasi-totalité des cas, l'enfant pense que les adultes sont d'accord entre eux; il pense que vous serez plutôt du côté du prof. Il ne dira donc rien de probant. En tous cas certainement pas tout de suite, à chaud. Il faudra du temps et vous n'avez pas de temps, vous, pour prendre une décision.

Mais ce n'est pas parce qu'un enfant ne parle pas qu'il n'y a pas de problème ou que le problème est mineur.

Pis encore: plus le problème est grave, moins l'enfant a tendance à parler. Les cas d'attouchements ou même de viols sont bien connus à cet égard: l'enfant est muet comme une tombe.

Par conséquent, vous ne devez vous fier qu'aux symptômes.

Savoir ce qui s'est passé n'est pas fondamental

Il n'est pas très important de savoir ce qui s'est passé. Et même, si vous insistez trop, vous risquez de retourner le couteau dans la plaie. Vous ne devez pas perdre de vue que la guérison vient avec le temps: la nature fait son travail. Prenez donc votre mal en patience et passez à la suite: faire cesser le problème; cela seul compte. Vous apprendrez plus tard ce qui s'est passé, quand il ira mieux.

Pour faire cesser le problème, vous allez prendre des décisions.

Quelle décision prendre ?

Si le problème existe depuis plus de trois jours, c'est-à-dire si le mal-être, les pleurs ou la crainte d'aller à l'école ont plus de trois jours : vous retirez immédiatement l'enfant de l'école. Cela vous fait peur ? regardez "la liberté retrouvée des parents", vidéo sur cette page.

Bullying_on_Instituto_Regional_Federico_Errázuriz_(IRFE)_in_March_5,_2007 harcelement http://l-ecole-a-la-maison.comC'est en effet un cas sérieux. Un enfant peut pleurer le premier jour de l'école parce qu'il n'est pas habitué à vous quitter. Mais après trois jours, c'est qu'il y a autre chose. L'enfant est entré en souffrance.

Et cela, vous ne DEVEZ PAS le tolérer. Un enfant qui souffre ne le dit pas clairement. Il souffre plus qu'un adulte; la souffrance enfantine ou adolescente est donc souvent atroce. Vous ne devez pas la prendre à la légère. Votre devoir premier est de faire cesser la souffrance. Première mesure: vous retirez l'enfant de l'école.

  • Vous n'avez pas à justifier votre choix. Si l'école vous oppose son refus, passez outre, elle n'a pas le droit de s'opposer à un retrait. Vous pouvez évoquer une éventuelle plainte car vous devez savoir que tout ce qui arrive à votre enfant à l'école relève de la responsabilité de l'école (toutes les infos sur ce site, inscrivez-vous pour effectuer les démarches tranquillement dans un formulaire de ce site (par exemple en page d'accueil).

Discuter avec l'école n'a aucun intérêt dans la plupart des cas

C'est vrai, dans la plupart des cas, discuter avec l'école n'a aucun intérêt. D'une part, l'école nie les faits dans la majorité des cas. Ensuite, même si elle reconnaît les faits, elle ne changera rien. L'école n'est donc pas votre recours. Vous vous retrouvez seul(e). Enfin, pas tout-à-fait car il existe des gens dont la spécialité est de vous aider. Dont nous (avec plus de 8.000 familles suivies, nous savons comment vous aider. Là encore: inscrivez-vous.

Maintenant, nous vous demandons votre attention. Ayant retiré l'enfant de l'école, vous dites à votre enfant que vous le garderez plusieurs jours à la maison.

Deux cas:

1/ S'il réagit bien, vous lui dites que vous envisagez de le retirer définitivement de cette école, mais que ce n'est pas encore sûr. Puis, vous observez si la situation s'améliore.

  • Si l'enfant se sent mieux au bout de deux-trois jours, c'est qu'il y a eu un problème grave à l'école. Vous devrez donc désormais trouver une solution. Vous devrez soit changer d'établissement, soit faire l'école à la maison. Pour prendre une décision, nous vous invitons à consulter le "nuage de solutions" que nous avons conçu et auquel vous accéderez gratuitement en vous inscrivant.
  • Si l'enfant ne se sent pas mieux lorsque vous lui dites que vous envisagez de le retirer de l'école définitivement, vous avez deux cas: il a un problème de santé et cela, vous n'avez besoin de personne pour commencer à le résoudre: vous imposerez désormais un coucher tôt (pas après 22H00) et vous regarderez mieux l'alimentation (nous y consacrons plusieurs chapitres dans l'abonnement; cesser ou diminuez très fortement le sucre en particulier, sodas totalement ravageurs, pizzas du commerce, kebabs...).

Inutile d'aller voir un spécialiste à ce stade, vous attendez trois semaines et regardez si les symptômes de mal-être persistent.

2/ S'il réagit mal, vous avez plusieurs cas. Harcèlement scolaire, dépendance, ou relations avec l'un de ses proches.

Harcèlement scolaire ?

Si les symptômes persistent, le problème vient peut-être d'activités en-dehors de l'école. Quelles sont ses fréquentations ? Soyez intransigeant à ce sujet: pas d'amitiés douteuses ! Il y a peut-être là un harcèlement dont vous n'aviez pas conscience une seule seconde.

Mal-être, tout simplement

Et même s'il ne s'agit pas de harcèlement scolaire, un mal-être profond peut être tout aussi ravageur. Près de la moitié des enfants à l'école souffrent. Tous ces cas devraient être concernés par la possibilité de sortir du schéma classique. L'école n'étant pas le lieu de passage obligé, n'étant pas non plus "une école de la vie", réfléchissez à autre chose. L'enfant peut vivre sans école et même sans "scolarité" au sens classique du terme.

On dit souvent que si l'école n'est pas obligatoire, la scolarité l'est. Mais... c'est faux. Ni l'école ni la scolarité ne sont obligatoires ! La seule obligation légale (dans la loi), c'est l'obligation que l'adulte a d'instruire l'enfant. Or, à l'école, ce n'est plus le cas, comme vous le savez. Un enfant de 14 ans écrit à son père, par mail : "Salu sa va tres bin et toi on va a la plage samusé et toi tu fé coi ? " Consternant, n'est-ce pas ?

Un niveau faible, une absence de connaissance conduisent aussi au mal-être: l'enfant a soif d'apprendre. Cela vous concerne aussi, parents qui faites l'école à la maison: émerveillez davantage votre enfant, donnez-lui de quoi se nourir intérieurement.

Et vous ?

Si le problème ne vient pas de là, voyez si ce n'est pas vous le problème (vous êtes trop exigeant(e), trop dur(e)...). Si vous sentez que c'est vous qui mettez à mal votre enfant, vous devez vous former pour changer d'attitude. Nous pouvons vous y aider. Sachez que les parents les plus exigeants ont souvent des enfants à souci et nous vous expliquerons pourquoi; et comment arranger ce problème.

Si ce n'est pas en-dehors de l'école et si ce n'est pas vous, serait-ce un proche ?

Si ce n'est personne, alors vous pouvez consulter un médecin. Vous refuserez les médicaments qu'il vous prescrira, il y a toutes les plantes nécessaires; seuls nous intéressent les diagnostics.

Un peu de temps ayant passé, vous pouvez maintenant avoir une conversation avec lui afin de savoir quel problème il y a eu en le questionnant: as-tu eu un problème avec un prof ? Avec un autre élève ? D'autres élèves ?

En vacances

Très souvent, l'enfant va beaucoup mieux durant les vacances. Certes, les vacances aident à aller mieux. Mais attention: si la différence est très importante (il ou elle retrouve le sourire, inexistant durant le temps scolaire), alertez-vous. Il y a un mal-être à l'école et la question de changer de direction doit aussi se poser. Là encore, ne laissez pas votre enfant végéter dans son mal. Inscrivez-vous impérativement ci-dessous si ce n'est déjà fait, nous vous enverrons de quoi comprendre mieux ce qui se passe et faire votre propre diagnostic.

Pour savoir s'il faut attendre pour faire l'école à la maison, allez ici. Sur l'idée selon laquelle l'enfant doit apprendre à se battre, voyez ceci. Pour ce qui est de la "désocialisation", allez là.

Harcèlement http://l-ecole-a-la-maison.com

Cliquez like ci-dessous

 

Un exemple de contrat moral avec l’enfant

Vous trouvez ici un exemple de contrat moral. Il est imparfait. Pourquoi ? Parce qu'il est parfois trop généraliste. Si vous demandez à un enfant de s'engager à se coucher tôt, précisez l'heure. Si vous souhaitez qu'il soit serviable, précisez les tâches qui lui sont fdévolues et précisez que vous en ajouterez éventuellement quand vous le souhaiterez.

Enfin, essayez de ne pas faire signer un enfant, sauf par jeu. Mais vraiment, il faut que la relation avec la maman soit préservée, vous n'êtes pas le banquier ou le juge. Une signature engage trop l'enfant, c'est une contrainte trop lourde.

Cette maman a fait un mémo de la conversation qu'elle a eue avec ses enfants. Cela peut vous inspirer.

Elle explique que ça l'a aussi aidée à fixer ses objectifs, ce qu'elle veut, elle !

Mon collège at home

Aller doucement au départ. Progresser depuis là où j'en suis

Quand j'aurai trouvé une bonne méthode de travail qui me fait progresser agréablement, je la garde jusqu'à ce qu'elle ne convienne plus

Bien me reposer pour être en forme intellectuellement pour mes apprentissages, je fais attention à mon sommeil. Je me couche tôt

Prévoir d'être chaque jour bien concentré un temps donné pour apprendre des choses nouvelles

Prendre du plaisir. Car le plaisir est un bon indice de progrès

😉 Accepter de ne pas y arriver ! Me laisser du temps, comprendre que mon esprit, ne peut pas tout savoir tout de suite. Je vais me tromper ! Je vais faire des erreurs, c'est naturel et logique. La répétition le temps en persévérant permet de tout apprendre

En cas de ras-le-bol, je fais une pause, je demande de l'aide, j'en parle. Car je sais changer de lieu, de matière, d'horaire, de méthode

Savoir : pourquoi est-ce que j'apprends chacune de ces matières ? Savoir à quoi elles servent

Mon avenir et non "faire plaisir à maman"

Pensez que ce que je fais pour avoir des connaissances, c'est pour MON avenir

Être fier de prendre en main comme un grand mes cours et mes progrès 🙂

Aider ma sœur/mon frère si besoin dans la compréhension des leçons

Eviter de me comparer aux autres

Essayez de me mettre au travail seul, grandir en autonomie

Écouter de la musique si elle m'aide à me concentrer, et uniquement du classique ou rien de préférence

Faire du sport

Laissez mon portable dans la cuisine durant la semaine et pas d'ordinateur car il ne développera pas mon cerveau à ma place

Etre équilibré dans le temps que je veux prendre pour les films et les jeux vidéo, j'ai pour ça un contrat moral avec mes parents

Rien n'est figé, si je suis en difficulté, je le constate calmement puis j'en parle à maman

Je comprends cependant qu'elle a aussi ses activités et donc je ne la dérange pas pour rien, sans avoir réfléchi et cherché seul suffisamment longtemps

Je ne laisse pas les difficultés s’accumuler. Que ce soit scolaire, affectif, physique, moral, spirituel ou mental si j'ai trop de soucis, je me fais aider pour ne pas être mal. Je suis humble, maman est là pour moi.

Certains jours, j'aurai plus envie d'apprendre que d'autres mais je sais que 1 seule heure de travail vaut mieux que pas de travail du tout. Donc, le mieux que je puisse tous les jours, c'est le secret !

Je multiplie les façons d'apprendre : car je peux me faire ma leçon moi-même !

Images, audition, chant, écriture, recopiages, notes, taper à l'ordi, écrire sur une feuille, lire dans la tête, lire à voix haute, réciter à quelqu'un, partager mon savoir, apprendre en jouant...

Je prends conscience que grâce au collège in home, je peux passer plus de temps avec ma famille, ma mère mon petit frère ma sœur/ mon frère ; j'ai plus de temps pour jouer ! ;-))

Ma mère est très fière de moi, je suis fier de moi, je suis un enfant libre !

Et au jour le jour

  • Je ne ferai de l'ordinateur qu'en week-end
  • Je me rends utile en regardant si le couvert est mis
  • J'essaie de voir comment je peux aider papa et maman

Voilà ce que peut être un exemple de contrat moral avec l'enfant.

Nous en avons parlé dès le départ, dans "vos premiers pas".

Cliquez like ci-dessous

Mon fils ne voudrait faire que certaines matières

"Mon fils souhaiterait devenir zoologiste mais c'est la crise tous les soirs pour les devoirs des matières qu'il n'aime pas."

Il arrive fréquemment qu'un enfant ne veuille faire que quelques matières. Il va apprendre, avec nous, à travailler des choses qu'il n'aime pas. Oui, on peut choisir les matières avec l'école à la maison. Mais pour devenir zoologiste, l'enfant devra en passer par des matières incontournables et qu'il n'aimera pas forcément au début.

Rappelez-vous ceci:

1/ Les matières qu'on croit ne pas aimer, ce sont ces matières qu'on a mal reçues, qui nous ont été mal enseignées. Un bon enseignant fait aimer ce qu'il aime. Ce qu'on aime, c'est ce qu'on a aimé faire; c'est-à-dire qu'on a ressenti du plaisir et qu'on a été valorisé. Il vous suffira donc d'apprendre à valoriser votre enfant en travaillant, avec du défi, du challenge, du jeu, vous verrez que ça marchera très bien.

2/ La vie lui imposera des épreuves et il importe qu'il ne soit pas déboussolé à ce moment-là ; qu'il ait eu l'habitude de l'adversité. Mais pas dans la souffrance, voilà le point. On habitue l'enfant à connaître beaucoup de choses mais par degré, on ne le confronte pas à des difficultés qui dépassent trop ses capacités. C'est l'apprentissage pour le parent de la progressivité. Nous montrons pas à pas comment faire dans l'accompagnement-formation.

3/ Le cerveau a besoin de variété dans les apprentissages. C'est une erreur énorme de focaliser sur les quelques matières que l'enfant aime. Le cerveau a besoin d'explorations, d'hypothèses nouvelles, de recherche dans l'inconnu et même dans une certaine difficulté, bien mesurée. Comprendre après n'avoir pas compris est extrêmement motivant et bon pour cet organe central qu'est le cerveau.

Car l'harmonie cérébrale et intellectuelle passe par le plus vaste horizon possible, avec des ancrages forts ponctuels. C'est-à-dire que l'esprit doit à la fois avoir des spécialisations et en même temps des champs de découverte de l'inconnu. C'est ce qui construit le mieux. Ainsi, Pascal disait: "Il vaut mieux savoir un peu de tout que tout sur très peu."

Comme un château avec de solides fondations et permettant de voir loin. Au contraire d'une tour très haute mais avec une base trop étroite.

4/ L'enfant peut aimer certaines matières que l'adolescent détestera. C'est courant. Et à ce moment-là, il sera handicapé si l'on a fait l'impasse sur les apprentissages des matières qu'il découvre tardivement. Ainsi en est-il de ces jeunes qui découvrent la voile aux Glénans et se mettent à s'intéresser à la trigonométrie alors qu'ils détestaient ça.

Conclusion: oui, l'école à la maison permet de mettre légèrement de côté des matières que l'enfant déteste, et d'appuyer davantage sur ce qu'il aime. Mais ne faites pas l'erreur de négliger des matières qui lui sont et lui seront utiles, même si vous n'en avez pas conscience. Comme on le voit dans l'accompagnement, ce n'est pas une matière qui est à rejeter entièrement mais des chapitres sans intérêt. Et Dieu sait qu'il y en a...

Sanaë école maison Mon fils ne voudrait faire que certaines matières
Sanaë aime de plus en plus les maths qu'elle détestait, parce qu'elle réussit de mieux en mieux.

Pourquoi faire l école à la maison ?

Pourquoi l école à la maison ?

Voici les raisons données par un échantillon de 8.200 personnes (par sondage en page d'accueil) :

Pourquoi faire l école à la maison

  1. Le niveau à l'école est insuffisant
  2. Vous recherchez un mode d'enseignement différent
  3. Il y a des problèmes à l'école
  4. Vous voulez que votre enfant s'épanouisse
  5. Votre enfant est mis à l'écart par les autres enfants ou a du mal à s'entendre avec eux
  6. Votre enfant mérite de devenir ce qu'il veut
  7. Vous voulez un mode de vie qui unisse toute la famille dans un projet
  8. Votre enfant ne veut plus aller à l'école
  9. Votre enfant mérite une attention
  10. Votre enfant n'a aucun problème, il fait l'école à la maison
  11. Vous n'êtes pas d'accord avec les programmes ou certains programmes (éducation sexuelle "moderne" par exemple)
  12. Vous redoutez les mauvais comportements et les mauvaises influences
  13. Votre enfant est d'une constitution spéciale (santé)
  14. Vous avez une exigence de qualité
  15. Une raison matérielle vous oblige à y réfléchir (déménagement, mutation, chômage, autre)
  16. L'école privée est trop chère

Mais:

  1. Vous estimez ne pas avoir le temps
  2. Vous ne vous y voyez pas
  3. Vous pensez ne pas avoir assez d'argent
  4. La pression familiale et de l'entourage est trop forte
  5. Vous pensez ne pas avoir le niveau
  6. Vous redoutez les démarches
  7. autre

Ce site existe à cause de toutes ces raisons. Le guide que nous avons écrit vous permet de méditer votre choix. Récupérez-le pour bien décider.

Le site répond à vos objections avec des trucs, des astuces pratiques et sérieuses. Il amène les parents à de bonnes solutions puis enseigne aux parents à se servir de l’enseignement scolaire à la maison comme base idéale pour le conduire vers son épanouissement.

Quelques instants dans la semaine consacrés à son enfant changent tout pour lui et pour toute la vie.

Ces petits instants, quelques secondes parfois, doivent être d’une qualité particulière.

Nous déléguons la charge de nos enfants à l'école et nous n’en sommes pas satisfaits. Quelle est la solution ? Réinvestir ce rôle de parent, ce métier qui ne s'apprend pas et qui pourtant recèle des tas de possibilités méconnues.

Car la société nous a pris notre rôle d'éducateurs (avec l'école), comme elle nous a pris notre capacité critique (médias), notre capacité à nous nourrir de manière autonome (grande distribution), notre capacité à nous soigner (médecine des gros labos) etc. Là où tout cela était des aides, c'est devenu des monopoles, l'individu ayant perdu entretemps ses facultés à faire les choses par lui-même. Vous le savez parce que vous fouillez le net.

C'est la même chose avezc l'éducation et l'instruction de vos enfants.

Si nos ancêtres éduquaient eux-mêmes leurs enfants et les instruisaient de l'essentiel, c'est que cela leur était naturel.

La période qui vient va restituer à chacun son rôle. Et le rôle d'éducateur est de loin le plus important, le plus crucial.

Rendons-nous compte que l'Etat prétend éduquer nos enfants, alors qu'il respectait jadis ce rôle de la famille: l'Etat se contentait d'instruire (il y avait, au lieu du Ministère de l'Education, un bien plus respectueux Ministère de l'Instruction publique). C'était juste. Aujourd'hui, il éduque ! La glissade et même la prise de contrôle est énorme ! Elle est d'ailleurs attentatoire aux Droits de l'Homme, qui disent que "Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants." (Déclaration universelle des droits de l'homme , article 26).

Qui est concerné par le site "l école à la maison" ?

Le site concerne tous ceux qui ont des difficultés avec l'école de leur enfant (et qui parfois l'expriment). Les solutions existent, il n'y a pas de fatalité pour votre enfant.

Combien ça coûte ?

C'est ce que nous voyons ici.

Pour quels résultats ?

Qu'il s'agisse de réussite au Bac, de diplômes, mais aussi de sociabilisation, de participation à la société, de postes professionnels ou de revenus, vous aurez tout, pour vous faire votre propre idée. Nous vous montrerons tous les résultats.

Note: Lorsqu'un enfant ne veut plus aller à l'école de manière répétée, vous ne devez plus envoyer votre enfant. Car il est en souffrance avancée, en phase de destruction. C'est plus dangereux que la cigarette et aussi mauvais que la drogue dure. Certains signes commandent d'agir immédiatement. Des vomissements, des maux de ventre, des pleurs vous disent: "tout de suite, sans discussion, même si vous ne pouvez pas/voulez pas/souhaitez pas/n'avez pas les moyens/voulez y réfléchir." Vous êtes en présence d'un grave souci, incompatibilité avec l'école, phobie scolaire liée peut-être à un harcèlement etc. En un tel cas, parce que la vie est sacrée, votre enfant passera avant tout. Nous vous aiderons à y parvenir car toutes vos objections ont déjà trouvé des réponses, des solutions.

Vous êtes-vous déjà imaginé avec un enfant qui émerveille votre entourage par sa joie de vivre, son regard clair, son entrain, imagination ?

Que vous fassiez l'Ecole à la maison, ou que vous choisissiez de faire des cours de soutien à la maison, c’est à votre portée. Vous n'avez absolument pas besoin d'être enseignant(e).

Si vous avez des questions sur l'école à la maison, c'est ici.

Vous voulez tenter la démarche et voir ce que ça donnerait ? Alors, en route ! allez sur cette page :

Les différentes étapes vers l'école à la maison (cliquez ici)

Placement abusif par l’Ase

Enlèvement d'un enfant par l'ASE: de plus en plus fréquent. Comment faire pour que ça n'arrive pas

Jadis, c'était les gangsters qui enlevaient les enfants. Aujourd'hui, ce sont les Etats. Ainsi, on a environ 100.000 cas par an rien qu'en France.

Il nous semble que tout d'abord vous devez avoir vu cette page qui rappelle en résumé les textes de lois qui entourent l'école à la maison et les contrôles.

http://lesabusdesservicessociaux.e-monsite.com/pages/les-juges-enfin-sanctionnables.html

18 juin

"Bonjour Cécile et Rémy, bonjour à tous.

Je viens vous remercier pour tout ce que vous faîtes et pour votre belle énergie en connexion. je me suis abonnée en début de mois. J’ai commencé à donner des cours et des révisions à la maison à mon fils J. âgé de 9 ans qui était scolarisé en CM1 dans une école de quartier à côté de la maison. On nous avait dit beaucoup de bien lors de notre déménagement, sur cette école (quand je dis « on », c’est essentiellement le SESSAD ITEP (un centre médico social mis en place par l’état pour les cas des enfants scolarisés et en handicap..J. est atteint du trouble de l’apnée sévère du sommeil chez l’enfant et de troubles de comportement reconnu par la MDPH à 49%). Nous avions donc confiance, malgré depuis, plusieurs agressions et rackets… enfin passons, même si on signale, personne n’en tient compte de nos jours.

Et par expérience, encore moins l’état et l’école. Ils ont d’autres pré occupations. Et donc nous, en tant que parents responsables, nous nous rendons compte de plusieurs faits assez surprenantes et bizarre pour un cerveau humain en devenir. En effet, de nos jours, soit on nous « accuse » de ne pas nous occuper assez ou pas de la bonne manière, des nos enfants, soit on nous « accuse » de trop vous investir et de trop protéger nos enfants , ou d’avoir des points de vues ,un ressenti , différents et de vouloir être libres et acteur de sa vie et d’agrandir sa zone de confort et de vivre avec ce que la nature nous donne sans toujours vouloir tout contrôler et tout détruire….

Je me permet donc, après cette courte présentation, de partager avec vous notre expérience à ce jour de l’école à la maison.

Donc, suite à presque une année scolaire (juste avant que J. ne développe une petite dépression et une angoisse de l’école, voir une phobie, bien qu’il adore aller à l’école et voir ses copains…il stress toujours la veille (maux de ventre, voit des « fantômes », … il a souvent des crises d’angoisses)… Il dit souvent : » Oh non, demain il y a de l’école, je vais encore devoir supporter ma maîtresse… » Sa maîtresse lui donnait des coups de pieds (il a des bleues pleins les jambes) , le poussait contre le mur, le punissait tous les jours de classe en classe… lui disait « tu ne vaut rien, tu n’es rien, tu es un merdeux…. » (J. a fait le test de précocité par 3 fois et il est dit que c’est un enfant précoce.).

Tout a été signalé à la maîtresse (elle dit à l’enfant « de toutes façons personne ne croira ce que tu dis, tu mens. Et tout le monde est d’accord pour dire que tu mens ».). Elle nie tout en bloc et ne laisse pas les gens parler. Elle dit que on en veut à ses compétences , alors que en fait ce n’est que pour bien communiquer , trouver des solutions pour le bien de l’enfant.

Donc après et pendant tous ces péripéties , toutes autant rocambolesques que loufoques , Et au vu de l’état de santé de J. et du danger qu’il encourt si je laisse traîner la situation, Avec le médecin, nous avons décidé de lui faire l’école à la maison.

L’enfant était ravi. Nous avons suivit les conseils de Rémy et Cécile pas à pas et à notre rythme.

Nous avons testé la méthode singapour dans la librairie des cours gratuits, c’est super génial!

Je me redécouvre une âme d’écolière et une forte envie d’apprendre et d’avancer encore plus pour apprendre à m’aider et à aider d’autres personnes dans les mêmes problématiques.

Et on a commencé à faire des vidéos de partages sur you tube et un blog…

Et des révisions. J. était enthousiaste, il en voulait toujours plus. On s’est organisé, on a fait les cadrages nécessaires et J. était d’accord . Il demandait à quelle heure il devait mettre le réveil pour commencer sa journée avec l’école à la maison avant d’aller au lit, se levait, s’habillait et préparait son petit déjeuné, impatient de commencer à travailler avec son cahier et son stylo à la main, impatient et content. Il donnait même des idées et son avis pour qu’on puisse bien avancer ensemble dans cette nouvelles aventure enrichissante main dans la main,un travail d’équipe dans la joie, le partage et la bonne humeur, la complicité, l’amour inconditionnel (Tout ce que nous avions égaré en cours de route depuis sa scolarisation classique). J’ai remercié le divin.

Nous avons eu notre solution et notre moment de bonheur partagé.

J’étais entrain de me concentrer sur le choix d’un cours par correspondance sur ce site,

Et je reçois un appel. Je décroche, un monsieur, le chef de service de l’aide à l’enfance de la SSP de… me dit que je suis « invitée » à me rendre … afin qu’il me remette….

Donc après avoir découvert tous les bienfaits de l’école à la maison et sur le chemin de la guérison,

Je me concentre pour choisir une bonne école par correspondance qui serai bien adaptée à nos besoins et aux besoins de l’enfant.

Et, cet appel, et du monde devant la porte de notre maison.

3 personnes, puis 5 personnes, la SSP, La MDS… et j’en passe… Le monsieur le responsable,chef de service de la SSP qui me tend un papier tout mouillé (orages et pluies violents, alerte rouge, annonciateurs de dangers. Il faut se mettre à l’abri). Et bien non, pas le temps, il faut que je prépare les affaires du petit et il faut faire sortir au plus vite l’enfant du domicile familial, de son domicile. J. pleurait écroulé et paniqué.

Enlèvement d'un enfant devant sa mère

Voici le contenu du papier:

« Ordonnance de placement provisoire »

« Le procureur de la république près le tribunal de Grande Instance de Meaux

Vu les renseignements recueillis et les pièces jointes,

Vu les articles 375 et suivants du Code Civil,

Attendu que la santé, la sécurité, la moralité ou les conditions d’éducation de :

– C… J., né………

sont compromises en ce que J. est au coeur d’un important conflit de loyauté;

Que de surcroît, J. présente de gros problèmes de comportement qui ont motivé son orientation en ITEP; Que toutefois, Madame C… refuse tout soin pour son fils malgré les préconisations des intervenants ; Qu’en outre, l’ensemble du travail des services éducatifs

est menacé par la volonté de Madame C…de partir précipitamment en Martinique (prévue le 21/06/2016) où aucun inscription n’a encore été effectué pour J.;

ORDONNE que ce mineur soit provisoirement confié à l’Aide Sociale à l’enfance de…. jusqu’à qu’il en soit autrement ordonné par le juge des enfants que nous saisissons ce jour par acte séparé.

Fait au parquet……. »(…)

Et comme le disait A. Einschtein :

« Il est plus facile de désintégrer un atome que des préjugés »

En bref, je me remets doucement de tout ça et je continue à avancer du mieux possible.

Et j’ai pensé : « je vais écrire à Cécile et Rémy pour suspendre mon abonnement …. »

Dans l’action de cette pensée, c’est comme si ils ont déjà entendu ma demande, voici ce que je lis dans ma boite mail dans un de leur message de suivi :

… « Alors, nous voulions vous dire ceci: même si notre démarche ne correspondait pas à ce que vous aimez, même si vous aviez renoncé à l’école à la maison ou pensiez ne pas aller plus loin, même si d’ailleurs vous n’aviez pas d’enfant en âge, il serait bon de rester inscrit : nous vous enverrons dans les temps prochains, lentement mais sûrement, un énorme ensemble documentaire qui est unique au monde qui abordera des questions sans lien direct avec l’école. »

Alors je maintient mon inscription avec l’école à la maison. Et je fait la prière que le dernier enfant que j’ai mis au monde se porte bien. Je n’ai plus de contact avec lui jusqu’à que….quand..???

Bon courage à tous et je vous remercie pour votre honorable lecture et commentaires.

Cordialement LydieC"

Il y a là un cas magistral

Voyons :

"Attendu que la santé, la sécurité, la moralité ou les conditions d’éducation de :

– C… J., né………

sont compromises en ce que J. est au coeur d’un important conflit de loyauté;"

Ceci est proprement délirant. Si tous les enfants de parents en désaccord devaient être placés, cela ferait du monde ! L'Etat se mêle de la vie d'une famille, ce qui est entrer ouvertement dans le totalitarisme.

"Que de surcroît, J. présente de gros problèmes de comportement qui ont motivé son orientation en ITEP;"

Affolant ! Le comportement d'un enfant ne peut en aucun cas motiver impérativement un placement tant qu'il n'est pas délictuel, sans quoi cela est associé à de la séquestration ou de la déportation. Où est-il dit qu'un "ITEP", établissement où l'incompétence le partage aux préjugés ducatifs les plus violents, pouvait bénéficier d'une confiance publique automatique ?

" Que toutefois, Madame C… refuse tout soin pour son fils malgré les préconisations des intervenants"

Hallucinant là encore. Ces "intervenants" seraient donc comme des délégués du Soviet suprême dont la parole serait d'or et définitive ? Où sont les contre-expertises ? Nous connaissons une multitude de cas d'incompétence évidente. Ces intervenants décident donc de la vie et de l'incarcération d'un enfant (ou d'un "placement" ce qui revient à arracher l'enfant à sa mère et le mettre aux mains d'inconnus plus ou moins formés !) Où est-ce écrit dans la loi ?

Cette dame prodigue tous les soins qu'elle peut à son fils, elle a encore le droit de ne pas suivre les indications éventuelles des médecins. Ce n'est pas le cas en l'occurrence.

"Qu’en outre, l’ensemble du travail des services éducatifs

est menacé par la volonté de Madame C…de partir précipitamment en Martinique (prévue le 21/06/2016) où aucun inscription n’a encore été effectué pour J.;"

Ça, c'est le pompon ! Le "travail des services éducatifs"... déjà est fallacieux, c'est à la famille d'éduquer, pas à un service. Mais leur "travail", c'est-à-dire deux ou trois réunions où le conformisme le plus établi s'impose pour ne pas froisser les carrières, devrait être suivi à la lettre ?

Sauf à supposer que la mère mente et cache des éléments, ce jugement est contraire à la loi et au simple bon sens. Nous n'admettrions de "placement" que si le tribunal excipait de: violences ou maltraitance, absence absolue d'instruction, refus total de la mère de communiquer, désaccord formel du père. Le tribunal ne dit pas cela. Il est DONC DANS UN ABUS MANIFESTE.

17 juin 2016

Sur la page Facebook:

Nous avons un nouveau cas qui change beaucoup de choses pour nous.

Nous savons tous que la dictature se met en place, ce n’est plus discutable maintenant.

Des parents - dont l'enfant va à l'école - viennent d'apprendre que leur fille a été enlevée par l'Etat, dans le collège.

Il y a lieu de lancer une ALERTE ENLEVEMENT. Nous prenons contact avec l'OFPRA, ces gens étant des réfugiés.

Leur cas n'est pas si spécial que cela:

- Il s'agit d'un couple remarié, le père naturel étant décédé, de gens venant d'un pays de l'Est. Ils ne travaillent pas. Ils sont en situation régulière de réfugiés politiques protégés par l'OFPRA. La maman est très malade depuis des mois et vient de subir une intervention chirurgicale. C'est le moment choisi par l'Etat pour agir.

Le tribunal de Bobigny a pris cette décision totalement contraire aux Droits les plus basiques. Il argue d'une nécessité de "protéger l'enfant". L'enfant est parfaitement protégée à la maison, nous connaissons cette famille.

Nous conseillons donc désormais pour les gens dans ce cas:

- Dès lors qu'une assistante sociale demande à vous voir de manière insistante, n'envoyez plus votre enfant à l'école et préparez la sortie du territoire sans délai. Vous ne pouvez emmener d’enfant que si le second parent est d’accord, évidemment, sans quoi vous commettriez un contre-enlèvement. Eventuellement, une fois à l'étranger, mettez-vous sous la protection d'Interpol. Le délai constaté entre la demande insistante de l'assistante sociale en l’occurrence et l'enlèvement a été de deux semaines, vous devez donc faire vite.

Enlèvement d'un enfant, Dérive totalitaire des Etats

- N'envoyez plus jamais un enfant à l'école après avoir annoncé que vous feriez l'école à la maison. Il est plus aisé pour l'Etat d'enlever un enfant dans un lieu public qu'à domicile, le domaine privé demandant des semaines de procédure. Vous saurez qu’il y a un risque (dépendant de la mentalité plus ou moins totalitaire du tribunal local) en fonction de l’insistance des services sociaux à vous contacter et vous voir. Au bout de trois coups de fil, vous pouvez estimer que vous êtes dans le collimateur et donc :

- Préparez dès à présent un déménagement hors de France, du Canada ou de la Belgique afin de gagner un pays libre (pour rappel, la France n'est pas considérée comme une démocratie mais comme une "démocratie imparfaite" dans le classement international de "l'Indice de démocratie"). Ce qui se passe en ce moment pourrait lui faire perdre encore quelques points. En Allemagne, chacun sait que la dictature anti-enfants est complètement en place (http://reseauinternational.net/allemagne-letat-vole-toujours-plus-denfants-dans-la-violence/). Soyez toujours prêts, vendez vos biens. Nous avons à Londres une maman, ancienne gradée de l'armée française, qui a fui la police française et le tribunal, ayant récupéré son enfant manu militari (à notre instigation, c'est nous qui l'avons convaincue de reprendre son enfant sans attendre). La police londonienne est venue la voir dans les 48 heures, elle s'est expliquée. A la fin de la discussion, la police a conclu: "Ils sont fous, en France" et lui a offert sa protection entière. Interpol a rejeté les demandes de la Justice française, jugées aberrantes.

- Les cas d'enlèvement par l'Etat ne concernaient jusqu'ici en France que les cas où l'enfant était maltraité et/ou sans aucune instruction donnée et/ou lorsque les parents naturels étaient en désaccord sur le choix de l'instruction. Il appert avec ce cas d'école qu'une enfant scolarisée, allant à l'école chaque jour, dont les parents n'ont fait qu'annoncer le souhait de faire l'école à la maison, peut être kidnappée. Au Canada en revanche, avec la tristement célèbre DPJ, coupable de maints abus sur les enfants, l'enlèvement par l'Etat est couramment pratiqué. La Belgique suivra la France, comme d’habitude. Vigilance absolue donc.

- Votre priorité, si l'enlèvement a eu lieu, est de récupérer votre enfant par toutes voies moralement défendables, prévues par la loi ou non: la sauvegarde d'un enfant séquestré est toujours prioritaire en droit constitutionnel. Vous alerterez vos amis, la presse, manifesterez publiquement ou choisirez une option plus discrète visant à exfiltrer l'enfant au moment opportun. Nous n'en disons pas plus mais ce moment se présente toujours, l'Etat étant obligé de vous restituer régulièrement l'enfant. Comprenez ce que nous disons là.

- N'acceptez jamais un enlèvement par l'Etat, résistez préventivement par tous moyens à votre convenance. Constituez-vous en groupes le jour où l'enlèvement est prévu. Si l'autorité publique est en minorité, elle reculera. Notez le nom et toutes les coordonnées de chaque intervenant, récoltez le maximum d’informations pertinentes à leur sujet.

- Prévenez les institutions mondiales ou nationales: les divers Observatoires de la démocratie tels que l'Observatoire mondial des droits de l’homme, IDEA, The Economist Group (qui a créé l'Indice de démocratie sus-mentionné) etc., il existe diverses pages Facebook où prendre des contacts (telles que deux pages intéressantes "Democracy International"), l'Unicef (L'Observatoire National des Droits de l'Enfant - Unicef); en Belgique vous avez des équivalents tels que l'OEJAJ. Il y en a des centaines; choisissez les organisations qui ont pignon sur rue et accès aux institutions. Fouillez du côté du Parlement européen, de la Cour européenne de Justice, de l'Assemblée nationale, tapez des requêtes google type "droits de l'enfance", "droit des familles", « appel de décision de Justice abusive ». Les associations sont moins performantes et souvent peu disponibles. Il n'est pas inutile d'aller secouer le Ministère de la Justice en appelant le cabinet du ministre lui-même, il y aura des retombées. Donnez des noms. Appelez les télévisions, elles doivent régulièrement avoir des demandes de ce genre et cela pourrait déclencher une émission. Contactez certains sites dissidents et donnez des interviews.

Nous précisons que la plupart des organismes répondrons d'emblée qu'ils ne peuvent rien mais passez outre, écrivez, relancez, insistez, harcelez (jusqu’au point légal critique), arrangez-vous pour que l'information circule et s'ajoute aux autres. Il s'agit d'obtenir une remontée de ces informations dans les statistiques les plus importantes. Les organisations sont obligées d'enregistrer les communications, l'important est que l'information aboutisse dans le service qui enregistre. Vous recevrez alors un accusé de réception. Muni de ces éléments, vous pourrez alors aller voir les médias, votre avocat etc. Et vous entamerez vos recours, si vous le jugez utile, en portant plainte pour enlèvement et saisirez le Médiateur de la République (étant saisissable dès le départ puisqu’un tribunal a pris une décision et que le médiateur est saisissable après une décision de tribunal).

- Il s'agira à l'avenir de prévenir les réfugiés que la France n'est pas une destination à choisir.

- Nous signalons ce cas aux institutions sus-mentionnées.

- Vous pouvez indiquer ci-dessous les liens que vous connaissez vers les organisations crédibles et indépendantes des pouvoirs nationaux.

Conclusion: au lieu d'instruire paisiblement nos enfants, nous en venons à être un site de défense des droits... Nous accusons l'Etat de tyrannie caractérisée, de viol manifeste de la Constitution et d'atteinte aux droits individuels; et invitons chacun à résister dans les petites comme dans les grandes choses.

Le pire exemple: l'Allemagne.

Actualité de la loi au sujet de l’école à la maison

Dans cet article, retrouvez toutes les nouvelles dispositions et faits de droit. L'actualité de la loi au sujet de l'école à la maison.

Si vous avez reçu un courrier, voyez cette page pour le décrypter.

Pour ce qui ne change pas, c'est-à-dire la loi de fond,  allez ici. Les textes qui protègent l'école à la maison sont résumés ici. On ne voit sur cette page que les changements de surface, l'actu.

Si vous êtes confronté à une menace de la part de l'Etat (du procureur par exemple) disant que votre enfant risque de vous être retiré, allez en urgence sur cette page.

Si vous pensez que l'Etat est garant de vos libertés, pour mieux comprendre ses "principes", allez ici.

Si vous cherchez à savoir ce qu'est l'école à la maison dans le monde, allez ici.

20 février 2017

La Najat, ministre de passage, prépare un nouveau coup contre les résidus de libertés qu'on trouve en France.
Attention, vous trouvez ici un conseil qui vaut son pesant d'or (ceci dit pour ceux qui sont fatigués de lire jusqu'au bout).
La ministresse a une nouvelle marotte:

  1. obliger les enfants à aller à l'école dès 3 ans,
  2. les obliger à y rester jusqu'à 18,
  3. obliger les parents à posséder un diplôme pour faire l'école à la maison.

Le but est d'imposer le niveau bas partout et sans possibilité d'y échapper, en arrachant l'enfant à sa famille, selon les vœux de l'autre franc-maçon à ce poste, le pas du tout regretté Peillon.
On sait que Najat est célèbre pour son illettrisme, qu'elle se voile au Maroc mais interdit le voile en France, qu'elle est franc-maçonne et qu'elle veut imposer aux enfants les déterminismes socialistes relevant de l'obsession sexuelle.
Cette fois, elle veut aller plus loin.
C'est ainsi qu'elle a fait voter en catimini une loi à l'Assemblée, qui ne concerne pour l'instant que les Départements d'Outre-mer (on sait que Najat a un mépris prononcé pour ces Français des îles).

Il s'agit là d'une expérimentation, dit-elle, mot extraordinaire car la loi est passée dans les DOM. Autrement dit, les DOM qui doivent dès ce matin se soumettre à cette LOI sont considérés comme terrain d'expérimentation: racisme flagrant. On eut pu parler d'expérimentation si des écoles avaient tenté l'expérience sans que cela fût une loi.

Une nouvelle loi, mais que peut-on faire ?
Déjà, la rejeter. Le gouvernement a encore pondu l'une de ces lois que personne ne respectera et d'ici les élections, l'administration n'aura pas le temps de se mettre au boulot.
Mais si l'administration insiste plus tard, que doit-on faire ?
Facile, comme toujours, avec ce qui vient de la gauche extrême: lire le texte et y opposer ce qu'il ne dit pas.
On ne va pas en effet entrer dans un débat avec quelqu'un à qui il faudra apprendre 2.000 ans d'Histoire, qui n'a ni la culture, ni la formation, ni les compétences et qui fonctionne dans le totalitarisme.
On va juste relever dans la loi, rédigée de manière comique, de quoi y échapper.
Cette loi parle de "patrimoine formation", ce qui n'a aucun sens mais qui doit équivaloir au "patrimoine haine anti-française" de la dite ministre, mais ce qui nous intéresse ici, c'est qu'elle a le cocasse de concerner, cette loi, "LES ENFANTS DES DEUX SEXES". Oui, c'est dans le texte.
C'est très drôle car aucune loi ne peut concerner que les enfants d'un seul sexe. Mais cette phrase est la faille idéale:ne sont pas concernés les enfants du troisième sexe auquel tiennent tant les malades de gauche: les transgenres.
Il vous suffira donc de dire: "Mon enfant est transgenre, il n'est pas concerné." Et hop ! finie, la loi.
Que cela ne vous effraie pas, ce ne sera qu'une déclaration orale à faire de votre part car la loi ne dit nulle part que ce doit être prouvé ou même confirmé par les parents. Pas encore.

Addendum: de nombreuses erreurs dans la loi, qui démontrent la pensée dépassée : "La tranche d'âge des 16-18 ans représente environ 45% des abandons scolaires et à cet âge les jeunes sortent la plupart du temps sans diplôme ni qualification ce qui compromet leur insertion sociale et professionnelle. "
C'est toujours la vieille fable de gauche selon laquelle le diplôme fait le métier, ce qui est faux. Les facs, engorgées de centaines de milliers de jeunes "sociologues", et autres "psychologues" ou "juristes" sous-diplômés, brisent en deux les espoirs de jeunes à qui on a dit que "tout était ouvert" et qui échouent lamentablement en licence pour la majeure partie d'entre eux. Les facs ont beau être d'un niveau médiocre, les étudiants s'y plantent quand même, venant d'écoles encore plus infâmes.
La réalité: plus un jeune fait des études en France, en Belgique ou à Québec, moins il a de chance de trouver du travail.
L'insertion professionnelle marche bien mieux via les métiers que via le Bac.
Citation: "Des études longues n’offrent pas automatiquement, loin s’en faut, la garantie d’une recherche d’emploi plus aisée ou d’une rémunération plus élevée."
Alors certes, plus vous avez de très très hauts diplômes, mieux vous gagnez votre vie. Mais on parle là de grandes écoles auxquelles l'écolier moyen n'accèdera jamais, vu le niveau de l'école du fou extrémiste Peillon et de sa suivante la pauvrette Najat.

5 janvier 2017

Pour rappel, il n'y a PAS eu de nouvelle loi sur l'école à la maison en 2016. Du moins aucune loi modifiant l'école à la maison sur le fond.

Les associations ou les forums qui l'affirment ne comprennent pas. Il y a eu une proposition de loi que nous avons tous ensemble empêchée (car c'est votre site préféré qui y a mis un terme et nul autre ;-)).

Vous verrez dans notre explication ci-dessous comment il faut interpréter le brouet législatif qui a été voté.

Il y a eu aussi un minuscule décret, très en-deça de ce que la ministre annonçait (à savoir l’interdiction de fait), et ce fut un décret nul car il agit dans le champ de la loi sans avoir valeur de loi. Il est illégal, agissant dans le champ législatif, ce qui est impossible pour un document émané de l'exécutif.

Najat n'a pas le pouvoir de faire ce décret. C'est simple.

Le seul événement légal a été ce décret qui ne vaut RIEN.

Vous direz donc au recteur qu'il est hors-la-loi, s'il entend faire appliquer ce décret.
Il n'y a aucun cas de problème pour les familles qui l'ont récusé sur notre conseil (les rectorats ont leurs juristes qui connaissent leur métier, apparemment).

Ce décret n'a donc aucune valeur. Il ne s'est pour ainsi dire rien passé en 2016 !

En 2017, rien à craindre du tout, car il y a une élection présidentielle.
Profitez-en pour apprendre à votre enfant qu'on ne dit pas "les présidentielles" mais "la présidentielle" puisqu'il n'y a qu'une élection. On dit "les législatives" car il y a une élection par circonscription législative.

Bonne année d'école à la maison, tout se passera très bien et dans un an, nous serons 15% de plus !

Explication:

Dans le texte ultime de la dite Loi Egalité et Citoyenneté, il s'agit de l'article 31. Il dit:
« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation détermine les modalités et le lieu du contrôle. » ;
« L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met également en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire dans les quinze jours dans un établissement d’enseignement public ou privé lorsqu’ils ont refusé deux fois de suite, sans motif légitime, de soumettre leur enfant au contrôle annuel prévu au troisième alinéa et de faire connaître au maire l’établissement scolaire qu’ils auront choisi. »
C'est formidable car c'est plein de bonnes nouvelles, mais en fait rien de nouveau.
Si vous refusez de vous déplacer, deux fois de suite, on remet votre enfant à l'école. Sauf si vous décidez à ce moment-là de prendre un CPC. Et la décision est alors annulée.
Cela confirme également que le texte concerne les enfants qui n'ont PAS de CPC. Les autres ne sont pas concernés par définition.
En outre, la loi ne dit pas que le fait d'avoir un CPC oblige à un contrôle. Le CPC est un... établissement scolaire, ne l'oublions pas. L'enfant qui suit un CPC n'est donc pas contraint à être évalué et donc n'a pas à se déplacer.
Il faudrait certes se reporter au décret pour le penser mais le décret, c'est autre chose, et il est par ailleurs illégal.
Il y a également la question du socle commun mais là non plus, rien à redouter si vous avez un CPC, pour la même raison. Si vous n'en avez pas, la notion de socle commun ne veut rien dire, aucun savoir en particulier. On parle de connaissances et de compétences. Imaginez que votre enfant ne sache rien. Et alors ? La loi ne dit pas que si l'enfant n'a pas le niveau, il doive retourner à l'école. C'est seulement en cas de refus de se ***déplacer***.
 
Enfin, il n'y a rien sur le fond, à savoir une éventuelle limite à l'exercice de l'école à la maison. Voilà ce que nous voulions dire.

20 novembre 2016

Une parade contre les administrations pénibles:

31 octobre 2016

Une fois n'est pas coutume, le gouvernement fait comme de plus en plus souvent, il passe au-dessus des lois. Hier c'était Chatel, aujourd’hui c'est Belkacem (dont on se demande comment elle a hérité de ce ministère qui en principe s'adresse aux gens ayant un minimum de niveau scolaire). Aujourd'hui, il signe un décret illégal, puisque le ministre ne dispose pas du pouvoir législatif (on verra plus bas comment un décret ne peut se passer du pouvoir législatif que dans certaines conditions spéciales). On ne tiendra donc aucun compte de ce texte, que voici dessous.

Vous pouvez, si vous avez en face de vous un inspecteur qui tient à appliquer ce texte illégal, lui faire signer un document dans lequel il reconnaît qu'il agit en toute illégalité, comme le propose Eric de l'Ecole des Herbes Folles (texte sous le décret).

JORF n°0254 du 30 octobre 2016
texte n° 7Décret n° 2016-1452 du 28 octobre 2016 relatif au contrôle de l'instruction dans la famille ou des établissements d'enseignement privés hors contratNOR: MENE1624093D

ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2016/10/28/MENE1624093D/jo/texte
Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2016/10/28/2016-1452/jo/texte

Publics concernés : enfants soumis à l'obligation scolaire qui reçoivent une instruction dans leur famille, élèves soumis à l'obligation scolaire qui reçoivent une instruction dans les classes des établissements d'enseignement privés hors contrat, parents des enfants et des élèves concernés, dirigeants et personnels des établissements d'enseignement privés hors contrat.
Objet : modalités du contrôle du contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret précise les modalités du contrôle du contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d'enseignement privés hors contrat. Dans le cadre de la vérification de la progressivité des apprentissages, l'autorité de l'Etat compétente en matière d'éducation peut désormais se référer aux objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d'enseignement de la scolarité obligatoire en tenant compte des méthodes pédagogiques retenues par l'établissement ou par les personnes responsables des enfants qui reçoivent l'instruction dans la famille. Le décret précise également les modalités selon lesquelles s'exerce le contrôle de l'instruction dans la famille.
Références : le code de l'éducation, dans sa rédaction résultant de ce décret, peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche,
Vu le code de l'éducation, notamment ses articles L. 122-1-1, L. 131-1-1, L. 131-10, L. 131-12, L. 311-1 et L. 442-2 ;
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'éducation du 9 juin 2016 ;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :

Article 1

L'article D. 131-12 du code de l'éducation est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. D. 131-12. - L'acquisition des connaissances et compétences est progressive et continue dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture et doit avoir pour objet d'amener l'enfant, à l'issue de la période de l'instruction obligatoire, à la maîtrise de l'ensemble des exigences du socle commun. La progression retenue doit être compatible avec l'âge de l'enfant et son état de santé, tout en tenant compte des choix éducatifs effectués et de l'organisation pédagogique propre à chaque établissement. »

Article 2

Après l'article D. 131-12 du même code, sont ajoutés les articles R. 131-13 et R. 131-14 ainsi rédigés :

« Art. R. 131-13. - Le contrôle de la maîtrise progressive de chacun des domaines du socle commun est fait au regard des objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d'enseignement de la scolarité obligatoire, en tenant compte des méthodes pédagogiques retenues par l'établissement ou par les personnes responsables des enfants qui reçoivent l'instruction dans la famille.

« Art. R. 131-14. - Lorsque l'enfant reçoit une instruction dans la famille, le contrôle de l'acquisition des connaissances et compétences prescrit par l'autorité de l'Etat compétente en matière d'éducation se déroule sous la forme d'un entretien avec les personnes responsables de l'enfant soumis à l'obligation scolaire, le cas échéant en présence de ce dernier. Les personnes responsables de l'enfant précisent notamment à cette occasion la démarche et les méthodes pédagogiques qu'elles mettent en œuvre. L'enfant effectue ensuite des exercices écrits ou oraux, adaptés à son âge et son état de santé, destinés à apprécier ses acquisitions dans le cadre fixé aux articles D. 131-12 et R. 131-13. »

Article 3

La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 28 octobre 2016.

Manuel Valls

Par le Premier ministre :

La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche,

Najat Vallaud-Belkacem

Le texte tout à fait logique d'Eric du blog de l'Ecole des Herbes Folles:

Modèle du texte que je ferai signer à tout inspecteur qui exigera l'application du décret 2016-1452.

Je ne refuserai pas les termes de ce décret ; je conditionnerai simplement son application à la signature préalable du document ci-dessous :

************************************
Je soussigné …., inspecteur de l’Education nationale, déclare exiger de la famille …. qu’elle se soumette aux dispositions de l’article R 131-14 du décret 2016-1452 du 28 octobre 2016 relatif au contrôle de l’instruction dans la famille ou des établissements d’enseignement privés hors contrat, dont je rappelle les termes ci-dessous :
« Art. R. 131-14. - Lorsque l'enfant reçoit une instruction dans la famille, le contrôle de l'acquisition des connaissances et compétences prescrit par l'autorité de l'Etat compétente en matière d'éducation se déroule sous la forme d'un entretien avec les personnes responsables de l'enfant soumis à l'obligation scolaire, le cas échéant en présence de ce dernier. Les personnes responsables de l'enfant précisent notamment à cette occasion la démarche et les méthodes pédagogiques qu'elles mettent en œuvre. L'enfant effectue ensuite des exercices écrits ou oraux, adaptés à son âge et son état de santé, destinés à apprécier ses acquisitions dans le cadre fixé aux articles D. 131-12 et R. 131-13. »

Je déclare être pleinement conscient que ce décret, signé de madame la ministre de l’Education nationale, impose de fait un cumul des pouvoirs exécutif et législatif contraire aux fondements mêmes de la démocratie.

De plus, j’assume le fait de représenter l’autorité de l’Etat compétente en matière d’éducation sur les enfants de la famille…, principe d’autorité en contradiction avec l’article 26-3 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme qui précise que ce sont les parents qui ont, par priorité, le choix du genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Je reconnais ainsi que la France n’est pas une démocratie et qu’elle ne respecte pas la Déclaration des Droits de l’Homme.

C’est conscient de ces faits que j’impose à l’enfant…. d’effectuer les exercices oraux et écrits que je lui présenterai ce jour.
********************************

4 juillet 2016

Commentaire préalable: l'académie va définir les conditions du contrôle. MAIS rien ne précise ce qui suit une mise en demeure de rescolarisation en cas de refus de contrôle. Ni fait ni à faire.

L’article L. 131-10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

Article 14 bis (nouveau)

L’article L. 131-10 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi rédigée :

« L’autorité de l’État compétente en matière d’éducation détermine les modalités et le lieu du contrôle. » ;

b) Au début de la seconde phrase, le mot : « Il » est remplacé par le mot : « Elle » ;

2° Au sixième alinéa, après le mot : « connaissances », sont insérés les mots : « et des compétences » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met également en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire dans les quinze jours dans un établissement d’enseignement public ou privé lorsqu’ils ont refusé deux fois de suite, sans motif légitime, de soumettre leur enfant au contrôle annuel prévu au troisième alinéa et de faire connaître au maire l’établissement scolaire qu’ils auront choisi.

3 juillet 2016

Des nouvelles de la loi.

Comme nous le disions, Najat Belkacem n'a pas fait de décret, elle ne le pouvait pas (preuve que votre page FB préférée ne s'était pas trompée) mais bien une loi. Cette loi est en cours de discussion entre les Chambres.

Il s'agit de l'article 14bis du Projet de Loi sur... l'Egalité et la Citoyenneté, notez la bizarrerie*.

Bref, il s'agit maintenant d'un projet de loi.

La proposition de loi d'Eric Ciotti semble enterrée, puisqu'il n'y a aucun écho à son sujet. La loi Belkacem enterre donc très certainement la proposition Ciotti, et c'est tant mieux

"Le 29 juin, avant-hier, rapporte les Petits Homeschoolers, l'article 14bis, concernant les contrôles de niveau et le lieu de contrôle, a été voté à l'Assemblée nationale.

Il s'agit d'imposer la progression de l'Éducation nationale par cycle et de donner tout pouvoir à l'administration pour organiser les contrôles.

Tout n'est pas terminé: tous les amendements ont été rejetés, mais la loi n'est pas encore passée, nous avons donc encore une chance, aussi infime soit-elle. En bref: communiquez! Communiquez un maximum: c'est l'inconnu qui fait peur."

 

La seule vraie nouveauté est donc l'obligation de se déplacer lors du contrôle. On voit bien que ce qui enlève la décision n'est finalement qu'une question de sous pour l'Etat, celui-ci ne voulant plus payer pour les déplacements de ses agents.

Nous y voyons aussi autre chose: la tentation totalitaire qui consiste à supprimer tout ce qui n'est pas Education nationale, et notamment tout ce qui est enseignement alternatif. Mais il n'y a pas ici de contraintes menaçant l'existence elle-même de notre mode d'instruction favori, en tous cas pour l'instant.

On peut toujours faire l'école à la maison sans avoir à obtenir d'autorisation. C'est central.

 

Vous vous rendrez donc en principe au contrôle.

Quoique nous redisions qu'obliger des gens à se déplacer n'est pas tenable sur le plan législatif, quand la famille argue par exemple d'un manque de moyens financiers ou de véhicules, ce dont elle n'a pas à faire la preuve. Mais supposons: vous êtes contraints de vous déplacer. A notre connaissance, le projet de loi ne précise rien si vous refusez. Il ne dit pas que l'enfant sera contraint d'être rescolarisé.

Le Sénat doit encore discuter le projet de loi.

 

*: Egalité est ici à comprendre comme "égalisation contrainte des modes d'éducation". Quant à la Citoyenneté, nous n'avons pas encore entendu dire que les enfants faisant l'école à la maison étaient des citoyens hors-zone.

16 juin 2016

http://l-ecole-a-la-maison.com/monopole-de-letat-leducation-jusquou-ira

15 juin 2016

Sur la page Facebook:

Mais enfin, ces menaces de rescolariser des enfants ne doivent absolument pas vous inquiéter. Allez-vous cesser de trembler comme des feuilles mortes ? Supposons: la France quitte le camp des "démocraties" officielles et devient une dictature, grâce notamment à Najat, qui refuse le principe d'un enseignement libre. Rien de nouveau à gauche, déjà Mitterrand avait essayé en 1981. Il s'est cassé le nez.
Supposez qu'elle fasse une loi, et non seulement un décret qui ne vaut rien. Une loi, débattue et votée par l'Assemblée (ce qui ne risque pas d'arriver avant 17). Bon, et alors ? Poussez la logique jusqu'au bout. Vous craignez quoi ? Qu'elle vienne elle-même remettre vos enfants en classe ? Vous passez outre l'injonction, évidemment.
Un jour, par extraordinaire, l'académie envoie une demande au ministère de l'Intérieur, qui fait faire un jugement à la va-vite, jugement qui obtient que les gendarmes aillent chercher l'enfant chez vous pour le mettre à l'école. Les gendarmes viennent prendre l'enfant chez vous et le mettent à l'école ? Bon, très bien. Et alors ?
Le soir, vous le récupérez et le lendemain, vous ne le mettez toujours pas à l'école. Le lendemain, qu'est-ce qu'ils font, les gendarmes ? Rien. Ils ont eu un ordre pour le premier jour, ils attendent après le suivant. Et ça va être compliqué, pour l'académie, de renvoyer au ministère une demande par enfant qui reste à la maison. Ils n'ont pas les moyens d'emmener tous les enfants de France à l'école. Ou alors ils ouvrent une "compagnie républicaine de bus scolaires" ?
La résistance passive. Pour faire reculer une dictature, rien de tel.
Pour l'heure, il n'y a PAS DE DECRET, PAS DE LOI.
Faites l'école à la maison, rien ne s'y oppose; tout vous y conduit.
PS: et même, votre enfant ayant passé un jour à l'école, il n'aura plus jamais envie d'y retourner. Tout bénéfice pour vous, qui avez pris un jour de vacances.

10 juin 2016

Sur la page Facebook:

Un article très bien, à lire, que nous complèterons ainsi:
Najat Belkacem a beau faire des annonces, elle est contrainte de respecter la loi. Ainsi, ce qu'elle dit doit passer devant le parlement. Un décret n'y suffira pas. Ou alors ce sera un décret illégal et donc que nous n'aurons nullement à respecter.
Sur les tests oraux et écrits, ils restent illégaux avant l'âge de 16 ans, sauf à modifier la loi.
Sur le lieu du choix du contrôle, ce sera recasé par le Conseil constitutionnel, car on ne peut contraindre à se déplacer des gens qui n'en ont pas les moyens. L'Etat s'est d'ailleurs amené à faire en sorte que le contribuable puisse faire ses déclarations à distance, il ferait beau voir qu'il oblige à faire le contraire.
Sur l'annonce qui affirme: "En cas d'échec deux fois de suite ou de refus de contrôle, les familles seront mises en demeure de scolariser leur enfant", ce sera recalé également puisqu'il n'y a pas d'obligation à scolariser son enfant. Il suffira que les familles refusent, l'Etat n'a aucun moyen de contraindre et les gendarmes n'iront pas chercher l'enfant. Sauf à verser dans la dictature de type stalinienne.
Sur l'annonce qui consiste à dire: "Le programme: les contrôles porteront non plus sur l'acquisition du socle commun des compétences à 16 ans, mais sur la progression de l'Éducation nationale", ce sera recalé, puisque les parents ont le droit absolu de choisir le mode d'enseignement à donner à leur enfant (cf Déclaration Universelle).
"L'obligation de suivre la progression des écoles sous contrat pour chaque cycle"
Totalement grotesque: si les écoles hors-contrat n'y sont pas contraintes, a fortiori les familles faisant l'école à la maison ne le sont pas davantage.
Sur l'annonce qui dit: "Les maires seront rappelés à l'ordre sur le contrôle social", c'est de l’esbroufe puisque c'est déjà le cas. Ceci seul peut faire l'objet d'un décret, éventuellement, puisqu'il n'y a pas changement substantiel de la loi.
Nous avons la conviction que tout cela n'est qu'une tempête dans un verre d'eau. L'essentiel de ce qui est annoncé est inapplicable légalement, constitutionnellement ou en pratique.
Une internaute commente avec pertinence: "Je me permets de vous dire qu il ne faut surtout pas s affoler, pour avoir travailler 10 ans dans l administration et plus particulièrement 4 ans en collaboration avec l EN les mesures annoncées sont Trés tres rarement suivi des faits... L EN n a certainement pas les moyens de mettre en place un tel programme et ne trouve deja pas l argent pour des profs remplaçant ou des financements de logiciels de base (Word) dans les écoles. Dans mon ex job une seule ligne de conduite " il est urgent d attendre" d autant qu il y aura des élections entre temps. Perso je n anticiperai

Le monopole de l’Etat dans l’Education – jusqu’où ira-t-il ?

Madame la ministre de l'Education nationale nous a dit ce jeudi 9 juin 2016 qu'elle allait « garantir le droit à l'éducation pour tous les enfants », et « agir contre l'augmentation du nombre d'enfants scolarisés hors l'école de la République ».

Qu'est-ce à dire ?

Elle n'a pas précisé ce qu'elle entend par « éducation ». Cependant, comme elle a critiqué l'instruction  (ce n'est déjà plus « l'éducation ») donnée hors l'école en déclarant que l'on pouvait parfois considérer cette forme d'éducation comme un embrigadement idéologique ou confessionnel et comme hostile aux « valeurs de la République », on est fondé à penser qu'elle n'a pas de critique à porter sur l'administration qu'elle dirige et qu'elle souhaite faire rentrer tous les enfants sans exception dans le giron de l'Education nationale.

Le message est passé : le droit à l'éducation n'est garanti QUE dans l'éducation nationale.

L'Etat monopole de l'EtatLa ministre de l'E.N. va donc créer un corps d'enseignants chargé de surveiller beaucoup plus étroitement les enfants qui échappent à son administration. Notons l'importance de la menace : les enfants instruits en famille représentent 0,3 % de l'ensemble des enfants et sur ces 0,3 % les trois quarts à peu près suivent les cours de l'Education nationale par le biais du CNED !

On avait déjà dénoncé la schizophrénie de l'Education nationale. Nous avons maintenant la preuve du fait qu'il faut signaler la schizophrénie de la ministre.

Pourquoi cette diversion ? Un besoin de bouc émissaire peut-être ?

ET PENDANT CE TEMPS L'EDUCATION NATIONALE DERIVE, DE PLUS EN PLUS.

Monopole de l'Etat et tyrannie: glissade inévitable

Alors que les parents sont en droit d'exiger de Madame NVB qu'elle remplisse sa mission qui est de réformer l'Education nationale afin que leurs enfants n'y subissent plus une suite impressionnante de nuisances  et de maltraitances, telles que :

- l'école à deux ans (idée à faire dresser les cheveux sur la tête selon le docteur J.COHEN-SOLAL)
- pour tous les très jeunes enfants le réveil forcé (un jeune enfant ne devrait JAMAIS être réveillé),
- le stress, le trouble de l'attachement, l'impermanence des lieux et des personnes, la promiscuité anormale avec des enfants du même âge, la fatigue excessive, les journées interminables, l'indisponibilité des adultes. Les dégâts sont considérables, bien qu'ils ne soient pas à mettre entièrement à la charge de l'école (maternelle, C.P. C.E.).
- l'immobilisation et l'enfermement dans une salle de classe pendant toute l'enfance, ce qui est une maltraitance avérée,
- la discipline, la présence permanente d'un chef et l'apprentissage de l'obéissance, ce qui porte atteinte à l'estime de soi, à la créativité, freine le développement, réduit les compétences etc.,
- l'apprentissage programmé (heures, matières) qui réduit la « productivité » de l'enfant et use sa bonne volonté,
- les horaires fixes,
- les apprentissages beaucoup trop précoces qui privent l'enfant des activités propres à son âge et minent ses capacités potentielles,
- la privation de vie familiale,
- l'ambiance anormale parmi des enfants du même âge rassemblés au coup de sifflet et lâchés de même dans une cour bétonnée, ce qui amène des comportements dévoyés comme le harcèlement, les jeux de foulard etc.
Rappelons  aussi que chaque année des enfants se suicident pour échapper à l'école et que l'administration semble bien n'en tirer aucune leçon.

Comment s'étonner que les résultats de l'école soient mauvais ? Que pour 15 à 20 % des enfants l'école aie « consommé » leur enfance, quasi inutilement au point de vue des apprentissages dits scolaires, et pire, qu'elle ait contribué largement à leur transformation d'enfants normaux à la naissance en adolescents en mauvaise santé mentale, en grande difficulté pour tous apprentissages, démotivés, apathiques ou révoltés.
20 % des adultes en âge de travailler sont dans l'incapacité de gagner leur vie. Ils ont tous fait le parcours scolaire que Madame NVB promeut.
Les révoltés, quant à eux, constituent le vivier d'où sortent les candidats au jihad et à la délinquance. Les enfants  normalement protégés par les parents eux, n'ont produit aucun jihadiste.

Je demande respectueusement à Madame VALLAUD-BALKACEM de s'occuper de son ministère. Il  en a grand besoin. Sinon  elle se doit de démissionner.

Je suis profondément blessé par son initiative inconsidérée, étant un parent qui a accepté le refus de l'école maternelle de son dernier enfant (dis Papa, pourquoi il y a des enfants dans les écoles ?). Il n'est jamais allé à l'école.

Je suis outré de voir disqualifier les parents pour la seule raison qu'ils assument pleinement leurs responsabilités de parents.

Je pense que les moyens disponibles devraient être employés pour réduire le nombre des enfants qui souffrent et non pour pourchasser les parents parmi les plus responsables.

J'enrage, comme citoyen, en considérant l'indifférence des Pouvoirs publics à l'égard de la maltraitance des enfants, surtout l'indifférence à l'égard de la maltraitance institutionnelle évidemment, et par voie de conséquence, face à la dégradation continue de la santé publique.

Raymond S.

https://www.facebook.com/%C3%89cole-%C3%A0-la-maison-279302638853441/?fref=nf

Consultation au ministère de l’Éducation nationale du 26 mai 2016: quand l’Etat bluffe !

L'Etat bluffe

Quelques associations se sont rendues au ministère afin de s'entendre annoncer de nouvelles dispositions. Ce n'est qu'une annonce, notons-le, il faudra attendre la loi, s'il y en a une, ce dont nous doutons et vous allez comprendre pourquoi.

Avant toute chose, de manière générale, nous déconseillons de se rendre à ce genre de réunion où, en se déplaçant, on avalise l'idée que le ministère a droit à effectuer des modifications législatives alors que cela appartient exclusivement aux parlementaires.

De plus, lorsqu'on se déplace pour rencontrer des responsables effectifs, il faut se faire accompagner de juristes ou de constitutionnalistes, et non armé de sa seule bonne foi. C'est ainsi qu'on évite les malentendus en se situant sur un plan personnel ou familial alors que les fonctionnaires ne comprennent que les plans légaux et politiques.

Les associations n'ont pas exposé les motifs de non-recevabilité des dispositions avancées imprudemment par le ministère. Nous le ferons ici, avec quelques remarques ; elles pourront s'en servir.

"Consultation au ministère de l’Éducation nationale du 26 mai 2016. Les associations LED'A, LAIA et CISE, le Collect'IEF, et l'association UNIE accompagnée par le CCIF (Comité contre l’islamophobie en France) ont été reçus au ministère de l'Éducation nationale le 26 mai 2016.

Etaient là pour LED'A : Doriane, Gwenaele et Bernadette

Pour représenter le ministère de l'Éducation étaient présents madame Moreau, directrice des affaires juridiques, LIJ, monsieur Noblecourt, directeur de cabinet adjoint de la ministre, madame Pétreault, inspectrice générale de l'Éducation nationale, Direction des affaires financières, Sous-direction de la vie scolaire, des établissements et des actions socio-éducatives, madame Capette de la DGESCO, madame Bizalion et monsieur Levine, Direction des affaires financières et pour l’enseignement privé.

La présence du CCIF n'était pas prévue, comme il ne s'agit pas d'une association ou d'un collectif concernant l'instruction en famille, monsieur Noblecourt a considéré que la présence du CCIF ne respectait pas la volonté du ministère d'échanger uniquement avec les associations ou collectifs identifiés comme des acteurs de l'instruction en famille. La représentante du CCIF est néanmoins restée.

Nous avons été informés de la volonté du ministère de voir évoluer le cadre de l'instruction en famille :

Évolutions législatives concernant le lieu du contrôle qui appartiendrait à l'administration et l'injonction de scolarisation qui serait aussi possible suite à deux refus de contrôle.

Ceci prouve officiellement que les familles ont encore et toujours le choix du lieu de ce contrôle, ce que nous disons sur ce site.

Évolutions réglementaires sous la forme d'un décret qui préciserait la nécessité d'une progression continue dans tous les domaines du socle et de se référer aux attendus de fin de cycles pour la vérification de l'enseignement et qui introduirait dans le Code de l'éducation la soumission des enfants à des exercices écrits ou oraux lors de la vérification de l'enseignement.

Un décret ne peut suivre qu'une loi, sauf s'il s'agit de ce qu'on appelle un décret autonome. Or, il est clair que le ministère, en difficulté, n'a aucun moyen de faire paraître une nouvelle loi sur l'école. Comme d'habitude, il va donc tenter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes avec un décret sans loi, autrement dit... illégal. Ce ne sera pas la première fois. Bref, s'il n'y a qu'un décret, rien à craindre: ça ne vaut rien. Et nous allons voir qu'il ne pourra s'agir d'un décret autonome car le décret autonome "concerne les matières qui ne sont pas du domaine de la loi". Or, on est, avec les mesures annoncées, de plain-pied dans la modification du droit, notamment le droit de libre-circulation (les parents seraient désormais obligés de se déplacer lors des contrôles). Le décret autonome est donc impossible en l'occurrence.

Une nouvelle circulaire devrait aussi voir le jour, elle devrait réaffirmer la liberté de l'enseignement, indiquer les raisons qui motiveraient le choix du lieu du contrôle et que les parents ont une obligation de moyen non de résultat.

Aucune importance, les circulaires n'ont aucune valeur en droit. C'est d'ailleurs pour ça que le ministère veut faire... un décret.

Lorsque LED'A et C'IEF ont exprimé que le lieu du contrôle ne devrait pas être à l'initiative des services de l’Éducation nationale, mais correspondre à l'intérêt des enfants et des parents, nous avons eu des réponses rassurantes sur la circulaire qui devrait indiquer les motifs possibles pour décider du lieu du contrôle.

Les associations se sont laissé dire des réponses qu'elles ont crues rassurantes.

Il fallait dire non pas que le lieu devait "correspondre à l'intérêt des enfants et des parents", ce qui est vague, mais qu'il était de droit choisi par les parents selon les principes de droit inaliénables: on n'a pas le droit de déplacer les gens sauf à la convocation de la Justice. L'Education nationale n'a aucunement le pouvoir de faire se déplacer des gens. La loi affirme que les gens se déplacent librement, c'est la libre-circulation des biens et des personnes.

Et pour les raisons "rassurantes", "la circulaire qui devrait indiquer les motifs possibles pour décider du lieu du contrôle" ! En quoi est-ce rassurant ? Une circulaire ni même une loi n'a aucun droit à décider des "motifs" du lieu du contrôle. C'est une inversion. Ce droit est celui des familles de manière irréversible puisqu'il n'est pas possible de les contraindre à se déplacer légalement. Certaines n'ont pas les moyens financiers ou techniques d'aller à l'académie: pas de voiture, pas de bus, pas de train, pas d'argent pour un taxi voire pas de taxi du tout (eh oui, messieurs les fonctionnaires, la France est en déroute !). En outre, les enfants sont contrôlés sur le lieu de leur travail. Enfin, redisons ici que les enfants suivant un Cours par Correspondance ne sont même pas censés être contrôlés.

À propos de la possibilité de mettre en demeure des parents de scolariser après deux refus de contrôle, le lien a été fait avec la décision du CE du 24 janvier 2014 qui concerne la communauté religieuse Thabita's Place. LED'A a détaillé les possibilités actuelles dont dispose l’Éducation nationale qui sont bien plus rapides et protectrices pour un enfant s'il est réellement en danger.

Ici, beaucoup de confusion. On mélange tout. "À propos de la possibilité de mettre en demeure des parents de scolariser après deux refus de contrôle" Qui mettrait en demeure ? L'Education nationale ?

On a ici un premier aveu remarquable et une bonne nouvelle : à chaque fois que le directeur d'une école annonce une mise en demeure actuellement, il le fait alors qu'elle ne figure nulle part dans la réglementation. Si on l'annonce, c'est qu'elle n'existe pas.

L'école pourrait-elle mettre en demeure une famille ? Non. Seul un juge peut le faire. Il faudrait donc qu'il soit saisi par le Procureur de la République, à la demande de l'Education nationale. Et... c'est déjà ce qui se passe. Par conséquent, ce qui est annoncé là n'est absolument pas nouveau.

A moins que l'EN prétende faire elle-même ces mises en demeure ? Auquel cas elle va se prendre de sérieuses déconfitures devant le Conseil d'Etat pour violation de la loi... Ou alors, c'est une mise en demeure sans aucune validité légale, un courrier sur lequel est écrit "Mise en demeure", qui ne vaut rien sur le plan du droit. Mais là encore, ça se pratique couramment, ce n'est pas nouveau. Des tas de directeurs d'école envoient de tels courriers aux parents, qui restent sans suite. Car lorsque les parents n'obtempèrent pas, aucun problème, personne ne vient leur prendre leur enfant. Il s'agit donc... de pur bluff.

L'Etat bluffe http://l-ecole-a-la-maison.com

Maintenant, l'Etat excipe de problème dans certains établissements ou associations. Les associations ont eu raison de dire que l'Etat dispose de tout l'arsenal suffisant pour les mettre au pas.

Lorsqu'il était question du socle commun et des attendus de fin de cycles qui devraient aider les personnes chargées de la vérification de l'enseignement à apprécier si l'enseignement permet l'acquisition du socle, monsieur Noblecourt nous a indiqué que la circulaire préciserait que les parents instruisant en famille ont une obligation de moyen et pas une obligation de résultat. Nous (LED'A et C'IEF) avons indiqué que l'application des cycles aux enfants instruits en familles remettait en question la liberté de l'enseignement. Ce n'était pas l'avis de Madame Pétreault, inspectrice générale de l'Éducation nationale, qui exprimait qu'il s'agissait de compétence et non de savoir. On percevait que l'obligation de moyen et non de réussite était moins partagée par madame Pétreault.

"ont une obligation de moyen et pas une obligation de résultat". Attention, chères associations, c'est le piège classique. Et c'est aussi un aveu: comme l'Etat a des résultats déplorables et que les parents font mieux avec l'école à la maison, il est ennuyé, il ne sait quoi répondre. Tout ce qu'il peut dire, c'est qu'il a plus de moyens, d'argent. Il va donc imposer aux parents non pas de réussir, ce qu'il n'arrive pas à faire lui-même et à quoi ils arrivent très bien, mais des moyens. Vous devrez éventuellement avoir un stade de sport pour faire l'école à la maison. Ce sera dans la loi. Ne souriez pas, une famille a déjà été persécutée parce qu'elle "n'avait pas d'installations sportives chez elle" ! (elle a dû fuir la France. Et ceci alors que ce n'est toujours pas dans la loi...)

En outre, cela est contraire à la loi qui affirme une obligation pour les adultes d'instruire l'enfant, ce qui passe forcément par une recherche de résultats et non des moyens: avec les meilleurs moyens du monde, vous pouvez ne pas faire cours; il n'y a qu'à voir ce qui se passe à l'école. Les associations se font là complètement duper sans réagir.

UNIE a proposé qu'au lieu de suivre les cycles, le ministère instaure un livret personnalisé de suivi des enfants IEF qui suivrait les enfants pendant toute leur instruction y compris suite à des déménagements. Aucune association, LED'A, LAIA ou CISE ou ni C'IEF ne soutient cette proposition.

Lorsque monsieur Noblecourt a évoqué d'inscrire les exercices écrits ou oraux dans le décret, aucun argument avancé par les associations et le C'IEF n'a été entendu. Il nous a indiqué que l'entretien des parents serait aussi inscrit, ce qui permettrait aux parents de s’appuyer sur le décret pour pouvoir être reçu par le personnel de l'Éducation nationale et faire part de leurs choix éducatifs.

On est maintenant en pleine dictature: les parents pourraient se servir d'entretiens qu'ils auraient eu, éventuellement très négatifs (car n'oublions pas que l'EN est juge et partie et totalement opposée à l'école à la maison), pour... "faire part de leurs choix éducatifs" dont ils n'ont à faire part A PERSONNE selon les textes les plus importants ! Faire part ? C'est une usurpation. Comme il est rappelé sur cette page, le choix de l'instruction à donner à vos enfants est inscrit au paragraphe 3 de l'article 26 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et à l'Article L131-2 du Code de l'Education.

Aucun point problématique de la circulaire n'a été évoqué; néanmoins toutes les modifications législatives et réglementaires annoncées restreignent les libertés des enfants et des parents et elles seront bien évidemment reprises dans la circulaire.

Les modifications devraient voir le jour en juin et la circulaire à la rentrée 2016.

Commentaires de LED'A

La discussion a duré deux heures et a été cordiale. A la lecture des modifications, il peut être difficile de comprendre pourquoi la réunion a été cordiale, mais les modifications législatives et réglementaires et la nouvelle circulaire n'ont pas été évoquées séparément. Dès qu'un point problématique à nos yeux était évoqué, des réponses rassurantes étaient données, la plupart seraient dans la circulaire. Ce n'est qu'en rédigeant les futures modifications qu'on perçoit la réalité, qu'il y a plus de liberté pour les enfant ni pour les parents. Monsieur Noblecourt a régulièrement dit que le nombre de recours montrait actuellement que le climat était tendu entre les services de l’Éducation nationale et les parents. Le souhait du ministère serait, à travers ses propositions, de réduire l'arbitraire et le nombre de recours aux tribunaux. Vu les modifications, LED'A ne partage pas du tout cet avis.

"Le souhait du ministère serait, à travers ses propositions, de réduire l'arbitraire et le nombre de recours aux tribunaux". C'est sûr: en passant directement à la dictature, on va éteindre les recours devant la Justice. Ici, le ministère dit en d'autres termes: "J'en ai assez que vous faisiez appel à la loi, ça me dérange, je ne veux plus avoir tort, je ne veux plus que vous ayez le pouvoir de me déranger, je vais donc changer la loi." Propos qui n'a rien à voir avec le droit le plus simple, ni avec la procédure parlementaire obligatoire.

Mais, vous le notez, les ministères ont de plus en plus l'habitude de fonctionner en parlements indépendants, édictant leurs propres lois. Ce genre de chose est recalée régulièrement, donc aucune crainte. Ou alors on passe effectivement à la dictature et en ce cas, le citoyen est libéré de toute obligation d'obéissance, il est tenu de résister à l'oppression, c'est dans la Constitution.

Évolution législative

«Le choix du lieu du contrôle appartiendrait à l'administration.»

Nous considérons qu'il n'y a pas lieu actuellement de modifier le cadre législatif. Le Code de l'éducation est clair concernant le lieu du contrôle, c'est éclairé par la jurisprudence, aucune situation actuellement ne nécessite d'évolution. Le risque, déjà actuel, est que l'administration décide sans tenir compte de l’intérêt de l'enfant et des familles du lieu du contrôle. Le nombre d'enfants instruits en famille qui augmente est déjà actuellement une justification pour convoquer toutes les familles à des contrôles collectifs avec évaluations communes des enfants par niveaux et les parents sont vus à part sans leur enfant. Les difficultés organisationnelles risquent de primer sur l’intérêt des enfants et des parents.

Les associations n'évoquent pas la loi et la Constitution. C'était pourtant indispensable.

«L'administration pourrait suite à deux refus de contrôle mettre en demeure les parents de scolariser leur enfant.»

Comme dit plus haut, illégal.

Nous considérons également qu'il n'y a pas lieu actuellement de modifier le cadre législatif. L'article L.131-10 prévoit déjà une mise en demeure de scolariser après deux contrôles jugés insuffisants. Des poursuites pénales sont aussi prévues lorsque les parents ne respectent pas l'injonction et un signalement peut également avoir lieu au procureur de la République. Ce sont peut-être plus les mouvements d'ajournement qui sont visés par cette modification; même si ce n'est pas le cas, ils seront les premiers impactés.

Évolution réglementaire

«Le décret introduirait la notion d'acquisition des connaissances et compétences progressive et continue dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances. »

Ceci n'est pas conforme à la loi qui prévoit un contrôle du socle commun à l'âge de 16 ans seulement. Il faudrait donc un amendement législatif. Le décret ne suffirait pas.

«Le contrôle serait fait au regard des objectifs de formation attendus à la fin de chaque cycle d’enseignement.»

«Le décret prévoirait la soumission des enfants à des exercices écrits ou oraux systématiques.»

Ces trois nouveautés suppriment la liberté de l'enseignement par le rythme continu qu'il introduit et par les objectifs liés aux fin de cycles. Nous sommes révoltés après avoir lu les attendus de fin de cycles. Ils privent totalement les enfants de leur liberté et remettent profondément en cause la liberté de l'enseignement. Les attendus de fin de cycle 2 (8 ans) prévoient en français par exemple de « Lire à voix haute avec fluidité, après préparation, un texte d’une demi-page ; participer a une lecture dialoguée après préparation » ou de « Copier ou transcrire, dans une écriture lisible, un texte d’une dizaine de lignes en respectant la ponctuation, l’orthographe et en soignant la présentation » ou de « Rédiger un texte d’environ une demi-page, cohérent, organisé, ponctué, pertinent par rapport à la visée et au destinataire. » Nous constatons déjà de nos jours que la plupart des exercices prévus sont des tests qui correspondent au langage de l’Éducation nationale et ne respectent pas les choix éducatifs, pédagogiques des enfants et de leurs parents.

Évolution de la circulaire

Une nouvelle circulaire devrait être rédigée. Des éléments très intéressants ou rassurants ont été donnés à l'oral

Lesquels ?

il y serait indiqué les raisons qui motiverait le choix du lieu du contrôle,

elle garantirait la liberté de l'enseignement,

Aucun besoin, ceci figure dans les textes.

elle mentionnerait que les parents ont une obligation de moyen et non de résultat.

Catastrophique, comme déjà dit, et contraire à la loi.

Ces avancées pourraient être considérées comme intéressantes, cependant les circulaires ne sont pas vocables. Cela signifie que les familles pourraient invoquer la circulaire, mais qu'elle ne serait pas contraignante pour les services de l’Éducation nationale et pas utilisable pour un recours devant le tribunal administratif.

De plus

Un danger potentiellement plus important est au niveau de la modification par amendement. Le ministère prévoit de modifier l’article L131-10 du Code de l'éducation. Cette modification serait réalisée par un amendement qui doit être voté à l'Assemblée nationale. Il est possible que cet amendement soit amendé par d'autres comme les signataires de la proposition de loi du député Eric Ciotti. D'autres évolutions pourraient donc avoir lieu, comme de passer d'un régime déclaratif à un régime d'autorisation avec des conséquences importantes.

Nos propositions d'action pour les adhérents :

Allez voir vos députés, pour les informer que le cadre législatif et réglementaire actuel de l'IEF existe et qu'il fonctionne. Si vos députés sont PS, vous pouvez leur demander d'indiquer leur opposition à ce ou ces amendements pour éviter qu'ils ne deviennent une réalité. Nous ne comprenons pas les motifs du gouvernement à modifier le cadre actuel si ce n'est pour restreindre les libertés des enfants et des parents. Aucune situation d'emprise sectaire ou de radicalisation n'a été évoquée. De plus, lorsqu'il existe des inquiétudes au niveau des enfants, des dispositifs tels que les informations préoccupantes auprès du conseil départemental sont possibles. Si le danger est grave, le signalement au procureur est aussi possible.

Aucun motif légitime pour une évolution législative n'existe.

Dans un contexte de réduction des coûts des administrations, nous redoutons encore plus d'arbitraires ("arbitraire", au singulier). Les contraintes de services pourraient motiver le lieu du contrôle et les modalités de vérification de l'instruction.

Les modifications prévues par décret anéantissent la liberté d'enseignement.

Non. Un décret n'est pas une loi, il n'a donc aucune valeur s'il contredit la loi. Il n'anéantirait donc rien.

Les enfants sont ainsi privés de leur liberté et de leur autonomie alors qu’actuellement toutes les découvertes et les avancées dans le domaine des sciences de l'éducation montrent que la motivation intrinsèque de l'enfant et son enthousiasme sont primordiaux.

Les arguments accumulés suite aux nombreuses propositions de loi tentant de restreindre l'instruction en famille sont disponibles pour les adhérents sur le wikileda :

http://wiki.lesenfantsdabord.org/index.php…

Travail commun entre associations et CIEF

Dès l'annonce du rendez-vous, LED'A, LAIA, CISE et C'IEF ont repris leur travail commun. Deux rendez-vous communs ont été proposés à LED'A, LAIA, CISE, C'IEF et UNIE pour préparer ce rendez-vous au ministère : une réunion skype de deux heures le mardi et une rencontre à 8h30 le matin du rendez-vous au ministère. UNIE n'a pas participé aux rendez-vous proposés. Nous avons juste reçu un message anonymisé nous annonçant leur indisponibilité pour le skype de mardi 24 mai. Ce n'est pas la première fois que nous les sollicitons pour travailler sur des sujets communs sans obtenir de réponse.

Pour réussir à préserver les libertés actuelles, plusieurs actions sont envisagées en plus de la sensibilisation de nos élus locaux, nous vous tiendrons au courant et nous vous proposons de relayer ces informations aux personnes intéressées"

En conclusion: L'Etat trompe au sujet de ses intentions sur l'école à la maison, il avance un décret sans loi, il prétend se faire passer pour le Parlement. Il bluffe. Il tente le passage en force sans consulter le Parlement. Il essaie d'impressionner les acteurs de l'enseignement hors l'école. Ce mépris du parlement est un déni de démocratie et une atteinte flagrante aux droits, un mépris de la loi et des citoyens. La seule réaction valable est le refus en bloc et la dénonciation massif du procédé. Les éventuelles circulaires ou décret n'auront aucune valeur, pas plus que celles déjà édictées, notamment par Luc Châtel.

Rien n'est changé, l'école à la maison ou l'instruction en famille restent de droit. Les contrôles se font là où les parents le veulent. Le contrôle du niveau (socle de connaissance) se fait toujours à 16 ans.

Et en guise de suggestion à l'adresse des associations, rapprochez-vous de "monsieur Droit de l'école à la maison et de l'IEF" : Eric Meynieux-Torlois (voir Facebook). Il est parfaitement armé.

Paperasse: déclarer l’école à la maison

Bien. Nous avons commencé à prospecter pour choisir un cours par correspondance (nous l'avons vu ici).

Nous aurons d'autres démarches à faire impérativement en cours d'année, sans lesquelles vous pourriez avoir des ennuis. Mais nous vous le dirons le moment venu.

Si vous n'avez pas vu la liste des cours par correspondance, c'est que vous n'avez pas regardé assez attentivement "le choix du cours", le lien s'y trouve en gros, le revoici (soyez vigilant, nous avons besoin que vous le soyez dans cette formation, au moins au début à cette étape administrative).

Vous avez certainement été voir "vos premiers pas" dans le menu qui vous parle de la première conversation avec l'enfant, cruciale, et de celle avec votre conjoint. Si ce n'est pas le cas, allez-y, en vous limitant à ces deux pages, le reste nous le faisons ici.

En attendant de prendre votre décision au sujet du cours, ou de recevoir des échantillons, nous allons démarrer les démarches administratives.

Déclarer l'école à la maison à l'administration

A présent, rendez-vous sur cette page: (...) La suite dans votre accompagnement-formation (cliquez ici). Déjà abonné ? connexion dans la colonne de droite → (en cas de souci, voir la FAQ).

Des progrès et des doutes

Par Martine D.

Deux ans d'école à la maison, il nous a fallu tout réapprendre depuis la lecture et l'écriture.

Le progrès est tel que Pilou lit tout seul à n'importe quel moment. A  9ans c'est normal me direz-vous mais pour lui qui a été moqué par ses "copains" en classe et qui ne voulait pas entendre parler de livres je nomme cela "une victoire".

Il a encore par moment le réflexe de lire un mot pour un autre, alors patiemment nous regardons le mot, chaque lettre qui nous permet de lire la syllabe qu'elle formera avec sa voisine et le son qu'elles donnent et enfin le mot, la joie d'avoir réussi à lire ce mot sans entendre de moqueries et sans empressement. Cette fameuse lecture qui nous aide à apprendre l'écriture. Là encore le travail est long mais payant !

Des progrès et des doutesPilou aime faire de belles lettres, du coup il doit s'y prendre à plusieurs reprises pour écrire un mot mais ensemble nous réfléchissons encore une fois à la façon dont les lettres forment les mots. Pas question de le laisser avec une faute sur le cahier, nous corrigeons, mais il doit trouver tout seul la bonne écriture.

Alors, petit à petit, nous intégrons les règles de grammaire, d'orthographe et nous apprenons à trouver de l'aide dans les dictionnaires et autres Bescherelle. Les progrès sont là, ce n'est pas encore suffisant pour lui donner envie d'écrire tout seul mais il est fièr de ses cahiers de leçon et d'exercices. Jamais de négatif sur ses cahiers même en cas d'erreur, le stylo rouge est employé pour la présentation du cahier, quant au stylo vert (son préféré) il entoure les bonnes choses (un accord d'adjectif réussi, un mot sans faute que nous n'avions pas encore vu...). Quelle joie de voir ses yeux briller lorsque le vert entre en action.

Des PROGRÈS, oui nous en avons fait : lui ET moi. Mais l'entourage a des DOUTES.
- Tu le remets quand à l'école ? Non parce que c'est mieux pour un enfant d'être avec d'autres enfants, et une maîtresse est plus apte à enseigner qu'une mère ! Après tout ce n'est pas ton métier !

Il est vrai que donner des cours n'est pas facile, mais transmettre la confiance à son enfant est le travail des parents; ils sont là pour l'aider à s'élever et à progresser et puis mon garçon est curieux s'il pose une question à laquelle je ne sais pas répondre (et même lorsque je peux répondre) pourquoi le cacher ? Cela nous donne l'occasion d'ouvrir un livre et de lui montrer comment trouver la solution seul, donc de le faire évoluer vers une plus grande autonomie.

Alors oui nous faisons l'école à la maison depuis deux ans nous prenons notre temps car certaines bases sont à revoir  mais au vu de NOS PROGRÈS aucun doute n'est possible pour nous c'est la meilleure solution !

« Comment apprendre à penser librement si l’apprentissage est imposé ? » La contrainte

Si l'apprentissage est imposé

Aujourd'hui, deux nouvelles questions d'une maman perspicace:

"Bonjour, je me pose deux questions :
- comment apprendre à penser librement si cet apprentissage est imposé?
- la qualité de l'apprentissage n'est-elle pas moins bonne quand celui-ci est imposé, même s'il est imposé avec enthousiasme et avec des méthodes originales?

Questions passionnantes qui se rejoignent.

Posons deux temps 1/ Ce n'est pas la contrainte qui prive de liberté 2/ mais la manière dont elle est vécue, pourvu bien sûr qu'elle demeure suffisamment saine.

1/ Ce n'est pas la contrainte qui prive de liberté et au contraire, la contrainte crée davantage d'activité cérébrale et émotionnelle. Par nécessité, l'être humain doit trouver des sorties, des solutions. On le voit très bien dans les pays de l'Est à l'époque communiste: on y trouve une foison de réflexion sociale dissidente. Au contraire, à l'Ouest, dans la permissivité, le niveau de réflexion s'effondre au niveau presque zéro. On peut comparer la littérature russe et française dans les années 80, c'est édifiant.

Même si l'apprentissage est imposé, La contrainte ne prive pas de liberté http://l-ecole-a-la-maison.com
De même, l'entraîneur emploie une contrainte qui tire le sportif (l'enfant par exemple) vers le haut et lui donne la liberté de ses nouvelles performances.

Car on est plus libre en sachant plus. Si l'enfant apprend l'anglais, il a la nouvelle liberté de l'anglais. C'est très important car cela rompt avec la liberté de choix qui elle diminue le développement. La liberté authentique est un horizon où l'on se déploie et non un choix entre quelques plus ou moins bonnes solutions.

C'est ainsi que nos démocraties, par exemple, ne sont pas des sociétés de liberté. Le choix, c'est l'illusion. Ce qui intéresse l'individu, c'est l'illimité de ses propres possibilités une fois qu'elles seront développées.

Cela signifie que l'enfant, ne connaissant pas ses propres possibles, ne peut pas guider sa propre éducation. Il peut guider le progrès vers la prochaine étape, mais il n'a pas la perspective générale. Sa maman verra en lui une capacité à marcher beaucoup par exemple et pensera à l'emmener en montagne mais lui-même n'en est encore qu'à espérer aller jusqu'au bout du parc seul.

Vous voyez quel principe nous exposons là ? L'idée actuelle que l'enfant peut se guider seul intégralement donne ce que nous voyons fréquemment: des enfants extrêmement limités à 20 ans. A 5 ans, ils sont éblouissants parce qu’ils n'ont pas été écrasés par de mauvaises contraintes, c’est vrai, mais ensuite ils ne peuvent pas concevoir... ce qu'ils ne connaissent pas. L'un de mes enfants me disait il y a un an: "Je ne sais pas ce que je veux faire plus tard, je n'aime rien." Il ne connaissait pas le millième des métiers, comment pouvait-il aimer quoi que ce fût ?

Nous lui disions: "Eh bien ! que dirais-tu d’être sauveteur en mer au Canada, ou pilote d'hélicoptère au-dessus des mines d'or africaines, ou archéologue sur les contreforts de l'Himalaya ?" Aussitôt, dans l'esprit de l'enfant, c'est une explosion d'impressions, de curiosité: son esprit s'engouffre dans des mondes inconnus et réalise qu'il ne connaissait pas des panoramas variés. C'est ce que le coaching appelle "les propositions en menu chinois": une liste de choses auxquelles la personne ne pensait pas avant. Cette liste favorise la réflexion, elle n'est que proposition.

Nécessaire contrainte

2/ La manière dont la contrainte est vécue: cela inclut le fait qu'une contrainte soit exclusive et prive d'horizon. Une contrainte qui fait mal à l'enfant, sans rien d'autre à côté, limite l'enfant. C'est ce que fait l'école; l'esprit n'a pas d’échappatoire, il n'y a pas d'horizon de secours. Et l'autre catégorie, ce sont les contraintes qui vont à l'encontre de sa nature, et qui sont néfastes. Mais si une contrainte, qui éventuellement est douloureuse, est accompagnée d'un chalenge par exemple ("Encore un effort, nous arrivons au col dans 300 mètres et de là on verra la mer et même l'Afrique !"), elle grandit l'enfant; on fera ici appel au discernement: si l'enfant est à bout, c’est une contrainte contre-nature, il faut que l'enfant ait la capacité de réaliser cette contrainte. Quant aux contraintes contre-nature, qui consistent par exemple à demander à un enfant de faire un exercice alors qu'il en est incapable, elle s'assimile à de la torture douce.

On peut donc dire que la contrainte n'est pas le problème en soi dès lors qu’elle n'est pas contre-nature, et qu'elle peut être un formidable moteur s'il y a en contre-partie un objectif.

Alors certes, Emmi Pikler professe fort justement la liberté motrice; il n'y a là aucun problème, cela s'adresse au bébé. Cela va devenir différent quand il s'agira de développement intellectuel et psychique. Non pas que le principe soit abandonné. Mais il va être complémenté avec ce que nous aimons appeler le challenge. L'enfant qui n'est pas sollicité tourne en rond. Comme la plante sans lumière.

Janus Korczack fait partie des grandes lumières qui nous aident. Mais lui-même employait des contraintes: tout est relatif. Une proposition elle-même contraint l'esprit à s'y intéresser. De plus, la contrainte donne à l'enfant cette liberté extraordinaire de l'auto-sollicitation, le quant-à-soi: il se défie de l'adulte et c'est aussi très important. L'adulte ne doit pas être pour l'enfant le référent absolu et ses erreurs sont très utiles ! C'est ce que nous expliquons. Ne sombrons pas dans la déprime parce que nous avons été injustes avec l'enfant, que nous avons dérapé. Certes, ce n'est pas génial, on va essayer de le corriger. Mais il y a là un profit immense pour l'enfant ! Il se dira: "Je ne suis pas comme eux, je suis différent." Et c'est un trésor, c'est un vivier vital.

L'adulte a peur de se tromper avec l'enfant

Vous remarquerez que presque tous les échecs éducatifs basés sur l’affection viennent du fait que l'adulte croit qu'il ne doit pas se tromper, se veut excellent en éducation et bute infailliblement sur le rejet naturel de l'enfant... qui a besoin, pour exister, de proposer un modèle différent. C’est ainsi que presque tous les parents pleins de bons sentiments et d'amour enveloppant se retrouvent échoués, avec des enfants qui vont exactement dans le sens opposé à ce qu'ils professent.

La nature n'est pas peace and love: elle a besoin de survie et d'affirmation. Survivre est plus important que d'être juste, bon ou généreux. La nature sauvera l'enfant de toute façon, et peut-être sur une mauvaise pente, s'il a l'impression qu'il est trop nul par rapport à ses parents. Voilà pourquoi il vaut bien mieux que les adultes se trompent et cela arrive de toute façon, et parfois volontairement et solidairement, pour que l'enfant puisse développer son sens de l'injustice et de la justice, son autonomie intellectuelle, morale et spirituelle.

Le père de Jean-Sébastien Bach lui interdisait de toucher au clavecin et se réjouissait d'entendre son fils aller pianoter discrètement la nuit. L'exemple de la "perfection" parentale et le désir d'amour parfait des parents est un désastre s'il n'y a pas d'une part une humilité puissante et d'autres part des propositions vers l'extérieur, qui orientent l'enfant vers d'autres modèles. L'enfant n'a pas besoin que de relations aimables.

Pour la contrainte donc, nous devons voir les choses non pas en blanc ou noir ("contrainte ou pas contrainte") mais en degré entre 100 et zéro. Une contrainte saine, à 10% avec une bonne motivation et du plaisir est excellente. Une contrainte à 90% est mauvaise. Korczak employait toujours des contraintes acceptables, c'est-à-dire en-dessous d'un seuil, parce qu'il avait besoin, dans son orphelinat, que des choses soient faites.

L'étape suivante, c'est: quel degré de contrainte pour quelle vitesse de progrès ? Une contrainte vaincue permet une contrainte suivante plus élevée. Pas forcément tout de suite, pas de manière régulière car l'être humain n'est pas une machine. Mais un jeune qu'on a emmené grimper un 1300 mètres pourra aux vacances suivantes faire un 1500m.

De même, un enfant qui réussit 10 fois de suite un exercice de maths pourra aborder un exercice plus difficile. Comme le philosophe qu'on compare à l'éléphant qui n'avance que d'une patte à la fois. De même, quand on grimpe en montagne, on apprend qu'on garde toujours trois points d'appui. Qu'on ne demande pas à un enfant de faire quelque chose qu'il ne peut pas faire. Et qu'il ne veut éventuellement pas faire parce que sa maman est trop parfaite et semble inatteignable, ou parce qu'il est fatigué par il s'est couché trop tard etc.

Tout cela, nous en parlons en détail dans la formation. Le degré et la progressivité sont fondamentaux pour permettre des challenges nouveaux et un progrès. Mais vous le verrez, c'est une formation qui amène énormément de choses, qu'on ingère progressivement, par la pratique. La pratique est le secret central.

"la qualité de l'apprentissage n'est-elle pas moins bonne quand celui-ci est imposé, même s'il est imposé avec enthousiasme et avec des méthodes originales? "

Si cette proposition était vraie, et qu'on laissait l'enfant choisir intégralement ses matières et son rythme, vous auriez ce qu'on connaît bien et qui est de plus en plus courant: un jeune en-deçà de ses possibilités, n'ayant pas connaissance de ses limites et n'étant pas capable de faire face à des chalenges imposés.

Vous savez, on pense réinventer les choses mais tout ce que nous disons est connu depuis des milliers d’années. Ce n'est peut-être pas popularisé depuis toujours mais on le sait depuis toujours. On a une idée fausse de l'éducation de jadis, de l'éducation médiévale ou antique, on croit qu'on se trompait et qu'aujourd'hui, on a de meilleures pistes. C'est précisément la preuve d'une chute de l'éducation. Certes, ce jeune paraît meilleur que ceux de l'école, mais c'est parce que l'école est dans le non-enseignement et la contrainte bête, avec des jeunes éteints.

On réinvente aussi l'éducation parce qu'il y a un individualisme qui se développe. Le pacte social est détruit. On veut le meilleur pour son enfant mais pas pour tous les enfants, on pense au sien. On élève son enfant selon ses propres convictions. On se coupe des autres, de la société. On a perdu le lien aux autres. On pense que l'enfant doit grandir sans contrainte: cela est un aveu que le pacte social, c'est-à-dire l'amour d'autrui, est inexistant.

Il y a là une blessure parce qu'on a été blessé dans sa vie, un rejet des politiques ou du fisc, et pour finir l'ébauche d'une rébellion contre la société. On n'est plus dans la société rurale où chacun était indispensable à l'autre, où le chaudronnier était utile au charron et le boulanger au rémouleur. On vit d’allocs qui dispensent de se rendre utile à son voisin. C'est catastrophique. Aujourd'hui, on peut élever son enfant et vivre sans lien aux autres. Mais c'est grave ! C'est très néfaste pour l'individu.

On ne manipule pas son enfant dans une perspective politique. C'est très courant chez les IEF: l'enfant participe d'une lutte sociale, lutte qui conduit à s'isoler avec d'autres personnes du même genre, c'est-à-dire à se communautariser. L'amour d'autrui, qu'on appelle le devoir, a sa dimension fondamentale aussi, dans l'accomplissement de l'enfant. L'enfant n'est pas en soi et par soi le but exclusif, son identité est à la fois une intégrité et une communion avec l'autre. Avec tous les autres, même les inconnus, même les plus lointains. Il a une responsabilité vis-à-vis de son prochain. L'idée qu'on élève un enfant sans contrainte jusqu'à 18 ans est totalement impossible en Inde, en Chine ou au Japon parce qu'il y a un lien social. Or, le lien social implique des contraintes.

Par conséquent, nous ne disons pas que l'éducation n'est que contrainte mais que la contrainte est un art à doser savamment; il y a un pourcentage de proposition et un pourcentage de contrainte, et il y a aussi un pourcentage de propositions de la part de l'enfant, et il y a un pourcentage de rien, car l'enfant a aussi besoin qu'on ne lui demande rien et qu’il ne fasse rien, il a besoin de solitude et de contemplation.

Voilà ce que votre beau message nous inspire, il pose des questions et fait des suggestions très riches.

http://educationbienveillante.org/

Les critiques et les attaques

Il n'est pas courant qu'un site montre à ses visiteurs les attaques dont il est l'objet. Cependant, par souci de transparence, nous vous les présentons. Cela vous permettra peut-être de ne pas tomber dans le piège que tendent les ennemis de l'école à la maison ou plus simplement les diffamateurs et les calomniateurs.

Il serait vain de répondre à tout car il y a des gens dont le passe-temps est de nuire. Pour un ethnologue, c'est assez passionnant, on apprend même de nouveaux noms d'oiseaux.

Etre attaqué, c'est un très bon signe ! On n'est jamais critiqué quand on ne fait rien.

Proposer une alternative à l'école fait jaser. Cela met en branle des activistes qui trouvent tout à fait normal qu'on ne fasse plus d'apprentissage sérieux, qui considèrent que c'est l'adulte qui doit tout apprendre de l'enfant, que compter ne sert à rien et que la connaissance de sa propre langue est tout simplement "réactionnaire", ou encore qu'on fasse de l'éducation sexuelle à des enfants de 6 ans, en leur parlant de relations homosexuelles aves des détails réservés jusqu'ici au monde du X, selon les nouveaux programmes tout ce qu'il y a de plus officiels, en France, en Belgique ou à Québec.

C'est tout cela dont l'école à la maison libère !

Il est donc prévisible, dans ce monde occidental quelque peu déchu, que l'école à la maison ait des ennemis qui n'hésitent pas à revêtir le vêtement de ses défenseurs, de se prétendre parent faisant l'instruction en famille tout en attaquant ce site qui aide les parents sur leurs droits en la matière.

Eric et Delphine de l'Ecole des Herbes folles ont connu un certain nombre de spécialistes de l'attaque dissimulée contre l'école à la maison. Nous en connaissons également. Les forums de mamans sont largement investis par des gens qui font ce qu'il faut pour dissuader les familles. Parmi elles, des activistes de l'Education nationale, des militants, des syndicalistes peu scrupuleux, des recteurs qui ont des profils fictifs et... des militants politiques extrémistes.

On reconnaît ces derniers aisément. Ainsi, par exemple, l'un des messages que nous avons reçu dit:

Bonjour Rémy et Cécile, je suis allée sur un site IEF (instruction en famille) pour m'y faire des amies et voilà un message que j'ai reçu après avoir posé une annonce: "de toute facon je t'ai fait de la pub partout tout le monde est au courant tu vas etre spammée et baned de tous les sites IEF. On veut pas de de ces gens qui suivent des cours c est clairement des facsistes." je suis sidérée de l'ouverture d'esprit de ces gens alors que je venais simplement partager et demander des liens en amitié.

Mais il y a aussi les gens qui ne connaissent pas la loi et qui vous donnent de mauvais conseils, à coups de certitudes.

Le forum de la sulfureuse association UNIE en particulier est un modèle de fausses nouvelles et d'affirmations inexactes, mais aussi de ses attaques et de ses... insultes. L'UNIE a tendance à dire aux parents qu'on peut faire l'école à la maison dans tous les cas et sans se poser de questions, que c'est un droit absolu. Négligeant toute prudence, elle envoie des familles au clash avec l'administration. Une fois que le problème est là, les parents recontactent l'UNIE qui... ne répond plus:

Je dois bien dire que vous nous avez sauvé la peau parcequ'on était avec l'UNIE et on s'est retrouvé en procédure et c 'est alors qu'ils nous on laisser tomber (Sylvia).

L'Unie fait beaucoup de critique mais ne se rend pas compte des enormités qu'elle véhicule (CK)

L'association n'a en effet pas de juriste compétent et se borne à une position doctrinale, confondant les textes et les lois, les décrets et le Journal officiel, étant militante au point de considérer que de suivre un cours par correspondance est une faute impardonnable.

Nous expliquons quant à nous la différence entre les textes qui tout en étant officiels ne sont pas forcément légaux (les ministres ne sont plus très compétents et sont capables de proposer des lois non conformes; et donc il faut savoir ce qu'est la légalité et comment la reconnaître). Nous montrons du même coup l'importance de se protéger vis-à-vis de l'administration sans la craindre.

Même schéma radical chez l'ED'A qui nous reproche rien moins que d'être "défenseurs de la vie" (il faudrait être défenseur de la mort ?). Pour cette raison, nous serions des "intégristes".

C'est en fait l'argument de fond qui mobilise ces gens, foncièrement attachés à un matérialisme et à une lutte contre l'enseignement, contre l'Etat, contre les savoirs (les mathématiques ou les français sont "totalement inutiles" etc.), contre l'éducation au beau et au bien. Chacun fera son choix.

Point gênant et qui amène le trouble chez les membres : à part une gestion floue, ces associations rejettent l'Etat mais lui demande de l'argent ! elles vivent de subventions.

Une maman nous écrit d'ailleurs:

Et bien, certains s'ennuient à ce point?
La méchanceté se fait passer pour la tolérance et la bienveillance...à coups de baffes et d'insultes.

Pas étonnant ni même un châtiment, les conséquences de mauvais choix depuis des millénaires, si bien que beaucoup confondent lumière et ténèbres. Le temps actuel veut cela, ne soyons pas surpris.

Pour UNIE et LED'A, il existe un paquet de mécontents et beaucoup d'interrogations demeurant sans réponse, pas de renouvellement de notre adhésion cette année.
Vos conseils à tous deux ont été bien plus utiles et efficaces.
À un moment, il faut regarder les choses en face ; les bonnes volontés ne manquent pas mais quand on y regarde de plus près les personnes font très peur.
Des sectaires de la pire espèce, d'une violence soit disant justifiée par leurs combats supposés justes.
L'une a jeté à la rue sa fille mineure car elle n'était pas vegan (...)
La fondation de la FELICIA n'en parlons pas, un cauchemar.
(...)
Marre de chez marre du lavage de cerveau.
C'est pire que la jungle là dedans!

L'EAM, intégriste ? et les attaques

Sur un forum "mamans" suite à un témoignage positif sur nous, quelqu'un intervient aussitôt pour asséner :

Publicité déguisée pour un site de marchand de sommeil qui ne sert qu'à faire du fric à grands coups d'idéologie. Accompagné d'un forum dont un bonne partie des messages sont également des publicités déguisés et des fakes de propagande. Rien n'est technique, tout est fait pour embrigader sur la fragilité des parents dont les enfants rencontrent des difficultés.

Attaque violente et... dépourvue de fondement. Tout d'abord, il n'y a strictement aucune pub sur nos sites, aucun fake, rien !

Ensuite, nous donnons justement aux parents tous les éléments techniques.

En outre, le site ne fait pas "de fric": avec près de 8.000 inscrits gratuits et des dizaines de milliers de visiteurs mensuels, nous répondons à chaque message qui nous est adressé et à presque tous les commentaires. Cela représente des dizaines de milliers d'heures... bénévoles. Nous ne comptons plus le nombre de discussions téléphoniques gratuites qui ont secouru des familles dans la détresse. Le public accède également à une masse d'informations gratuites et la majorité des gens se lancent dans l’aventure de l'école à la maison sans nous mais encouragés par nos travaux et informations. Enfin, nous proposons des prestations comme le font tous les consultants, conseils et professionnels libéraux de l'éducation. Mais les cotisations demandées sont loin de payer le coût de la création et de l'entretien du site, ce que chacun peut vérifier en s'abonnant: ce qui est donné aux abonnés dépasse largement ce qu'un règlement représente.

Se mettre une pince à linge sur le nez et garder son porte monnaie bien fermé si on y jette un oeil.
Et à y regarder de plus près ça semble être un moyen détourné de faire acheter les ridicules cours par correspondance du sacré coeur.

Outre le caractère outrancier de la première proposition de la part de quelqu'un qui ne s'est jamais abonné au site et parle donc sans savoir, notre site ne recommande pas davantage le Cours mentionné, qui est excellent d'ailleurs, qu'un autre. Ce sont les abonnés qui répondent au sondage et donnent leur avis.

J'ai compris après que c'était probablement quelqu'un que je connais qui a écrit le post, et qui n'est vraisemblablement pas liée à la nébuleuse qui se cache derrière ce site, même si je n'ai pas eu de nouvelles depuis longtemps.
Si c'est le cas ça n'a pas dû être simple pour des intégristes catholiques de la récupérer comme ça, parce que ça n'était ni sa sensibilité ni une personne facilement "embrigadable".

Attaque classique, sur le plan spirituel cette fois. Nous dire "catholiques" alors que nous ne le disons nulle part est typique de gens qui, voyant des Français un peu spirituels, y voient aussitôt des "intégristes". Tous les chrétiens français en ont fait l’expérience, il y a une vraie intolérance contre eux, parfois même, comme ici, un fanatisme. En Chine, on dit de même du Dalaï-lama. Nous ne sommes liés à aucune "nébuleuse" mais l'imaginaire de certains les portent à croire qu'il y a toujours des intérêts cachés partout. Ce n'est absolument pas le cas, nous sommes libres et indépendants, et disons ce que nous voulons sans consulter personne 😉 Nous ne faisons pas étalage de nos convictions religieuses mais il est certain que de rappeler le caractère sacré de la personne humaine irrite profondément les matérialistes qui n'ont rien à redire, en revanche, sur la GPA et la vente d'enfants sur le net... Et nos abonnés nous quittent quand ils le veulent. Dieu merci !

Mais la toile est bien tissée.
En France, dès qu'on sort du système éducation nationale (privé sous contrat ou public, c'est la même chose), le premier réseau sur lequel on tombe est celui de cette frange de l'extrême droite (celle dont Marine Le Pen ne veut plus dans son parti) qui depuis que l'école existe a toujours été convaincue que la France irait beaucoup mieux si on ne mettait devant des enfants que des enseignants surtout pas formés en pédagogie. L'intérêt ? Qu'en se dépatouillant comme il peut, il ne deviendra pas quelqu'un qui fait savoir mais quelqu'un qui fait croire, c'est à dire former les sujets que rêve de diriger tout régime autoritaire : l'autorité d'un "grand chef" autrefois (ils n'ont pu mettre en place leurs idées que sous Vichy), l'autorité d'un intégrisme religieux, et l'autorité du capitalisme financier international dérégulé, pour ceux qui en sont aujourd'hui les héritiers.
On comprend ici d'où vient leur intérêt pour l'IEF, c'est l'intérêt d'un huis-clos familial du point de vue d'intégristes religieux ; l'apprentissage scolaire, supposément ou réellement défaillant dans l'école qu'on doit partager avec d'autres sensibilités, n'est qu'un prétexte.
Le problème, c'est que pour fonctionner hors du système éducation nationale, à un moment donné il faudra se servir d'eux. C'est là où sont les informations légales et administratives les plus abouties, parce qu'ils sont majoritaires au sein de la marginalité. Mais en même temps, la désinformation pédagogique se glisse insidieusement. Et il faut bien reconnaître qu'il faut un niveau assez élevé en pédagogie pour voir clair dans la pseudo-science avec laquelle ils justifient leur idéologie de haine de la pédagogie. Le discours est bien rodé et peut paraître solide pour quelqu'un qui n'a pas une expérience et une formation solide dans ce domaine.
Ensuite, avec ce discours bien rodé, prêt à penser et à débiter, ils vont ratisser à la manière des sectes tous les laissés pour compte du système scolaire, les plus fragiles, les plus isolés.Fermer la cellule familiale sur elle-même, avec leur réseau tout autour comme principale source d'information et d'échanges est une cible de choix.
Mais une autre cible de choix, c'est les banlieues, où leur "dispositif coup de pouce" pour faire la propagande du b-a-ba a brillé par son inefficacité totale (établi scientifiquement par la DEPP), et où leur calomnie dans leurs "journées de retrait de l'école" - organisées par le bras droit d'Alain Soral - a brillé par son abjection. Et il y a fort à parier que cette frange de l'extrême droite continuera à prendre les banlieues pour cible, car contrairement au reste de l'extrême droite qui voit dans l'islam une menace pour l'identité nationale de la France des Lumières, pour eux les dérives islamistes de certains musulmans sont une opportunité formidable de réapprendre aux Français dépravés à taper :
- sur les Juifs (leur complot est la cause des problèmes économiques)
- sur les francs-maçons (leur complot est la cause des affreuses libertés individuelles)
- sur les communistes (la pédagogie dans son entier est leur complot, alors qu'il suffit d'avoir des connaissances pour savoir les enseigner)
- sur l'égalité homme-femme (si la bible et la tradition disent le contraire, il doit bien y avoir une raison).
- sur les homosexuels (est-il besoin de le justifier ?).

Commentaire très intéressant, émané par un clan classique. On a ici l'ultra-gauche. On note au passage l'hommage qui est rendu sur notre efficacité, merci !
La "toile" est bien tissée ? De quelle toile parle-t-on ? Le mythe du réseau secret est là.
"l'intérêt d'un huis-clos familial du point de vue d'intégristes religieux" Propos laïcard. Si les dizaines de milliers de familles font l'école à la maison, à l'en croire, c'est qu’elles sont celles d'intégristes religieux... Les familles apprécieront.
"qui depuis que l'école existe a toujours été convaincue que la France irait beaucoup mieux si on ne mettait devant des enfants que des enseignants surtout pas formés en pédagogie." Apparemment, certains ignorent que l'école à la maison est multi-séculaire et produit de meilleurs résultats que l'école. L'école formée en pédagogie produit tout de même une France de la désocialisation, du chômage, des somnifères et des tranquillisants... La Ritaline comme réponse aux douleurs de l'enfant.

"c'est à dire former les sujets que rêve de diriger tout régime autoritaire" Propos classique, là aussi, d'une vision caricaturale et extrémiste contre la liberté de l'enseignement: faire l'école à la maison, c'est rêver d'un régime autoritaire. Mais il n'est pas du tout autoritaire de propager des allégations fausses sur l'école à la maison...
On relève des éléments cocasses: Farida Belghoul n'a jamais été "le bras droit de Soral", ils sont même profondément brouillés. L'accusation de "l'extrême-droite" est signée d'une personne... d'extrême-gauche.

Les attaques personnelles:

Rémy est un ex homme politique, c'est louche. Et de droite, voire d'extrême-droite.

En effet, Rémy a fait un parcours en politique. Pas à l'extrême-droite, mais au Modem de François Bayrou. Duquel il s'est séparé, notamment parce que François Bayrou a déclaré à Toulouse en congrès public: "Je ne connais pas une seule famille intelligente et cultivée qui ne mette pas son enfant à l'école (publique). Tous les gens intelligents soutiennent l'école." Manière de dire que les gens qui émettent des critiques sont stupides. En tant qu'artisan, militant de base, Rémy a décidé de se présenter comme représentant des militants ignorés et est devenu Conseiller national. Sur cette lancée, il s'est présenté à la présidence départementale de Haute-Garonne, face à l'équipe de centre-ville toulousain bardée de notables (bâtonnier, avocats, hauts fonctionnaires...) avec une équipe de gens simples et sans grades. Il a gagné cette élection. Mais en politique comme ailleurs, tout est fait pour abattre les gens hors système. Cet homme politique d'un genre nouveau qui n'a pas hésité à aller faire une "grève du froid" de 32 jours en plein hiver pour défendre les ouvriers d'une usine, gênait le bureau politique parisien. Rémy a fini cette aventure en hypothermie. La direction du Modem ayant fait ce qu'il fallait pour le chasser, Rémy a oublié la politique, non sans avoir fait condamner le Modem devant le Tribunal de Paris pour exclusion abusive. Un excellent souvenir malgré tout !

Leurs enfants ne font même pas l'école à la maison.

Si, aux plus jeunes. Les plus grands font leurs études. Eh ! oui, chose incroyable, les enfants, ça grandit.

Cliquez like ci-dessous